Il n’est pas facile pour les producteurs et les transformateurs de pommes de terre de toujours garantir la sécurité alimentaire ou de répondre aux normes spécifiées par les clients. D’une part, toutes sortes de matières étrangères se mélangent aux pommes de terre lorsqu’elles sont récoltées. D’autre part, tout lot est susceptible de contenir quelques pommes de terre (voire beaucoup) de qualité inférieure. Et lorsque ces matières indésirables pénètrent dans le flux de produits d’une chaîne de transformation, elles peuvent être presque impossibles à détecter, alors que la réputation des entreprises dépend de leur élimination.
Pour ces raisons, les matières étrangères et les défauts de produits sont une préoccupation constante, et les technologies modernes peuvent y faire face. Les technologies de tri de TOMRA Food, à la pointe de l’industrie – machines de tri optique, modules spécifiques aux applications, trieuses à plusieurs voies, et la plateforme de données TOMRA Insight – sont dédiées à cette mission. Et des solutions de tri sont désormais disponibles pour une grande variété de produits à base de pommes de terre – depuis les pommes de terre tout juste sorties de terre ou stockées jusqu’aux emballages frais, aux chips, aux frites, aux autres produits congelés (tels que les quartiers, les tranches et les pommes de terre rissolées) et aux flocons et granulés déshydratés.
Ce qui surprend de nombreux transformateurs de pommes de terre, c’est que les trieuses peuvent faire bien plus que trier. Ces technologies très fiables permettent également de classer avec précision les produits en fonction des spécifications, de minimiser les faux rejets, d’augmenter les taux de récupération, de gérer des débits élevés, de gérer les pics de demande, de réduire le besoin d’interventions manuelles sur la ligne, de résoudre les problèmes de pénurie de main-d’œuvre, de réduire les temps d’arrêt et de réduire le coût total de possession de la ligne.
Tout cela signifie qu’investir dans des trieuses n’améliore pas seulement les performances de durabilité d’une entreprise en réduisant le gaspillage alimentaire, mais fournit également un retour sur investissement en améliorant les rendements et les bénéfices.

Trier la récolte
Bien que les produits à base de pommes de terre soient vendus sous de nombreuses formes, tous commencent leur voyage vers le marché de la même manière : frais du champ, non lavés. Les difficultés commencent immédiatement, car les pommes de terre récoltées sont souvent mélangées à toutes sortes de débris indésirables. Roches, cailloux, mottes de terre, bâtons, tiges, vignes, bois, bouteilles en plastique, mulots, fragments de verre – tout ce que vous voulez, vous pouvez le trouver dans un tas de pommes de terre fraîchement récoltées. Bien avant que ces matières étrangères ne menacent la sécurité alimentaire, elles encombrent la récolte et augmentent le besoin d’un espace de stockage. Elles aggravent également les risques de pourriture, de dégradation et de perte de produit dans le stockage des pommes de terre.
Les producteurs peuvent réduire ces risques en passant la récolte dans un pré-trieur avant le stockage, puis en triant à nouveau les pommes de terre avant de les laver et de les envoyer à la transformation. La machine la mieux adaptée à cette tâche est la TOMRA 3A, un trieur à capteurs conçu pour les cultures de racines fraîchement récoltées. Cette machine est généralement utilisée à l’entrée d’un hangar de stockage de pommes de terre pour assurer un nettoyage final après le passage de la culture fraîchement récoltée dans une niveleuse mécanique et un équipement d’enlèvement de la terre.
La TOMRA 3A utilise des caméras haute résolution et le proche infrarouge (NIR) pour identifier les pommes de terre vertes de valeur nulle. Elle fait la distinction entre matière organique (la culture) et inerte (matériau étranger), et est capable d’identifier une bonne culture qui pourrait autrement être confondue avec une motte de terre parce qu’elle est enrobée de terre. En raison de la brièveté des saisons de récolte, cette machine est conçue pour fonctionner à haute capacité, travaillant souvent dans les hangars de stockage à un rythme de 100 tonnes de l’heure. Et comme les producteurs peuvent stocker les pommes de terre à plusieurs endroits, cette machine est conçue pour être déplacée facilement d’un hangar à l’autre.
