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Les changements climatiques restent au coeur des débats de l’ONU

Les changements climatiques restent au coeur du débat de l’Assemblée générale de l’ONU. Alors que le débat général arrive à son cinquième jour, les chefs d’Etat et ministre des Affaires étrangères qui ont pris la parole à l’Assemblée générale hier, mardi 2 octobre, ont souligné la nécessité de progresser dans les domaines liés aux changements climatiques.

Jean Ping, Vice-Premier ministre du Gabon, a déclaré que la forêt de son pays est l’une des composantes essentielles de l’important bassin du Congo, « deuxième poumon écologique de la planète après l’Amazonie », soulignant ainsi l’importance pour son pays de la problématique des changements climatiques.

En rappelant le principe de responsabilité commune mais différenciée et la relation de la protection de l’environnement avec la lutte contre la pauvreté, il a déclaré que son pays devrait recevoir, comme d’autres pays, des mesures compensatrices de la part des pays industrialisés.

Le Vice-Premier ministre a par ailleurs sollicité la création d’un fonds de stabilisation pour rémunérer les stocks de carbone forestiers existants, tout en souhaitant l’entrée des forêts gabonaises dans les mécanismes du marché du carbone.

Thongloun Sisoulith, le Vice-Premier ministre de la République démocratique populaire lao, a déclaré que le manque de ressources et de capacités d’adaptation rendaient les pays les moins avancés et les petits Etats insulaires encore plus vulnérables aux changements climatiques. Par ailleurs, les efforts pour lutter contre le phénomène ne doivent pas compromettre la réalisation des Objectifs de Millénaire pour le développement qui visent à éliminer la pauvreté, la faim et les maladies, a-t-il insisté.

Tavau Teii, le Vice-Premier ministre de Tuvalu, a demandé l’établissement d’un instrument juridique qui permettrait aux pays en développement de s’engager à réduire leurs émissions. Il a également demandé une présence accrue de l’ONU dans les petits Etats insulaires en développement.

Sayyid Badr Bin Hamad Albusaidi, le Secrétaire général du ministère des Affaires étrangères d’Oman, a souligné le « rôle vital » que jouent les Nations Unies face à la question des changements climatiques. Il a appelé à ce que tout le monde puisse bénéficier des avancées techniques qui permettent de protéger l’environnement.

Abubakr Al-Qirbi, le ministre des Affaires étrangères du Yémen, a affirmé que chacun doit assumer sa responsabilité commune pour lutter contre les catastrophes à venir liées aux changements climatiques.

Enkhbold Nyamaa, le ministre des Affaires étrangères de la Mongolie, a affirmé qu’il était juste « que les pays qui contribuent le plus au phénomène [du changement climatique] supportent la plus grande charge du fardeau ». Il a déclaré souhaiter que le cadre qui succèdera au Protocole de Kyoto soit « souple et diversifié », en tenant compte des conditions particulières de chaque pays.

« Les mécanismes régionaux et sous-régionaux doivent être mobilisés en appui aux instruments internationaux », a encore demandé le ministre, qui a informé que son pays avait pris l’initiative de convoquer un sommet régional, et que la stratégie nationale pour la mise en oeuvre des Objectifs de Millénaire pour le développement contenait un chapitre sur la politique environnementale.

Rita Kieber-Beck, la ministre des Affaires étrangères du Liechtenstein, a déclaré que la Conférence de Bali des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques devait aboutir à un engagement à long terme de la part des Etats en vue de lancer une feuille de route ambitieuse et pratique.

Elle a par ailleurs regretté la lenteur de la réforme du Conseil de sécurité dont la composition, selon elle, doit être plus représentative de l’ensemble des Etats membres de l’ONU, en particulier des pays en développement.

George André Wells, le ministre des Affaires étrangères de Vanuatu, a déclaré que la question des changements climatiques était « cruciale » pour l’archipel en raison de la montée du niveau de la mer. Ce problème, a-t-il affirmé, aurait des conséquences désastreuses sur les deux piliers du développement des économies insulaires que sont l’agriculture et le tourisme.

Il a également souligné la nécessité de réviser les critères de sortie d’un pays de la liste des Pays les Moins Avancés (PMA), considérant que le capital humain et la vulnérabilité doivent être considérés comme des critères de première importance pour sortir de la liste.

Archibald Leaso Lehohla, le Vice-Premier ministre du Lesotho, a appelé la communauté internationale à « mettre tout en oeuvre pour préparer l’après Kyoto et parvenir à un consensus sur les mesures à prendre pour parvenir à la réduction de 60 à 80% des émissions de gaz à effet de serre ». Les pays industrialisés doivent accomplir l’effort le plus important et aider les pays en développement à s’adapter, a-t-il ajouté.

