La crise écologique et climatique s’aggrave et a des conséquences de plus en plus visibles. Les scientifiques l’indiquent, la décennie actuelle est cruciale. Il s’agit de promouvoir la sobriété et d’accélérer les changements technologiques souhaitables et possibles, mais cela ne suffira pas. Il y a la nécessité de transformer profondément et dans de très nombreux domaines l’organisation concrète de notre société, en conciliant les dimensions écologiques, sociales et économiques. Il faut penser ce que seront à l’horizon 2050 les caractéristiques de notre pays en situation de neutralité carbone, d’inversion de la courbe de la biodiversité et de véritable protection des atteintes à la santé liées à l’environnement. Voici le dossier que La Fabrique Ecologique, fondation pluraliste de l’écologie, vient de publier sur « Les enjeux écologiques des prochaines échéances électorales ». Confectionné avec des contributeurs parmi les plus compétents dans leur domaine, il est composé de 26 fiches thématiques établies de manière rigoureuse et validée, assorties de propositions de questions susceptibles d’être posées aux candidat-e-s.
Impact environnemental de nos équipements numériques : synthèse avec France Nature Environnement
UN PROCESSUS DE FABRICATION PAS TRÈS ÉCOLOGIQUE
Avant de tomber entre nos mains, nos téléphones ou ordinateurs passent par de nombreuses étapes. La phase de fabrication, à l’autre bout de la planète, est celle qui en concentre la majeure partie des impacts, commençant par l’extraction de matières premières non renouvelables, très polluante pour les milieux naturels et mettant en danger les populations. Exemple : les fameux minerais, très convoités pour fabriquer de multiples composants comme les écrans ou les puces de nos téléphones, dont l’extraction rejette des produits toxiques et implique l’exploitation des travailleurs, parfois des enfants. Quant au processus d’assemblage, très complexe, il nécessite beaucoup de traitements chimiques et d’énergie souvent d’origine fossile, et est aussi souvent synonyme de droits sociaux bafoués et d’exploitation des travailleurs dans les pays d’Asie et d’Afrique mais pas seulement.DES DÉCHETS DIFFICILES À RECYCLER
Après une utilisation souvent trop courte à cause, entre autres, du phénomène de l’obsolescence programmée, alors qu’ils pourraient avoir une deuxième vie, ces terminaux deviennent des déchets dits d’équipements électriques et électroniques (DEEE) et sont considérés comme dangereux compte tenu des substances qu’ils contiennent. C’est le cas des métaux lourds et qui, relâchés dans les milieux, polluent les sols et les eaux et des circuits imprimés dont la combustion est cancérigène. Ce lourd bilan, tout au long du cycle de vie, fait de l’allongement de la durée d’utilisation de nos appareils est la priorité absolue. Les maîtres-mots : écoconception, réemploi et réparation. Mais aussi, la collecte et la gestion de leur fin de vie sont aujourd’hui un réel enjeu, ces déchets nécessitant un recyclage spécifique. Les DEEE non collectés par les bonnes filières sont en bonne partie enfouis, incinérés ou traités dans des canaux informels, et ceux qui atteignent les filières légales en Europe se heurtent souvent au problème de la recyclabilité car ils n’ont pas été conçus pour permettre de dissocier et de récupérer les matières qui les composent ou bien trop peu.POUR UN USAGE DU NUMÉRIQUE PLUS RESPONSABLE
Lors de son discours de présentation du plan France 2030, le 12 octobre dernier, Emmanuel Macron a exprimé que, selon lui, transition écologique rimait avec transition numérique, sans évoquer l’indispensable évolution de nos modes de production et de consommation vers plus de sobriété. Pour Bela Loto, bénévole et référente numérique de France Nature Environnement : « Malgré le réveil écologique, l’impact des produits et services numériques est encore peu connu du grand public. Tout semble, comme par magie, invisible, « open bar », sans effet apparent. Les « solutions » technologiques, sont présentées comme incontournables… A France Nature Environnement, nous sommes convaincus que les choix des décideurs, ainsi que nos usages du numérique au quotidien peuvent être beaucoup plus responsables. »Note de synthèse sur les cycles de vie des équipements numériques
Note de synthèse FNE sur les cycles de vie des équipements numériques – Télécharger la Note de synthèse sur les cycles de vie des équipements numériquesPour aller plus loin
– Sur le terrain : Dans le cadre de la SERD, retrouvez toutes les actions de la FNE près de chez vousA propos de France Nature Environnement
logo%20FNE.png?itok=An8X_-QSFrance Nature Environnement est LA fédération française des associations de protection de la nature et de l’environnement. Elle est la porte-parole d’un mouvement de 5837 associations présentes sur tout le territoire français, en métropole et outre-mer. – https://fne.asso.fr
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Le Manifeste des étudiants pour un Réveil Écologique
Depuis 2018, nous sommes plus de 30 000 étudiants à avoir signé le Manifeste Étudiant pour un Réveil Écologique exprimant ainsi notre volonté de “prendre notre avenir en main” en intégrant dans notre quotidien et nos métiers les enjeux écologiques et en appelant au réveil la société.
Le succès du Manifeste a ouvert un espace de dialogue inédit entre les étudiants et les décideurs politiques et économiques. Nous, étudiants à l’initiative du Manifeste, nous sommes rassemblés au sein du collectif Pour un réveil écologique pour porter le plus loin possible la voix des signataires.
Nous nous sommes engagés sur deux sujets : les formations et le choix d’un emploi, des domaines sur lesquels nous pouvons agir directement en tant qu’étudiants.
Amazon, champion du 0 émission nette… 20 ans trop tard ! Décryptage d’une imposture climatique par Les Amis de la Terre
Amazon champion du 0 émission nette… 20 ans trop tard !
L’objectif de 0 émission nette en 2050, permet aux Etats et aux multinationales de retarder leurs efforts pour réduire les gaz à effet de serre, en laissant croire que les réductions auront lieu, plus tard, grâce à leurs investissements dans les technologies vertes. Technologies qui ne seront matures que dans 10 ans ou plus. Mais l’ONU est très clair: les nouveaux engagements des Etats conduisent à une augmentation de 16% des émissions de gaz à effet de serre en 2030, alors qu’elles devraient avoir réduit de moitié d’ici là. Les gouvernements mènent la planète vers un réchauffement climatique de 2,7 °C à la fin du siècle ! Pire, si nous ne réduisons pas rapidement les émissions, nous risquons de dépasser les seuils d’emballement climatique, qui rendraient impossible la réduction des émissions et nous conduiraient tout droit vers une planète inhabitable. Une situation que le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres qualifie d’« aller simple vers un désastre [[Le Monde, La COP 26 : une conférence cruciale face à la crise climatique, 31 octobre 2021]]». Amazon est le grand champion du “Net Zéro ». Elle promet qu’elle l’atteindra même dès 2040. Un discours grandiloquent qui détourne l’attention et lui permet de ne rien changer à son modèle, très émetteur de gaz à effet de serre. En réalité, les émissions d’Amazon ont augmenté de 19% l’année dernière [[Amazon, Amazon Sustainability 2020 Report]] ! Amazon augmente les volumes de produits vendus sur son site chaque année, alors qu’ils représentent 80% de ses émissions. Pour atteindre “0 émission nette » dans le transport des colis, il faudrait que tous les véhicules utilisés par Amazon et ses sous-traitants – des camions aux avions – soient verts et approvisionnés par des énergies vertes. Or ces technologies ne seront disponibles à grande échelle qu’en 2030-2035. Les 100 000 camionnettes électriques promises pour 2030 ne règlent ainsi qu’une infime partie du problème. Pire, Amazon augmente de 29% le transport de ses produits par avion pour livrer en moins de 24H les consommateurs [[Reuters, Amazon’s rising air shipment fly in the face of climate plan, 2019]]. 9 fois plus polluant que le transport routier, 100 fois plus que le transport maritime, ce choix annule déjà toutes ses promesses !La COP 26 : boulevard à l’arnaque à la compensation carbone
