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« Achetons équitable », pour que chacun devienne un consommateur responsable

La mondialisation et la pollution mettent chaque jour en péril la survie de la planète et de ses habitants. De Grenelle en conférences, la communauté internationale et la société civile s’inquiètent. Chaque citoyen est invité à réfléchir et agir. Mais par où commencer ? Avec un outil indispensable : Le Guide « Achetons Equitable ». Sous l’angle des enjeux économiques et sociaux, le commerce équitable apporte des réponses concrètes et positives. Mais quelles garanties derrière les multiples démarches ? Comment faire le tri entre les labels reconnus et les simples coups publicitaires ? Quels produits sont proposés ?
A quel prix ? Où les acheter ? « Achetons Equitable » répond à toutes ces questions.

Le salon Planète Durable : découvrir les solutions pour un monde meilleur

Le développement durable représente un marché aux taux de croissance records : progression de +50% des ventes de produits équitables, de +80% d’installations solaires thermiques en France entre 2005 et 2006, une prévision d’1 million de nouveaux emplois d’ici 2020 …
Parallèlement à cet essor économique, une profonde tendance s’inscrit dans les intentions d’achat des consommateurs français : 91% d’entre eux placent la protection de l’environnement dans leur priorité quotidienne et 81 % sont prêts à acheter des produits certifiés respectueux de l’environnement.
Mais comment passer à l’acte ? Comment connaître les produits et initiatives des entreprises, des collectivités locales, des associations impliquées dans le développement durable ? Le salon Planète Durable, avec le soutien et en partenariat avec l’ADEME, offrira aux entreprises et acteurs du développement durable une vitrine valorisante de cette nouvelle consommation et de ce style de vie.

Le 14 octobre, «Ariège en Bio» accueille Claude Aubert à Saint Lizier

Dimanche 14 octobre, de 10 heures à 19 heures, aura lieu pour la cinquième année Ariège en bio, foire annuelle à l’agriculture biologique et aux alternatives. Devant l’immense succès des éditions précédentes, la présence d’un public de plus en plus nombreux, de plus en plus curieux et toujours en quête permanente de renseignements précis, devant les demandes d’information sur l’agriculture biologique, l’éco-habitat et les énergies renouvelables, Ariège en bio a donc programmé une nouvelle rencontre entre les consommateurs, les producteurs biologiques et les artisans du département. Avec 130 exposants, 6 conférences, des films et diverses animations (atelier cirque, balades à dos d’âne, ateliers divers… mais aussi théâtre de rue, musique), Ariège en bio est un grand marché bio à ne pas râter.

Parmi les invités de cette nouvelle édition, Claude AUBERT, ingénieur agronome qui fut aussi directeur de «Nature et Progrès» et actuellement directeur du centre Terre Vivante et de la revue «Les quatre saisons du jardinage» qui a guidé toute une génération de néo ruraux et autres apprentis jardiniers sur les chemins boueux, mais combien généreux, du jardinage bio.

Son travail l’a conduit à prendre des positions d’avant-garde sur les problèmes d’aujourd’hui, et de demain, qui ne manquent jamais d’interpeller scientifiques et politiques de tous bords.

C’est ainsi que, dans son dernier livre «Faut-il devenir végétarien ?», et après avoir comparé les mérites respectifs de l’agriculture dite «raisonnée», qui n’est autre, pour lui, que «l’agriculture conventionnelle, pratiquée correctement et l’agriculture bio», «plus riche en substances actives, comme les polyphénols et les tanins», dont «on sait aujourd’hui qu’elles sont utiles et protégent de différents cancers et des maladies cardio-vasculaires», il étudie les dommages causés par les pesticides au travers de «l’effet cocktail , et l’impasse dans lequel nous mènent les OGM».

Dans son livre «Espérance de vie, la fin des illusions», il explique, à rebours de toutes les théories actuelles, comment la pollution, le tabac et l’obésité, véritables «bombes à retardement démographiques» pourraient réduire considérablement notre espérance de vie. Selon lui, les projections officielles sont faussées et la courbe pourrait bien s’inverser dans les prochaines années ! «Nous vivons moins longtemps que nos parents et nos enfants vivront moins longtemps que nous» affirme ce spécialiste de l’alimentation qui n’hésite pas à accuser l’industrie agroalimentaire d’être responsable de vendre des produits «trop gras, trop sucrés, auxquels sont incorporés des additifs et des arômes favorisant le surpoids», responsables d’une baisse conséquente de l’espérance de vie.

