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Coalition offshore pour l’énergie et la nature – Mer méditerranée

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La crise actuelle de la biodiversité et du climat a incité plusieurs organisations non gouvernementales (ONG), les acteurs de la filière éolienne et les organisations gestionnaires du réseau de transport (OTS) à unir leurs forces et à coopérer dans le cadre d’une coalition pour accélérer le déploiement d’infrastructures d’énergie éolienne et de réseau offshore, aligné sur la protection de la nature et des écosystèmes marins sains. Aujourd’hui, 32 organisations de toute l’Europe se sont engagées à travailler ensemble pour atteindre ces objectifs.

Une seule planète : One Health, une seule santé !

Le concept One Health, « une seule santé », initié au début des années 2000, fait suite à la recrudescence et à l’émergence de maladies infectieuses, en raison notamment de la mondialisation des échanges. Il repose sur un principe simple, selon lequel la protection de la santé de l’Homme passe par la santé de l’animal et celle de l’ensemble des écosystèmes. Des chercheurs d’INRAE se sont réunis pour proposer un éclairage autour du concept One Health, en intégrant la notion d’EcoHealth : leurs expertises sont rassemblées au sein de ce dossier.

One Health, une seule santé

Le concept One Health, c’est penser la santé à l’interface entre celle des animaux, de l’Homme et de leur environnement, à l’échelle locale nationale et mondiale. Cette manière d’aborder la santé dans le contexte mondial actuel de la post-pandémie liée à la Covid 19, permet de raisonner l’ensemble du système et trouver des solutions qui répondent à la fois à des enjeux de santé et des enjeux environnementaux.

Une seule santé, pour la Terre, les animaux et les Hommes

One Health, « une seule santé ». Ce concept, initié au début des années 2000, fait suite à la recrudescence et à l’émergence de maladies infectieuses, en raison notamment de la mondialisation des échanges. Il repose sur un principe simple, selon lequel la protection de la santé de l’Homme passe par celle de l’animal et de leurs interactions avec l’environnement. La santé animale, végétale, la santé de l’environnement et celle des humains sont donc intimement liés. C’est le cas par exemple lorsque l’on soigne des animaux d’élevage avec des antibiotiques. Cela entraine des résistances transmissibles aux bactéries présentes dans notre microbiote, celui des animaux ou dans l’environnement. C’est le cas également de l’utilisation d’insecticides, tel que le chlordécone, qui utilisé au départ pour protéger les cultures de bananiers d’un insecte ravageur, contamine les sols, les eaux souterraines, les rivières, mais aussi les animaux élevés en plein air et in fine expose les humains à des molécules néfastes pour leur santé.

Quelles solutions ? Face à la complexité et aux interconnections entre santé des animaux, des Hommes et leur environnement, c’est le système dans son intégralité qui est à repenser. C’est ce que les scientifiques d’INRAE s’attachent à faire en menant des travaux interdisciplinaires associant biologie, écologie, mathématiques, économie et sciences sociales et en expérimentant de nouveaux systèmes respectueux de toutes les dimensions de la santé, y compris la santé de notre environnement, une vision élargie de One Health que certains appellent désormais Eco Health.

  • Biodiversité et santé : PREZODE, une initiative internationale inédite pour prévenir de futures pandémies
    La prévention de l’émergence des zoonoses, dans le contexte de la pandémie de Covid-19, est aujourd’hui un enjeu scientifique et mondial majeur. Pour y parvenir, la réduction des pressions sur l’environnement et l’utilisation d’une approche One Health, incluant la santé humaine, animale et environnementale dans les activités scientifiques et opérationnelles, sont essentielles, comme l’a souligné le groupe d’experts de haut niveau One Health. Lancé lors du One Planet Summit sur la biodiversité, en janvier 2021, à l’initiative d’INRAE, de l’IRD et du Cirad, PREZODE place la recherche en santé animale, humaine et environnementale au cœur des efforts mondiaux nécessaires pour mieux comprendre, prévenir, surveiller et détecter à temps les risques de pandémies zoonotiques. L’initiative est désormais portée par près de 170 partenaires, dont 14 gouvernements.
  • L’alimentation au coeur de notre santé : « Ce que tu manges te constitue de l’intérieur, et ce que tu manges dessine ton monde extérieur ». L’alimentation est à la fois centrale pour notre santé et détermine, via nos choix de régimes alimentaires, la production agricole et ses impacts sur l’environnement dont l’état influence aussi notre santé. L’alimentation est ainsi au cœur des enjeux de santé globale, un sujet traité dans la prospective scientifique « Nexus Santé : entre Agriculture -Alimentation – Environnement »

L’interview

L’usage du dioxyde de titane (E171) a été interdit dans l’alimentation par une modification du règlement de la Commission Européenne publiée le 18 janvier 2022. Cette décision fait suite à l’expertise de l’Agence européenne de sécurité sanitaire des aliments (EFSA) s’appuyant en particulier sur des travaux pionniers menés par une équipe INRAE (Toxalim Occitanie-Toulouse). Retour sur la mise en évidence de ces effets toxiques avec Eric Houdeau..
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Lutte contre l’antibiorésistance : la nécessité d’une approche interdisciplinaire

Depuis le début des années 2000, les liens entre un bon état de l’environnement, la santé humaine et celle des animaux et des végétaux sont prouvés : c’est ce que l’on appelle l’approche « Une seule santé » ou « One health ». Déjà connue pour expliquer la lutte contre les maladies vectorielles comme le paludisme, la maladie de Lyme ou encore la dengue, cette approche reste encore à conforter et à renforcer dans l’analyse plus complète des impacts d’une pollution sur l’environnement et sur la santé. La stratégie nationale biodiversité du gouvernement se donne l’objectif d’intégrer l’approche « Une seule santé » dans toutes les politiques publiques et dans tous les territoires. La collaboration entre le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire, le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires et le ministère de la Santé et de la Prévention sera clef tant sur le plan de la prévention, la coordination de la lutte contre les maladies, mais également dans l’amélioration des connaissances.

L’étude « Lutte contre l’antibiorésistance : cas d’école pour l’approche Une seule santé », diffusée à l’occasion de la Journée mondiale du « One health » par le ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires (MTECT), est à ce titre exemplaire de la démarche de recherche du Gouvernement. Elle montre comment la lutte contre l’antibiorésistance constitue aujourd’hui un axe fort de la mise en œuvre de la démarche « Une seule santé ».

Lutte contre l’antibiorésistance : cas d’école pour l’approche « Une seule santé »

Les antibiotiques sont des médicaments essentiels dont l’efficacité doit être préservée. Leur usage abusif et inapproprié favorise l’antibiorésistance, qui rend les antibiotiques moins actifs voire inefficaces. L’environnement joue un rôle dans la propagation de l’antibiorésistance : les antibiotiques et les bactéries résistantes sont notamment retrouvés dans les milieux aquatiques et dans les sols ; certains polluants de l’environnement, tels que les biocides ou des éléments traces métalliques (plomb, mercure, cadmium, zinc…) favorisent l’émergence de résistances aux antibiotiques.

La lutte contre l’antibiorésistance nécessite donc la mise en œuvre d’une approche interdisciplinaire « Une seule santé », permettant d’associer les mesures pour la santé humaine et animale à des mesures de préservation de l’environnement et des écosystèmes.

Depuis 2021, le méta-réseau de professionnels PROMISE fait travailler plus étroitement ensemble les acteurs de la santé humaine, animale et des écosystèmes, pour mieux comprendre les liens entre l’antibiorésistance et les atteintes à l’environnement et mettre en place un système de surveillance adapté et harmonisé. La nouvelle feuille de route interministérielle pour la maîtrise de l’antibiorésistance affirmera l’importance du développement de la recherche dans cette perspective ainsi que l’établissement d’indicateurs de surveillance intégrés « Une seule santé ».

  • www.ecologie.gouv.fr

Deux dossiers One Health

One Health, une seule santé pour la Terre, les animaux, et les hommes

One Health, une seule santé pour la Terre, les animaux, et les hommes

> Consulter le dossier et la vidéo de la conférence du 8 juillet 2020

SOMMAIRE

  • > La mondialisation des échanges favorise la circulation des pathogènes >>>
  • Quand la santé des animaux impacte celle des Hommes  >>>
  • Eco Health, la santé de l’environnement clé de voute de la santé globale  >>>
  • La nature, pourvoyeuse de solutions   >>>
  • Rester vigilant et expérimenter de nouveaux systèmes   >>>

Quelles recherches pour accompagner la transition vers des systèmes alimentaires sains et durables ?

Quelles recherches pour accompagner la transition vers des systèmes alimentaires sains et durables ?

> Consulter le dossier et la vidéo de la conférence du 9 novembre 2020

SOMMAIRE

  • > Du champ à l’assiette, de nombreux leviers d’action pour des bénéfices santé  >>>
  • Modes de consommation, régimes alimentaires :
    • quels impacts sur la santé ?
    • et sur l’environnement ?
  • Accompagner la transition à travers les politiques publiques   >>>

La mondialisation des échanges favorise la circulation des pathogènes

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> Concilier les échanges internationaux et la sécurité des consommateurs
Nous consommons de nombreux produits importés. Cela répond à un souhait de diversité dans l’assiette des consommateurs, mais cela pose la question de la sécurité sanitaire de ces aliments. Quel équilibre trouver entre assurer la sécurité sanitaire des aliments, ne pas entraver les échanges internationaux, et éviter toute dérive protectionniste ?

