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Montréal a plus la cote que Kyoto

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Le protocole de Montréal est un accord international visant à réduire et à terme éliminer complètement les substances appauvrissant la couche d’ozone : CFC (chlorofluorocarbones), HCFC (hydrochlorofluorocarbones), etc. La couche d’ozone protège les organismes vivants des effets nocifs du rayonnement solaire ultraviolet. À la fin des années 1970, des recherches scientifiques en Antarctique ont mis en évidence un trou dans la couche d’ozone. TrouOzoneGlobe.jpg Les activités humaines en sont responsables notamment via l’émission de molécules composées de carbone, de fluor et de chlore qui furent utilisées dans un grand nombre de processus industriels et de produits de consommation. Les CFC sont aujourd’hui définitivement supprimés à l’exception de quantités très minimes et indispensables (utilisation en médecine). Samedi dernier, les 191 pays ayant ratifié le protocole de Montréal se sont mis d’accord pour accélérer de 10 ans l’élimination des HCFC. La production de ces substances sera gelée en 2013 à son niveau de 2009-2010, avant leur élimination totale, qui a été avancée à 2020 pour les pays développés et 2030 pour les pays en développement. Les pays développés sont convenus de réduire leur production et leur consommation de 75% dès 2010, puis de 90% en 2015. Quant aux pays en développement, ils ont accepté une réduction de 10% en 2015, qui passera à 35% en 2020 et à 67,7% en 2025. C’est l’une des nouvelles actions mondiales les plus significatives pour lutter contre le réchauffement climatique ! S’il pouvait en être de même pour le protocole de Kyoto… Le protocole de Kyoto, visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre, a été ratifié à ce jour par 156 pays à l’exception notable des États-Unis et de l’Australie. George Bush s’oppose à ce modèle qui, estime-t-il, pénalise les pays riches et exonère les pays en voie de développement comme la Chine ou l’Inde, au risque de détruire de l’emploi dans les économies liées par cet accord. Depuis sa création, le traité est remis en cause par le lobby des sceptiques qui considère que le réchauffement climatique n’est pas d’origine humaine et critique de ce fait l’utilité du protocole de Kyoto qui engendrerait à la place des dépenses inutiles. Aux Etats-Unis, certains scientifiques, industriels des secteurs du pétrole, de l’acier et de l’automobile et hommes politiques de droite continuent de nier l’existence du changement climatique. sceptiques.jpg En février dernier, le rapport du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (GIEC) concluait pourtant que « Le réchauffement du système climatique est sans équivoque » et « très vraisemblablement » dû à l’augmentation observée des gaz à effet de serre émis par l’Homme. Le taux de certitude est supérieur à 90%, contre 66% en 2001. Aussitôt, un lobby conservateur longtemps financé par la compagnie pétrolière ExxonMobil offrait 10 000 dollars à des scientifiques pour rédiger des articles critiquant le nouveau rapport et les modèles informatiques sur lequel il reposait… Lors de la prochaine conférence mondiale sur le réchauffement climatique organisée à Bali début décembre, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, espère faire aboutir un nouvel accord pour succéder au protocole de Kyoto, qui expire en 2012. L’objectif initial comportait des engagements absolus de réduction des émissions de dioxyde de carbone et de cinq autres gaz à effet de serre (GES) pour 38 pays industrialisés, avec une réduction globale de 5,2 % des émissions d’ici 2012 par rapport aux émissions de 1990. L’UE s’est par ailleurs engagée à réduire les émissions d’au moins 20% supplémentaires d’ici 2020. Evolution des émissions de gaz à effet de serre de 1990 à 2004 : – Allemagne : -17 % – Canada : +27 % – Espagne : +49 % – États-Unis d’Amérique : +16 % – France : -1.7 % – Grèce : +27 % – Irlande : +23 % – Japon : +6.5 % – Royaume Uni : -14 % – Portugal : +41 % S’exprimant au nom de l’Union européenne, le président français Nicolas Sarkozy a assuré lundi lors d’un sommet inédit à l’ONU sur le climat que l’objectif de réduction de 50% des émissions de GES d’ici 2050 « est une absolue priorité pour éviter une catastrophe mondiale« . Il a également de nouveau insisté sur la nécessité de fixer des objectifs globaux et chiffrés. « Si nous ne nous fixons pas d’objectifs nous ne ferons rien« , a-t-il déclaré. Il a rappelé que la France visait pour sa part – 75% d’ici 2050. En décembre, le plus dur sera donc de parvenir à un consensus avec les États-Unis et les pays en voie de développement comme la Chine ou l’Inde qui font partie des plus grands pays émetteurs de GES et qui utilisent encore l’argument économique pour justifier les réticences à des objectifs négociés de réduction des émissions… Le problème est d’ordre politique, les pays doivent s’entendre sur les mesures à prendre et sur leur mode de financement (éducation à l’écologie, fiscalité écologique, réorienter le soutien à la recherche vers les innovations technologiques en matière environnementale, crédit d’impôt en faveur des économies d’énergie et des énergies renouvelable, etc.). Un investissement relativement modeste, aujourd’hui et dans les années à venir, permettra d’éviter ensuite des conséquences catastrophiques et des coûts bien plus élevés. Des technologies propres (Clean Tech) requises pour stabiliser le climat sont déjà disponibles ou le deviendront très prochainement. Mais, compte tenu des politiques en vigueur, elles sont souvent trop coûteuses pour rivaliser avec les activités à forte intensité de carbone.

