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ERA NET : Les réseaux européens de recherche

Le système ERA-NET est un volet particulièrement novateur du sixième programme-cadre de recherche de l’Union européenne. Cette action a été spécialement conçue pour soutenir la mise en réseau et la coordination à l’échelon transnational des programmes nationaux de recherche.

Le Défi se fête en musique au festival des Vieilles Charrues

Venez relever le Défi pour la Terre à Carhaix pendant ces 4 jours de fête ! Dans le centre de la Bretagne, cette ville accueillera des dizaines d’artistes pour un grand festival musical du 19 au 22 juillet pour le plus grand plaisir de nos oreilles ! L’association des Vieilles Charrues relève le Défi et s’engage dans une optique de développement durable, aussi la Fondation Nicolas Hulot et l’ADEME seront-t-elles présentes pour sensibiliser les 200 000 festivaliers aux bons gestes pour la planète grâce à un stand de 150 m2 dédié au Défi pour la Terre. Plus de 30 bénévoles seront présents pour animer le stand et inciter les mélomanes à relever le Défi et à changer leurs habitudes. Chaque engagé pourra mettre une empreinte de main verte, en signe de son engagement dans le Défi, sur une grande fresque des « mains » symbolisant le nombre d’engagés. Les partenaires logo_fnh-2.giflogo_ademe-4.gif

 

Seeds of Peace ou comment planter les graines de la paix pour la génération à venir.

Seeds of Peace (Littéralement « graines de paix ») est une organisation à but non lucratif consacrée à former des jeunes leaders de régions de conflit, en les equippant des outils nécessaires à la réconciliation et à la coexistence. Seeds of Peace fait ce qu’aucun gouvernement ne peut faire : planter les graines de la paix pour la génération à venir.

Consommation et production durable – Appel à propositions de recherche SKEP

Le Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durable (MEDD) et l’ADEME sont actuellement engagés dans le projet ERA NET (European Research Area Networks of research funding organisations) SKEP (Scientific Knowledge for Environmental Protection). Dans ce cadre, un premier appel à proposition de recherche au niveau européen a été lancé le 18 juin 2007 sur le thème de la consommation et de la production durable (clôture le 14 septembre 2007, sélection des propositions en décembre 2007, début des travaux en 1er avril 2008). Deux axes de recherche sont proposés pour des travaux exploratoires d’une durée maximum de 12 mois : – 1. Evaluer les impacts environnementaux transnationaux des biens et des services consommés et/ou produits en Europe tout au long de leur cycle de vie dans l’espace européen et en dehors de celui-ci. En effet, les méthodologies actuelles se fondent sur des valeurs moyennes qui ne permettent pas d’évaluer les impacts locaux lorsque la chaîne de production et de consommation s’étend sur plusieurs pays. Après une évaluation comparative des méthodologies existantes, l’étude pilote visera à déterminer quelles sont les techniques envisageables. – 2. Evaluer les interactions entre les règlementations environnementales, en particulier européennes, et les mécanismes de marché, en ce qui concerne l’efficacité des ressources dans le secteur du bâtiment et des travaux publics. Comment les autorités et les politiques environnementales peuvent influer sur les comportements sociétaux relatifs à l’usage des biens afin d’en accroître l’efficacité, de minimiser les dangers et de faciliter leur traitement en fin de vie ? Ce premier appel à proposition est conjoint entre différents Etats membres du réseau SKEP (Grande-Bretagne, Suède, Finlande, Belgique, Autriche, France, Irlande, Pays-Bas, et Italie). Le dispositif, expérimental, fonctionne sur le modèle du « pot commun virtuel » : le financement des propositions est coordonné entre les partenaires de SKEP mais chaque équipe de recherche est financée par un organisme de sa nationalité. Les propositions doivent émaner d’au moins trois entités légales, appartenant à au moins trois pays différents impliqués dans cet appel. Pour les équipes françaises, les conventions seront passées avec l’ADEME (financement à hauteur de 100% des coûts marginaux pour les organismes publics, 50% pour les organismes privés ou 60% s’il s’agit de PME).

