Fondées sous le haut patronage du président de la République, les Rencontres du Développement Durable (RDD) créées par l’Institut Open Diplomacy sont devenues un événement français incontournable consacré à la transition écologique. Elles s’adressent avant tout au grand public et vont à la rencontre de toute la France. Pour sa 3ème édition, Les « Rencontres du Développement Durable » célèbrent le 7ème anniversaire de l’adoption des Objectifs de Développement Durable des Nations unies par la France et sont dès lors soutenues par le Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires.
Aquatiris a installé 15000 assainissements par les plantes en France en 15 ans !
15 ans, c’est une vie de la maternelle au lycée, c’est huit Jeux Olympiques, une deuxième Coupe du Monde, l’arrivée de la voiture électrique. Mais 15 ans et 15 000 installations pour l’assainissement par les plantes, cela équivaut à :
- Un global de 17 milliards de litres d’eau traités par les plantes, soit 142 millions baignoires en 15 ans
- Un quotidien de 11 millions de litres d’eau traités par les plantes, soit 4,4 piscines Olympiques chaque jour
- Une emprise au sol de 20,9 hectares, soit presque 21 terrains de football.
Phytoépuration
Aquatiris est un réseau national spécialisé dans l’assainissement écologique, sans fosse ni vidange. Nous utilisons en effet le principe de la phytoépuration pour un traitement naturel des eaux des maisons d’habitation non raccordées à tout-à-l’égout, partout en France. Nous accompagnons également nos clients dans l’étude des sols de leur maison, mais également dans la réalisation des travaux.
Comment fonctionne la phytoépuration ?
La phytoépuration est un ensemble de techniques naturelles d’épuration des eaux usées par les plantes. Il s’agit plus précisément d’une méthode d’assainissement des eaux usées à partir d’une combinaison entre des micro-organismes et des végétaux, dans un écosystème spécialement créé pour l’occasion.
Notre réseau est spécialisé dans l’utilisation de cette technique qui permet de traiter les métaux, les nitrates ainsi que les phosphates qui constituent les principaux polluants des eaux. En d’autres termes, la méthode de la phytoépuration que nous utilisons a pour but de détruire les agents biologiques infectieux présents dans les eaux usées de votre maison.
Le principe de fonctionnement de la phytoépuration est simple. Nous créons un filtre de plantes destiné à recueillir les eaux usées provenant de votre habitation. Grâce aux bactéries aérobies, les matières organiques présentes dans ces eaux usées sont transformées en matière minérale assimilable par les plantes épuratrices. Cette transformation est due au fait que ces bactéries aérobies, qui ne dégagent généralement pas de mauvaises odeurs, ont besoin d’oxygène. C’est cet oxygène que fournissent en retour les plantes que nous mettons dans votre filtre végétalisé.
Outre le fait de fournir de l’oxygène dans le filtre, ces plantes aquatiques produisent également une grande quantité de substances colloïdes qui ont la capacité de traiter les nitrates et les phosphates. En ce qui concerne le colmatage, il est évité grâce à l’action mécanique du vent sur les plantes, plus précisément sur les racines. En effet, l’action du vent fait bouger ces dernières, aérant ainsi le substrat.

Quelles plantes pour la phytoépuration ?
L’application de la méthode d’épuration des eaux usées par la phytoépuration nécessite une sélection minutieuse des plantes qui composeront votre bassin. En effet, notre entreprise choisit les plantes capables d’absorber efficacement les polluants. Pour cela, nos spécialistes choisissent les espèces de plantes en fonction de nombreux paramètres. Outre leur pouvoir épuratoire, les plantes seront choisies en fonction de leur sensibilité à la pollution. Nous prenons également en compte la structure foliaire et racinaire de ces plantes.
De plus, les variétés locales sont méticuleusement étudiées et sélectionnées en faveur de la biodiversité. Notre entreprise d’assainissement écologique non collectif choisit également des plantes capables de devenir avec le temps des espèces bio-indicatrices. Nos spécialistes optent en effet pour les espèces favorables aux flux hydrauliques, car ces dernières limitent grandement les risques de colmatage du substrat.
Parmi les plantes épuratrices les plus utilisées par notre société pour l’assainissement naturel des eaux usées de votre habitation, nous pouvons citer :
- Les roseaux
- Les massettes
- Les salicaires
- Les scirpes
- Les menthes aquatiques
D’autres plantes phytoépuratrices peuvent également être utilisées pour l’assainissement écologique des eaux usées de votre maison. Pour en connaitre la liste, il suffit de faire un tour sur notre page « Jardin d’Assainissement ».
Avantages et conseils pratiques
À cause du colmatage, les systèmes classiques d’épuration comme les fosses septiques, le filtre à sable ou l’épandage ont une durée de vie limitée. En effet, les systèmes d’épuration par épandage ont une durée de vie maximum de 10 ans tandis qu’il faut compter 2 ans maximum pour un sol argileux et 8 ans maximum pour le filtre à sable. La phytoépuration représente donc une alternative écologique plus durable que les systèmes classiques d’épuration. Il s’agit également d’un système d’épuration plus économique, mais aussi plus esthétique.
En effet, en plus d’être écologiques, les filtres végétalisés que nous créons offrent un effet visuel coloré, esthétique et vivant. Il s’agit également d’un système qui vous responsabilise par rapport à vos rejets. De plus, l’eau peut être utilisée pour arroser votre jardin d’ornement. Elle est chargée de micro-organismes facilement assimilables par les plantes. Ce système vous permet donc de faire quelques économies d’eau si vous possédez un jardin chez vous.
En ce qui concerne le filtre que nos experts créent, il offre une véritable emprise au sol aussi bien en milieu périurbain qu’en milieu rural. Pour finir, il s’agit d’un système d’épuration qui peut être installé facilement et rapidement, quelle que soit la configuration de votre maison. En faisant confiance à une entreprise spécialisée dans l’assainissement écologique comme la nôtre, vous bénéficiez d’un travail de qualité.
N’hésitez pas à faire appel à notre équipe d’experts pour obtenir un devis gratuit pour vos travaux. Nous sommes également à votre écoute pour des conseils pratiques.
Qui sommes-nous ?
Aquatiris est né d’Edwige LE DOUARIN et de Martin WERCKMANN en 2007. Martin rencontre Edwige qui ne voulait pas d’un assainissement classique pour sa maison. Le projet d’assainissement par les plantes est soutenu par les élus locaux comme projet expérimental. Forts de cette expérience, le produit agréé par les Ministères de la Santé et de la Transition Ecologique, Edwige et Martin décident de développer la phytoépuration pour les particuliers. Ils commencent à travailler en réseau avec quelques partenaires. Aujourd’hui, Aquatiris c’est 300 emplois offrant l’expertise et la proximité pour les particuliers et leurs projets d’assainissement écologiques.
Contacter Aquatiris
La sobriété énergétique : un savoir-être, un savoir-faire et un savoir-vivre. Une chronique du département énergie de L’Institut Paris Region – AREC
La sobriété doit faire face à de nombreuses idées reçues. Elle est injustement décriée par certains qui l’associent à la privation, à la précarité, à la décroissance et au renoncement.
C’est tout au contraire un mode de pensée, un mode de faire et un mode de vivre innovant, intelligent, social et juste, pour peu qu’on s’y intéresse vraiment.
Les actions de sobriété énergétique sont des actions qui réduisent la demande en énergie, mais qui ne visent pas à diminuer le service rendu (se chauffer, se déplacer, se vêtir, se nourrir, etc.).
La sobriété nécessite de nous interroger sur nos besoins et de mettre en œuvre des changements, tant au niveau collectif qu’individuel, de comportement, de mode de vie et d’organisation.
La sobriété ne demande pas à ceux qui n’ont rien ou qui ont moins de faire tous les efforts mais plutôt à la collectivité dans son ensemble et à ceux qui consomment le plus de s’interroger et de modifier les conditions d’aménagement de l’espace public, de sensibiliser, de former, de donner l’exemple.
Or, l’effort collectif de sobriété n’a pas été fait depuis de longues années : on construit des bâtiments neufs plutôt que l’on rénove, on propose des modèles de voitures de plus en plus lourds, des équipements ménagers et numériques de plus en plus nombreux et plus volumineux, on aménage l’espace public pour la voiture plutôt que pour les transports en commun, la marche ou le vélo, on éclaire des bureaux et des commerces toute la nuit, on multiplie les écrans publicitaires et mobiliers urbains lumineux, on construit des équipements à destination unique au lieu de les concevoir pour plusieurs usages et pour servir à plusieurs moments de la journée, on propose des biens (vêtements, chaussures, vélos, électroménagers, numérique, etc.) qui sont fabriqués et transportés depuis l’autre bout de la planète.
Alors, au lieu de déconsidérer la sobriété, on ferait bien de s’attaquer à l’ »ébriété ». Car il ne s’agit pas de demander au citoyen de prendre moins ou d’arrêter la voiture, de couper son chauffage et plus particulièrement aux plus précaires ! Il s’agit plutôt pour la collectivité, pour les entreprises et pour les citoyens qui consomment le plus d’énergie et de ressources de montrer l’exemple.
On peut piocher un ensemble de mesures de sobriété collective dans différents scénarios et dans de nombreuses actions déjà à l’œuvre sur le terrain.
L’État et les organisations, entreprises et collectivités doivent donner l’élan et créer les conditions nécessaires au développement de la sobriété.
