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L’Animisme juridique : quand un fleuve ou la nature toute entière livre procès

Alors que le dossier de l’autoroute A69 devient de plus en plus houleux, imaginez le tribunal de Toulouse recevoir une plainte des forêts menacées par le projet autoroutier. Cela semble de la science-fiction, mais dans certains pays de tels procès ont bien eu lieu. Diego Landivar, chercheur en anthropologie à l’ESC Clermont a assisté à l’un d’entre eux, en Équateur, où une rivière a porté plainte lorsqu’un projet de route menaçait son débit. Projet qui fut alors arrêté. Il nous raconte comment certains pays modernisent ainsi leurs lois pour doter la nature et les écosystèmes du statut de personne juridique. Et ce que ces innovations juridiques ont pu ou non permettre.

« Green Kazakhstan » : comment la République d’Asie centrale compte atteindre la neutralité carbone

L’urgence climatique touche l’intégralité des pays du monde. En Asie centrale, le Kazakhstan, État le plus peuplé de la région, a mis sur pied un plan de grande envergure pour répondre aux nombreux défis que pose la crise climatique, notamment en développant la production d’énergie décarbonée. 5445038312_fa8e062d76_o.jpg Le ton a été donné dès décembre 2020 par Kassym-Jomart Tokayev, chef de l’État kazakh : le pays doit atteindre la neutralité carbone en 2060. Une tâche ardue sur le papier, sachant que le mix énergétique du Kazakhstan repose encore en grande partie sur les énergies fossiles. Mais le grand État d’Asie centrale peut compter sur une géographie avantageuse et d’importantes ressources en uranium pour réduire peu à peu ses émissions de gaz à effet de serre (GES) et décarboner son économie et sa production d’énergie. Un plan sur quatre ans pour anticiper le changement climatique et verdir l’économie Le gouvernement kazakh a lancé, à l’occasion du 30e anniversaire de l’indépendance du pays en 2021, un vaste programme de décarbonation de long terme, intitulé « Green Kazakhstan ». « Le “verdissement” de l’économie et la protection de l’environnement sont les priorités principales de notre politique économique », expliquait alors le porte-parole gouvernemental en mai 2021, à l’occasion d’une table ronde organisée conjointement avec le programme « Partnership for Action on Green Economy » de l’ONU. Il y indiquait alors l’une des grandes priorités pour les années à venir, à savoir planter plus de 2 milliards d’arbres dans les forêts et 15 millions dans les agglomérations d’ici à 2025. Une opération qui devrait accélérer le piégeage du carbone et freiner la désertification du pays. Le potentiel d’énergie éolienne estimé à 1 trillion kWh/an Dans le détail, ce plan « Green Kazakhstan » comporte plusieurs volets. Tout d’abord, sur le long terme, le pays prévoit « d’utiliser activement des technologies à faible émission de carbone, telles que le captage et le stockage du carbone », comme l’explique Serikkali Brekeshev, ministre kazakh de l’Écologie. « Cela aura pour but d’augmenter la part des sources d’énergies renouvelables à 83 % d’ici 2060 et de mettre fin à la production de chaleur à partir de charbon après 2050. De même, dans le secteur de l’agriculture et de l’aménagement du territoire, nous prévoyons de passer à une agriculture 100 % durable et de produire des produits entièrement biologiques ». Dans une échelle de temps plus proche, le pays s’est fixé pour objectif principal la réduction des émissions de GES de 15 % d’ici à 2030 par rapport aux niveaux de 1990. Pour ce faire, le Kazakhstan a essentiellement prévu d’augmenter la part d’énergies renouvelables (ENR) dans son mix énergétique, avec un objectif fixé à 24 % d’ici à 2030, tout en réduisant la part du charbon de 69 % à 40 % sur l’intervalle. À cette fin, le Kazakhstan travaille notamment en collaboration avec l’OCDE et l’Agence internationale de l’énergie (AIE) pour développer davantage sa production d’énergie éolienne et photovoltaïque. « Au Kazakhstan, le potentiel d’énergie éolienne est d’environ 1 trillion de kWh par an », souligne Badgat Oral, directeur de CAEPCO, principale entreprise énergétique du pays. « Le potentiel existe et il doit être développé  ». capture_d_e_cran_2023-10-10_a_15.18_54.png Le pays d’Asie centrale a ainsi mis en place, dès 2018, un système d’enchères électroniques dans le but d’attirer le plus possible les investisseurs internationaux dans le secteur des énergies renouvelables. Une stratégie qui porte d’ores et déjà ses fruits, puisque l’État kazakh a signé plusieurs gros contrats, l’exemple le plus marquant étant l’accord passé avec TotalEnergies en juin 2023. Ce dernier prévoit la construction du plus grand parc éolien jamais construit au Kazakhstan, avec une puissance théorique de 1 GW pour 200 éoliennes environ. Un système de stockage de batterie de 600 MWh est également à l’ordre du jour. Au total, le parc devrait pouvoir répondre aux besoins énergétiques de plus d’un million de personnes. En parallèle, Plenitude, une entreprise du groupe italien ENI, vient d’inaugurer, en présence de l’ambassadeur italien au Kazakhstan, Marco Alberti, sa première centrale photovoltaïque près du village de Shaulder, dans la région du Turkistan. Celle-ci produira jusqu’à 90 GWh par an et comprendra, à terme, plus de 93 000 panneaux solaires qui seront intégrés au réseau local par le biais d’une nouvelle ligne électrique aérienne. « La centrale contribuera au développement de la région du Turkistan en mettant à la disposition du territoire local les technologies les plus avancées dans le domaine », a déclaré à cette occasion Stefano Goberti, PDG de Plenitude. « Ce projet contribuera au processus de transition énergétique en cours au Kazakhstan et aux objectifs de neutralité carbone ». Le nucléaire civil, une solution aux problèmes d’approvisionnement en énergie ? Les enjeux énergétiques au Kazakhstan sont particulièrement élevés, car, si le pays dépend encore très fortement des énergies fossiles pour son électricité — comme la majorité des États du monde —, il souffre aussi de fréquentes coupures et pannes sur son réseau. Comme dans beaucoup de pays de la région, la faute revient à des installations vétustes datant de la période soviétique. C’est dans ce contexte que le gouvernement kazakh a relancé le débat sur le nucléaire civil, sachant que le Kazakhstan est le premier exportateur d’uranium au monde — il représente, à lui seul, 42 % de la production mondiale. Le nucléaire, qui est un sujet sensible dans ce grand État d’Asie centrale, et qui réveille les douloureux souvenirs des essais nucléaires menés dans le pays pendant la période soviétique, est donc appréhendé avec prudence par les autorités. Kassym-Jomart Tokayev a ainsi décidé de mener un référendum sur le sujet, laissant les Kazakhs décider ou non de la construction d’une nouvelle centrale, 24 ans après l’arrêt du réacteur BN-350, qui se trouvait dans l’ancienne ville de Chevtchenko, sur les rives de la mer Caspienne. « En tant que l’un des plus grands producteurs d’uranium au monde, le Kazakhstan doit développer sa capacité de production d’énergie nucléaire », a-t-il affirmé lors de son discours sur l’état de la nation, le 1er septembre dernier. Pour l’heure, la date du référendum n’est pas connue, mais la construction d’une telle infrastructure participerait immanquablement à la décarbonation du mix énergétique du pays, tout en assurant un approvisionnement plus stable qu’actuellement. Cela marquerait, en somme, une étape importante vers la neutralité carbone.

 

Les droits de l’homme au secours de la Justice Climatique ?

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Sept jeunes gens en colère, citoyens de l’Union européenne, ont intenté un procès inédit à 33 de ses États membres pour « inaction climatique ». Marta Torre-Schaub, directrice de recherche CNRS (Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne) et juriste spécialiste du changement climatique, décrypte les enjeux de l’affaire selon le droit. En effet, cette affaire historique s’inspire d’une série de principes issus des droits de l’homme, tels que celui de l’effectivité, pour obtenir devant la Cour européenne la justice climatique. De quoi inciter les gouvernements à prendre des mesures efficaces en matière de climat ?

