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Salon de l’agriculture : avec les CIVAM une agriculture vivante et solidaire est possible

A quelques jours de l’ouverture du Salon de l’Agriculture, le WWF-France renouvelle son soutien aux agriculteurs des Centres d’Initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu rural (CIVAM) qui font la promotion d’une agriculture à haute valeur environnementale, dite durable, maintenant l’emploi au cœur des territoires. En rupture avec le modèle agricole intensif et productiviste, les CIVAM répondent ainsi aux nouvelles attentes environnementales de l’opinion publique et des pouvoirs publics et se révèlent être de véritables alternatives agricoles.

Vous pensiez qu’une agriculture conciliant respect de l’environnement et du consommateur, souci de solidarité territoriale et rémunération des exploitants était impossible ? Pourtant, c’est ce que font au quotidien les CIVAM.

  • une agriculture propre qui respecte les cycles naturels, la biodiversité, évite ou réduit fortement les intrants chimiques industriels et les énergies importées. Une agriculture qui réhabilite les paysages et garantit des aliments sains.

C’est cette agriculture que pratique la ferme familiale des Drouin dans la Sarthe. Producteurs de lait, les Drouin ont revu leur mode d’exploitation en valorisant le pâturage et en substituant le lupin comme complément alimentaire au soja brésilien. Ils bénéficient ainsi d’une plus grande autonomie dans leur production laitière et ont pu réduire leur empreinte écologique par l’arrêt des importations de soja.

  • une agriculture citoyenne et solidaire qui favorise le lien social, la consommation locale et respecte les écosystèmes pour les générations futures.

Dans le Gard, un producteur de viande bovine bio développe une activité de vente directe au consommateur local. En maîtrisant directement sa chaîne de distribution, il a pu concilier viande de qualité, prix attractif et traçabilité des aliments pour le consommateur.
Plus à l’Ouest, en Corrèze, la ferme des Bertrandy accueille toute l’année des enfants de banlieue parisienne afin de favoriser de nouveaux échanges entre ville et campagne. Retisser le lien entre citoyen des villes et citoyen des champs, c’est à cela que sert aussi l’activité agricole.

  • une agriculture productive et rémunératrice qui permet une meilleure autonomie des systèmes de production et une valorisation du travail et des emplois.

Les frères Gosselin, installés en élevage laitier en Basse Normandie (Calvados) ont réussi à concilier activité rémunératrice, réduction des coûts tout en se préservant du temps libre : en baissant le rendement technique des animaux (de 7 200 litres à 6 500 litres de lait par vache), ils ont pu améliorer leur revenu, maintenir une production de haute qualité et mieux profiter de leur temps libre. Pour conforter leur démarche, ils ont rejoint le réseau CIVAM depuis 6 ans pour échanger sur leurs pratiques avec d’autres agriculteurs. Ce partage entre agriculteurs est l’une des richesses du réseau CIVAM.

  • une agriculture à dimension humaine qui favorise les échanges, la mutualisation et l’initiative.

M. et Mme Follet Sinoir (84 / Vaucluse) produisent sur 27 hectares des céréales (blé, orge) et des légumes diversifiés dans leur ferme. Ils accueillent, par ailleurs, les touristes dans un gîte Panda et ont le projet de recevoir des artistes en résidence pour un essayer de faire se rapprocher agriculture et art. Leur leitmotiv : produire en respectant l’environnement, valoriser le patrimoine bâti, commercialiser en circuits courts, accueillir et sensibiliser à la richesse naturelle.

Nés il y a un demi-siècle, les CIVAM ont grandement contribué à la modernisation de l’agriculture et de ses capagnes. Aujourd’hui soutenu par le WWF-France, le réseau CIVAM représente près de 10 000 exploitants agricoles sur le territoire français. Conciliant respect de l’environnement, qualité des produits, ces acteurs du développement des territoires sont au cœur de l’agriculture de demain.

Le développement durable : outil de compétitivité pour les entreprises françaises

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Les cercles vertueux du développement durable comme relais de croissance pour les entreprises françaises.
Etabli suite aux témoignages de nombreuses entreprises, un rapport des
Conseillers du commerce extérieur de la France (CCE) sur le
développement durable en tant qu’outil de compétitivité à l’international
dresse un état des lieux de l’appropriation du développement durable par les entreprises françaises et propose des recommandations aux pouvoirs publics.

L’environnement et le tri : sujet n°1 des élections municipales ?

