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Faut-il légaliser les statistiques ethniques ?

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Pour lutter contre les discriminations, encore faut-il pouvoir les mesurer. Cette question de la mesure de la diversité dans le cadre de la lutte contre les discriminations concerne directement la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) puisque la collecte d’informations faisant apparaître les origines ethniques ou religieuses est précisément interdite par la loi informatique et libertés à l’exception de quelques cas limitativement énumérés. Faut-il mesurer l’origine des personnes, comment le faire, qui peut le faire ? Oui, répondent certains chercheurs et chefs d’entreprise. Savoir combien de salariés sont arabes ou noirs permettrait, selon eux, en étudiant leur trajectoire professionnelle, de repérer d’éventuelles discriminations dans leurs entreprises. Compte tenu des enjeux que soulève cette question de la lutte contre les discriminations qui concerne tous les domaines de la vie sociale, qu’il s’agisse de l’éducation, du travail, du logement ou de la santé, la CNIL a constitué un groupe de travail, présidé par Madame Anne DEBET. Une trentaine d’auditions ont été réalisées entre novembre et décembre 2006. Les auditions à venir, en nombre équivalent, intégrent six auditions ouvertes à la presse. Celles-ci ont commencé le 18 janvier dernier et se termineront le 25 janvier prochains au Sénat. Premier auditionné, Azouz Begag, ministre délégué à la Promotion de l’égalité des chances. «Il me plaît que la République assure l’égalité de tous sans distinction de race, d’origine et de religion. Mais comment peut-elle garantir cette égalité si elle n’a pas d’indicateurs sur son tableau ?» interroge-t-il. Sur les indicateurs en question, Begag n’a «pas de certitudes, pas d’idées arrêtées». Il est contre les statistiques ethniques et défend l’idée de «trombinoscopes» dans les entreprises et les administrations, permettant de «ringardiser l’uniformité et d’installer la diversité dans le regard». Quant à Louis Schweitzer, le président de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations (Halde), il s’oppose a fortiori à des «comptages sous quelque forme que ce soit», qui reviendraient à «classer les gens en fonction de groupes qui n’ont pas de réalité scientifique». Pour «mesurer la discrimination», il prône ce qui se pratique déjà en entreprise : des sondages et des tests. Afin que la consultation publique soit la plus large possible, la CNIL souhaite recueillir les avis des internautes sur certains points qui font débat en France à l’heure actuelle en proposant à chacun de s’exprimer sur ces questions au travers d’un questionnaire en ligne.

 

Education à l’environnement pour un développement durable : Informer, former ou éduquer ?

Colloque scientifique, IUFM de Montpellier, les 7 et 8 juin 2007

Ouverture par Philippe Meirieu, Yvette Veyret et Eric Binet.

Le GRAINE Languedoc-Roussillon, en partenariat avec les Universités 2 et 3 de Montpellier, l’IUFM de Montpellier, le Rectorat, Sup agro de Florac et des associations, organise les 7 et 8 juin 2007 à l’IUFM de Montpellier un colloque sur l’ éducation à l’environnement pour un développement durable (EEDD) dans le but de favoriser la rencontre, la confrontation et l’échange entre des universitaires, des chercheurs et des praticiens de l’EEDD (enseignants, animateurs, formateurs, auteurs, acteurs des territoires, responsables d’entreprises ou de l’administration) pour envisager par la suite des projets complémentaires de recherche et d’action.

Ce colloque permettra donc de resserrer les liens entre penseurs et acteurs pour arriver à enrichir le travail et le rendre plus performant.

Pour plus de précisions :

Connectez-vous sur www.grainelr.org pour l’appel à communication dans lequel vous trouverez toutes les informations nécessaires sur ce colloque, ainsi qu’une fiche réponse pour ceux qui souhaiteraient intervenir lors de cette rencontre.

Vous pouvez également nous contacter par mail

Au plaisir de vous voir prochainement.

Nous comptons sur vous !

Cordialement.

Emilie Guilleminot

GRAINE LR
Carre Montmorency – 474 allée Henri II de Montmorency
34000 Montpellier
Telephone: 04 67 06 01 11 – Fax: 04 67 06 01 12