Climat : l’industrie pétrolière désigne notre addiction aux énergies fossiles

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Canicule, ouragans, inondations, feux de forêt… Les effets du dérèglement climatique sont de plus en plus visibles et violents. Mais les décisions politiques se font attendre. Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres s’en inquiétait encore, la semaine dernière, en affirmant que l’humanité ouvrait « les portes de l’enfer » en n’arrivant pas à mettre fin à son « addiction aux énergies fossiles ». Mais si l’industrie pétrolière a su se rendre indispensable pour notre mode de vie occidental, elle est en partie responsable de cette inertie politique par l’influence qu’elle exerce sur les décideurs et par l’idée que le consommateur serait le premier responsable de la crise climatique. Doctorante en science politique et spécialiste de l’adaptation aux changements climatiques, Sarah M. Munoz s’est penchée sur les intérêts, les idées et les institutions qui façonnent et restreignent nos pratiques d’adaptation. L’analyse de ce phénomène permet d’expliquer l’inertie des politiques climatiques.

Biodéchets : obligation de tri à la source pour tous au 1er Janvier 2024

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Alors que, dans 100 jours, les Français·es sont supposé·es pouvoir trier leurs biodéchets, les associations France Nature Environnement, Réseau Compost Citoyen et Zero Waste France appellent les collectivités à redoubler d’efforts afin de mettre en œuvre des solutions pratiques et adaptées pour toutes et tous.

Est-il trop tard pour respecter les engagements de l’accord de Paris ?

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Juillet 2023 a été le mois le plus chaud jamais enregistré. Les records de chaleur de cet été ont fait grimper les températures moyennes mondiales 1,5 ℃ au-dessus de leur niveau moyen de l’ère préindustrielle. Cette nouvelle inquiétante semble indiquer que nous avons dépassé l’objectif de l’accord de Paris signé en 2015, qui devait contenir le réchauffement à 1,5 ℃. Et cela, environ dix ans plus tôt que prévu. Les dés sont-ils vraiment jetés ? Sommes-nous définitivement fichus ? Comme tout ce qui a trait au changement climatique, ce n’est pas aussi simple. Explications par Ailie Gallant, Professeure Associée (Ecole de la Terre, de l’Atmosphère et de l’Evironnement) et Kimberley Reid, Chercheuse postdoctorat en sciences de l’atmosphère, de l’Université Monash en Australie.

Que faites-vous pour notre avenir commun ?

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Acceptons les 17 objectifs de développement durable comme un plan d’action pour un monde meilleur. Il n’est pas nécessaire d’attendre l’avenir que nous souhaitons, nous pouvons le créer dès maintenant. Chacun peut rejoindre le mouvement mondial en faveur du changement. ActNow est la campagne des Nations Unies visant à inciter chacun à agir en faveur des objectifs de développement durable (0DD). Et vous, que faites-vous pour notre avenir commun sur une planète plus saine ?

Biodiversité : les publications des grandes entreprises françaises sont-elles alignées avec les meilleures pratiques ?

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Plus que jamais, les entreprises et institutions financières doivent faire du vivant une priorité : en évaluant l’impact de leurs investissements et opérations sur la biodiversité, ainsi que leurs dépendances aux services écosystémiques, de manière à mieux qualifier les risques qui en découlent et les intégrer dans leurs décisions d’investissement et dans leurs opérations. « Biodiversité : les publications des grandes entreprises françaises sont-elles alignées avec les meilleures pratiques ? », c’est la question à laquelle répond l’étude EY de Septembre 2023 – 2ème édition de ce Baromètre Biodiversité, véritable Panorama de l’alignement des grandes entreprises françaises avec les recommandations de la TNFD.

Une économie circulaire applicable aux bouchons de bouteilles

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Le recycleur, transformateur et fabricant a travaillé avec TOMRA Recycling Sorting pour installer une ligne de tri de flocons de plastique pour les bouchons en polyoléfine des bouteilles de boissons gazeuses et non gazeuses. L’objectif de Greenpath est de créer une boucle de recyclage similaire à celle des bouteilles. 

« Nous avons littéralement inventé un système de tri des capsules de bouteilles similaire aux systèmes de tri de bouteilles existants », ajoute Eric Olsson, responsable de la division plastiques chez TOMRA Recycling Sorting Company. 

"Le développement d'un processus de tri mécanique spécifiquement pour les bouchons de bouteilles de qualité alimentaire est véritablement révolutionnaire. La séparation réussie des mélanges de polyoléfines par polymère et couleur avec une grande pureté change véritablement la donne", a commenté Joe Castro, président de Greenpath, Colton, Californie. 

Flexibilité du tri mécanique 

Pour répondre aux spécifications de Greenpath, la solution de tri INNOSORT™ FLAKE de TOMRA a été choisie.

Greenpath utilise INNOSORT FLAKE pour trier d'abord par polymère, puis pour séparer par couleur.  Les trieurs INNOSORT FLAKE disposent d'une combinaison unique de technologies de détection, notamment des caméras couleur capables d'identifier 16,8 millions de variations de couleurs.

« Deux caméras ont été placées de chaque côté de la goulotte, là où sortent les flocons, afin de pouvoir analyser la matière tombant de chaque côté », a expliqué M. Olson.

 

La rencontre de la technologie et du besoin

Établie depuis plus de 25 ans en Californie, au Nevada et au Texas, Greenpath est une entreprise globale traitant tous types de matériaux. Si l'on se concentre uniquement sur les polyoléfines – polyéthylène basse densité (LDPE), polyéthylène haute densité (HDPE) et polypropylène (PP) – Greenpath peut traiter tous les produits, y compris les bouteilles, les films, les plastiques rigides et, bien sûr, les bouchons.  Cependant, les densités du PE et du PP sont très proches, ce qui rend leur séparation difficile. Pour Greenpath, qui s'engage à fournir des services à valeur ajoutée à ses clients, les capsules de bouteilles en polyoléfine constituent un véritable défi d'affaires depuis 15 ans.

Economie circulaire

Pendant des années, M. Castro rêvait de trouver une solution de tri qui séparerait le PEHD du PP, permettant ainsi aux fabricants d'incorporer en toute confiance des matériaux purement recyclés dans leurs applications de moulage par injection. 

Pour lancer une boucle circulaire dans la production de capsules de bouteilles, Greenpath s'est penché sur la technologie de tri des polyoléfines hybrides. L'intérêt de Greenpath s'est alors porté sur les solutions mécaniques utilisant des trieurs de flocons. Les responsables de l'entreprise ont discuté avec TOMRA de leur technologie de tri flash et de sa capacité à extraire de la valeur des flux de déchets plastiques à plusieurs composants. 

 

Climat : pourquoi ça coince ? Révélations sur le rôle de l’ONU et des transnationales

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Pour le journaliste Fabrice Nicolino, il n’y a pas de doutes. Il estime que le contenu de son nouveau livre est « explosif ». Après ses enquêtes retentissantes sur les pesticides, l’industrie de la viande ou encore le mouvement écologiste, il a tenté de comprendre pourquoi la mobilisation contre le dérèglement climatique avait échoué jusqu’à présent. Pourquoi tant de sommets de la terre, de réunions et tribunes, de COP 1 à 27 ? « J’ai cherché et j’ai trouvé la preuve que rien ne serait tenté, car rien ne pourrait l’être » affirme le journaliste qui a accordé à Cdurable.info un entretien. « Il ne s’agit nullement d’un complot mais d’un vaste simulacre. ».