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> Covid-19 : la santé globale en jeu
La pandémie liée à la Covid-19 illustre les liens entre santé des animaux, santé de l’environnement et santé humaine. Le point sur nos recherches.

Eco Health > la santé de l’environnement au centre de la santé globale 

Les activités humaines peuvent impacter durablement les écosystèmes, et en retour affecter la santé des populations, qui dépendent pourtant des ressources de la Terre. Les enjeux sont immenses et visent à concilier la nécessité de nourrir les hommes avec l’obligation de préserver l’environnement dans lequel eux-mêmes, mais aussi l’ensemble des organismes vivants, évoluent.

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Quand la santé des animaux impacte celle des Hommes

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> Homme, animal, environnement : tous concernés par l’antibiorésistance
La résistance des infections bactériennes aux antibiotiques se développe avec leur usage. Elle se construit au gré de mécanismes qui se transmettent par l’environnement et l’alimentation et affectent l’homme et l’animal. Des recherches interdisciplinaires et des solutions fondées sur une meilleure compréhension de l’animal et des pathogènes dans leur environnement. 

Rongeurs et pathogènes : un monde d’interactions
Rongeurs et pathogènes : un monde d’interactions

> Rongeurs et pathogènes : un monde d’interactions
Le projet européen BiodivERsA-BioRodDis, piloté par INRAE, porte sur liens entre biodiversité et santé, et explorent l’influence de la biodiversité sur la dynamique des pathogènes, en forêt et dans les parcs urbains. Les scientifiques s’intéressent en particulier aux rongeurs, susceptibles de véhiculer une importante variété d’agents pathogènes à l’origine de maladies chez l’Homme.

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 >  DOSSIER : Les tiques, vecteur important de maladies animales et humaines
Dans le monde, les tiques sont le 1er vecteur de maladies chez l’animal et le 2e pour l’Homme. C’est le cas également chez les animaux d’élevages et les animaux domestiques (chien, le chat ou le cheval).  Certains animaux sauvages (chevreuils, rongeurs, oiseaux) sont des sources de repas sanguin pour les tiques et constituent des réservoirs pour les agents pathogènes transmis par les tiques. C’est donc un continuum animal-homme-environnement qu’il faut étudier dans une approche systémique, qui est développée dans le concept « One health ».

Prévenir et guérir la Cryptosporidiose
Prévenir et guérir la Cryptosporidiose

> Prévenir et guérir la Cryptosporidiose
La Cryptosporidiose est une maladie intestinale grave chez l’enfant, les patients immunodéprimés et les ruminants. Les chercheurs d’INRAE ont identifié deux stratégies pour lutter contre cette maladie parasitaire : interrompre le développement du parasite et renforcer l’immunité de l’hôte.

Eco Health, la santé de l’environnement clé de voûte de la santé globale

Prendre en compte les effets des pesticides dans les procédures réglementaires
Prendre en compte les effets des pesticides dans les procédures réglementaires

> Prendre en compte les effets des pesticides dans les procédures réglementaires
Ces dernières années ont été marquées par la montée des controverses liées à l’impact des pesticides sur la santé et l’environnement. Une étude récente d’INRAE met d’ailleurs en avant l’effet cocktail des pesticides sur des rats. Les procédures d’autorisation de leur mise sur le marché posent également question : comment améliorer la prise en compte des effets des pesticides sur la santé et l’environnement dans les procédures réglementaires ?
 

La chlordécone, un poison pour longtemps
La chlordécone, un poison pour longtemps

La chlordécone, un poison pour longtemps
La chlordécone, un insecticide utilisé massivement en Guadeloupe et Martinique jusqu’en 1993, pour lutter contre le charançon du bananier, a contaminé les sols, les eaux souterraines, les rivières et le littoral marin. Aujourd’hui encore les animaux d’élevage sont contaminés via leur alimentation (fourrage, sol) et peuvent ainsi entraîner des risques de contamination chez l’Homme.

L’étude sans fin des mycotoxines
L’étude sans fin des mycotoxines

> L’étude sans fin des mycotoxines 
Les mycotoxines sont des toxines produites par des champignons tels que les moisissures et peuvent avoir de graves conséquences sur la santé des animaux ou des Hommes qui les consomment. Plus de 1 000 sortes ont été identifiées et les chercheurs d’INRAE ont montré que la toxicité cumulée de plusieurs mycotoxines, est supérieure à la somme des toxicités de chacune d’elles. Eviter les contamination est donc un enjeu important pour notre santé.
 

Analyse de 65 ans de travaux sur le lien entre forêt, déforestation et émergence de maladies infectieuses
Analyse de 65 ans de travaux sur le lien entre forêt, déforestation et émergence de maladies infectieuses

> « Forêt », « déforestation » et « maladies émergentes » : l’arbre qui cache la forêt !
La pandémie mondiale de Covid-19 met en lumière l’importance de certains domaines scientifiques jusque-là peu étudiés, comme le lien entre les écosystèmes, leur biodiversité et l’émergence de nouvelles maladies infectieuses. En effet, les humains exploitent de plus en plus leur environnement et sont par conséquent plus exposés à certains microbes, ce qui peut accroître les risques de nouvelles contaminations. Quel est le lien entre la déforestation et l’émergence de maladies ? Où en est la science sur ce sujet ?

Les richesses insoupçonnées du sol
Les richesses insoupçonnées du sol

> Les richesses insoupçonnées du sol
Un gramme de sol contient un milliard de bactéries, de cent mille à un million d’espèces différentes. A ce titre, le sol constitue l’un des plus grands réservoirs de biodiversité et de ressources génétiques de notre planète. Mais avec d’importantes disparités, qui dépendent notamment de l’usage qu’on en fait. Or, perdre de la biodiversité nous prive d’espèces capables de dégrader les polluants et favorise l’émergence de bactéries pathogènes qualifiées de stratèges opportunistes, qui sont promptes à coloniser les environnements perturbés

La nature, pourvoyeuse de solutions

La structure du paysage, alliée de la lutte naturelle contre les ravageurs
La structure du paysage, alliée de la lutte naturelle contre les ravageurs

> La structure du paysage, alliée de la lutte naturelle contre les ravageurs 
Bois, haies, bandes enherbées… la structure du paysage influence la présence des ravageurs mais aussi celle de leurs ennemis naturels, les auxiliaires de culture. Une piste à privilégier : organiser les parcelles à la manière d’une mosaïque et développer une plus grande biodiversité cultivée.
 

Agriculture compétitive et durable : les apports croissants du biocontrôle
Agriculture compétitive et durable : les apports croissants du biocontrôle

> DOSSIER – Agriculture compétitive et durable : les apports croissants du biocontrôle
Comment remplacer les produits phytosanitaires pour protéger les cultures des bioagresseurs qui les menacent ? Une des stratégies envisagée est le biocontrôle.  Il s’agit d’un ensemble de méthodes de protection des cultures basées sur l’utilisation d’organismes vivants ou de substances naturelles.

La diversité, source de résilience
La diversité, source de résilience

> La diversité, source de résilience
La diversité des microrganismes, que ce soit celle qui se développe autour des racines dans le sol ou celle des microbiotes des animaux, est une véritable source de résilience des agroécosystèmes mais aussi une source de… bonne santé !

Des virus bactériens, auxiliaires de santé animale
Des virus bactériens, auxiliaires de santé animale

> Les phages, de puissants alliés contre les bactéries
La phagothérapie consiste à utiliser les phages, qui sont des virus qui n’infectent que les bactéries. Si les premiers usages de ces auxiliaires à des fins thérapeutiques remontent aux années 1920, ils sont tombés en désuétude après la découverte des antibiotiques. Notamment parce qu’au contraire de ces derniers, ils sont super spécialisés, ciblant souvent une seule espèce de bactéries. Pourtant, leur efficacité est redoutable, comme l’ont démontré récemment des chercheurs d’INRAE.

Pour que durent les résistances
Pour que durent les résistances

> Pour que durent les résistances
Les interactions entre un hôte et ses pathogènes font appel à des mécanismes très complexes, que les chercheurs s’attachent à décrypter. Cette étape est essentielle pour développer des méthodes de lutte contre les bioagresseurs, et pour aider la plante ou l’animal à se défendre plus efficacement, en gardant une longueur d’avance sur la capacité d’adaptation de leurs pathogènes qui peut leur permettre de contourner la résistance des plantes.

Rester vigilant, expérimenter de nouveaux systèmes

A la vigie des épidémies et des risques sanitaires
A la vigie des épidémies et des risques sanitaires

> A la vigie des épidémies et des risques sanitaires
Surveiller pour anticiper les risques et les prévenir… Certains analysent des données, d’autres s’intéressent à des molécules ou observent des êtres vivants. Mais tous les acteurs impliqués dans les projets One Health, partagent leurs travaux, leurs ressources, leurs questionnements, dans le but d’apporter des éléments de réponse concrets aux problèmes de santé présents et à venir.

3 questions à une jeune pousse : Biomae
3 questions à une jeune pousse : Biomae

La sentinelle de l’eau…
Ce petit crustacé est devenu en quelques années la coqueluche des agences de l’eau. Le gammare est en effet une formidable sentinelle du milieu aquatique. Les chercheurs ont mis au point une technique innovante de biosurveillance, basée sur l’utilisation de gammares élevés en environnement contrôlé, puis calibrés, triés et conditionnés par la société Biomae, essaimage du Laboratoire d’écotoxicologie d’INRAE.