La TOMRA 3A élimine 95 % des cailloux, des mottes de terre et des épis de maïs, ainsi que 85 % des autres matières étrangères. Il arrive parfois qu’une petite quantité de corps étrangers demeure, alors la tâche d’éliminer ces corps étrangers – qui peuvent être plus petits et plus difficiles à détecter – est prise en charge par une trieuse plus sophistiquée, plus tard dans le processus de production. La TOMRA 3A réduit considérablement le travail de tri nécessaire à ces étapes ultérieures, ce qui permet de réduire les arrêts dus aux dommages causés par la machine et d’optimiser les équipements en aval.

Une trieuse conçue pour les transformateurs de pommes de terre
Après que les pommes de terre aient été récoltées, pré-triées, stockées, généralement pré-triées à nouveau, puis lavées, les trieurs de la ligne de transformation doivent détecter et éjecter les matières étrangères et les défauts du produit, plus difficiles à voir. C’est important non seulement pour garantir la sécurité alimentaire et la qualité du produit, mais aussi pour éviter les perturbations sur la chaîne de production. Si des corps étrangers arrivent trop loin sur la ligne de fabrication des frites ou des chips, par exemple, ils peuvent casser les couteaux de tranchage et interrompre toute l’opération.
Pour contrer ces menaces, la trieuse optique TOMRA 5A a été spécialement conçue pour les transformateurs de pommes de terre. Destinée à traiter les pommes de terre lavées et épluchées, généralement utilisées pour les frites, les chips et les produits à base de pommes de terre, cette machine de tri est équipée de bancs d’inspection optique supérieurs et inférieurs permettant de visualiser chaque objet individuel au vol. En utilisant une combinaison de LED pulsées, de caméra et de proche infrarouge (NIR), elle effectue une spectroscopie ciblée avec une précision de 1 mm. Les paramètres de la machine peuvent être réglés pour modifier avec précision les niveaux d’acceptation/de rejet des défauts subtils, des décolorations et des imperfections des pommes de terre, ainsi que la taille et la forme du produit.
La TOMRA 5A est réputée pour sa capacité à éliminer les corps étrangers, avec un taux d’élimination de 98 %, et à détecter très efficacement les pommes de terre pourries, les défauts de la pomme de terre et les restes d’épluchures. Cela permet non seulement au transformateur de garantir la sécurité alimentaire, mais aussi de maximiser l’utilisation de toutes les pommes de terre utilisables et de réduire les déchets. Et tout en accomplissant tout cela, la TOMRA 5A est capable de fonctionner avec les capacités les plus élevées du secteur (en triant les pommes de terre frites, par exemple, à 54 tonnes de l’heure).
Toujours au niveau de la station de conditionnement, certaines grandes entreprises souhaitent aller au-delà de la réduction du nombre de trieurs manuels qu’elles emploient et éliminer complètement l’intervention humaine.
Cela peut être réalisé en complétant les machines de tri de TOMRA Food par une trieuse à voies multiples. Réputé pour sa capacité à manipuler les produits en douceur tout en maintenant le débit, le système MLS de TOMRA, leader sur le marché, trie et classe avec précision les pommes de terre (et autres légumes et fruits) en fonction du poids, de la taille, de la forme, de la couleur, des défauts de surface et de la qualité interne.
Une option encore plus sophistiquée
La TOMRA 5B est une autre machine adaptée aux transformateurs de pommes de terre. Lorsque les produits passent sur le tapis de cette machine, les matières étrangères et les imperfections du produit sont détectées par des caméras à 360 degrés placées sur le tapis, un laser et des caméras hors du tapis. La combinaison de ces technologies porte le tri optique à un niveau encore plus élevé.
Elle convient aux produits de pommes de terre de spécialité, aux frites (qui doivent également être triées avec précision en fonction de leur taille) et aux chips/crisps. Comme le proche infrarouge de cette machine peut détecter les différences de densité, elle est capable de voir et d’éliminer les frites/croustilles qui se sont collées les unes aux autres en grappes par exemple. Le laser hors bande détecte jusqu’à 99 % des matières étrangères et peut voir si les frites contiennent une quantité excessive d’huile ou d’eau.