 

Énergie, le nouveau souffle

Dans le contexte du Grenelle de l’environnement où la question de l’efficacité énergétique sera au premier plan, la rédaction de L’Usine Nouvelle, pour son numéro du 27 septembre, s’est mobilisée autour de la réalisation d’une édition entièrement consacrée aux enjeux énergétiques planétaires, intitulée « Énergie, le nouveau souffle ».
L’Usine Nouvelle décrypte en 148 pages les grands défis énergétiques auxquels la planète devra faire face pour sortir du cercle vicieux dans laquelle elle s’est enfermée : une consommation toujours croissante alors que les ressources viennent à se raréfier, sur fond de dérèglement climatique.

Il faudrait 600 milliards d’euros pour renover 31 millions de logements

Le Grenelle de l’Environnement fixe des objectifs ambitieux pour le secteur du bâtiment, en privilégiant un scénario de rupture : diviser la consommation énergétique du parc résidentiel par plus de 4 en 40 ans. Les artisans du bâtiment, via la CAPEB [[Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment]], sont mobilisés et se tiennent prêts à accompagner cette « révolution », mais s’interrogent sur les difficultés pratiques pour atteindre un tel objectif. Au-delà, c’est le coût de rénovation des 31 millions de logements existants qui est pointé : 600 milliards d’euros, soit en moyenne 15 000 à 20 000 euros par foyer (par comparaison, soit 3 fois la dépense actuelle des travaux effectués par les ménages).

A l’origine de 46 % de la consommation d’énergie finale, le bâtiment est le secteur le plus énergivore et a fait à ce titre l’objet d’une attention particulière des groupes de travail du Grenelle. Le consensus a été général pour reconnaître que le principal défi à relever est l’amélioration du parc résidentiel existant : sur 31,3 millions de logements, les 2/3 datent d’avant 1975. L’objectif affiché est de diviser la consommation énergétique de ces logements par plus de 4, pour atteindre 50 kWh ep/m2.an d’ici 2050, contre 250 kWh ep/m2.an aujourd’hui.

Pour mener à bien cette « révolution », le rôle de prescripteur des petites entreprises artisanales est unanimement reconnu. Les artisans sont en effet les premiers conseillers des particuliers dans le choix des travaux, et assurent 78 % du marché de la rénovation chaque année en France.

La CAPEB est consciente des responsabilités qui incombent à l’ensemble des métiers du bâtiment et qui vont nécessiter la mobilisation des 352.000 entreprises artisanales du bâtiment. Le secteur doit relever plusieurs défis : s’informer sur les nouvelles techniques et produits innovants pour conseiller la clientèle, se former techniquement pour rester compétitifs sur le champ de la mise en œuvre, se regrouper entre métiers pour offrir une offre globale aux particuliers et enfin faire garantir l’assurabilité de ce qui précède.

Au-delà de ces engagements, Jean Lardin, président de la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB), rappelle cependant que « Les objectifs du Grenelle sont très ambitieux mais pas insurmontables à condition de soutenir, à la fois, la demande des particuliers, la recherche des industriels et la formation des professionnels».