Ce conférencier hors pair a des choses à dire, des choses importantes et graves, des choses qui impliquent les générations futures, des choses qui sont étayées par des études scientifiques rigoureuses, des choses, enfin, qui peuvent changer notre vie. Il s’exprimera dans le cadre de la Foire «Ariège en Bio», le dimanche 14 octobre, à 16H30, à , à Saint Lizier en Couserans.

Ariège en BIO
Dimanche 14 octobre 2007 – 10h – 19h
Marché Bio – Eco habitat – Saint Lizier

Renseignements : 05 61 96 77 77

Le 9 octobre 2056 : Hausse de l’ELI attendue pour septembre

L’ELI (European Life Income) sera réévalué de 3,75% au 1er septembre. Cette annonce très attendue, déçoit, néanmoins, les syndicats européens qui voulaient voir l’ELI passer la barre symbolique des 3000 €. Avec l’augmentation annoncée, il ne sera que de 2964,15 € brute/mois.

Le revenu minimum garanti pour un poste à plein temps reste la pomme de discorde entre patronat et syndicats. Les évolutions de modes de vie ne justifient pas, pour les premiers, de telles augmentations. Les nouvelles réglementations sur le logement, la dématérialisation de la citoyenneté, l’abandon de la voiture individuelle, les loisirs pris toujours plus loin à des prix toujours plus bas… tout est fait dans la société moderne pour que chacun trouve sa place avec des salaires décents aussi bien pour les salariés que pour l’entreprise.

A l’inverse et dans un chant qui sonne comme l’éternité, les syndicats répondent que « priver l’individu d’un vrai logement… se servir des évolutions technologiques dans le débat salarial… remettre en cause les choix de vie privée… toutes ces tentatives de fausser le débat sont inacceptables… » Les modifications de la structure industrielle de l’Europe au cours des 30 dernières années ont profondément modifié les bases du débat : la réduction progressive des activités primaires (principalement dans l’agriculture) et secondaires a poussé nombre de gens vers de nouvelles activités de services. Services de proximité comme services industriels et informatiques et plus récemment les activités des loisirs « entertainment ». Effets secondaires issus de ces modifications : la précarité, disent les syndicats, la mobilité disent les patrons.

Olivier Parent

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Journalisme, Anticipation & Prospectives : FuturHebdo, le monde dans 50 ans est le magazine hebdomadaire de notre futur immédiat. Chaque lundi, le monde décrit tel qu’il pourrait être dans 50 ans.

Manger de la viande nuit à la planète

Qui l’eût cru!
Diminuer sa consommation de viande suffirait à diminuer les émissions de gaz à effet de serre (GES).
La part de l’agriculture dans les émissions de GES est très significative, environ le quart des émissions mondiales.

Tour solaire à vortex : maitriser la puissance des cyclones

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Si la Commission Européenne s’intéresse à ce projet hors norme, c’est que nous tenons enfin l’arme absolue contre l’énergie chère, le réchauffement climatique, la désertification, la misère des pays pauvres, … Nous n’avons jamais été aussi prés de la réalisation d’un vieux rêve, alimenter de manière équitable l’ensemble des hommes avec une énergie propre et inépuisable : l’hydrogène.

MSN lance « La chaîne verte » sur son portail en France

MSN France, filiale internet du groupe Microsoft, lancera en novembre « La chaîne verte », un ensemble d’informations et de services consacrés à l’environnement, a annoncé jeudi Olivier Marcheteau, directeur général de MSN France lors d’une conférence de presse.

Cette chaîne bénéficiera d’une audience de 18 millions d’internautes qui consultent chaque mois le site msn.fr, a précisé M. Marcheteau, relevant le rôle de « grand média » de MSN. C’est d’ailleurs dans la tradition des conférences de rentrée organisées par les chaînes de télévision que MSN a organisé la sienne afin de présenter ses programmes des mois à venir.

Cette chaîne, dont l’idée sera également reprise sur le marché américain, veut « informer, stimuler et engager » les internautes à adopter un comportement citoyen en matière d’environnement, a précisé Alexandre Michelin, directeur éditorial et des contenus de msn.fr.

Des articles, statistiques, vidéo, photos, calculateurs et comparateurs de produits, gestes utiles à adopter au quotidien: « La chaîne verte » veut « aider les internautes à adopter un style de vie plus écolo ».

