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Le développement durable, un avantage compétitif pour les entreprises ? Conférence le 12 Février à l’ESCP-EAP

A l’ESCP-EAP, l’association humanitaire étudiante Rue des Enfants organise le 12 Février 2008 une conférence sur le thème « le développement durable : un avantage compétitif pour les entreprises? » Les intervenants sont des experts du sujet issus de secteurs variés : – M. Jacky Prudhomme, Senior Analyst ISR Recherche Développement Durable BNP PARIBAS Asset Management – M. Olivier Delbard, professeur associé à l’ESCP, responsable des cours de Management de l’Environnement – M. Arab Hoballah, Chef du Service Production et Consommation du PNUE – M. Dominique Héron, Directeur des partenariats de Veolia – M. Christian Brodhag, Délégué interministériel du développement durable Inscrivez-vous par mail : leila.hoballah@escp-eap.net Rendez-vous à 17h30 au 79 avenue de la République, 75011 Paris (métro Saint-Maur) affiche-3.jpg

 

L’eau du robinet est-elle dangereuse pour notre santé ?

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Cette eau du robinet que nous consommons, est-elle totalement inoffensive ? Cette question est posée par un collège de scientifiques et en particulier par deux experts français : Henri Pezerat, toxicologue, directeur de recherche honoraire au CNRS et François Dartigues, l’ancien patron du laboratoire Inserm à Bordeaux . Selon Henri Pezerat, « plusieurs études épidémiologiques ont en effet conclu à une augmentation notable de l’incidence de la maladie d’Alzheimer avec une concentration anormalement élevée de l’aluminium dans l’eau ». Il faut savoir que l’aluminium est utilisé dans le traitement de l’eau afin de rendre celle-ci propre à la consommation. A ces doutes et inquiétudes, une enquête datant de 2003, de l’Institut de Veille sanitaire et des Agences de sécurité sanitaire des aliments et des Produits de Santé répond à l’inverse qu’il n’y a aucun danger en l’état actuel des connaissances. Alors avec tout ça, qui croire? Faut-il malgré tout appliquer le principe de précaution sachant que l’eau du robinet ne contient pas uniquement de l’aluminium mais également des antibiotiques et des pesticides ?