Côme Zoumara, le ministre des Affaires étrangères de la République centrafricaine, a demandé à la communauté internationale d’honorer, à la prochaine conférence de Bali, les engagements pris en matière de transfert de technologies.

« Mon pays est situé à cheval sur trois zones climatiques, et la richesse tirée de ces différents écosystèmes constitue sa base économique », a-t-il déclaré. C’est ainsi que les préoccupations environnementales ont été intégrées dans la Constitution.

Sam Kutesa, le ministre des Affaires étrangères de l’Ouganda, a affirmé que la lutte contre la pauvreté devait être « au coeur des efforts déployés pour répondre aux changements climatiques », dans le cas contraire, les plus pauvres continueront de détruire l’environnement en coupant du bois pour se chauffer ou en recourant à des techniques agricoles nuisibles, a-t-il ajouté.

Pranab Mukherjee, le ministre des Affaires étrangères de l’Inde, a déclaré que les mesures à prendre pour lutter contre les changements climatiques devaient être fondées sur les stratégies d’atténuation et d’adaptation, en prévoyant un partage des responsabilités et le changement des modes de consommation et de production.

Il est important d’élargir l’accès aux technologies propres à un prix abordable, a-t-il insisté.

Il a proposé de recourir à des mécanismes comme une commission internationale de la dette pour traiter le problème de l’endettement des pays en développement.

Sahana Pradhan, le ministre des Affaires étrangères du Népal, a rappelé que les pays les moins avancés et les petits Etats insulaires étaient les plus touchés par les conséquences dévastatrices des changements climatiques, alors que leur responsabilité est moindre. Elle a demandé que le futur accord international prévoie des dispositions sur l’atténuation et l’adaptation afin de tenir en compte les vulnérabilités spécifiques à ces pays.

Patteson Oti, le ministre des Affaires étrangères des îles Salomon, a appelé à renforcer les capacités et les ressources du programme d’aide humanitaire des Nations Unies, en raison de l’augmentation du nombre des catastrophes naturelles dans le monde. Il a recommandé plus de coordination pour l’aide internationale, mais aussi le traitement des causes, et pas seulement des effets des catastrophes.

Colloque sur la décroissance économique pour la soutenabilité écologique et l’équité sociale

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Appel à contribution sur le thème de la « décroissance économique pour la soutenabilité écologique et l’équité sociale », pour le colloque organisé à Paris, les 18 et 19 avril 2008, sous les auspices de l’ESEE (European Society for Ecological Economics)

Bill Clinton invente la « business philanthropy »

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Alors que George W. Bush, président des Etats-Unis, réunissait à Washington les représentants des pays les plus pollueurs, Bill Clinton, ancien président américain, a réunit lors de son 3ème Forum de réflexion sur les grands défis mondiaux à New York, des chefs d’entreprise, des hommes d’Etat ainsi que des personnalités engagées.

Ouverture du CHEE & DD Méditerranée

Le Collège des Hautes Etudes en Environnement et en Développement Durable a été lancé en 1995 à Paris par un réseau de grandes écoles aux compétences complémentaires que sont l’Ecole Centrale, l’ESCP EAP et AgroParisTech.

Il propose une formation de haut niveau aux enjeux et aux aspects stratégiques du développement durable, à des responsables issus de la fonction publique, des collectivités territoriales, du secteur privé et de la société civile. Sa politique d’essaimage encourage les anciens auditeurs à déployer le CHEE & DD en région.

C’est dans le cadre de cette politique d’essaimage que nous avons le plaisir de vous annoncer le lancement en janvier 2008 du CHEE & DD Méditerranée, en partenariat avec la CCI Marseille Provence, Centrale Marseille, Euromed Ecole de Management, le CERAM Sophia Antipolis, le pôle Agropolis Montpellier, le Réseau d’écoles d’ingénieurs universitaires Polytech et le 2R2D (Réseau Régional pour le Développement Durable).

Cette session inaugurale du CHEE & DD Méditerranée accueillera des auditeurs issus de toutes les composantes de la société, pour un programme personnalisé mettant en exergue les enjeux du développement durable pour les deux rives de la Méditerranée.