La revue de presse du développement durable n°8

Retrouvez l’essentiel de l’actualité du développement durable avec une sélection d’articles issus des principaux médias français. Cette semaine alors que la phase de consultation du Grenelle de l’environnement est lancée, Nicolas Hulot lance un appel à Nicolas Sarkozy dans Le Monde : « N’ayez pas peur ! ». Un appel face aux lobbies et aux parlementaires qui multiplient les mises en garde par rapport aux mesures proposées pendant le Grenelle. Quant à Gilles Clément dans un entretien à Télérama, c’est simple, il ne veut pas d’un Grenelle de l’environnement mais une révolution : “Il est illusoire de penser qu’on va résoudre la crise écologique sans changer de système économique.”. Pendant ce temps, la situation écologique se dégrade, Géo publie ce mois-ci un reportage photo sur la déforestation barbare menée dans l’île de Tasmanie. Devant ce constat, Philosophie Magazine interroge de nombreux philosophes autour de ces questions: L’homme ou la nature, faut-il choisir ? Devons-nous croire en l’Apocalypse ? Plus optimiste le dernier hors-série de Politis consacré au Vivre autrement. Car, selon le journal, c’est sûr un autre monde existe déjà. Ouf !

Philosophie magazine : La bombe écologique

La bombe écologique, c’est le titre du dossier réalisé par Philosophie magazine (n°13 – octobre 2007) sous-titré : Change le rapport de l’homme à la nature. Les abeilles disparaissent, le désert avance dans les zones subtropicales, les sols s’érodent, l’eau potable se raréfie. Les phénomènes météorologiques inhabituels ou violents se multiplient. La croissance économique de la Chine, celle du nombre d’habitants que porte la planète font peser de graves menaces sur les équilibres environnementaux. Non seulement une catastrophe écologique se dessine à l’horizon, mais celle-ci risque d’être accompagnée de tensions géopolitiques de plus en plus violentes pour l’appropriation des ressources naturelles, notamment le pétrole. Simultanément, la philosophie de l’écologie est devenue une discipline active.

Si la modernité occidentale a longtemps dissocié culture et nature, si la science et l’économie ont progressé depuis la Renaissance sans se soucier de la limitation des ressources naturelles, une révolution de ces schémas de pensée est devenue indispensable, soutenue par de nombreux philosophes contemporains. Catherine et Raphaël Larrère reviennent sur l’histoire de l’idée de nature pour y puiser une inspiration nouvelle, quand Bruno Latour propose de transformer le Sénat en un parlement des objets. Luc Ferry défend une conception humaniste de l’écologie face à l’anthropologue Philippe Descola, qui prône une vision écocentrée. Jean-Pierre Dupuy se fait l’avocat d’un « catastrophisme éclairé » dont l’inspiration doit quelque chose à l’Apocalypse des Évangiles. Enfin, l’enquêteur Matthieu Auzanneau passe en revue nos moyens d’agir.

3 questions composent ce dossier :

– Avons-nous jamais été maîtres de la nature ?

Changement climatique, extinction des espèces, érosion des sols, pollution… C’est parce que l’Occident a rêvé l’homme en « maître et possesseur » de la nature, qu’on en est arrivé à la crise actuelle. Nous n’en sortirons qu’en révisant notre idée de la nature, voire en y renonçant.

– L’homme ou la nature, faut-il choisir ?

Si le philosophe Luc Ferry soutient qu’il faut protéger la nature en fonction des intérêts humains, l’anthropologue Philippe Descola entend dépasser l’opposition entre nature et culture. Malgré leur différend, ils prônent une nouvelle relation au monde, qui accorde une place centrale à l’intelligence des écosystèmes, à la beauté de la nature
et à la souffrance animale.

– Devons-nous croire en l’Apocalypse ?

Nous sommes entrés dans une ère dont l’horizon est la destruction de l’écosystème terrestre, donc de la vie humaine. Mais, contrairement aux chrétiens face au Jugement dernier, nous refusons d’y croire.

Contre Grenelle de l’environnement : pari réussi

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Environ 700 militants écologistes et altermondialistes se sont réunis samedi à Lyon pour un « contre Grenelle » de l’environnement visant à faire des propositions alternatives à celles qui vont émerger de la consultation organisée en octobre par le gouvernement. Le « Contre-Grenelle de l’environnement » était une réponse au Grenelle de l’environnement du président Sarkozy. En effet, de nombreuses associations écologistes avaient souhaité de ne pas participer au Grenelle institutionnel mais de s’inscrire dans une démarche d’opposition politique face à cette tentative de récupération du mouvement écologiste.

Le réchauffement climatique freinera la croissance et accélérera l’inflation

Le changement climatique, « conséquence de l’activité humaine aux effets les plus dévastateurs jamais connus sur l’économie », devrait ralentir la croissance mondiale et accélérer l’inflation, avertit la banque Morgan Stanley dans une étude publiée jeudi 4 octobre.

