Cette deuxième sélection d’infos essentielles à Haute Valeur Ajoutée pour la PHVA est composée exclusivement de posts reçus ou lus. J’invite nos lecteurs, s’ils estiment utile de faire un article à partir des liens proposés, à nous les transmettre à plusdejustesse@gmail.com. Contribuez à la prochaine …
Catégorie l’être et les liens
5 postures fondamentales du facilitateur issues des arts martiaux

Cristol DENIS, facilitateur organisationnel et stimulateur d’écosystème d’apprenance
- Ancrage : Avant d’agir, il faut être là. Sentir ses appuis, son souffle, habiter pleinement l’instant. Un arbre résiste à la tempête parce qu’il est enraciné.
- Centrage : Les maîtres japonais parlent du hara, ce centre de gravité situé sous le nombril. Décider depuis son centre évite la dispersion et permet d’agir avec stabilité.
- Écoute ouverte : En zen, l’esprit disponible accueille ce qui vient sans s’y accrocher. Cette attention sans jugement permet de percevoir les signaux faibles, les besoins émergents, les mouvements du vivant.
- Fluidité : Le roseau plie mais ne rompt pas. Les arts martiaux enseignent à accompagner les forces plutôt qu’à les combattre frontalement. La souplesse devient une forme supérieure d’intelligence.
- Alignement : Lorsque le souffle, l’intention et le geste convergent, l’action devient simple et juste. Il n’y a plus d’effort inutile.
Ces cinq postures éclairent la facilitation, le leadership, l’apprentissage et même notre rapport aux transformations contemporaines.
- Source : Cristol DENIS, facilitateur organisationnel et stimulateur d’écosystème d’apprenance
Faire le silence en soi
Apprendre à faire le silence en soi : une condition indispensable pour mieux nouer des relations avec les autres
Comment cultiver le silence intérieur pour mieux écouter l’autre ?
- Suspendre le mental : Observer ses pensées sans s’y attacher, comme des nuages passant dans le ciel,
- Respirer consciemment : Une respiration lente et profonde ancre dans le présent et calme le bruit mental.
- Écouter avec le corps : Porter attention aux sensations (tension, détente) pour percevoir l’autre au-delà des mots.
- Accueillir sans juger : Laisser les mots de l’autre résonner en soi, sans les analyser ni les interpréter immédiatement.
- Pratiquer la présence : Se concentrer sur l’instant, comme un miroir qui reflète sans déformer.
- Lâcher l’attente : Abandonner le besoin de répondre ou de « bien faire », pour écouter vraiment.
- Créer des rituels : Un temps de silence avant un échange (ex. : 3 respirations) pour se recentrer.
- S’engager dans l’inconnu : Accepter que l’écoute authentique mène souvent à des places inattendues, en soi et chez l’autre.
Bientôt une vidéo sur le sujet, fruit de 30 ans d’expérience … à découvrir sur
- Références :
- Jean-Yves Leloup : Le Malentendu (éd. Mama) – Le silence comme langage de l’âme.
- Carl Rogers (psychologie humaniste) : Le Développement de la personne – L’écoute empathique, fondement de la relation authentique.
- Tradition bouddhiste : La pratique de la vacuité (vide mental) pour écouter sans projection.

Catégorie le pouvoir et l’action
Filtrer les plastiques
une solution à un problème qui touche des milliards de personnes
Trois adolescents indiens de 16 ans remportent le Earth Prize 2026 grâce à une poudre de tamarin qui élimine les microplastiques de l’eau.

Ils ne dirigent pas une entreprise. Ils ne travaillent pas dans un laboratoire de plusieurs millions de dollars. Et pourtant, ils viennent peut-être de trouver une solution à un problème qui touche des milliards de personnes.
- Source : Maxence Duboeuf
Liens sociaux comme levier de la sécurité publique
Réflexion sur le renforcement des liens sociaux comme levier d’amélioration de la sécurité publique dans les territoires, un sujet qui résonne fortement des deux côtés de l’Atlantique
Didier Poulhazan témoigne de l’intérêt d’une méthodologie d’action au plus près des citoyens, inspirée notamment du modèle des Groupes de partenariat opérationnel (#GPO), projet financé par l’Institut des hautes études du ministère de l’Intérieur (IHEMI) avec l’appui de l’AMF et de l’L’Union sociale pour l’habitat
Une approche qui montre, au Québec comme en France, combien la cohésion sociale est un pilier essentiel de la sécurité publique.
Didier monte un programme de formation avec Civipedia pour développer la résilience territoriale et citoyenne, dont nous en reparlerons.
- Source : Didier Poulhazan, Acteur de la coproduction de résilience territoriale et citoyenne.
1001 territoires pour la fraternité
Un collectif de chercheurs soutient la démarche de 43 organisations associatives et syndicales : 1001 territoires Pour la fraternité