La TOMRA 5B a été améliorée début 2021 par une mise à jour logicielle qui a ajouté de nouvelles fonctionnalités. L’une d’elles, Health Check, réduit le risque de perturbations de la ligne causées par des impuretées. Health Check vérifie automatiquement la propreté de la machine avant le tri et informe l’opérateur des surfaces à nettoyer. Et comme il fonctionne à distance, l’opérateur ou le responsable de ligne n’a même pas besoin de se rendre sur la ligne pour effectuer le Health Check.
Une autre fonction, Smart Ejection, utilise de nouveaux algorithmes de désassemblage qui améliorent l’efficacité de la production de frites. Smart Ejection améliore le rendement des produits bons ou mauvais de 25 à 100 %, etla qualité des flux acceptés en prenant des décisions encore plus précises sur les types et les groupes de défauts. Il réduit les fausses détections de défauts, afin de minimiser le gaspillage de produits – un autre bon exemple de retour sur investissement.
Des commandes intelligentes et une plateforme de données
Les fonctions Health Check et Smart Ejection de TOMRA Insight sont de bons exemples de l’efficacité des machines de tri d’aujourd’hui, non seulement grâce à leurs » yeux » omniprésents – caméras, lasers et spectroscopie NIR – mais aussi grâce à l’évolution des logiciels et des commandes. Ces derniers ont apporté des fonctions faciles à programmer qui, il y a quelques années seulement, auraient été de l’ordre du rêve.
De nombreuses fonctions de contrôle sont désormais disponibles pour améliorer l’efficacité du tri dans le traitement des pommes de terre. Le tri par longueur, par exemple, garantit que les frites sont conformes à une catégorie prédéterminée. Le tri inverse récupère les bons produits dans les flux de récupération. SmartSort aide les opérateurs à définir facilement les spécifications de couleur et les paramètres de détection. Dynamic Cloud donne une vue en temps réel de tous les matériaux que la machine considère comme des défauts, ce qui permet d’affiner les paramètres de détection. Et Sort-to-Spec permet de trier facilement les lots en fonction de leur qualité, par exemple, les frites de qualité AAA et celles de qualité B.
L’acquisition de données est une autre évolution récente des technologies de tri, qui revêt une grande importance. En recueillant les données des machines de tri en temps quasi réel et en les stockant en toute sécurité dans le nuage, le service par abonnement TOMRA Insight transforme les machines de tri en appareils connectés, avec des datas qui libèrent des possibilités d’améliorations sur les machines.
L’exploitation de ces datas, auxquelles il est possible d’accéder de n’importe où et dans toutes les usines par le biais d’ordinateurs de bureau et de smartphone, est utile à bien des égards. Les temps d’arrêt sont réduits grâce à un entretien en quasi réel, à la maintenance prédictive, à la prévention des arrêts inopinés. Le débit est maximisé à chaque instant, en évaluant les variations de débit afin d’optimiser les équipements de tri. Les coûts d’exploitation sont réduits en identifiant les écarts de production et en analysant les causes potentielles. En outre, le tri qualité, est amélioré avec l’obtention de données précises sur la nature des défauts, ce qui permet de fonder les décisions sur des informations plus détaillées.
Les trieurs sont désormais des outils de gestion rentables
TOMRA Insight fait passer le tri d’un processus opérationnel à un outil de gestion stratégique. De plus, cet outil s’améliore constamment, les fonctionnalités étant mises à jour toutes les trois semaines en fonction des priorités des clients. Ce n’est là qu’une illustration de la façon dont TOMRA
Le 31 août 2022, date de clôture de l’initiative citoyenne européenne qui vise à mettre fin au calvaire des animaux de laboratoire, leur sort sera scellé. 200.000 signatures manquent encore pour s’assurer que la pétition à destination du Parlement européen soit recevable et que ces êtres vivants doués d’émotions n’aient plus à subir l’horreur des expérimentations scientifiques dédiées aux produits cosmétiques.