Si « aucune action décisive n’est prise pour limiter le réchauffement climatique » rapidement, l’environnement économique sera propice à une « stagflation », c’est-à-dire une stagnation de la croissance combinée à de l’inflation, estime la banque.

La hausse des prix concernera d’abord l’alimentation, l’eau et les impôts liés au carbone. Le caractère aléatoire des événements climatiques accentuera les incertitudes et se traduira par une hausse des primes de risque, qui nuira aux investissements.

Les pays seront diversement affectés par le changement climatique, en fonction des secteurs qui dominent leur économie, les plus vulnérables étant « l’agriculture, le tourisme, les loisirs, le foncier, et tous les secteurs qui utilisent beaucoup de main-d’oeuvre », juge Morgan Stanley. Les grands pays sont moins sensibles aux retombées économiques du réchauffement car ils disposent d’une plus grande diversité géologique et écologique que les plus petits pays.

Le rôle des politiques publiques est donc crucial pour mettre fin aux utilisations énergétiques inefficaces, selon la banque. « Inventer de nouvelles techniques qui réduisent les émissions de CO2 et développer les technologies existantes sont au coeur des efforts pour contenir le réchauffement climatique », souligne Morgan Stanley.

Pour la banque, des crédits de recherche doivent être accordés aux petites entreprises innovantes qui développent des énergies alternatives. A l’avenir, celles-ci devraient bénéficier aussi d’économies d’échelle et de l’augmentation des prix des biens dont le bilan carbone est mauvais.

Rénovation thermique de mon logement, besoin d’aide ?

La campagne sur les changements climatiques et l’habitat menée par les Amis de la Terre est axée sur deux problématiques : la précarité énergétique et les émissions de gaz à effet de serre de nos logements. Dans ce cadre, et parce que chacun d’entre nous peut peser dans la balance et baisser ses émissions de gaz à effet de serre, nous publions ce nouveau guide qui vous expliquera tout sur la rénovation thermique de votre logement.

Le commerce équitable s’attaque au « design »

Pendant longtemps, le commerce équitable a été assimilé à de petites boutiques sombres, isolées où s’entassaient par terre des objets artisanaux poussiéreux mélangés à des étagères bancales où reposaient des paquets de café emballés dans un papier marron clair.
Reflet pendant un temps de la vérité, cette époque est aujourd’hui largement révolue !

TIC21, le Forum international développement durable, nouvelles technologies et société de l’information aura lieu les 30 et 31 octobre 2007 à Valenciennes – Le Phénix.

Priorité 2007: Les TIC pour l’efficacité énergétique et lutter contre les
changements climatiques

Démocratie et participation / Efficacité énergétique et environnement /
Innovations et évolutions économiques / Innovations, nouvelles technologies et recherche / E-Inclusion / Culture et éducation…

400 participants, 100 intervenants et experts internationaux, 15 délégations de chercheurs du monde entier

  • Débattre, comprendre, innover, découvrir, collaborer, agir
  • Prix TIC21 de l’innovation durable (ouvert à tous)
  • Exposition d’outils concrets et innovants contribuant au développement durable (petits stands de démonstration

Haut patronage de Viviane Reding, Commissaire européenne et de Jean-Louis Borloo, Ministre de l’écologie, du développement et de l’aménagement durable, en partenariat avec : Ademe, Caisse des dépôts, Fing, Association des régions de France, Association des maires des grandes villes de France, AFNET, Villes Internet, ETNO, Alliance TIC, Délégation aux usages de l’Internet, Agence européenne de l’environnement, Comité21, DIACT, région NPdC, Valenciennes, La Tribune, Le Point, BFM, France24, Environnement Magazine, 01, Terra Economica.

A très bientôt à Valenciennes,
Gilles Berhault, président d’Acidd et de TIC21

Vers une civilisation numérique durable ? en 2030 ? 2050 ?

La convergence entre développement durable Internet/technologies de
l’information s’articule en 3 axes :

  • Les TIC permettent de lutter efficacement contre les changements
    climatiques (notamment tous les outils de prévision, d’organisation,
    d’efficacité énergétique…)
  • Les TIC accompagnent et permettent- la mise en oeuvre de stratégies d’implication des citoyens, de participation (induisent une nouvelle gouvernance des territoires avec renforcement du rôle des acteurs économiques et de la société civile)
  • Les TIC permettent d’éduquer et de former au développement durable
    (apprentissage du global, du complexe, de l’incertain…)

En gardant à l’esprit :

  • que les TIC ont des impacts négatifs sur l’environnement (ressources,
    consommations électriques, déchets), sur la santé, sur la société, que des questions déontologiques vont se poser avec la capacité d’augmenter les capacités humaines,
  • que ce déploiement d’une civilisation numérique durable est un espace de créativité, de création de richesses et d’emplois exceptionnel.