AG ONU : 5 enseignements à tirer en matière de développement durable, selon un rapport de l’Institut Open Diplomacy

À la veille de l’Assemblée générale des Nations unies 2023, l’Institut Open Diplomacy publie un rapport dressant une synthèse des principales tendances identifiées lors du dernier grand forum de l’ONU dédié au développement durable. 67503b54-1179-3282-9ad3-d9ee3a7558c1.jpg L’Assemblée générale des Nations unies arrive à point nommé pour faire le point à mi-parcours des Objectifs de développement durable (ODD) adoptés par tous les États membres de l’ONU en 2015. Au cœur de cette 77e session de l’Assemblée générale, un sommet y est d’ailleurs dédié : le SDG Summit qui se tient les 18 et 19 septembre.
A lire aussi :

Rapport annuel 2023 du Secrétaire général des Nations Unies

Changements climatiques, pollution et perte de biodiversité Antonio Guterres appelle à une vision globale pour répondre à la triple crise planétaire f5-0vryxcaax_wf.jpg
L’Institut Open Diplomacy alerte régulièrement sur l’inquiétante régression des Objectifs fixés à 2030 puisque plus de 85% de leurs indicateurs sont au rouge. Toutefois, lors du G20 de Delhi les 9 et 10 septembre, les principaux dirigeants de la planète ont apporté leur soutien à l’initiative du Secrétaire général de l’ONU pour inverser la tendance : un “SDG Stimulus”, c’est-à-dire un plan de financement des ODD. Dès juin, notre think tank alertait sur l’importance de ce plan dans une note intitulée “Towards an SDG Stimulus to achieve the Goals on time” présentée au président de la République en amont du Sommet pour un nouveau pacte financier mondial qu’il présidait à Paris. Cependant, l’Institut Open Diplomacy reste attentif face à une dynamique loin d’être engagée. Pour cela, notre think tank se fonde sur les éléments constatés lors du Forum politique de haut niveau des Nations unies pour le développement durable qui s’est tenu mi-juillet à New York. Le Secrétaire général de l’ONU avait alors indiqué que le retard cumulé des efforts de financement des Etats membres avait doublé le coût du financement des ODD. Passant en revue plus de 16 séances de haut niveau de ce Forum politique de haut niveau, dernier grand rendez-vous onusien avec l’Assemblée générale à venir, l’Institut Open Diplomacy analyse les tendances qui structurent la relance de l’Agenda 2030, espérée lors du SDG Summit qui s’ouvre aujourd’hui à New York. Mathilde Lebon, Carl du Jeu et Apinayaa Uthayakumar, Fellows de l’Institut Open Diplomacy tirent pour ce faire 5 enseignements clés :
  • 1. Dans la continuité du Sommet de Paris pour un Nouveau Pacte Financier Mondial, le manque de financements pour l’Agenda 2030 constitue le principal point de discussion du FPHN dès son ouverture par le Secrétaire général de l’ONU. Une certaine anxiété est exprimée en vue de l’Assemblée générale des Nations Unies où doit se tenir le Sommet des ODD, dix jours après le G20, même si une dynamique favorable à un SDG Stimulus s’est exprimée. Si le Sommet des 19 et 20 septembre s’avérait décevant, une vigilance particulière devrait être portée sur les prochaines Assemblées du FMI et de la Banque mondiale mi-octobre.
  • 2. Vu le défi financier qui s’impose à la réalisation des ODD et le défi de la confiance entre les acteurs du système international, la logique des partenariats qui constitue l’ODD 17 est systématiquement mise en avant comme une bouée de secours pour l’Agenda 2030, laissant parfois la sensation à la société civile d’être le véritable garant des Objectifs.
  • 3. De ce fait, au cœur du système international, les acteurs non-étatiques jouent un rôle de plus en plus visible dans la mobilisation pour l’Agenda 2030. Nombreux Etats ont brillé par leur absence, parmi les puissances du G20 mais également parmi les acteurs clés du G77.
  • 4. Huit ans après l’adoption de l’Agenda 2030, la réflexion sur le rôle du numérique pour la réalisation des ODD prend une dimension plus importante tandis que la révolution de l’IA et de la donnée s’accélère. De nombreuses innovations sont mentionnées pour accélérer la réalisation des objectifs au potentiel de la transition numérique, sans qu’il ne se confirme une possibilité d’inverser la grande régression en cours.
  • 5. Dans la continuité de l’Accord de Kunming-Montréal, la biodiversité est le sujet qui continue de monter même si les ODD 14 et 15 ne sont pas au premier plan du FPHN 2023. Le narratif sur l’importance du nexus climat-biodiversité a pris de l’ampleur et devra être suivi avec attention lors de la COP 28.
5 enseignements à tirer pour l’AG 2023 de l’ONU

A propos de l’Institut Open Diplomacy

capture_d_e_cran_2023-09-17_a_16.51_56.png L’Institut Open Diplomacy pense et promeut les conditions d’une paix durable et d’un futur désirable pour les générations à venir. Face à une polycrise dont les ruptures géopolitiques et écologiques mettent en danger la stabilité du monde et l’état de la planète, notre think tank croise l’analyse des enjeux stratégiques et l’étude des enjeux globaux. Notre objectif est d’étudier ces doubles mutations dans la rigueur scientifique, pour imaginer les débouchés possibles et souhaitables. Le défi est alors de co-construire ce « monde d’après » et de le faire advenir avec des leaders à la hauteur du double-défi des limites planétaires et des tensions internationales.

 

Documents joints

Les seniors s’intéressent plus que les jeunes à l’écologie

Les seniors aussi se préoccupent de la planète. Un sondage récent montre que les seniors s’intéressent plus que les jeunes à l’écologie et qu’ils sont davantage prêts à mettre leurs actes en accord avec leurs idées que ces derniers. Surtout, les seniors ont de bonnes raisons de se préoccuper de l’avenir de la planète. Un article par Najoua Tahri – IAE Montpellier, Jacques Igalens – IAE Toulouse, Ziad Malas – Université de Toulouse III et Paul Sabatier pour The Conversation France.

Le changement climatique compromet les Objectifs de Développement Durable

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À mi-parcours du Programme de développement durable à l’horizon 2030, les données scientifiques sont sans équivoque : la planète est loin d’atteindre les objectifs climatiques fixés. Selon un nouveau rapport élaboré par plusieurs institutions sous la coordination de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), cette situation compromet les efforts déployés à l’échelle mondiale pour lutter contre la faim, la pauvreté et les problèmes de santé, améliorer l’accès à l’eau potable et à l’énergie, ainsi que de nombreux autres aspects du développement durable.

Génération Climat : tous les jeunes ne sont pas Greta Thunberg

Greta Thunberg, Camille Étienne ou encore la jeune Alizée qui s’est enchaînée au filet d’un court à Roland Garros… nombreux sont les jeunes activistes sur le devant de la scène médiatique. Pour englober toutes ces différentes figures du militantisme, l’appellation parfois abusive de « Génération Climat » a pu laisser penser que la jeunesse était globalement engagée contre le dérèglement climatique. Alors qu’en est-il ? Une Greta Thunberg sommeille-t-elle vraiment en chaque ado ? Rien n’est moins sûr explique Jocelyn Lachance, enseignant-chercheur en sociologie et conférencier à l’Université de Pau et des pays de l’Adour (UPPA).

Changements climatiques, pollution et perte de biodiversité

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« L’année écoulée a été marquée par la complexité croissante des crises que notre monde traverse : la pauvreté, les inégalités, la faim et la hausse du chômage ; l’incertitude des perspectives économiques mondiales ; l’aggravation de l’urgence climatique ; les conflits, notamment l’invasion de l’Ukraine par la Fédération de Russie. Systématiquement, ce sont les personnes et les populations les plus pauvres et les plus vulnérables qui sont les plus durement touchées.« . Ainsi commence l’introduction du dernier rapport annuel du Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, qui appelle à une vision globale pour répondre à la triple crise planétaire : changements climatiques, pollution et perte de biodiversité. « Alors que nous aurions besoin, plus que jamais, d’unité et de solidarité » pour « bâtir ensemble un avenir meilleur ». Extraits

Pourquoi l’espèce humaine est la seule à détruire son environnement ?

Pourquoi l’espèce humaine est-elle la seule qui détruit son environnement alors que celui-ci lui permet de survivre ? La réponse à cette question par Anne Coudrain, Directrice de recherche honoraire, en Sciences de l’eau et Anthropocène, à l’Institut de recherche pour le développement (IRD).