Les inscriptions étant ouvertes, les personnes intéressées peuvent s’adresser à :

Emmanuel Delannoy au 04 91 10 01 13

Palmarès du Festival Européen de la Communication Responsable

Au moment même où ont été rendus publics les premiers travaux du Grenelle de
l’environnement se tenait aux Embiez, dans le Var, le premier Festival Européen de la
Communication Responsable, qui réunissait du 25 au 27 septembre les professionnels
de la communication corporate et du Développement Durable. Après trois jours de
débats, sous la co-Présidence de Laurent Habib, Président Directeur Général d’Euro rscg
C&O et de Bernard Giraud, Directeur du Développement Durable et de la Responsabilité
Sociale de Danone, des actions de communication ont été récompensées lors de la
soirée de clôture du Festival. Le Grand Prix du Festival a ainsi été décerné par Corinne
Touzet et Jean-Sébastien Vialatte à Surfrider Foundation (Agence Young & Rubicam)
pour l’ensemble de sa communication. Nature & Découvertes a reçu le Prix de la
Communication Développement Durable pour l’ensemble de sa communication. Le
Conseil Général des Hauts-de-Seine, quant à lui, s’est vu remettre par Laurent Habib le
Prix Coup de Coeur des jurés pour son film intitulé « Les perturbations climatiques »
(Production Studio K).

Exposition de publicités Environnementales et Sociales « Ensemble pour un Monde Durable »

Dans le monde entier, le changement climatique devient le sujet brulant, les politiciens présentent au monde des problèmes liés au développement durable, les entreprises doivent prouver aux consommateurs leur comportement responsable; l’industrie publicitaire est alors également défiée.

Partout dans le monde, des manifestations professionnelles ont offert un lieu de rencontre adressant ces inquiétudes grandissantes autour d’une exposition de publicités Environnementales et Sociales, organisée par AdForum.com et sponsorisée par Yahoo!, Omnicom Group et Lowe Worldwide.

L’exposition « Ensemble pour un Monde Durable. La Communauté Publicitaire s’engage » montre comment les professionnels de la communication peuvent utiliser leur principal talent, la créativité, pour jouer un rôle important dans la résolution d’un des plus grands problèmes du monde actuel.

Une sélection des meilleures représentations de cette implication en 2007, recueillies par ACT Responsible, a été présentée en septembre à :

Université d’été de la communication pour un développement durable, le 6 et 7 à Buoux, France

The New York Advertising Week, du 24 au 28, au Time & Life building, New York, Etats-Unis

Euro Effies Gala night, le 26 à Bruxelles, Belgique

Festival Européen de la Communication Responsable, du 25 au 27 à l’Archipel des Embiez, France

IAA European Summit 2007, du 26 au 28 au centre de conférence international de Bucarest, Roumanie.

Voir la vidéo ACT Responsible Film 2007

Cela démontre la grande importance que représentent les problématiques sociales et environnementales actuelles aux yeux de notre industrie, intégrant ce qui n’est peut-être pas quantifiable aujourd’hui, mais deviendra essentiel demain.

ACT signifie Advertising Community Together. Il s’agit d’une initiative à but non lucratif qui a pour but de fédérer, d’inspirer et de promouvoir la communication et les pratiques responsables au sein de la communauté publicitaire, afin de jouer un rôle concret en faveur du développement durable et de la responsabilité sociale.

14 communautés urbaines signent une charte pour le développement durable

Les 14 communautés urbaines de France (Alençon, Arras, Bordeaux, Brest, Cherbourg, Le Creusot-Montceau, Dunkerque, Lille, Lyon, Le Mans, Marseille, Nancy, Nantes et Strasbourg) ont signé mardi 2 octobre à Paris une charte dans laquelle elles s’engagent à mettre en oeuvre des actions collectives en faveur du développement durable.

Cette charte, présentée à la presse par Gérard Collomb (PS), président de l’association des communautés urbaines de France (ACUF), et Robert Grossmann (UMP), vice-président, vise à répondre à plusieurs « enjeux majeurs »: lutte contre le changement climatique, préservation de la biodiversité, cohésion sociale, une dynamique de développement suivant des modes de production et de consommation responsables.

En application de cette Charte, a indiqué M. Collomb, les communautés urbaines viennent ainsi de lancer une procédure d’achat coordonné de 500 véhicules propres (citadines et petits utilitaires) sur la période 2009-2012.

L’ACUF a également entrepris avec d’autres acteurs spécialisés une étude sur l’évaluation de la performance des territoires en matière de développement durable, permettant notamment de disposer d’indicateurs de référence.

En contrepartie de leur engagement les Communuautés urbaines souhaitent voir reconnu leur « rôle d’autorité organisatrice du développement durable » et disposer d’une « plus grande souplesse d’organisation, appuyée sur le droit à l’expérimentation ». Elles demandent aussi à bénéficier de marges de manoeuvre financières suffisantes.