En effet, le montant des travaux pour atteindre les objectifs du Grenelle est estimé par la CAPEB à 600 milliards d’euros sur 40 ans, ce qui signifie qu’en l’absence de source de financement extérieure, les foyers français résidant dans l’ancien vont devoir débourser entre 15 et 20 000 euros.

Pour Jean Lardin, « Il est essentiel que les mesures d’accompagnement, en particulier destinées à soutenir la demande des particuliers, soient cohérentes et à la hauteur des objectifs retenus. Par ailleurs, je mets en garde ceux qui, au sein du Grenelle de l’environnement, veulent être encore et toujours plus ambitieux par rapport aux propositions du Rapport Pelletier : restons cohérents et pragmatiques, sans quoi nous allons créer un simple effet d’affichage et un décrochage du marché ».

A propos de la CAPEB :

La CAPEB (Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment) est le syndicat patronal représentant l’artisanat du bâtiment soit : 352 000 entreprises employant moins de 20 salariés, 903 000 actifs, 672 000 salariés (dont 71 500 femmes) et 70 000 apprentis.

La CAPEB participe, au sein du Grenelle de l’environnement, au groupe 1 « Lutte contre le changement climatique et maîtrise de l’énergie » et au groupe 6 « Promotion des modes de développement écologiques favorables à l’emploi et à la compétitivité ».

Sauvons la biodiversité !

Edward Osborne Wilson, Professeur à l’Université Harvard et deux fois prix Pultizer, montre dans son dernier livre toute l’importance de la préservation des espèces dans l’équilibre écologique de la planète.

Redonnons des couleurs à la Terre

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La Fédération des Oeuvres Laïques de la Drôme (Ligue de l’enseignement) organise trois jours de tables rondes,
conférences, ateliers, approches artistiques autour du développement durable pour définir, comprendre, débattre et construire, proposer et s’engager, dans le seul but de donner aux citoyens les moyens d’agir.

Grenelle Environnement : plus de mille propositions

Processus de dialogue historique entre défenseurs de l’environnement, élus, patrons, syndicalistes ou même représentants des pouvoirs publics, le Grenelle Environnement franchit cette semaine une étape importante. Après des semaines d’échanges, de nuit blanche à écrire des propositions, les six groupes de travail (climat, biodiversité, gouvernance, santé environnement, agriculture, le dernier étant intitulé « promouvoir des modes de développement écologiques »), doivent rendre leurs rapports avant mercredi prochain, où seront présentées leurs conclusions. Selon une première estimation reprise par Les Echos (édition du 24 septembre 2007), un millier de propositions ont été avancées au cours des discussions et doivent être passées au crible pour constituer un programme cohérent, un plan d’action pour les cinq ans qui viennent. Le président de la République l’a promis, le 4 octobre, ce Grenelle doit déboucher sur 15 à 20 plans d’action dont l’application sera mesurable dans le temps. Vous pouvez découvrir les propositions des six groupes de travail sur différents sites. Notre préféré : Grenellorama, le blog des écolos qui dévoile les coulisses du Grenelle de l’environnement réalisé par l’Alliance pour la Planète. Vous pourrez visionner les debriefing des différents groupes par les représentants de l’Alliance.
Le Grenelle de l'environnement en direct
Le Grenelle de l’environnement en direct
Jean-Louis BORLOO, Ministre d’État, Ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, secrétaire d’État chargée de l’Écologie, présenteront les propositions des groupes de travail du « Grenelle Environnement » et lanceront l’étape de consultation des publics, jeudi 27 septembre à 11h. Le site officiel du Grenelle de l’environnement retransmettra en direct la présentation.

 

Le classement des pays les plus vivables et soucieux de l’environnement

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Le Reader’s Digest a dévoilé le 20 septembre dernier les résultats de sa grande enquête internationale sur l’état de la planète ainsi que le palmarès des pays et des villes les plus « verts ». Les grands gagnants sont : la Finlande à la première place est suivie de l’Islande et de la Norvège. La France arrive quant à elle à la seizième place sur un total de 141 pays. Quatre villes françaises sont représentées dans le classement des 72 grandes villes mondiales les plus agréables à vivre : Paris, 4e du classement, obtient le meilleur score des quatre villes françaises devant Lyon (7e) et Nantes (9e). La capitale se classe aussi au troisième rang mondial en ce qui concerne le niveau de pollution de l’air. Notons enfin que Marseille, 37e du classement, occupe tout de même le 5e rang mondial en matière d’espaces verts.