www.1001territoirespourlafraternite.org : ce sont désormais 43 organisations nationales associatives et syndicales qui lancent l’offensive collective sur les territoires face au projet de société des promoteurs de la haine de l’autre et du repli sur soi. Ce collectif a été rejoint par l’association nationale des tiers-lieux et montre qu’une convergence est de fait en marche au plan des territoires.
L’offensive collective Pour :
- Redonner l’espoir en la fraternité, l’égalité et la liberté aux habitantes et habitants de notre pays face au projet de société mortifère et rétrograde de l’extrême droite.
- Mettre en lumière les valeurs positives portées au quotidien par nombre de projets sur les territoires qui témoignent d’une réalité toute autre que celle, anxiogène, véhiculée par des médias proches de l’extrême droite ou complaisants à l’égard de ses raisonnements simplistes.
- Fédérer sur un même temps et en des lieux multiples les initiatives collectives porteuses de solidarité et de vivre ensemble opposées au repli sur soi et à la haine de l’autre.
En totale indépendance vis-à-vis des partis politiques du champ républicain – qui ont la responsabilité de mettre en œuvre des politiques publiques s’attaquant aux causes profondes de la montée de l’extrême droite – les actrices et acteurs de la société civile que nous sommes nous engageons, dans la diversité des parcours et des objets singuliers, à unir nos énergies Pour impulser, fédérer, soutenir sur des territoires des initiatives collectives d’habitantes et d’habitants porteuses de fraternité.
Rejoindre la boucle

Un mode de gouvernance Applicable partout où des humains coopèrent.
Simple. Structurel. Vivant

Rejoindre la Boucle n’est pas une méthode de plus. C’est un changement de niveau. Un mode de gouvernance portatif. Adoptable à toutes les échelles. Applicable partout où des humains coopèrent. Simple. Structurel. Vivant. Un cadre pour :
- transformer l’expérience en capacité cumulative,
- faire de l’engagement une énergie régénérative,
- rendre la coopération puissante sans la rendre coûteuse.
Quand les conditions sont justes — claires, rythmées, reprises —les humains ne deviennent pas seulement plus efficaces. Ils deviennent plus créatifs. Plus audacieux. Plus entiers.
Nous pouvons bâtir des organisations plus humaines sans perdre en exigence.
Nous pouvons viser l’excellence sans user ceux qui la rendent possible. Ce n’est pas une réforme. C’est une nouvelle habitude collective.
Après trois ans à installer des boucles partout où c’était possible, une chose est devenue claire :
Quand le cadre tient, les humains n’ont plus besoin de se sacrifier pour faire société.
Le courage devient alors ce qu’il est réellement : la preuve d’un défaut structurel. Cessez de rajouter des couches. Changez de niveau.

- Source : Julie Guégan
L’économie solidaire en débat
L’économie solidaire est une démarche de développement durable construite à partir des pratiques de terrain. C’est une recomposition des rapports entre économique et social. Elle constitue un véritable projet de société.
Qu’est ce que l’économie solidaire ? Quelles sont ses valeurs et ses fondements ? Des chercheurs, des acteurs apportent leur vision de l’économie solidaire.