 

Le Beuk cola, le premier cola équitable de la planète !

affichbeuk.gif Le Beuk Cola est né de la volonté des fondateurs de la SCOP Kan Ar Bed de diffuser une gamme de boissons éthiques et alternatives dans des bars, des boutiques et à l’occasion d’évènements divers. Ce désir de proposer des produits issus de l’économie solidaire est apparu tout d’abord avec l’ouverture en 1998 de La Realidad à Morlaix (France), premier bar excluant tous les produits des multinationales pour y préférer des produits artisanaux, bio et éthiques. Toutefois, aucun cola alternatif n’existait encore, La Realidad a alors décidé d’élaborer son propre soda. Ces pionniers décident de mettre en place leur propre circuit de distribution en avril 2002 et créent la SCOP Kan Ar Bed. Cette coopérative diffuse alors des boissons achetées à Oxfam, des boissons artisanales et le Beuk Cola, le premier cola équitable de la planète ! Le succès de ce dernier est immédiat. Le Beuk est fabriqué à plus de 90% avec du sucre du Costa Rica issu de Coopecañera, l’une des trois coopératives de canne à sucre costaricaine. Créée en 1972 par 115 petits producteurs, elle regroupe aujourd’hui environ 1100 membres. Elle est constituée d’un conseil d’administration, d’un comité de formation et d’un comité de surveillance. L’assemblée générale se réunit une fois par an. Grâce à cette coopération, les fermiers affiliés sont devenus plus forts face aux importateurs étrangers et moins dépendants des cours du marché mondial. Ils ont également pu acheter une raffinerie qui leur permet de transformer leur sucre brut. Coopecañera vend sa production à une organisation nationale, LAICA, qui s’occupe de l’exportation et fournit une aide pour améliorer la qualité du sucre. La coopérative développe certaines technologies afin de permettre aux producteurs de travailler uniquement avec des produits naturels. A terme, la coopérative envisage de produire uniquement du sucre biologique. Le Beuk (rot en breton) est toujours là pour satisfaire les envies des petits comme des grands. Avec un nom comme ça, il n’a pas peur de se faire remarquer : il affirme son anti-impérialisme à la face du monde. Fer de lance (pacifique) de la coopérative Kan Ar Bed et du commerce équitable, il porte sur son goulot les espoirs de mille et un petits producteurs du Costa-Rica.

 

Rendre la pomme plus verte

Le CEO d’Apple, Steve Jobs, a annoncé que Apple deviendra plus verte. L’entreprise s’est engagée publiquement à devenir un leader environnemental et s’expose ainsi sous le feu des projecteurs aux critiques si elle ne respecte pas ses promesses.

Tourisme responsable : comment choisir ?

72% des français se disent intéressés par le tourisme responsable et 50% se disent prêts à acheter un voyage de ce type. Une demande en hausse qui cependant se heurte à un foisonnement de labels et d’initiatives. Entre tourisme vert, voyages solidaires et projets de développement, l’offre est aujourd’hui éclectique. Une première certification a vu le jour en France, celle de l’association ATR, rejointe depuis peu par Voyageurs du Monde.

Tourisme vert, tourisme équitable et solidaire, écotourisme, tourisme social… la demande est à la hausse et incontestablement, le tourisme alternatif se développe. Beaucoup de petites agences et d’associations proposent aujourd’hui aux voyageurs « responsables » de contribuer au développement local des pays émergents. En France, l’Association du tourisme équitable et solidaire (ATES) rassemble 16 associations spécialisées dans les voyages solidaires dans 40 pays, l’association française d’écotourisme (AFE) fédère celles qui proposent des services respectant l’environnement et l’association Agir pour un tourisme responsable (ATR), réunit quand à elle 15 voyagistes, pour la plupart issus du tourisme d’aventure, qui ont élaboré la première certification du secteur en France (Allibert, Atalante, Voyageurs du Monde, Terre d’aventure, Nouvelles frontières…). ATR –dont les membres affichent 270 000 clients pour 270 millions d’euros de chiffre d’affaires- a élaboré avec l’AFNOR les différents critères qui couvrent la transparence de l’offre, le respect de l’environnement, l’emploi, le développement local et le respect des populations et des cultures.