Jeff Bezos a promis aujourd’hui d’investir 1 milliard dans le projet de grande muraille verte sur la scène de la COP 26. Planter des arbres n’a rien de problématique. Mais que les multinationales et les Etats laissent croire que l’on peut compenser les émissions via ce procédé l’est infiniment. Il est scientifiquement impossible de compenser les gaz à effet de serre émis lorsque Amazon vous vend et vous livre un colis en plantant un arbre. Pourquoi ? Amazon émet instantanément ce qu’un arbre va mettre une dizaine d’années à absorber. Un arbre met 10 ans à absorber environ 100kg de CO2. Pour absorber les 51,17 millions de tonnes de CO2 qu’Amazon considère être ses émissions annuelles, elle devrait planter 510 millions d’arbres, qui n’absorberaient ces émissions… dans 10 ans! On voit tout de suite le problème d’échelle, quand l’on sait que le projet de grande muraille verte projette 100 millions d’arbres en 2030 et que seuls 4 millions ont été plantés à ce jour [[Le Monde, La grande muraille verte: mirage sahélien, 10 septembre 2020]] !L’absence de prise en compte des émissions des importations dans les négociations
Au titre de l’Accord de Paris, les engagements de réduction des émissions de gaz à effet de serre des Etats ne concernent que ce qui est émis sur leur territoire national. Problème: au lieu de décarboner réellement leur économie, de nombreux Etats développés délocalisent leurs émissions de CO2. C’est le cas de la France, dont les émissions importées sont équivalentes aux émissions du territoire [[Haut Conseil pour le Climat, Maîtriser l’empreinte carbone de la France, septembre 2020]] ! En délocalisant les émissions dans des pays du sud qui ne réduiront pas leurs émissions avant 2030 par manque de moyens économiques, les modes de vie des pays riches continuent d’émettre des émissions de gaz à effet de serre colossales, sans réduction en perspective. Rappelons que la Chine, l’Inde ou le Vietnam devraient émettre toujours plus d’émissions de gaz à effet de serre jusqu’en 2030 au moins. Or, Amazon est une des entreprises qui contribue le plus à l’augmentation de l’empreinte carbone de la consommation des pays riches, en leur vendant 15 milliards de produits par an, fabriqués en quantité astronomique en Asie, grâce aux centrales à charbon. Amazon déclare déjà émettre 60 millions de tonnes eq. CO2 par an [[Amazon, Amazon Sustainability 2020 Report (page 111)]], l’équivalent de la Bolivie. Mais le géant de Seattle refuse sa responsabilité sur les émissions de la fabrication des produits vendus sur son site. Et on comprend pourquoi ! Ces émissions feraient augmenter de 80% son empreinte carbone totale ! Les ventes mondiales de produits sur Amazon pourraient émettre plus que la France, chaque année [[Amazon ne donne pas accès à des données suffisamment détaillées sur le nombre et le type de produits vendus, notamment pour des considérations fiscales, pour pouvoir calculer avec précision ce bilan carbone. Néanmoins on peut se faire une idée en termes d’ordre de grandeur : d’après Amazon elle-même la plus grosse part des émissions du modèle Amazon provient de la fabrication des produits des marques Amazon, 11,95 millions d’éq CO2. Or d’après Amazon, ces marques représentent 1% de l’ensemble des produits vendus sur le site. Un bref calcul nous fait donc arriver à un ordre de grandeur d’1 milliard de tonne d’éq. CO2, soit plus que les émissions de la France, émissions importées comprises.]] ! On pourrait dire que les vendeurs des produits sont les responsables, mais Amazon est le seul réel bénéficiaire de ces ventes [[Stigler Center – Chigaco Booth School of Business, Pro Market : How Amazon’s Pricing Policies Squeeze Sellers and Result in Higher Prices for Consumers, août 2019; The Economic Times, Fashion retailers to shell out 30-40% margin to marketplaces for online sales, 22 septembre 2015]] et son modèle économique entier repose sur l’augmentation constante de la vente de produits [[Amazon, Annual Report 2019]].L’un des plus gros évadés fiscaux à la tribune alors que le fonds d’adaptation au changement climatique pour les pays pauvres manque d’argent.
Alors que l’Afrique est responsable de 4% des émissions de gaz à effet de serre, 67% de la population du continent africain subit déjà les impacts du changement climatique [[La Banque Mondiale, Le changement climatique vu du Mont Kenya, 20 mars 2019]], et les pays développés n’ont toujours pas tenu leur promesse de mobiliser 100 milliards par an pour aider les pays en développement à faire face au dérèglement climatique. Ils devraient y parvenir seulement dans 2 à 5 ans [[Climate FInance Delivery Plan: Meeting : the US 100 billion delivery goal]]. Si tout se passe bien, la France verserait 6 milliards d’euros par an jusqu’en 2025, un montant jugé insuffisant. Pourquoi un tel égoïsme ? Car la pression sur les finances publiques est de mise avec le triomphe des règles d’austérité budgétaire et l’évasion fiscale massive qui coûte chaque année 11 300 milliards aux finances publiques des Etats [[ICIJ, Offshore havens and hidden riches of world leaders and billionaires exposed in unprecedented leak, octobre 2021]]. L’ironie est donc au rendez-vous lorsque l’on laisse Jeff Bezos prendre la place d’un chef d’Etat à la tribune alors qu’il est le stratège d’une multinationale spécialisée dans l’évasion fiscale depuis sa création, qui ne payait 0€ d’impôt sur les sociétés aux USA en 2019 [[Cnbc, Amazon had to pay federal income taxes for the first time since 2016 — here’s how much, 4 février 2020]], 0 euro d’impôts pour ses ventes en Europ [[The Guardian, Amazon had sales income of €44bn in Europe in 2020 but paid no corporation tax, 4 mai 2021]], et qui est même responsable d’une fraude à la TVA qui dépasse le milliard d’euros dans l’hexagone [[Attac, [Note] Amazon, Cdiscount, eBay, Wish… Fraude massive à la TVA sur les places de marché des acteurs du e-commerce, 3 décembre 2020]] !
– En savoir plus sur le modèle Amazon vu par Les Amis de la Terre
Face au changement climatique, près d’un tiers des Français déclare consommer moins de viande selon une Etude Ipsos Global Advisor pour la COP26
Alors que la COP26 tente de dessiner les objectifs d’un monde plus durable à Glasgow, Ipsos dévoile en exclusivité les résultats de son étude Global Advisor sur les comportements face au changement climatique en 2021. L’étude dresse un tableau mitigé de l’évolution des comportements de consommation à l’égard de ces questions. Comme dans l’ensemble des 29 pays interrogés, les Français sont moins nombreux qu’en 2020 à déclarer avoir adopté des pratiques plus écologiques (52%, -21 points en un an). Ils se montrent par ailleurs sévères vis-à-vis de leurs concitoyens : seuls 20% estiment que leurs voisins font eux aussi des efforts (soit 10 points de moins que la moyenne mondiale). Reste que les Français se démarquent sur certaines actions, comme la consommation de viande : ils sont 30% à déclarer moins en manger ces dernières années.
Chiffres et enseignements clés de l’étude
– En moyenne 56% des personnes interrogées dans le monde déclarent avoir modifié leur comportement de consommation en raison de leurs préoccupations liées au changement climatique au cours des dernières années (vs 69 % en janvier 2020), un chiffre de 52% en France. – La France fait partie des pays qui ont connu la plus forte baisse de motivation (-21pts en un an) dans la part de consommateurs soucieux de l’environnement. – En France, les top 3 des actions écolos adoptées par les Français des dernières années sont :- le recyclage ou le compostage (58%, vs 46% dans le monde) ;
- le gaspillage alimentaire (46%), ex-aequo avec les économies d’eau (46%).
Ecoconsommation : le coup de blues français ?
