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L’enfant et le 7ème art – Festival itinérant jeune public

Fêtes et Festivals / Cinéma

Cette année, les films proposés pour cette 15e édition du festival s’intéressent à l’écologie et plus particulièrement à l’impact de la surconsommation pour notre planète. Plusieurs pistes sont proposées aux établissements scolaires, afin de pouvoir mener un projet pédagogique en corrélation avec ce thème.

Accueillis au sein des Naturiales de Fontainebleau, l’éco-parc présentera les divers travaux réalisés tout au long de l’année par les enfants des écoles, centres de loisirs… en marge du festival.

Chaque année, ce festival itinérant part à la rencontre des enfants dans une quinzaine de villes de Seine-et-Marne, qui s’associent pour l’occasion en programmant au sein des cinémas une sélection de films « Jeune public » (fiction, animation, court métrages). L’opération, qui est organisée depuis 1993 par l’association Aux quatre coins de l’enfance, s’étend généralement de janvier à avril. D’autres activités viennent enrichir ce festival : constitution de groupe d’enfants jury, travail d’analyse et de critique sur les films, ateliers pour apprendre à lire les images ou s’initier au cinéma d’animation et à la réalisation d’un film…

du 12 Janvier au 18 Avril 2008 – dans toute l’Ile-de-France –
information +33 (0)1 60 65 70 50 –
adulte plein tarif : 3,50 €

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Le réseau CIVAM et le WWF-France appellent à la vigilance citoyenne face à l’emploi détourné de l’Agriculture Durable par l’Agrochimie

Communiqué de Presse WWF-France du 7 janvier 2008 panda.jpg Le WWF-France et le réseau CIVAM (Centre d’initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu rural) alertent sur la création de l’IAD (Institut de l’Agriculture Durable) dont la dénomination est trompeuse. L’utilisation d’un tel vocabulaire porte un risque de confusion dans l’esprit des agriculteurs et du grand public. L’Institut d’Agriculture Durable aurait pour objectif « d’animer, dynamiser et promouvoir le développement de l’Agriculture Durable ». Cette mission peut étonner, alors même que certains membres fondateurs de cet institut sont des acteurs de l’industrie agrochimique, fabricants d’OGM et de pesticides. Si cette création se veut une réponse aux accords de Grenelle initiant une agriculture à haute valeur environnementale, le WWF-France et le réseau CIVAM dénoncent cette récupération au profit d’intérêts de groupes industriels. Toute l’ambiguïté des communications actuelles tient au flou entretenu autour de la notion d’ « agriculture durable ». C’est pour cela que le réseau CIVAM travaille de manière régulière à informer professionnels et acteurs du milieu rural, institutions et grand public sur ses démarches. Le réseau CIVAM, soutenu par le WWF-France, promeut une agriculture à haute valeur environnementale qui maintient l’emploi dans les territoires. – C’est une agriculture propre qui respecte les cycles naturels, la biodiversité, évite ou réduit fortement les intrants chimiques industriels et les énergies importées. Elle réhabilite les paysages et garantit des aliments sains. – C’est une agriculture citoyenne et solidaire qui favorise le lien social, la consommation locale et respecte les écosystèmes pour les générations futures. – C’est une agriculture productive et rémunératrice qui permet une meilleure autonomie des systèmes de production en innovant et une valorisation du travail et des emplois. – C’est une agriculture à dimension humaine qui favorise les échanges, la mutualisation, l’initiative et la solidarité. Par leur travail quotidien, les agriculteurs des groupes CIVAM prouvent depuis longtemps qu’il est possible d’avoir des pratiques respectueuses de l’environnement, sans augmenter le temps de travail et en maintenant son niveau de revenu. Faute de respecter ces exigences, l’agriculture durable ne relèvera pas les défis. Nous appelons le grand public à faire preuve de vigilance. Ne laissons pas des effets d’annonces masquer la réalité des dégradations causées par l’industrie agrochimique. – Contact WWF : Beatrice Jouenne, 01 55 25 84 70 – Contact Civam : Marylène Vonner 01 44 88 98 58 Faites un geste pour la planète : réduisez votre empreinte et soutenez le WWF [[Association reconnue d’Utilité Publique par le décret du 24 mars 2004 et bénéficiant des articles 5 et 20 de la loi du 23 juillet 1987.]]