L’environnement est-il un enjeu prioritaire pour les candidats? Se sentent-ils concernés par le traitement des déchets ? Quelles sont les préoccupations du grand public et des élus en matière de recyclage ? Quelles pistes d’amélioration privilégient-ils ? À moins d’un mois du premier tour des élections municipales, alors que les questions d’environnement et de développement durable sont au cœur de toutes les préoccupations, Eco-Emballages [[Eco-Emballages a confié à OpinionWay une étude quantitative réalisée auprès d’un échantillon de 1130 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus, mais aussi de 400 élus ou candidats aux élections municipales.]] , la société pivot de la collecte sélective et du recyclage des emballages ménagers en France, a interrogé les électeurs et les futurs élus sur ces questions. Un sondage qui met en exergue les divergences et les convergences de ces deux populations :

– Élus, candidats et citoyens placent le traitement des déchets en tête de leurs préoccupations environnementales et plébiscitent le tri des déchets comme moyen de préserver l’environnement.
– Le tri semble en passe de devenir une activité naturelle, sinon banale, pour les citoyens qui se montrent soucieux d’être mieux informés sur l’intégralité de la filière de traitement des déchets et pensent que de nombreux progrès sont encore possibles en matière de recyclage et de réduction des volumes produits. Les citoyens les plus jeunes et les plus préoccupés d’environnement tendent ainsi à voir dans le recyclage l’unique solution au problème des déchets.
– Les élus se montrent d’autant plus prudents – eux qui privilégient les solutions mixtes adaptées au contexte local – qu’ils se montrent déjà satisfaits du travail entrepris depuis quelques années, notamment par les structure intercommunales. Celles-ci n’ont vu que récemment leur travail reconnu par les citoyens, mais cette évolution est rapide et augure d’une véritable prise de conscience des bénéfices de l’intercommunalité en matière de développement durable.

Dans ce contexte, les esprits semblent préparés à une nouvelle étape. Celle-ci serait marquée par la mise en place de la redevance incitative (indexation de la redevance de collecte ménagère sur la quantité de déchets non triés) ; une aide supplémentaire aux entreprises produisant des produits recyclables issus de ressources renouvelables agricoles ; l’optimisation des coûts de la collecte sélective (mieux gérer à moindre coût), et l’éducation systématique du grand public dès le plus jeune âge.

Enseignement 1 : Le traitement des déchets

– L’environnement est considéré par 40% des Français comme un enjeu prioritaire des prochaines élections municipales, et pour 55% comme un enjeu important. Les catégories socioprofessionnelles les moins aisées sont les plus enclines à le citer comme une priorité (46% des CSP- et en particulier 49% des employés sont dans ce cas).

– A l’approche des échéances électorales, les élus et candidats se montrent plus préoccupés que le grand public : 50% d’entre eux le citent comme un enjeu prioritaire, un score atteignant même 60% chez les maires et 71% parmi les élus d’Île-de-France.

– Le traitement des déchets apparaît en particulier comme la principale préoccupation des Français en matière d’environnement (74%), devant le réchauffement climatique et l’utilisation de nouvelles formes d’énergies renouvelables. L’enjeu des déchets est là encore davantage présent à l’esprit des élus : 92% déclarent en être préoccupés, la question du tri étant d’une importance unanimement reconnue.

– Les Français déclarent se sentir concernés par le problème du traitement des déchets ménagers, mais souhaitent surtout, pour 93% d’entre eux, une plus large et meilleure information sur la manière dont sont traités ces déchets après le tri. La question est d’autant plus impliquante que le tri est perçu comme un moyen efficace de protéger l’environnement et à même de créer des emplois, tout en allégeant les dépenses publiques.

– Interrogés sur leur estimation de la quantité de déchets produite par an et par habitant, une majorité de Français donne une réponse comprise dans la bonne fourchette (autour de 350 kg). Les élus, en particulier, sont bien au fait de la question, 71% des maires apportant une bonne réponse. Cette quantité de déchets est perçue en augmentation par 85% des Français (et 73% des élus), ce qui renforce encore le besoin d’apporter des réponses concrètes au problème de leur traitement. Perception à prendre d’autant plus en compte qu’en réalité, la quantité d’ordures ménagères stagne depuis quelques années, et que les tonnages et le nombre d’emballages sont en baisse depuis 3 ans.

Enseignement 2 : L’implication des Français face à la question du tri

– Le tri et le recyclage des déchets se situent en tête (87%) des gestes que les Français sont prêts à accomplir pour participer à la protection de l’environnement.

– 87% des Français disposent d’ailleurs chez eux de plusieurs poubelles leur permettant de trier les déchets recyclables ; ils se montrent assidus à le faire, puisque 80% d’entre eux déclarent trier plus des trois quarts de leurs déchets d’emballages ménagers.

Enseignement 3 : L’intercommunalité est désormais en première ligne pour apporter des réponses concernant le traitement des déchets

– Près des trois quarts des élus (73%) accordent leur préférence en matière de gestion des déchets à un mix de solutions en fonction des installations locales. Cette combinaison locale est également souhaitée par 34% du grand public, même si les Français, en particulier les plus jeunes, voient dans le recyclage seul la meilleure solution possible (46%).