Plus d’un an après le début de la crise sanitaire, la motivation à agir pour l’environnement accuse le coup partout dans le monde : les citoyens des 29 pays interrogés par Ipsos sont en moyenne 56% à déclarer qu’ils ont modifié leur comportement de consommation en raison des préoccupations liées au changement climatique au cours des dernières années. Sur cette question, s’il est encore majoritaire, l’engagement des Français est en nette baisse : de 73% en janvier, ils ne sont plus que 52% à déclarer s’en être souciés dernièrement. Une des chutes parmi les plus importantes du classement, juste derrière la Malaisie (62%, -23 points), l’Espagne (53%, -23 points), ou encore la Pologne (49%, -23 points). « Ce relâchement pourrait s’expliquer par la modification accélérée des habitudes des consommateurs du monde entier pour se protéger et protéger les autres du Coronavirus, et qui se sont finalement moins préoccupés de l’impact environnemental de leur comportement. La baisse est d’autant plus brutale en France que les Français partaient d’un niveau assez élevé lors de la dernière mesure » analyse Sarah Duhautois, Directrice adjointe Corporate Reputation chez Ipsos en France. Toutefois, les Français restent globalement engagés : ils ne sont qu’un sur quatre (19%) à déclarer n’avoir fait faire aucun geste pour préserver l’environnement dans leur quotidien, contre 32% outre-Atlantique et 33% au Japon. À la question de savoir si leurs voisins font mieux, les consommateurs Français sont circonspects. Ces derniers ont le sentiment d’être plus engagés dans la lutte contre le changement climatique que leurs concitoyens : 20% estiment que leurs voisins font des efforts (soit 10 points de moins que la moyenne mondiale), établissant un écart de perception net de 32 points avec ceux qui déclarent en faire au quotidien.Les comportements des Français évoluent, notamment dans les assiettes
Concrètement, que mettent en place les Français pour adopter des gestes plus écologiques dans leur quotidien ? Alors que l’arrivée de la consigne en France via le projet de loi Climat reste encore incertaine, le recyclage et le compostage représentent les actions les plus adoptées par les Français sondés (58%), suivi par la réduction de leur gaspillage alimentaire (46%) ex aequo avec les économies d’eau (46%). À l’échelle mondiale, les mesures les plus populaire pour lutter contre le changement climatique restent le recyclage et le compostage (46%). En revanche, les Français se démarquent en matière d’alimentation, se situant sur le podium des pays où la consommation de viande aurait le plus diminué : 30% des Français déclarent moins en consommer des dernières années, juste derrière les Pays-Bas à 35% et le Chili à 31%. Ils sont à l’inverse beaucoup moins enclins à faire des sacrifices lorsqu’il s’agit de se déplacer ou de partir en voyage : 7% ont changé de modèle de voiture et 9% ont fait l’effort de moins prendre l’avion, un engagement que 27% des Suédois ou encore 26% des Belges ont déclaré avoir pris ces derniers mois. « Ce retour à la normale n’est pas avare en paradoxes. Si la motivation des consommateurs semble avoir été affectée, espérons que la COP26 pourra insuffler un nouvel élan à leurs actions individuelles. » conclut Sarah Duhautois.À propos du Ipsos Global Advisor
Ipsos Global Advisor est un large dispositif, mené chaque mois par Ipsos dans 24 à 29 pays du monde. Il présente 2 volets : – Economic Pulse, baromètre mensuel qui mesure la perception des citoyens de l’économie de leur pays – La perception des citoyens du monde sur des sujets d’actualités Méthodologie : Enquête de marché menée par Ipsos sur sa plateforme en ligne Global Advisor. Ipsos a interrogé un total de 23 055 adultes, âgés de 18 à 74 ans aux États-Unis, au Canada, en Malaisie, en Afrique du Sud et en Turquie, et âgés de plus de 16 ans en Norvège, de 16 à 74 ans dans 23 autres marchés entre le 24 septembre et le 8 octobre 2021. L’échantillon se compose d’environ 1 000 individus dans chacun des pays d’Allemagne, d’Australie, de Belgique, du Canada, de Chine continentale, de France, de Grande-Bretagne, d’Italie, du Japon et des États-Unis, et de 500 individus dans chacun des pays d’Argentine, du Chili, de Colombie, de Hongrie, d’Inde, de Malaisie, du Mexique, des Pays-Bas, du Pérou, de Pologne, de Russie, d’Arabie saoudite, d’Afrique du Sud, de Corée du Sud, de Suède et de Turquie. Les échantillons en Argentine, en Australie, en Belgique, au Canada, en France, en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Hongrie, en Italie, au Japon, aux Pays-Bas, en Pologne, en Corée du Sud, en Espagne, en Suède et aux États-Unis peuvent être prélevés comme représentatifs de leurs populations adultes générales de moins de 75 ans. Les échantillons au Brésil, en Chine continentale, au Chili, en Colombie, en Inde, en Malaisie, au Mexique, au Pérou, en Russie, en Arabie saoudite, en Afrique du Sud et en Turquie sont plus urbains, plus instruits et/ou plus riches que la population générale. Les résultats de l’enquête pour ces pays doivent être considérés comme reflétant les vues du segment le plus « connecté » de leur population.À propos d’Ipsos
Ipsos est l’une des plus grandes entreprises du marché des études dans le monde, présente dans 90 marchés et comptant 18 000 collaborateurs. Nos chercheurs, analystes et scientifiques sont passionnément curieux et ont développé des capacités multi-spécialistes qui permettent de fournir des informations et des analyses poussées sur les actions, les opinions et les motivations des citoyens, des consommateurs, des patients, des clients et des employés. Nos 75 solutions s’appuient sur des données primaires provenant de nos enquêtes, de notre suivi des réseaux sociaux et de techniques qualitatives ou observationnelles. Notre signature « Game Changers » résume bien notre ambition d’aider nos 5 000 clients à évoluer avec confiance dans un monde en rapide évolution. Créé en France en 1975, Ipsos est coté à l’Euronext Paris depuis le 1er juillet 1999. L’entreprise fait partie des indices SPF 120 et Mid-60 et est éligible au service de règlement différé (SRD). ISIN code FR0000073298, Reuters ISOS.PA, Bloomberg IPS:FP – https://www.ipsos.com/fr-fr
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Le changement océanique amplifie la crise climatique
Une étude scientifique publiée dans la revue à comité de lecture Aquatic Conservation montre que les mesures prises pour lutter contre le changement climatique et atteindre les objectifs de l’Accord de Paris n’auront pas les effets escomptés si l’océan n’est pas inclus dans l’équation. S’adressant aux dirigeants présents à la COP26 de la CCNUCC qui se tient à Glasgow, Royaume-Uni, les auteurs de l’article présentent plusieurs exemples qui montrent comment les boucles de rétroaction entre l’océan et le climat exacerbent le changement climatique. Ils mettent également en avant le fait que « le changement climatique continue de s’accélérer, principalement en lien avec des changements qui se produisent dans l’océan, ce qui provoque le déclin continu de la nature et la perturbation à l’échelle planétaire de l’environnement, des personnes et de nos avenirs respectifs ».
Une enquête mondiale révèle que 79% des consommateurs estiment que les pays doivent unir leurs forces pour enrayer le changement climatique
Plus de la moitié (54 %) des personnes interrogées citent le changement climatique parmi les enjeux prioritaires des élections, et appellent les responsables politiques à s’associer aux entreprises et aux particuliers pour y répondre par des actes concrets.Dans le contexte de la COP26, Dynata publie un nouveau rapport révélant que près de huit personnes sur dix dans le monde estiment que les gouvernements doivent agir et s’obliger les uns les autres à atteindre des objectifs communs en matière de changement climatique. En outre, les répondants sont d’avis qu’en unissant leurs forces pour lutter contre le changement climatique, les gouvernements, les entreprises et les particuliers verront leurs actions produire des effets plus tangibles. Pour la classe politique, les enjeux électoraux de la lutte contre le changement climatique ne cessent de s’amplifier. En effet, 54% des 12 000 personnes interrogées indiquent que la position d’un(e) candidat(e) à ce sujet figure dans le top 3 de leurs priorités à l’heure de passer aux urnes – et sept sur dix estiment que les élus joignent rarement le geste à la parole en matière de climat.
Ces conclusions – et d’autres – sont présentées dans le rapport de Dynata, Tendances mondiales de consommation : la lutte urgente contre le changement climatique, qui se penche sur l’impératif qu’ont les gouvernements, les entreprises et les particuliers à agir ensemble sans tarder pour enrayer le dérèglement climatique. Celui-ci se veut également être une réflexion sur les mesures que peuvent prendre les gouvernements, les entreprises et les particuliers face à cette menace croissante.
Le rapport met par ailleurs en exergue les points suivants :
– Forte conviction que le changement climatique est bien réel – 84% des personnes interrogées pensent que le changement climatique est réel, et 69% en sont « 100% sûres » ou « plutôt sûres ».
– Sentiment d’urgence à agir pour le climat, en progression ces cinq dernières années – Sept personnes sur 10 (69%) dans le monde sont d’avis qu’il est « extrêmement » ou « très » urgent d’agir pour le climat ; et 65% de celles-ci pensent que l’urgence s’est accélérée ces cinq dernières années.
– Les entreprises doivent agir, maintenant – Pour les convaincus du changement climatique, les entreprises devraient investir dans les énergies propres et renouvelables (60%) ; adopter des pratiques commerciales durables (59%) ; et s’engager envers un objectif zéro émission nette (53%). 35% des convaincus du changement climatique estiment que les entreprises devraient exiger des comptes du gouvernement en la matière.
– Les particuliers peuvent agir, à leur niveau – Les convaincus du changement climatique ont une idée bien précise des gestes que chacun devrait poser, notamment acheter plus « vert » (77%) et opter pour des moyens de transport plus respectueux de l’environnement (67%). Quatre personnes sur dix pensent que les consommateurs devraient agir pour influencer la politique climatique de leur gouvernement, et 24 % prônent d’effectuer des dons ou du bénévolat au sein d’associations environnementales.