 

L’habitat bio-économique

À travers trois grands thèmes – chauffer, rafraîchir, ventiler – produire son électricité – produire son eau et gérer ses déchets, cet ouvrage montre comment nous pouvons tous économiser annuellement près de 1 500 euros de charges. Au-delà, il propose une stratégie constructive simple et efficace permettant d’édifier un habitat passif tout en faisant baisser les coûts à la construction de près de 40 000 euros. Comment ? En recourant à des produits robustes et peu chers, en tirant parti au mieux de l’environnement naturel, pour un habitat beau, sain et que l’on peut transmettre à ses enfants. Multipliant les exemples et les interviews d’innovateurs et d’autoconstructeurs, cet ouvrage démontre que la maison passive est accessible à tous et peut même être source d’économies importantes. Il offre une réponse exclusivement pragmatique au retard pris en France dans le développement de l’habitat durable, souligné par Corinne Lepage en préface. L’habitat bio-économique de Pierre-Gilles Bellin – Editions Eyrolles – Collection Pour habiter Autrement – Janvier 2008 – 176 pages – Prix public : 32 €

 

La revue de presse du développement durable n°15

Retrouvez l’essentiel de l’actualité du développement durable avec une sélection d’articles issus des principaux médias français. Cette semaine, Courrier International consacre un dossier spécial à la décroissance tandis que Marianne passe au crible les nouvelles promesses de McDonald’s, emblème de la malbouffe et symbole de la mondialisation.

La Communauté d’agglomération du pays d’Aubagne et de l’Etoile recherche volontaires pour une expérimentation éco-citoyenne

Dans le cadre de son Plan local énergie environnement, l’agglo est à la recherche de onze familles volontaires et bénévoles pour participer, pendant un an à partir de janvier 2008, à une expérimentation éco-citoyenne (les familles doivent impérativement habiter Aubagne, Auriol, Belcodène, La Bouilladisse, Cuges-les-pins, La Destrousse, La Penne-sur-Huveaune, Peypin, Roquevaire, Saint-Savournin ou Saint-Zacharie). L’idée directrice consiste à démontrer que l’on peut, par des gestes accessibles et quotidiens, et sans baisse de confort, agir sur ses consommations d’énergie et sa production de déchets, et opter pour d’autres modes de déplacement. L’objectif est de mesurer, en Pays d’Aubagne et de l’Etoile, jusqu’à quel niveau il est possible d’induire des changements de comportement auprès des habitants puis, à partir d’une appropriation partagée des résultats, de cibler des actions réalistes à mettre en œuvre. Contact : Olivier Hebreard.

La “politique atypique” du Pays d’Aubagne et de l’Etoile

image001-5.jpg Le Grenelle du développement durable en Pays d’Aubagne et de l’Etoile, qui sera reconduit chaque année, a remporté un vif succès le 18 décembre dernier. 250 personnes ont participé à une réflexion d’une exceptionnelle qualité sur la préservation de la planète, et apprécié qu’après le Grenelle de l’environnement “on parle enfin de Grenelle du développement durable”. Alors qu’à l’échelle internationale “on vit à crédit écologique”, l’exemplarité du Pays d’Aubagne et de l’Etoile a été longuement saluée, à l’instar de sa “politique atypique” de l’aménagement du territoire. Un Plan local climat sera ainsi lancé, “une démarche volontariste de l’agglo destinée à réduire les gaz à effet de serre et à rendre le territoire et ses habitants moins vulnérables face aux changements climatiques”. La priorité sera accordée aux transports, aux énergies et à l’urbanisme. L’enjeu consiste à “fixer des objectifs mesurables et atteignables” et à “sensibiliser l’opinion à ces défis par une restitution des informations recueillies”.

 

Construire sa maison sans détruire sa planète

La construction écologique et saine, l’économie d’énergie, la gestion de l’eau, ainsi que les énergies renouvelables (solaire, éolien, bois…) vous intéresse ? Les magazines se multiplient, mais la référence reste La Maison écologique. Pionnier dans son domaine (créé en 2001), c’est un magazine 100 % indépendant qui n’est lié à aucun groupe de presse. Axé sur un dossier d’une dizaine de pages, le magazine La Maison écologique propose une série de rubriques permettant de découvrir aussi bien la qualité écologique de tel matériau, que l’efficacité énergétique de tel mode de chauffage ou encore la façon de gérer son eau de pluie… Les articles sont également le lieu pour faire le point sur les associations qui œuvrent dans l’habitat écologique, recueillir les témoignages de particuliers qui décident de construire tout ou partie de leur habitation, d’architectes motivés ou d’urbanistes qui mettent l’humain au coeur de leur réalisation … Ce mois-ci La maison écologique propose une enquête sur le chauffage à bois. Petit tour d’horizon des autres principaux titres.