L’économie solidaire en mouvement
Avec la participation de Marc ALPHANDÉRY, Constance ANDRE-AIGRET, Patricia ANDRIOT, Jean ARROUCAU Voir plus [+] La majorité des acteurs de l’économie solidaire sont rassemblés ici pour éclairer, avec une multiplicité de focales, les enjeux sociétaux touchant un large public de citoyens impliqués pour préparer l’avenir au-delà de l’Hexagone, en Europe et dans le monde entier.
- L’économie solidaire vecteur d’une transformation de la société. L’économie solidaire est une démarche de développement durable construite à partir des pratiques de terrain Face aux mutations des sociétés, les initiatives locales se développent partout Au moment où les mutations que nous vivons imposent à nos (…)
- Qu’est-ce qu’un entrepreneur solidaire ? Décembre 2005 Les carences de l’Etat peu à même d’assurer totalement sa fonction sociale ainsi que sa fonction d’impulsion de l’économie, la logique de prédation du capitalisme qui ne cherche qu’à maximiser ses profits, ont conduit à une forme (…)
- Pour une économie de la réconciliation. Faire de l’ESS la norme de l’économie de demain. De Jérôme Saddier, aux éditions Les Petits Matins, Collection Mondes en transitions Résumé La crise à grande échelle que nous vivons est révélatrice d’échecs et d’insuffisances, d’inégalités sociales et environnementales, voire de menaces stratégiques. (…)
- Un livre à (re)lire : La guerre mondiale contre les femmes : La guerre mondiale contre les femmes : des chasses aux sorcières au féminicide de Silvia Federici, La Fabrique Editions mars 2021 Ce petit livre très « facile à lire » par son petit format et son écriture accessible l’est moins dans le constat qu’il (…)
- En quoi les alternatives concrètes ont elles une portée politique ? Le MES et Attac ont des liens de coopération au sein du Collectif pour la Transition Citoyenne et l’espace de travail Alternatives concrètes d’ATTAC dont l’équipe a proposé ce texte à publication dans Angle d’ATTAC la lettre aux adhérents. A sa suite (…)
- ESS, quel changement d’échelle ? Jean Louis Laville nous propose une conférence vidéo en trois parties réalisée à l’occasion du FRESS 2018 , sur le thème : » ESS, quel changement d’échelle ? L’enjeu d’un nouveau rapport entre société civile et pouvoirs publics. » Réalisé et monté par (…)
- L’ESS peut-elle être un vecteur de la Transition écologique et solidaire ? « Au-delà des entreprises lucratives et des résultats comptabilisés dans le PIB, il existe une biodiversité économique, source de richesses multiples. Les initiatives solidaires apportent quotidiennement la preuve que des alternatives sont possibles (…)
- Jean Louis LAVILLE – Historique et évolution de l’économie solidaire. Dans cette vidéo, Jean Louis LAVILLE revient sur les fondements tant historiques que philosophiques de l’économie solidaire. A travers une première revue des mouvements politiques qui ont contribuer tantôt à l’émergence et la structuration du mouvement (…)
- L’économie solidaire et les autres modèles socio-économiques de l’économie sociale et solidaire Dans le cadre de la rencontre « Pour un Printemps solidaire » organisée par le Mouvement pour l’Economie Solidaire à Paris les 22 et 23 Mars 2018, la conférence introductive de la journée du 23 s’est tenue sur la thématique : « Quels modèles (…)
- Rappel historique de la construction de l’économie sociale et solidaire en France Aujourd’hui l’ESS est devenue un concept en soi, dont beaucoup de personnes ont encore du mal à appréhender le périmètre exacte. Plusieurs sensibilités se regroupent dans l’économie sociale et solidaire : les entreprises de l’économie sociale, les (…)
- Mieux connaitre l’économie solidaire avec le site www.le-mes.org/-L-economie-solidaire-en-debat-.html
Referendum citoyen : une application qui permet de voter en ligne

On Vote, On Compte.
Pour compter, il faut se compter. Référendum Citoyen est la première application française de référendums citoyens vérifiés : 1 personne = 1 vote, anonyme, vérifiable et auditable par tous. L’application permet aux citoyens français d’exprimer collectivement leur volonté politique par des référendums citoyens vérifiables. Lorsqu’un grand nombre de citoyens participent à un vote authentifié, son résultat devient une expression démocratique forte, publiquement vérifiable, et politiquement difficile à ignorer.
- Source referendumcitoyen.fr
Catégorie le vivant et refaire société
La Commission Européenne a établi le leadership humaniste comme impératif économique
Le leadership humaniste comme impératif économique

La technologie doit désormais se mettre au service de la durabilité et du bien-être du travailleur. La compétitivité ne peut plus se construire au détriment de la santé de son tissu humain. Le leadership n’est donc pas une « réponse douce » au changement, mais le prisme au cœur de l’industrie du futur, qui reconnaît que seul un collectif véritablement considéré possède la capacité d’absorber les chocs d’un marché instable.
La standardisation excelle dans la gestion du prévisible. L’humain, lui, est la seule ressource capable de gérer l’imprévisible.
- Source : Pedro Correa
Retrouver sa souveraineté numérique et quitter les GAFAM
Ce n’est pas si compliqué que ça

Beaucoup d’alternatives aux GAFAM remplacent des logiciels propriétaires et intrusifs par des logiciels “éthiques”. Mais elles nous laissent dans la même posture : celle de client passif. On paie. On utilise. On subit les décisions.
Or si nous voulons réellement sortir de notre dépendance aux géants du numérique, le sujet n’est pas seulement technologique. C’est une question de pouvoir. Qui possède les outils ? Qui décide ? Qui gouverne ? Qui peut s’organiser collectivement ?
LaSuite.coop ne s’est pas contenter de juste proposer une alternative libre à Gmail, Outlook et leurs suites bureautiques. C’est une coopérative où les usager·es d’outils libres peuvent aussi devenir sociétaires et co-décisionnaires. Autrement dit : passer du statut de consommateur à celui de copropriétaire. La forme coopérative est nécessaire pour conserver du pouvoir sur nos outils numériques du quotidien.