Le Forum Social Mondial en Afrique

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La 7ème édition du Forum Social Mondial rassemble, du 20 au 25 janvier, le monde entier en Afrique entre autres des travailleurs, des mouvements sociaux, des réseaux, des coalitions et d’autres forces progressives d’Asie Pacifique, d’Amérique latine, des Caraïbes, d’Amérique du Nord, de l’Europe et tous les coins du continent africain vont converger vers Nairobi, au Kenya pendant cinq jours de résistance et de célébration culturelles. Au programme : ateliers, colloques, marches, nuits de projection de film et beaucoup de plus encore. Politis (n° 935 – édition du jeudi 18 janvier 2007) nous dresse une présentation de cette manifestation. Extrait. politis935.jpg Ils étaient une trentaine à Porto Alegre (Brésil) en 2001, lors de la première édition du Forum social mondial (FSM), à peine cinq cents à Mumbai (Inde) trois ans plus tard. Les Africains n’ont probablement jamais été présents à plus d’un millier lors des rassemblements annuels des altermondialistes. Petite graduations surveillées par les organisateurs sur l’échelle de la diversification et de l’universalisation du FSM. Relâche de la comptabilité pour 2007 : ce sont les Africains qui domineront la septième édition du rassemblement. Du 20 au 25 janvier, le FSM est accueilli par Nairobi, capitale du Kenya. Mais d’abord par l’Afrique, dans l’esprit de tous, et pour la première fois. Certes, il y avait eu près de 30 000 participants à Bamako (Mali), l’an dernier, mais ce n’était que l’un des trois pôles ­ avec Caracas (Venezuela) et Karachi (Pakistan) ­ d’un FSM qui s’essayait au « polycentrisme ». Selon les appréciations, entre prudence et optimisme, de 50 000 à 150 000 personnes, provenant d’une centaine de pays dont une quarantaine d’Afrique, pourraient participer au millier de débats et de séminaires programmés au forum de Nairobi (1). Depuis plusieurs jours, des caravanes de participants se sont mises en branle d’Afrique australe, d’Afrique centrale, d’Éthiopie et même de Somalie. Cela faisait près de quatre ans que ce forum africain s’annonçait comme une nécessité, à la fois incontournable et porteur de nombreux doutes. Son enjeu dépasse comme jamais les frontières du pays d’accueil. Tenir le FSM en Afrique, c’est en quelque sorte atteindre le coeur du problème. Plus qu’en Amérique latine ou en Asie, le continent, emblème de l’exclusion engendrée par le modèle économique dominant, expose l’invalidité du néolibéralisme. En vingt ans, l’Afrique a vu sa part au sein des échanges mondiaux tomber de 10 % à 2 %. Elle concentre les plus mauvais indices économiques, sociaux, sanitaires, éducatifs de la planète, sans que les remèdes élaborés à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), à Bruxelles ou à Washington ne parviennent à inverser le « déclin de l’Afrique ». Dans ce sombre tableau, les progrès de la démocratie et l’émergence progressive d’une société civile font partie des principaux espoirs. Sénégal, République démocratique du Congo, Cameroun, Maroc, Algérie, Maghreb, Kenya, Burkina Faso… « Au cours des deux dernières années, c’est en Afrique que se sont tenus le plus grand nombre de forums sociaux nationaux », relève Gus Massiah, président du Centre de recherche et d’informations pour le développement (Crid, qui regroupe une cinquantaine d’associations de solidarité internationale). « Nairobi est probablement le rassemblement africain le plus important de l’histoire récente », estime Taoufik Ben Abdallah, secrétaire exécutif du Forum social africain, qui organise les rassemblements de mouvements sociaux nationaux et sous-régionaux. De fait, il existe un large consensus sur l’enjeu prioritaire de ce FSM : donner de la visibilité et de la légitimité aux forces citoyennes du continent. Lire la suite dans Politis n° 935

 

Appel à projet de la Fondation Macif : économie sociale, développement durable et innovation

La Fondation Macif organise un inédit à destination des entreprises de l’économie sociale – mutuelles, coopératives et associations – du 1er janvier au 31 mars 2007 afin d’encourager les initiatives innovantes en matière de développement durable, générant la création ou la consolidation d’emplois. Le concours récompensera d’une part les « structures en création » (moins de 6 mois d’existence au 30 juin 2007) et les « structures en développement » (plus de 6 mois au 30 juin 2007). Les structures concourent d’abord pour un prix régional. Dans chaque délégation de la Fondation Macif (11 régions au total), deux prix (5000 et 3 000 euros) seront attribués dans chacune des deux catégories. Les 44 lauréats régionaux seront alors automatiquement candidats au prix national qui récompensera un projet par catégorie, et ce, avec un prix d’un montant de 10 000 euros. Le concours national pourra également attribuer un prix « spécial du Jury » de 5 000 euros, distinguant une action exemplaire de portée nationale. Les dossiers devront être déposés avant le 31 mars 2007 dans l’un des 530 points d’accueil Macif (coordonnées disponibles sur www.macif.fr, rubrique « nous contacter »).

« Citoyens de la Terre »

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À l’initiative du Président de la République française, une conférence pour une gouvernance écologique mondiale se tiendra à Paris les 2 et 3 février 2007.

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« Chacun sait qu’une activité humaine non maîtrisée est en train de provoquer une sorte de lent suicide collectif. Seul le rassemblement des nations autour d’engagements consentis en commun permettra de prévenir un désastre. Créons l’Organisation des Nations unies pour l’environnement, conscience écologique du monde, lieu privilégié de notre action commune pour les générations futures. La France accueillera l’année prochaine, dans une conférence internationale, tous ceux qui veulent faire progresser ce projet capital pour l’avenir de la planète ».

Extrait de l’allocution de M. Jacques CHIRAC, Président de la République française à l’Assemblée générale des Nations unies – New York, 19 septembre 2006.

19 janvier 2007 à Avoriaz : 1er Forum International « Les stations de montagne s’engagent pour la planète »

Face aux enjeux du changement climatique, de l’accroissement des transports, de la protection de la biodiversité et de la gestion écologique des ressources en énergie ou en eau, les acteurs de la montagne commencent à se mobiliser, partout dans le monde, pour mieux maîtriser les impacts environnementaux des stations de montagne et imaginer la station écologique de demain.