Le Monde en 2008 : l’année de tous les riques ?

Vous trouverez dans les 100 pages denses de ce hors-série toutes les infos, tous les graphiques, pour comprendre le monde de demain.
En lisant “le Monde en 2008” avec les nombreux sujets géopolitiques, économiques et scientifiques développés, vous aurez toutes les clés pour suivre l’actualité. En complément, vous pourrez lire les opinions de certains des grands acteurs de la scène internationale : Michael Bloomberg, Felipe Calderon, le dalaï-lama, Mo Ibrahim…

Première rencontre nationale des Chefs d’entreprises de l’Economie sociale et solidaire

Le Conseil des Entreprises, Employeurs, et Groupement de l’Economie Sociale – Ceges[[Présidé par Jean-Claude Detilleux, le CEGES est composé de 4 collèges et regroupe les organisations nationales fédérées des grandes familles de l’économie sociale française : le Groupement National de la Coopération (GNC), la Conférence Permanente des Coordinations Associatives (CPCA), la Mutualité d’assurance (GEMA) et la Mutualité Santé (FNMF), ainsi que le Comité de Coordination des Œuvres Mutualistes et Coopératives de l’Education Nationale (CCOMCEN), l’Association des Fondations de l’Economie Sociale (ASFONDES), la représentation nationale des Chambres Régionales de l’Economie Sociale (CNCRES) et la représentation des syndicats d’employeurs de l’économie sociale.]] organise la première rencontre nationale des Chefs d’entreprises de l’Economie sociale et solidaire le 18 janvier 2008, à Paris, salle de la Mutualité de 17h30 à 20h30. Dans une déclaration du Ceges, l’objectif de cette rencontre est claire : Chefs d’entreprise, dirigeants et responsables d’organisation, nous demandons aux pouvoirs publics de reconnaître notre rôle de partenaires naturels de leur action. Les cadres législatifs et réglementaires dans lesquels nous nous développons doivent être notamment approfondis et sécurisés pour continuer à entreprendre autrement au service d’une économie engagée, efficace et innovante.

Un moyen de rappeler que l’économie sociale et solidaire produit plus de 11 % du PIB en conjuguant responsabilité sociale et citoyenneté pour tous, construit de véritables parcours professionnels pour plus de 2 millions de salariés, des mieux qualifiés aux plus vulnérables, obtient des résultats mesurables dans la prévention des risques auprès de plus de 20 millions de sociétaires.

Au programme : de 18h à 20h00, des chefs d’entreprises associatives, coopératives et mutualistes, de réseaux d’insertion par l’économique et d’entreprises solidaires prendront la parole pour affirmer leur engagement, leur modernité et leur capacité d’innovation. Ils en feront la preuve par les résultats obtenus en matière d’insertion professionnelle, de protection sociale, de prévention des risques, de développement territorial, de technologie de pointe…

A 20h00, le Ceges accueille le chef de l’Etat (ou son représentant) et transmettra les conditions nécessaires pour le développement et la pérennité des entreprises de l’Economie sociale et solidaire.

Inscription obligatoire sur le site du Ceges

Le jour où l’abeille disparaîtra…

On attribue à Albert Einstein cette « prédiction » plus que
vraisemblable, selon laquelle le jour où l’abeille disparaîtra, les hommes n’auront plus que quatre ans à vivre… A l’heure d’une prise de conscience collective des problèmes environnementaux, Jean Christophe Vié nous livre son diagnostic sur l’état de la biodiversité de la planète. Un appel à nous réveiller d’urgence disponible sur Cdurable.info dès la journée de sa sortie, le 18 janvier prochain.

GoodAction, la 1ère régie publicitaire associative

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Conscients de la part importante de la publicité dans le monde actuel, des sommes d’argent colossales que celle-ci engendre, forts de leurs convictions, Laurent Vanexe et Guillaume Roland viennent de créer GoodAction, la 1ère régie publicitaire associative. GoodAction, une association de loi 1901, a pour but de développer des moyens et des services visant à démocratiser les valeurs humaines et citoyennes liées au développement durable, à l’écologie et à l’humanitaire.