Pourquoi il est important de quantifier les coûts engendrés par les canicules ?

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Les canicules engendrent des coûts. Les impacts sanitaires et économiques de la chaleur sont souvent invisibles et silencieux. Voici pourquoi il est important de les quantifier selon Jérémie Boudreault, Étudiant-chercheur au doctorat en science des données et santé environnementale, Institut national de la recherche scientifique (INRS), Celine Campagna, Adjunct professor, Institut national de santé publique du Québec, Université Laval et Fateh Chebana Professor in Data Science applied to the Environment and Environmental Health, Institut national de la recherche scientifique (INRS). Un article publié sur The Conversation France

Le financement de la transition écologique à l’épreuve du réalisme économique

« Nous avons un avenir si nous savons tenir ensemble trois grands objectifs : le climat, l’industrialisation et la souveraineté ». Cette phrase d’Emmanuel Macron résonne comme un défi pour les entreprises françaises engagées dans la transition écologique. Notamment pour les PME et ETI innovantes qui peinent à trouver un financement. Pour donner à leurs entreprises cette ressource financière vitale, les dirigeants doivent aller chercher des solutions sur tous les terrains, depuis les emprunts bancaires et les aides institutionnelles jusqu’aux levées de fonds, en passant par des financements alternatifs plus rapides et flexibles.
  • Premier objectif : la neutralité carbone en 2050.
  • Deuxième objectif : l’industrialisation pour aller vers le plein emploi.
  • Troisième objectif : la souveraineté.
Dans son discours du 8 novembre 2022, Emmanuel Macron a clairement fixé le cap ; à charge pour les entreprises de s’y tenir. Dans ce discours fondateur où le chef de l’Etat évoque l’éventualité d’un Buy European Act (à l’instar de l’Inflation Reduction Act des États-Unis), il souligne surtout l’un des points fondamentaux pour atteindre ces objectifs : les difficultés de financement des entreprises. Il met en évidence que la transition écologique doit s’accompagner, « pas simplement de règles, de contraintes et de rendez-vous, mais d’une stratégie massive d’investissements publics et privés » : « C’est pourquoi l’Etat, avec ses opérateurs, l’Ademe, Bpifrance et tous ses partenaires, en particulier les consulaires, se donne pour objectif d’accompagner 26.000 PME et ETI industrielles d’ici 5 ans sur une stratégie complète. » Près d’une année après cette déclaration d’intention, le financement reste un véritable défi pour les entreprises qui assurent cette transition écologique, impliquant à la fois une grande capacité d’innovation et de vision à long terme ; des sociétés qui sont par ailleurs elles-mêmes confrontées à l’inflation des prix de l’énergie (gaz et électricité), la flambée des coûts des matières premières, sans oublier les difficultés à recruter. Jacques Chanteclair, directeur France de Lhoist, l’un des leaders mondiaux de la production de chaux, résume cette problématique en une formule lapidaire : « Nous avons besoin de temps et d’argent ». Ce constat résume bien le défi des entreprises, notamment face à des investisseurs privés qui attendent souvent un retour à court terme là où les ETI de la transition écologique raisonnent davantage à longue échéance.

Cumuler les possibilités de financement

D’où l’importance des fonds d’aides ciblés de Bpifrance et l’Ademe, les deux principaux établissements publics impliqués dans cette transition écologique, qui peuvent permettre d’accéder à court ou moyen terme à un financement pour l’installation de panneaux solaires, l’utilisation de biogaz, l’amélioration des procédés industriels, le déploiement de matériaux biosourcés… L’Ademe propose ainsi une multitude d’outils de financement pour accompagner les entreprises dans leur transition écologique, en particulier dans la décarbonation de l’industrie ; l’agence a par ailleurs récemment lancé l’appel à projets Decarb Flash, qui vise à financer des actions rapides de réduction de la consommation d’énergies fossiles dans de petits sites industriels. Au niveau européen, le Fonds pour une transition juste est l’un des principaux outils dont dispose l’UE pour soutenir les régions dans leur transition vers la neutralité climatique d’ici à 2050. L’UE a également lancé un plan de 890 M€, fin 2022, pour stimuler tous les projets d’innovation. Lhoist fait justement partie de ces entreprises qui ont pu obtenir un financement dans le cadre d’un programme européen pour l’innovation et la transition écologique. Grâce à la technologie innovante de captage du CO2 baptisée CryocapTM (propriété d’Air Liquide), Lhoist pourrait réduire les émissions de CO2 de son usine de Réty (Pas-de-Calais) de plus de 600.000 tonnes par an à partir de 2028, soit 95% des volumes de CO2 émis par le site chaque année. L’entreprise va également profiter du système d’échanges de quotas d’émission de CO2 sur le principe pollueur-payeur, mis en place au sein de l’Union européenne, pour réaliser ses ambitions de bilan carbone négatif d’ici cinq ans. Ces dispositifs d’aides peuvent -et doivent, dans l’idéal- être cumulés aux possibilités d’emprunts bancaires spécifiques. Dont les « prêts verts » réservés aux PME et ETI, qui permettent de financer un projet de transition écologique et énergétique, avec un montant pouvant atteindre 5 M€ sur 2 à 10 ans. Autre option bancaire : le « prêt économies d’énergie » (PEE) à destination des TPE et PME ; ce prêt participatif peut aller jusqu’à 500 K€, sur une durée de 3 à 7 ans. Il sert à financer des équipements permettant d’améliorer l’efficacité énergétique de l’entreprise éligible aux certificats d’économies d’énergie (CEE). Pour autant, toute cette palette de dispositifs et solutions de financement ne suffisent pas toujours à combler des besoins visant au développement des entreprises. Notamment en ce qui concerne les start-ups, pour lesquelles la levée de fonds est presque inévitablement la première étape dans le développement : elle permet d’obtenir le « carburant » nécessaire pour faire avancer le projet.

Des solutions de financement réactives

Pour convaincre les investisseurs, Business Angels ou Venture Capital, c’est généralement l’innovation et les perspectives de croissance qui font ici la différence, comme en témoigne le cas de la start-up lyonnaise JoKer Bike, qui développe depuis 2020 une solution originale de mobilité écologique, en adaptant les vélos pour augmenter leur capacité de transport sans modifier leur taille. Une façon de rendre les vélos plus fonctionnels (pour amener son enfant à l’école, faire ses courses ou effectuer des livraisons, par exemple). Grâce à cette idée innovante, la start-up vient de lever 750 K€ auprès d’investisseurs locaux. Ce qui va lui permettre d’accélérer le développement de nouveaux produits d’ici la fin de l’année. « Nous comptons aussi recruter deux nouveaux salariés, notamment sur la partie commerciale pour disposer d’une équipe de six personnes. Grâce à cette levée de fonds, nous ambitionnons de dépasser le million d’euros de CA en 2024 », ajoute le créateur et patron de l’entreprise, Kervin Castanhola. Mais que faire lorsque les perspectives de croissance sont plus lointaines et les besoins de financement urgents ? Dans cette situation -qui refroidit à la fois les banques et les investisseurs traditionnels-, il faut aller chercher des financements alternatifs, comme l’a fait Alexandre Borgoltz, à la tête de la société DBT, une ETI pionnière et leader sur le marché des solutions de charge pour véhicules électriques. En février 2020, et en seulement un mois, DBT a signé un premier accord de financement par OCA (Obligations Convertibles en Actions) de plus de 10 M€ avec Alpha Blue Ocean (ABO). Ce family office français est l’un des principaux spécialistes de ce type de financement. « Cela nous a permis d’honorer le carnet de commandes en cours et de « rebooster » toute l’activité. Je peux dire que ce partenariat financier nous a sauvé », ajoute Alexandre Borgoltz, qui a ainsi consolidé le « retournement » stratégique de DBT, et posé les bases d’un développement durable de l’entreprise. Car ces solutions de financement alternatifs présentent par ailleurs l’avantage d’être généralement beaucoup plus rapides et flexibles qu’une levée de fonds classique. Et donc de conjurer les deux défis majeurs d’une économie en cours de réindustrialisation sur fond de transition écologique : le temps et l’argent.