Des initiatives pionnières de stations montrent la voie. Par exemple, depuis 6 ans, la quasi-totalité des stations américaines et canadiennes se sont rassemblées autour de la charte « Sustainable Slopes » avec des objectifs de promotion des énergies renouvelables et des modes de transports « doux », de gestion de l’eau, de construction écologique etc. Dans la même lignée, Aspen Snowmass (Colorado) vient de lancer sa campagne de publicité annuelle sur le thème du changement climatique. Sous le slogan « Snow : an endangered species » (« La neige, une espèce en danger »), elle vise à sensibiliser les touristes au fait que les activités humaines, y compris autour des stations de sports d’hiver (transports des touristes, impacts des constructions, etc.), menacent la neige « d’extinction ». Plus près de nous, la station autrichienne de Werfenweng, pilote du nouveau label écologique Perle des Alpes, affiche un objectif « zéro carbone ».

A partir de ces démarches innovantes et insuffisamment connues, ce premier Forum International d’Avoriaz «Wintersports resorts for a better world» réunira les meilleurs spécialistes internationaux de l’environnement en montagne pour nourrir une réflexion mobilisatrice sur l’avenir des stations écologiques de montagne.

Destinée à tous les acteurs de la montagne (professionnels de l’exploitation des stations, entreprises touristiques, collectivités, etc.), cette première édition propose, sur une journée, de dresser un panorama des enjeux du développement durable pour les stations de montagne, puis un bilan des initiatives actuelles et un partage des bonnes pratiques des acteurs internationaux les plus engagés sur ces sujets.

Un public de 150 à 200 personnes est attendu, autour d’intervenants comme :

– Daniel Richard, Président du WWF-France
– Géraldine Link, directrice des affaires publiques au sein de la National Ski Areas Association (l’association des stations de ski américaines, à l’origine de l’initiative « Sustainable Slopes »)
– Arthur DeJong, responsable développement durable de la station de Whistler Blackcomb (Canada)
– Peter Brandauer, maire de la station écologique de Werfenweng et président de l’association « Perle des Alpes »
– Beat Anthamatten, membre de la Commission Environnement de Saas Fee
– Matt Hamilton, responsable de la démarche environnementale d’Aspen Snowmass (Colorado)
– Laurent Burget, responsable du « guide vert des stations de montagne » publié par Mountain Riders

Plus d’infos sur le site Avoriaz.com :

Bulletin de Participation
Programme du Forum

Toxic Planet

À force de scier la branche sur laquelle nous étions assis, elle a fini par tomber. Aujourd’hui la pollution est telle que tout le monde est obligé de porter des masques à gaz en permanence. Sam est un citoyen de ce nouveau monde. Il vit avec une charmante jeune femme dont il n’a pas vu le visage depuis des années. Il faut reconnaître que ça pose quand même quelques petits problèmes au quotidien. Mais il trouve ça normal… Il est habitué Sam… Comme tout le monde.
Extrait du Tome 1 de Planet Toxic
Extrait du Tome 1 de Planet Toxic
« Bienvenue dans un monde futur qui ressemble pourtant furieusement au présent, où l’homme, vivant au cœur d’un monde industriel totalement noyé par la pollution, porte en permanence un masque à gaz. Au travers d’une séries de sketches courts d’une efficacité implacable, Toxic planet nous emmène dans des situations humainement absurdes, industriellement repoussantes et socialement renversantes dans lesquelles la vie quotidienne de l’individu occupe le cœur du récit. En utilisant humour noir et cynisme sans jamais tomber dans le piège de la satyre aveugle et ennuyante, David Ratte porte un regard fin et lucide sur les dérives du monde industriel. » Guy Brush
Extrait du Tome 1 de Planet Toxic
Extrait du Tome 1 de Planet Toxic
Toxic planet , T1 « Milieu naturel » Bande dessinée parue en 06/2006 En vente chez notre partenaire la FNAC Toxic Planet, T2 « Espèce menacée » Bande dessinée parue en 03/2007 En vente chez notre partenaire la FNAC

 

Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !

Le 1er février 2007, dans toute la France, participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !

L’Alliance pour la Planète (groupement national d’associations
environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00.

Il ne s’agit pas d’économiser 5 minutes d’électricité uniquement ce jour-là, mais d’attirer l’attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d’énergie et l’urgence de passer à l’action !

5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.

Pourquoi le 1er février ?

Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d’experts
climatiques des Nations Unies.

Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette
occasion de braquer les projecteurs sur l’urgence de la situation climatique mondiale.

Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et
politique, moins de trois mois avant l’élection présidentielle!

Faites circuler au maximum cet appel autour de vous …

Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95

Si vous souhaitez aller plus loin en proposant un rassemblement original à cette heure-là dans votre commune, vous pouvez l’annoncer sur votre forum

Trop cher, le développement durable ? C’est l’inertie qui nous ruine !

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L’espèce humaine, la planète, la cité savent désormais qu’elles sont peut-être mortelles. Certes, l’humanité ne vit pas sa première crise écologique. Mais nous vivons sans doute la première crise écologique mondiale d’une telle ampleur. Que faisons-nous pour préserver l’avenir de la Terre et de la biosphère ? Quels sont les défis à relever ? Quelles solutions proposer ? Nous venons de discuter de ces questions aux Dialogues du XXIe siècle que nous avons tenus à l’Unesco sur le thème « Quel avenir pour l’espèce humaine ? Quel futur pour la planète ? », avec le concours d’une quinzaine d’experts de premier plan.