« Le dérèglement climatique est l’un des enjeux les plus urgents et les plus pressants de notre époque, et l’attention accordée à la COP26 et à d’autres sommets sur le climat ne fait que prouver que l’heure tourne et qu’il est temps d’agir concrètement », a déclaré Gary S. Laben, PDG de Dynata. « Chacun d’entre nous a un rôle à jouer », et celui de Dynata, c’est d’utiliser le pouvoir de ses données et insights pour faire avancer le débat sur le changement climatique en y intégrant l’avis des consommateurs quant à l’urgence de l’enjeu. Cette approche, conjuguée à nos autres initiatives, dont le programme de reforestation que nous menons avec Ecosia Trees, souligne notre engagement à exploiter la force de nos données pour comprendre et relever les défis sociaux, économiques et politiques de la lutte contre le changement climatique. »
– Tendances mondiales de consommation : la lutte urgente contre le changement climatique, est disponible au téléchargement sur le site Internet de Dynata
À propos de Dynata
Dynata est la plus grande plateforme de données first-party et d’insights au monde. Avec une portée de plus de 62 millions d’individus dans le monde, et une très riche profondeur de qualification reposant sur les données collectées au travers de sondages, Dynata constitue la référence ultime en matière de données de qualité, de précision et de fiabilité. Autour de son offre solide de données first-party, la société a développé des solutions et services novateurs pour connecter l’individu à l’ensemble de l’écosystème du marketing – de la stratégie au branding en passant par l’innovation, la publicité, la mesure et l’optimisation. Dynata compte plus de 6 000 clients instituts d’études, agences média, sociétés de conseil et d’investissement, ainsi que des clients corporate en Amérique du Nord et du Sud, en Europe et en Asie-Pacifique.
La flambée des prix de l’énergie souligne la nécessité d’accélérer la transition vers des énergies propres plutôt que de subventionner les combustibles fossiles – OCDE & AIE
Coopérant avec plus d’une centaine de pays, l’OCDE est un forum stratégique international qui s’emploie à promouvoir des politiques propres à sauvegarder les libertés individuelles et à améliorer le bien-être économique et social des populations du monde entier.
Grupo Éxito (groupe Casino), premier distributeur en Colombie à avoir développé un modèle d’élevage durable de la filière bovine
Depuis novembre 2020, Grupo Éxito, la filiale colombienne du groupe Casino, est le premier distributeur de Colombie à avoir formalisé un modèle d’élevage durable pour la filière bovine, avec l’ensemble de ses fournisseurs « directs ». Un modèle qui favorise la protection de l’environnement et le bien-être animal. Un engagement important pour la préservation de la biodiversité, menacée dans cette région du monde.
Premier distributeur et premier employeur privé de Colombie, Grupo Éxito est désormais le premier distributeur du pays à avoir acté un modèle d’élevage durable et responsable de la filière bovine. Un modèle que Grupo Éxito entend nécessaire pour la « préservation de la planète et le bien-être des animaux », mais également pour la « protection des populations et le développement économique du pays ».
« Nous sommes le premier distributeur colombien à mettre en place un modèle d’élevage durable, qui nous garantit de travailler main dans la main avec des fournisseurs qui respectent les meilleures pratiques environnementales pour leur processus d’élevage », a indiqué Grupo Éxito dans un communiqué.
De nombreux engagements tenus
Concrètement, la filiale colombienne du groupe dirigé par Jean-Charles Naouri s’assure que sa filière bovine ne nuise pas à la préservation des forêts et ne contribue pas à la déforestation. Son modèle « durable » doit également favoriser la mise en place de meilleures conditions d’élevage. Sur ce point, Grupo Éxito veille à ce que les animaux jouissent des cinq éléments clés de leur bien-être : boire suffisamment d’eau, bien manger et en quantité, évoluer dans le confort, ne pas souffrir de maladie ou de maltraitance, se déplacer librement dans leur espace. Grupo Éxito s’assure également que ses fournisseurs garantissent de bonnes conditions de travail à leurs employés.
Une surveillance des terres par satellite
Ces efforts se font en collaboration avec les fournisseurs de bétail locaux. Au nombre de leurs obligations, ils doivent notamment préciser les conditions dans lesquelles les produits ont été fabriqués, étiqueter convenablement les aliments ainsi que fournir des emballages respectueux de l’environnement. Grupo Éxito parvient à obtenir la traçabilité de sa production grâce à la surveillance par satellite de 100% des terrains enregistrés par ses fournisseurs directs, exerçant dans près de 150 exploitations.
Ce suivi est réalisé en collaboration avec un certain nombre de partenaires, dont GANSO, le CIAT (Centre international d’agriculture tropicale) et Climat Focus. Créé à l’initiative de ces deux dernières entités, Ganso est un organisme de conseil technique qui surveille notamment la couverture végétale des terres des quelques 40 fournisseurs de l’entreprise.
L’Appel de l’eau : 14 solutions concrètes
Dans le cadre de Glasgow la question de l’eau est au coeur de l’actualité du changement climatique. Les bouleversements climatiques menacent l’avenir de la ressource, tant dans sa quantité que dans sa qualité. Le 1er volet du 6e rapport du GIEC met d’ailleurs en exergue des informations inquiétantes sur les nombreuses perturbations que vont subir les eaux sur Terre. La vulnérabilité de la ressource s’aggravant, ce sont autant de déséquilibres sociétaux et politiques qui s’accroissent, faisant émerger les disparités et les conflits d’usage. Face aux multiples enjeux de l’eau, un travail de réflexion commune entre experts était plus que nécessaire afin de faire avancer la situation. Voici un Dossier riche et complet, élaboré par Green Cross France et Territoires, qui fait un état des lieux des politiques de l’eau, de ses chiffres-clefs et de ses enjeux au plan national européen et mondial. Celui-ci résume également sous forme de regards croisés d’experts, une journée de conférences-débats organisée par l’ONG, à Dunkerque, qui a fait émerger les 14 solutions concrètes qui seront portées à Glasgow.
Le projet de R&D « Quartier énergie carbone » livre une méthode opérationnelle accessible à tous
Aux termes de trois années de recherche et de développement, le projet Quartier Energie Carbone qui visait à élargir la réflexion du bâtiment à Energie Positive et réduction carbone à l’échelle du quartier, atteint les objectifs qu’il s’était fixé.
Soutenu financièrement par l’ADEME et piloté par un consortium fédérant le CSTB, Efficacity, Elioth, l’Alliance HQE-GBC, Effinergie, Certivéa, l’Association BBCA et Atlantech, avec la participation au Comité de Pilotage du Ministère de la Transition Ecologique, il livre aujourd’hui une méthode opérationnelle accessible à tous, la méthode Quartier Energie Carbone, permettant d’évaluer par une approche en Analyse de Cycle de Vie (ACV) les impacts énergie et carbone d’un projet d’aménagement ou de rénovation urbaine. Au-delà de cette évaluation, la méthode est une véritable aide à la décision permettant d’améliorer le projet en identifiant les meilleurs leviers à mobiliser et en quantifiant leur impact carbone potentiel.
Enfin, cette méthode est un outil de dialogue entre les différents acteurs de l’aménagement : elle offre aux collectivités, aux aménageurs et à leurs partenaires la possibilité de fixer des objectifs à la fois ambitieux et réalistes, d’objectiver les choix et de déterminer si leurs projets s’inscrivent en cohérence avec la trajectoire des Accords de Paris.