Sur la route, l’Agence Internationale de l’Énergie propose un plan en 10 points avec plusieurs mesures de sobriété : baisser la vitesse de 10km/h, inciter au télétravail jusqu’à 3 jours par semaine, créer des dimanches sans voiture, baisser le prix des transports publics et inciter à la marche et au vélo, augmenter l’autopartage, développer l’écoconduite, privilégier le train au lieu de l’avion, éviter les déplacements professionnels quand il existe des alternatives.L’éclairage nocturne
Selon l’arrêté du 27 décembre 2018, il existe des plages obligatoires d’extinction mais qui ne sont pas respectées dans de nombreux endroits. Or, le maire dispose d’un pouvoir de police pour faire respecter la règlementation et cela concerne l’éclairage des bâtiments, des zones d’activités économiques (en lien avec les intercommunalités), bailleurs. À titre d’exemple, les commerces et bureaux doivent être éteints une heure après la fin d’occupation des locaux et peuvent être allumés une heure avant la reprise d’activités. Les vitrines des commerces doivent être éteintes à une heure du matin ou une heure après la fin d’activités et peuvent reprendre à sept heures. Les collectivités doivent être vigilantes sur l’éclairage public et sur leur patrimoine dont l’éclairage nocturne est également soumis à des règles. En plus d’économiser l’énergie, ces mesures ont de nombreux bénéfices sur le respect des cycles de sommeil et donc la santé et sur la biodiversité.Collectivités et entreprises peuvent être à la fois exemplaires et pédagogues
La collectivité a aussi des moyens d’actions sur son patrimoine en concevant des espaces à la fois multifonctionnels, mutualisés, polyvalents et évolutifs ou en développant des stratégies qui privilégient la rénovation des bâtiments existants plutôt que le neuf. Sur son territoire, elle peut développer les pistes cyclables, zones piétonnes et transports en commun. Elle peut créer des espaces de coworking ou des tiers-lieux. Elle doit sensibiliser les citoyens en soutenant les démarches comme DECLICS mises en œuvre par les agences locales de l’énergie et du climat ou d’autres structures qui proposent des défis énergie positive, zéro déchets ou alimentation pour apprendre à économiser. Les entreprises doivent favoriser les initiatives écologiques de leurs salariés en soutenant les démarches des transféreurs, ces individus qui mettent en œuvre sur leur lieu de travail des pratiques environnementales dont ils sont familiers à leur domicile et qui incitent leurs collègues à modifier leurs pratiques. Elles ont la possibilité de développer le télétravail. Elles peuvent aussi proposer des formations ou des sensibilisations à la sobriété. La sobriété se heurte à des imaginaires négatifs. Elle est pourtant à la portée de chacun et de tous, elle fait appel à l’intelligence individuelle et collective ce qui la rend encore plus innovante et plus satisfaisante. Pour vivre la sobriété sans contrainte, chacun individu et chaque organisation doit penser à ce qui est important, à ce à quoi on est prêt à renoncer et à ce à quoi on ne renoncera pas. Activer la sobriété permettra d’économiser de l’énergie, de réduire les dépenses, de diminuer les nuisances et d’améliorer notre bien-être. À nous d’inventer de nouveaux imaginaires.Approfondir
- Barbara Nicoloso, Petit traité de sobriété énergétique (Éditions Charles Leopold Mayer, 2021)
- Bruno Villalba, Sobriété énergétique. Contraintes matérielles, équité sociale et perspectives institutionnelles (Éditions Quae, collection « Indisciplines », 2018)
- Scénario ADEME
- Scénario négaWatt
- Solutions fondées sur la nature, ARB
- La trame lumineuse, un nouveau concept au service d’un environnement nocturne apaisé, Note rapide de L’Institut Paris Region (2021)
- Inventer le récit de la sobriété énergétique en Île-de-France – Cycle 1 d’ateliers
- Sobriété énergétique : recommandations pour l’action – Cycle 2 d’ateliers
- Sobriété énergétique : Toutes nos ressources sur la thématique

Des caméras sous-marines pour estimer la répartition mondiale du zooplancton, données analysées par Sorbonne Université et le CNRS
Pour la première fois, dans le cadre d’une collaboration internationale, une équipe de recherche du Laboratoire d’Océanographie de Villefranche sur Mer (LOV, Sorbonne Université/CNRS) a rassemblé un immense jeu de données sur le zooplancton acquis par des caméras sous-marines à l’échelle globale. Son analyse[[Faite dans le cadre de la thèse de Laetitia Drago au LOV.]] a permis de modéliser la composition et la biomasse océanique du zooplancton. Les estimations montrent des valeurs de biomasse maximales dans les zones productives équatoriales, tempérées et polaires, ainsi que des valeurs minimales au niveau des déserts océaniques. Les résultats de cette étude ont été publiés dans Frontiers of Marine Science le 9 août 2022.
Le plancton constitue l’ensemble des organismes vivants à la dérive dans les compartiments aquatiques et marins du globe terrestre. Il est extrêmement diversifié et joue un rôle central dans les chaînes trophiques marines et les cycles géochimiques. Ces organismes peuplent toute la colonne d’eau et sont fondamentaux à nos sociétés car ils apportent d’importants services écosystémiques tels que la pêche et la séquestration du carbone. Il est primordial de pouvoir quantifier rapidement leur diversité et leur biomasse dans les océans.
Si les satellites peuvent observer le plancton autotrophe[[Le plancton autotrophe désigne les organismes planctoniques capables d’utiliser la lumière et les nutriments de l’eau pour transformer le CO2 en biomasse par le processus de photosynthèse.]] à l’échelle globale, ils ne peuvent le faire que dans les premiers mètres de surface. Quant aux navires d’expédition, ils peuvent obtenir des données en profondeur mais uniquement localement. De plus, le traitement des échantillons ramenés à bord est souvent long et fastidieux. La biomasse globale du zooplancton est ainsi très mal connue.
Récemment, des chercheuses et chercheurs du LOV ont développé et commercialisé une caméra numérique sous-marine dont l’utilisation par des dizaines de collègues internationaux[[En France ces travaux ont impliqué des scientifiques du laboratoire Takuvik (CNRS/Université Laval), du Laboratoire d’océanologie et de géosciences (CNRS/Université de Lille/Université du Littoral-Côte d’Opale), de l’Institut méditerranéen d’océanologie (CNRS/IRD/Aix-Marseille Université/Université de Toulon), de l’observatoire Stations marines (CNRS/Sorbonne Université)]] a déjà permis d’obtenir une observation globale du zooplancton entre 1 et 50 mm dans les océans mondiaux sur plus de 3 500 sites. Des algorithmes de reconnaissance utilisant l’intelligence artificielle ont pu identifier des millions d’images considérant la biomasse de 30 catégories de macro-plancton.
En utilisant des algorithmes de Machine Learning, l’équipe de recherche a associé les conditions environnementales (température, salinité, nutriments et oxygène…) à la biomasse en carbone estimée des organismes afin de prédire globalement les biomasses de ces catégories de plancton. Les sorties de modèles estiment la biomasse a minima à 0.403 gigatonne de carbone entre 0 et 500 m de profondeur soit du même ordre de grandeur que l’ensemble des poissons dans l’océan (Bar-on et al., 2018).
Les cartes d’estimation de biomasse planctonique montrent la distribution spatiale des organismes en fonction des conditions environnementales (température, salinité…) et peuvent désormais servir à la modélisation du climat ou à la quantification des ressources pour les poissons. Ces cartographies permettent également d’évaluer, pour la première fois, la biomasse du plancton à partir de millions d’images collectées dans les océans.
Le LOV équipe désormais ses flotteurs autonomes de cette technologie d’imagerie afin d’obtenir des informations dans des régions océaniques où les bateaux naviguent rarement. Un déploiement international de ces caméras sur des flottes de robots sous-marins autonomes est attendu dans le cadre de l’observation[[Le projet Biogeochemical-Argo (BGC-Argo) soutient la contribution française à la mise en place du réseau global de flotteurs- profileurs biogéochimiques du programme international BGC-Argo, dont le plan scientifique et d’implémentation a été publié en 2016.]] supportée par les Nations Unies.
Événements climatiques extrêmes de l’été 2022 : quel traitement de l’information par les médias français ?
L’étude comporte également un comparatif sur la présence ou non de lien de causalité entre ces évènements et le dérèglement climatique entre 2019 et 2022.Tagaday, qui se positionne comme la plateforme n°1 des médias français et observateur privilégié de la scène médiatique hexagonale, a précisément mesuré, du 1er juin au 31 août, la couverture médiatique des phénomènes météos extrêmes dans la presse écrite, en ligne et dans les médias audiovisuels.