Le développement durable et les médias : l’exemple de Gaïa Network

COMPTE RENDU DE LA CONFERENCE du 9 Janvier 2007 avec Madame MARTIN-FERRARI
productrice pendant dix ans de l’émission Gaïa et de nombreux documentaires, fondatrice de Gaïa Network

Université populaire : sensibiliser et agir

Le réchauffement climatique est devenu un fait incontestable, incontournable, et le quatrième rapport des experts internationaux sur le climat qui sera publié dans quelques jours à Paris, va encore enfoncer le clou : augmentation de la température, du niveau des mers, des phénomènes météorologiques extrêmes… Mais comment passer de la reconnaissance du problème à l’action ? Cette question est le fil rouge du cycle actuel de l’Université populaire, consacré à l’éducation au développement durable.

Le 9 janvier, une première séance s’est intéressée à la télévision avec Dominique Martin Ferrari, directrice générale de Gaïa network, la chaîne de la Terre. Après quelques séquences des émissions proposées par la toute nouvelle chaîne, Dominique Martin Ferrari a situé Gaïa network dans un paysage médiatique en mouvement. Il s’agit d’une chaîne généraliste qui s’adresse à toute la population, à l’image de l’émission Gaïa, diffusée pendant dix ans sur France 5, qui avait atteint un million de téléspectateurs. En terme de contenus, il s’agit d’aller au delà des dénonciations alarmistes ou des campagnes, certes nécessaires, sur les petits gestes pour sauver la planète ; la chaîne a pour ambition de donner à voir la perspective historique, le contexte culturel, l’analyse politique des problèmes. Par exemple, concernant la directive Reach sur les substances chimiques dans l’environnement, les débats à l’assemblée européenne entre députés, organisations écologistes et industriels ont déjà été retransmis par une chaîne parlementaire ; Gaïa pourrait revenir, par exemple, sur les origines de l’industrie chimique moderne, avec la reconversion des usines d’armements après la première guerre mondiale.

L’autre point fort de Gaïa network est la participation des gens, via les collectivités locales. Par exemple, avec une semaine de reportage sur un agenda 21 local qui serait présenté ensuite dans une émission de deux heures. Dominique Martin Ferrari souhaite cultiver une forme de proximité, qui n’est pas sans évoquer les télévisions régionales, sauf qu’il ne s’agit pas de la proximité territoriale d’une région donnée, mais de la proximité des acteurs et des démarches de développement durable, où qu’ils se situent en France et dans le monde. Ce programme de proximité se retrouvera dans la grille du matin de la chaîne qui attend à présent le feu vert d’un cablo-opérateur pour une diffusion élargie dans un des bouquets de la TNT.

Le débat a permis de lever un malentendu sur le qualificatif « militant » que Dominique Martin Ferrari refuse pour sa chaîne, car elle ne vise pas un public engagé. Pour autant, elle entend contrecarrer l’image dominante par l’ouverture aux associations, aux personnalités, bref par un pluralisme qui n’a pas cours sur les principales chaînes, et par l’approfondissement des dossiers que ne permet pas par exemple, l’info en continu. Des engagements qui correspondent aux attentes fortement exprimées par les participants de l’Université populaire.

L’Université populaire poursuivra la réflexion sur l’éducation au développement durable le mardi 16 janvier avec l’audition de Denis Cheissoux, journaliste producteur de « CO2 mon amour » sur France Inter. Il s’agira d’une discussion à bâtons rompus sur la radio et l’information avec un journaliste qui lui aussi prend le parti de la planète, semaine après semaine dans son émission.

Jean-Claude Oliva

Le développement durable sur les ondes avec Denis Cheissoux

Université Populaire de l’eau et du Développement Durable

Mardi 16 Janvier 2007

LE DEVELOPPEMENT DURABLE SUR LES ONDES

Denis Cheissoux produit « CO2 mon amour », sur France Inter. Cette émission prend le parti de la planète, accompagne, rencontre, questionne, réagit, agace, dérange, rugit, donne envie, met en avant les initiatives… bref, parle d’avenir !

Dialogue sur le travail du journaliste, sur le rôle de l’information concernant le développement durable, sur son contenu et sa qualité.

Avec Denis Cheissoux, journaliste producteur de « CO2 mon amour » sur France Inter.

Accueil à partir de 19 heures – début de la séance à 19 h 30

A l’Agence de développement du Val de Marne – 23 rue Raspail, à Ivry sur Seine (métro mairie d’Ivry)

Appel à projets de la Fondation de France : Initiatives solidaires et création d’emplois

Dans un contexte de tensions économiques, accéder à un emploi stable et de droit commun devient de plus en plus difficile. Face à ce constat, la Fondation de France a décidé de soutenir des initiatives favorisant l’accès direct à l’emploi durable. Elle encourage la création de services solidaires et collectifs qui répondent à des besoins sociaux émergents et permettent de recruter et professionnaliser des personnes en difficulté.