Expérimenter à l’échelle du système

Face à la complexité des intéractions entre la santé des animaux, des Hommes et de l’environnement, il est nécessaire de penser les solutions à l’échelle du système. Pour cela INRAE est doté de plusieurs stations expérimentales qui testent grandeur nature les systèmes de production de demain. Focus sur trois d’entres elles :

Un verger pionnier avec moitié moins de pesticides
Un verger pionnier avec moitié moins de pesticides
  • Un verger pionnier avec moitié moins de pesticides
    Dans la Drôme, INRAE et ses partenaires mènent depuis 2004 une expérimentation pionnière pour réduire l’utilisation des pesticides en vergers de pommiers. Dans les systèmes les plus économes en pesticides, la réduction atteint 50 %.
10 ans d'expérimentation de systèmes d'élevages bio
10 ans d’expérimentation de systèmes d’élevages bio
  • Mirecourt : 10 ans d’expérimentation de systèmes d’élevages bio
    Située dans la plaine des Vosges, l’installation expérimentale de Mirecourt conduit depuis 2004, en parallèle et avec une démarche pas à pas, deux systèmes d’élevages bio qui minimisent le recours aux intrants (zéro engrais, zéro pesticide, zéro paille extérieure, minimum de fioul) : l’un 100 % herbager et l’autre en polyculture-élevage.
CA-SYS : plateforme collaborative d’expérimentations en agroécologie
CA-SYS : plateforme collaborative d’expérimentations en agroécologie

L’alimentation au cœur de notre santé

L’alimentation est au centre d’un système complexe. Ce que l’on mange impacte évidemment notre santé, déjà du fait de la qualité nutritionnelle des aliments mais aussi du fait de la présence parfois de contaminants ou molécules néfastes à notre santé (nitrites, bisphénols, salmonelles, etc.) dans les aliments consommés. Aussi, le choix de nos régimes alimentaires impacte la santé de l’environnement. Par exemple, un régime alimentaire avec une consommation de viande élevée a un impact plus négatif sur l’environnement en terme d’émission de gaz à effet de serre qu’un régime avec moins de viande et davantage de protéines végétales. L’étape de la transformation a également son lot de divers impacts sur les aliments, notre santé et celle de l’environnement : expliquer. C’est l’ensemble du système alimentaire avec ses multiples interactions (parfois antagonistes) qu’il convient d’étudier. Quelques exemples de travaux d’INRAE l’illustre : 
 

La signature aromatique et microbiologique des prairies naturelles
La signature aromatique et microbiologique des prairies naturelles

> Comment les modes de production influent-ils sur la qualité des produits ?
Le lait des vaches qui ont le loisir de ruminer l’herbe des pâturages présente des différences de composition majeures par rapport à celui des vaches nourries au concentré et à l’ensilage de maïs. Le lait des premières est plus riche en vitamine A et en acides gras insaturés (oméga 3), celui des secondes contient plus d’acides gras saturés tels que l’acide palmitique, qui, consommés en excès, favorisent l’apparition des maladies cardiovasculaire.
 

Contaminants alimentaires : la recherche appuie sur l’accélérateur
Contaminants alimentaires : la recherche appuie sur l’accélérateur

> Contaminants alimentaires : la recherche appuie sur l’accélérateur 
Pesticides sur les pommes, perturbateurs endocriniens dans les emballages plastiques, composés perfluorés dans le revêtement des poêles, métaux lourds dans la chair des poissons, PCBs dans la viande : la nourriture nous expose sournoisement aux contaminants. Les chercheurs INRAE tentent de mieux comprendre les mécanismes par lesquels les contaminants affectent notre santé. Deux grands projets de recherche débutent en 2020, et feront entrer dans la toxicologie des aliments des méthodes révolutionnaires.

Voir aussi : les résultats de l’expertise scientifique collective sur la qualité nutritionnelle des aliments d’origine animale  >>>

[Infographie] Vers un régime français plus durable ?
[Infographie] Vers un régime français plus durable ?

> Vers un régime alimentaire plus durable ? 
Si le régime alimentaire doit avant tout être sain et couvrir les besoins nutritionnels, il doit aussi être culturellement acceptable, économiquement accessible, avec un impact réduit sur l’environnement. Les chercheurs ont identifié parmi la grande diversité des régimes celui qui réalise le meilleur compromis entre la qualité nutritionnelle et un impact moindre sur les émissions de GES.

Des politiques publiques pour accompagner la transition vers des systèmes alimentaires sains et durables 

Alimentation et nutrition dans les départements et régions d'Outre-mer
Alimentation et nutrition dans les départements et régions d’Outre-mer

> Des recommandations pour une meilleure alimentation en Outre-mer
L’expertise « Alimentation et nutrition dans les départements et régions d’Outre-mer » a permis de réaliser un état des lieux de la situation nutritionnelle des populations dans les Outre-mer dont l’évolution des modes de vie peut conduire à une activité physique insuffisante et une alimentation déséquilibrée. En effet, les départements et régions d’Outre-mer (Drom) font face à des prévalences plus élevées de surpoids, d’obésité et de diabète que dans l’Hexagone. Les experts proposent 24 recommandations d’actions et des dispositions spécifiques pour orienter les politiques publiques de nutrition.

[Infographie] Logo nutritionnel, un levier pour la qualité des achats
[Infographie] Logo nutritionnel, un levier pour la qualité des achats

> Nutri-Score : un levier pour la qualité des achats
Le Nutri-Score est un système d’étiquetage basé sur la composition nutritionnelle des produits. L’objectif ? Aider les consommateurs à identifier de façon simple et rapide la qualité nutritionnelle des produits et orienter leurs achats. Un bon exemple de politique publique mise en œuvre pour améliorer l’alimentation.


En un mot

> ZOONOSE : maladie infectieuse causée par une bactérie, un virus ou un parasite, qui se transmet entre l’animal et l’Homme
> ANTHROPOZOONOSE : maladies communes aux humains et aux animaux (mammifères).Les réservoirs principaux sont les rongeurs sauvages (porteurs sains), puis les chiens et les animaux de rente (porcs, chevaux,bovins…).
> ANTIBIORESISTANCE : capacité d’un microorganisme à résister aux effets des antibiotiques
> EPIZOOTIE : épidémie qui touche les animaux

 

Documents joints

Les solutions de l’Anap pour financer et accompagner la transition écologique des établissements de santé et médico-sociaux

Un nouvel appui national, des fiches opérationnelles, un événement sur le financement, un outil bilan carbone et la formation des dirigeants

Réduire de 5% par an les émissions de gaz à effet de serre jusqu’en 2050 : l’objectif fixé par la feuille de route nationale est clair, les établissements de santé et médico-sociaux doivent maintenant accélérer leur transformation. L’Anap leur donne les moyens de répondre aux enjeux de l’urgence climatique.
« La transition écologique du secteur n’est plus une option, tout l’enjeu maintenant est de réussir ! Pour accélérer les projets de développement durable, nous lançons un nouvel appui terrain et j’invite les établissements à y candidater massivement. Il s’agit d’un dispositif éprouvé auprès de 400 établissements et évalué : 80% d’entre eux ont accéléré leur démarche RSE, gagné en transversalité et en efficacité grâce à l’appui de l’Anap. Nous publions aussi des conseils pratiques basés sur des exemples précis pour financer sa transition énergétique et améliorer sa situation économique » indique Stéphane Pardoux, directeur général de l’Anap.
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Un nouvel appel à candidatures pour un appui terrain plébiscité

A compter d’aujourd’hui, les établissements sanitaires et médico-sociaux, publics et privés peuvent candidater au nouvel appui terrain développement durable de l’Anap. Ils seront accompagnés pendant 6 à 8 mois dans leur région, pour accélérer leur stratégie Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE), avec un dispositif dédié : un suivi par des experts, des outils spécifiques et des sessions collectives de travail. Les objectifs de l’appui terrain : définir une feuille de route RSE adaptée à son établissement, bâtir et déployer un plan d’actions engageant. ?oid=00D7Q000006HfIy&ids=0687Q00000GKaEu&d=%2Fa%2F7Q000000OrlR%2F78_zvdwFVMp7rh1HtQIj533gUOKwAwD6URKpILWbPvY&asPdf=false

Des fiches opérationnelles et un évènement pour financer la transition écologique

L’Anap publie une série de fiches avec des solutions de financement, destinées aux directeurs d’établissements, directeurs financiers et directeurs travaux. Deux premières fiches sont disponibles : elles présentent pour chaque solution technologique (panneaux solaires, certificats d’économie d’énergie, géothermie…) un modèle économique avec le retour sur investissement, une boîte à outils et des exemples de dispositifs de sobriété pour orienter les établissements vers les subventions pertinentes et méconnues. Au 1er trimestre 2024, un nouvel outil sera mis en ligne et permettra aux établissements de calculer automatiquement leur impact carbone. L’Anap organisera également en juin 2024 un évènement inédit dédié au financement de la transition écologique. Il réunira l’ensemble des parties prenantes : financeurs, industriels, centrales d’achats. >> Découvrir les 1ères fiches « financer sa transition écologique » : les certificats d’économie d’énergie et le photovoltaïque
Devenir établissement impact
Devenir établissement impact