Synthèse des résultats de l’étude
352 750. C’est le nombre de sujets consacrés aux événements climatiques extrêmes (canicules, incendies, sécheresse, records de chaleur) entre le 1er juin et le 31 août 2022, dans les titres de presse écrite, en ligne et dans les médias audiovisuels. Soit 1 papier sur 25 si l’on prend en compte l’intégralité de la production journalistique durant la même période. S’il s’agit d’une couverture médiatique très importante, elle représente en volume la moitié de celle de la guerre en Ukraine entre janvier et juin 2022 (2 articles sur 25) et reste loin du record absolu lors du 1er confinement lié à la pandémie Covid-19 (10 articles sur 25 entre mars et mai 2020). La période a été marquée par trois pics assez nets dans le traitement de ces événements climatiques correspondants aux 3 principales vagues de chaleur. Le premier a eu lieu lors de la première vague caniculaire mi-juin, avec 39 514 sujets entre le 15 et le 21 juin 2022. Accompagnant la seconde vague, deux incendies sont déclarés à La Teste-de-Buch et Landiras le 12 juillet, en Gironde, favorisant le pic médiatique le plus important de l’été avec 45 956 sujets entre les 13 et 19 juillet, record hebdomadaire sur la période d’étude. Un pic quasi équivalent sera enregistré entre le 10 et le 16 août (45 313 sujets), avec notamment la reprise du feu de Landiras. Les incendies spectaculaires en Gironde et dans les Landes ne doivent pas faire oublier ceux qui, un peu partout en France, ont ponctué les mois de juillet et août, dans les Bouches-du-Rhône, le Finistère, l’Hérault, l’Ardèche, le Gard, l’Isère mais aussi le Maine-et-Loire, l’Aveyron, la Loire-Atlantique ou encore dans le Jura.7% des articles ont fait le lien entre événements météo extrêmes et dérèglement climatique.Sur la période, 7% des articles traitant des événements climatiques extrêmes ont également abordé le dérèglement climatique. Ce qui représente un peu moins d’1 article sur 300 sur l’ensemble de la production journalistique sur la période (0, 3 % de pression médiatique). C’est deux points de plus que lors de la canicule de 2019 (5%) soit une augmentation de 28%. On observe sur la fin de l’été 2022 une assez forte progression de la part des articles associant événements météo extrêmes et dérèglement (11,4% entre le 24 et le 31 août 2022). En proportion, ce sont les articles liés aux records de chaleur qui évoquent le plus souvent le dérèglement climatique (19%), devant la sécheresse (9%) et les feux de forêt (8%). Méthodologie : cette étude Tagaday a été réalisée du 1er juin au 31 août 2022 à partir d’un échantillon de 3 000 titres de la presse française et sites du web éditorial et de 397 chaînes et stations TV/radio (plus de 5 400 programmes différents pour 2 000 heures par jour indexés en temps réel). L’étude a également été réalisée sur la période du 1er juin au 31 août 2019 sur le même corpus médiatique et selon la même méthodologie. Les articles paraissant dans plusieurs éditions de publications print régionales ne sont comptabilisés qu’une fois.
A propos de Aday
Aday indexe et archive en continu toute la presse écrite, Web ou papier, la télévision et la radio. La plateforme Tagaday analyse et restitue à une clientèle de décideurs et de communicants les contenus pertinents et toutes les retombées médias de leurs alertes : veille de crise, de la concurrence, de la réputation… Revues de presse, panoramas et bilans, analyses quanti et quali, recherches d’archives : tous les services Tagaday rémunèrent les éditeurs par un prélèvement à la source s’appuyant sur un marquage numérique traçant chaque contenu et chaque usage de chaque client.
Avec toute l’intelligence artificielle nécessaire et ce qu’il faut d’esprit, Tagaday sert le marché de la veille et de l’analyse des médias avec une précision, une largeur de couverture et une rapidité inégalées.
Au fil de son développement, Aday a déployé des solutions techniques originales en matière de marquage des contenus texte, marquage des contenus image et traitement automatisé de la parole.
L’Office national des forêts offre une Compensation écologique pour les entreprises et les collectivités porteuses de projets d’aménagement
Biodiversité : un bien précieux menacé
La biodiversité est plus que jamais menacée. La sixième extinction de masse des espèces et la fragilisation continue des milieux naturels sont les conséquences directes de l’activité humaine. Les changements d’usage des terres et de la mer, liés notamment à l’urbanisation et au développement des infrastructures, sont une cause majeure de l’érosion de la biodiversité.
Les forêts, abritant près de 80% de la biodiversité terrestre mondiale, sont très impactées. Pourtant, elles jouent un rôle essentiel pour notre planète. Les entreprises et collectivités peuvent agir concrètement et durablement pour préserver la forêt et sa biodiversité.
l’ONF, opérateur de compensation, accompagne les entreprises et collectivités dans la durée
La compensation écologique d’un projet d’aménagement est le dernier maillon de la séquence ERC (Éviter – Réduire – Compenser) prévue par la loi pour la reconquête de la biodiversité de la nature et des paysages (8 août 2016) Après avoir mis en œuvre des pratiques d’atténuation des impacts, les entreprises et les collectivités sont tenues de compenser les impacts résiduels d’un projet causant une perte nette de biodiversité à travers des mesures compensatoires environnementales sur un site naturel dédié. Interlocuteur unique et pérenne, l’ONF décline son offre autour de trois actions : • Recherche et mise à disposition du foncier • Réalisation des mesures compensatoires • Suivi et coordination dans la durée Il définit le projet, sa durée, son emplacement, élabore le plan de gestion associé. et pilote sa réalisation grâce à ses experts qui œuvrent au quotidien pour préserver et recréer les habitats et écosystèmes.Des entreprises déjà engagées aux côtés de l’ONF
Plusieurs entreprises se sont déjà engagées pour préserver la forêt et sa biodiversité en compensant les impacts de leurs projets d’aménagement : APRR, RTE, SNCF, IDF Mobilités, société du Canal Seine Nord Europe, DREAL Hauts de France.Dans le cadre des travaux nécessaires à la construction de l’autoroute A 355 permettant le contournement ouest de Strasbourg (67), la société ARCOS-SOCOS (VINCI) a missionné l’ONF pour l’accueil, la réalisation et le suivi des mesures compensatoires en forêt domaniale du Krittwald. L’engagement sur 50 ans valorise de nombreuses espèces de mammifères, oiseaux, insectes, etc. ainsi que leurs habitats.
En savoir plus
L’offre de l’ONF pour accueillir les projets de compensation écologique Carte des projets de compensation écologique en forêts publiques
L’ONF EN BREF
Acteur majeur de la filière forêt-bois, l’ONF est présent en métropole et outre-mer. Au quotidien, l’action des forestiers s’articule autour de trois objectifs indissociables : la production de bois, la protection de l’environnement et l’accueil du public. L’Office réalise également des missions de service public dans le domaine de la gestion des risques naturels, et propose des services aux collectivités et aux entreprises.
Démocratiser l’usage des services iT pour garder ses équipements plus longtemps selon le Baromêtre des politiques et pratiques Green IT dans les entreprises
Rzilient[[startup ayant développé une plateforme SaaS de gestion de parc iT]] publie son premier baromètre, soulignant les politiques et pratiques green iT dans les entreprises. Au total, ce sont quelque 40 entreprises qui ont été sondées sur leur engagement dans le numérique responsable — de l’approvisionnement aux usages et habitudes au quotidien jusqu’à la gestion de leurs équipements en fin de vie.
40 % des entreprises affirment qu’au moins deux tiers de leurs équipements sont reconditionnés.
Même si l’adoption d’une flotte majoritairement reconditionnée semble plus fréquente qu’auparavant dans les entreprises considérées à impact — c’est-à-dire ayant un cœur de métier répondant à un enjeu environnemental, social et sociétal identifié — les autres entreprises ne sont pas en reste. 75 % d’entre elles affirment être équipées avec au moins 30 % de matériel reconditionné. Un choix notamment porté par un gain financier considérable, et un constat encourageant.
Une quête de performance et de fiabilité dans les équipements iT aujourd’hui.
53 % des répondants ont déclaré que la qualité est, et a pu être par le passé, un point de friction dans leur commande d’ordinateurs et équipements informatiques reconditionnés. Au-delà de ce constat, la performance du matériel, et notamment dans la durée, est aujourd’hui au cœur des attentes des professionnels.“Ce besoin en performance et en fiabilité, c’est ce sur quoi nous nous concentrons chez Largo. Reconditionneur 100 % français, notre mission est de remettre sur le marché des équipements testés, contrôlés mais surtout avec une performance à la hauteur des attentes d’un professionnel” déclare Christophe Brunot, co-fondateur de Largo.