(…)

VOIR AUSSI :

Le guide Lonely Planet

Le site d’Echoway

Le Développement Durable : un nouvel enjeu pour la Communication Corporate

2C Associés lance le premier Festival Européen de la Communication Responsable, un événement qui mettra en exergue le nouvel enjeu que représente le Développement Durable pour la communication des collectivités, entreprises, institutions, associations …

Avec Signaléthique le Commerce Equitable entre dans l’entreprise.

Signaléthique, la marque du cadeau d’affaires équitable, présentera son offre complète et exclusive de cadeaux et objets promotionnels issus du commerce équitable lors des salons du cadeau d’affaires en septembre 2007.

Ogresse, un nouveau conte scientifique sur le développement durable

Ogresse.jpg Occidiane est une princesse gâtée et bien gourmande. Si gourmande qu’elle en devient énorme. Si énorme qu’elle doit sans cesse agrandir ses châteaux. Pour subvenir à son appétit, tous les gens du royaume, puis tous les gens de la Terre cultivent, élèvent, détruisent … Comment tout cela va-t-il finir ? Aux spectateurs d’en décider ! C’est en effet le public qui décide de la fin de ce conte allégorique sur le thème de la lutte contre les effets pervers d’une croissance économique non régulée. Durée : 45 minutes Public : à partir de 8 ans Combinant sensibilité littéraire et connaissances scientifiques, ce conte emmène le spectateur loin dans l’imaginaire des fées et des princesses. Il en reviendra pourtant avec un autre regard sur le rapport entre les hommes et entre l’homme et son environnement. Déclencheur récréatif d’une réflexion capitale, ce conte ne manquera pas de sensibiliser le public aux problèmes engendrés par la surconsommation. Ce spectacle aura lieu : Au festival Paris-Montagne 45 rue d’Ulm – 75005 Paris Les 23, 24 et 25 juillet à 10h30 et 12H15 Pour vous inscrire, envoyer un mail à atomes.crochus@ens.fr en spécifiant le jour de votre venue, ou appelez nous au 01 45 65 24 17. Il est également possible pour les jeunes de 8 à 18 ans de s’inscrire au festival Paris-Montagne pour profiter d’une journée complète d’activités scientifiques !

 

Défis énergétiques : la réponse est dans les territoires !

Actes des 1ères assises de l’énergie et des territoires | Mercredi 20 juin 2007 | Sénat | Palais du Luxembourg

Diviser par quatre, à l’horizon 2050, les émissions de gaz à effet de serre, renforcer encore notre sécurité énergétique et rendre plus compétitif et dynamique le marché énergétique, nécessite de développer à côté de la gestion centralisée du secteur, une action cohérente et responsable des territoires.

En effet, qui, mieux qu’un territoire, est en mesure d’évaluer ses ressources et de mettre en oeuvre une politique énergétique de proximité pertinente, et donc durable, parce qu’adaptée à chaque contexte ? Qui, mieux qu’un territoire peut tirer profit de l’absence d’énergies fossiles pour développer les énergies locales et la valeur ajoutée associée, et mettre en oeuvre des actions d’« intelligence territoriale » ?

Aujourd’hui, les pouvoirs publics locaux, en plus des nouveaux instruments de politiques publiques dans le domaine de l’énergie, disposent de puissants leviers d’action pour valoriser les énergies locales, maîtriser la consommation énergétique et sensibiliser les citoyens, en un mot être de véritables acteurs du marché de l’énergie.

De plus, au-delà de participer aux objectifs nationaux de la France, la mise en oeuvre d’une politique locale de l’énergie est devenue un facteur de développement économique, de création d’emplois de proximité, et de dynamisation d’un territoire. Cela participe d’une stratégie locale de développement durable.

C’est dans ce contexte, et pour apporter des réponses concrètes et opérationnelles, à ces questions, que les premières Assises Energie et Territoires ont été créées avec le soutien des principaux acteurs administratifs, institutionnels et économiques du secteur de l’énergie.

Nous tenons à remercier le sénateur Claude Belot, auteur du rapport « Energies renouvelables et développement local : l’intelligence des territoires en action », d’avoir accepté de parrainer ces travaux en nous faisant bénéficier de sa vision d’élu et de son expérience dans ces domaines.