Avec le soutien de la Fondation JM.Bruneau

– Pour télécharger l’appel à projets :
cliquez ici [PDF, 13 Ko]

– Pour télécharger le dossier de candidature :
cliquez ici [DOC, 1,3 Mo]

Dates limites de dépôt des dossiers :

* 5 février 2007

* 22 juin 2007

Public Eye Awards 2007

La Déclaration de Berne et Pro Natura organisent pour la huitième année, le Public Eye Awards, un contrepoint au Forum économique mondial (WEF). Il se déroule en même temps, au même endroit et cette année juste en face du forum à Davos. Cette manifestation dévoile le revers de la médaille de la mondialisation. Les organisateurs exigent des mesures concrètes pour une économie mondiale plus juste socialement et qui respecte l’environnement. C’est pourquoi elle tisse des liens très étroits avec le Forum Social Mondial (FSM), dont la septième édition aura lieu à Nairobi, capitale du Kenya, du 20 au 25 janvier. Public Eye Awards s’associe également avec les protestations contre la logique dominante du «profit avant le peuple», qui vont se dérouler en Suisse. En effet, sans la pression de la rue, des manifestants comme des consommateurs, les transnationales ne bougerons pas, l’accumulation de bénéfices les rendant toujours plus inertes. La croissance de l’économie mondiale augmente le nombre des laissés-pour-compte Les bourses battent records sur records, les transnationales ont des résultats jamais atteints. L’économie mondiale est en pleine effervescence. Mais avec elle, la croissance touche aussi les problèmes dans leur globalité: L’un d’entre eux – la catastrophe climatique qui se dessine – devient peu à peu un sujet de société, d’autres – comme l’exploitation destructrice des ressources naturelles et humaines – ne parviennent que rarement à la une des médias. Ces victimes sociales et écologiques de notre délire de croissance, qui vivent essentiellement dans l’hémisphère sud, obtiennent une plateforme, un levier et donc un peu d’espoir grâce au Public Eye. Il ne faut pas se leurrer : L’exploitation systématique de la terre et des gens reste la base commerciale de la majorité des grandes sociétés. Elles profitent en connaissance de cause et volontairement de la misère qui règne dans les contrées les plus pauvres. Avec cet «ordre du jour caché» en arrière plan de la plupart des 1000 membres du WEF, le slogan officiel du sommet de cette année à Davos est une immense coquille vide. «The Shifting Power Equation», le déplacement des rapports de force ne vise pas à reconnaître la société civile, mais à reconnaître le rôle dirigeant des «Global Player» asiatiques tels que l’Inde et la Chine. Le WEF déroule donc son tapis rouge aujourd’hui devant les chefs de Mittal Steel ou de la Banque de Chine et non plus – comme dans les années qui ont suivi Seattle et Gène – devant les représentants d’organisations non-gouvernementales (ONG) comme Amnesty, Oxfam ou Greenpeace. publiceye_still_george.jpg Le nombre record de sélection reflète la variété des pratiques sans scrupules Les critiques externes face à un Centre des Congrès de Davos comble sont toujours aussi importantes. Le Public Eye leur offre son traditionnel forum. Cette année encore, y interviendront des conférenciers connus comme l’ancien chimiste Jörg Sambeth, dont la tête est tombée après la catastrophe survenue en Italie à Seveso en 1976. Dans le film «Gambit», qui vient de passer au cinéma, il a mis la lumière sur la face cachée de cet accident et sur les hommes qui ont agit dans l’ombre. Des ONG ont formulé plus de 40 propositions, ce qui constitue un record. On y retrouver les «inculpés» habituels Coca-Cola, Nestlé ou Syngenta. Il n’a pas été facile pour les organisateurs de choisir trois cas dans chaque catégorie. Le choix a tenu compte de l’étendue du comportement des transnationales irresponsables ainsi que de son actualité. De nombreux exemples présentés pendant la conférence de presse du 11 janvier méritent notre attention. Dans la catégorie «monde», sont nominés cette année pour recevoir le prix de l’outrage Bridgestone, Ikea et Trafigura. BRIDGESTONE, la transnationale japonaise du pneu, exploite depuis les années 1920 au Libéria, en Afrique de l’ouest, l’une des plus grandes plantations de caoutchouc du monde, où règnent aujourd’hui encore des conditions proches de l’esclavage. IKEA, la transnationale du meuble, n’est suédoise qu’en apparence. Une toile complexe de sociétés offshore, de holdings et de fondations a été crée, ce qui lui permet d’échapper au fisc. Les répercussions de cette stratégie atteignent la Suisse, le fondateur d’Ikea Ingvar Kamprad étant domicilié sur les rives du Lac Léman. TRAFIGURA, une société domiciliée aux Pays-Bas, mais qui gère depuis Lucerne le commerce de matières premières, a fait la une des médias lorsque l’un de ses bateaux a déchargé illégalement en août 2006 des déchets toxiques à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire. Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont été contaminées et au moins six personnes sont mortes. Novartis, Ruag et Xstrata sont prétendants au premier «Public Eye Swiss Award» Pour la remise du premier prix de la nouvelle catégorie «Suisse», décerné aux sociétés ayant leur siège en Suisse, la liste des candidats était bien plus longue que celle qui a pu être retenue. Novartis, Ruag et Xstrata ont été sélectionnés. En demandant l’annulation de la loi indienne sur les brevets, NOVARTIS cherche à limiter l’accès aux génériques à prix abordable en Inde et dans les pays en voie de développement. Si le géant pharmaceutique bâlois parvient à ses fins, ce sera au détriment de la vie de nombreux malades du cancer dans le Sud. RUAG, une holding de l’armement aux mains de la Confédération, est le plus grand fabricant européen de munitions pour armes légères. Il porte sa part de responsabilité dans la mort par des armes légères de plus de 1000 personnes chaque jour. Il faut aussi condamner la fabrication et la vente d’armes particulièrement cruelles comme les bombes à fragmentation. XSTRATA, un groupe spécialisé dans les matières premières qui a son siège à Zoug, complète le trio infernal suisse, à cause de son projet de transformer une gigantesque mine de zinc et de plomb, actuellement souterraine, en mine à ciel ouvert. Si ce projet se réalise, en Australie dans les Territoires du Nord, quatre groupes d’autochtones vivant en aval de la McArthur River perdront leurs moyens d’existence suite à la dérivation du fleuve et à sa pollution. Ces listes de nominés font froid dans le dos – mais elles ne représentent que la pointe d’un iceberg. Toutefois, quelques entreprises ont reconnu les signes du temps. Elles seront désormais récompensées par un nouveau prix : le prix positif. – Télécharger le spot Public Eye au format QuickTime – Télécharger le spot Public Eye au format Windows Media Player