Priorités

  • régler les problèmes d’accès et d’accessibilité
  • investir sur la recherche, engager des démarches d’innovation
  • accélérer les changements économiques, le passage à l’économie de la connaissance
  • analyser et maîtriser les impacts négatifs
  • sensibiliser, éduquer, former

100 intervenants :

Jean-Louis BORLOO ; Prof. Debdas BANERJEE, Institute of Development Studies Kolkata-Inde, Frans de BRUINE, DG société de l’information et médias, Commission européenne ; Bettina LAVILLE, conseillère d’État ; Bekisisa Livingstone NKALA, Witwatersrand University, South Africa ; Véronique PRINET, Académie des sciences de Chine ; Prof. Sudip K. RAKSHIT, Asian Institute of Technology-Thaïlande ; Charles SECRETT, Conseiller développement durable du maire de Londres ; Catherine TRAUTMANN, Députée européenne ; Tony VETTER, Institut canadien pour le développement durable… Chercheurs de 15 pays.

Speakers :
– Philippe Aigrain, Directeur, Sopinspace
– Jean-Michel Astier, Animateur du Réseau National des Télécentres
– Debdas Banerjee, Institute of Development Studies Kolkata-India
– Marie-France Barthet, Conseiller, DIACT
– Gilles Berhault, Président ACIDD et TIC21
– Susan Binns, DG Information Society and Medias, European Commission
– Martin Booth, Ncomputing, USA
– Bruno Cassette, Directeur de cabinet, Région Basse-Normandie
– Hugues Cochard, Président Alternative Channel
– Richard Collin, directeur de la chaire de Grenoble sur l’intelligence
collaborative
– Frans De Bruïne, Directeur DG Information Society and Medias, European
Commission
– Emmanuel Delaville, Ethifinance
– Pascal Dubois, Directeur de cabinet du Maire,Ville de Valenciennes
– Florence Durand-Tornare, Villes-internet
– François Fatoux, ORSE
– Jakob Fink, Ramboll-Management
– Fabrice Flipo, Chercheur enseignant, Institut national des
télécommunications
– Monica Fossati, Magazine EKWO
– Chekib Garbi, Digiport
– Michel Gyory, Avocat, Belgique
– Joergen Hvid, Consultant, Danmark
– Pierre Jarret, Adullact-Association française pour le logiciel libre
– Jean-Jacques Jespers, Professeur et journaliste
– Ingrid Jurriens, AREE / CHEDD Valenciennes
– Sudip K. RAKSHIT,Vice-Président de la recherche, Asian Institute of
Technology
– László KALMÁR, Vice-Président, University of Miskolc, Poland
– Daniel Kaplan, Délégué général, FING
– Wolfgang H. Koch, Professeur, University of Science and Technology in
Trondheim, Germany
– Helena Korolewska, Directeur de l’innovation, Warsaw University of
Technology, Poland
– Bettina Laville, Conseillère d’État, Fondatrice du Comité 21
– Stéphane Le Masson, Responsable d’Unité R&D, France Télécom
– Hervé Le Guyader, Vice-président, Eris@
– Linda Lescuyer, Directrice, CODDE
– Thierry Lesieur, Philips Eclairage
– Ivan Maillard, Centre Info SA
– Sarah Martin, ADEME
– Dominique Martin-Ferrari, Directrice, Gaïa Network
– Jean-Luc Martin-Lagardette, Journaliste, Agora Vox
– Dominique Mégard, Déléguée générale, CAPCOM
– Guillaume Moenne Loccoz,Neopost technologies
– Karel Frits Mulder, Chercheur, Delft University of technology, Netherland
– Luis Neves, Président, GeSI & Deutsch Telekom
– Pascal Nicolle, Consultant, La suite dans les idées
– Bekikisia Livingstone Nkala, Chercheur, Witwatersrand University-South
Africa
– Christian Ollivry, Alliance TICs & Motorola
– Dennis Pamlin,WWF Sveden
– Paulo Partidario, Institut national d’ingénierie, Technologie de
l’innovation, Portugal
– Dirk-Jan Peet, Delft University of technology-Netherland
– Gilles Pennequin,Haut fonctionnaire au développement durable,DIACT
– Daniel Percheron, Président, Région Nord-Pas-de-Calais
– Pierre Perez, Délégation aux usages de l’Internet, Ministère de
l’enseignement supérieur et de la recherche
– Jean-Paul Pinte, Docteur en Sciences de l’information et de la
communication et Maître de conférences, Université Catholique de Lille
– Ludovic, Piron-Palliser, Association des maires des grandes villes de
France
– Jean Pouly, Directeur, World Agency for Digital Solidarities
– Véronique Prinet, Professeur associé, Institute of Automation of the
Chinese Academy of Sciences
– Sudip K. ,Rakshit, Vice-Président de la recherche, Asian Institute of
Technology
– Hervé Rannou, Président, Items International
– Dominique Riquet, Maire,Valenciennes
– Charles, Secrett, London development Agency,
– Chistoph Oliver Stork, Directeur de la recherche, Witwatersrand
University-South Africa,
– Jouko Strand, Directeur de programme, Technopolis Ventures-Finland,
– Catherine Trautmann, Députée européenne, ancienne ministre,
– Ronan Uhel, Environment European Agency , Danmark
– Charlotte Ullmann, Caisse des dépôts et consignations – Département
développement numérique des territoires
– Guillaume Uster, Chargé de recherche, INRETS
– Raymond Van Ermen, Directeur exécutif, European Partners for Environment
– Magali Vergnet, Directrice de cabinet, Ville de Paris
– Paul Vermeylen, Vice-Président, Ramboll-Management
– Tony Vetter, Chef de département, International Institute for Sustainable
Development-Canada
– Stéphane Vincent, Directeur associé, Cabinet Proposition
– Robert Vinet, Directeur, Community Chest, Canada,
– Ioannis Vournas, Mechanical Engineer, Technical University of Athens
– Général de division Marc Watin-Augouard, commandant la Région de
gendarmerie du Nord-Pas-de-Calais,
– Gentiane Weil, Directrice, European Telecom Network Operators
– Raoul Weiler, Président, Club of Rome, Brussels…