Bonus écologique, formulaire de remboursement en ligne

Le formulaire de demande de versement du bonus écologique pour les particuliers qui n’ont pas pu en bénéficier chez leur concessionnaire peut être téléchargé sur les sites internet www.developpement-durable.gouv.fr et www.cnasea.fr. Il sera également disponible en préfecture. Les particuliers peuvent transmettre leur demande de versement du bonus et du super bonus en l’accompagnant des pièces justificatives nécessaires. Les demandes sont à adresser au site du Cnasea auquel chaque particulier est rattaché (voir les adresses ci-dessous). Le versement de l’aide interviendra par virement sur le compte bancaire indiqué. Les concessionnaires pourront, de leur côté, demander le remboursement des avances qu’ils consentent depuis le 5 décembre 2007 dès les premiers jours de février après avoir signé une convention avec le Cnasea. Un modèle de convention sera mis en ligne dans les prochains jours. Les premiers remboursements pourront intervenir dans le courant du mois de février. « Je remercie vivement tous les concessionnaires de France qui mettent en oeuvre le bonus écologique depuis le 5 décembre dernier. Mes services et le CNASEA sont en contact permanent avec les représentants des professionnels de l’automobile. Les modalités de gestion que nous avons arrêtées et dont l’organisation matérielle est en cours de finalisation garantiront un remboursement des concessionnaires dans des délais très rapides » souligne Jean-Louis BORLOO, ministre d’État, ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables. « Je me réjouis des premiers résultats encore provisoires constatés par certains constructeurs qui font état d’une forte progression des commandes de véhicules sobres en carbone ». bonus.gif Le bonus écologique, annoncé par le Ministre d’État le 5 décembre 2007 est en vigueur pour toutes les commandes passées depuis cette date. Les textes officiels (décret et arrêté) ont été publiés au Journal officiel le 30 décembre 2007. Ces textes confient au CNASEA (Centre national pour l’aménagement des structures des exploitations agricoles) la responsabilité de verser le bonus et le super bonus. Cet établissement public national est spécialisé dans le paiement d’aides publiques pour le compte de l’Etat et assure à ce titre, dans des conditions de grande fiabilité, sécurité et rapidité, le versement de plusieurs dizaines de milliers de concours financiers par mois. S’agissant des modalités de remboursement, les textes prévoient deux possibilités : – Dans le cas très général, les concessionnaires acceptent de faire l’avance du bonus à leurs clients et signent une convention-type avec le CNASEA qui s’engage, pour toutes les ventes effectuées au cours d’un mois donné, à rembourser les concessionnaires au plus tard le 15 du mois suivant. – Dans les cas particuliers (a priori marginaux) où les concessionnaires ne font pas l’avance du bonus, les particuliers perçoivent directement le bonus en provenance du CNASEA sur présentation d’un formulaire à renseigner. Des informations complètes sur le dispositif de bonus écologique sont disponibles sur le site www.developpement-durable.gouv.fr. Le formulaire de demande de versement du bonus écologique pour les particuliers qui n’ont pas pu en bénéficier chez leur concessionnaire peut être téléchargé sur les sites internet www.developpement-durable.gouv.fr, et www.cnasea.fr. Site du Cnasea de rattachement auquel vous transmettez votre dossier de demande d’aide par courrier adressé au « service – bonus écologique » – ILE-DE-FRANCE / NORD (Ile-de-France, Nord-Pas-de-Calais, Picardie) : Délégation régionale du Cnasea – 15, avenue Paul Claudel 80042 AMIENS CEDEX 1 – NORD-OUEST (Basse Normandie, Bretagne, Centre, Haute Normandie, Pays-de-la-Loire) : Délégation régionale du Cnasea, Forum de la Rocade – Z.I. Sud-Est – CS 17429 – 40, rue du Bignon 35574 CHANTEPIE CEDEX – SUD-OUEST (Aquitaine, Limousin, Midi-Pyrénnées, Poitou-Charentes) : Délégation régionale du Cnasea – 78, rue Saint Jean – BP 23384 – 31133 BALMA CEDEX – NORD-EST (Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Franche-Comté, Lorraine) : Délégation régionale du Cnasea – Tour Thiers – 4, rue Piroux – CO 20056 – 54036 NANCY CEDEX – SUD-EST (Auvergne, Corse, Languedoc-Roussillon, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Rhône-Alpes) : Délégation régionale du Cnasea – 7 B, route de Galice – Immeuble Le Mirabeau – 13098 AIX-EN-PROVENCE CEDEX 02 Pour la Guadeloupe, la Guyanne, la Martinique et la Réunion, consultez le site du Cnasea. – Télécharger La notice d’information à l’attention des bénéficiaires potentiels du bonus et du super bonus

 

Paquet énergie-climat de la Commission européenne : un bien décevant manque d’ambition

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La Commission européenne a publié mercredi 23 janvier son très attendu paquet énergie-climat, le « programme de travail » de l’Union européenne pour lutter contre le changement climatique d’ici 2020. Le Réseau Action Climat-France (RAC-F) et ses associations membres (dont Greenpeace, WWF, LPO, Les Amis de la Terre) regrettent que certaines des mesures proposées, notamment le futur objectif de réduction des émissions européennes en 2020, ne soient pas à la hauteur des efforts requis pour contenir le dérèglement climatique.

Vers une économie mondiale respectueuse de l’environnement ?

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La Commission a présenté des propositions pour lutter contre le changement climatique et favoriser les sources d’énergie renouvelables, conformément aux engagements pris par l’Union européenne. L’Union européenne s’est engagée en 2007 à réduire ses émissions de carbone. L’heure est venue de traduire ces engagements dans des actes, tout en donnant un coup de fouet à l’économie. C’est le sens des propositions présentées par la Commission le 23 janvier dernier.