 

Mémona Hintermann Tête haute nous délivre un message d’espoir

Née à l’île de la Réunion en 1952 d’un père Musulman et d’une mère créole d’origine bretonne et catholique, Memona Hintermann doit à l’école républicaine son extraordinaire ascension. Après une maîtrise de droit, elle devient journaliste et vite une vedette locale de l’ORTF. Arrivée en France, elle commence par présenter le journal régional à Orléans avant de devenir grand reporter. Depuis 25 ans elle a couvert la plupart des grands conflits, de la chute du mur de Berlin à l’explosion des Balkans, et aujourd’hui couvre principalement la Palestine pour France 3 (elle a longtemps présenté le soir 3). Elle partage son temps entre Neuilly, les Landes (Bayonne) et La Réunion où se trouve toute sa famille.

Comment peut-on être réunionnaise et se sentir 100% française ? Fille d’un Musulman et d’une catholique et se sentir libre ? Avoir maintenu son rêve d’absolu au nom de la France en dépit d’énormes obstacles et de drames ? Métisse, entourée de frères et soeurs mariées à des hommes et des femmes de toutes les couleurs, Mémona Hintermann a longtemps eu le sentiment d’entendre les autres parler à sa place : sociologues, experts, leaders d’opinion, accusateurs de l’histoire française… Aujourd’hui, elle a décidé de raconter son combat, et de s’exprimer sans complexes sur des questions qui minent la France aujourd’hui : immigration, racisme, passé colonial. Dans ce récit simple et vivant, fascinant et souvent poignant, les anecdotes savoureuses illustrent un modèle d’intégration aux antipodes des discours « différentialistes », à l’heure où le débat se radicalise.

Mais surtout, Memona Hintermann veut délivrer un grand message d’espoir : elle n’a jamais baissé la tête.

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Code ISBN / EAN : 9782709628570 / Hachette : 4538518

Prix Public : 17,00 €

Format : 225 mm x 140 mm

287 pages

Le PC solidaire à 100 euros

C’est un peu le principe du commerce équitable appliqué à l’informatique. Les promoteurs du « PC à 100 dollars » du projet OLPC (One laptop per child, soit « un ordinateur portable par enfant ») réfléchissent actuellement à une possible commercialisation de cet ordinateur, initialement conçu pour être offert – uniquement via des actions gouvernementales – aux écoliers des pays pauvres et émergents. Avec un coût de fabrication bas, les promoteurs du projet veulent veiller à ne pas relever le prix du produit par des frais de marketing et de distribution. C’est ce qu’a précisé l’un des responsables de l’association OLPC, Michail Bletsas, à l’occasion du CES (Consumer Electronic Show) de Las Vegas. La solution envisagée serait de proposer au consommateur final de faire un acte solidaire en achetant un ordinateur pour le prix de deux. Une machine économe nigeria-e-book.jpg La seconde machine serait destinée, non pas à son usage personnel, mais à un enfant défavorisé. Le coût de l’acquisition serait de moins de 300 dollars. Une approche commerciale qui pourrait très vite étoffer le carnet de commandes du projet. Des négociations seraient en cours avec certains grands acteurs du commerce en ligne. Sur le terrain, les écoliers du Brésil, de l’Argentine, de Libye, du Nigeria et de la Thaïlande devraient être les tout premiers à recevoir cette machine très attendue, dès cette année. Ce projet est rendu possible grâce au choix des performances minimales nécessaires et de l’équipement, l’utilisation de logiciels libres tels que Linux ainsi que l’absence de coûts de marketing et de distribution. Les ordinateurs portables seront seulement distribués pour les gouvernements en grande quantité, avec des commandes devant au minimum représenter 1 000 000 de machines. Il devrait consommer suffisamment peu d’énergie pour être rechargé par une manivelle. Le Wi-Fi serait utilisé pour obtenir l’accès à Internet. Son écran devrait être en couleurs, de type écran à cristaux liquides mais devrait utiliser de l’encre électronique dans les versions suivantes. Sans souris, le dispositif de pointage serait un touchpad. Ce projet a rencontré deux types de critiques : blue-front.jpg Les ordinateurs ne sont pas une priorité : Selon le wiki anglais de l’OLPC : « Il doit être mentionné qu’une critique commune du projet est de dire : « Les gens pauvres ont besoin de nourriture et de logements, pas d’ordinateurs portables. » Ce commentaire, souvent, est ignorant des conditions dans lesquelles se trouvent les pays en voie de développement de par le monde. Bien qu’il soit vrai qu’il y ait beaucoup de personnes dans le monde qui ont manifestement besoin de nourriture et de logements, il y en a aussi des multitudes qui vivent à la campagne ou dans les banlieues urbaines et qui elles, ont à manger en abondance et peuvent s’abriter raisonnablement. Ce que ces gens n’ont pas, c’est un moyen décent d’accéder à une bonne éducation. » L’impact environnemental : Le projet a reçu également des critiques concernant l’impact sur la santé et sur l’environnement notamment à cause des composants utilisés lors de la fabrication de ces ordinateurs. Compte tenu du fait que le projet aurait un impact écologique non négligeable, l’OLPC a fait valoir qu’ils utiliseront autant de matériaux écologiques qu’ils pourront ; et que les portables et tous les accessoires seront compatibles avec la RoHS. Les ordinateurs portables utiliseront également moins d’énergie comparativement aux portables disponibles aujourd’hui (2006), réduisant par la même leur impact destructeur sur l’environnement.