LA MÉTHODE QUARTIER ÉNERGIE CARBONE : UN OUTIL DE PERFORMANCE ET DE DIALOGUE
Dans sa phase de développement et de validation, la méthode Quartier Energie Carbone s’est appuyée sur une première implémentation dans un logiciel, UrbanPrint, codéveloppé par le CSTB et Efficacity. Cette phase de validation, menée sur 8 projets pilotes représentant une grande diversité de type d’opérations d’aménagement, a démontré le caractère opérationnel de la méthode. La plus-value de la méthode est double : – La quantification rigoureuse, par une approche en ACV reconnue internationalement, des performances énergie et carbone d’un projet urbain, et la comparaison à un projet de référence permettant de déterminer les « score énergie » et « score carbone » du projet ; – la prise en compte de tous les contributeurs et usages présents à l’échelle du quartier (bâtiments, systèmes énergétiques, eau, déchets, espaces extérieurs, mobilités…). La méthode se révèle être un outil efficace d’aide à la décision et de dialogue entre acteurs décideurs : – en phase amont des projets, par l’identification des leviers d’actions ayant le plus d’impact carbone, – en phase plus avancée, dans une optique d’évaluation des performances du projet avec un jeu de données plus précis.MOBILITÉ, PRODUITS DE CONSTRUCTION ET ÉNERGIE = TROIS PRINCIPAUX CONTRIBUTEURS DANS LES EMISSIONS CARBONES :
Sur les 8 opérations pilotes, les évaluations réalisées ont permis de dresser un premier constat : la Mobilité, les Produits de construction (bâtiments) et l’Energie (systèmes énergétiques) sont, dans l’ordre, les 3 plus importants contributeurs dans les émissions carbone totales des quartiers neufs aujourd’hui. 1. La mobilité Le secteur des transports est responsable d’une part importante des émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) (29% des émissions de GES – AEE – Agence Européenne pour l’Environnement – 2018). La conception urbaine, les aménités, l’offre de transports collectifs et la promotion des modes de déplacement doux contribuent fortement à la réduction des émissions de carbone liées aux déplacements. 2. Les produits de construction Le choix des produits de construction a un impact sur l’empreinte finale du quartier Le réemploi, la réutilisation et le recyclage offrent des pistes pour réduire les émissions de carbone nécessaires à la construction de nos lieux de vie. 3. L’énergie Le carbone est fortement présent dans les consommations énergétiques notamment celle liées au chauffage et à la production d’eau chaude sanitaire. La création de solutions mutualisées ou en réseaux est un axe majeur de diminution de l’empreinte carbone, en réduisant les besoins de production et en favorisant la pénétration des énergies renouvelables et de récupération. Elles apportent en outre une efficacité énergétique et une évolutivité que la production individuelle ne peut atteindre.ACCROITRE L’EXPERIENCE POUR OUVRIR LES PERSPECTIVES
Forte des premiers retours d’expérience, la méthode, testée grandeur nature, présente des atouts et un fort potentiel. Tout en permettant d’avancer sur la compréhension des leviers de l’aménagement bas carbone à l’échelle des quartiers et d’en mesurer l’efficacité, elle donne des clefs opérationnelles aux collectivités, aménageurs, promoteurs, etc. pour faire des choix en parfaite cohérence avec le défi climatique. Elle leur permet en effet d’arbitrer en tenant compte non seulement des contraintes de financement et des besoins du territoire auquel le projet répond (logements, services, emplois, inclusion, etc.) mais également des impacts énergie et carbone du projet. En s’appliquant à l’avenir à un plus grand nombre d’opérations d’aménagement de typologies différentes, elle participera, à terme, à l’élaboration de valeurs de référence au niveau des quartiers et à l’enrichissement des leviers d’action. Pour plus de détails, consulter la publication finale dédiée au projetA PROPOS DE…
L’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) participe à la mise en œuvre des politiques publiques dans les domaines de l’environnement, de l’énergie et du développement durable. Elle met ses capacités d’expertise et de conseil à disposition des entreprises, des collectivités locales, des pouvoirs publics et du grand public, afin de leur permettre de progresser dans leur démarche environnementale. L’Agence aide en outre au financement de projets, de la recherche à la mise en œuvre et ce, dans les domaines suivants : la gestion des déchets, la préservation des sols, l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables, les économies de matières premières, la qualité de l’air, la lutte contre le bruit, la transition vers l’économie circulaire et la lutte contre le gaspillage alimentaire. L’ADEME est un établissement public sous la tutelle conjointe du ministère de la Transition écologique et solidaire et du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
– www.ademe.fr / @ademe
Le CSTB, Centre Scientifique et Technique du Bâtiment, a pour mission de faire progresser et de garantir la qualité et la sécurité des bâtiments. Il rassemble pour cela des compétences pluridisciplinaires pour développer et partager les connaissances scientifiques et techniques déterminantes. Avec plus de 920 collaborateurs, ses filiales et en lien avec ses réseaux de partenaires, il accompagne les acteurs dans le cycle de l’innovation de l’idée au marché et dans la transformation du monde du bâtiment en lien avec les transitions environnementale, énergétique et numérique. Le CSTB exerce 5 activités clés : la recherche et expertise, l’évaluation, la certification, les essais et la diffusion des connaissances. Son champ de compétences couvre les produits de construction, les bâtiments et leur intégration dans le quartier et la ville.
– www.cstb.fr / @cstb_fr
Efficacity :
Créé en 2014, Efficacity est l’Institut français de R&D dédié à la transition énergétique et écologique des villes, fondé sous l’égide du programme d’investissements d’avenir (PIA) soutenu par le gouvernement français.Efficacity est un centre de R&D partenariale unique en France fédérant une trentaine d’acteurs publics et privés. L’Institut rassemble une centaine de chercheurs et experts de tous horizons, travaillant ensemble à développer et mettre en œuvre des solutions innovantes pour construire la ville de demain : une ville efficiente énergétiquement et massivement décarbonée. En particulier, Efficacity a développé une chaîne d’outils d’aide à la conception bas carbone, dont UrbanPrint qui évalue l’empreinte énergie & carbone d’un projet urbain, et plus généralement l’ensemble de ses impacts environnementaux.Efficacity est situé au cœur du campus de la Cité Descartes, cluster français de la ville durable.
– www.efficacity.com / @efficacity_lab
Elioth est un collectif unique où dialoguent toutes les facettes de la conception technique. En réunissant dans un même lieu plus de 40 experts en structures, enveloppes et environnements, Elioth by Egis a construit une pratique singulière : proposer une force d’innovation au service de l’excellence constructive durable, de la conception au suivi de réalisation. Le bas carbone est notre énergie qui nous permet de concevoir des cadres de vies neutres en carbone de proposer des systèmes techniques ou low tech capables de fonctionner en symbiose avec l’architecture dans un climat en transition, répondant aux besoins tout en ayant une optique d’économie de matière et de ressources. Elioth by Egis est basé à Paris et à Rennes.
– www.elioth.com / @elioth
L’Alliance HQE-GBC est l’alliance des professionnels pour un cadre de vie durable. Elle réunit syndicats, fédérations professionnelles, sociétés en direct, collectivités et professionnels à titre individuel. Bâtiment, aménagement, infrastructure à toutes les étapes de leur cycle de vie – construction, exploitation, rénovation – sont au cœur de son ADN dans une vision transversale et globale alliant qualité de vie, respect de l’environnement, performance économique et management responsable. Par les démarches volontaires qu’elle suscite en France et à l’international, l’association agit dans l’intérêt général pour innover, améliorer les connaissances, diffuser les bonnes pratiques et représenter le secteur du cadre de vie durable. Elle est le membre français du World Green Building Council (World GBC).
– www.hqegbc.org / @hqegbc
Effinergie : Depuis 2006, des acteurs d’horizons différents se sont rassemblés au sein de l’association EFFINERGIE pour impulser un niveau inédit d’efficacité énergétique des bâtiments en construction et en rénovation. Grâce à ses labels, EFFINERGIE a permis de généraliser les bâtiments neufs à basse consommation en France et travaille à la massification de la rénovation. Elle porte la définition nationale des bâtiments à énergie positive et étend cette réflexion au quartier. Echelle particulièrement pertinente dans le cadre de l’énergie positive car l’exigence par bâtiment peut être inadaptée alors qu’elle a tout son sens dans le cadre d’une mutualisation de la production d’énergie renouvelable et de la consommation au niveau d’un ensemble de bâtiments. Enfin l’observatoire BBC est un outil de capitalisation des bâtiments efficaces, l’extension à l’échelle du quartier est un axe de développement.
– www.effinergie.org ; www.observatoirebbc.org / @effinergie
Certivéa : Leader Français de la performance durable des bâtiments non résidentiels, des infrastructures et des territoires, Certivea est un acteur majeur de la qualité de vie dans la ville durable. Filiale du Centre Scientifique et Technique du Bâtiment et partenaire de l’Alliance HQE GBC France, Certivéa développe et commercialise l’offre HQETM en France. Elle propose aussi un ensemble certifications et labels pour accompagner les acteurs du bâtiment et de l’immobilier dans la progression de leurs performances durables en construction, rénovation et exploitation ainsi que dans leurs projets d’aménagement et d’infrastructures. Certivéa est présent en France et porte aujourd’hui son savoir-faire français à l’international dans plus de 20 pays, sur 5 continents.
– www.certivea.fr / @CERTIVEA
Association BBCA : L’Association pour le Développement du Bâtiment Bas Carbone (BBCA) rassemble les principaux intervenants de l’acte de construire (120 membres) : architectes, promoteurs immobiliers, constructeurs et bureaux d’étude. Pionnière, son lancement en 2015 a marqué la volonté des acteurs immobiliers de contribuer à lutter activement contre le dérèglement climatique en s’engageant dans la voie de la construction bas carbone. Le label BBCA pour le bâtiment Neuf et la Rénovation atteste de l’exemplarité de l’empreinte carbone d’un bâtiment. Avec les travaux « BBCA Quartier » présentés en septembre 2018, l’Association ouvre la voie vers la mesure et le pilotage de l’empreinte carbone d’un quartier.
– www.batimentbascarbone.org / @BBCA_asso
Pôle Atlantech : Précurseur dans les domaines du développement durable, de la mobilité douce et de l’éco- construction son objectif est de contribuer à produire les modèles économiques de la construction et de la rénovation de demain, de favoriser les échanges interdisciplinaires et de nouvelles manières de « Vivre- Apprendre-Entreprendre » ensemble. Dans cet esprit qui se veut avant tout collaboratif, Atlantech® est également propice à la validation des acquis de l’expérience autour de la transition énergétique et au développement d’innovations pour l’habitat de demain.