Les tests sur les animaux sont autorisés dans l’Union européenne mais sont interdits pour les produits cosmétiques depuis 2009. Cependant, malgré la promesse d’une Europe sans tests sur les animaux pour les cosmétiques, ceux-ci ont toujours lieu car des essais sur les animaux continuent d’être exigés par l’Agence Européenne des Produits Chimiques (ECHA). Un paradoxe qui engendre la souffrance d’innombrables souris, lapins et autres individus innocents.
Pour rappel, l’initiative citoyenne est un outil officiel permettant à chaque citoyen/ne européen/ne âgé/e d’au moins 18 ans, d’interpeller directement la commission européenne sur un sujet. Cette initiative, portée par plusieurs associations de protection animale dont PETA, doit atteindre plus d’1 million de signatures avant la date limite de collecte le 31 août prochain (soit 1,3 million de signatures nécessaires pour assurer le million de voix valides).




Les financements climatiques fournis et mobilisés par les pays développés au titre de la lutte contre le changement climatique dans les pays en développement ont atteint 83.3 milliards USD en 2020, selon une nouvelle analyse de l’OCDE.
C’est une augmentation supplémentaire de 4 % depuis 2019, suivant une hausse de 1% entre 2018-2019. Toutefois, cela reste en deçà de l’objectif des pays développés de fournir et de mobiliser 100 milliards USD par an à partir de 2020 pour les pays en développement. L’augmentation des financements climatiques en 2020 est principalement attribuable à une progression des flux de financement publics.
Entre 2013 et 2020, les financements climatiques publics ont représenté l’essentiel du total des financements, augmentant de 38 milliards USD en 2013 à 68.3 milliards USD en 2020. De l’ensemble de ces financements publics, les flux multilatéraux ont augmenté de 138 % durant la période 2013-2020, tandis que les flux bilatéraux ont crû de 40 %. Les financements climatiques privés mobilisés, pour lesquels des données comparables ne sont disponibles que depuis 2016, ont enregistré une hausse de près de 30 % au cours de la période 2016-2020, malgré une baisse entre 2019 et 2020. La part des crédits à l’exportation liés au climat dans le total du financement climatique reste faible.
En 2020, la majorité des financements climatiques était dédiée à l’atténuation du changement climatique, mais les fonds affectés aux mesures d’adaptation ont continué de croître, comptant pour un tiers du total des financements. En matière d’atténuation du changement climatique, les financements ont ciblé avant tout les activités liées à l’énergie et aux transports, tandis que les fonds consacrés à l’adaptation ont été axés sur l’approvisionnement en eau et l’assainissement, ainsi que sur l’agriculture, la sylviculture et la pêche.
Comme les années précédentes, les financements publics en 2020 se sont principalement composés de prêts, lesquels ont compté pour 71 % du total, soit une hausse de 8 % en volume par rapport à 2019. Le volume de financements climatiques publics fournis sous forme de dons a lui aussi progressé en termes absolus, représentant 26 % du total.
Les pays en développement asiatiques ont été les principaux bénéficiaires du financement climatique durant la période 2016-2020, avec 42 % du total en moyenne, suivis de l’Afrique (26 %) et des Amériques (17 %). Concernant le niveau de revenu des pays bénéficiaires, 43 % des financements climatiques fournis et mobilisés par les pays développés pour les pays en développement ont été destinés aux pays à revenu intermédiaire de la tranche inférieure (PRITI), 27 % sont allés aux pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieure (PRITS), 8 % ont été affectés aux pays à faible revenu (PFR) et 3 %, aux pays à revenu élevé (PRE).
L’objectif que se sont fixé les pays développés de fournir et mobiliser 100 milliards USD par an pour aider les pays en développement à faire face au changement climatique devait être réalisé en 2020 et doit être maintenu jusqu’en 2025. Les
À la quinzième Conférence des Parties à la CCNUCC tenue en 2009 à Copenhague (COP15), les pays développés se sont engagés à mobiliser collectivement 100 milliards USD par an à l’horizon 2020 afin d’aider les pays en développement à lutter contre le changement climatique en prenant des mesures concrètes d’atténuation, mises en œuvre de manière transparente. Formalisé à la COP16 à Cancun, cet objectif a été réaffirmé et prorogé jusqu’en 2025 à la COP21 à Paris.