Journée de lancement officiel du REFEDD le 24 octobre au Secrétariat d’Etat à l’Ecologie

Un réseau pour coordonner les initiatives étudiantes sur le développement durable

Le REFEDD est la nouvelle structure nationale de coordination et de promotion des initiatives étudiantes comprises dans le domaine du développement durable (économie, société, environnement, culture) et de représentation internationale de la voix étudiante française sur les thématiques de développement durable. Les principes fondateurs sont la neutralité politique, l’innovation et l’entreprenariat.

Piloté par un Comité d’administration et dirigé par un Bureau, le REFEDD est soutenu notamment par Animafac, Avenir Climatique, Etudiants & Développement, AIESEC, Oikos, Planet D, Graines de
Changement/Campus Responsables, Equiterre, Companieros, la Conférence des Grandes Ecoles (CGE), IRESCA, le Bureau National des Elèves Ingénieurs (BNEI), etc.

www.refedd.org : une charte, des bases de données utiles, un panel-test et une hotline

Étudiant engagé, autant dans sa vie de citoyen que d’étudiant et de futur professionnel ?
Tous les étudiants peuvent s’engager en ligne en signant la charte du REFEDD envoyant ainsi un signal fort aux décideurs politiques et dirigeants d’entreprises. Une base de données permet également de
retrouver les différents classements « éthiques » des grandes entreprises ou secteurs d’activités.

Étudiant perdu qui veut créer son association « DD » ou association étudiante qui veut développer ses projets ?
Une base de données répertorie toutes les associations étudiantes engagées dans le développement durable et une seconde permet de retrouver tous les concours proposés sur le sujet en France; des forums et des fiches de bonnes pratiques par thèmes favorisent les échanges sur les succès et les échecs des projets étudiants.

Association étudiante en quête d’achats responsables pour organiser ses événements ?
Toutes les entreprises -locales, régionales et nationales- utiles aux associations étudiantes responsables pour leurs différents achats et événements sont également listées.

Entreprise souhaitant connaître l’avis d’étudiants avant de lancer un service ou un produit ?
Des étudiants sélectionnés selon leur expertise – CV disponibles en ligne – pourront donner leur avis afin de mieux orienter les projets et consolider la stratégie d’une entreprise.

Le REFEDD fait également la promotion des initiatives étudiantes vers les étudiants, institutions et entreprises au niveau national.
Enfin, si l’information cherchée n’est pas sur le site, une hotline permet à l’étudiant d’être rapidement informé et éventuellement redirigé vers une structure existante.

Une journée de lancement officiel le 24 octobre au Secrétariat d’Etat à l’Ecologie : « Les Rencontres nationales des étudiants pour le développement durable »

La naissance officielle du REFEDD, soutenue activement par la Conférence des Grandes Ecoles (CGE), se fera le mercredi 24 Octobre au Secrétariat d’Etat à l’Ecologie lors d’une journée nationale destinée
aux étudiants d’Ecoles et d’Universités, et prioritairement aux présidents des BDE et des associations spécialisées dans le développement durable. De nombreux outils et contacts permettront aux étudiants
de passer directement à l’action de retour dans leur association et leur établissement.

Contact :

· Inscriptions pour la journée du 24 octobre sur www.refedd.org ou en contactant Fannie Derenchy : 06 78 48 67 97

Colloque : Approche Scientifique de l’Architecture Bioclimatique du 13 au 15 décembre 2007

– Le Colloque International sur l’Approche scientifique de l’Architecture Bioclimatique est organisé par l’association à but non lucratif Objectif Sciences au Centre de Séjour Scientifique, St.-Anthème (Auvergne), les 13 à 15 décembre 2007 Logo_150.jpg Le colloque réunira des Scientifiques, des Ingénieurs et des Architectes travaillant sur l’Architecture Bioclimatique ou s’y intéressant, et souhaitant échanger et partager leurs points de vue et expériences. Le colloque s’organisera autour de trois thèmes. Le principal, la symbiose en architecture, est transversal et fédérateur. Il donne le ton du colloque mais demeure un sujet de questionnement. L’architecture bioclimatique constitue le deuxième thème, il s’agira d’établir un bilan de la pratique et d’ouvrir à de nouvelles pistes de recherche. Le troisième thème, celui des nouvelles écoles de pratiques bio inspirées (écologie industrielle, bionique, physionique,…) aidera à cette ouverture. Enfin, nous souhaitons que chacun de ces thèmes soit restitué dans un historique afin d’apporter une contribution à l’histoire de l’architecture encore peu empreinte de considérations d’ordre écologique.