– www.atlantech-lr.fr / @PBCAtlantech
Une transformation radicale du secteur de l’énergie est nécessaire pour atteindre le net zéro en 2050 selon le Rapport Arcadis sur la transition énergétique
- Le secteur de l’énergie doit montrer le chemin en se décarbonant rapidement et en augmentant ses capacités de production.
- Pour atteindre le net zéro en 2050, le secteur mondial de l’énergie doit réduire de moitié ses émissions au cours des dix prochaines années.
- 6 000 milliards d’euros – soit environ 7 % du PIB mondial – d’investissements seront nécessaires pour réaliser cette transition ambitieuse.
- Les investissements généreront des bénéfices nets pour la société et l’économie.
- La facture énergétique moyenne des consommateurs diminuera si la transition est menée correctement.
Arcadis, leader mondial de l’ingénierie et du conseil, a publié un nouveau rapport intitulé « Coup d’accélérateur net zéro » qui s’appuie sur la modélisation macroéconomique pour étudier comment le secteur mondial de l’énergie peut ouvrir la voie à la réalisation de zéro émission nette de gaz à effet de serre d’ici 2050. Le rapport confirme que si le secteur mondial de l’énergie ne parvient pas à décarboner rapidement et à augmenter sa capacité de production, le monde perdra la course au net zéro d’ici 2050.
Des réductions fortes et durables des émissions de CO2 et d’autres gaz à effet de serre sont essentielles pour limiter le changement climatique, comme l’a confirmé le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), publié en août de cette année. Les actions humaines peuvent encore déterminer l’évolution du climat. En publiant son rapport « Coup d’accélérateur net zéro« , Arcadis veut montrer que le secteur de l’énergie a un rôle clé à jouer pour catalyser les efforts.
Ce nouveau rapport modélise les actions nécessaires de la part du secteur énergétique mondial pour une transition rapide des énergies fossiles vers les énergies renouvelables. Il se concentre sur dix pays clés dans le monde et identifie comment ces derniers devraient contribuer à la transition énergétique mondiale. Les conclusions du rapport ont pour objectif d’aider la transition vers les énergies renouvelables et de décarboner avec un sens accru de l’urgence. « Le secteur de l’énergie détient la clé qui peut débloquer les solutions dont nous avons besoin pour lutter contre le changement climatique« , indique le rapport. Il confirme que le moment est venu d’agir.
Le rapport « Coup d’accélérateur net zéro » présente les conséquences importantes d’une transition vers un monde net zéro d’ici 2050. Tous les pays mentionnés dans ce rapport devront réduire de moitié leurs émissions provenant du secteur de l’énergie d’ici 2029, la plupart d’entre eux dans les quatre prochaines années. Dans le même temps, le secteur mondial de l’énergie doit accroître considérablement sa capacité de production d’électricité pour répondre à la demande croissante. Environ 6 000 milliards d’euros d’investissements sont nécessaires pour y parvenir, par exemple dans les technologies pour les énergies renouvelables et l’expansion des réseaux. Le monde doit investir davantage et plus rapidement qu’il ne le fait actuellement.
Alexis Haass, Directrice du développement durable chez Arcadis, commente : « Il est temps d’accélérer la transition énergétique. Pour cela, il est essentiel de créer un secteur de l’énergie net zéro, car cela permettra au reste de l’économie de se décarboner. C’est ainsi que nous pourrons limiter le réchauffement climatique à 1,5 degré. Nous pensons que le rapport « Coup d’accélérateur net zéro » illustre l’ampleur du défi qu’il nous faut relever. Il montre aussi où se trouvent les opportunités. Nous espérons que ce rapport contribuera à orienter le débat sur la transition énergétique et qu’il suscitera un sentiment d’urgence chez les principaux acteurs politiques et du secteur de l’énergie. »
« En France, notre mix énergétique et les nouvelles réglementations comme le RE2020 vont dans le bon sens et représentent des leviers d’action importants pour répondre à l’urgence climatique. Au-delà d’accompagner les industries et les entreprises dans la mise en œuvre des nouvelles exigences énergétique et environnementale, nos efforts doivent aussi porter sur la résilience de nos infrastructures et bâtiments : réaliser des études d’ingénierie climatique pour adapter les installations au changement climatique, aller chercher la frugalité énergétique dans leur conception et dans leur consommation d’énergie. Autant de solutions sur lesquelles nous devons accélérer nos efforts et agir vite. » souligne Arnaud Billard, Directeur de l’ingénierie climatique France chez Arcadis.
Cannelle Martinelli, Responsable développement Infrastructures France chez Arcadis, ajoute que la France et l’Europe se positionnent en pionniers et investissent dans de nouveaux vecteurs énergétiques pour la mobilité et l’industrie, comme l’hydrogène. « Nous participons à la construction d’écosystèmes à hydrogène, qui constituent une des briques de la transition énergétique. »***
A propos du rapport
Le rapport « Coup d’accélérateur net zéro » étudie comment le secteur mondial de l’énergie devrait opérer une transition à court, moyen et long terme pour limiter le réchauffement de la planète à 1,5°C et parvenir à une économie mondiale zéro émission nette d’ici 2050. L’étude utilise un modèle macroéconomique des systèmes économiques et énergétiques mondiaux (le modèle E3ME), mettant en avant les données de dix pays clés (Australie, Belgique, Brésil, Chine, France, Allemagne, Inde, Pays-Bas, Royaume-Uni et États-Unis), pour illustrer comment et quand le secteur énergétique mondial doit effectuer sa transition. Les chiffres présentés dans ce rapport ne sont pas une prédiction de ce qui va se passer, mais le résultat d’une simulation indiquant ce que le secteur de l’énergie devrait faire pour aider l’économie au sens large à atteindre le net zéro.A PROPOS D’ARCADIS
Arcadis est le leader mondial de l’ingénierie et du conseil dans les domaines de l’urbain, de l’immobilier, des mobilités et de l’environnement. Grâce à nos solutions centrées sur l’humain, nous aidons nos clients à réinventer les lieux où nous vivons et travaillons, à créer des solutions de mobilité et à optimiser les ressources, tout en protégeant notre planète. Nous sommes plus de 28 000 Arcadien(ne)s dans plus de 70 pays et réalisons un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros. Nous soutenons ONU-Habitat en mettant à profit nos connaissances et notre expertise, afin d’améliorer la qualité de vie dans les villes en pleine croissance, partout sur la planète.
– www.arcadis.com
Comment choisir sa source et son fournisseur d’énergie verte pour être économe et responsable ?
La fourniture d’énergie est aujourd’hui l’un des 3 préalables pour remplir nos besoins essentiels : dormir, manger et boire. Une source d’énergie pour s’éclairer, se chauffer, alimenter tous nos usages d’appareils électriques et ils sont de plus en plus nombreux.
Il faut donc une source d’énergie fiable et vivable d’un point de vue économique et écologique … Rapide tour d’horizon des éléments à prendre en compte pour ENGIE« >bien choisir son contrat de fourniture d’énergie
Loi Climat et Résilience
Après deux ans d’un long parcours législatif depuis la mise en place d’une Convention citoyenne pour le climat, la loi Climat et Résilience est officiellement promulguée et publiée au Journal officiel depuis le 26 Aout 2021. Ce texte marque un tournant décisif pour notre société qui s’est pleinement engagée dans la lutte contre le dérèglement climatique et la surconsommation de ressources, au bénéfice des Français. La loi devrait permettre notamment d’améliorer la qualité de l’air des grandes villes, de massifier les rénovations de logements en accompagnant les ménages, de lutter contre la bétonisation des sols, ou encore d’intégrer davantage de menus végétariens dans les cantines. En savoir plus sur la Loi Climat & RésilienceÉlectricité verte ?
Il existe une Garantie d’Origine qui peut vous certifier que l’équivalent de votre consommation d’électricité a été produite à partir d’une source d’énergie renouvelable et injectée sur le réseau électrique. Vous comprenez donc qu’il n’est pas nécessaire d’être directement raccordé à une source d’énergie renouvelable de type hydraulique, photovoltaïque ou éolien, ce qui vous permettrait d’être en auto-consommation. Il est juste question de vous garantir que l’équivalent de la quantité d’énergie consommée, dont la production peut être potentiellement polluante (utilisation d’énergies fossiles, de ressources limitées et émission de gaz à effet de serre), a été produit à partir d’énergies renouvelables : air, mer, soleil …Électricité 100% made in France ?