 

Qu’est-ce que le Gulf Stream ?

Sitôt que l’on évoque le Gulf Stream surgit l’inévitable question : « Est-ce qu’il risque de s’arrêter ? » Chacun pense alors à une possible catastrophe climatique qui, en dépit du réchauffement global, amènerait sur l’Europe des conditions quasi glaciaires.

Cette question embarrasse le scientifique qui, s’il répond à la négative, dit la vérité, mais ne comble pas l’interrogation implicite : car l’accident climatique redouté, objet effectif de la question, n’implique pas pas l’arrêt du Gulf Stream. D’où la nécessité d’une explication précise – jugée souvent trop longue et trop complexe à l’aune des critères médiatiques habituels. Ainsi perdure la confusion entre deux phénomènes distincts, même s’ils ne sont pas indépendants l’un de l’autre : le Gulf Stream et la circulation profonde océanique, dite thermohaline.

« Qu’est-ce que le Gulf Stream ? » est la question à laquelle répond ce livre : la découverte scientifique du Gulf Stream, les phénomènes qui en sont la cause, son rôle dans la dynamique du climat et son impact sur les écosystèmes marins de l’Atlantique Nord tracent de lui un portrait affranchi des fantasmes à la mode.

En répondant scientifiquement aux questions posées par ce courant réputé grand pourvoyeur de climat tempéré en Europe, en faisant la part du vrai et du faux, en donnant, pédagogiquement, toutes les informations permettant de se faire une idée précise des problèmes et de l’avenir du climat sur terre, Bruno Voituriez nous livre un outil de réflexion aussi passionnant qu’éclairant.

Le Gulf Stream par Bruno Voituriez avec une préface de Patricio Bernal, Secrétaire exécutif à la Commission océanographique internationale, Assistant Directeur général de l’UNESCO.

Planète attitude santé

L’homme est contaminé par ses propres pollutions. Nous accumulons et transmettons les polluants que nous recevons de notre environnement. En travaillant à la santé de la biodiversité, nous travaillons aussi à la nôtre.

Eviter la consommation de pesticides contenus dans les céréales, les fruits et légumes ; choisir les matériaux de construction les plus sains ; reconnaître les additifs nocifs dans nos produits de beauté… Les spécialistes du WWF révèlent ce que nous pouvons faire concrètement.

Planète attitude santé : un constat, des solutions.

Enquête Européenne Mazars sur le développement durable des entreprises

Enquête Européenne Mazars sur le développement durable : Des entreprises européennes de plus en plus impliquées

95% des entreprises européennes publient des informations sur le développement durable et la majorité d’entres elles considèrent ces informations comme d’importance égale aux informations comptables et financières. C’est ce que révèle l’enquête Mazars réalisée auprès de 82 entreprises cotées dans 8 pays d’Europe (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Hongrie, Italie, Pays-Bas, République tchèque). Parfois décrit comme un effet de mode ou un effet marketing, le développement durable n’est désormais plus considéré par les entreprises européennes comme un artifice. En effet à la question « Quels sont pour vous les trois mots clés du développement durable », ce sont les termes de responsabilité avec 20%, de long terme, 17%, et de création de valeur avec 13% qui reviennent le plus souvent.