Partenaires : Commission européenne, ADEME, DIACT, Comité 21, Région Nord-Pas-de-Calais, Ville de Valenciennes, Caisse des dépôts et
consignations, Délégation aux usages de l’Internet, Association des maires des grandes villes de France, ARF, Villes Internet, FING, AFNET, Fonds mondial de solidarité numérique, Agence européenne de l’environnement, Nations-Unies, Cité des sciences et de l’Industrie, Cap Com, Veille, BFM, La Tribune, France 24, Le Point, BFM, Novethic, Euractiv, 01 Informatique, Environnement Magazine, Archimag, CitizenE…

Le développement durable insiste au respect de cinq équilibres :
environnemental, social, économique, culturel et spatial. Il peut permettre de structurer la société de l’information (terme inventé par Al Gore !) qui devient un peu plus nôtre chaque jour.

Le 6 octobre 2056 : Les « robots de l’aube »

TOY-NODA présente son nouveau robot domestique DOMOBOT VII. Doté d’un ODA (Organe de Décision Artificielle) de dernière génération, il se déplace avec aisance aussi bien dans la maison que dans n’importe quel lieu public. Cet ODA lui permet une meilleure interaction avec les êtres humains, ses référents humains aussi bien que les « étrangers ». Une attention particulière a été portée à son aspect : il garde un look mécanique et maladroit qui appelle ce commentaire du Pdg de Toy-Noda : « Le principal frein à l’évolution de nos robots, c’est la rue… ». Les robots font partie de notre quotidien depuis 20 ans, mais la rue a du mal à leur faire une place. Pourtant certains professionnels n’envisagent plus de travailler sans les robots : Ils sont une aide précieuse auprès des personnes âgées, des enfants grandissent sous leur protection, le GIGE (Group d’Intervention de la Gendarmerie Européenne) ou les pompiers en ont fait des suppléants efficaces dans les situations les plus dangereuses grâce aux Intelligences Couplées (IC). Mais « on » ne veut pas croiser de robot dans la rue ! Dernier exemple en date : des robots devaient vendre des journaux PE (papier électronique) à la criée. Ils ont été vandalisés en quelques jours. La route avait été ouverte par des jouets robots de plus en plus perfectionnés qui s’adressaient aussi bien aux enfants qu’aux adultes. L’imaginaire collectif avait été nourri par des robots tutélaires tels que R2D2, C6PO, Asimo (hommage à Isaac Asimov, créateur des lois de la robotique)… Mais une fois passé dans la réalité, le comportement de l’homme de la rue, grégaire, se calqua sur la méfiance la plus primaire. Il faudra attendre encore de longues années pour que le robot se fasse oublier, comme l’ordinateur qui s’est fondu dans la masse des objets impersonnels de notre quotidien. Olivier Parent FUTURHEBDO.jpg Journalisme, Anticipation & Prospectives : FuturHebdo, le monde dans 50 ans est le magazine hebdomadaire de notre futur immédiat. Chaque lundi, le monde décrit tel qu’il pourrait être dans 50 ans.