– 40% des Français estiment que le tri des déchets ménagers est prioritairement du ressort de leur intercommunalité. 63% des élus partagent également cette opinion, confirmant ainsi la place centrale des communautés de communes ou d’agglomérations sur cet enjeu. Dans un contexte de présentation du bilan des municipalités sortantes, cette évolution suggère une prise de conscience rapide des bénéfices de l’intercommunalité en matière de services collectifs de proximité.

– Si une majorité de Français (52%) pense que sa collectivité est dans une situation comparable à celle des autres concernant la gestion des déchets et emballages ménagers, ils sont moins enclins que lors du baromètre de novembre 2006 à la considérer en avance et active sur le sujet (28%, -5 points). On peut y voir le signe d’une exigence accrue en la matière à la veille des élections municipales.

– Les élus, intercommunaux notamment, défendent leur action et se montrent plus satisfaits sur la question : 49% d’entre eux perçoivent une avance de leur collectivité par rapport aux autres.

Enseignement 4 : Faciliter le tri et éduquer les plus jeunes

– Les élus voient dans la distribution à domicile de poubelles individuelles « compartimentées » et de sacs de tri des solutions prioritaires à apporter pour améliorer le tri des déchets.

– Les Français partagent ce désir de simplifier la collecte et le tri des déchets ménagers : l’uniformisation des consignes de tri est jugée efficace par 91% des personnes interrogées (67% des élus considèrent même cette proposition très efficace). Il apparaît également que les Français attendent d’être encouragés à utiliser des produits comprenant moins d’emballages (89%), une solution également particulièrement appréciée par les élus (65% jugent cette mesure très efficace).

– Les Français souhaitent mieux comprendre l’utilité du tri et du recyclage par la promotion et l’information autour de produits recyclés. L’éducation, dès le plus jeune âge, est d’ailleurs également citée comme l’une des mesures dont la mise en place serait le plus efficace. Les élus pensent, en particulier, qu’inclure une option ‘écologie’ dans les programmes scolaires serait très utile (57% jugent cette proposition très efficace).

Enseignement 5 : Les propositions du Grenelle que les Français et les élus souhaitent mettre en œuvre

– Au-delà de cette envie d’améliorer le côté pratique du tri des déchets et le niveau d’information sur le sujet, les élus proposent à une large majorité d’agir sur les aspects financiers de la gestion des déchets : 82% sont favorables à la mise en place d’une redevance incitative, consistant à indexer le montant payé par chaque administré pour la collecte et le traitement de ses déchets ménagers sur sa propre production de déchets non triés, et donc sur sa propre action citoyenne.

– Face à l’augmentation globale des coûts de gestion des déchets (inflation, évolution technique…) et pour assurer efficacement l’exercice de leurs compétences, les collectivités locales ont engagées une démarche globale de gestion de leurs budgets à moindre coûts, voire à meilleur coût (équilibre entre service rendu et coût de ce service). Cette démarche est aujourd’hui approuvée par les Français et par l’ensemble des élus interrogés : l’optimisation des services de collecte est largement acceptée par les Français (56 % sont pour), voire plébiscité par les élus (83 %). Les Français y voient une mesure permettant de maîtriser les impôts locaux ; pour les élus, c’est un moyen de gérer au mieux et de façon pérenne cette compétence déchets.

CDC Biodiversité : le premier acteur financier de la biodiversité

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Augustin de Romanet, directeur général de la Caisse des Dépôts, a présenté aujourd’hui, en présence de Sébastien Genest, président de France Nature Environnement, Jean-Claude Lefeuvre, président de l’Institut Français de la Biodiversité et Laurent Piermont, président-directeur général de la Société Forestière de la Caisse des Dépôts, la nouvelle filiale de la Caisse des Dépôts : « CDC Biodiversité ».
CDC Biodiversité a pour vocation d’accompagner l’ensemble des acteurs publics et privés dans leurs projets de développement de la biodiversité en France et en Europe.

Nouveau Master en Management Durable

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Ouverture d’un nouveau Master dédié au développement durable à l’ISEAM-Marne-la-Vallée, spécialisé dans le Management de l’Economie Sociale et du Développement Solidaire, le Commerce Equitable, le Tourisme Durable et les métiers de l’Humanitaire.

Nouveau Master en Management Durable de l’Economie Sociale et du Développement Solidaire

Ouverture d’un nouveau master dédié au développement durable à l’ISEAM- Marne-la-Vallée, spécialisé dans le Management de l’Economie Sociale et du Développement Solidaire, le Commerce Equitable, le Tourisme Durable et les métiers de l’Humanitaire.