Former les dirigeants hospitaliers pour agir

Missionnée par le ministère de la Transformation et de la Fonction publique, l’Anap a débuté en juillet dernier la formation à la transition écologique des dirigeants de la fonction publique hospitalière (Directeur général, PCME, Directeur des soins). Il s’agit de former les dirigeants de tous les GHT de France d’ici fin 2024, pour leur permettre d’engager un plan de développement durable global et partagé. Les formations ont démarré cet été en région PACA et vont continuer dans les autres régions à compter de cet automne. >> Les établissements peuvent s’inscrire directement auprès de l’équipe DD

Les ressources de l’Anap sur le Développement durable

Une offre globale, accessible à tous les établissements sanitaires et médico-sociaux : ?oid=00D7Q000006HfIy&ids=0687Q00000FaCrW&d=%2Fa%2F7Q000000OprT%2FJljxLfp6yTv_yXlQ7IAmkqRHuRSuVZ1tvBYF4rZtRFk&asPdf=false
  • >> Télécharger les 61 productions « RSE » et visionner les replays des webconférences : gestion de déchets, réduction de sa consommation d’eau et d’énergie, mobilité durable, RH et qualité de vie au travail, sobriété énergétique, projets immobiliers durables, impact des produits de santé …et aussi une production 100% numérique demarche-rse.anap.fr

À propos de l’Anap

capture_d_e_cran_2023-10-13_a_11.54_31.png L’Agence nationale de la performance sanitaire et médico-sociale est une agence publique de conseil et d’expertise qui agit avec et pour les professionnels des établissements sanitaires et médico-sociaux. Depuis 2009, elle a pour mission de soutenir, d’outiller et d’accompagner les établissements dans l’amélioration de leur performance sous toutes ses dimensions. Pour la mener à bien, l’Anap propose une offre d’accompagnement globale : diffusion de contenus opérationnels, organisation et animation de la mise en réseau et intervention sur le terrain.

 

Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies adopte une résolution sur les droits des paysan·nes dans le monde entier

VICTOIRE ! Le Conseil des droits de l’homme de l’ONU vient d’adopter une résolution créant un mécanisme international de suivi, dans la forme d’une Procédure spéciale, pour avancer dans la promotion et la mise en œuvre de la Déclaration sur les droits des paysan.nes et autres personnes travaillant dans les zones rurales. C’est l’aboutissement d’intenses efforts de plaidoyer du mouvement paysan international et de ses alliés… undrop.jpg Lors de sa 54e session, une majorité impressionnante d’États membres du Conseil des droits de l’homme des Nations unies a franchi une étape historique en votant en faveur d’une résolution visant à poursuivre la mise en œuvre de la Déclaration des Nations unies sur les droits des paysan·nes et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP). Cette décision importante ouvre la voie à la création d’un groupe de travail des Nations unies axé sur la mise en œuvre effective de la déclaration (UNDROP). Composé de cinq experts indépendants avec une représentation géographique équilibrée, ce groupe aura un mandat de trois ans. Le vote final d’aujourd’hui reflète un effort mondial inlassable pour promouvoir et défendre les droits des paysan·nes, des travailleur·euses agricoles, des pêcheur·euses, des éleveur·euses, des personnes dépendantes des forêts, des nomades, des peuples autochtones, des femmes rurales et d’autres communautés rurales. Avec un soutien massif, dont 38 votes en faveur, 2 contre et 7 abstentions, le Conseil des droits de l’homme des Nations unies a ouvert un nouveau chapitre prometteur dans la lutte pour les droits des paysan·nes et des autres communautés rurales du monde entier. Notamment, ce développement a reçu un soutien substantiel de la plupart des pays représentant tous les continents qui ont montré par leur vote que l’UNDROP est un instrument clé pour répondre aux multiples crises auxquelles sont confronté·es les paysan·nes et les travailleur·euses ruraux·les dans le monde d’aujourd’hui.
Morgan Ody, Coordinatrice Générale de La Via Campesina, a exprimé sa gratitude envers l’État plurinational de Bolivie pour son rôle de premier plan dans la conduite de cette résolution jusqu’à son adoption. “En tant que mouvement mondial des paysan·nes, nous restons engagé·es à travailler en étroite collaboration avec les États, les organes et mécanismes de l’ONU, ainsi que les autres mouvements sociaux et les organisations de la société civile, pour garantir que nous apportions un changement positif par la promotion et la protection de nos droits”, a déclaré Morgan.
Affiche de la Déclaration des droits des paysan.nes
Affiche de la Déclaration des droits des paysan.nes
La création d’une procédure spéciale de l’ONU, représentée par le Groupe de travail de l’ONU, constitue une étape cruciale dans le renforcement de l’importance l’UNDROP. Ce Groupe de travail jouera un rôle essentiel en facilitant la mise en œuvre d’UNDROP, en identifiant et en promouvant les meilleures pratiques et les leçons apprises, et en favorisant la collaboration et le renforcement des capacités techniques dans la poursuite de ces objectifs. Zainal Arifin Fuat a souligné l’importance de cette évolution en déclarant : “Il est grand temps que l’UNDROP soit promue sur la scène internationale. Ce groupe de travail de l’ONU jouera un rôle central dans la réalisation de nos objectifs”. Résolution visant à poursuivre la mise en œuvre de la Déclaration des Nations unies sur les droits des paysan·nes et des autres personnes travaillant dans les zones rurales (UNDROP) Pour La Via Campesina et ses alliés, le CETIM et FIAN International, les travaux du groupe de travail de l’ONU sur l’UNDROP représentent une étape cruciale dans la réforme des systèmes existants. Ce changement vise à passer de modèles destructeurs, axés sur le profit, à des systèmes centrés sur l’être humain et en harmonie avec la Terre mère. L’UNDROP est un instrument important qui pose les fondements sur lesquels construire de meilleures politiques publiques pour la souveraineté alimentaire, l’agroécologie, la justice climatique et la réforme agraire, et pour se protéger contre la criminalisation de nos luttes. Cet effort collectif vise à construire des sociétés meilleures et socialement justes, en se concentrant sur le bien-être et la dignité de tous, en particulier ceux qui vivent dans les zones rurales et agricoles. Globalisons la lutte, Globalisons l’espoir !
Source : CETIM
Source : CETIM
Centre d’étude, de recherche et d’information sur les mécanismes à l’origine du maldéveloppement, le CETIM est aussi une interface avec les mouvements sociaux. Reconnue d’utilité publique, c’est une association à but non lucratif.
  • www.cetim.ch

 

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Comment changer notre rapport au vivant ?

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« Économisons nos ressources naturelles ». Qui n’a jamais lu ou entendu ces appels à gérer l’eau, les forêts ou encore les ressources pétrolières avec parcimonie, en bon père de famille ? Mais le terme même de « ressource » n’est pas neutre et s’inscrit dans un rapport utilitariste au monde, nous rappelle Léo Mariani, anthropologue au Muséum national d’histoire naturelle (MNHN). Il souligne la nécessité de changer notre rapport au vivant. Une partie de la solution, suggère-t-il, serait de voir le monde comme moins disponible. Et d’accepter une forme de dépendance…

Mutualisme : les animaux et les plantes peuvent-ils s’entraider ?

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Des fraises aux graines de tournesol, les pollinisateurs nous donnent certains de nos aliments favoris, c’est bien connu. Ce qui est moins connu en revanche, c’est ce qui pousse à la pollinisation : le mutualisme. Le mutualisme : c’est quand la nature est à l’œuvre nous explique National Geographic. C’est une forme de symbiose, une relation étroite et persistante entre deux organismes d’espèces différentes, sans qu’il y ait nécessairement entraide. Les animaux et les plantes peuvent-ils s’entraider ? La réponse par Céline Leroy, Directrice de recherche en écologie tropicale à l’IRD,pour The Conversation France

Pouvons-nous nourrir le monde sans dévorer la planète ?

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« L’agriculture est la pire chose que l’humanité ait faite pour la planète », déclare le journaliste anglais George Monbiot. Encore pire, le système alimentaire mondial pourrait aller vers l’effondrement. George Monbiot à accordé à Cdurable.info un entretien à l’occasion de la sortie de son nouveau livre « Nourrir le monde… sans dévorer la planète » aux éditions Les Liens qui Libèrent.