Plus de 50 % des employés n’ont jamais fait appel à un service informatique…
… alors qu’en moyenne, un salarié perd 109h par an à cause de lenteurs informatiques : une réelle frustration pour les employés et un gros manque à gagner en termes de productivité. C’est la raison pour laquelle nous avons intégré tous les services iT à un SaaS, en l’enrichissant d’une dimension AI inédite dans la gestion informatique. Cette centralisation des outils et sujets iT vient simplifier des tâches chronophages et pourtant essentiels, pour les managers comme pour les collaborateurs, et maximiser l’utilisation des équipements dans le temps. Dans le cadre de notre collaboration, Benjamin Glaenzer, General Manager Back Market for Business indique “Afin de développer une offre B2B complète, nous avons joint nos forces avec les équipes Rzilient pour offrir une experience 360, de l’acquisition de reconditionné, son enrollement aux outils de l’entreprise, jusqu’à l’optimisation de la flotte et permettre ainsi au reconditionné de répondre aux exigences professionnelles »Des notes positives pour boucler un circuit de green iT
Lorsqu’un équipement arrive en fin de vie, près de 60 % des entreprises affirment les envoyer à un organisme dédié pour recyclage. ZACK, filiale économie circulaire du groupe Manutan et partenaire de ce baromètre et acteur engagé dans la circularisation des équipements électroniques précise : “Nous le savons, la boucle ne sera bouclée que lorsqu’on arrivera à collecter les équipements informatiques et électroniques pour les réemployer ou les réparer au maximum. Le recyclage ne doit être que la dernière solution, même si c’est toujours mieux que de ne rien faire ! C’est la raison pour laquelle nous revendons, pour nos clients, leurs produits qui ont encore de la valeur. Les autres seront donnés à nos associations partenaires. Nous sommes à 45% de taux de réemploi des produits usagés que nous collectons, quand le taux moyen en France pour les DEEE collectés dans le cadre d’un éco-organisme est à peine de 2%.” 40 % des entreprises interrogées souhaitent s’engager dans une politique numérique plus responsable à court terme — une belle marge de progression en perspective. 20 % estiment en revanche ne pas avoir les ressources nécessaires pour mettre en place une telle politique, malgré une forte volonté de le faire. En effet, cette démarche ne peut s’initier seul, et la nécessité de s’entourer d’acteurs ou solutions spécialisées se fait de plus en plus sentir. C’est d’ailleurs la raison d’être de Rzilient : accompagner les entreprises dans une gestion iT plus simple, et plus responsable.Le Baromètre en Infographie

Le patrimoine durable mis en lumière aux Journées européennes du patrimoine 2022
« Le développement durable est l’une des priorités du Conseil de l’Europe. Notre Organisation contribue à créer en Europe un cadre juridique commun pour la biodiversité, la gestion des paysages et l’aménagement du territoire. Je me réjouis que l’édition 2022 des Journées européennes du patrimoine soit placée sous le signe du patrimoine durable car elle permettra ainsi de sensibiliser les populations à la nécessité de lutter contre la dégradation de l’environnement et contre le changement climatique, de développer une culture de la durabilité et de protéger la diversité culturelle », a déclaré Marija Pejčinović Burić, Secrétaire Générale du Conseil de l’Europe.Vu l’importance des bâtiments historiques pour l’identité locale, les manifestations organisées cette année s’intéresseront aux techniques, aux savoir-faire et aux matériaux traditionnels pouvant être mis en œuvre pour préserver et restaurer le patrimoine bâti, dans le cadre d’un développement urbain qui soit durable sur les plans social et environnemental.
« Cette année, nous célébrons le patrimoine à travers le prisme de la durabilité, qui ne pourrait pas être plus pertinent après les signes clairs et dramatiques du changement climatique que notre continent a enduré cet été. Les Journées européennes du Patrimoine sont donc une belle occasion de sensibiliser aux risques environnementaux auxquels notre patrimoine commun est confronté et de prendre des mesures durables et responsables pour le préserver. Non seulement pour nous-mêmes et pour préserver nos identités culturelles, mais aussi pour nous assurer de laisser un héritage aux générations futures », a indiqué Mariya Gabriel, Commissaire européenne chargée de l’innovation, de la recherche, de la culture, de l’éducation et de la jeunesse.
Contexte
Lancé en 1985 en France par le Conseil de l’Europe, le programme des Journées européennes du patrimoine (JEP) est devenu en 1999 une initiative conjointe du Conseil de l’Europe et de la Commission européenne. Depuis, les JEP donnent aux citoyens la possibilité de découvrir des richesses culturelles en participant à des activités thématiques et de s’intéresser à l’histoire de personnes et de lieux qui ont contribué à façonner la culture et le patrimoine de l’Europe. Les JEP visent à faire mieux connaître le passé commun de l’Europe, à faire apprécier les valeurs traditionnelles et à favoriser de nouvelles pratiques de conservation et d’éducation au patrimoine. Le patrimoine culturel a toujours été considéré comme présentant un intérêt particulier. C’est aussi un élément clef de Creative Europe, le programme de l’UE pour les secteurs de la création et de la culture en soutien au Cadre européen d’action en faveur du patrimoine culturel, adopté en décembre 2018 pour garantir l’impact à long terme de l’Année européenne du patrimoine culturel.Que signifie célébrer le patrimoine durable ?
Le Patrimoine durable encouragera un large éventail de bâtiments à ouvrir leurs portes pour se pencher sur le rôle qu’ils pourraient jouer dans un avenir durable. Les bâtiments historiques témoigneront de leur impact sur la préservation des identités locales et montreront comment les sites patrimoniaux en péril peuvent être restaurés ou affectés à de nouveaux usages à l’aide de techniques de rénovation, de compétences et de matériaux traditionnels dans le cadre d’un urbanisme durable sur le plan social et environnemental. Les structures plus industrielles liées à la culture durable, qu’elles soient anciennes ou et présentes, sont également encouragées à prendre part à cette démarche ; c’est par exemple le cas des usines de fabrication de produits traditionnels, des usines de recyclage et des ateliers de restauration de meubles, des exploitations agricoles qui ont recours à des pratiques durables, des systèmes d’énergie renouvelable, qui vont des moulins à vent historiques jusqu’aux panneaux solaires modernes, ainsi que des chemins de fer et autres dépôts et infrastructures de transport public.
Outre l’environnement bâti, le Patrimoine durable favorisera une meilleure valorisation du patrimoine naturel, en organisant des événements consacrés à la gestion stratégique du paysage et à la préservation de la faune et de la biodiversité. La découverte et la fréquentation des espaces naturels seront également mises en avant, avec la participation de lieux aussi variés que les petits espaces verts et les jardins urbains, les vastes campagnes, les forêts, les cours d’eau et les particularités géologiques.
L’intégration de modèles de durabilité sociale et d’écotourisme dans le thème commun de 2022 comprend également une aide aux collectivités et aux économies locales, tout en prévoyant des mesures qui visent à réduire les éventuelles nuisances subies par les riverains, comme la surveillance du bruit et de la circulation. Les organisateurs seront incités à réfléchir à la logistique de leurs événements, par exemple en faisant appel à des producteurs locaux et à des produits de saison ou issus du commerce équitable pour les événements alimentaires et gastronomiques, ou en engageant des artistes et des experts locaux pour des spectacles et des présentations. Le Patrimoine durable prendra également en compte le rôle joué par le tourisme responsable dans la continuité des traditions locales et des expressions culturelles comme la musique, l’art et la danse.
Ce thème incitera les coordinateurs et les organisateurs à tenir compte de l’empreinte carbone et de l’effet environnemental des événements, afin de minimiser l’impact de leurs actions, tout en encourageant les visiteurs à faire des choix éclairés. Le Patrimoine durable abordera des questions telles que la réduction des déchets, grâce à des initiatives comme la production d’informations numériques, la création de matériel marketing réutilisable, par exemple des affiches et des décorations résistantes aux intempéries, et la mise à disposition de bacs de recyclage pour aider les visiteurs à réduire les déchets mis en décharge. L’aménagement des lieux jouera également un rôle, qu’il s’agisse de la mise en ligne et de la création d’un programme numérique, de l’adoption d’équipements à faible consommation d’énergie, tels que l’éclairage LED, ou même de la planification d’un plus grand nombre d’événements en plein air, afin d’exploiter au mieux la lumière du jour pour les événements qui se déroulent en présence des participants. L’accessibilité des sites sera également un élément important à prendre en compte, avec des itinéraires de transport public mis en évidence pour aider à réduire les émissions de CO2 occasionnées par les déplacements des visiteurs.
Le Patrimoine durable aborde l’avenir de notre patrimoine culturel commun en examinant les décisions et les choix responsables que nous pouvons tous faire aujourd’hui.
Pour en savoir plus
– Portail des Journées européennes du patrimoine – Conseil de l’Europe : Journées européennes du patrimoine – Commission européenne : Journées européennes du patrimoine – Facebook : facebook.com/EHDays – Twitter : @JEP_EHD #EuropeanHeritageDays #JEP2022 – Instagram : @europeanheritagedaysBrochure 2022
Nous vous invitons à présent à découvrir la nouvelle brochure « Patrimoine durable », qui propose des idées d’événements pour 2022. Outre ces idées, vous y trouverez des exemples de bonnes pratiques et quelques conseils supplémentaires. N’hésitez pas à faire part de vos idées sur le patrimoine durable sur les médias sociaux en utilisant le hashtag #EuropeanHeritageDays. Le patrimoine durable mis en lumière aux Journées européennes du patrimoine 20225b078783-4008-4825-8721-c04c329844d2?t=1401723151000
Documents joints
Un fonds vert d’1,5 milliard d’euros pour permettre aux collectivités locales, de mettre en place des solutions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre
Depuis le One Planet Summit de 2017, la France est le premier État à s’être doté d’un outil d’analyse de l’impact environnemental de son budget. Pour cela, le ministère de l’Economie et des Finances a mis en ligne un outil de data visualisation de toutes les données relatives au Budget Vert qui classe les dépenses budgétaires et fiscales selon leur impact sur l’environnement. Le but est de mieux intégrer les enjeux environnementaux dans le pilotage des politiques publiques :
budget-vert
Cette nouvelle plateforme réalisée par Toucan Toco 🇫🇷 permet d’accéder de manière graphique et interactive aux données du Rapport sur l’impact environnemental du budget de l’État (dit « budget vert ») annexé au projet de loi de finances (PLF) pour 2022.
L’application retrace le montant des dépenses de l’État favorables ou dévaforables, sur six axes environnementaux inspirés de la taxonomie des activités au niveau européen : Atténuation climat, Adaptation climat, Eau, Déchets, Pollutions, Biodiversité.
Elle s’inscrit dans une volonté de meilleure accessibilité aux résultats de la dépense de l’État et de sa performance.
Rapport sur l’impact environnemental du budget de l’État – septembre 2021
Rapport sur l’impact environnemental du budget de l’État – septembre 2021
Documents joints
Gaïa, l’école de la transition écologique et sociale adossée à Audencia fait sa 1ère rentrée

Les 20 cours proposés sont répartis en 4 blocs, au sein desquels sept cours sont obligatoires, tandis que chaque étudiant choisit dans le catalogue les 3 autres cours à la carte pour composer son semestre de 10 cours :
- WHERE DO WE COME FROM ?