1 an après le lancement de la Campagne Campus Responsable

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Moins d’un an après son lancement, la Campagne Campus Responsables
rassemble désormais 9 Grandes Ecoles et Universités françaises
« Étudiants = pollueurs ». Cette équation simpliste et un rien
provocatrice, diffusée sur cartes postales dans les bars et lieux
étudiants en septembre dernier, commence à porter ses fruits.

Le Grand Prix des Générations Futures 2007 a été attribué à la société Altech (Waremme – Belgique)

Cette petite entreprise est spécialisée dans la fabrication et la mise en
place de mini-stations de potabilisation de l’eau destinées aux zones
rurales des pays en voie de développement
. Ces stations fonctionnent en autonomie énergétique et leur entretien est géré par les villageois eux-mêmes.

Ce Prix atribué à l’initiaive de la Fondation pour les Générations Futures a pour objectif de distinguer une initiative mature qui a déjà
bien intégré dans ses objectifs et sa gestion les principes d’un
développement soutenable.
Tous les secteurs d’activité sont concernés.

L’ambition de la Fondation en décernant ce prix est de familiariser le
grand public avec un développement soutenable traduit au quotidien.

Les biocarburants, un remède durable ?

Lors de la conférence internationale sur les biocarburants, à Bruxelles, jeudi 5 juillet, le président brésilien Luiz Inacio « Lula » da Silva a vanté les mérites de l’éthanol aux Européens.

Live Earth : 24 heures de concerts sur sept continents

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Les concerts de l’initiative écologiste Live Earth se déplaçaient samedi d’est en ouest du globe, avec plusieurs dizaines des grands noms de la musique, comme Madonna, The Police, ou Metallica réunis pour 24 heures de concerts sur sept continents destinés à sensibiliser l’opinion aux dangers du réchauffement climatique.

Compensation carbone : forte demande et offre hétérogène

La compensation carbone, popularisée par Yann Arthus Bertrand et son association GoodPlanet, consiste à « compenser » volontairement l’émission d’un volume de gaz à effet de serre généré par une activité en finançant un projet réduisant les émissions d’autant. Si les demandes de « compensation carbone » explosent, le calcul ou le contrôle se révèlent très différents d’un acteur à l’autre ce qui nuit à la transparence et la cohérence du système. Un effort d’harmonisation s’impose.

La première conférence de presse certifiée « carboniquement neutre » a été organisée à Paris, le 20 février 2007, à l’initiative de l’industriel informatique VIA Technologies. Déplacements de l’intervenant (Londres-Paris par avion) et des journalistes présents, chauffage et électricité consommé sur place, papier du dossier de presse… « L’ensemble représente 1 464 kg de CO2. Ce total a été intégralement compensé par des mesures de prévention climatique de qualité, à travers l’achat par l’entreprise de crédits de réduction d’émission », précise André Jacquesson, du bureau français ClimatePartner, nouveau venu dans le conseil à la compensation carbone.

En novembre 2006, l’ADEME a dressé un état des lieux qui recensait 31 « compensateurs ». Ces opérateurs étaient présents dans une dizaine de pays dont une moitié basée au Royaume-Uni et aux Etats-Unis. Chacun travaillait avec 7 ou 8 prestataires chacun. Structures à but non lucratif ou agence conseil pour un tiers d’entre elles, ces organisations sont très récentes. Plus de la moitié existe depuis moins de 2 ans, et leur nombre ne cesse de s’accroître.

La compensation volontaire de carbone est loin d’être la panacée puisque l’objectif final est d’abord la réduction des émissions. C’est pourquoi la compensation ne s’envisage, en théorie, qu’en bout de chaîne, après la réduction des émissions suscitées par les changements de comportements ou l’adoption de technologies énergétiquement efficaces. De plus, pour être valable, on considère en général que la démarche doit répondre aux exigences fixées par la convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique (UNFCC). Flexible et non contraignant, le mécanisme repose aussi sur des critères très précis. Pour que les projets engagés soit recevable, ils doivent pouvoir répondre à une des caractéristiques suivantes, l’additionnalité qui implique que les projets financés n’aient pu voir le jour sans la compensation, l’unicité, un projet ne doit être financé qu’une seule fois, ou encore la pérennité qui implique une validation à posteriori du gain en CO2 attendu.