 

L’accès au foncier agricole pour la nouvelle génération agro-écologique

Le 10 septembre 2023, Marc Fesneau, ministre de l’agriculture, a dévoilé les premiers éléments structurants de l’avant-projet de « loi d’orientation & d’avenir agricole« . Ces annonces font suite aux concertations menées partout en France par le ministère de l’agriculture ces derniers mois. Terre de Liens apporte son expertise sur le foncier agricole pour décrypter cet enjeu-phare du projet de loi.

Changer le monde : Le Grand Projet du Mouvement pour une Civilisation Consciente et Autonome

Le grand projet, c’est un peu l’histoire de notre monde qui traverse une série de crises sans précédent. Nous n’avons jamais eu autant de connaissances et pourtant… nous sommes dans une impasse ! Avons-nous vu la situation sous tous les angles ? Sommes-nous noyés dans notre inconscience ? Avons-nous envisagé les meilleures options ? Le grand projet c’est notre histoire à tous et c’est aussi l’histoire de nos enfants. Oui nous pouvons dessiner notre futur. Découvrez le Grand projet de MoCiCA., Mouvement pour une Civilisation Consciente et Autonome. pour passer d’un système d’échange monétaire à un système de partage équitable et ainsi résoudre les principaux enjeux mondiaux

Interview Nexus avec Jean-Philippe Huber, fondateur du MOCICA

Il y a là une clarté, une humanité, une vision et surtout cette manière de dire simplement ce que beaucoup ressentent déjà, sans toujours pouvoir le nommer.

« Personne ne meurt de faim avec de l’argent en poche. » Cette phrase, à elle seule, fissure la façade, car l’argent, dans sa mécanique même, fragmente, oppose, limite :

  • 👉 Il crée du manque dans un monde d’abondance
  • 👉Il organise la rareté et pousse à la compétition
  • 👉 Il étouffe les innovations durables
  • 👉 Il met sous pression ceux qui tentent simplement de vivre dignement

Et chacun peut le constater : division, précarité, obsolescence programmée, inégalités, gaspillage. Tout converge vers la même source … Et si la cause des causes était là ?

Quand le présent perd le nord, le bon sens est relégué au rang d’utopie ! Alors nous finissons par tolérer ce qui n’aurait jamais dû devenir “normal” :

  • 👉 des logements vides et de la nourriture détruite, pendant que d’autres dorment dehors et meurent de faim
  • 👉 un épuisement des ressources et une pollution massive
  • 👉 des inventions durables sacrifiées
  • 👉 une concurrence permanente présentée comme naturelle

Présentation du Grand Projet MOCICA chez Nexus

La gratuité par tous et pour tous est possible… mais pas sans vous !

Paradoxalement, l’alternative fait plus peur que la réalité ! Comme si imaginer une société plus humaine relevait de la naïveté, alors que tolérer l’absurde serait raisonnable… Pourtant, rien de cela n’est une fatalité : ce ne sont pas des impossibilités matérielles, mais des mécaniques financières.

MOCICA : une autre manière de faire société… déjà en marche

Ici, rien d’abstrait : tout se vit, se teste, se construit et c’est concret, humain, vivant. Assemblées locales, coopération, sociocratie, gratuité, intelligence collective : des pratiques réelles, déjà en mouvement. En réalité, une autre manière de faire société se déploie déjà et ne demande qu’à s’amplifier : un monde où l’on contribue sans prix, sans dette, sans concurrence.

Un monde qui ne rêve pas mais qui s’ancre

Changer le monde : Le Grand Projet.

Le Grand Projet est né du travail d’un groupe de réflexion qui cherche à mettre un terme aux dérives écologiques, économiques, sociales et humaines insoutenables que traverse notre société.

En établissant le constat, il apparaît clairement que l’argent (le système marchand) est à la base de toutes les inégalités sociales, la faim dans le monde, l’inaction climatique des gouvernements, la concentration des richesses qui atteint des sommets ainsi que de nombreuses autres dérives.

A ceux qui pensent que “Ce n’est pas l’argent le problème ! Ça n’est qu’un outil, il suffit de bien l’utiliser. »

Il est important de savoir que “L’argent n’est pas comparable à un outil, il n’est pas maitrisable, il oblige à faire des bénéfices, il nous confronte dans une guerre commerciale et engendre des inégalités”.

Un monde sans argent !

«Afin de résoudre les grands enjeux de notre société moderne, le MOCICA (Association loi 1901) présente le Grand Projet. Le Grand Projet est une proposition de système de partage au lieu du système d’échange.

Découvrez la plus formidable proposition de changement possible pour l’humanité et participez à la création d’un environnement meilleur, d’une gestion ajustée de nos ressources, d’une société plus juste et équitable.

Vous pourrez enfin vous sentir épanoui et en accord dans un monde libéré des contraintes de l’argent et basé sur l’entraide, la démocratie citoyenne et le partage des ressources disponibles.

À tous ceux qui souhaitent non pas un changement dans la société, mais un changement de société, découvrez comment votre choix d’aujourd’hui peut créer le monde de demain. Rejoignez le Grand Projet dès maintenant

MoCiCA, Mouvement pour une Civilisation Consciente et Autonome.


Vous ne verrez plus jamais l’argent comme un simple outil !

Dans cette vidéo, Sébastien Augé démonte pièce par pièce les mécanismes de l’argent pour mieux le comprendre. Associé au plaisir des images et des animations, son message est clair, percutant et surtout facile à mémoriser.

En effet, il met en lumière, de façon attractive, animée et vivante des évidences tellement ancrées en nous, qu’on ne les voit même plus !

Pourtant, ouvrir les yeux sur l’ampleur des catastrophes parfois irréversibles générées par l’argent permet de poser des actions nécessaires pour ne plus subir. Et prendre enfin conscience qu’il existe une alternative à ce système de survie que nous impose le système marchand : cette solution simple et à notre portée est la disparition de l’argent.

Car y a-t-il plus grande folie que de nous en remettre, tous ensemble, à un bout de papier ou à un bout de métal pour ce qui concerne l’accès à nos besoins vitaux ?

Il ne tient qu’à nous qu’il en soit autrement ! Nous pouvons nous défaire, dès aujourd’hui, des chaînes qui nous aliènent pour décider ensemble et librement de notre avenir !


Un monde sans argent.
Pourquoi ? Comment ? Découvrez les motivations et les 3 étapes du Projet MOCICA.

7 bonnes raisons d’en finir avec l’argent.

Des raisons, il y en a beaucoup. Si on devait en choisir 7 ça pourrait être celles-ci.

Depuis combien de temps menons-nous des actions : manifestations, grèves, pétitions, réformes et même révolutions ? En vain.

Rien de très étonnant, en restant dans le système marchand, nous nous condamnons à répéter toujours les mêmes dérives : inégalités, jeux de pouvoir, guerres commerciales, productivité, rentabilité, épuisement des ressources, marchés parallèles, inflations, crises financières etc.

« La folie c’est de refaire toujours la même chose et de s’attendre à un résultat différent. »
Albert Einstein

C’est pourquoi, il y a quelques années, l’équipe MOCICA avait réalisé la vidéo « 7 bonnes raisons d’en finir avec l’argent« . Plus que jamais, ces raisons doivent mobiliser chacun d’entre nous à faire connaître la porte de sortie de crise que nous proposons : le Grand Projet.


« L’argent n’a plus cours »

Cette expression donne le ton et pose le thème principal du film : que reste-t-il qui ne soit monnayable, quel aspect de notre vie n’a pas encore été altéré par l’argent ?

C’est par des images incroyablement expressives, chargées de sens, et une narration simple mais puissante, que ce film, percutant et captivant à la fois, jette un regard incisif sur les inégalités sociales, les divisions de classe dans notre société, la pollution et la destruction de notre environnement.