Comprendre l’origine du vivant, du climat, des sociétés humaines via une approche plurisciplinaire. Les sciences de l’environnement (biodiversité, climatologie, etc.) et les cours d’histoire sont combinés, tout en gardant une perspective économique et managériale.
- WHERE DO WE STAND ?
Acquérir des connaissances et développer son esprit critique sur les mécanismes des comportements individuels et sociaux, la gestion, la réglementation et la justice, face aux défis mondiaux du 21e siècle. Ce bloc mêle les sciences humaines (psychologie, philosophie, etc.), la technologie et les problématiques de l’entreprise.
- WHERE DO WE GO ?
Développer une vision prospective de la transition écologique et sociale. Les étudiants établiront un scénario de futur durable sur un thème spécifique (ville, alimentation, transhumanisme, financement, etc.), en s’appuyant notamment sur des cours liés aux business models et au management stratégique.Les 240 heures de cours seront enseignées par des professeurs permanents de l’école et des professionnels, tous spécialistes des enjeux environnementaux et sociaux, et de leur management. Elles feront la part belle aux techniques de pédagogie immersive : expériences basées sur les émotions et stratégies d’apprentissage issues des neurosciences, expérimentations, mais aussi des retours d’expérience de professionnels, ou encore des business games. – Plus de détails et cursus au choix du programme Grande Ecole.
- HOW CAN WE ACT ?
Les 3 cours de ce bloc sont obligatoires (développement de l’impact, projet de consulting réél, « hacker » les biais humains). L’objectif est d’acquérir des compétences stratégiques et managériales pour agir durablement dans les organisations et la société.
Audencia propose aussi une autre formation spécifique aux enjeux énergétiques,s’agit du programme Mastère Spécialisé Acteur pour la transition énergétique, qui est déjà ouvert depuis plusieurs années :La journée de rentrée, après la présentation du programme, a été placée sous le signe de l’échange avec des personnalités engagées depuis longtemps sur ces questions, à l’image d’ Agathe Duplessy et Juliette Beriot, du Collectif pour un Réveil Écologique, ou encore Walter Bouvais, fondateur d’Open Lande, accompagnant des projets œuvrant pour une économie régénérative, pour « réparer la terre », et co-scénariste du film « Animal » réalisé par Cyril Dion. Nicolas Vergne, diplômé d’Audencia et Responsable du développement chez Jobs that makesense, et fondateur du Club Transition d’Audencia Alumni, était aussi présent pour partager son action quotidienne pour des emplois à impact. L’après-midi, les étudiants ont pu faire une expérience immersive appelée « La Marche du Temps ». Elle retrace l’histoire de la planète et du vivant au travers d’une marche de 4,6km, qui permet une reconnexion au vivant : un atelier à la fois scientifique et méditatif. L’atelier est animé des experts qui apportent des concepts, chiffres, étapes clés et évènements majeurs de l’histoire de la planète, qui permet notamment de prendre conscience de l’impact des activités humaines sur la planète, sur un temps très réduit (l’Anthropocène).
Manon, étudiante AST, explique pourquoi elle a choisi ce semestre : « J’avais envie de lier le management aux dimensions sociétale et écologique. Je voulais me lever le matin en faisant quelque chose qui fasse sens. Audencia était la seule école qui proposait un tel cursus ».
Constantin, 22 ans, renchérit : « Il est important pour nous en école de commerce de nous former à l’adaptation des business models. Ils doivent intégrer les grands enjeux que nous allons devoir affronter pour conduire le changement dans nos futures entreprises. Notre génération se mobilise et Audencia aujourd’hui est une école qui répond à ces enjeux ».Audencia poursuit par ailleurs ses autres engagements en faveur de la transition écologique et sociale. Ainsi, tous les étudiants pourront assister le 22 septembre à une conférence de Jean-Marc Jancovici à l’école. Le 8 novembre, Audencia et The Shift Project, qu’il préside, présenteront également les résultats du rapport final du projet ClimatSup Business, une initiative inédite au sein des écoles de management, visant à transformer l’ensemble des formations et spécialisations métiers de l’école, à travers un référentiel de compétences et un plan d’actions, duplicable par l’ensemble des acteurs de l’enseignement supérieur.
Préparer l’ensemble des étudiants aux nouvelles conditions d’employabilité des entreprises
Parce que la transition écologique et sociale ne sera réussie que si elle devient l’affaire de tous, en dehors du semestre dédié au management de la transition écologique et sociale au sein de Gaïa, tous les étudiants Grande Ecole suivent des cours liés à ces enjeux. Ainsi, le cours de tronc commun d’économie est adapté aux limites planétaires et à la transition énergétique depuis 2019, soit 24h de cours pour les 540 étudiants de première année. Près de 1600 étudiants ont déjà été formés à ce cours, qui intègre également la Fresque du climat. Pour ceux désireux de poursuivre une spécialisation dans le domaine après leur diplôme Grande Ecole, Audencia a également lancé il y a deux ans et demi le Mastère Spécialisé® « Acteur Pour la Transition Energétique ». L’école poursuit également le projet ClimatSup Business avec The Shift Project pour intégrer ces enjeux dans l’ensemble de ses programmes. Au-delà, 100% de nos masters ont été redesignés pour intégrer les nouvelles compétences dans l’ensemble des métiers d’aujourd’hui et de demain.
À propos d’Audencia
Fondée en 1900, Audencia se positionne parmi les meilleures Ecoles de Management européennes. Elle est accréditée EQUIS, AACSB et AMBA. Première Ecole de Management en France à adhérer à l’initiative Global Compact des Nations Unies, également signataire de leurs Principles of Responsible Management Education, Audencia s’est très tôt engagée à former et accompagner des managers innovants et responsables, dotés de compétences hybrides, qui contribuent positivement aux grands enjeux auxquels nos organisations, nos sociétés et notre planète, sont confrontées. Audencia a également créé Gaïa, la toute première école au sein d’une business school dédiée à la transition écologique et sociale. En co-création avec ses parties prenantes, Audencia produit et diffuse des connaissances qui ont un impact sur la littérature scientifique, le contenu de ses formations, les pratiques des entreprises et la société dans son ensemble. Elle contribue ainsi aux trois défis majeurs suivants : la création et l’utilisation de technologies et d’informations responsables, la définition et l’adoption d’approches managériales favorisant des organisations et des sociétés inclusives et la conception et la mise en œuvre de modèles d’affaires et de développements soutenables. Audencia propose des programmes en management et en communication allant du bachelor au doctorat. Elle a signé des accords avec plus de 215 institutions académiques à l’étranger, et plus de 180 entreprises nationales et internationales. Elle accueille plus de 6500 étudiants, dispose d’un corps professoral de 151 enseignants-chercheurs et d’un réseau de plus de 32 000 diplômés. – www.audencia.com
Aléa argileux : c’est l’un des plus importants risques de catastrophe naturelle mais il est médiatiquement invisible
En France, plus d’une maison individuelle sur deux serait construite sur des sols argileux. Ce détail n’en est pas en un : en cas de fortes sécheresses, ces sols se rétractent au point parfois de faire bouger les fondations du bâti. A la clé : des fissures sur les murs des maisons, des valeurs dépréciées à la revente et des indemnisations rarement prises en charge par les compagnies d’assurance. Courant, cet aléa est pourtant très faiblement médiatisé expliquent les auteurs de cet article. Surtout, les médias choisissent un angle qui « place les représentants de l’État et des communes comme principaux acteurs en capacité de résoudre ce problème et, ce, par le remboursement des sinistrés et la publication d’arrêtés de reconnaissance, plutôt que par un accent mis sur des dispositifs, moyens et comportements de prévention ou d’atténuation du risque ».
Transition énergétique : une nécessité environnementale qui bénéficie au marché du travail
Développement des énergies renouvelables, amélioration de l’efficacité énergétique des bâtiments, essor de la mobilité électrique, réseaux et compteurs intelligents… La transition énergétique est à l’origine de créations d’emplois dans de nombreux domaines. Tour d’horizon.
L’agroécologie peut-elle garantir la sécurité alimentaire ? L’Oeil de La Fabrique écologique
« L’agroécologie peut-elle garantir la sécurité alimentaire ? »
L’article original présenté par cet Œil (« Can agroecology improve food security and nutrition? ») entend montrer à travers un état de la littérature à grande échelle, que l’utilisation de pratiques agroécologiques peut améliorer la sécurité alimentaire dans les pays à faible et moyen revenu. Après avoir défini le concept d’agroécologie, il explique comment certaines pratiques agroécologiques par des effets de synergies permettent d’améliorer significativement la sécurité alimentaire des paysans.
« Can agroecology improve food security and nutrition? A review » est un article publié en 2021 dans la revue Global Food Security et écrit par R. Bezner Kerr et al. L’agroécologie a gagné en reconnaissance scientifique et politique pour ses bienfaits environnementaux et sociaux, mais des doutes subsistent quant à ses implications pour la sécurité et diversité alimentaire. À travers un état de la littérature à grande échelle, cet article montre que l’utilisation de pratiques agroécologiques peut améliorer la sécurité alimentaire dans les pays à faible et moyen revenu.