L’Institut Supérieur d’Etudes en Alternance du Management (ISEAM) de
Marne La Vallée ouvre un nouveau Master Spécialisé en Alternance
« MANAGEMENT DURABLE DE L’ECONOMIE SOCIALE ET DU DEVELOPPEMENT SOLIDAIRE », en parallèle à ses autres Masters spécialisés en développement durable :
Master « Management et Développement Durable »
Master « Management durable de l’énergie, de l’eau et des déchets »
Master « Management durable territorial et collectivités locales »
Master « Management durable de l’habitat, de l’urbanisme et des transports »

Le Contexte :

– Le gouvernement français lance un Grenelle Social dans la suite du Grenelle de l’Environnement.
– La fracture sociale de nos sociétés appelle de façon urgente à la mise en oeuvre de solidarités nouvelles.
– Le secteur humanitaire s’est professionnalisé et propose de nouveaux métiers à forte valeur ajoutée.
– Le commerce équitable et le tourisme durable montent en puissance et représentent aujourd’hui une part croissante des marchés.

La Formation :

– La scolarité est gratuite pour l’étudiant. L’intégralité du montant étant pris en charge par l’entreprise, l’association ou l’ONG, dans laquelle est fait le stage.
– Les étudiants sont immergés dans le monde professionnel de
l’entreprise trois jours par semaine pendant 14,5 mois.
– Les enseignements sont pluridisciplinaires et dispensés par des
professionnels ( consultants, praticiens, experts ). Ils ne visent
pas à former des utopistes.
– Ce diplôme en alternance a pour but de former des managers
opérationnels, capables de répondre professionnellement aux besoins de l’économie sociale et solidaire, du commerce équitable, du tourisme solidaire et des métiers de l’humanitaire, dans une perspective de développement durable, en France comme à l’international.

La Valeur ajoutée :

– Les masters en développement durable de l’ISEAM ont été doublement couronnés en 2008 dans le classement SMBG des meilleurs masters français ( prix du lancement de programme et prix de l’innovation ).
– Ce Master spécialisé en alternance forme des responsables de haut niveau sur des métiers en forte croissance et à forte utilité sociale.
– Des enseignements spécialisés ( politiques sociales, mécanismes de subventions, actions solidaires, commerce équitable et labellisation, écoi-tourisme, co-développement, métiers de l’humanitaire, coopération décentralisée…) se conjuguent avec les fondamentaux incontournables du management ( droit,contrôle de gestion, sciences économiques, sociologie, audit…).

Directeur du 3ème cycle : Jean-Marc Lorach, Docteur en Droit, Diplômé Institut d’Etudes Européennes, Diplômé Institut d’Etudes Politiques, Diplômé de l’Executive MBA d’HEC, Co-auteur de l’ouvrage de référence « Le Guide du Territoire durable »( Editions Village Mondial ).

Comité d’orientation :
– François Soulage, Docteur en Economie, Président de l’Institut de l’Economie Sociale, Président de l’Union Nationale des Associations de Tourisme.
– Jean-Michel Rossignol, Docteur en Histoire, Chargé de Mission à la Direction de la Croix Rouge, ancien Directeur Général de l’Union Nationale des Associations Familiales.
– Guillaume Cantillon, Doctorant en droit, Licencié en Sciences Politiques, Chargé de mission développement durable dans une collectivité locale.

L’Ecole :

– Partenaire de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Seine et Marne.
– Première Ecole Supérieure de Management à proposer exclusivement
des programmes de troisième cycle dont l’intégralité se déroule en
alternance.
– Basée en Région Parisienne, au cœur du périmétre géographique du Pôle « Ville et Mobilité Durable », labellisé par l’Etat comme Pôle à Vocation Nationale sur lequel convergent aujourd’hui de toute la France les financements, les enseignements de haut niveau, les activités économiques et la recherche en matière de développement durable.

Les chiffres :

– Nombre de places : 30
– Candidatures : Bac +4/5 ou Bac +2/3 avec expérience professionnelle validée.
– Frais de scolarité : pris en charge à 100% par l’entreprise accueillant l’étudiant.
– Inscription : 5 sessions de mai à octobre

Institut Supérieur d’Etudes en Alternance du Management
52, rue de la Maison Rouge
77185 Lognes / Marne-La-Vallée
Tél. 01.64.62.62.45
e-mail : iseam@iseam.com

Petites Révolutions près de chez vous

Sortie le 1er février, le film « Petites Révolutions près de chez vous » est un documentaire de 26 minutes présentant au travers de 7 produits d’alimentation, 7 façons de « consommer responsable ».

Visualiser le teaser de « Petites Révolutions près de chez vous »

Résumé du film:

« Face au modèle de production-distribution-consommation développé par
l’industrie agroalimentaire, des citoyens engagés ont décidé de créer des
initiatives, sous forme d’associations ou d’entreprises, pour nous inviter
à considérer différemment notre pain quotidien.