Sommet du Climat à l’ONU : Nicolas Sarkozy défend « la croissance propre » et le nucléaire

« Au regard de l’histoire, nous ne serons pas jugés sur nos discours mais à nos capacités à décider: c’est maintenant, tout de suite, immédiatement. »

Réduction des gaz à effet de serre, croissance « propre », nucléaire civil « pour tous »: Nicolas Sarkozy a présenté lundi aux Nations unies des solutions de lutte contre le réchauffement climatique, « aujourd’hui on sait », a-t’il rappelé avec force, prenant le temps d’un regard à l’assemblée, avant de poursuivre « ne rien faire serait (…) criminel au regard de l’avenir de la planète, quelque soit le continent ».

Exhortant lundi « tous les pays développés et les grands pays émetteurs » à s’engager sur « l’objectif de réduire de 50% les émissions des gaz à effet de serre d’ici 2050 », le président français a rappelé que l’Union européenne, au nom de laquelle il parlait, s’était fixé « l’objectif ambitieux de réduire (se)s émissions de gaz à effet de serre de 20 % d’ici 2020 ».

Et de lancer que la France a « inscrit dans sa loi l’obligation de réduire ses émissions de 75% d’ici à 2050 ».

Alors qu’il s’exprimait sur la question du financement de la riposte à apporter au changement climatique, Nicolas Sarkozy a évoqué de manière inattendue la crise du nucléaire iranien. « La France est prête à aider tout pays qui veut se doter de l’énergie nucléaire civile », a-t-il dit, assurant que « c’est d’ailleurs la meilleure réponse à ceux qui veulent, en violation des traités, se doter de l’arme nucléaire ».

« Il n’y a pas une énergie de l’avenir pour les pays occidentaux, et des pays d’Orient qui n’auraient pas le droit d’y avoir accès », a-t-il encore plaidé. « Le nucléaire n’est pas un gros mot, la France a fait le choix du nucléaire, nous ne voulons l’imposer à personne, mais nous disons que dans un univers où dans un siècle il n’y aura plus de gaz, dans 40 50 ans il n’y aura plus de pétrole. »

« Il faut en parler du nucléaire, comme de toutes les autres énergies renouvelables », a martelé Nicolas Sarkozy, défendant « la voie d’une croissance ‘propre » et le choix français du nucléaire civil, une énergie « peu carbonée » .

A l’occasion de ce sommet sur le climat, le président français a également mentionné comme « ambition » la protection des forêts, proposant que les pays qui contribuent à leur entretien soient « rémunérés » pour ce « service universel », afin que cela ne soit pas « une charge pour eux ». Enfin « il faut une mise aux enchères d’une partie des crédits d’émission », a suggéré le président Sarkozy. « Il faut une forte extension des mécanismes de développement propre qui permettent aux entreprises ‘polluantes’ d’investir dans le développement écologique des pays émergents et en développement », a-t-il ajouté. « Ayons l’audace de permettre à tous d’intégrer volontairement le marché du carbone avec des objectifs souples d’émission de carbone. » Notant que « les financements publics sont incontournables », il a estimé que « le financement de l’adaptation est prioritaire pour l’Afrique et les pays les plus exposés aux effets du réchauffement ».

« Naturellement, le défi climatique appelle des réponses globales (…) et les Nations unies offrent le seul cadre efficace et légitime pour apporter cette réponse », a conclu M. Sarkozy.

Sources : AFP, AP

Les voitures remplacées par des cônes !

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Les actions pour des déplacements propres, engagées par les administrations situées à la Pierre Heuzé à Caen, donnent des résultats encourageants. Ces actions font suite à la mise en oeuvre d’un Plan de Déplacements d’Administration, réalisé avec Mobility+ et le CETE Normandie-Centre.

La revue de presse du développement durable n°7

Retrouvez l’essentiel de l’actualité du développement durable avec une sélection d’articles issus des principaux médias français.

Les 18emes Rencontres Régionales de l’Environnement en PACA, les 18 & 19 octobre 2007 – Europôle Méditerranéen de l’Arbois (Aix en Provcence)

Un rendez-vous incontournable de la vie régionale dans le domaine de l’environnement et du développement durable !