La quantité d’électricité verte que vous consommez avec Garantie(s) d’Origine émise(s) peut être issue de producteurs d’énergie renouvelable situés hors de France. Vous pouvez privilégier l’économie locale et une électricité 100% renouvelable dont l’achat des Garanties d’Origine bénéficie directement aux producteurs exclusivement installés en France. Ce qui permet autant de pérenniser les installations existantes que d’encourager la création de nouvelles centrales photovoltaïques ou de nouveaux parcs éoliens par exemple. Pour les plus militant et engagé, le plus court circuit qui réconcilie citoyen, producteur et consommateur d’énergie, c’est enercoop, la coopérative pour une électricité vraiment verte, locale et citoyenne.ENGIE
Pour le plus grand nombre d’entre nous, ici en France, c’est ENGIE qui est le 1er fournisseur de gaz naturel et d’électricité verte. C’est aussi le 3ème groupe mondial dans le secteur de l’énergie. Un fournisseur unique pour l’ensemble de vos contrats de gaz et/ou d’électricité. Avec des experts et conseillers qui vous accompagnent au quotidien pour satisfaire vos besoins énergétiques. Et ils ont notamment initié « Mon programme pour agir » :qui récompense les clients qui consomment moins et mieux !
Logement : peut-on joindre le durable à l’agréable ?
75% des Français ont à cœur d’avoir un logement plus respectueux de l’environnement. L’opinion a saisi l’importance de limiter sa consommation d’énergie, et plus largement, « d’habiter durable ». Le gain, pour la planète, mais aussi pour le confort au quotidien, est globalement perçu et compris. Pourtant, certains critères qui contribuent également très concrètement à rendre le logement plus durable restent encore secondaires pour les Français.
Focus sur les grands enseignements de cette étude d’envergure, qui met en évidence à la fois les bénéfices du logement « vert », tels que perçus par les 4 500 Français interrogés, en termes d’environnement et de qualité de vie, mais aussi les domaines d’actions qui restent, en la matière, à expliquer et renforcer.
La technologie d’autopartage KUANTIC retenue par TrucksMe pour son service 100% digital de location de véhicules
Le leader européen de la télématique embarquée KUANTIC a été retenu par TrucksMe, pour un service innovant, 100% digital, de location de véhicules vendu en marque blanche.
La technologie d’autopartage de KUANTIC a fait ses preuves sur de nombreuses configurations clients. TrucksMe en avait besoin pour son application de location digitale de véhicules, commercialisée auprès des loueurs. KUANTIC lui apporte des fonctions indispensables, le déverrouillage et le verrouillage automatique des portes, en premier lieu, qui permet au client via l’application mobile, sans aucun contact avec un agent de comptoir pour lui remettre la clé du véhicule, d’ouvrir et fermer le véhicule. Cette fonction repose sur la technologie éprouvée de carsharing (autopartage) intégrée dans le boitier KUANTIC.
De plus, avec le boîtier KUANTIC, le gestionnaire du parc de véhicules a accès à des indicateurs de fonctionnement du véhicule : la géolocalisation, le kilométrage parcouru et toute une série d’alertes maintenance. Il peut même, au cas où, activer depuis son interface d’administration centrale, un antidémarrage à distance. De quoi être rassuré en gardant toujours un œil sur ses véhicules…
Le marché de la location de courte durée est en plein bouleversement, comme toute la filière automobile et transport sous l’effet de l’électrification des motorisations, mais aussi de la digitalisation et de l’accès aux Datas de roulage/entretien. Cette nouveauté en est une nouvelle expression. Elle fluidifie l’expérience client à toutes les étapes de la location, rendant le client final autonome du début à la fin de la location, et dote le loueur d’une solution globale packagée et sécurisée
La solution « tmobility » commercialisée en marque blanche par TrucksMe, cible tous les loueurs courte durée de véhicules (VP/VU/VI). Elle intègre tout le process commercial (réservation / contrat de location / paiement / dépassement / sinistre), et technique (ouverture / fermeture du véhicule / état des lieux). Elle permet au loueur d’offrir une nouvelle expérience de location, tout en simplifiant la gestion administrative et la relation client.
Une innovation issue de la technopole nicoise Sophia-Antipolis
Pour relever ce défi technologique et opérationnel sur un marché où l’électrification et la digitalisation des flottes accélèrent le time-to-market, TrucksMe a sollicité KUANTIC. Le groupe KUANTIC, 60 collaborateurs aujourd’hui, est l’un des tout premiers acteurs du marché européen de la télématique embarquée, fournissant les grands noms de l’industrie automobile mondiale (VL, VUL, PL, …) avec son offre standard versatile. KUANTIC et TrucksMe ont ainsi développé une collaboration fructueuse avec une exigence d’innovation continue. Les deux PME, qui ont leurs centres de R&D à Sophia-Antipolis, dans la région de Nice, ont ainsi associé leurs savoir-faire pour aboutir à une solution globale, packagée, et déployable en quelques semaines chez les clients.
La solution « tmobility », commercialisée par TrucksMe, associe :
. Une application mobile en marque blanche, permettant au client final de faire une location en courte durée de manière 100% digitale, un site web de réservation, un back office de gestion de l’activité de location, et une application de gestion et de suivi de flotte.
. Un boîtier de télématique embarquée, signé KUANTIC permettant de gérer les fonctions d’ouverture, de fermeture et d’anti-démarrage et de remonter les données techniques du véhicule et intégré à la plateforme tmobility en API.
Les Français souhaitent plus d’engagement ESG de la part des entreprises
Menée à travers 35 pays incluant la France, l’étude Kantar Sustainability Foundational Study 2021 révèle 5 tensions que les marques devront participer à résoudre pour s’inscrire dans une démarche de développement durable, et ainsi rester pertinentes. L’étude couvre différentes thématiques, de ce qui inquiète le plus les Français, à ce qu’ils font et ce qu’ils aimeraient faire en passant par ce qui les en empêche. L’étude fait aussi le point sur leurs attitudes vis-à-vis du développement durable, une notion ici définie comme « la capacité à créer un avenir meilleur et plus durable pour notre planète et pour toutes les personnes et espèces qui y vivent ».
Le recyclage de l’or peut-il favoriser une joaillerie plus responsable ?
La réalité de l’industrie
«Derrière l’éclat de l’or et des pierres précieuses, les pratiques de l’industrie joaillière sont en contradiction avec les bijoux, symboles d’amour et d’engagement.» En effet, le secteur de la joaillerie est plus connu pour son opacité que pour sa transparence ! 99% des diamants n’ont d’ailleurs aucune traçabilité et ne peuvent donc pas être certifiés éthiques : on ne sait pas si leur extraction, leur taille et leur transport respectent des conditions de travail dignes et respectueuses, si elles bénéficient d’une source de financement connue et légale, si l’impact environnemental est limité ? … Et, à ce propos, qu’en est-il exactement de la pollution ? On sait que l’extraction d’or nécessite l’utilisation de grandes quantités d’eau mais aussi, et c’est peut-être le plus préoccupant, l’utilisation de produits toxiques : mercure et cyanure. De plus elle génère d’énormes volumes de « déchets miniers » rarement valorisés.Qu’est-ce que pourrait-être la green joaillerie ou joaillerie éthique ?
Or du Monde se veut la 1ère green joaillerie et souhaite faire évoluer les pratiques du secteur pour les rendre plus propres et plus transparentes. Certifier le pays d’origine et la provenance éthique de ses diamants et de ses pierres précieuses est pour la marque un combat et une volonté réelle : son atelier de fabrication artisanale est situé à Paris, ses partenaires miniers doivent être respectueux des droits de l’Homme et de l’environnement et, en recyclant l’or, elle s’engage pour un impact environnemental nul.
Sois le changement que tu veux voir dans le monde – Gandhi
OR DU MONDE est une aventure familiale fondée en 2013 par Christian, Hélène, Sacha et Margot aux expériences et aux parcours très différents mais qui partagent la même volonté d’aller de l’avant. Ensemble et grâce au réseau internet ils court-circuitent l’approche joaillière traditionnelle et réalisent des bijoux Made in France à la qualité exceptionnelle, aux prix compétitifs et dont l’histoire est connue jusqu’au pays d’origine. Ensemble ils s’engagent pour créer une joaillerie éthique, transparente et durable, un bijou à la fois.
Recyclage de l’or
L’or recyclé pour un impact environnemental zéro
D’un côté, l’extraction aurifère est l’activité minière la plus polluante au monde. De l’autre, l’or se recycle à l’infini en gardant ses propriétés initiales. Le seul moyen simple de faire baisser la demande en or récemment extrait, c’est de faire le choix de le recycler pour réaliser des bijoux à impact environnemental nul.
Pour 3 grammes d’or 750 millièmes recyclés, la planète économise : 1500 .L d’eau 10 .GR de mercure 100 .GR de cyanure 5 .T de déchets miniers
Voitures électriques : le révolution électrique est en marche !