Solidarité de proximité, réinsertion par l’agriculture, réduction des
emballages, circuit-court, santé publique, commerce équitable,
redistribution culturelle : à travers 7 produits issus de 7 structures
situées en agglomération lyonnaise, Petites Révolutions près de chez vous présente un panel d’alternatives pour une consommation à visage plus humain.  »

La réalisation est signée Bérénice Meinsohn et Rémy Watrigant : rencontre entre une vidéaste et l’auteur d’un mémoire sur l’utilité sociale.

Le moment Hulot : Un candidat jamais candidat

En 2006-2007, Nicolas Hulot a provoqué une rupture dans notre vie politique. Seul candidat qui ne sera pas candidat, il a mené une campagne originale avant, mais aussi après l’annonce de sa non-candidature. En faisant signer son Pacte écologique, en mobilisant les foules, une révolution de velours vert s’est peut-être mise en marche.

L’ouvrage revient sur ce « moment Hulot », sur cette campagne pas comme les autres. Les auteurs nous en révèlent la genèse et le quotidien, décryptant les réseaux et les intentions initiales. Ils insistent ensuite sur les premières conséquences de l’élection présidentielle et les succès durables, en germe dans le Grenelle de l’environnement. On n’a pas fini d’entendre parler de Nicolas Hulot…

Une vérité qui dérange Junior par Al Gore

En 2005, Al Gore, un homme politique américain décide de frapper fort et de se placer en première ligne d’un combat important : Celui de l’avenir de notre planète ! Tout commence par un documentaire sur le réchauffement climatique où Al Gore expose les vérités scientifiques irréfutables qui fondent son action. Entre autres : le compte à rebours d’un désastre annoncé ! Il souhaite révéler cela au monde pour que son combat devienne universel ! Al Gore a donc souhaité également parler directement aux jeunes avec un langage plus simple mais tout aussi engagé.

Quelques jours en avril, le film de Raoul Peck sur Arte

6 avril 1994, l’avion du président rwandais, Juvénal Habyarimana, explose en plein vol. Quelques heures plus tard, le premier génocide africain débute au Rwanda. Un génocide expéditif. Près d’un million de morts en trois mois. À travers le destin de deux frères, Raoul Peck décrypte avec rigueur les mécanismes du génocide rwandais. Tourné sur les lieux mêmes de la tragédie, un film bouleversant où l’intime croise le politique pour restituer la complexité du réel.

UFC-Que Choisir : Cinq bonnes raisons pour une contribution citoyenne de Total

Au moment de la publication des comptes de Total, l’UFC-Que Choisir constate que le déséquilibre du marché pétrolier ne cesse de s’accroitre : les consommateurs font face à une inflation continue de la facture de carburant et les groupes pétroliers engrangent des bénéfices vertigineux.

Selon UFC-Que Choisir : Ce déséquilibre a aussi choqué les députés de la commission des finances. Le rapporteur général du budget, Monsieur Gilles Carrez, a indiqué que « Total s’est engagé à investir dans des capacités de raffinage, le développement des énergies renouvelables et la distribution de bioéthanol » puis a estimé, le 10 octobre 2007, qu’« il convient donc de faire le point sur le respect des engagements pris par Total. C’est en fonction de ces éléments qu’il reviendra au Parlement de décider d’une éventuelle mesure législative ».

Dans ce contexte, l’UFC-Que Choisir propose aux parlementaires ces principaux constats :

1- Une rentabilité record : le niveau des profits annuels est passé d’une moyenne de 7,1 milliards entre 2000 et 2002 à une moyenne de 12,2 milliards entre 2005 et 2007. Sur ces périodes, le retour sur investissement (Roace) du groupe pour le pétrole est passé de 17 % à 27 %.

2- Peu d’efforts dans le raffinage : Entre 2000 et 2006, les capacités de raffinage du groupe ont diminué de 2,3 % en France et ont seulement augmenté de 5,4 % au niveau mondial, alors même que la tension quantitative sur le marché de raffinage a fait grimper les prix et les profits.

3- Zéro pointé sur l’écologie : les dépenses du groupe dans les énergies renouvelables représentent au mieux 400 millions d’euros, soit moins de 3 % de ses profits.

4- Les surprofits ne font pas l’investissement de demain : en 2007, le groupe n’affecte que 57 % de ses capacités de financement aux dépenses d’investissement net. L’autre moitié va pour l’essentiel aux versements de dividendes, aux rachats d’action et à l’augmentation de la trésorerie.

5- L’argument de la sauvegarde de l’emploi, déjà peu admissible quand il s’agit de justifier des rentes de situation, est dans le cas présent particulièrement irrecevable : entre 2000 et 2006, le nombre de personnes employées par Total en France a diminué de 31 %. Au niveau mondial, la diminution, sur cette période, est de 22 % tous métiers inclus et de 1 % pour l’activité pétrole.