EDP Renewables lance une campagne pour éveiller les consciences sur l’urgence climatique

Les astronautes de différents pays ont partagé leur expérience de l’“overview effect”, l’“effet de vision globale” sur la Terre vue de l’espace, nous rappelant qu’il n’y a pas de frontière dans la lutte contre le changement climatique. « United for a wonderful world » est la devise de la campagne internationale montrant en exemples les projets d’EDP dans le monde entier pour opérer cette transition indispensable. image002-10.png EDP Renewables, entreprise leader dans le développement de parcs solaires et éoliens, vient de lancer, via sa holding EDP group, une campagne de sensibilisation mettant en avant l’importance d’une plus grande collaboration dans la protection de la planète et de ses ressources, menacées par l’un des défis majeurs de notre époque : le réchauffement climatique. Pour cette campagne ambitieuse, EDP met en scène six hommes et femmes de différents pays, contemplant la planète Terre depuis l’espace, expérimentant l’“effet de vision globale” observé par les astronautes durant leurs missions, et nous rappelant sa beauté et l’importance d’une collaboration mondiale pour assurer sa durabilité. Ensemble depuis la Lune, les astronautes chantent une ode à la planète sur l’air de « What a Wonderful World » de Louis Armstrong. La campagne s’inspire d’une citation célèbre et percutante du prix Nobel José Saramago : « Il faut quitter l’île pour mieux l’observer« , rappelant que nous tenons souvent la durabilité de la planète pour acquise et que nous devons dégager de nouvelles perspectives pour trouver collectivement des solutions qui répondent sans équivoque à l’urgence climatique. Le message clé de cette campagne est « United for a wonderful world« .
« Dans le contexte actuel, l’urgence climatique est désormais indéniable et la transition vers les sources d’énergie renouvelables joue un rôle essentiel dans la protection de la planète. Cette question est devenue de plus en plus pertinente dans les forums internationaux et requiert une collaboration mondiale totale. EDP a récemment renforcé son engagement à mener la transition énergétique et est fier de voir son ambition reconnue par des entités telles que les Nations Unies. Pourtant, la planète nécessite une plus grande action commune. Les nations, les gouvernements, les familles et les entreprises doivent s’unir pour assurer son avenir « , déclare Vera Pinto Pereira, membre du conseil d’administration d’EDP.
La campagne est signée par Havas et produite par Krypton. Le choix des nationalités représentées par les astronautes reflète la présence mondiale d’EDP. L’entreprise est engagée, tout comme ses 13 000 collaborateurs, dans de nombreux projets renouvelables en Europe, Amérique du Nord, Amérique Latine et Asie Pacifique. En plus du film principal, qui sera diffusé à la télévision et sur les réseaux sociaux par des médias internationaux tels que le Financial Times, Euronews, Bloomberg et CNBC, entre autres, EDP a créé cinq spots supplémentaires avec des images de projets renouvelables installés dans différents marchés clés où l’entreprise est présente. Ces projets présentent trois décennies d’engagement d’EDP dans les énergies renouvelables et dans la protection de la planète. Une stratégie renforcée par un plan d’investissements, présenté en mars 2023, qui consacre 25 milliards d’euros à la transition énergétique. En s’engageant sur « zéro émission nette » d’ici 2030, EDP anticipe d’importants objectifs de décarbonation et une accélération de la transition énergétique. L’entreprise désire n’utiliser que des sources d’énergies renouvelables d’ici la fin de la décennie. Elle s’efforce à embarquer de plus en plus d’institutions, de clients et de partenaires dans cette transition.

Message de la campagne

United for a wonderful world. Le monde fait face à l’un des plus grands défis de tous les temps, dans lequel nous avons tous un rôle à jouer. Nous devons nous unir, la transition énergétique n’ayant pas de frontières. Seule l’énergie verte nous permettra de préserver une planète habitable. EDP utilise la puissance du vent, de l’eau et du soleil pour produire une énergie 100% verte. Notre engagement de ne plus utiliser de charbon d’ici 2025 et de produire 100 % d’énergies renouvelables d’ici 2030 avec un objectif d’émissions nettes nulles d’ici 2040. Le succès de l’opération dépend de l’engagement de chacun, clients, fournisseurs, collectivités et politiques. Il reste beaucoup à faire pour assurer un futur durable pour tous. Nous avons choisi de vivre dans un wonderful world. Pas vous ? ​ Données techniques :
  • Agence de création : HAVAS
  • Producteur : Krypton
  • Agence Media : Wavemaker
  • Post-production/3D: Lahuellafx

À propos de EDP Renewables en France

capture_d_e_cran_2023-10-10_a_14.13_55.png EDPR France développe, finance, construit et exploite des parcs éoliens et photovoltaïques sur l’ensemble du territoire français à travers une équipe d’environ 120 personnes. Avec 601 MW en exploitation en France, dont 213 MW de puissance installée en propre et 388 MW gérés pour le compte de tiers, EDPR compte parmi les acteurs français de premier plan en alimentant plus de 1 000 000 personnes et en évitant chaque année l’émission de plus de 50 000 tonnes de CO2.  EDPR développe également 1 GW de projets offshore, dans le cadre d’une joint-venture avec Engie (Ocean Winds), et 24 MW d’éolien flottant à Leucate en Méditerranée.
  • Plus d’informations  sur : https://www.edpr.com/france/

A propos d’EDP Renewables (EDPR)

EDP Renewables (Euronext: EDPR) est un des leaders de la production d’énergie renouvelable avec une présence sur 28 marchés internationaux à travers l’Europe, l’Amérique Latine, l’Amérique du nord et l’Asie-Pacifique. Basé à Madrid et disposant de bureaux à Houston, São Paulo, Singapour ou encore Paris, EDPR possède un portefeuille de projets variés, d’actifs robustes et d’une excellence opérationnelle reconnue dans le renouvelable : des parcs photovoltaïques, éoliens terrestre et offshore (Ocean Winds, joint-venture partagée à 50/50 avec Engie) et des technologies complémentaires au renouvelable comme les batteries et la production d’hydrogène vert. Sa politique de ressources humaines est reconnue par une certification Top Workplace 2023 aux Etats-Unis, Top Employer 2023 en Europe (Espagne, Italie, France, Roumanie, Grèce, Portugal et Pologne), en Colombie et au Brésil, et par l’inclusion de l’entreprise dans l’indice Bloomberg Gender Equality. EDPR est une filiale d’EDP (Euronext: EDP), leader de la transition énergétique, accordant une attention toute particulière à la décarbonation. Outre sa forte présence dans le renouvelable (avec EDPR et ses opérations hydroélectriques), EDP œuvre au côté des services publics au Portugal, en Espagne, au Brésil, notamment dans les réseaux électriques, les solutions pour les clients et la gestion de l’énergie.
  • https://www.edp.com

 

Les Français plus attentifs à leur impact : La consommation responsable n’est plus un mythe !

capture_d_e_cran_2023-10-10_a_11.46_57.png ETUDE IPSOS / MACIF
  • Aujourd’hui près de la moitié des consommateurs français considère qu’il est facile de consommer responsable et indique avoir changé certaines habitudes depuis les épisodes de Covid et d’inflation.
  • Pour autant, 6 Français sur 10 disent que les produits écologiques restent chers.
  • 83% des Français pensent que c’est aux entreprises de faire mieux pour produire de manière plus responsable
Energie, mode, transport, les Français sont régulièrement exposés aux discours des médias, institutions politiques ou encore pouvoirs publics, les incitant à consommer de manière toujours plus responsable. La Macif et Ipsos publient un sondage [[Etude réalisée par Ipsos du 8 au 11 septembre 2023 auprès de 1.000 individus âgés de 18 à 75 ans]] : comment les Français perçoivent la consommation responsable ? Bien que la « consommation responsable » soit intégrée dans le quotidien des Français car synonyme de consommation plus respectueuse de l’environnement, bénéfique pour l’économie (notamment locale), positive pour la société et la santé, il reste néanmoins certains freins importants. Que leur manque-il aujourd’hui ? Quelles sont leurs attentes, les freins ? Quels paradoxes reste t’il ? Doit-on payer plus cher ? Renoncer à son confort ? Nous sommes en train de vivre une inflation record, la crise sanitaire puis la crise économique ont perturbé notre niveau de vie et notre manière de consommer. Dans un contexte aussi chahuté, consommer responsable n’est pas la priorité pour certains foyers qui privilégient le prix total de leur panier de course à la qualité et la provenance de certains produits. Il est l’heure pour les Entreprises de jouer un rôle de facilitateur pour leur permettre de consommer mieux, en toute transparence, avec des solutions adaptées et ne plus avoir à choisir entre économies et engagement.” Yann Arnaud, Directeur Réponses Besoins Sociétaires et Innovation à la Macif

Les Français très impliqués dans la consommation responsable

Avoir une consommation plus responsable est un choix qu’1 Français sur 2 trouve facile, pour notamment leurs vêtements (57%), leur alimentation (47%) ou encore leurs mobilités et déplacements quotidiens ( 47%). C’est parmi les plus âgés (55-75 ans) que ces comportements atteignent les taux les plus importants. Ils sont d’ailleurs seulement 22% à considérer que la consommation responsable est synonyme de renoncer au confort. Loin d’une vision punitive ou défiante, la consommation responsable reste une bonne alternative pour la plupart d’entre eux avec 44% des interrogés affirmant qu’un tel changement d’habitude n’altère pas leur confort- ils sont néanmoins 26% à dire que les recherches d’informations liées aux produits plus responsables sont chronophages (31% chez les 18-34 ans). Une très large majorité (83%) encourage d’ailleurs les entreprises à déployer des efforts pour produire de manière plus responsable car 29% pensent encore que l’étendue de l’offre n’est pas assez étoffée (en majorité pour les Parisiens à 36% – bénéficiant pourtant à priori d’une panoplie d’alternatives). L’antagonisme entre consommation traditionnelle et consommation responsable est bien vécu par les Français puisque 72% d’entre eux ne se sentent pas coupables quand ils ne consomment pas responsable.

Covid, crise politique : quels ont été les changements de consommation post crise ?

Environ la moitié des consommateurs français ont indiqué avoir changé certaines habitudes consécutivement aux épisodes de Covid et du contexte économique tendu. La crise géopolitique en Russie a notamment pu donné le ton en juillet 2022, avec un appel du Président aux foyers français, administrations publiques et grands groupes à réduire leur consommation énergétique de 10%. Une mesure appliquée par une majorité de Français puisque l’étude comptabilise 68% de répondants ayant réduit leur consommation (chauffage/climatisation). 49% des personnes interrogées ont changé leurs habitudes pour leurs voyages et déplacements touristiques (55% des habitants de la Région parisienne et des CSP+) mais aussi dans leurs mobilités et déplacements quotidiens (56% auprès des 18-34 ans) Avec l’avènement des applications ou magasins physiques de seconde main, 50% ont modifié leurs habitudes pour se vêtir (56% des CSP+). De manière plus massive, 53% des Français indiquent avoir modifié leurs habitudes alimentaires (62% des 18-34 ans).