Et peut-il en être autrement dans une société, où la compétition est une obligation imposée par la nécessité de l’argent ?

Une vision engagée et un regard lucide sur notre société, qui ont la capacité d’éveiller en nous une réflexion critique :

  • « L’argent transforme (…) l’humain, en quelque chose d’achetable et de vendable, et de remplaçable, et de jetable. »
  • « Malgré ce qu’on nous dit, « liberté, égalité, fraternité », nous sommes asservis, inégaux et conflictuels (…). »

Dans ce film, les réalisateurs, Catherine Guéneau et Gérard Leblanc ne se contentent pas de passer en revue les questions les plus fondamentales, qui touchent à l’argent, à la vie et au bonheur, telles que :

• Et si tout était sans argent ?
• De quoi avons-nous besoin pour vivre le plus heureux possible ?
• Quelles productions pour quels besoins ?
• Comment s’organiser ?
• Serons-nous suffisamment motivés pour contribuer au bien commun ?

Ils proposent également des alternatives et envisagent de nouvelles perspectives optimistes et réalistes, par exemple :

• Notre activité sert le bien commun, elle nous donne accès librement à tous les biens et services.
• Plus de propriété privée mais un droit d’usage du logement à vie.
• On produit là où on vit. La production s’ajuste à des besoins définis collectivement.
• Nous voulons créer des états de vie qui donnent envie de vivre.
• Il n’y a plus que des êtres humains, chacun apporte sa contribution au collectif, chacun se développe au mieux de ses possibles.


Le Grand Projet.

Passer d'un système monétaire basé sur l'accumulation et la spéculation
Passer d’un système monétaire basé sur l’accumulation et la spéculation

Dès qu’un nombre suffisant de personnes dans le monde aura rejoint le mouvement, nous déterminerons ensemble les modalités de fonctionnement et le jour de la transition.

Lorsque nous serons majoritaires, nous pourrons valider officiellement notre engagement au travers d’un consentement global qui permettra d’organiser la transition entre la société marchande et la société de partage.

Passé ce jour, chacun exercera sa vocation aux autres, sans utiliser d’argent. Les ressources seront partagées dans le respect de la planète et de ses habitants. Les efforts dans les secteurs qui ne trouvent pas de volontaires seront partagés également.

Enfin, la démocratie citoyenne prendra place au sein de l’organisation démocratique globale. (O.D.G.) Elle permettra à chacun de prendre part aux décisions qui le concernent. C’est-à-dire du niveau local (son quartier) jusqu’à l’échelon global (le monde).

... à un système de partage équitable des ressources et des efforts
… à un système de partage équitable des ressources et des efforts

Le Grand Projet propose un modèle de société qui permettrait de résoudre la majorité des problèmes actuels en supprimant l’argent.

L’argent est la cause de trop nombreuses dérives (Voir le Constat). Et, qu’elles soient écologiques, économiques, sociales ou humaines elles ne sont plus supportables. C’est pourquoi le Grand Projet du MOCICA propose de passer à un monde meilleur, sans argent. Découvrez ci-dessous le Grand Projet…

Le Grand Projet, en bref :

En premier lieu, voici les points clefs qui confortent l’idée qu’une organisation sans argent peut sauver le monde. En effet, ces dernières constituent la base du Grand Projet. Elles correspondent aux domaines : Environnement / Économie / Politique / Social / Humain. Enfin, vous trouverez de nombreuses réponses à vos questions dans : F.A.Q. et plus d’informations sur ces sujets dans : Dossiers.

S’unir, partager et coopérer ou se diviser, payer et s’enchaîner
  • Économie : En premier lieu, un système économique sans argent protège des crises financières, dépôts de bilan, licenciements, etc. De plus, il permettrait une productivité qualitative, durable et nous libèrerait d’une énorme charge de travail. En outre, sortir de la compétitivité et du bénéfice obligatoire facilitera la flexibilité, l’automatisation et la collaboration. Enfin, sans frein financier, l’organisation sera plus libre, fluide et efficace.
  • Environnement : Tout d’abord, des solutions environnementales existent. En revanche, les mécanismes du système financier freinent voir empêchent leur développement. Pourtant, dans un monde sans argent, nous pourrons réduire l’activité humaine librement, sans répercussions économiques. Ainsi, la fin de l’argent permettrait un changement de société de grande ampleur, tel que l’urgence climatique le nécessite.
  • Politique : Des systèmes d’organisation comme la sociocratie1 montrent qu’une organisation comme l’O.D.G. est tout à fait apte à gérer la société entière.
  • Social : Un monde sans argent permet une organisation de société harmonieuse, équilibrée, soudée et collaborative. En plus, il n’engendre pas d’arnaques, de trafics mafieux, de marchés nuisibles.
  • Humain : L’humain est un être sociable. Il tend fortement à réagir à son environnement, et est conditionné par des mécanismes réflexes à des stimulus. Comportementalisme2 et Cognitivisme3.

Dans un monde sans argent, l’humain serait soulagé des nombreux troubles accompagnant l’usage de l’argent.

Voir “Vidéos”, partie “Sciences”

Comment une société du partage fait évoluer la société.

Le Grand Projet ou comment une société du partage fait évoluer la société.
Le Grand Projet ou comment une société du partage fait évoluer la société.

Un monde de partage : Le Grand Projet.

Avant tout, être utile aux autres est considéré comme un besoin fondamental (Abraham Maslow, Virginia Henderson, etc.). D’ailleurs, depuis toujours, nous cherchons à nous organiser car nous sommes interdépendants et devons répondre à nos besoins. De plus, dans un monde où l’argent n’existe pas, il n’est plus possible de payer pour obtenir quelque chose. C’est pourquoi chacun a intérêt à s’intégrer à la vie en société, à un niveau équivalent des autres (selon ses possibilités physiques et intellectuelles)

Comment fonctionne le travail dans le Grand Projet ?

Tout d’abord, sans argent, nous n’avons plus à nous battre contre la concurrence pour attirer le client. Alors, chaque secteur (alimentation, santé, recherche, etc.) peut coopérer pour assurer son rôle pour les autres. De plus, pas d’obsolescence programmée, pas d’incitation à la consommation, pas de licenciements, pas de crises financières, etc.

De même, en contribuant gratuitement à la société, nous obtiendrions tous en contrepartie un retour différé, multiplié et généralisé.

Ainsi, nous ne travaillerons plus pour un salaire, mais par conscience d‘être acteur de la société qui en contrepartie, nous offre ce dont nous avons besoin.

Le choix de son activité pour une plus grande efficacité :

Seule la liberté de choisir son secteur d’activité permet à chacun d’exercer sa vocation, de libérer sa créativité. Mais aussi d’être maître de ses conditions de travail, d’avancer dans la coopération et non la hiérarchie. De plus, choisir son activité, permet d’obtenir une satisfaction personnelle entière et d’évoluer dans une entente générale.

En outre, si certaines tâches ne créent pas d’engouement, nous pourrons en améliorer les conditions, sans restriction budgétaire et humaine comme aujourd’hui. Du confort aux horaires, en passant par l’automatisation et la répartition par une main d’œuvre gigantesque, notre potentiel humain et technique devrait pouvoir y répondre dans une satisfaction générale.

Pour finir, si un lieu de production est trop éloigné de la demande, sa relocalisation devrait se faire naturellement quand elle n’est plus motivée par une main d’œuvre bon marché.

Les 4 principes du Grand Projet pour créer un monde meilleur

1 – L’exercice de sa vocation sans contrepartie

Ceux qui auront la même vocation pourront former les pôles d’activités (alimentation, santé, recherche, éducation, etc.).

2 – Le partage des efforts

Quand l’automatisation n’est pas possible, ce principe permet de réduire équitablement l’effort à son minimum.

3 – Le partage des ressources

Utilisation et partage des ressources suivant le respect de la planète et de ses habitants.

4 – La Démocratie Citoyenne

Chaque citoyen peut prendre part aux décisions qui le concernent. Chaque assemblée est autonome.