Les Rencontres régionales de l’environnement sont organisées par l´ARPE depuis 18 ans pour le compte de ses membres fondateurs : la Région Provence-Alpes-Côte d´Azur et les six Départements qui la composent : Alpes de Haute-Provence, Hautes-Alpes, Alpes-Maritimes, Bouches-du-Rhône, Var et Vaucluse.
Au fil des éditions, des partenaires ont souhaité s´investir dans cette manifestation : la DIREN, l´Agence de l´Eau Rhône Méditerranée & Corse, l´ADEME et cette année le Syndicat Mixte de l’Arbois.

2 jours pour communiquer et promouvoir vos produits, vos innovations, vos expériences …

Un rendez-vous de premier plan pour mettre en lien les acteurs de l’environnement dans la recherche de solutions concrètes et alternatives durables en région PACA.

Le salon de l’éco-développement est l’événement régional qui vous permet de valoriser et de communiquer autour de vos écoproduits et de vos solutions innovantes.

Temps forts autour du salon :

– conférences plénières & ateliers autour du thème « Biodiversité et développement des territoires »

– démonstrations de technologies innovantes

– forums

– remise du prix du stand éco-conçu et du prix MIREILLE

– expositions …

Télécharger le pré-programme
Télécharger le bulletin d’inscription Visiteur

2 jours pour rencontrer les acteurs et décideurs de l’environnement du territoire régional

– Informations et réservations de stand :

Fanny LANASPÈZE, Chargée de mission Études – Unité Infocentre
Tél. : 04.88.71.90.05

Agence Régionale Pour l’Environnement Provence Alpes Côte d’Azur

Parc La Duranne – 240 rue Léon Foucault – B.P. 432 000 – 13591 AIX-EN-PROVENCE cedex 3

Tél. : 04.42.90.90.90 – Fax : 04.42.90.90.93

Agrocarburants : jusqu’à 70 % de gaz à effet de serre de plus que le pétrole

Sunday Times Selon le quotidien britannique conservateur The Times, une étude de l’Université de Edinbourg conclut que les agrocarburants et en particulier l’éthanol-maïs et le biodiésel au canola produisent en bout de ligne, jusqu’à 50 et même 70 % de plus de gaz à effet de serre. Bref, comme toujours, il faut se méfier des soi-disantes solutions aux changements climatiques qui n’en sont pas. Dans le cas de l’éthanol-maïs et du biodiésel au canola, il est évident que les lobbies industriels de ces deux cultures tentent de trouver des débouchés commerciaux pour leur produits. Rappelons que le canola et le maïs sont des cultures largement génétiquement modifiés et que les consommateurs à travers le monde rejettent ces produits dans la chaine alimentaire. Transformer le maïs et le canola en agrocarburants est une tentative de contourner le rejet des OGM… Voilà une autre bonne raison pour laquelle on doit poser les vraies questions comme par exemple : doit-on nourrir le monde ou les voitures ? Eric Darier – Responsable de la campagne Agriculture Greenpeace – 454, ave. Laurier Est, 3e étage – Montreal H2J 1E7 Tél. (514) 933-0021 x 15 – Cell. (514) 605-6497 – Fax. (514) 933-1017 Site Internet : www.greenpeace.org blogues_greepeace.jpg

 

Le commerce équitable, c’est coton !

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Lorsque l’on parle de « commerce équitable », la plupart des citoyens pensent banane ou café. Et pourtant le commerce équitable propose une diversité de produits de plus en plus grande. Parmi les initiatives plus récentes : le textile, et tout particulièrement la filière coton bio et équitable.

Éco-conception : quelles innovations pour l’industrie ?

Les 7e Rencontres technologiques matériaux présenteront les axes
d’innovation possibles pour les entreprises industrielles s’engageant sur la voie de l’éco-conception. La manifestation organisée par le Carma (Centre d’animation régional en matériaux avancés) se déroule les 10 et 11 octobre à l’ISITV (Institut des sciences de l’ingénieur de Toulon et du Var).

Pendant deux jours, une exposition présentera les professionnels de la filière matériaux, les projets coopératifs régionaux et les outils techniques mis en place pour aider les entreprises à développer de nouveaux produits.

L’éco-conception consiste à intégrer l’environnement dès la phase de conception des produits, qu’il s’agisse de biens, de services ou de procédés. Cette intégration est fondée sur l’Analyse du cycle de vie (ACV) des produits. L’éco-conception s’inscrit dans deux des trois piliers du développement durable : le pilier social et environnemental (le premier étant l’économie). Cela concerne les entreprises de nombreux secteurs : nautisme, maritime, aéronautique, automobile, aérospatial, électronique, microélectronique, médical, biens de consommation, loisirs.