Alors quels freins subsistent à une consommation 100% responsable ?

8 Français sur 10 trouvent que les produits écologiques sont toujours plus chers. Le contexte actuel pose question sur le prix de ce changement qui les tiraille. Ils sont nombreux à soulever les problèmes liés à la cherté d’une telle consommation. La grande majorité des répondants (77 %) considère ainsi que le prix trop élevé est un frein majeur à la consommation responsable, particulièrement les habitants de petites agglomérations de moins de 20.00 habitants qui sont 80% à le penser ou encore celles âgées de 35-54 ans (83%). Par ailleurs, ils sont 56% à penser que c’est aux consommateurs de faire des recherches sur ce qu’ils consomment, une habitude qui peut paraître chronophage et limiter leur volonté de consommer mieux. De plus en plus lucides quant aux enjeux environnementaux, les Français souhaitent également voir un impact concret de leur consommation. Ainsi 35% d’entre eux (40% auprès des habitants de la Région parisienne) ont signalé que ce qui les inciterait à consommer de manière plus responsable serait que l’impact positif de leur consommation responsable soit plus clair (par exemple, voir concrètement l’impact positif de sa consommation dans son environnement quotidien).

Consommer responsable oui, sauf pour…

L’étude indique que 57% des interrogés ne souhaitent pas renoncer à manger de la viande et plus de la moitié d’entre eux ont indiqué leur attachement à cette pratique, notamment les hommes (66%). Le désir de voyager vers d’autres horizons l’emporte pour certains qui ont des difficultés à se séparer de moyens de locomotion lorsqu’il s’agit de prendre un peu de répit. Ainsi, 45% des interviewés ne veulent pas cesser de partir en vacances en voiture (53% auprès des habitants des régions Nord-Ouest et 50% des 55-75 ans) et 28% d’entre eux ne veulent pas renoncer à prendre l’avion (le chiffre grimpe à 34% chez les 18-34 ans et des CSP+). Pour autant, ils sont 60% à indiquer qu’ils seraient prêts à moins voyager pour consommer plus responsable … Un paradoxe qui montre que les choix ne sont pas encore établis dans le domaine de la mobilité. Une minorité de 16% ne peut s’empêcher d’acheter un téléphone neuf au moins tous les trois ans ou des vêtements issus de la fast fashion. Un constat plus prononcé chez les jeunes avec respectivement 25% et 23%.

57% des Français consommeraient plus responsable s’ils bénéficiaient de réductions ou d’avantages

capture_d_e_cran_2023-10-10_a_11.47_27.png Quand la Macif fait rimer bons plans avec engagement
Le contexte environnemental et sociétal actuel implique une volonté de consommer différemment; aujourd’hui, 1 consommateur sur 2 intègre des critères de responsabilité dans ses choix de consommation. Avec Macif Avantages Engagés, nous souhaitons proposer une vision positive, et facile d’accès, de la consommation engagée. C’est l’idée de proposer à nos sociétaires une véritable alternative auprès de nombreuses marques tout au long de l’année, tout en ayant la satisfaction de faire un pas de plus vers une consommation éclairée et responsable” Yann Arnaud
Consommer responsable n’est pas toujours chose facile, on observe néanmoins une croissance des nouveaux modes de consommation, par exemple le marché de la seconde main en constante évolution, ou encore la montée de mouvements “slow” (food ou fashion notamment) qui consistent à appliquer des principes plus responsables et équitables dans la chaîne de production. Partant de ce constat sociétal fort, la Macif a souhaité apporter une alternative de consommation plus engagée à ses 5,7 millions de sociétaires[[Offres soumises à conditions, non rétroactives, réservées aux sociétaires Macif, hors personnes morales]]. Elle complète ainsi son offre Macif Avantages avec les “Avantages Engagés”, une sélection de bons plans et réductions sur une sélection de marques qui permettent de consommer autrement. Ce sont plus de 40 marques (Label Emmaüs, Recommerce, Le Slip Français, FairMoove, Azureva…) qui sont proposées sur la plateforme dans différents domaines de consommation : voyages, auto-moto, high-tech, électroménager, déco, jardin, culture, alimentation etc.- choisies afin qu’elles répondent à tous les goûts, tous les budgets et tous les modes de vie, en phase avec l’évolution des modes de consommation (produits bio, fabriqué en France, recyclable etc.). Et ce n’est pas tout, 10% des revenus liés aux Avantages Engagés seront reversés à des associations[[10 % des revenus perçus par M.A&S au titre des achats réalisés en 2023 auprès des partenaires du programme Avantages Engagés seront versés à des associations au début de l’année 2024]]. capture_d_e_cran_2023-10-10_a_11.47_49.png Macif Avantages en chiffres :
  • 180 enseignes partenaires
  • 520 000 actes d’achat réalisés par les sociétaires
  • 196 millions € en volume d’affaires généré auprès des partenaires Macif Avantages
  • 32 millions € d’économies par an, réalisées par les sociétaire
Extension web Macif Avantages
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A propos d’Ipsos

?u=https%3A%2F%2Fseeklogo.com%2Fimages%2FI%2Fipsos-logo-2208B1FDD6-seeklogo.com.png&f=1&nofb=1&ipt=7b85fe8b27e713a065edb2c79f3e1faf4382f6bebf8a3b70602860248b31169f&ipo=images Ipsos est l’une des plus grandes entreprises du marché des études dans le monde, présente dans 90 marchés et comptant 18 000 collaborateurs. Nos chercheurs, analystes et scientifiques sont passionnément curieux et ont développé des capacités multi-spécialistes qui permettent de fournir des informations et des analyses poussées sur les actions, les opinions et les motivations des citoyens, des consommateurs, des patients, des clients et des employés. Ces 75 solutions s’appuient sur des données primaires provenant d’enquêtes, du suivi des réseaux sociaux et de techniques qualitatives ou observationnelles. La signature « Game Changers » résume bien l’ambition d’aider ses 5 000 clients à évoluer avec confiance dans un monde en rapide évolution. Créé en France en 1975, Ipsos est coté à l’Euronext Paris depuis le 1er juillet 1999. L’entreprise fait partie des indices SPF 120 et Mid-60 et est éligible au service de règlement différé (SRD). ISIN code FR0000073298, Reuters ISOS.PA, Bloomberg IPS:FP
  • www.ipsos.com

 

La RSE sur les réseaux sociaux en 2023 : quel bilan ?

La RSE résonne plus que jamais en 2023, dans une société où les mots « planète », « écologie » et « environnement » sont sur toutes les bouches. Les marques, pleinement inclues dans l’équation, misent sur leurs engagements pour se distinguer. Mais quelle est la place de la RSE sur les réseaux sociaux ? Quelles sont les tendances majeures ? Et quelles sont les marques qui tirent leur épingle du jeu ? Visibrain, l’outil de veille des réseaux sociaux, présente les résultats de sa nouvelle étude sur la RSE et décrypte le sujet entre janvier et septembre 2023.

La RSE plus que jamais d’actualité sur les réseaux sociaux : le record avec 20 millions de posts en 2022

Le sujet de la RSE est plus que jamais prédominant sur les réseaux sociaux, et un chiffre l’atteste : 20 millions de posts ont été publiés en 2022 sur les réseaux sociaux, soit 2 fois plus qu’en 2019 avant le covid. L’intérêt porté aux sujets environnementaux, écologiques et sociétaux ne faiblit pas, et continue de croître d’année en année. On note une augmentation de 39% de messages sur la RSE entre 2021 et 2022.
Évolution du nombre de posts publiés sur les réseaux sociaux entre 2019 et 2022
Évolution du nombre de posts publiés sur les réseaux sociaux entre 2019 et 2022
Et les marques, inclues dans le débat, sont de plus en plus impactées par la RSE. 30% de ces messages mentionnent directement des marques. Mais quelles sont les tendances majeures qui se cachent derrière la thématique RSE ?