- Source : Dominique Hebert, Consultant en accompagnement numérique chez Mycorhize consulting au sein de la CAE Optéos.
Se concentrer sur l’essentiel
La crise écologique est trop souvent réduite à la seule question du CO₂, ce qui permet de préserver le modèle économique actuel fondé sur la croissance et la financiarisation. En se concentrant sur le carbone, on néglige l’essentiel : la dégradation des sols, des forêts, de la biodiversité et des cycles de l’eau.
Les saisons ne dépendent pas seulement de l’inclinaison de la Terre ni de la composition de l’atmosphère. Elles résultent aussi de l’action du vivant : végétation, animaux, micro-organismes et sols transforment l’énergie solaire, régulent l’humidité et les températures, et contribuent aux équilibres climatiques locaux.
Lorsque les écosystèmes sont détruits, ces mécanismes de régulation disparaissent : les sols retiennent moins l’eau, les écarts thermiques s’accentuent et les climats locaux se dérèglent. L’auteur estime ainsi que les mécanismes de compensation carbone, les crédits et les labels environnementaux sont des outils qui détournent l’attention du problème fondamental : un modèle économique extractif, polluant et destructeur des écosystèmes.
- Source : Extrait d’un article de Nicolas Camps
Une « théorie vibratoire du vivant »

Nous parlons trop souvent du vivant comme s’il “communiquait”.Et si nous faisions fausse route depuis le début ?
Nicolas CAMPS a publié un article qui propose un autre cadre : le vivant ne communique pas il résonne. Les plantes perçoivent le monde par vibrations mécaniques, électriques, chimiques et lumineuses, et construisent une véritable cartographie vibratoire de leur environnement.
Un texte dense, illustré, qui pourrait bien changer notre manière de regarder le vivant.
La vie ne se définit pas d’abord par sa matière ou ses gènes, mais par sa capacité à maintenir un accordage entre de multiples rythmes et oscillations. Les organismes, les écosystèmes et même les sociétés seraient des systèmes de résonances capables de conserver leur cohérence malgré les perturbations.
Dans cette perspective, la forme des êtres vivants, leur évolution, leurs comportements et la stabilité des écosystèmes résultent d’un équilibre dynamique entre différents niveaux d’organisation. Les crises biologiques, écologiques ou sociales peuvent alors être interprétées comme des phénomènes de « désaccordage » où ces équilibres se rompent.

Les sciences du vivant décrivent les structures, les fonctions et les interactions, mais elles peinent à identifier le principe dynamique qui relie ces niveaux. La physique décrit les forces, la chimie les liaisons, la biologie les mécanismes, l’écologie les flux mais aucune discipline ne propose une théorie générale de l’accordage, c’est‑à‑dire de la manière dont un système vivant maintient sa cohérence dans un environnement oscillant.
Nicolas CAMPS propose de déplacer la question : La vie n’est pas définie par ses composants, mais par sa capacité d’accordage.
Les sols, les forêts, les zones humides et la biodiversité jouent un rôle essentiel de régulation en amortissant les perturbations et en stabilisant les cycles naturels. La dégradation du vivant réduirait cette capacité de régulation et contribuerait aux dérèglements climatiques, aux crises écologiques et aux tensions sociales.

Cet article propose une lecture unifiée du vivant fondée sur un principe central : la vie n’est pas une propriété émergente de la matière, mais un état d’accordage multi‑niveaux au sein d’un univers oscillant. En adoptant une ontologie vibratoire, il décrit le réel comme un ensemble de régimes oscillatoires dont la cohérence dépend de leur compatibilité dynamique. Le vivant apparaît alors comme une architecture d’accordage, capable de stabiliser, moduler et synchroniser des oscillations hétérogènes moléculaires, physiologiques, comportementales, écologiques.
Le cadre vibratoire permet de formuler des prédictions testables …