L’objectif du colloque est de faire le point sur les avancées scientifiques et techniques récentes sur le sujet, d’échanger sur les pistes de recherches futures et de confronter les regards sur les perspectives d’évolution de l’Architecture Bioclimatique et le travail interdisciplinaire.

Formats et dates de contribution

Voir le détail de l’Appel à Contribution sur ce site

Appel à contribution
Appel à contribution

Sujet possibles de contribution

Architecture bioclimatique – Bilan scientifique : architectes expérimentés dans la conception bioclimatique, évolution de la pratique, retour critique sur l’efficience des projets réalisés. – Bases scientifiques : scientifiques et techniciens spécialistes des phénomènes et des principes utilisés en architecture bioclimatique : 1) Relevé et analyse des données climatiques
  • Sciences : climatologie, météorologie (Disponibilité et recueil des données, changements et aléas climatiques)
  • Techniques : station météorologiques, diagrammes solaires et dessin des masques, évaluation de la répartition saisonnière et journalière entre rayonnement solaire direct et diffus…
2) Outils de diagnostic et de contrôle
  • Techniques : relevé des températures et de l’ hygrométrie en temps réel, sauvegarde et analyse des données, caméras infrarouge…
3) Les différents modes de transfert de chaleur
  • L’effet de serre, murs à inertie : optimisation du captage, du stockage et de la distribution de la chaleur par rapport aux déperditions nocturnes. Dimensionnement et morphologie des serres, murs capteurs…
4) Explication physico-chimique des propriétés thermiques des matériaux Ecologie industrielle, bionique, physionique 1) Principes et méthodes de copie des formes, des organisations et des systèmes naturels pour une application dans la conception architecturale :
  • Connaissances scientifiques (biologie, éthologie, physiologie animale, végétale, neurophysiologie) et expérimentation
  • Naturalisme, mimétisme, posture esthétisante et simplification
  • Critères et mesures de l’efficience des applications, grilles de lecture…
2) Copie des formes de la nature (Bionique):
  • Structures bio inspirées (p.ex. structures légères, résistantes et économes en matériaux: toiles tendues, voûtes sous-marines…)
  • Matériaux bio inspirés (p.ex. terre digérées fourmis, guêpes, nouveaux textiles…)
  • Techniques bio inspirées (p.ex. climatisation solaire inspirée des termitières, systèmes d’occultation intelligents et autonomes…)
3) Copie des organisations naturelles (Physionique):
  • Prise en considération des interactivités et des effets rétroactifs
  • Conception et gestion de réseaux, organisations spatiales, urbanisme, transport
  • Organisation pour un travail de conception pluridisciplinaire
4) Copie des écosystèmes (Ecologie Industrielle) :
  • Augmentation des échanges locaux pour une diminution de la globalité des échanges.
  • Utilisation des déchets d’un sous-système comme ressource d’un autre (p.ex. méthanisation, pôles d’activités coopératifs…)
  • Gestion des déchets finaux

 

Le label Bio équitable

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A l’heure où le label Max Havelaar est de plus en plus critiqué et où les questions environnementales sont au cœur des débats, le label Bio Equitable apparaît comme une initiative plus qu’intéressante.

La nature, combien ça coûte ?

135 milliards de dollars, c’est au minimum ce qu’a coûté le cyclone Katrina. Si cette catastrophe naturelle ne pouvait être évitée, un investissement de 30 milliards de dollars en travaux d’entretien des digues aurait permis de substantielles économies ! Cet exemple montre combien l’économie est indissociable de la nature et que, à ce titre, cette dernière mérite qu’on la considère comme un capital à faire fructifier, une épargne dont les intérêts seuls devraient être prélevés pour la production. L’ouvrage de Frédéric Denhez présente les méthodes imaginées par des économistes pour continuer le développement économique tout en limitant la ponction sur les ressources naturelles – en réintégrant l’écologie dans l’économie, c’est-à-dire en donnant une valeur à la nature. Mais de quelle manière ? L’auteur décrypte les méthodes déjà mises en oeuvre par les assureurs, les responsables politiques, les ONG et les scientifiques. Il en ressort qu’aucune ne peut se passer de l’État ni de réglementations fiscales et internationales efficaces, et que certaines portent en elles des menaces pour la démocratie et le développement des pays pauvres. Des solutions existent. Elles demandent de rompre avec les dogmes économiques pour être développées.