« Il est urgent de réduire les impacts de notre production sur la planète et l’entreprise a sa part de réflexion et d’expérimentation à mener très vite pour orienter de manière durable son développement », explique Christian LENÔTRE, président du Carma. Le Carma et l’ensemble de ses entreprises partenaires constituent une vitrine nationale de l’éco-conception, mettant en application l’expression « Penser global et agir local ».

Les 7e Rencontres Techniques accueillent le Réseau européen des centres de transfert technologiques de la plasturgie et des matériaux composites pour la deuxième année consécutive. Elles sont un prélude au 1er salon Euroméditerranéen Plasturgie et Eco-conception 2008.

Le programme complet des 7e Rencontres technologiques matériaux
Toutes les informations sur le site Internet du MIEC

Renseignements pratiques :

– Contact organisateur : CARMA par téléphone au 04 93 00 43 84 ou par mail
– Adresse de la manifestation : ISITV, Institut des Sciences de l’Ingénieur de Toulon et du Var – BP 56 – Avenue Georges Pompidou – 83162 LA VALETTE CEDEX

Conférence de Montréal sur l’ozone : l’ONU annonce un accord historique

Les participants à la Conférence des Nations unies sur la protection de la couche d’ozone, qui se tenait à Montréal, sont finalement parvenus, vendredi soir, à une entente sur une accélération du calendrier de retrait des hydrochlorofluorocarbures (HCFC). Ces gaz utilisés dans la réfrigération et la climatisation détruisent la couche d’ozone.

« Nous avons un accord historique. Des éléments de cet accord doivent encore être finalisés, mais les pays développés et les pays en développement se sont mis d’accord pour une action accélérée sur les HCFC », a déclaré Nick Nuttal, porte-parole du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE).

Deuxième étape du protocole de Montréal

Cette conférence de l’ONU marquait le 20e anniversaire du protocole de Montréal, un traité qui a permis d’éliminer les chlorofluorocarbures (CFC), une première génération de substances appauvrissant la couche d’ozone. Les représentants des 191 pays signataires du protocole de Montréal devaient maintenant élaborer la deuxième étape du traité, visant cette fois-ci l’élimination des HCFC.

Les négociations ont porté sur une accélération de 10 ans du calendrier d’élimination des HCFC. Le calendrier initial prévoyait l’élimination des HCFC en 2030 dans les pays développés et en 2040 dans les pays en développement.

Les pourparlers ont achoppé sur des dispositions concernant notamment la date du gel de la production des HCFC et les étapes de la baisse jusqu’à l’élimination totale. Il a aussi fallu trouver un arrangement avec des pays comme la Chine, qui réclament une aide pour faciliter la transition vers des substances moins nocives pour l’environnement.

Avec cet accord, un pas important vient d’être franchi dans la lutte au réchauffement climatique puisque les HCFC sont aussi de puissants gaz à effet de serre. Selon le Programme des Nations unies pour l’environnement, l’accélération de 10 ans du calendrier d’élimination des HCFC permettra de réduire de 3,5 % les émissions de gaz à effet de serre de la planète

Développement durable ou croissance insoutenable ?

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Grenelle de l’environnement, dialogue et concertation entre patronat et syndicat, gouvernance et partenariat public-privé … Les discussions s’annoncent aujourd’hui comme incontournables pour faire face aux défis majeurs que sont le changement climatique, la perte de biodiversité ou la spéculation financière. D’un côté ils sont appelés à soutenir la croissance par la consommation, plus de travail et de pouvoir d’achat. De l’autre, ils sont appelés à sauver la planète par des gestes éco-citoyens, équitables et responsables pour réduire les déchets, pollutions et autres nuisances liées à notre société de consommation.

Un métier pour la planète et surtout pour moi !