Parce qu’un rééquilibrage est nécessaire, l’UFC-Que Choisir propose un mécanisme incitatif pour une contribution citoyenne des compagnies pétrolières : le taux de l’impôt sur les sociétés serait majoré à 40 % et ces groupes pourraient revenir à un taux normal de 33 % s’ils investissent un montant défini dans les énergies renouvelables et/ou s’ils contribuent au développement des transports collectifs.

L’UFC-Que Choisir constate que le volontarisme du Grenelle de l’environnement en matière de développement des alternatives au pétrole est fragilisé par la contrainte budgétaire. La contribution citoyenne des compagnies pétrolières constitue une des sources de financement qui doit être envisagé par le gouvernement et les acteurs du Grenelle.

Nature et Spiritualité, le nouveau livre de Jean-Marie Pelt

Ce nouveau livre de Jean-Marie Pelt veut mettre en lumière les profondes convergences des grandes traditions philosophiques, spirituelles et religieuses du monde sur des points essentiels de la sensibilité moderne : nécessaire sobriété écologique pour limiter l’épuisement des ressources naturelles, alliance de l’homme et de la nature pour maintenir les grands équilibres biologiques et climatiques, enfin, mise en cause du rêve prométhéen où sciences et techniques, étroitement liées au capitalisme, emmènent l’humanité au pas de charge dans un rêve de puissance et de domination, au mépris de toute modération et sagesse.

Et pourtant, je me suis levée tôt…

Suffit-il vraiment de travailler plus pour gagner plus ? La société française offre-t-elle réellement aux moins diplômés une chance de quitter un quotidien de précarité ? Ou bien serait-ce le goût du risque qui manque à ceux qui ne décollent pas du SMIC ? En janvier 2007, Elsa Fayner part pour Lille en se fixant comme objectif d’aller chercher des réponses à ces questions. Pour observer de l’intérieur le monde du travail précaire, la jeune journaliste se lance dans une recherche d’emploi, munie d’un CV sans relief. Entre les petites annonces, l’ANPE et les candidatures spontanées, elle trouve rapidement du travail. Télévendeuse d’abonnements téléphoniques, serveuse de hot-dogs en grande surface, femme de ménage dans un hôtel quatre étoiles… De son immersion, elle tire un récit surprenant, bien souvent à contre-courant des certitudes qui, à gauche comme à droite, faussent la réflexion sur les travailleurs précaires.

Les AMAP : un nouveau pacte entre producteurs et consommateurs ?

Dans un contexte d’industrialisation et de globalisation croissantes de l’agriculture et des échanges de produits alimentaires, un certain nombre d’initiatives tentent, à leur échelle, d’œuvrer en faveur d’une relocalisation de la production et de la consommation. Les AMAP font partie de ces initiatives. Une AMAP, ou Association pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne, regroupe des consommateurs autour d’un producteur local. Sur la base d’un contrat d’engagement durable, le producteur s’engage à fournir à ces consommateurs un  » panier  » par semaine, généralement de légumes. De son côté, le consommateur accepte de payer par anticipation et de participer à la mise en vente de la production. Comment fonctionne ce système ? Quel est le rôle de chacun des intervenants ? Quels impacts peut avoir ce système sur les pratiques de consommation et de production ? Une AMAP doit-elle être bio ? Enfin, quelle est la puissance politique potentielle de ce mouvement ? Basé sur un travail d’enquête mené par des chercheurs de l’INRA, cet ouvrage présente de façon claire et concise les principes de cette forme alternative de consommation et de production. Il explique en quoi elle peut avoir un effet de levier sur l’évolution du système agroalimentaire, et les possibilités d’extension de ces structures. Le premier livre sur le sujet, pour tous ceux qui s’intéressent à la qualité de leur alimentation, à la production agricole, et aux circuits locaux de commercialisation.