- #1 Le terme agroécologie peut désigner une discipline scientifique, une pratique agricole ou un mouvement social et politique. Dans le cadre de cet article, il s’agit d’une approche de l’agriculture qui vise à optimiser les processus écologiques, la santé et le bien-être tout en réduisant les coûts sociaux et environnementaux de l’agriculture. Elle repose sur différents principes, tels que la diversification économique, la santé des animaux et des sols, la réduction des intrants, la biodiversité, le recyclage et l’équité, etc. Compte tenu de la diversité des systèmes et des contextes socio-culturels, sa mise en pratique peut prendre différentes formes. À l’échelle du champ on trouve entre autres la diversification et l’association de cultures, la polyculture et l’agroforesterie. L’intégration de l’agriculture et de l’élevage se fait à l’échelle de la ferme, tandis qu’aux échelles communale et régionale peuvent se développer des marchés locaux et des réseaux d’entraide entre paysans.
- #2 La grande majorité des fermes dans le monde (80 %) sont des petites exploitations agricoles (inférieures à 2 hectares), lesquelles nourrissent une grande partie de l’humanité. Les ménages propriétaires de ces fermes sont néanmoins régulièrement en situation d’insécurité alimentaire. Il est donc essentiel d’améliorer directement leur situation. Parmi les 56 articles scientifiques retenus par les auteurs, 78% ont montré que l’adoption de plusieurs pratiques agroécologiques tend à améliorer la sécurité alimentaire et la diversité nutritionnelle. Pour mieux appréhender l’ensemble de ces pratiques, les auteurs considèrent la transition vers l’agroécologie comme un continuum, de l’adoption de pratiques agricoles à une refonte plus complexe et compréhensive des systèmes agroalimentaire. Ainsi, grâce à des effets de synergie, les effets bénéfiques de l’agroécologie sont d’autant plus importants que les pratiques adoptées sont nombreuses et mises en place à des échelles différentes.
- #3 Dans les fermes où l’agroécologie se matérialise par une diversification des cultures, l’amélioration de la sécurité alimentaire passe principalement par la consommation directe d’une plus grande diversité de nourriture. Au Mexique par exemple, un système agroforestier relevant de cette pratique permet aux ménages de consommer en moyenne 60 produits différents : les cultures associées de maïs, légumineuses et courges offrent une base de nourriture tout au long de l’année, et un jardin potager complète en apportant l’essentiel de la diversité nutritionnelle. La diversification des cultures peut aussi se combiner à d’autres pratiques, comme la gestion agroécologique des sols (paillage, amendements organiques, etc.), l’intégration de l’élevage et des cultures, et la mise en place d’organisations de paysans. L’adoption de plusieurs de ces pratiques permet de multiplier les potentiels chemins par lesquels la sécurité alimentaire peut s’améliorer. En effet, l’amélioration passe non seulement par une plus grande consommation de produits variés, mais aussi par la vente de certains produits, la baisse des dépenses en intrants de synthèse, et une plus grande entraide entre paysans.
L’agroécologie en France
En France, La loi d’avenir promulguée en 2014 vise à promouvoir les pratiques agroécologiques, notamment grâce à la création de collectifs d’agriculteurs et l’introduction de l’agroécologie dans l’enseignement agricole. Si cette loi marque une première étape, on est loin d’un vrai cadre législatif exigeant. La PAC prévoit par ailleurs des subventions pour certaines pratiques agroécologiques, mais celles-ci ne sont pas proportionnelles au niveau d’engagement de l’agriculteur. En effet, une exploitation qui a mis en place un système agroécologique poussé ne recevra pas forcément plus d’aides qu’une exploitation qui a simplement réduit l’utilisation d’intrants de synthèse. Pourtant, les bénéfices pour la société et les coûts pour l’agriculteur ne sont pas les mêmes.L’avis de Pauline Bureau, vice-présidente de LFE «Modulable selon les contextes, l’agroécologie pourrait être une approche pertinente pour faciliter l’adaptation du secteur agricole au changement climatique, qui pèse de plus en plus sur la sécurité alimentaire »L’article source en anglais est disponible ici.
[ŒIL] au format .pdf
oeil_44_agroeocologie-2.pdf – Télécharger l’Oeil de la Fabrique Ecologique au format .pdf
Documents joints
Une formation en ligne et gratuite pour aider les entreprises à préserver la nature
Une formation tournée vers l’action
Au-delà de la sensibilisation aux enjeux de biodiversité, l’objectif principal reste la mise en œuvre de mesures efficaces à l’échelle des entreprises, quels que soient leur taille ou leur secteur d’activité. Le parcours pédagogique, qui propose différents types d’outils (vidéo, fiches pratiques, exercices, quiz, etc.) est articulé autour de 3 axes :- Comprendre les risques et l’urgence d’agir face à l’érosion du vivant.
- Imaginer des solutions et mobiliser ses équipes.
- Agir à l’échelle de son site d’activités ou dans son fonctionnement quotidien.
ÉDITO
En 2019, la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) a dressé un constat sans appel : une partie importante de la diversité du vivant est aujourd’hui en voie d’extinction . Sous la pression des activités humaines (destruction des habitats, surexploitation des ressources, changement climatique, pollutions, introduction d’espèces exotiques envahissantes), un million d’espèces de plantes et d’animaux sont menacées d’extinction sur un total de 8 millions d’espèces, 3/4 de la surface terrestre émergée est altérée ou dégradée de manière significative et seulement 3 % de la surface des océans peut être considérée comme «sauvage», au sens de «indemne de toute action humaine». Début juillet, à l’occasion de sa 9ème plénière, l’IPBES a rappelé l’impérieuse nécessité de modifier durablement l’utilisation des espèces sauvages et de revisiter le rapport de l’Homme à la nature : nous dépendons de 50 000 espèces sauvages que nous prélevons quotidiennement : arbres, plantes, champignons, poissons, oiseaux, mammifères, coquillages, crustacés…. , A ce titre, l’IPBES a démarré une évaluation ciblée sur «Biodiversité et entreprise» visant à suivre l’impact de différentes activités sur la biodiversité. Dans ce contexte de forte mobilisation en faveur de la biodiversité, la LPO, le Mouvement des entreprises de France avec le soutien financier de l’OFB (Office français de la biodiversité) ont décidé de s’associer pour proposer aux entreprises une formation en ligne, gratuite et accessible à tous, qui les aidera à agir concrètement en faveur de la biodiversité.
Pour Allain Bougrain Dubourg, Président de la LPO : « Nombre d’entreprises sont souvent hâtivement pointées du doigt comme responsables de la dégradation de notre environnement. Plutôt que jeter la pierre, nous préférons tendre la main car elles ont un rôle majeur à jouer dans la transformation écologique de notre société, et certaines d’entre elles se sont déjà engagées avec détermination. Conjugué au changement climatique, l’effondrement de la biodiversité exige une mobilisation générale pour la sauvegarde du vivant. Notre MOOC contribuera à éclairer la démarche ».
Pour Pierre Dubreuil, Directeur général de l’OFB : « La crise de la biodiversité a des impacts majeurs pour nos modes de vie mais elle reste encore trop souvent sous les radars des préoccupations. Les entreprises sont pourtant des maillons clés pour la mise en œuvre des changements en profondeur nécessaires : chacun peut et doit agir selon ses responsabilités, ses compétences, ses marges de manœuvres pour contribuer à la préservation du vivant. La formation d’un grand nombre d’acteurs est un levier puissant pour accompagner ceux qui souhaitent se mobiliser ».Pour le Mouvement des entreprises de France : « Pour répondre au défi de la transition écologique, les entreprises sont en première ligne. Car ce sont elles qui investissent massivement, qui innovent, et se remettent en question pour concilier croissance et transition écologique ».
Pourquoi un MOOC Entreprises et Biodiversité ?
Le déclin de la biodiversité menace la société toute entière mais aussi les entreprises dont l’activité dépend à 40% des services écosystémiques rendus gratuitement par la nature selon l’UICN.
Ce constat n’est cependant pas une fatalité et les entreprises ont, elles aussi, un rôle clé à jouer, une responsabilité à décliner en actes concrets pour protéger la nature. Elles peuvent agir sur leurs propres pratiques et sur celles de l’ensemble de leurs parties prenantes.
Qui plus est, l’urgence écologique nous met aujourd’hui face à une évidence : notre modèle de société n’est plus soutenable, et si nous voulons survivre collectivement, nous allons devoir révolutionner nos modes de production, de consommation et nos habitudes de vie. Selon l’Observatoire des métiers du numérique, de l’ingénierie, du conseil et de l’événement, dans une étude prévisionnelle à l’horizon 2025 récemment publiée dans le Monde, « les enjeux climatiques nécessiteront plus de transformations des métiers existants que de création de nouveaux ».
Fruit d’un partenariat inédit entre la LPO (Ligue pour la protection des oiseaux), l’OFB (Office français de la biodiversité) et le MEDEF (Mouvement des Entreprises de France), le « MOOC Entreprises et Biodiversité : passer à l’action » propose un parcours riche et engageant pour acquérir d’une part des connaissances sur les enjeux autour de la préservation des espèces et de leurs écosystèmes qui sont désormais bien connus, mais aussi donner les clés pour mettre en place des actions concrètes, collectives et coordonnées au sein des entreprises, en faveur de la biodiversité. La LPO, l’OFB et le MEDEF souhaitent à travers ce MOOC les accompagner dans leur transition écologique, leur permettre de monter en compétences et accélérer leurs démarches.