«La Commission européenne entend passer à l’action pour concrétiser les engagements de l’Union européenne», a déclaré le président Barroso. «La lutte contre le changement climatique est fondamentale pour protéger l’avenir de notre planète. En outre, elle offre à l’Europe de grandes perspectives. L’heure est venue de les mettre pleinement en œuvre, en toute confiance.»

Les mesures proposées comprennent:

un renforcement du système communautaire d’échange de quotas d’émission, couvrant un éventail plus large d’émissions et permettant aux entreprises établies dans un pays de l’Union d’acheter des quotas d’émission dans n’importe quel autre pays;
l’application d’un d’un objectif de réduction des émissions aux secteurs ne participant pas au système d’échange de quotas d’émission (bâtiment, transports et déchets par exemple), afin de garantir la contribution de chacun;
l’adoption d’objectifs contraignants, visant à augmenter la part d’énergie renouvelable dans la consommation d’énergie, tout en tenant compte des besoins et possibilités spécifiques de chaque État membre;
la définition de nouvelles règles pour le piégeage et le stockage du carbone, et pour les aides en faveur de la protection de l’environnement.

En mars 2007, les dirigeants de l’UE ont approuvé les propositions de la Commission visant à réduire les émissions de CO2 d’au moins 20 % d’ici 2020 (voire de 30 %, en cas d’accord au niveau mondial) et fixant à 20 % la part des sources d’énergie renouvelables. L’objectif global est de limiter à 2°C le réchauffement planétaire.

Ces mesures ont pour ambition de renforcer la protection de l’environnement en Europe, mais aussi de contribuer à l’émergence d’une Union résolument tournée vers les besoins des consommateurs et des entreprises et vers la création d’emplois.

La Commission espère que ce paquet de mesures sera adopté d’ici à la fin de l’année 2008.

Ecocitoyen – A vous d’agir !

ÉCOCITOYENNETÉ. Le mot peut sembler n’être qu’un néologisme branché de plus. Pourtant, la réalité qu’il recouvre est probablement notre ultime chance de sauver la planète et nous avec ! Il s’agit d’abord de GESTES SOUVENT TRÈS SIMPLES, comme jeter ses piles usées dans des conteneurs placés dans les magasins afin qu’elles soient recyclées. Il s’agit également de CHOIX PLUS VASTES À METTRE EN OEUVRE comme, par exemple, installer des panneaux solaires sur sa maison pour faire des économies. En bref, il s’agit de DEVENIR ENFIN ACTEUR et de cesser de se contenter de constater les dégâts. Au-delà de la sensibilisation à un enjeu majeur, ce livre vous offre une information synthétique et DES CENTAINES DE CONSEILS PRATIQUES pour agir au quotidien. Découvrez des « écotrucs » pour économiser l’énergie, l’eau, les déchets, pour minimiser la pollution, pour acheter et recycler, jardiner, se nourrir… Et surtout, décryptez le vrai du faux, repérez les fausses bonnes idées, dans la masse d’informations dont nous sommes abreuvés. En somme, un guide pratique et informatif, pour en terminer avec le politiquement correct et les gadgets « bobos ».

 

Le WWF appelle la grande distribution au boycott du thon rouge

Le WWF appelle les distributeurs du monde entier à suivre la décision courageuse des trois grandes enseignes européennes de la grande distribution (Auchan en France, ainsi que Coop et Carrefour Italie) qui ont cessé de vendre du thon rouge jusqu’à ce que ce poisson soit hors de danger.

A l’heure où la grande distribution porte la majeure responsabilité de la préservation cette espèce fortement menacée à court terme, le WWF lance cet appel lors du sommet des produits de la mer 2008 [[Le sommet des produits de la mer est un événement qui rassemble chaque année les représentants de l’industrie des produits de la mer du monde entier ainsi que la communauté de la conservation du patrimoine naturel, afin de relier la science aux réalités du marché et de développer des solutions originales pour la gestion durable des produits de la mer. Cette année, le sommet se tient à Barcelone, les 27 et 30 janvier]]qui a commencé cette semaine à Barcelone, en Espagne.