 

Vivacités Ile de France : réseau francilien d’éducation à l’environnement urbain

Vivacités Île-de-France, réseau francilien d’éducation à l’environnement urbain, vous présente la nouvelle interface graphique de son site : www.vivacites-idf.org

Bénévoles et professionnels de l’éducation, de l’animation, du tourisme, de la médiation culturelle et sociale, élus locaux et techniciens de l’aménagement et de la gestion urbaine se rejoignent au sein de Vivacités IdF pour :

– faire aimer la ville, par la mise en valeur de ses richesses tout en contribuant à la réduction de ses nuisances,

– aider à comprendre la complexité du milieu urbain,

– proposer une approche globale de la ville ancrée dans la diversité de ses territoires (Paris, banlieue, espaces péri-urbains),

– échanger, croiser les regards, mutualiser leurs connaissances pour une éducation partagée à la ville,

– favoriser la citoyenneté et la participation de tous les habitants à la vie de la cité dans une perspective de développement durable.

– Qu’est ce que l’éducation à l’environnement urbain ?
– Quels sont les acteurs, les actions ?
– Comment mener un projet ?

Visiter le Pôle ressource en éducation et son catalogue en ligne sur : www.poleressource.vivacites-idf.org

Vous pouvez vous inscrire aux newsletters afin de suivre l’actualité du réseau Vivacités IdF mais également toute l’actualité de l’éducation à l’environnement urbain en Île-de-France.

Marketing et Développement Durable

Jeudi 11 octobre 2007 de 18h à 20h30

Rendez-vous à la Tour du Crédit Lyonnais – Ernst & Young – 25ème étage, 129 rue Servient – 69003 Lyon

Contact : ADETEM Rhône-Alpes 129 rue de Créqui 69006 Lyon
Mame-Issa Sissokho – Tél : 04 78 17 57 40

TéléDD – Ecouter et voir autrement le monde

Désormais, chaque semaine sur cdurable.info, retrouvez une sélection des programmes télé et radio traitant des thématiques du développement durable.

Reprise de l’Université populaire de l’eau et du développement durable – 16 octobre – Ivry

D’octobre à Décembre au programme :

Chaud devant, changement de climat, changement de monde

Le nouveau cycle de l’UPEDD approfondit les questions du changement climatique, envisage l’avenir et fait la part belle à l’utopie…

Si le temps change, les temps changent eux-aussi… Fin de civilisation ? Peut-on continuer à voir tous les objectifs de l’humanité subordonnés à un seul, l’accroissement de la richesse ? C’est la question posée par le journaliste Hervé Kempf qui montrera « comment les riches détruisent la planète ». Du phénomène général de la mondialisation, l’Université populaire en viendra à s’intéresser au cas plus particulier du vin, au cours d’une soirée exceptionnelle avec le politologue Raoul Marc Jennar, mais aussi un caviste et des vignerons bio, et même une dégustation à la clé: in vino, veritas ?

Les menaces, de plus en plus pressantes, qui pèsent sur « notre avenir à tous » obligent à regarder autrement le futur, voire à dessiner d’autres futurs. Le Jardin Planétaire qui sera évoqué par Gilles Clément lors de la séance inaugurale, est un projet inspiré par « une écologie humaniste ». Dans une veine différente mais avec la même préoccupation humaniste, Albert Jacquard présentera l’utopie d’une société de l’éducation et du vivre ensemble. Et Gérard Poujade, maire d’une petite commune du Tarn, montrera comment trouver dans le développement durable une réponse à la pauvreté. Ces visions d’avenir sont indispensables pour qui veut agir aujourd’hui. La question d’un avenir durable sera posée aussi au niveau local, avec une séance consacrée au « Plan Bleu » du Val de Marne en présence de Jean-Marie Pelt.

A très bientôt.

  • Mardi 16 octobre 2007
    Séance inaugurale : graines d’avenir

  • Gilles Clément, premier jardinier de France, créateur d’œuvres mondialement connues (le Parc André Citroën, les jardins de l’Arche de La Défense…)

    Avec le Jardin Planétaire, pays sans frontière et sans drapeau, sans nécessité de guerre, armé de la seule volonté des passagers de la Terre, Gilles Clément présente un projet général intéressant le jardin dans sa plus modeste comme dans sa plus vaste dimension, couvrant l’espace urbain comme l’espace rural, interpellant le politique dans sa fonction la plus modeste ou la plus étendue, pour lequel il sollicite la participation de l’ensemble des acteurs de la société. Une façon aussi de cultiver l’esprit de résistance et l’espérance face à la destruction implacable de la planète, à laquelle se livre à plein la France de Sarkozy.