Dossier de presse Entreprises & Biodiversité
Dossier de presse Entreprises & Biodiversité
Documents joints
Comprendre la crise climatique
Sécheresse, orages, incendies incontrôlables en France comme ailleurs, l’été 2022 a été celui des catastrophes climatiques. Or plus le réchauffement sera élevé, plus ses effets seront dévastateurs. Pour comprendre +0,8°C ce qui se joue et agir enfin, les rapports du Giec sont incontournables. LA CROIX les a résumés en six infographies accessibles et édifiantes, dans un dossier à mettre entre toutes les mains et que nous relayons sur CDURABLE.info. Comprendre pour agir …
Face à l’urgence sociale et écologique, construire ensemble une large convergence
Communiqué unitaire signé par : L’Alternative, Attac France, la CGT, la Confédération Paysanne, Convergence Nationale, la Fondation Copernic, Europe Écologie les Verts, la FSU, Génération·s, la France Insoumise, MAN, le Nouveau Parti Anticapitaliste, OXFAM France, Solidaires, le Parti Communiste Français, le Parti Socialiste, l’UNEF.arton8378-6f045-c978a.jpg?1661767896 Dans une séquence de crise climatique et sociale sans précédent, syndicats, associations et partis ont décidé d’entamer des échanges afin de construire un processus de mobilisation populaire pour imposer les changements nécessaires. FbVIkiLXEAAmh_U?format=jpg&name=4096×4096 FbVJthTWYAA2Blo?format=jpg&name=4096×4096 FbVJPYmWQAMF7TK?format=jpg&name=4096×4096 FbVJSmwXEAI_inG?format=jpg&name=4096×4096 FbVJVyZXgAI-Cez?format=jpg&name=4096×4096
Version texte
La hausse des prix rend de plus en plus difficile la vie quotidienne de la grande majorité de la population. Les mesures prises par le gouvernement aboutissent à une baisse des revenus réels, alors même que le patrimoine des plus riches et les dividendes versés aux actionnaires ne cessent de croître et que de nouveaux cadeaux fiscaux pour les employeurs sont déjà programmés. De plus le gouvernement prévoit de nouvelles attaques frontales contre la protection sociale que ce soit sur la question des retraites ou sur l’assurance-chômage. À cette injustice sociale se combine l’inaction du gouvernement face à la crise climatique, dont les évènements dramatiques de cet été sont l’illustration emblématique. Cette inaction ne fait que renforcer les inégalités puisqu’elle permet au plus riches de continuer leur mode de consommation, alors même qu’il est le plus destructeur des écosystèmes, et à la plupart des entreprises, en particulier les plus grandes, de continuer à privilégier la logique du profit au dépend du respect des impératifs écologiques. Dans cette situation, nos organisations syndicales, associations et forces politiques ont décidé d’entamer des échanges afin de construire ensemble un processus de mobilisation populaire pour mettre en échec la politique sociale et climatique menée par le gouvernement et pour imposer les changements nécessaires. Dans ce cadre, nous nous associons d’abord aux mobilisations syndicales déjà prévues les 22 et 29 septembre et à toutes celles qui vont avoir lieu dans les secteurs professionnels et les territoires. Nous mettons en discussion dans nos organisations la perspective d’une grande journée de convergence des mobilisations populaires à la rentrée. Nous nous reverrons le 12 septembre pour décider ensemble de cette initiative.
La forêt australienne renait de ses cendres après les incendies massifs selon des chercheurs de l’INRAE et du CEA

Sécheresse, hausse des températures, incendies… Si la forêt australienne a brûlé massivement ces dernières années, ces pertes de biomasse semblent avoir été rapidement compensées par la forte résilience de la forêt. Pour s’en assurer, des observations satellitaires ont été faites afin d’évaluer en temps réel les variations de stocks de carbone de celle-ci. Les données recueillies et analysées par les chercheurs d’INRAE, du CEA et de différentes universités internationales couvrent aussi les périodes pré- et post-incendie. Leurs résultats paraissent le 1er septembre dans la revue Remote Sensing of Environment.

Ces dernières années ont été marquées par de multiples sécheresses et des hausses de température partout sur le globe. Dans de telles conditions, des incendies de forêt massifs se sont produits en 2019 et début 2020 notamment dans le sud-est de l’Australie où les forêts tempérées ont des biomasses très élevées. Dans ce laps de temps, 4 millions d’ha ont brûlé, représentant 20 % de la forêt australienne.
Lors de ces incendies, la forêt a brûlé du sol à la cime. Les images satellites capturées par le satellite SMOS, permettant d’estimer la biomasse avant et après, montrent une récupération rapide de la végétation. Dès fin 2020, soit moins d’un an après le passage des feux, herbes, arbustes et eucalyptus brûlés y repoussent déjà. Dans ces conditions, comment estimer les pertes et gains de stocks de carbone ?
Pour répondre à cette question, les scientifiques d’INRAE et leurs partenaires ont évalué pour la première fois deux paramètres :
- les pertes de couverture végétale et de biomasse dans les zones forestières en Australie (imputables aux effets simultanés de la sécheresse, des températures élevées et de feux en 2019) ;
- la capacité de récupération de la végétation un an après ces dommages, grâce à des conditions climatiques relativement humides en 2020 (en particulier dans les régions forestières du sud-est de l’Australie).
En plus des images satellitaires, les chercheurs ont employé un arsenal complet de techniques d’analyses et de modèles prédictifs des stocks de carbone. Ils ont ainsi pu évaluer les changements dans la structure et la fonction de la végétation à l’aide de paramètres précis comme la surface des feuilles ou sa biomasse aérienne.
Les images recueillies montrent des pertes de biomasse importantes en 2019, sous l’effet des incendies, de la sécheresse et des fortes chaleurs. La zone forestière a perdu l’équivalent de 200 millions de tonnes de carbone, soit 15 % de la biomasse aérienne. Dans ces 200 millions de tonnes de carbone perdues, 90 millions sont attribuables aux incendies, et 110 millions aux effets cumulés de la sécheresse et de températures extrêmes.
L’année 2020 a connu un niveau de précipitations deux fois plus élevé qu’en 2019. Résultat : des gains de biomasse importants dans ces mêmes zones forestières, représentant au total plus de 260 millions de tonnes de carbone stockées en 2020. Sur ces 260 millions, 220 millions viennent de la zone brûlée, et 40 millions de la zone non brûlée.
Plusieurs espèces d’eucalyptus connues pour leur capacité de régénération post-incendie et leur adaptation à la sécheresse dominent dans les forêts australiennes. Les précipitations supérieures à la moyenne en 2020 ont pu favoriser une croissance forte et rapide de la forêt et d’autres composants de la végétation de sous-bois (herbe et arbustes) en mars-avril et août-décembre 2020, et conduire ainsi à une récupération complète des stocks de carbone perdus au début de 2021.
Reference
INRAE
INRAE, l’institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement est né le 1er janvier 2020. Il est issu de la fusion entre l’Inra, Institut national de la recherche agronomique et Irstea, Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture.
Une ambition pour la vie, l’humain, la terre
L’humanité et la planète font face à un changement global qui crée de nouvelles attentes vis-à-vis de la recherche : atténuation et adaptation au changement climatique, sécurité alimentaire et nutritionnelle, transition des agricultures, préservation des ressources naturelles, restauration de la biodiversité, anticipation et gestion des risques. S’y ajoutent des enjeux plus territorialisés qui incluent les conditions de vie et de rémunération des agriculteurs, la compétitivité économique des entreprises, l’aménagement des territoires, l’accès à une alimentation saine et diversifiée pour chacun.
Premier organisme* de recherche spécialisé sur ses trois domaines scientifiques, INRAE, l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement contribue à relever ces défis. En proposant par la recherche, l’innovation et l’appui aux politiques publiques de nouvelles orientations pour accompagner l’émergence de systèmes agricoles et alimentaires durables, INRAE ambitionne d’apporter des solutions pour la vie, les humains et la terre.
INRAE, Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement est né le 1er janvier de la fusion entre l’Inra et Irstea
Par le rapprochement de l’Inra, Institut national de la recherche agronomique, et Irstea, Institut national de recherche en sciences et technologies pour l’environnement et l’agriculture, deux établissements reconnus pour la qualité de leur recherche et leur expertise, INRAE atteint une masse critique et mutualise des infrastructures de recherche importantes (observatoires, plateformes, banque de données) pour certaines uniques en Europe. Cette nouvelle position permet à INRAE des plus-values notoires dans différents domaines, comme les sciences de l’eau, les approches à l’échelle des territoires, la conservation et la restauration de la biodiversité, l’anticipation et la gestion des risques ou l’agriculture numérique.
– https://www.inrae.fr/
CEA
Le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA) est un organisme public de recherche à caractère scientifique, technique et industriel (EPIC). Acteur majeur de la recherche, du développement et de l’innovation, le CEA intervient dans quatre domaines : la défense et la sécurité, les énergies bas carbone (nucléaire et renouvelables), la recherche technologique pour l’industrie et la recherche fondamentale (sciences de la matière et sciences de la vie). S’appuyant sur une capacité d’expertise reconnue, le CEA participe à la mise en place de projets de collaboration avec de nombreux partenaires académiques et industriels.
– https://www.cea.fr/



Lancement de l’IGEDD Inspection Générale de l’Environnement et du Développement Durable

Au 1er septembre 2022, le Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD), chargé de conseiller le Gouvernement sur les politiques environnementales, devient l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD).
Les missions de l’IGEDD
L’Inspection générale de l’environnement et du développement durable est placée sous l’autorité du ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires.
L’IGEDD intervient dans les domaines « de l’environnement, du climat, du développement durable, de la transition écologique, du logement, de l’urbanisme, de la politique de la ville, de l’aménagement du territoire, du paysage, de la construction, de l’énergie, des transports, des risques naturels et technologiques et de la mer ».