L’industrie des produits de la mer prend conscience de ses responsabilités, reconnaissant que la réserve de poissons n’est pas infinie. En réagissant dès aujourd’hui, les distributeurs peuvent donner à cette merveilleuse espèce une vraie chance de survivre ce qui sera bénéfique à la fois au commerce et aux écosystèmes marins.

Les scientifiques ont déclaré qu’à moins de réagir immédiatement, il était inéluctable que le thon rouge, ce poisson à l’origine des meilleurs sushis du monde, disparaisse bientôt de la Méditerranée.

Durant la Rencontre Internationale pour la Gestion des Thonidés qui a eu lieu en novembre dernier (ICCAT – International Commission for the Conservation of Atlantic Tunas) en Turquie, le WWF a appelé les pays participants à accepter la mesure interdisant de pêcher le thon rouge durant trois ans. A cette mesure de conservation a été préférée la défense d’intérêts à court terme aux dépens de la pêche durable et de profits à plus long terme (maintien des Totaux Autorisés de Capture à 29 500 tonnes).

Après une forte demande ces dernières années- spécialement du Japon- des flottes de pêche avec des équipements extrêmement perfectionnés ont pourchassé, souvent de façon illégale, ces géants migrateurs de l’océan dont le nombre décline de jour en jour. Le WWF a pointé du doigt la nature profondément incontrôlée de la pêche au thon rouge en Méditerranée pendant la saison 2007 au moment où la pêche illégale s’est encore accentuée. Selon le WWF, les autorités espagnoles, par exemple, n’ont officiellement déclaré que les deux tiers de leurs prises.

«La gestion des pêcheries est devenue complètement hors de contrôle-La pêche au thon rouge de Méditerranée est maintenant devenue un jeu dangereux dans lequel des deux côtés il n’y aura que des perdants.», déclare le Dr Tudela, Directeur du Programme Pêche au WWF-Méditerranée.

Serge ORRU, Directeur Général du WWF-France appelle à une prise de conscience collective : « Nous respectons le monde des pêcheurs, nous savons la difficulté de leur tache mais la ressource n’est pas infinie. Ensemble sauvegardons là ! »

Voir aussi le site soutenu par le WWF – pour une pèche durable

Aprés le responsable mais pas coupable, Total invente le solvable mais pas responsable !

« Total fait appel pour tenter d’échapper à la responsabilité pénale ce qui revient à vouloir protéger l’activité des affréteurs. Il est vrai que le jugement prononcé le 16 janvier par le tribunal de Paris était une première dans un milieu volontairement opaque et qui organise son irresponsabilité juridique grâce à des sociétes écrans, des pavillons de complaisance… Total refuse de laisser progresser la sécurité maritime. C’est scandaleux ! » déclare Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace France.

Prenant connaissance de la décision du groupe Total, Greenpeace a également décidé de faire appel du jugement.

« C’est la réponse du berger à la bergère. Non seulement les victimes ne sont pas à vendre mais Greenpeace profitera de cet appel pour faire reconnaître son préjudice à sa juste valeur » rajoute Yannick Jadot.

Zoom sur les cafés équitables !

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Voici un article pour parler d’un aspect moins connu du commerce équitable : la restauration. Pour cela deux articles ont été réunis : un premier écrit par Guillaume Nataf du Club de Commerce Equitable sur le « Café Alter Mundi » et un second réalisé par Lisa Leroy du Blog du Commerce Equitable et du Bio sur « Tout l’Or du Monde ».

Le salon européen du commerce équitable

Le samedi 2 février (de 13h00 à… 24h00… soirée festive en perspective) et le dimanche 3 février (de 10h00 à 19h00), vous pourrez visiter à Lyon, le premier salon européen du commerce équitable !