Mis en place à la suite du Protocole de Kyoto, le processus de la compensation volontaire de carbone combine trois mécaniques. Celle du calcul des émissions proprement dit ; puis la conversion monétaire de ce volume, destinée à financer un « projet » de compensation ; et le suivi du projet, permettant de certifier « le gain de CO2 » obtenu.

Quelques liens à visiter :

L’état des lieux des prestataires de la compensation carbone réalisé par l’ADEME (février 07)

Co2 Solidaires

Nouveau Master économie solidaire et développement durable en octobre 2007

La Faculté de Sciences Sociales et Économiques (FASSE) de l’Institut Catholique de Paris propose un nouveau Master :

ÉCONOMIE SOLIDAIRE ET LOGIQUE DE MARCHÉ,
DIALOGUES POUR UN DÉVELOPPEMENT DURABLE

Dans les domaines du Développement durable et de l’Économie sociale et solidaire, une constellation de pratiques nouvelles proposent de faire de l’économie autrement, en intégrant aux objectifs de rentabilité financière, des objectifs sociaux, politiques et environnementaux. Ces pratiques recouvrent des secteurs d’activité différents (commerce équitable, finance éthique, services à la personne,…), des acteurs variés, avec des intérêts et des logiques divers, voire souvent opposés.

Un besoin grandissant de cohérence émerge au travers de ces pratiques.

La spécificité et l’originalité de ce Master apparaissent alors à différents niveaux :

L’Économie sociale et solidaire et le Développement durable qui font en général l’objet de formations séparées, sont ici abordées de manière conjointe, afin de bien cerner ce qui identifie chacun de ces domaines, mais également leur interdépendance, ainsi que leur articulation à la fois concrète et conceptuelle.

– Un besoin spécifique associé à ces deux domaines est visé : la mise en dialogue d’acteurs (entreprise, secteur public et associatif) et de logiques (marché et solidarité). Le Master prépare pour un métier en émergence.

– La formation est construite sur une approche interdisciplinaire : il ne s’agit pas d’aborder le social, le politique et l’environnemental simplement comme des contraintes à l’activité économique, mais plutôt comme des logiques qui permettent de reformuler en profondeur la logique marchande.

Ce Master s’adresse aux étudiants et aux professionnels intéressés par une approche « humaine » de l’économie, où la recherche de profit s’accompagne de priorités définies en termes de lien social, de participation démocratique et de respect de l’environnement. Il a pour vocation de former des acteurs et des penseurs au service d’un nouveau mode de développement pour nos sociétés.

Les débouchés concernent trois secteurs très différents : l’entreprise, le secteur public (ministères et collectivités territoriales) et le milieu associatif.

>> En savoir plus sur ce master

>> Télécharger le programme du master

>> Télécharger la liste des masters de l’Institut Catholique de Paris

>> Lire l’interview de Elena Lasida, enseignante à la FASSE et directrice du Master

– Contact : Corinne Donabédian au 01 44 39 52 89

Institut Catholique de Paris
21 rue d’Assas 75270 Paris cedex 06
Tél 01 44 39 52 00
Établissement privé d’enseignement supérieur

Ca vous intéresse de savoir ce que vous mangez ?

Greenpeace publie la carte des cultures OGM (Organisme génétiquement modifié) par département. Le guide des produits avec ou sans OGM, que Greenpeace a publié, permet d’éviter, en l’absence de règlementation, que les OGM s’introduisent dans nos assiettes à notre insu …

Investissement socialement responsable : 88% de hausse en un an !

Les encours ISR détenus par des investisseurs français, institutionnels et particuliers sont passés de 8,8 milliards à 16,6 milliards d’euros. Novethic présentait en Juin dernier les résultats de son enquête annuelle exclusive sur le marché français de l’ISR.

Le meilleur, écoloville, et le pire, les bidonvilles ?

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Désormais, la population urbaine dépasse la population rurale de notre planète. Le taux d’urbanisation dans le monde a en effet franchi le seuil des 50%, selon l’Institut national d’études démographiques (INED).