Emploi : Forum de l’emploi dans l’économie sociale et solidaire en Rhône Alpes

Grande première à l’échelon régional, le Forum de l’emploi dans l’économie sociale et solidaire en Rhône-Alpes donne rendez-vous aux rhonalpins les 11 et 12 janvier 2008 à l’École normale supérieure de Lyon pour découvrir toutes les opportunités d’emploi dans ce secteur. Organisé par la Cress Rhône-Alpes (Chambre régionale de l’économie sociale et solidaire), l’Afij et le CJDES (Centre des jeunes dirigeants de l’économie sociale), cet événement est soutenu par la Région Rhône-Alpes et par l’Etat. Événement pionnier en Rhône-Alpes, ce forum présentera plus de 1 000 offres d’emploi aux 3 000 visiteurs (étudiants, salariés, demandeurs d’emploi) attendus pendant les 2 jours de la manifestation.

Un secteur porteur

Premier secteur économique en matière de création d’emploi, l’économie sociale et solidaire représente 10 % des emplois en Rhône-Alpes (210 000 postes) et affiche des performances économiques qui en font l’un des plus prometteurs en matière de croissance de la prochaine décennie. Composé des mutuelles, coopératives, associations, services à la personne, commerce équitable et autres entreprises à vocation sociale, l’économie sociale et solidaire investit largement le développement durable et l’innovation économique au service des territoires.

Deux jours pour découvrir toutes les opportunités d’emploi

Forum de l’emploi dans l’économie sociale et solidaire en Rhône Alpes
Forum de l’emploi dans l’économie sociale et solidaire en Rhône Alpes
Avec com me titre « Donnez du sens à votre travail », le Forum donne le ton. Qui ne s’est jamais interrogé sur le sens ou les valeurs de son activité professionnelle ? Basée sur une approche différente du travail, l’économie sociale et solidaire offre des métiers et une éthique au service de l’humain et du lien social. Le programme du forum permettra aux visiteurs de connaître les opportunités offertes par ce secteur : – Un espace emploi permettra aux recruteurs de présenter leurs offres d’emploi et de rencontrer des candidats. – Des conférences et des ateliers apporteront de l’information sur les opportunités de carrière et les enjeux d’un secteur porteur – Un espace dédié à la création d’entreprise et à l’entrepreneuriat social proposera de nombreux témoignages d’entrepreneurs et présentera les dispositifs existants pour élaborer, consolider et financer un projet dans l’économie sociale et solidaire. Après les « Rencontres solidaires » initiées par la Région Rhône-Alpes à l’automne 2007, ce rendez-vous proposera un deuxième temps de sensibilisation, dédié cette fois-ci à l’emploi, pour inviter les rhônalpins à découvrir une autre façon de travailler et d’entreprendre. Inscription gratuite mais obligatoire sur Internet

 

Le Jeu de L’Entraide

Le jeu de l’entraide, conçu par deux experts de la communication, ouvre à des solutions novatrices et immédiates, répondant à vos interrogations prioritaires. Vous serez agréablement surpris des éclairages qu’il propose par le biais de 52 cartes, riches de stratégies originales et lumineuses.

La carte Sol pour payer de manière équitable et solidaire

La monnaie « sol » (pour solidaire) fête sa première année d’expérimentation. Ce système de paiement électronique se présente sous la forme d’une carte, comparable aux cartes de fidélité, à laquelle est attaché un certain nombre de sols d’une valeur de 0,10 euro chacun. Elle peut être utilisée comme moyen de paiement ou d’échange.

Imaginée par la MAIF, la Macif, le Crédit coopératif et le groupe Chèque-déjeuner, cette monnaie, d’inspiration équitable et solidaire, est valide au sein d’un réseau d’entreprises qui partagent ces valeurs dans 5 régions expérimentales : Bretagne, Ile de France, Nord Pas de calais, Rhône Alpes et Alsace. De janvier à fin octobre 2007, les transactions ont représenté 36 500 sols, soit l’équivalent de 3 650 euros. Un millier de cartes sol sont actuellement en circulation et plusieurs centaines d’autres devraient être distribuées dans les semaines qui viennent.