Pas Sans Ma Terre

Une nouvelle histoire de l’humanité s’écrit sous nos yeux. Celle d’un homme qui met en péril la Planète dont il dépend, mais celle d’un homme aussi qui redouble de génie pour la préserver. N’attendons pas pour connaître la suite de l’histoire. Découvrons ensemble ce qui va changer et ce qui peut changer pour notre Planète. Parce que notre futur ne peut pas se passer de la Terre … Lors de 4 jours de festivités sur les thèmes de l’environnement, la santé les technologies, embarquez-vous pour l’épopée des solutions durables : celles que des scientifiques ont inventées, d’autres que des particuliers ont apprivoisées, ou celles que des célébrités ont adoptées …
Invités du festival Science Frontière 2007
Invités du festival Science Frontière 2007
Rejoignez les nombreux invités pour des temps forts : conférences, débats, ateliers, travaux pratiques, démonstrations, animations … Au programme : • « Les Grands Débats » de l’Auditorium, • « Le Village des actions quotidiennes » : 2000 m2 d’expositions, d’animations et de stands d’information ! en accès gratuit • « Les Frontières du Court », notre festival de courts-métrages. en accès gratuit • Les Cafés/Débats de l’Environnement au Bar Bio du Festival ! en accès gratuit Télécharger le préprogramme 4 jours de refl’action pour enrichir la planète Du 15 au 18 Février 2007 au Palais du Pharo à Marseille Laissez-vous surprendre par l’extrême simplicité des gestes qui peuvent tout changer.

 

Travail et développement durable

Quand des syndicalistes s’intéressent au développement durable… ils pointent les responsabilités des entreprises et les enjeux posés aux acteurs sociaux. Mercredi 17 janvier, la Cgt consacrera une journée d’études aux relations entre le travail et le développement durable.
Ce forum, ouvert à tous, se tiendra de 8h30 à 16h, à Montreuil.

Le débat s’organisera autour de trois questions :

Développement durable : où en est-on ? Comment définir ce concept, quel contenu lui donner ? Un grand témoin, Olivier Godard, professeur à Polytechnique et titulaire d’une chaire de développement durable, et d’autres invités, donneront leur point de vue avant le débat dans la salle.

Responsabilité social des entreprises, négociations sociales internationales : Carla Coletti, représentante de la Fédération internationale des ouvriers de la métallurgie, parlera notamment des accords-cadre passés dans le secteur automobile.

Quels axes d’action pour le syndicalisme et les acteurs sociaux, quel rassemblement ? : en présence de Joaquim Nieto, secrétaire confédéral des Commissions ouvrières espagnoles, de Nathalie Grimaud, du Comité catholique contre la faim et pour le développement, de Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace, de Joël Decaillon, secrétaire de la Confédération syndicale européenne en charge du développement durable…

Plusieurs responsables de la Cgt ont annoncé leur participation à cette journée : Bernard Thibault, secrétaire général, Jean-Christophe Le Duigou, secrétaire confédéral, Frédéric Imbrecht, secrétaire général de la fédération Mines-Energies, Eric Aubin, secrétaire général de la fédération de la Construction,…

Cette première initiative publique de la Cgt sur ces enjeux se situe dans le prolongement des orientations définies au dernier congrès confédéral. Deux des 25 décisions adoptées en avril 2006 sont spécifiquement consacrées au développement durable et à la responsabilité sociale des entreprises.

Décision n°17
La Cgt entend promouvoir un développement durable reposant sur une autre répartition des richesses, conciliant progrès social, paix et désarmement, respect de l’environnement et efficacité économique. Dans ce cadre, elle fait de l’emploi industriel, du développement des services, de la recherche et de l’innovation, des enjeux de construction revendicative et de mobilisation. Elle entend poursuivre son action en faveur de l’élimination de toutes les armes de destruction massive, en particulier nucléaires, et de promouvoir une culture de paix.

Décision n°18
La Cgt entend imposer une véritable responsabilité sociale des entreprises, faite d’engagements contrôlables, de pouvoirs de sanction effectifs, d’une extension des droits d’intervention des salariés. Le congrès décide d’agir pour : la transparence de la gestion des entreprises et de leur politique sociale et environnementale ; le contrôle des activités et des procédures de décision des entreprises en ouvrant les stratégies des entreprises à l’intervention des salariés et des citoyens ; le contrôle social et citoyen des aides publiques aux entreprises au plan local, régional ou national.

Pour prendre contact avec le collectif Cgt Développement durable :
Tél. 01 48 18 81 24 – Email : environnement@cgt.fr

La violence faite aux femmes. Quelle prise de conscience ?

Nouvelle journée débat de l’association « TOUS CITOYENS » organisée en collaboration avec Mme Joëlle HALTER, Déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité du Vaucluse, sur le thème :

«La violence faite aux femmes. Quelle prise de conscience, pour quelles violences ?»

VENDREDI 26 JANVIER 2007

– de 9h00 à 15h30 au Château de St Chamand, Rue François Mauriac, Avignon,

– Echanges en petits groupes de 9h00 à 12h30,

– Repas de 12h30 à 13h30, préparé par les stagiaires de l’UFCV (2€),

– Débat de 13h30 à 15h30 avec la participation de :
David COPEL, Gendarmerie Nationale,
Marie-Claude GEIGANT, formatrice à «Solidarités», spécialiste de l’accueil de femmes victimes de violences conjugales,
Jeannine LANGLEUR, Directrice du Planning Familial.

Inscription obligatoire avant le 23 Janvier auprès de l’association :
Tous Citoyens
20, Rue Armand de Pontmartin, Avignon
Tél : 04.90.85.25.94
Email : touscitoyens@wanadoo.fr