Décryptage des 5 grandes tendances de la RSE sur les réseaux sociaux

La RSE englobe beaucoup de sujets, et il est parfois délicat de déterminer quels sont les sujets associés. Du côté des discussions sur les réseaux sociaux, cinq tendances majeures émergent en 2023 :
Expressions et hashtags les plus utilisés sur les réseaux sociaux sur la RSE
Expressions et hashtags les plus utilisés sur les réseaux sociaux sur la RSE

Les marques à l’assaut de la RSE sur les réseaux sociaux : classement des bons élèves

La RSE est une thématique porteuse d’engagement sur les réseaux sociaux, propulsant certaines marques. Voici celles qui génèrent le plus d’engagement en 2023 :
Classement des marques les plus influentes sur les réseaux sociaux en matière de RSE
Classement des marques les plus influentes sur les réseaux sociaux en matière de RSE
Leurs secrets ? ð Rendre le sujet ludique, à l’image de Crédit Agricole qui explique, par le biais de la trend #TikTokAcademy, ce qu’est la RSE (plus de 1 600 vues) ð Miser sur l’ECG (Employee-Generated Content) qui consiste à faire parler ses collaborateurs, comme Palais des Thés et l’interview vidéo de son responsable RSE sur Instagram (plus de 500 likes) ð Capitaliser sur les bons formats : carrousels et vidéos courtes rencontrent un franc succès sur les réseaux sociaux ces dernières années. Orange, par exemple, surfe sur les Shorts YouTube pour mettre en avant le reconditionné (près de 1 300 vues) ð Allier technologie et RSE : défi relevé par Pôle Emploi qui partage, sur son compte X / Twitter, les dernières innovations en faveur de l’environnement (plus de 3 200 vues) ð Et enfin, partager ses résultats ! Comme mentionné précédemment, aujourd’hui, les internautes attendent des preuves de la part des marques, au-delà du discours. Partager ses résultats en matière de RSE est donc essentiel. Exemple avec Transports Veynat et son post Facebook sur le renouvellement de son label CO2 (338 likes) visibrain-etude-rse-et-reseaux-sociaux.pdf

À propos de Visibrain

capture_d_e_cran_2023-10-10_a_11.32_16.png Visibrain est une plateforme de veille des réseaux sociaux utilisée par les professionnels de la communication pour gérer leurs problématiques d’image de marque. Créée en 2011, Visibrain est utilisée aujourd’hui par les leaders les plus exigeants du marché comme Bouygues Télécom, Paris 2024, Christian Dior Couture, GRDF, Carrefour ou encore SNCF.

 

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Comment « Nourrir le Monde … Sans dévorer la planète » ?

S’appuyant sur une documentation scientifique pointue et variée, George Monbiot prouve qu’une autre voie se dessine. Malgré un sombre constat, il montre qu’il est possible de produire plus de nourriture avec moins d’agriculture (de surfaces, de produits chimiques etc.) ; sa recherche se double d’une enquête auprès de celles et ceux qui révolutionnent notre façon d’élever et de cultiver : des sélectionneurs de céréales vivaces, des producteurs qui mettent au point de nouvelles techniques culturales, des militants écologistes, des promoteurs de la justice alimentaire et bien d’autres acteurs de la transition agro-alimentaire. Il apporte la preuve que le concours de formes de vie minuscules peut nous permettre de nourrir la population mondiale, sans dévorer la planète.

La désobéissance des militants écologistes face à l’urgence climatique

A l’heure de l’urgence climatique, la loi se fait parfois trop lente, ou trop tiède au goût des militants écologistes, qui décident alors de ne plus chercher à l’utiliser mais à s’en affranchir, en optant pour la désobéissance civile. Depuis les plateaux du Larzac jusqu’à Sainte Soline, la France a été le terrain de nombreux mouvements désobéissants pour protéger l’environnement. La politiste Sylvie Ollitrault, directrice de recherche à l’EHESP retrace cet historique. On découvre alors comment la désobéissance civile climatique s’est continuellement réinventée face à la reconnaissance de l’urgence mais aussi, paradoxalement, à l’accroissement du climatoscepticime et de la répression.

« Finance verte : une rentrée sans transition » – Une tribune de Stéphane FANTUZ, Président de la CNCEF Patrimoine

Une Tribune de Stéphane FANTUZ, Président de la CNCEF Patrimoine, qui analyse l’actualité de la finance verte. Et les enjeux que cela suppose pour les CGP et les conseils experts financiers. Les annonces récentes du Chef de l’Etat souhaitant engager notre pays vers la “planification écologique” sont de nature à accélérer la réflexion des professionnels de la gestion de patrimoine et du conseil en investissements financiers. D’un côté, les Français font preuve d’une certaine frilosité, craignant d’être affectés sur le plan personnel et financier[[Sondage BVA – Les français face aux futures annonces d’emmanuel macron sur la planification écologique – 24 septembre 2023]], l’inflation démontre à quel point l’épargne peine à alimenter l’économie réelle et d’un autre côté, les dépenses courantes sont focalisées sur l’essentiel pour les consommateurs. rapport-de-resultats-bva-rtl-barometre-politique-vague-174-septembre-2023-tee-1.pdf Aussi, les nouvelles aides annoncées en faveur de la transition écologique ne suscitent qu’un intérêt en direction du Logement, particulièrement la performance énergétique. Ce que nous avons déjà constaté à la CNCEF Immobilier où les récentes données marquent le pas dans l’investissement en direction du neuf. Et dans une mesure moins importante, dans l’ancien où les Français cherchent à compenser la hausse des énergies. Cependant, ils sont peu motivés au regard du climat actuel pour entamer des travaux d’après l’institut BVA.

L’ISR et l’ESG discrétionnaires

Dans notre secteur, la finance “verte” ou dite responsable constitue un marché qui, à l’échelle française et européenne, reste naissant[[Étude d’ALLIANZ du 27 juillet 2023 sur la culture financière a été conduite auprès des habitants de 7 pays]]. Alors même que les labellisations publiques se multiplient tout autant que des produits novateurs, l’ISR et l’ESG occupent une part marginale dans la culture financière des épargnants. Par exemple, seules 10% des personnes interrogées par ALLIANZ sur les critères ESG (environnement, social et gouvernance) en connaissent l’existence. 64e769e706d05175330854d6.pdf Faut-il pour autant nous contenter de ses données et faire preuve d’attentisme ? Nous ne le pensons pas. A l’occasion de l’édition 2023 de la Semaine de la Finance Responsable, l’Ifop a réalisé un baromètre destiné à faire le point sur la notoriété et les pratiques des Français en matière de finance responsable. Il révèle entre autres, que deux tiers de nos compatriotes estiment “l’investissement responsable adapté à notre époque et à ses enjeux.”[[“Les Français et la finance responsable” – Sondage Ifop pour le FIR – septembre 2023]] 115733-pre_sentation-de_finitive.pdf Parallèlement, ils souhaitent que les entreprises dont ils notent les efforts déployés en faveur de l’environnement et des pratiques sociales, poussent encore plus loin leur transformation. Aussi, nous voyons bien en tant qu’acteurs de proximité, qu’un besoin de pédagogie financière est évident conjointement à un accompagnement du grand public.

Influencer le débat public

Plus que les mesures coercitives et clivantes, nous avons préféré créer l’Académie de l’économie durable, estimant que nos experts par association, réunis au sein du Groupe CNCEF ont un rôle important à jouer face aux défis auxquels est confronté notre pays. C’est-à-dire, le renforcement de sa souveraineté, notamment économique ; la promotion d’une économie durable ; l’amélioration de l’éducation et de la formation. Ouvertes aux personnalités extérieures à la CNCEF, surtout aux jeunes se destinant à rejoindre les métiers de la finance, elle a vocation à contribuer au débat public. De même qu’elle organise chaque année, un concours destiné aux étudiants sur un sujet économique d’intérêt général, réunissant un jury composé de plusieurs personnalités du monde économique, politique, universitaire, voire philosophique.

A propos de CNCEF Patrimoine

logo-header.svg?v=2 L’association professionnelle CNCEF Patrimoine, agréée par l’Autorité des marchés financiers (AMF) et présidée par Stéphane FANTUZ, regroupe tous les professionnels libéraux qui accompagnent leurs clients dans les domaines du patrimoine.

 

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L’Animisme juridique : quand un fleuve ou la nature toute entière livre procès

Alors que le dossier de l’autoroute A69 devient de plus en plus houleux, imaginez le tribunal de Toulouse recevoir une plainte des forêts menacées par le projet autoroutier. Cela semble de la science-fiction, mais dans certains pays de tels procès ont bien eu lieu. Diego Landivar, chercheur en anthropologie à l’ESC Clermont a assisté à l’un d’entre eux, en Équateur, où une rivière a porté plainte lorsqu’un projet de route menaçait son débit. Projet qui fut alors arrêté. Il nous raconte comment certains pays modernisent ainsi leurs lois pour doter la nature et les écosystèmes du statut de personne juridique. Et ce que ces innovations juridiques ont pu ou non permettre.

« Green Kazakhstan » : comment la République d’Asie centrale compte atteindre la neutralité carbone