Région Midi-Pyrénées : 1ère région de France reconnue pour son Agenda 21

Parmi les 32 projets retenus par le Ministère de l¹Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables dans le  » 2ème appel à reconnaissance des projets territoriaux de développement durable et Agenda 21 locaux « , Midi-Pyrénées est la seule Région de France à obtenir cet agrément.

Les  » Agenda 21 «  rassemblent l’ensemble des actions de développement durable à l’échelle territoriale après un diagnostic de terrain et une consultation de la population.

Cette procédure longue, engagée dès 2003 par la Région, a été concrétisée par 54 mesures sur la base des principes de Rio. Pour mener à bien cette grande ambition, la Région Midi-Pyrénées a consacré 36 millions d¹euros dès 2007, hors politique régionale de transports collectifs.

Initiatrice des Assises nationales du développement durable en 2002, Midi-Pyrénées avait été l’une des quatre Régions françaises invitée au Sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg. Elle sera en 2008 l’un des 5 Majors Partenaires du Pavillon France de l¹Exposition internationale de Saragosse.

En lien avec son opérateur, l’Agence Régionale Pour l’Environnement (ARPE), la Région Midi-Pyrénées a déjà des résultats encourageants sur la base d’actions concrètes.

– Elle fêtera cette année son 10 000ème chauffe-eau solaire. 11 réseaux collectifs de chauffage au bois étant installés.
– Deux nouveaux lycées sont chauffés au bois et ses constructions seront désormais HQE.
– L¹hôtel de Région est équipé sur 300 m2 en photovoltaïque.
– La galerie d’un lycée en cours de construction sera couverte par 1 500 m2 de panneaux.
– Midi-Pyrénées a lancé deux appels à projets, l’un pour la construction de logements sociaux économes, l’autre au titre du photovoltaïque.
– La Région Midi-Pyrénées est enfin la seconde Région française à être certifiée ISO 14001.

Pour Martin Malvy, Président de la Région Midi-Pyrénées, la reconnaissance aujourd’hui par l’Etat de son Agenda 21 consacre donc une expérience et une action exemplaire en matière de développement durable.

BankTrack évalue les politiques internes de 45 banques internationales

Le réseau international d’ONG BankTrack, dont les Amis de la Terre sont membres, publie « Mind the gap », un nouveau rapport de référence qui analyse les politiques sociales et environnementales des 45 plus grandes banques du monde. Le secteur bancaire commence à développer de nouvelles politiques de crédit traitant des aspects sociaux et environnementaux de ses activités, mais ce progrès est lent et très mal réparti. De plus, un fossé inquiétant continue de grandir entre l’adoption de politiques contraignantes d’un côté et leur intégration effective dans les pratiques bancaires. Des améliorations significatives sont nécessaires, en particulier pour les grandes banques françaises, très en retard.

Le traitement biologique des déchets organiques

La part des déchets organiques sera toujours présente dans nos poubelles. On peut difficilement penser que les populations arrêtent de manger ou que l’herbe et les arbres cessent de pousser. Les Amis de la Terre propose aux collectivités locales d’organiser un traitement spécifique pour ces déchets. Cela permettra d’allier protection de l’environnement, limitation des incohérences actuelles et utilisation des produits du traitement.

678 sites métiers, emplois et formations dans les secteurs de l’Environnement et du Développement Durable

Vous recherchez un emploi, un stage ou une forrmation dans l’environnement, vous aimeriez en savoir plus sur les métiers de
ce secteur… Téléchargez l’annuaire « Surfé pour vous » réalisé par le site portail des Réseaux Territoires Environnement Emplois avec 678 sites web qui publient des offres d’emplois et de stages Environnement et Développement Durable.

2008, année Internationale de la pomme de terre

L’ONU a fait de 2008 l’année internationale de la pomme de terre. Objectif : promouvoir la culture de ce tubercule dans les pays en développement, en Afrique en particulier. Car la patate a l’avantage de s’adapter à toutes les conditions climatiques et ne nécessite que peu d’eau pour pousser. Pour l’ONU, c’est un élément de réponse aux grands problèmes mondiaux tels que la malnutrition, la pauvreté et les menaces pour l’environnement.

La revue de presse du développement durable n°14

Cette première revue de presse de l’année commence par un portrait. Celui de Benazir Bhutto. Elle savait que depuis son retour au Pakistan, sa vie était menacée. Elle est tombée sous les balles jeudi dernier.