Angers : un écoquartier de 20 000 habitants

Dans moins de 20 ans, l’agglomération d’Angers comptera un écoquartier de 20 000 habitants, relié en quelques minutes à son centre par une ligne de tramway. Striée de verdure, sillonnée de sentiers piétons et de pistes cyclables, cette quasi-ville nouvelle constitue un nouveau défi pour Angers. Ville pionnière en France en matière d’agenda 21, Angers porte, depuis 1999, la démarche de développement durable comme axe stratégique de son développement.

Le Public Eye épingle Areva et Glencore et félicite Hess Natur

En marge du World Economic Forum (WEF), la Déclaration de Berne et Pro Natura ont à nouveau élu les multinationales les plus irresponsables de l’année. Leurs désormais traditionnels « Public Eye Awards » négatifs
sont décernés à des entreprises au comportement social et écologique
particulièrement néfaste. Ces oscars de la honte vont cette année à Areva, la multinationale française du nucléaire, ainsi qu’à Glencore, le géant des matières premières basé à Zoug. Areva reçoit en outre le prix du public, décerné par les internautes sur le site web du Public Eye. L’entreprise allemande Hess Natur, active dans la distribution de textiles biologiques, a reçu le prix positif. Dans son discours d’ouverture, le conseiller national Bastien Girod a fait des propositions novatrices pour que l’Etat encourage davantage la consommation critique.

Formation chargé(e) de RSE/DD dans les PME-PMI : présentation du référentiel au CRTA d’Avignon le 31 janvier, de 9h à 12h.

Notre réflexion sur le projet de formation lié à la fonction RSE/DD avance !

Le 18 octobre 2007, Le CRTA et M&C lançaient le projet en présence de 4 partenaires à ce jour membres du comité de pilotage !

A présent, nous pouvons vous présenter un référentiel de compétences !

Nous vous rappelons que notre objectif est d’entretenir avec vous des échanges opérationnels !

Venez nous rejoindre le 31 janvier, de 9h à 12h au CRTA !
Nous aboutirons ainsi, avec votre participation, à un projet qui se veut utile, efficace, et à votre dimension !

Cette réunion de concertation se déroulera au :

CRTA – 9 avenue de l’Etang
84000 Avignon.

Participants : envoyer un fax d’inscription au CRTA – 9 avenue de l’étang – 84000 AVIGNON / Fax : 04 90 13 46 09.

Sharkwater, l’éco-documentaire de Rob Stewart plaide pour l’urgente sauvegarde des requins

Un documentaire exceptionnel sur les requins, où l’on découvre que loin du mythe du requin mangeur d’homme, c’est un animal fragile et menacé, traqué à des fins commerciales et ce dans l’indifférence générale. Un film spectaculaire et novateur de Rob Stewart à découvrir en France à partir du 9 avril 2008.

Expédition 48° Nord : poursuite du parcours en Espagne

À J+10, Jean-Gabriel Chelala a déjà parcouru, en vélo, en France, 1.000km. C’est la première partie du pari fou que s’est lancé le jeune aventurier de 27 ans : réaliser un parcours inédit de 30.000km autour du monde sur terre comme sur mer uniquement à la seule force de ses jambes en 5 grandes étapes. Parti le 13 janvier dernier de Notre Dame de Paris, il entame maintenant la traversée de l’Espagne avec un objectif en tête : atteindre le port de Sagres au Portugal, dans 8 à 10 jours, enfin d’embarquer sur son cyclomer pour effectuer la 2ème étape : la traversée de l’Atlantique.

Green Drinks Marseille à la découverte des nouveaux hommes verts

Mardi 12 février 2008 à partir de 19h, les rencontres Green Drinks Marseille présentent les valeurs des créatifs culturels avec comme illustration le projet EcoSapiens.