Sauvegardons la laïcité de la République, un appel à signer en ligne

A l’initiative de la Ligue de l’enseignement, de nombreuses associations et organisations [[Syndicats : CFDT – CGT – UNSA – FERC CGT – FSU – SGEN-CFDT – UNSA-Education – UNEF – UNL – SNPDEN – UNSEN-CGT – Aetl-UNSA (Administration et Intendance) – CGT Cheminots – FEP CFDT – SIEN-UNSA (inspecteurs) – SNAD CGT Syndicat National des Agents des Douanes – SNAEN CT-UNSA (Agent) – SNALESS – SNAPS-UNSA (Activités physiques et sportives) – SNASEN-UNSA – SNASUPB-FSU – SNCS FSU (Chercheurs) – SNETAP FSU – SNIES Syndicat national des infirmiers éducateurs de santé (UNSA Education) – SNMSU – UNSA (Medecins scolaires) – SNPCE-UNSA (Communautés éducatives) – SNPTES – UNSA Ingénieurs et techniciens Sup – SNUCLIAS-FSU – SNUEP-FSU (Professeurs de LP) – SNUPDEN-FSU – SUP Recherche-UNSA – Syndicat de l’Education Populaire-UNSA – Syndicat de l’Enseignement Agricole-UNSA – Syndicat des Enseignants – SE-UNSA – Syndicat des inspecteurs – SNPI-FSU – Syndicat des Bibliothèques UNSA – Syndicat National de l’Education Physique – SNEP-FSU – Syndicat des enseignements de second degré – SNES-FSU – Syndicat National de l’Enseignement Supérieur – SNESUP-FSU – Syndicat National des Affaires Culturelles – SNAC-FSU – Syndicat National des Infirmières Conseillères de Santé – SNICS-FSU – Syndicat National des Inspecteurs de l’Enseignement agricole – UNSA – Syndicat National Unitaire des Instituteurs, Professeurs des écoles et PEGC – SNUIPP-FSU – SNPSYEN-UNSA (Psychologues de l’Education Nationale) – UNSA Cheminots – UNSA Postes – Union syndicale solidaires. Mouvements philosophiques : Association des Libres Penseurs de France – Association Voltaire République – Cercle Crémieux – Conférence des présidents des Cercles Condorcet – Grand Orient de France – Le chevalier de la Barre – Fédération nationale de la Libre Pensée – Union Rationaliste. Associations : AFASPA, Association française d’amitié et de solidarité avec les peuples d’Afrique – ALEFPA Association laïque pour l’éducation, la formation, la prévention et l’autonomie – Amicale des Partenaires de l’Education, de la Recherche et de la Formation – ANACEJ – ANATEEP – ANDEV – ANIMAFAC – Associations Régionales des Oeuvres Educatives de l’Education Nationale – AROEVEN – Autonomes de solidarité laïque – ATTAC France – CAEDEL- Europe et Laïcité – CCECOMCEN – CCMM (Centre Contre les Manipulations Mentales) – Centre d’Entraînement au Méthodes d’Education Active – CEMEA – Centres musicaux ruraux – COFAC – Comité Laïcité République – Conseil National des Associations Familiales Laïques – CNAFAL – Comité National d’Action Laïque – CNAL – CRAP- Cahiers Pédagogiques – Eclaireuses et Eclaireurs De France – EGALE – Fédération APAJH – Fédération des Conseils de Parents d’Elèves – FCPE – Fédération des Délégués Départementaux de l’Education nationale – Fédération française des Clubs UNESCO – Fédération Générale des Pupilles de l’Enseignement Public – Fédération Léo Lagrange – Fédération des oeuvres educatives et de vacances de l’éducation nationale – FOEVEN – Francas – FUAJ – GFEN – Institut de Formation, de Recherche et de Promotion – IFOREP – Jeunessse au Plein Air – Les Insoumises – Les Pénéloppes – Ligue de l’enseignement – Ligue des Droits de l’Homme – Mission Laïque – Mouvement de la Paix – Mouvement Jeunes Femmes – Mouvement pour l’abolition de la prostitution et de la pornographie et de toutes formes de violences sexuelles et discriminations sexistes (MAPP) – MRAP – Observatoire Chrétien de la Laïcité – OCCE – PRISME – REGARDS de FEMMES – Réseau laïque et citoyen contre le sectarisme – Sauver les lettres – Solidarité Laïque – SOS Sexisme – SUDEL – UNADFI – UNALG – Union Nationale des Associations Laïques Gestionnaires – Union des Familles Laïques – UFAL – USEP]] rappellent solennellement au Président de la République Nicolas Sarkozy que, selon l’article 1er de la Constitution, la France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Ces quatre termes indissociables définissent des principes qui s’imposent à tous, au premier rang desquels le Président de la République. Or, les déclarations récentes de Monsieur Sarkozy, mêlant ses convictions personnelles et sa fonction présidentielle, portent atteinte à la laïcité de la République.
La mise en cause de ce principe constitutionnel indispensable à la paix civile est inacceptable. Depuis 1905, grâce à la loi de Séparation des Eglises et de l’Etat, la République assure à chaque citoyen la liberté de conscience, garantit sa liberté de croire ou de ne pas croire et de pratiquer le culte de son choix, de n’en pratiquer aucun ou de pouvoir en changer. Elle permet ainsi de vivre ensemble, dans le respect de chacun, quels que soient ses origines, ses choix philosophiques ou ses convictions religieuses.
Dans notre République et notre société multiculturelle, la diversité doit être richesse et non source de conflit. Pour cela, la laïcité, assurant l’égalité en droit des citoyens dans le respect des lois de la République, permet à la fois l’expression du pluralisme des convictions et la recherche de valeurs communes pour construire une communauté de destin.
Dans un monde aujourd’hui global et de plus en plus complexe, où se multiplient les voies d’accès à l’information et aux connaissances, et où explose la médiatisation des événements et de la pluralité des représentations du monde, seule la laïcité permet l’émancipation de tous en favorisant le libre accès au savoir et à la culture et le discernement de chacun pour un libre choix de vie, par une démarche rationnelle et critique faisant toute leur place au doute, à l’imagination et à la créativité.
C’est pourquoi, les organisations et personnalités signataires s’opposeront à toute tentative qui mettrait, de fait, en cause la laïcité par une modification du contenu de la loi de 1905. A l’heure où nos concitoyens éprouvent des difficultés et des inquiétudes croissantes, elles les appellent à promouvoir la laïcité comme une exigence partagée avec la ferme volonté de bâtir ensemble une société où la justice sociale assurera, quotidiennement, pour toutes et pour tous, la liberté, l’égalité et la fraternité.