À la demande des pays développés,







La SNPN est une association à caractère scientifique qui se consacre à l’étude et à la protection de la nature, pour permettre aux écosystèmes et aux espèces d’exprimer le plus librement possible leurs potentialités adaptatives et évolutives. La qualité de leurs interrelations avec les sociétés humaines est également prise en compte. Fondée en 1854, elle est reconnue d’utilité publique depuis 1855.
La SNPN a participé à la création de la convention de Ramsar de 1971 sur les zones humides et assure aujourd’hui sa politique de sensibilisation en France. L’action de la SNPN en faveur de ces milieux remarquables est quotidienne : elle gère deux réserves nationales en zones humides (Camargue et Grand-Lieu) et œuvre, depuis 2007, à la préservation des milieux humides d’Île-de-France. Enfin, elle coordonne et anime le laboratoire d’idées « Zones humides » qui émet des avis et fait des propositions pour la préservation de ces milieux.













Sol sec et craquelés, cours d’eau à sec ou au débit faible, incendies de forêts… Les signes de la sécheresse sont nombreux et avec des conséquences à court ou long terme qui peuvent avoir de sérieux impacts sur la population et l’écosystème. D’où vient la sécheresse ? Quelles sont les zones les plus touchées en France ? Comment agir pour lutter contre les risques de
Les causes naturelles
Le déficit d’eau et des températures élevées sont les principales causes de sécheresse.
En cas de précipitations insuffisantes en hiver et au printemps, les réserves d’eau ne peuvent pas se recharger suffisamment pour maintenir un équilibre hydrologique. Et si ce manque d’eau s’accompagne de températures élevées, cela entraîne une augmentation naturelle de l’évaporation et de l’évapotranspiration des plantes, avec pour conséquences un assèchement et une érosion des sols. Et le réchauffement climatique tend à favoriser ces phénomènes.
Les causes humaines
Une consommation d’eau excessive par les activités humaines peut entraîner une aggravation de la sécheresse. Lorsque les réserves d’eau diminuent en raison d’une météorologie défavorable (anticyclone persistant), elles ne sont pas toujours gérées efficacement par l’homme dans le cadre de ses exploitations agricoles, industrielles et domestiques. Une surexploitation des ressources en eau peut entraîner un assèchement des nappes phréatiques et menacer leur pérennité.
Quelles sont les zones les plus touchées par la sécheresse en France ?
Selon deux indices produits par des climatologues (SSWI : indice d’humidité des sols et SFI : indice hydrologique), la durée de la déshydratation des sols superficiels est plus importante en Provence, en Pays de la Loire, dans le bassin parisien et les plaines d’Alsace et de Limagne qu’ailleurs en France métropolitaine.
En savoir plus sur les conséquences de la sécheresse sur la flore, les sols, la faune, pour l’homme, sur l’agriculture, sur l’alimentation en eau potable, sur la qualité de l’eau, sur la production d’électricité.
Comment agir pour prévenir les risques ?
Pour lutter contre les risques encourus par la sécheresse (manque d’eau pour la population, l’agriculture, la faune et la flore), il est important de mettre en place des mesures de prévention et de gestion des réserves.
Comment faire en cas de sécheresse ?
Pour faire face à une insuffisance d’eau en période de sécheresse, les préfets sont amenés à prendre des mesures de restriction sous forme d’arrêtés « Sécheresse » pour permettre de répondre aux besoins en eau prioritaires. Il existe 4 niveaux de limitation : vigilance, alerte, crise et crise renforcée.
DEPUIS 20 ANS, le Centre d’Information sur l’Eau (C.I.eau) a pour mission de faciliter la connaissance et la compréhension auprès d’un large public des éléments complexes sur la qualité de l’eau, sa consommation, les ressources, l’assainissement des eaux usées,. le service public, le métier de ceux qui s’occupent de l’eau.