Rackham Le Rouge
39 rue de la Paix Marcel Paul
13001 MARSEILLE
(Au dessus du cours Estienne D’Orves)

Pour vous approprier ces rencontres, n’hésitez pas à nous proposer un thème ou un projet sur lequel vous souhaitez intervenir à contact@greendrinks-marseille.fr

Le Mook n°1 – Désirer le monde autrement

Le Mook – entre le magazine et le livre – nous fait découvrir des parcours singuliers qui ont su devenir de véritables amplificateurs d’énergies et de passions positives, et se transformer en une force collective de changement.

EDF crée la Fondation européenne pour les énergies de demain

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EDF accueille le Docteur Pachauri, Prix Nobel de la Paix, à l’occasion de la remise des Trophées du Développement durable et annonce la création de la Fondation européenne pour les énergies de demain.

La loi de finances 2008 donne un coup de pouce à l’épargne solidaire !

La loi de finances 2008 encourage l’épargne solidaire de partage en adoptant l’amendement « Finansol ».

L’amendement « Finansol » qui prévoit un nouvel avantage spécifique en faveur de l’épargne solidaire de partage a été adopté le mardi 18 décembre par l’Assemblée Nationale et par le Sénat dans le cadre de la loi de finances 2008. Ainsi, un nouveau prélèvement libératoire à taux réduit (5%) s’appliquera dès le 1er janvier 2008 aux intérêts et aux dividendes de l’épargne solidaire de partage.

L’épargne solidaire de partage est un placement financier (livret, fonds communs de placement ou SICAV) dont une partie de la rémunération est reversée à une association ou ONG. Jusqu’à présent, ce don était soumis à un prélèvement libératoire forfaitaire de 16% (qui passera à 18% à compter du 1er janvier 2008) hors CSG. En abaissant ce prélèvement à 5%, la loi de finances permet ainsi d’accroître de 18% le volume des dons versés aux ONG par l’épargne solidaire de partage.
L’épargne solidaire de partage contribue au financement des projets de 70 ONG parmi lesquelles le CCFD, la Croix Rouge, l’Armée du Salut, Action contre la Faim, la Fédération des droits de l’Homme, Habitat et Humanisme, le WWF… La collecte classique de dons est coûteuse en termes de promotion (mailings) alors que l’épargne solidaire de partage permet de consacrer la totalité des dons aux projets soutenus.

« Chacun s’accorde à reconnaître que l’épargne solidaire de partage doit d’être encouragée, et le Président de la République s’est d’ailleurs lui-même exprimé en ce sens.» a déclaré en séance Didier Migaud, président de la commission des finances et porteur de la proposition d’amendement « Finansol » qui a reçu l’agrément d’Eric Woerth Ministre du budget.

Témoignage : Bruno Willems, directeur du Crédit Coopératif à Bordeaux

« Depuis l’adoption de cet amendement, nous avons senti une augmentation significative des souscriptions aux livrets de partage, tels que le livret Agir ou les Codesol (livrets de développement durable solidaire). Ces livrets solidaires obtiennent des rendements nets sensiblement identiques à ceux d’un livret A. De plus, l’argument d’une démarche solidaire fait mouche auprès des personnes encore indécises. »

Dynamiser la croissance et l’emploi en respectant nos engagements en matière de changement climatique

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La Commission européenne a adopté hier un ensemble de mesures ambitieuses faisant suite aux engagements pris par le Conseil européen de lutter contre le changement climatique et de favoriser les sources d’énergie renouvelables. Il ressort de ces propositions que les objectifs fixés l’année dernière sont techniquement et économiquement réalisables et offrent des perspectives d’activité considérables à des milliers d’entreprises européennes.

Le WWF regrette le manque d’ambition de l’UE

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La Commission Européenne a présenté hier son paquet Energie-climat. Le WWF regrette le manque d’ambition générale de la Commission sur la politique de réduction des émissions de GES et le fait qu’elle ait cédé aux sirènes de l’égoïsme de certains intérêts particulier, qu’ils émanent des Etats ou des lobbies industriels. En revanche, l’Organisation Mondiale de Protection de l’Environnement se félicite de certaines avancées dans le domaine des énergies renouvelables ainsi que de l’harmonisation du marché des quotas de CO2.