Qu’il s’agisse des préoccupations environnementales dues aux prises de consciences collectives des français. Mais aussi de la modernité que l’on peut retrouver dans des voitures 100% électriques, comme à l’image de la firme américaine Tesla. Mais également des firmes japonaises, américaines et françaises qui n’en finissent pas d’innover, avec des concepts cars qui définissent les normes automobiles de demain.
Les voitures électriques plébiscitées par les Français
C’est un véritable raz de marée qui submerge littéralement les français avec la voiture 100% électrique ! Avec les voitures hybrides actuelles, les français ont pu goûter aux prouesses technologiques des parties électriques de ces modèles : plus propres, fiables, dotés d’une souplesse incroyable. Il n’en fallait pas moins pour que les français s’essayent aux 1ères automobiles 100% électriques pour confirmer leurs envies de se mettre à la voiture intégralement électrique.
En effet, actuellement, au moins 1 français sur 2 souhaite passer à la voiture électrique pour utiliser une voiture plus respectueuse de l’environnement et avoir une longueur d’avance sur les traités internationaux.
Il est prévu qu’en 2040, plus une seule automobile en production de masse ne sorte des chaînes de l’industrie automobile. Cet accord trouvé avec tous les constructeurs et pays de l’Union Européenne confirme également cette tendance de fond. Soucieux de passer directement la 5ᵉ : les français souhaitent accélérer le mouvement éco citoyen et franchir le cap de l’électrique.
De plus, avec les nouvelles technologies issues de la recherche et développement dans le milieu de l’automobile comme par exemple la pile à combustible (mais aussi d’autres espoirs technologiques du même acabit). Les performances d’autonomie sont repoussées et les pouvoirs publics préparent le déploiement massif des lieux de recharges. Ainsi que les branchements aux normes pour les constructions neuves et les prises adéquates à adapter pour les constructions actuelles.
Centrales nucléaires + énergies renouvelables = 100% électrique généralisé ?
C’est en tous les cas le terreau favorable pour espérer voir germer un parc automobile à majorité électrique : centrales démantelées au profit des nouvelles générations. Nouvelles énergies renouvelables (photovoltaïque de nouvelle génération, éoliennes sans pales…) plus performantes et d’autant plus vertueuses.
De solides bases qui vont dans la même direction pour faire sortir de terre des infrastructures solides, pérennes et qui tiendront toutes leurs promesses. Le marché des voitures 100% électriques est mature : chaque salon automobile compte un nombre de voitures 100% électriques toujours plus impressionnant. La révolution du 100% électrique est bel et bien en marche !
Déclaration de Glasgow : un appel mondial à la mobilisation d’urgence pour une décennie d’action climatique dans le tourisme
En prévision de la COP26, deux séances d’information ont eu lieu aujourd’hui qui ont été consacrées à la Déclaration de Glasgow sur l’action climatique dans le tourisme. La Déclaration est le résultat de la collaboration d’un groupe d’organisations de premier plan. Elle enjoint toutes les parties prenantes de s’engager de toute urgence dans une décennie d’action climatique dans le tourisme.
Les signataires de la Déclaration de Glasgow sur l’action climatique dans le tourisme s’engagent à agir maintenant pour accélérer l’action climatique de façon à réduire au moins de moitié les émissions mondiales du tourisme ces 10 prochaines années et les réduire à zéro le plus tôt possible avant 2050. En particulier, chaque signataire sera tenu de présenter un plan d’action concret pour le climat, ou un plan actualisé, dans les 12 mois suivant la signature. Les plans seront alignés sur les profils d’évolution proposés concernant la mesure, la décarbonation, la régénération, la collaboration et le financement pour accélérer la capacité du tourisme de se transformer.
L’Organisation mondiale du tourisme (OMT), le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE), VisitScotland, the Travel Foundation et ‘Tourism Declares a Climate Emergency’ ont été rejoints à ces événements par la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), Caribbean Hotel and Tourism Association, European Tourism Association, Inkaterra, Intrepid Group, Machu Picchu, Oregon Coast, Radisson Hotel Group, South Pacific Tourism Organization, The Long Run et The Travel Corporation (TTC). Tous étaient d’accord pour souligner l’importance de définir à l’échelle de l’ensemble du secteur un message et une approche qui soient clairs et cohérents de l’action à mener pour le climat au cours de la prochaine décennie, et d’encourager les organisations de tout l’univers du tourisme à devenir signataires pour manifester publiquement leur soutien à l’intensification de la riposte du secteur à l’urgence climatique.
La Déclaration sera présentée officiellement à la Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques au mois de novembre (COP26). Le texte est public depuis le 21 septembre. Les signataires intéressés peuvent se faire connaître à partir de début octobre pour être partenaires du lancement.
Ainsi que le mentionne la Déclaration, une transition juste pour atteindre zéro émission nette avant 2050 ne sera possible que si la reprise du tourisme s’accompagne de l’adoption accélérée d’une consommation et d’une production durables, et qu’à l’avenir la notion de réussite ne prenne pas seulement en considération la valeur économique, mais plutôt la régénération des écosystèmes, la biodiversité et les populations.
Le Secrétaire général de l’OMT, Zurab Pololikashvili, a déclaré : « Nous sommes tous conscients que le tourisme a un rôle important à jouer. Il est très vulnérable aux changements climatiques, et a sa part dans les émissions de gaz à effet de serre, tout en étant bien placé pour contribuer aux efforts d’adaptation. Mais aucune organisation, à elle seule, ne peut s’en charger. C’est ensemble qu’il nous faut œuvrer, et de toute urgence, dans la cadre d’une démarche cohérente de l’ensemble du secteur pour accélérer les changements. J’encourage donc les parties prenantes du tourisme à souscrire la Déclaration de Glasgow sur l’action climatique dans le tourisme. »
Le cofondateur de ‘Tourism Declares a Climate Emergency’, Jeremy Smith, a expliqué : « Dans le tourisme, chacun a un rôle à jouer face à l’urgence climatique. Le moment est venu, pour les grands acteurs de notre secteur, d’unir leurs forces pour accélérer l’action climatique – depuis les compagnies aériennes, hôtels, sociétés de croisières, de ferry, de transport ferroviaire et routier, jusqu’aux opérateurs et agents, organismes gouvernementaux et acteurs institutionnels, associations, consortiums, bailleurs de fonds et institutions financières, et les milieux universitaires. Il est crucial de travailler tous ensemble, maintenant, à la transformation du tourisme et de son impact sur le climat, sa compétitivité, sa durabilité et sa résilience. »
La nécessité d’une approche cohérente, mondialement, de l’action à mener dans le tourisme pour le climat est apparue clairement, ainsi qu’il ressort notamment de l’étude sur les émissions de CO2 réalisée par l’OMT et le FIT rendue publique à la COP25 de la CCNUCC en décembre 2019. D’après l’étude, les émissions du tourisme liées aux transports augmenteraient de 25 % d’ici 2030 par rapport aux niveaux de 2016 dans un scénario d’ambitions inchangées.
L’année 2020 a vu l’adoption de la Vision One Planet pour une reprise responsable du secteur du tourisme dans le but que le secteur du tourisme sorte à la fois plus fort et plus durable de la crise de la COVID-19. L’action pour le climat est une pièce maîtresse de la Vision One Planet, laquelle préconise d’opérer un suivi des émissions de CO2 imputables au tourisme et d’en rendre compte, de promouvoir la fixation d’objectifs sur une base scientifique, d’accélérer la décarbonation de l’exploitation touristique et d’impliquer la filière tourisme dans l’effort d’élimination du carbone.
La Déclaration de Glasgow sur l’action climatique dans le tourisme regroupe les études les plus récentes et les compétences d’expert les plus pointues mondialement pour galvaniser les énergies à l’appui de l’action pour le climat. Elle sera hébergée sur le site Web du programme tourisme durable du réseau One Planet et accompagnée de recommandations d’action à l’usage des parties prenantes du tourisme du monde entier aux fins de la planification, ainsi que d’autres ressources.
Déclaration de Glasgow : un appel mondial à la mobilisation d’urgence pour une décennie d’action climatique dans le tourisme
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Documents joints
S’engager pour la planète, se mesure aux achats que nous faisons !
Etre avec les abeilles : un documentaire de Perrine Bertrand et Yan Grill
Depuis des millénaires, le peuple de la ruche entretient des relations étroites avec l’Homme. Aujourd’hui, les populations d’abeilles donnent des signes de disparition et cela inquiète. Au-delà du miel, précieux nectar consommé par plus de 75% de la population française, les abeilles sont indispensables à l’Homme en assurant directement ou indirectement un tiers de son alimentation et sont nécessaires au maintien de la biodiversité. Elles nous lient aussi à la Nature.