Le Grand Projet et l’économie

Les avantages économiques du Grand Projet
Les avantages économiques du Grand Projet

Les avantages économiques du Grand Projet.

Pour commencer, le recensement des ressources permettra la répartition équitable et le juste usage dans le respect de notre écosystème. Afin de ne pas prélever plus que ce que la planète peut produire, et éviter le gaspillage.

Ensuite, l’informatique permettra de gérer facilement les ressources, les besoins de chaque commune, région, nation. Il en est de même avec la répartition de l’activité commune pour un monde plus qualitatif que quantitatif.

Par ailleurs, dans une société du partage, il n’y a pas de concurrence commerciale. Ainsi, ceux qui partagent le même secteur d’activité sont libres de coopérer. La fin de la concurrence permettra l’organisation, la collaboration et l’évolution de chaque secteur d’activité.

De plus, l’un des plus grands avantages économiques sera sans doute la fin du gaspillage. En effet, avec la fin de la surconsommation de masse engendrée par le système marchand, il y aura une baisse très importante de la consommation des ressources.

D’autre part, la fin de l’obsolescence programmée permettra de générer beaucoup moins de déchets. Et la conception des objets sera repensée pour qu’ils soient recyclables, adaptables ou à longue durée de vie.

Enfin, le partage des ressources veillera à l’équilibre et l’équité globale.

Voici des exemples au travers d’un tableau.

Les changements d’une société du partage sur le plan économique :

Avec argent (Echange)Sans argent (Partage)
Surconsommation de masse pour maintenir le système actuel.Arrêt du gaspillage des ressources.
Concurrence.Coopération.
Accès aux biens et services pour ceux qui ont les moyens.Pour tous, accès au plus nécessaire, utile, écologique ou équitable.
Concentration des richesses.Partage des ressources.
Recherche et développement limités.Recherche et développement libérés et mutualisés.
Rétention des connaissances (dépôts de brevets).Partage du savoir.
Productivité croissante.Productivité adaptée.
Pression administrative, financière et commerciale.Sans lourdeur administrative, financière et commerciale.
Pouvoir de l’argent.Équité.
Contrainte du métier.Choix du métier.
Chômage/Licenciement.Métier stable.
Conditions de travail difficiles.Conditions de travail améliorées.
Gaspillage alimentaire.Autonomie alimentaire.
Complexité administrative et financière.Organisation fluide et optimisée.
Trafic mafieux/Corruption.Fin des trafics et de la corruption.

Liste non exhaustive…

L’environnement dans le Grand Projet.

Le Grand Projet : Les avantages environnementaux d’une société du partage
Le Grand Projet : Les avantages environnementaux d’une société du partage

Le Grand Projet : Les avantages environnementaux d’une société du partage.

Premièrement, passer à une société du partage induit une baisse radicale de la pollution et de l’épuisement des ressources.
En effet, entre autres facteurs, on peut noter :

  1. D’abord la fin des activités financières (locaux, énergie, fournitures, flux informatiques, etc.).
  2. Puis la relocalisation.
  3. Enfin, l’arrêt des mécanismes de surconsommation (obsolescence programmée, publicité, etc.).

Or, ces facteurs sont autant de paramètres qui ont un fort impact climatique.

De plus, les centres de recherche, libérés de l’argent, pourront mutualiser les connaissances. En conséquence, cela permettra une évolution importante de tous les secteurs.

Pour finir, ils pourront concevoir des objets recyclables et/ou ayant une durée de vie qui n’a jusqu’alors jamais été atteinte. Sans compter que le tout sera distribué en circuits courts.

Les changements d’un monde sans argent sur le plan environnemental

Avec argentSans argent
Activités destructrices de l’environnement.Activités réparatrices de l’environnement.
Activité humaine élevée et constante, basée sur le profit.Activité humaine modérée et adaptée aux besoins du moment.
Obsolescence programmée.Recyclable et longue durée de vie.
Délocalisations.Circuits courts.
Coût environnemental lié à l’activité financière (immeubles des banques, assurances, spéculation, flux financiers…).Économie environnementale liée à l’arrêt des secteurs financier et bancaire, et d’une partie du secteur publicitaire.
Pollution en hausse.Pollution en baisse.
Pillage des ressources.Préservation des ressources restantes et reconstitution des renouvelables.
Dérèglement climatique.Amélioration climatique.
Incitation à la consommation (publicité, etc.).Incitation à la modération.
Braconnage, maltraitance animale.Arrêt des marchés illégaux et de la rentabilité animale.

Liste non exhaustive…

Le Grand Projet et la politique

Les avantages politiques du Grand Projet
Les avantages politiques du Grand Projet

Les avantages politiques du Grand Projet

Le Grand Projet propose l’O.D.G. : Organisation Démocratique Globale.

En premier lieu, elle s’organise suivant 5 niveaux de prise de décision (Quartier, Ville/Village, Zone de ressources, Culture/Nation, Monde).

Ensuite, cette organisation permet à chacun de prendre part aux décisions qui le concernent.

Enfin, elle permet de mettre en place les accords de communauté (ou règlements intérieurs) sans l’intermédiaire de dirigeants.

Les relations sociales dans le Grand Projet

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Les avantages sociaux du Grand Projet

Pour commencer, dans une société sans argent, nous sommes libres de nous organiser en coopération.
De surcroît, la faim dans le monde pourrait être éradiquée rapidement et sans difficultés majeures. Nous assisterons également à la fin de nombreux comportements déviants de la société actuelle (les arnaques, les guerres motivées par les enjeux de pouvoir et financiers prendraient fin).

En plus, nous n’aurions plus à nous battre pour attirer le client et battre la concurrence.

Enfin, le chacun pour soi, qui devient de plus en plus pesant, céderait sa place à une organisation de groupe.
Si bien qu’elle serait un terrain beaucoup plus propice à la collaboration et l’esprit d’équipe.

Les changements d’un monde sans argent sur le plan social

Avec argentSans argent
Inégalités sociales.Équilibre social.
Faim dans le monde.Autonomie alimentaire pour tout le monde.
Concurrence.Coopération.
Logements vides et sans-abris.Occupation de tous les logements.
Dérives radicales importantes.Faibles dérives radicales.
Esclavage monétaire.Libérés des contraintes monétaires.
Société non cohérente.Société cohérente.
Chacun pour soi.Collaboration / Coopération.

Liste non exhaustive…

Le Grand Projet et l’humain

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Les avantages humains du Grand Projet

Dans ce nouveau système, l’individu sera libre de s’investir dans le ou les domaines de son choix. Ainsi, il pourra contribuer, avec plaisir et efficacité, au collectif qui subvient à l’ensemble de ses besoins.

En plus, il serait libéré du stress, de la pression hiérarchique et du chiffre. De ce fait, le choix de l’activité est le terrain propice à être créatif et qualitatif.

D’autre part, la finalité du système éducatif aura plusieurs objectifs. C’est-à-dire notamment, améliorer l’entraide, le partage, la coopération et l’intelligence collective.

Enfin, se libérer de l’argent permettra à certains comportements actuels (égocentrisme, individualisme, compétition) d’évoluer vers des comportements adaptés à cette nouvelle société.

Les changements d’un monde sans argent sur le plan humain

Avec argentSans argent
Méfiance.Davantage de confiance.
Sentiment de « je ».Sentiment de « nous ».
Inégalités.Égalités.
Esprit individualiste.Esprit d’équipe.
Enseignement réservé à ceux qui
le peuvent financièrement, et dans un esprit de compétition
Enseignement pour tous, dans un esprit positif et de collaboration
Contrainte du choix du travail.Libre choix de son activité.
Un sentiment de « on marche sur la tête ».Un sentiment de cohérence.

Liste non exhaustive…

Les étapes du Grand Projet

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Étape 1 du Grand Projet : Le rassemblement

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Tout d’abord, vous pourrez choisir de soutenir l’idée de ce nouveau système en adhérant au Grand Projet. Ensuite, vous pouvez devenir acteur de ce changement. Dans ce cas, vous participez avec les autres citoyens à la mise en place de cette nouvelle société. D’ailleurs, n’hésitez pas à rejoindre votre assemblée la plus proche sur l’application (réservé aux adhérents).