L’urgence climatique touche l’intégralité des pays du monde. En Asie centrale, le Kazakhstan, État le plus peuplé de la région, a mis sur pied un plan de grande envergure pour répondre aux nombreux défis que pose la crise climatique, notamment en développant la production d’énergie décarbonée. 5445038312_fa8e062d76_o.jpg Le ton a été donné dès décembre 2020 par Kassym-Jomart Tokayev, chef de l’État kazakh : le pays doit atteindre la neutralité carbone en 2060. Une tâche ardue sur le papier, sachant que le mix énergétique du Kazakhstan repose encore en grande partie sur les énergies fossiles. Mais le grand État d’Asie centrale peut compter sur une géographie avantageuse et d’importantes ressources en uranium pour réduire peu à peu ses émissions de gaz à effet de serre (GES) et décarboner son économie et sa production d’énergie. Un plan sur quatre ans pour anticiper le changement climatique et verdir l’économie Le gouvernement kazakh a lancé, à l’occasion du 30e anniversaire de l’indépendance du pays en 2021, un vaste programme de décarbonation de long terme, intitulé « Green Kazakhstan ». « Le “verdissement” de l’économie et la protection de l’environnement sont les priorités principales de notre politique économique », expliquait alors le porte-parole gouvernemental en mai 2021, à l’occasion d’une table ronde organisée conjointement avec le programme « Partnership for Action on Green Economy » de l’ONU. Il y indiquait alors l’une des grandes priorités pour les années à venir, à savoir planter plus de 2 milliards d’arbres dans les forêts et 15 millions dans les agglomérations d’ici à 2025. Une opération qui devrait accélérer le piégeage du carbone et freiner la désertification du pays. Le potentiel d’énergie éolienne estimé à 1 trillion kWh/an Dans le détail, ce plan « Green Kazakhstan » comporte plusieurs volets. Tout d’abord, sur le long terme, le pays prévoit « d’utiliser activement des technologies à faible émission de carbone, telles que le captage et le stockage du carbone », comme l’explique Serikkali Brekeshev, ministre kazakh de l’Écologie. « Cela aura pour but d’augmenter la part des sources d’énergies renouvelables à 83 % d’ici 2060 et de mettre fin à la production de chaleur à partir de charbon après 2050. De même, dans le secteur de l’agriculture et de l’aménagement du territoire, nous prévoyons de passer à une agriculture 100 % durable et de produire des produits entièrement biologiques ». Dans une échelle de temps plus proche, le pays s’est fixé pour objectif principal la réduction des émissions de GES de 15 % d’ici à 2030 par rapport aux niveaux de 1990. Pour ce faire, le Kazakhstan a essentiellement prévu d’augmenter la part d’énergies renouvelables (ENR) dans son mix énergétique, avec un objectif fixé à 24 % d’ici à 2030, tout en réduisant la part du charbon de 69 % à 40 % sur l’intervalle. À cette fin, le Kazakhstan travaille notamment en collaboration avec l’OCDE et l’Agence internationale de l’énergie (AIE) pour développer davantage sa production d’énergie éolienne et photovoltaïque. « Au Kazakhstan, le potentiel d’énergie éolienne est d’environ 1 trillion de kWh par an », souligne Badgat Oral, directeur de CAEPCO, principale entreprise énergétique du pays. « Le potentiel existe et il doit être développé  ». capture_d_e_cran_2023-10-10_a_15.18_54.png Le pays d’Asie centrale a ainsi mis en place, dès 2018, un système d’enchères électroniques dans le but d’attirer le plus possible les investisseurs internationaux dans le secteur des énergies renouvelables. Une stratégie qui porte d’ores et déjà ses fruits, puisque l’État kazakh a signé plusieurs gros contrats, l’exemple le plus marquant étant l’accord passé avec TotalEnergies en juin 2023. Ce dernier prévoit la construction du plus grand parc éolien jamais construit au Kazakhstan, avec une puissance théorique de 1 GW pour 200 éoliennes environ. Un système de stockage de batterie de 600 MWh est également à l’ordre du jour. Au total, le parc devrait pouvoir répondre aux besoins énergétiques de plus d’un million de personnes. En parallèle, Plenitude, une entreprise du groupe italien ENI, vient d’inaugurer, en présence de l’ambassadeur italien au Kazakhstan, Marco Alberti, sa première centrale photovoltaïque près du village de Shaulder, dans la région du Turkistan. Celle-ci produira jusqu’à 90 GWh par an et comprendra, à terme, plus de 93 000 panneaux solaires qui seront intégrés au réseau local par le biais d’une nouvelle ligne électrique aérienne. « La centrale contribuera au développement de la région du Turkistan en mettant à la disposition du territoire local les technologies les plus avancées dans le domaine », a déclaré à cette occasion Stefano Goberti, PDG de Plenitude. « Ce projet contribuera au processus de transition énergétique en cours au Kazakhstan et aux objectifs de neutralité carbone ». Le nucléaire civil, une solution aux problèmes d’approvisionnement en énergie ? Les enjeux énergétiques au Kazakhstan sont particulièrement élevés, car, si le pays dépend encore très fortement des énergies fossiles pour son électricité — comme la majorité des États du monde —, il souffre aussi de fréquentes coupures et pannes sur son réseau. Comme dans beaucoup de pays de la région, la faute revient à des installations vétustes datant de la période soviétique. C’est dans ce contexte que le gouvernement kazakh a relancé le débat sur le nucléaire civil, sachant que le Kazakhstan est le premier exportateur d’uranium au monde — il représente, à lui seul, 42 % de la production mondiale. Le nucléaire, qui est un sujet sensible dans ce grand État d’Asie centrale, et qui réveille les douloureux souvenirs des essais nucléaires menés dans le pays pendant la période soviétique, est donc appréhendé avec prudence par les autorités. Kassym-Jomart Tokayev a ainsi décidé de mener un référendum sur le sujet, laissant les Kazakhs décider ou non de la construction d’une nouvelle centrale, 24 ans après l’arrêt du réacteur BN-350, qui se trouvait dans l’ancienne ville de Chevtchenko, sur les rives de la mer Caspienne. « En tant que l’un des plus grands producteurs d’uranium au monde, le Kazakhstan doit développer sa capacité de production d’énergie nucléaire », a-t-il affirmé lors de son discours sur l’état de la nation, le 1er septembre dernier. Pour l’heure, la date du référendum n’est pas connue, mais la construction d’une telle infrastructure participerait immanquablement à la décarbonation du mix énergétique du pays, tout en assurant un approvisionnement plus stable qu’actuellement. Cela marquerait, en somme, une étape importante vers la neutralité carbone.

 

Les droits de l’homme au secours de la Justice Climatique ?

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Sept jeunes gens en colère, citoyens de l’Union européenne, ont intenté un procès inédit à 33 de ses États membres pour « inaction climatique ». Marta Torre-Schaub, directrice de recherche CNRS (Université Paris 1 – Panthéon-Sorbonne) et juriste spécialiste du changement climatique, décrypte les enjeux de l’affaire selon le droit. En effet, cette affaire historique s’inspire d’une série de principes issus des droits de l’homme, tels que celui de l’effectivité, pour obtenir devant la Cour européenne la justice climatique. De quoi inciter les gouvernements à prendre des mesures efficaces en matière de climat ?

Climat : l’industrie pétrolière désigne notre addiction aux énergies fossiles

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Canicule, ouragans, inondations, feux de forêt… Les effets du dérèglement climatique sont de plus en plus visibles et violents. Mais les décisions politiques se font attendre. Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres s’en inquiétait encore, la semaine dernière, en affirmant que l’humanité ouvrait « les portes de l’enfer » en n’arrivant pas à mettre fin à son « addiction aux énergies fossiles ». Mais si l’industrie pétrolière a su se rendre indispensable pour notre mode de vie occidental, elle est en partie responsable de cette inertie politique par l’influence qu’elle exerce sur les décideurs et par l’idée que le consommateur serait le premier responsable de la crise climatique. Doctorante en science politique et spécialiste de l’adaptation aux changements climatiques, Sarah M. Munoz s’est penchée sur les intérêts, les idées et les institutions qui façonnent et restreignent nos pratiques d’adaptation. L’analyse de ce phénomène permet d’expliquer l’inertie des politiques climatiques.

Biodéchets : obligation de tri à la source pour tous au 1er Janvier 2024

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Alors que, dans 100 jours, les Français·es sont supposé·es pouvoir trier leurs biodéchets, les associations France Nature Environnement, Réseau Compost Citoyen et Zero Waste France appellent les collectivités à redoubler d’efforts afin de mettre en œuvre des solutions pratiques et adaptées pour toutes et tous.

Est-il trop tard pour respecter les engagements de l’accord de Paris ?

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Juillet 2023 a été le mois le plus chaud jamais enregistré. Les records de chaleur de cet été ont fait grimper les températures moyennes mondiales 1,5 ℃ au-dessus de leur niveau moyen de l’ère préindustrielle. Cette nouvelle inquiétante semble indiquer que nous avons dépassé l’objectif de l’accord de Paris signé en 2015, qui devait contenir le réchauffement à 1,5 ℃. Et cela, environ dix ans plus tôt que prévu. Les dés sont-ils vraiment jetés ? Sommes-nous définitivement fichus ? Comme tout ce qui a trait au changement climatique, ce n’est pas aussi simple. Explications par Ailie Gallant, Professeure Associée (Ecole de la Terre, de l’Atmosphère et de l’Evironnement) et Kimberley Reid, Chercheuse postdoctorat en sciences de l’atmosphère, de l’Université Monash en Australie.

Que faites-vous pour notre avenir commun ?

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Acceptons les 17 objectifs de développement durable comme un plan d’action pour un monde meilleur. Il n’est pas nécessaire d’attendre l’avenir que nous souhaitons, nous pouvons le créer dès maintenant. Chacun peut rejoindre le mouvement mondial en faveur du changement. ActNow est la campagne des Nations Unies visant à inciter chacun à agir en faveur des objectifs de développement durable (0DD). Et vous, que faites-vous pour notre avenir commun sur une planète plus saine ?

Biodiversité : les publications des grandes entreprises françaises sont-elles alignées avec les meilleures pratiques ?

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Plus que jamais, les entreprises et institutions financières doivent faire du vivant une priorité : en évaluant l’impact de leurs investissements et opérations sur la biodiversité, ainsi que leurs dépendances aux services écosystémiques, de manière à mieux qualifier les risques qui en découlent et les intégrer dans leurs décisions d’investissement et dans leurs opérations. « Biodiversité : les publications des grandes entreprises françaises sont-elles alignées avec les meilleures pratiques ? », c’est la question à laquelle répond l’étude EY de Septembre 2023 – 2ème édition de ce Baromètre Biodiversité, véritable Panorama de l’alignement des grandes entreprises françaises avec les recommandations de la TNFD.