    En quatre mots : résistance, projet, jardin planétaire.

  • Mardi 23 octobre 2007
    Les « réfugiés climatiques », chronique d’une catastrophe annoncée

  • Laurent Weyl, reporter photographe du collectif Argos

    La réduction des zones habitables due au changement climatique, va-t-elle provoquer des migrations sans précédent dans l’histoire humaine ? Combien y aura-t-il de « réfugiés climatiques »? Qui seront les victimes? Le cas exemplaire du Bangladesh. Peut-on encore empêcher la catastrophe ?

    En quatre mots : climat, global, social, migrations.

  • Vendredi 26 octobre 2007
    L’UPEDD se délocalise à Bry-sur-Marne dans le cadre de l’exposition“L’eau y es-tu ?”
    «Il y a dans l’eau plus que le crocodile !»

  • Mardi 30 octobre 2007
    Utopie pour un monde fini

  • Albert Jacquard, éminent scientifique et humaniste, infatigable diffuseur de savoirs.

    Le monde dans lequel nous vivons est fini car ses ressources sont limitées. L’humanité ne peut continuer à faire comme si de rien n’était. Le plus raisonnable n’est-il pas de chercher une nouvelle voie quand celles déjà empruntées s’avèrent des impasses ? Par quoi remplacer la croissance et la compétition ? Comment imaginer une « Cité où tout serait école ? »

    En quatre mots : utopie, éducation, vivre ensemble

    Plus de renseignements : 01 43 99 70 00

    L’UGAP réunit 800 fournisseurs sur le thème du développement durable

    L’Union des Groupements d’Achats Publics[[L’Union des groupements d’achats publics, établissement public à caractère industriel et commercial de l’Etat, est la centrale d’achats publics chargée d’acquérir des fournitures et des services pour les céder aux collectivités publiques et de fournir à ces dernières une assistance technique à la réalisation de leurs achats publics. Elle commercialise une offre issue de la passation d’un millier de marchés publics, et génère un chiffre d’affaires annuel de plus de 500 M€. L’UGAP propose un site Internet de commerce électronique de fournitures et de services à destination des collectivités publiques.]] réunit, le 1er octobre, à la Cité des Sciences et de l’Industrie de La Villette à Paris, près de 800 entrepreneurs, ses fournisseurs actifs et potentiels, sur le thème du développement durable et de l’achat public.

    La matinée est consacrée à un premier débat, en séance plénière et animé par Bernard de La VILLARDIERE, réunissant :

    – Michèle PAPPALARDO, présidente de l’Ademe
    – Marc GUILLAUME, membre du « cercle des économistes » et professeur à Paris Dauphine
    – Maud LELIEVRE, vice-présidente de l’association des Eco Maires
    – Jacques TORAILLE, directeur du développement durable du groupe Michelin
    – Bruno de La CHESNAIS, directeur du développement durable de Castorama
    – Jean-Paul ROUFFIGNAC, directeur des achats de l’UGAP.

    En fin de débats avec la salle, M. Christian BRODHAG, délégué interministériel au développement durable, en fera une synthèse et présentera un cadrage général des débats internationaux en cours (ISO 26000, etc.) et de la politique gouvernementale.

    L’après-midi, avec 5 ateliers thématiques (Véhicules, Médical, Services, Mobilier et Dématérialisation), animés chacun par un journaliste de la presse spécialisée, les chefs d’entreprises pourront débattre des problématiques spécifiques de leur secteur économique(par exemple : « la prise en compte des clauses d’insertion sociale et professionnelle dans l’achat de prestations de services », etc).

    Vivre autrement – Le nouveau hors-série de Politis

    Le nouveau hors-série de Politis (n°46 octobre-novembre 2007) vient de paraître. Ce numéro consacré au Vivre autrement démontre qu’à travers la consommation, l’habitat, les transports, les voyages, la musique ou encore les sciences, un autre monde existe déjà. Avec les témoignages de Paul Ariès, Denis Baupin, José Bové, Pierre Rabhi, Jacques Testart, Patrick Viveret…

    Le projet GREENEO : Passer à l’action

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    Lancement opérationnel : Septembre 2007

    Le projet GREENEO a pour but de lancer à l’échelle française, européenne, voire mondiale un grand programme d’action visant à améliorer la qualité environnementale de nos habitations individuelles. Pour les propriétaires, une amélioration du confort, de substantielles économies à la clef, et globalement, une contribution significative à nos objectifs environnementaux.