Concepteur de l’Éco‑Unité | Expert en Biophysique du Vivant Constitué | Référent scientifique en Souveraineté Thermique
Cette théorie se veut scientifique en formulant plusieurs hypothèses vérifiables, notamment l’existence de signatures vibratoires communes à différents systèmes vivants et un lien entre diversité écologique et résilience. Elle ambitionne ainsi d’offrir un cadre unifié reliant biologie, écologie, comportement humain et climat autour de la notion centrale d’accordage dynamique.
- Vers une théorie vibratoire du vivant – Article II
- Vers une théorie vibratoire du vivant – Article III
- Source : Extrait d’un article de Nicolas Camps
Les neufs principes du vivant

- Les systèmes vivants sont interdépendants
- Un système vivant maintient un équilibre dynamique, dans un contexte changeant
- Un système vivant fonctionne de manière décentralisée
- La diversité est une condition de la robustesse d’un système vivant
- La sous-optimalité est une autre condition de la robustesse d’un système vivant
- Les systèmes vivants ne génèrent pas de déchet
- La croissance d’un système vivant est limitée
- La création continue : un système vivant crée spontanément de façon continue
- Chaque système vivant a une singularité propre
- Source : Butterfly School
Liens du mois
Petit guide convivialiste pour imaginer la transition vers le monde de demain
- Source : conviviabule.ch
Changer de Cap
Pacte du Pouvoir de Vivre
“Notre conviction est que la solution impose aujourd’hui d’allier l’écologie, la justice sociale et la démocratie”
- Source : pactedupouvoirdevivre.fr/manifeste
Consortium d’accompagnement des transitions

Le Consortium d’Accompagnement des Transitions est une alliance ou une Entente multilatérale initiée en novembre 2022 et composée d’acteurs particulièrement investis au service d’un Commun de la Connaissance dédié à accélérer le changement d’échelle des transitions par l’accompagnement, la facilitation et la formation à l’intelligence collective dans le dialogue. Elle concentre son effort et ses partages sur les coopérations multi-acteurs dans les territoires (ce qui inclut le Public, le Privé, les Communs, les habitants et la société civile) et par conséquent sur la disponibilité dans les territoires de praticiens de qualité pour les faciliter : facilitateurs, accompagnateurs et animateurs territoriaux. La finalité est d’amener à maturation un Commun de la Facilitation et de l’accompagnement du changement d’échelle des Transitions territoriales.
- Source : pad.lescommuns.org/presentationCAT
Socialter, magazine de critique radicale et d’alternatives

Socialter est un média indépendant, éditant une revue papier (bimestrielle) et un site internet, consacré à l’analyse des transformations écologiques, sociales et politiques contemporaines.
- Source : www.socialter.fr
Lignes de fond du changement de civilisation
Texte publié dans la revue 3 millénaire par Elisabeth Meichelbeck en 1982

- L’inéluctabilité du changement : L’évolution de l’homme et des sociétés est un processus planétaire, inévitable, qui s’impose indépendamment de la volonté humaine.
- La quête de transcendance : L’humanité aspire à une sécurité divine, alors qu’elle porte en elle le potentiel de devenir « comme des dieux », connaissant le bien et le mal.
- Une nouvelle représentation de l’homme : Une transformation profonde des consciences est en cours, marquée par des malaises relationnels et des crises sociales, signes d’un changement de paradigme.
- Un processus cyclique : Cette évolution suit des cycles immuables, comparables aux saisons, avec une durée planétaire d’environ 26 000 ans (la « Grande Année »).
- Les étapes mythiques : Les mythes, comme les graines, s’ensemencent, mûrissent et se transforment. Depuis le 14e siècle, un nouveau système mythique est en gestation, porteur d’une représentation inédite de l’homme.
- L’homme créateur : La nouvelle représentation voit l’homme passer de l’imitation à l’intégration du médiateur divin, découvrant son potentiel de créateur, entre transcendance et nature.
- L’autonomie et la responsabilité : L’homme doit désormais assumer seul ses choix, ses règles et les conséquences de ses actes, sans guide extérieur, en développant humilité, courage et subtilité.
- Les concepts clés : Liberté, souveraineté individuelle, création, pouvoir de transformation, fraternité et égalité sont les piliers de cette nouvelle vision, souvent perçus comme paradoxaux.
- La logique ternaire : Pour dépasser les dichotomies (gauche/droite, utopie/pragmatisme), une logique multidimensionnelle émerge, intégrant le médiateur en l’homme lui-même.
- L’homme de demain : Libéré des conflits et des entraves, il est créateur, solidaire, juste par justesse, et engagé dans une évolution perpétuelle, transformant la planète en un jardin de connaissance et de vie.
- Source : www.revue3emillenaire.com