 

TéléDD – Ecouter et voir autrement le monde

Désormais, chaque semaine sur cdurable.info, retrouvez une sélection des programmes télé et radio traitant des thématiques du développement durable. Cette semaine zoom sur le cycle de 10 documentaires « Démocratie pour tous » diffusé à partir de lundi sur Arte.

La journée de l’entreprise en Pays d’Aubagne pour définr quel est son rôle dans la démarche Développement Durable

bandeau800-2.jpg Le site industriel des Paluds fête ses 40 ans, à cette occasion le Pays d’Aubagne et de l’Etoile organise « La Journée de l’Entreprise » le 25 octobre 2007 au Centre de Congrès AGORA. Cette JOURNÉE DE L’ENTREPRISE, véritable rendez-vous des acteurs économiques, a une double ambition : Favoriser les rencontres inter entreprises, développer les échanges et les réseaux professionnels, au fil d’un programme bâti sur les questions, difficiles mais incontournables, du développement durable. – Comment s’y prendre ? – Quelles sont les expériences qui marchent ? – Comment concilier les contraintes des TPE et PME avec une démarche développement durable ? – Quelle efficacité économique pour l’entreprise…? Autant de questions auxquelles cette journée, et plus particulièrement la table ronde, tentera d’apporter des éléments de réponses, des pistes de réflexion, des informations et des contacts utiles. 1600 m2 d’exposition122 entreprises exposantes présenteront leur savoir-faire, leurs technologies, leur stratégie et leurs expériences au sein de 6 espaces thématiques : jeunes entreprises et pépinières / emploi et formation / donneurs d’ordre et sous-traitants / normes sanitaires et environnementales, maîtrise des risques / énergie, transport, déchets, eau. Des ateliers pragmatiques et concrets aborderont des thèmes sélectionnés à partir des préoccupations des chefs d’entreprises, conjuguant interventions d’experts et témoignages d’entreprises. Des chefs d’entreprise témoigneront de leurs diverses expériences au cours d’ateliers flash de 15 minutes.

 

Finirons-nous par nous OGMiser ?