    Chauffage, éclairage, eau, équipement… Nos habitations représentent 50% des consommations « eau et énergies »  (E&E) et nous pourrions gagner 30 à 40% de ces consommations. Les technologies existent, nous sommes tous sensibilisés à l’urgence d’agir, d’importantes subventions sont proposées, on pourrait donc croire que les choses vont se faire naturellement via les lois du marché,

    Mais…ce n’est pas si simples : On compte en Europe un parc existant de 60.000.000 de maisons individuelles. Pour rendre écologique ce « parc existant » en moins de vingt ans c’est donc plus de 3.000.000 de maisons qu’il nous faudrait optimiser chaque année (5 fois plus que la construction neuve) !

    Face à un tel défi, les pouvoir publics (et en particulier l’ADEME) et les associations ont rempli leurs rôles : sensibiliser l’opinion publique et créer des aides incitatives.mais le caractère artisanale et sectorisé de l’offre actuelle du marché la rend insuffisante.

    Le projet GREENEO a pour but de déployer en complément à cette offre prestataire un réseau de compétences en mesure de mener auprès des propriétaires de maisons individuelles une action offensive de masse s’inscrivant dans le cadre du développement durable !

    Les points clefs du projet

    • Un réseau européen de généralistes « assistants à Maîtrise d’ouvrage » indépendants :  les Consultants labelisés GREENEO
    • Une plateforme Extranet  pour mettre à leur disposition de puissants outils d’expertise
    • L’offre d’un véritable audit gratuit et indépendant aux propriétaires de maisons individuelles
    • L’autofinancement des améliorations par les subventions et par les économies d’énergie (les travaux sont financés par les subventions et pas un prêt dont la mensualité est inférieur aux économies réalisées)
    • Un partenariat opérationnel avec les prestataires spécialisés qui mettront en place les solutions

    Pour le propriétaire de la maison individuelle, les bénéfices sont  très importants :

    • à court terme, amélioration du confort et réalisation d’une première économie
    • à moyen terme, protection contre les hausses tarifaires « eau et énergies » et éco-taxes diverses 
    • à long terme (à l’issue de l’emprunt), réalisation d’une économie très importante (30 à 40% du budget E&E)
    • et globalement, le sentiment d’avoir fait un geste significatif pour l’environnement  

    Le projet GREENEO est à la fois une projet  écologique, par définition, économique (développement de l’activité), social (objectif à 3 ans : création de 600 emplois de consultants et de 1200 emplois chez les prestataires). Enfin, GREENEO contribue à l’aménagement du territoire dans la mesure où cette activité et ces emplois seront créés là où se trouvent les maisons individuelles, c’est-à-dire partout et en particulier dans les zones rurales.

    Génèse du projet

    Le projet est né de la confrontation d’idées à laquelle se sont livrés

    • Serge VUILLOD, Ingénieur expert de la réingénierie des processus industriels et tertiaires, auteur de logiciels d’aide à la décision, créateur et dirigeant de la société MANAGER-PRO (www.manager-pro.com),
    • Pierre DUPOND, acteur europen au plan de l’humanisme et de l’écologie au travers de la Fondation Dewinter, basée en Suisse, dont il assure la présidence (www.fondation-dewinter.org )
    • Charles-Michael VINSON, Artiste, créateur de l’association à vocation humaniste et écologique « Nature et Culture en Hautes Terres » (www.nature-culture.org ),

    C’est à la suite de ces échanges et d’une étude de faisabilité que Serge VUILLOD a décidé de lancer ce grand projet.

    Après une phase de prototypage, le transfert des outils sur une plateforme extranet est en cours, et un premier réseau de 30 consultants GREENEO est opérationnel début septembre.

     

    Grenelle de l’environnement : premières réactions

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    La conférence de presse organisée ce matin par le ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables Jean-Louis Borloo sucite déjà de nombreuses réactions. Les présidents des six groupes de travail ont présenté leurs rapports de synthèse. Ces documents sont censés servir de base au débat public sur Internet et dans les régions, et surtout à la phase finale de négociation, prévue pour fin octobre.

    Grenelle de l’environnement : lancement de la phase de consultation

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    Alors que les groupes de travail viennent de remettre leurs propositions présentées par Jean-Louis Borloo ce matin lors d’une conférence de presse, ce sont les consultations qui débutent demain avec deux dispositifs.

    Les principales propositions pour le Grenelle de l’environnement

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    Les propositions des groupes de travail sur les principales thématiques qui seront abordées au Grenelle de l’environnement ont été présentées ce matin en présence des Présidents des groupes de travail par Jean-Louis BORLOO, Ministre d’Etat, Ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, et Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie. Tour d’horizon.