Elle contribue ainsi à la prospective, à la conception, au suivi de la mise en œuvre et à l’évaluation, à toutes les échelles géographiques, de ces politiques publiques. Elle assure également les missions d’audit et d’inspection des services du ministère.
L’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD) exerce en outre la mission d’autorité environnementale par sa formation nationale (l’Ae-IGEDD) et ses missions régionales (MRAe).
Indépendance et impartialité
Ces évolutions s’inscrivent dans le cadre de la réforme de la haute fonction publique, et notamment celle des services d’inspection générale et de leurs emplois, qui résulte du décret du 9 mars 2022. Elles assurent la qualité, l’indépendance et l’impartialité des travaux des membres de l’inspection.
Décrets publiés au journal officiel
– Le décret du 20 juillet 2022, précise que l’Inspection générale de l’environnement et du développement durable (IGEDD) succède au Conseil général de l’environnement et du développement durable (CGEDD).
– Le décret du 20 août 2022 définit l’organisation et les missions de cette inspection.
– Compte Twitter : @IGEDD_Gouv


« Fonds vert » pour les collectivités : une annonce à saluer, une méthode à définir selon France urbaine
La Première ministre Elisabeth Borne a annoncé, le 27 août 2022, dans un entretien au Parisien, la création d’un « fonds vert » doté de 1,5 milliard d’euros destiné aux collectivités locales.
Etant donné l’urgence écologique qui n’est plus à démontrer, la prise en compte et la mobilisation du Gouvernement à l’attention des collectivités en la matière est à saluer. Par ce plan annoncé par la Première ministre, l’Etat vient confirmer son soutien financier aux grandes villes qui sont en première ligne de la Transition écologique et se mobilisent déjà fortement. C’est une bonne chose.
L’annonce reste cependant floue : 1,5 milliard d’euros est un chiffre global dont il est n’est pas précisé la manière de chiffrage ni la durée. Si c’est un fonds, ce n’est probablement pas un chiffre annuel. Pour mémoire, les collectivités investissent chaque année 50 milliards d’euros. France urbaine souhaite que cette somme ne soit pas fléchée projet par projet mais de façon globalisée et pluriannuelle.
France urbaine sera cependant attentive à ce que ce Plan puisse être utilisable et efficace. Il faut de la méthode et fixer des priorités car l’Etat, tout comme les collectivités depuis de nombreuses années, mobilise de l’argent public. Que ce soit en matière de rénovation énergétique des bâtiments ou de mobilités, les enjeux sont différents selon les villes et les enveloppes allouées doivent s’adapter à la réalité de chaque territoire.
France urbaine rappelle enfin qu’il est indispensable de construire la transition écologique dans la perspective de renforcer également la cohésion sociale, de réduire les inégalités sociales et d’offrir des alternatives souhaitables et crédibles pour ne laisser personne sur le bord du chemin. L’association sera attentive à ce que la Transition écologique souhaitée par le Gouvernement soit également juste et s’inscrive dans une logique de sobriété.
TRANSITION ÉCOLOGIQUE
La transition écologique est l’une des préoccupations majeures des Français, et tous les acteurs, au premier rang desquels l’Etat, s’accordent à affirmer le rôle majeur joué par les territoires urbains, dans sa mise en œuvre concrète, au plus près des citoyens qu’il s’agisse de rénovation énergétique, de développement des énergies renouvelables, de mobilité, de qualité de l’air ou encore de biodiversité. Par ailleurs, les grandes villes jouent un rôle majeur dans l’affirmation et la réalisation de l’objectif permettant le passage du modèle actuel d’économie linéaire à une économie circulaire, plus durable, avec une consommation sobre et responsable des ressources. Toutefois, bien qu’ayant des compétences élargies en matière de transition écologique, les territoires ne disposent pas encore des moyens financiers leur permettant de déployer sur le long terme et à vaste échelle des politiques structurées. Ainsi, France urbaine se mobilise pour faciliter les capacités d’initiative des territoires, accompagner l’action des grands opérateurs d’énergie vers les objectifs de sobriété affichés et orienter les recettes issues de la fiscalité dite « écologique » vers les territoires, les mieux à même de traduire la transition dans les faits.– Dossier Transition écologique sur France urbaine
A propos
France urbaine est une association de collectivités, composée de 108 membres et présidée par Johanna Rolland, Maire de Nantes et présidente de Nantes Métropole. Elle regroupe les grandes villes de France, les métropoles, les communautés urbaines et communautés d’agglomération.
Quel métier choisir pour avoir un impact sur le climat ?
Les jeunes sont souvent perdus face à l’ampleur des changements à venir du fait du changement climatique. Ils ne savent pas comment se former, ni à quoi se former.
Tour des enjeux et des choix possibles pour agir pour le climat dans son métier.
Pourquoi les écoles de commerce ne sont pas au niveau en ce qui concerne la transition climatique ?
Joseph Hermet, fondateur de klimaschool, 1ère Business School 100% Transition Climat nous explique les 3 raisons pour lesquelles il n’existait pas, jusqu’alors, d’école de commerce du climat et de la RSE ?
L’absence de prise en compte des limites physiques du monde économique, la peur de la canibalisation des formations existantes dans les écoles et un besoin de transversalité des enseignements sont trois des raisons qui rendaient nécessaire la création d’une école de commerce dédiée au changement climatique et à la RSE en partant de zéro. Temps de lecture 5 mins
Résumé
- Les écoles de commerce classiques sont encapsulées dans les enseignements ne prenant pas en compte les limites physiques du monde
- Les écoles de commerce sont également trop fragiles pour prendre le risque de voir leurs classements modifiés par une prise de risque sur l’enseignement au climat
- Le climat et la RSE nécessitent des programmes transverses, enseignements qui se doivent d’être cohérents entre eux, transversaux et ne pas concerner qu’un module de fin de master.
Des écoles encapsulées dans les enseignements ne prenant pas en compte les limites physiques du monde
Les enseignements actuels dispensés en école de commerce ne prennent ni en compte la limitation progressive nécessaire des émissions de gaz à effet de serre alors qu’elle est nécessaire, ni la déplétion des ressources naturelles dont le monde moderne a besoin pour maintenir son équilibre.Pourtant, d’une part, les scientifique du GIEC recommandent de baisser de 5%/ an les émissions de gaz à effet de serre si nous voulons maintenir le réchauffement climatique sous la barre des 2 degrés. D’autre part, les dirigeants de Total Energies et de Peugeot-Fiat indiquent pour l’un que la production de pétrole de ses équipes va baisser de 30% dans les 10 prochaines annéesBusiness Schools Must Do More to Address the Climate Crisis – Harvard Business Review
faute de ressources, et pour l’autre qu’il y aura des pénuries de matières premières pour les batteries de voitures électriques dans 3 à 4 ans. Dans un monde en expansion constante, les enseignements d’écoles de commerce se sont construits sur la base de l’accès illimité aux ressources accessibles, ainsi que sur le postulat que les émissions dans l’atmosphère ne sont que des externalités comptables. Les corpus d’écoles de commerce actuelles ne sont donc pas construites avec le regard nécessaire sur le monde dont le point d’inflexion physique est atteint.Il est donc important de construire les nouveaux cours de finance, de marketing, de RH, de stratégie d’entreprise en incluant ces nouvelles orientations, qui vont obliger les acteurs économiques à repenser l’impact carbone et énergétique de leurs business modèle.
Des écoles trop fragiles pour prendre le risque de voir leurs classements modifiés par une prise de risque sur l’enseignement au climat
Les écoles de commerce sont en grande concurrence, et celle ci s’exacerbe par leur présence dans les classements. Ces classements, ne sont aujourd’hui pas construits sur des critères de prise en compte du changement climatique, de RSE, de sobriété énergétique ou d’enseignement au digital, mais plutôt des critères tels que les salaires à la sortie une fois le diplôme obtenu, le nombre d’étudiants internationaux, le nombre de professeurs chercheurs, etc…Tant que la prise en compte des enjeux novateurs liés à l’enseignement des modifications à apporter pour faire face au changement climatique ne sont pas incluses dans les critères des classements, alors les écoles n’ont pas intérêt à prendre le risque de modifier les enseignements et perdre des places dans les classement d’écoles de commerce.Des enseignement qui se doivent d’être cohérents entre eux, transversaux et ne pas concerner qu’un module de fin de master.
Enfin, l’ampleur du changement climatique et des besoins liés à la RSE nécessitent d’inclure cette thématique écologique dans tous les enseignements, de manière transverse. Il apparaît par exemple incompatible d’enseigner en cours de marketing l’absence de critères d’éco conception d’un produit, et dans le même temps, dans des cours de comptabilité extra financière, qu’il est primordial de prendre en compte l’environnement et le climat dans la conception des produits ou services vendus par une entreprise. Ainsi, la refonte complète d’un corpus d’enseignements cohérents avec les objectifs climatiques imposés par le GIEC et la déplétion des ressources s’impose.
Dans le cadre des travaux nécessaires à la construction de l’autoroute A 355 permettant le contournement ouest de Strasbourg (67), la société ARCOS-SOCOS (VINCI) a missionné l’ONF pour l’accueil, la réalisation et le suivi des mesures compensatoires en forêt domaniale du Krittwald. L’engagement sur 50 ans valorise de nombreuses espèces de mammifères, oiseaux, insectes, etc. ainsi que leurs habitats.