Auparavant cantonné à un petit cercle de militants de l’écologie ou de la solidarité, le développement durable est devenu en quelques années un véritable phénomène de société, touchant de plus en plus de monde : 44% des Français disent tenir compte des engagements de «citoyenneté» des entreprises lorsqu’ils achètent des produits et 61% se déclarent même prêts à payer un supplément de prix de 5% pour des produits qui présenteraient une garantie «éthique». Et il ne s’agit pas seulement de déclarations d’intention, comme l’atteste le succès du café équitable ou des produits bio. Petit à petit le développement durable vient remettre en question tous les aspects de notre mode de vie et les Français sont de plus en plus soucieux de l’environnement dans leur quotidien. Cette lame de fond a aussi des conséquences sur le marché de l’emploi. D’un côté, le développement durable change en profondeur les entreprises, faisant émerger de nouveaux marchés, créant de nouveaux métiers et faisant appel à de nouvelles compétences. De l’autre, il appelle à une plus grande responsabilisation de chacun au quotidien et fait émerger un besoin d’engagement individuel fort : au-delà du développement de l’économie sociale ou du bénévolat associatif, des milliers de jeunes diplômés et de cadres cherchent désormais à mettre leur vie professionnelle en accord avec leurs engagements personnels de militants, de citoyens ou de consommateurs. 70% des étudiants, et la même proportion de personnes occupant déjà un emploi, disent qu’ils intègreront des critères éthiques dans leur recherche d’emploi à venir ou éventuelle. C’est à eux que s’adresse ce guide, dont la seconde édition mise à jour et enrichie est parue début septembre 2007. Devenu une référence pour les étudiants et les personnes en réorientation professionnelle, il vise à les accompagner dans leur recherche d’un emploi qui contribue à changer le monde : conseils pratiques, plan d’action, liste des formations proposées sur le sujet, sélection de sites Internet et d’autres sources d’information inspirantes, pistes concrètes pour nourrir son réseau, acquérir une expérience formatrice, orienter sa recherche d’emploi et envoyer des candidatures… Le tout, mis en relief par une trentaine de portraits de professionnels du développement durable (chargé de mission dans les ONG, entrepreneurs sociaux, architectes, responsables de développement durable, etc) qui parlent de leur métier, de leur parcours plus ou moins atypique, et de leurs motivations. Une mine d’informations actualisées avec les données les plus récentes de l’évolution du marché (commerce équitable, éco-conception des produits, éco-tourisme,…) pour se constituer un réseau, acquérir une première expérience et trouver sa voie dans le développement durable. UN MÉTIER POUR LA PLANÈTE ET SURTOUT POUR MOI ! Guide pratique des carrières du développement durable – 2e édition mise à jour et enrichie – 328 pages – 15€ TTC – Editions Village Mondial

 

Simulez le temps qu’il fera dans votre région jusqu’en 21OO

Cette fois, la cause est entendue. Oui, le réchauffement climatique est en route. Non, les émissions de carbone n’y sont pas étrangères.

Le hors-série Climat de Science & Vie
Le hors-série Climat de Science & Vie

Depuis la parution, au printemps dernier, du dernier rapport du groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), ceux qui soutenaient le contraire semblent muets, comme sonnés. C’est qu’au terme de quinze ans de recherche climatologique, la responsabilité humaine dans le réchauffement a été jugée «sans équivoque». Autant dire que les arguments des «climatosceptiques» n’ont convaincu ni les 2500 scientifiques qui ont participé à l’élaboration de ce rapport, ni même les représentants de tous les Etats de la planète qui l’ont adopté à l’unanimité (Etats-Unis et Arabie Saoudite inclus…). «Sans équivoque», donc.

Alors, terminé le débat climatique? Au contraire! Car la défaite des sceptiques semble avoir libéré la parole des climatologues, à présent confrontés à l’ampleur de l’énigme climatique. Jusqu’où les choses peuvent-elles aller? Quelles surprises le système climat réserve-t-il? Quel sera le coût du réchauffement? Et les solutions?… Autant de questions qui divisent les spécialistes, et sur lesquelles le nouveau numéro hors série Spécial Climat de Science & Vie fait le point, sans rien cacher de ce qui fait débat. A l’occasion de la sortie de ce hors-série exceptionnel, Science & Vie en partenariat avec Météo France vous permet de découvrir, grâce au simulateur Arpège-Climat et selon deux scénarios, le climat de notre région entre de 2050 à 2100. Explications.

Grenelle de l’environnement: les propositions de Martin Hirsch

Le Haut-commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté Martin Hirsch a annoncé ce jeudi qu’il allait présenter une série de propositions au Grenelle de l’environnement pour que « la dimension sociale et solidaire y soit présente ». « On sait que les problématiques de l’environnement peuvent se retourner contre les plus pauvres », a-t-il affirmé lors d’une conférence de presse, d’autre part, a-t-il dit, l’environnement « représente une opportunité pour l’emploi lié à l’insertion ».