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Dans l’article Ca vous intéresse de savoir ce que vous mangez ?, nous avions déjà vu que du fait de lacunes dans la réglementation actuelle, les OGM pouvaient s’introduire dans nos assiettes à notre insu… Aujourd’hui, beaucoup d’aliments peuvent contenir des ingrédients ou additifs dérivés d’OGM (amidon, huile de soja, caramels, etc.). Bien-sûr, le consommateur peut choisir de ne pas consommer de produits contenant des OGM en lisant la liste des ingrédients, (la réglementation européenne impose d’étiqueter ces produits dès lors qu’un de leurs ingrédients contient plus de 0,9 % d’OGM) mais à condition de savoir lire les étiquettes de près car les listes d’ingrédients sont rarement mises en valeur… Mais le plus inquiétant, à mon sens, c’est surtout que la loi actuelle n’englobe pas, ne serait-ce que par principe de précaution, l’étiquetage obligatoire des produits potentiellement OGMisés indirectement : on nourrit avec du maïs et du soja OGM les vaches, les porcs ou les volailles à partir desquels on prépare des aliments (laitages, charcuterie, plats cuisinés, etc.)… Donc sans qu’on le sache, jusqu’à preuve du contraire, nous nous OGMisons petit à petit sans en connaître les risques pour l’organisme humain. devenez-detective-ogm.jpg Comment les OGM atterrissent dans notre assiette ? Greenpeace Détective OGM schema-soja.gif D’autre part, plus les recherches sur la coexistence entre cultures OGM et non OGM avancent, plus on découvre que les distances de « contamination OGM » sont plus grandes qu’on ne pensait (jusqu’à 21 kilomètres de distance record avec le vent). Les chercheurs de l’universite d’Exeter recommandent un minimum de 500 mètres de distances d’isolement entre champs OGM et non OGM (zone tampon) pour assurer une contamination inférieure à 0.1%. Après, selon l’INRA (Coexistence entre cultures OGM et non OGM en Europe (09/11/2006)): la zone tampon dépend du seuil admis pour la présence accidentelle d’OGM dans les récoltes non transgéniques, de l’espèce cultivée, des pratiques agricoles et de la distance record de pollinisation croisée* en fonction du paysage et du vent dominant. Les mesures de coexistence à mettre en place sont donc loin d’être simples et nécessitent des changements contraignants et coûteux par rapport aux pratiques de production actuelles. (* »Pour les espèces dites allogames, les organes mâles et femelles sont sur deux plantes différentes ou en général séparés sur la même plante. Le pollen (gamète mâle), véhiculé par le vent ou les animaux, se disperse dans l’environnement. Il peut ainsi féconder des plantes de même espèce, des plantes d’espèces voisines. Ce phénomène s’appelle la pollinisation croisée. ») medium_ab_non.2-2.jpg Mais quoiqu’il arrive, il n’empêche qu’une contamination même infime de parcelles de maïs bio signifie la perte du label « bio » ! (l’agriculture biologique revendique une absence totale d’OGM dans les productions) maya.gif Par ailleurs, non seulement la contamination a lieu sur des champs non transgéniques voisins, mais également sur des ruches par le biais du pollen (aliment indispensable aux larves d’abeilles), et qui dit ruche dit miel. Selon une étude récente menée en Aquitaine sur des ruches voisines de cultures de maïs OGM en plein champ, des pollen ont été « contaminés » par le maïs Mon810 (le seul maïs OGM autorisé en culture en France). L’étude indique de forts taux de contamination « de 5 à 40% » des pollen prélevés dans les ruches, situées dans un rayon pouvant aller jusqu’à 3 kilomètres du champ de maïs OGM. Enfin, le comble de la « contamination OGM », voici l’histoire incroyable d’un fermier OGMisé à son insu ! Tous les produits GM de la multinationale Monsanto sont sous brevet. Et bien figurez-vous qu’au Canada, un fermier (Percy Schmeiser) a été accusé d’utilisation illégale du brevet de Monsanto parce que ses champs avaient été contaminés accidentellement par le colza GM de Monsanto. (Monsanto dispose d’une « police » qui traque les plants issus de la firme) Et le tribunal a donné raison à Monsanto. Percy Schmeiser a perdu 200.000 dollars. Bref, vous l’aurez compris, la technologie des OGM est loin d’avoir fini de faire parler d’elle. Tant qu’il n’y aura pas de recette magique pour faire cohabiter bio et OGM, les discussions, les fauchages de champs OGM, les procès, etc. iront bon train. Et les connaissances et l’avancement de la recherche sur les incidences des manipulations génétiques (impacts sur la santé, l’environnement, l’économie) sont encore largement insuffisantes. Rappelons-le encore : c’etait en juin 2007 dernier, une étude révélait des risques de toxicité au niveau du foie et des reins chez les rats ayant été nourris au NK603, un autre maïs transgénique lui aussi fabriqué par Monsanto et autorisé par l’Union européenne. Les OGM font partie des sujets débattus au Grenelle de l’environnement. Atelier OGM : Synthese. Mais comme par enchantement, la synthèse officielle du ministère de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables (MEDAD) est bien loin des réels débats et propositions émises pendant les réunions. Voir le message N’y aurait-il plus rien à négocier sur les OGM au Grenelle de l’environnement ? sur le site du Grenellorama, le blog des écolos qui dévoile les coulisses du Grenelle de l’environnement. On est donc encore loin d’en avoir fini avec le feuilleton « Finirons-nous par nous OGMiser ? » BIGbanane-OGM.jpg

 

Démocratie pour tous ?

Du 8 au 16 octobre 2007, ARTE propose dix documentaires, dix histoires singulières, percutantes et drôles, filmées par des auteurs du monde entier en coproduction avec quarante deux chaînes de télévision à travers le monde.

Un monde imprévisible

Le cinquième Forum Mondial du Développement Durable se tiendra les 6 et 7 décembre au Sénat, à Paris. Sous le Haut patronnage du Président de la République, Nicolas Sarkozy, qui considère que les
thèmes du débat de ce 5ème FMDD « posent bien les enjeux de sécurité et de stabilité mondiales ».

L’appel de Nicolas Hulot à Sarkozy et Borloo: «N’ayez pas peur !»

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En participant au Grenelle de l’Environnement, la Fondation Nicolas Hulot souhaite contribuer, dans l’esprit du Pacte écologique, à ce que la prise de conscience de la gravité de la crise écologique se traduise par la mise en oeuvre de décisions à la hauteur des enjeux. Elle a ainsi présenté six mesures concrètes dont l’objectif est de donner une impulsion qui engage la mutation écologique de la société française. Pour que ces mesures puissent être entendues, Nicolas Hulot a fait son retour aujourd’hui sur la scène médiatique. Il souhaite peser dans les résultats des négociations du Grenelle et il le dit.