Patrice Claude raconte dans Le Monde son parcours. Née en 1953, son père la nomme Benazir, « l’incomparable » dans la langue du Sind, berceau de la famille. À 16 ans, elle part dans un collège d’Harvard aux États-Unis. Jean, cheveux au vent et musique rock au volant de sa décapotable, la jeune fille mène une vie insouciante, entre soirées et « manifs » agitées contre la guerre au Vietnam. En 1973, son père Zulfikar Ali Bhutto est élu chef du gouvernement. Benazir a 20 ans, elle prend le chemin d’Oxford.

Benazir Bhutto
Benazir Bhutto
En 1977, elle rentre dans un pays au bord du gouffre. Le désordre est général. Manifestations, meurtres et assassinats se succèdent. Zulfikar Ali Bhutto a trop promis, à trop d’intérêts divergents. Il a dit « oui » aux islamistes qui s’éveillent à la politique et ne cesseront plus de croître.
Dix jours après le retour de sa fille, le Premier ministre est arrêté, l’état d’urgence et la loi martiale proclamés. Benazir et sa famille sont assignés à résidence. Suivent le procès, la condamnation à mort, la pendaison. Benazir a 26 ans. Benazir connaîtra plusieurs séjours en détention. Elle part ensuite en exil à Londres, réorganise le PPP à distance et revient, triomphale, en avril 1986. Un million de Pakistanais énamourés hurlent son nom, la couvrent de pétales de roses. En 1988, elle est la première femme élue à la tête d’un pays islamique, qui compte alors 140 millions d’âmes.

Benazir Bhutto
Benazir Bhutto
Elle est jeune, belle, intelligente, cultivée. Mais la beauté ne suffit pas pour gouverner une nation aussi tourmentée, pauvre et hétérogène. Le 6 août 1990, sous la pression de l’armée, elle est limogée de ses fonctions de Premier ministre après vingt mois de pouvoir. En octobre 1993, la « sultane » revient. Surnommé Mister 10 %, son mari Asif est né riche. Il devient richissime. Le Wall Street Journal estimera en 2007 que le couple au-rait accumulé « entre 100 millions et 1,5 milliard de dollars » de commissions et bakchichs divers sur toutes sortes de contrats. Benazir Bhutto dément tout en bloc, dénonce une « manipulation politique », elle est à nouveau limogée. Asif est jeté en prison. Il n’en sortira, malade et affaibli, qu’après six ans.

Pour prix de son retour, Benazir avait obtenu le retrait de toutes les accusations lancées contre elle et son époux. Elle disait qu’elle avait changé, « beaucoup réfléchi » et « beaucoup compris ». Elle avait 54 ans.

Aboneobio.com, le premier site d’abonnement bio

Vous connaissiez l’abonnement aux paniers de fruits et légumes bio ; découvrez désormais l’abonnement aux cosmétiques bio et produits d’entretien écologiques.

Laurence Moulin, femme active, mère de trois enfants, sensibilisée à l’impact des actes de consommation sur le bien-être de chacun et l’avenir de la planète, a réfléchi à la meilleure façon pour les familles d’aujourd’hui, de vivre la vie au quotidien tout en étant engagées dans une démarche saine et éthique.

Avec Abonéobio, prendre soin de son corps et de son foyer, c’est aujourd’hui possible tout en simplifiant les achats au quotidien. Une seule commande et vos produits sont chez vous pour toute une année.
Abonéobio est un site unique en France qui propose de livrer à domicile les produits bio nécessaires pour une famille pour une année : soin pour le corps, produits de beauté et de bien-être, produit d’entretien écologiques pour la maison, voilà un moyen aisé et agréable de passer « au déclic bio », sans se disperser dans les magasins spécialisés, et sans dépenser plus.

Abonéobio vous propose des solutions clé en main grâce à des paniers déjà préparés, expédiés en trois fois à domicile, aux points relais, ou sur l’entreprise. Mais rien ne vous empêche de personnaliser votre panier et de rajouter des articles de votre choix. Tous les produits sont sélectionnés auprès de fabricants engagés dans le développement durable et choisis à proximité de votre région.

Abonéobio respecte les chartes écologiques jusqu’au bout de la chaîne : les contenants et les emballages recyclables sont soigneusement étudiés pour éviter le gaspillage, les matériaux sont naturels, biodégradables et compostables, les produits sont concentrés, multi-usages et présentés en grand conditionnement.

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