Le Haut commissaire apportera donc sa contribution issue de la réflexion d’un groupe de personnalités qualifiées de l’économie solidaire.

Au-delà de propositions précises et variées, allant de la lutte contre le saturnisme au développement des filières de recyclage, Martin Hirsch a souligné que la priorité était de « faire en sorte que l’impact des futures décisions sur les plus précaires soit pris en compte dans chaque proposition » du Grenelle de l’environnement.

Les experts de l’économie solidaire proposent notamment un « plan d’éradication du saturnisme », maladie liée à l’habitat insalubre et touchant principalement les enfants qui respirent et avalent la poussière de peinture au plomb. Près de 42.000 enfants seraient attients de saturnisme aujourd’hui.

Ils préconisent aussi d’agir contre « la précarité énergétique » en favorisant le développement des bâtiments et appareils performants en économie d’énergie surtout pour les propriétaires et locataires en situation de précarité.

Le Haut-commissaire, ancien président d’Emmaüs-France, propose de soutenir le développement des filières de recyclage, notamment textiles, en développant les emplois en insertion, de favoriser la qualité de l’alimentation pour les plus démunis ou de faciliter la mobilisation de ressources financières pour les projets solidaires.

Source : AFP

Haut-commissariat aux solidarités actives contre la pauvreté
59, avenue de Ségur 75345 Paris cedex 07

2ème Forum National de l’emploi dans l’économie sociale et solidaire

Pour sa deuxième édition, le Forum national de l’emploi dans l’économie sociale et solidaire ouvrira ses portes les 4 et 5 octobre prochain à l’Usine à La-Plaine-Saint-Denis. Premier événement par sa taille et son retentissement dans le secteur, ce forum présentera plus de 2000 offres d’emploi aux 4000 visiteurs (étudiants, salariés, demandeurs d’emploi) attendus pendant les 2 jours de la manifestation.

Premier secteur économique en matière de création d’emploi, l’ESS représente 10 % des emplois en France et affiche des performances économiques qui en font l’un des plus prometteurs en matière de croissance de la prochaine décennie. Composé des mutuelles, des coopératives, des associations et de toutes les entreprises oeuvrant sous une forme plus traditionnelle (Eurl, Sarl ou SA), ce secteur investit largement le développement durable et l’innovation économique au service des territoires. Il représente 15 % du PIB, 8 millions de personnes protégées par une mutuelle d’assurance et 32 millions par une mutuelle santé, 56 % des dépôts collectés par les banques mutualistes.

Avec comme titre « Donnez du sens à votre travail », ce forum donne le ton. Qui ne s’est jamais demandé à quoi il servait dans son entreprise ? Les jeunes ne s’y trompent pas puisque selon la dernière étude de l’AFIJ: « 55% des jeunes interrogés aimeraient travailler dans une association par motivation sociale ou personnelle et que 53% d’entre eux envisagent d’intégrer le secteur de l’économie sociale et solidaire ». Celle-ci permet en effet de mettre ses compétences au service d’une action d’intérêt général.

Au programme :

– Plus de 50 exposants qui présenteront leurs offres d’emploi
– 6 conférences sur l’emploi dans l’ESS
– Un espace dédié à la création d’entreprise et à la rencontre d’entrepreneurs sociaux

Nouveauté du forum, cet espace entrepreneuriat social présentera de nombreux témoignages d’entrepreneurs et les dispositifs qui leurs sont destinés pour permettre d’élaborer, consolider et financer leurs projets.

S’inscrivant dans une année riche en événements prestigieux pour l’économie sociale et solidaire, ce forum souhaite démontrer qu’il est possible en conciliant exigence éthique, qualifications et échanges collectifs d’envisager une autre façon de travailler et d’entreprendre.

Le 1er Forum mondial de l’économie responsable

Du 23 au 25 octobre, Lille accueillera le premier temps fort du Forum mondial de l’Economie Responsable, organisé par le réseau d’entreprise Alliances, présidé par Philippe Vasseur. Deux mille participants venus de 120 pays sont attendus, dont le prix Nobel de la paix 2003, l’Iranienne Shirin Ebadi.