Deuxièmement, l’objectif de cette étape est de fédérer et de se retrouver toujours plus nombreux dans des assemblées locales. À propos, les assemblées peuvent être citoyennes ou thématiques lorsqu’elles représentent une entreprise ou un secteur d’activité (agriculture, enseignement, santé, recherche etc.).

En somme, les objectifs des assemblées sont :

  • Premièrement, développer l’entente et la coordination locale, nécessaire à notre gestion et autonomie future.
  • Ensuite structurer progressivement le Grand Projet.
  • Enfin, prendre part au changement en faisant connaître le Grand Projet à son entourage.

En effet, présenter et discuter de cette nouvelle société avec son réseau est essentiel. C’est pour cela qu’il est important de répondre aux objections. En effet, concevoir un monde sans argent est difficile à la 1ère discussion. En revanche, il est important de ne pas imposer son choix à son interlocuteur. Enfin, il faut rendre viral le sujet car la situation nécessite un grand changement.

De surcroît, toutes les actions vers l’autonomie et la gratuité sont les bienvenues. Par contre, il sera probablement difficile de créer le changement avant de sortir de ce système. À cause de notre actuel manque de temps, d’énergie, de moyens, et tout simplement de liberté. Ce qui est d’autant plus le cas dans des pays pauvres ou particulièrement asservis.

Enfin, nous ne devrons pas réorganiser la société pour sortir du système, mais bien sortir du système pour la réorganiser.

Étape 2 du Grand Projet : L’organisation

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Par la suite, avec le rassemblement massif et l’O.D.G. structurée, nous pourrons décider de notre organisation future. En outre, nous pourrons anticiper la sortie du système monétaire.

Enfin, nous pourrons décider ensemble du moment adéquat pour la transition, qui pourrait se faire simultanément au niveau mondial après référendum.

Il reste envisageable, en fonction de l’évolution du Projet et de la conjoncture mondiale, que cela commence d’abord par un niveau géographique suffisamment vaste, comme un continent par exemple.

Étape 3 du Grand Projet : La transition

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Tout d’abord, cette étape sera probablement courte, de l’ordre de quelques jours à quelques semaines. De plus, elle peut être facultative suivant ce qui a été décidé lors de la phase de préparation.

D’autre part, le jour J, nous proposons à chacun de continuer son activité habituelle sans utiliser d’argent et sans contrepartie.

  • Cela permettra premièrement, sans effort particulier ni violence, de nous libérer de ce système. Mais encore, de garder nos repères habituels, tout en conservant le fonctionnement nécessaire pour commencer.
  • En outre, toutes les activités financières et associées (banques, assurances, etc.) pourront cesser et se joindre à d’autres secteurs.
  • En plus, la crise financière sera terminée, nos dettes auront disparu, la corruption impossible, etc.
  • Quant à L’O.D.G., elle sera alors structurée et en place.
  • Enfin, nous pourrons agir sans les contraintes du système et nous réorganiser selon les modalités choisis de l’étape 2.

Par exemple, les professionnels des activités de la finance et administratives pourront venir en soutien à d’autres secteurs ou mettre en place de nouveaux réseaux. Ensuite, les logements vides pourront s’ouvrir aux sans-abris, etc.

Une proposition universelle et équitable

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Le Grand Projet est une action pacifiste dont la proposition universelle est équitable pour chaque citoyen du monde. Ensuite, il dépend uniquement du choix de l’humanité et non de la volonté de ses dirigeants. En plus, le Grand Projet ne nécessite aucun préalable structurel, ni coût financier. Enfin, il permet une réponse rapide et adéquate en cas d’effondrement économique.

Par ailleurs, le Grand Projet du MOCICA peut sembler vague et comporter une grande part d’inconnu. En effet, c’est le cas. Puisque l’inconnu est invariablement lié au changement de paradigme. Effectivement, nous ne pouvons exiger le second sans plonger dans le premier.

De plus, nous ne pouvons pas non plus, d’un côté proposer un système où les potentiels humains peuvent s’exprimer librement, et de l’autre imposer un cadre précis et formel. En revanche, il est néanmoins possible d’établir les lignes et principes nécessaires à une véritable logistique.

De même qu’à la mise en place d’un nouveau modèle qui apporte liberté, sécurité, équité et protection de l’environnement. C’est en effet ce à quoi nous espérons modestement répondre ici.

Changer le monde, c’est possible

En conclusion, il est toujours temps de changer de direction. En effet, chaque crise est une opportunité pour changer de cap. Enfin, nous avons des capacités technologiques et intellectuelles sans précédent. Ainsi, nous pourrons rééquilibrer la situation, par un modèle de vie en harmonie avec la planète et les ressources disponibles.

L’équipe MOCICA.

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Rejoindre le Grand Projet

Comment être sûr que le Grand Projet soit la bonne voie ?

Prenons l’exemple de deux des enjeux majeurs de l’humanité :

Le dérèglement climatique :

  • Fin de la surconsommation
  • Fin de la croissance obligatoire
  • Arrêt de l’obsolescence programmée.
  • Relocalisation.
  • Arrêt de la pollution du tertiaire, liée aux activités monétaires.
  • Mise en place d’une gestion mondiale des ressources.
  • > Meilleur dossier en termes de lutte contre le dérèglement climatique.

La puissance de ces leviers d’action garantit que les résultats seront largement supérieurs à ceux de tous les dossiers (financiers) liés à la lutte contre le dérèglement climatique.

Le problème de l’énergie (la fin des énergies fossiles) :

  • Tous les facteurs cités précédemment.
  • Partage de la connaissance et du savoir (open-source global).
  • Collaboration de tous les centres de recherche & développement.
  • Réseau mondial de transport et distribution re-calculé et optimisé.
  • > Meilleur dossier en termes d’amortisseur de décroissance énergétique et d’espoir d’énergie nouvelle.

 

  1. La sociocratie est un mode de gouvernance partagée qui permet à une organisation, quelle que soit sa taille, de fonctionner efficacement selon un mode auto-organisé caractérisé par des prises de décision distribuées sur l’ensemble de la structure. Son fondement moderne est issu des théories systémiques et date de 1970. La sociocratie s’appuie sur la liberté et la responsabilisation des acteurs. Dans une logique d’auto-organisation faisant confiance à l’humain, elle va mettre le pouvoir de l’intelligence collective au service du succès d’objectifs communs. ↩︎
  2. Le comportementalisme est un paradigme de la psychologie scientifique selon lequel le comportement observable est essentiellement conditionné soit par les mécanismes de réponse réflexe à un stimulus donné, soit par l’histoire des interactions de l’individu avec son environnement, notamment les punitions et renforcements par le passé. L’approche béhavioriste vise à mettre au jour des relations statistiquement significatives entre les variables de l’environnement et les mesures du comportement étudié sans faire appel au psychisme comme mécanisme explicatif ↩︎
  3. Le cognitivisme est le courant de recherche scientifique endossant l’hypothèse selon laquelle la pensée est analogue à un processus de traitement de l’information, cadre théorique qui s’est opposé, dans les années 1950, au comportementalisme sur certaines questions mais sont tout à fait compatibles l’une et l’autre. ↩︎

Comment changer le paradigme de rentabilité ?

A l’occasion du Forum Mondial 3Zéro (Zéro Exclusion, Carbone, Pauvreté), Convergences a dévoilé la 3ème édition de son Baromètre de la Finance à Impact, intitulé « Système financier, acteurs économiques et territoires : comment renforcer le dialogue et changer le paradigme de la rentabilité ? ». Cette publication, qui s’appuie sur l’expertise de structures de la finance à impact, a pour ambition de servir de guide pour orienter les flux financiers vers les acteurs clés de la transition. Éthique, transparence, et impact sont les conditions d’un nécessaire tournant vers un système financier rentable et durable.