Les étoiles pour la Terre

Aujourd’hui et partout dans le monde, de nombreuses initiatives ont été prises – ou le seront – pour sauver la planète. Des centaines d’associations, de mouvements, des milliers de personnes se lèvent chaque jour, après avoir pris conscience de cette nécessité. Mais la gravité de la situation nécessite que des millions d’autres les rejoignent. C’est pourquoi la Fondation « Hommes de parole » et le Burkina-Faso organisent le 1er Sommet Mondial des Etoiles pour la Terre et un sondage mondial pour désigner les 100 stars qui se mobiliseront pour diffuser 21 mesures liées à l’environnement et susciter une prise de conscience internationale.

1er Sommet Mondial des Etoiles pour la Terre

Les internautes du monde entier peuvent voter sur le site Vote for Earth pour élire leurs 100 stars préférées. Elles seront invitées à participer au tout premier « Sommet Mondial des Étoiles pour la Terre ». Ce grand événement, que le Burkina Faso se propose d’abriter du 28 au 30 novembre 2009, permettra aux célébrités désignées par le sondage de s’investir pour la première fois en faveur d’une cause commune majeure : la protection de notre environnement.

etoiles.gifAujourd’hui, il est urgent que l’opinion publique s’implique de façon active dans les grandes discussions qui engagent l’avenir de notre planète. Seules les très grandes stars du sport, de la chanson, du cinéma ou des médias ont l’écoute suffisante pour accélérer la prise de conscience générale sur les dangers qui nous menacent tous [[Parmi les Stars nominées : Haile GEBRSELASSIE, coureur de fond (Ethiopie) – Yao
MING, basketteur (Chine), Maria SHARAPOVA, joueuse de tennis (Russie) – Tiger WOODS, golfeur (Etats-Unis) – Zinédine ZIDANE (footballeur) – Pedro ALMODOVAR, réalisateur (Espagne) – Jackie CHAN, acteur (Chine) – Leonardo DICAPRIO, acteur (Etats-Unis) – Takeshi KITANO, réalisateur (Japon) – Aishwarva RAI, actrice (Inde) – Martha
ARGERICH, pianiste (Argentine) – BONO, chanteur (Irlande) – Jay CHOU, musicien (Taiwan) – MADONNA, chanteuse (Etats-Unis) – Youssou N’DOUR, chanteur (Sénégal) – Paulo COELHO, romancier (Brésil) – Kate
MOSS, mannequin (Grande-Bretagne) – Philippe STARK, designer (France
Oprah) – WINFREY, animatrice télé (Etats-Unis) – France Amitabh BACHCHAN, Acteur (Inde) – Cecila BARTOLI, Chanteuse Lyrique (Italie) – Björk, Chanteuse (Islande) – Johnny CLEGG, Chanteur (Afrique du Sud) – Céline DION, Chanteuse (Canada) – Samuël ETO’O, Joueur de foot (Cameroun) – Fayrouz, Chanteuse (Liban) – Idrissa OUEDRAOGO, Réalisateur (Burkina Faso) – Roger FEDERER, Joueur de tennis (Suisse) – Cathy FREEMAN, Athlète (Australie) – Keziah JONES, Musicien (Nigeria) – Marc LEVY, Auteur (France) – J.K. ROWLING, Auteur (Grande-Bretagne) – Sting, Chanteur (Etats-Unis) – Michelle YEOH, Actrice (Chine) – Angelina JOLIE, Actrice (Etats-Unis) – Nicolas CAGE, Acteur (Etats-Unis) – Brad PITT, Acteur (Etats-Unis) – John TRAVOLTA, Acteur (Etats-Unis) – Robert DUVAL, Acteur (Etats-Unis) – Tom HANKS, Acteur (Etats-Unis) – Marion COTILLARD, Actrice (France) – Guillaume CANET, Acteur (France) – Jason STATHAM, Acteur (Etats-Unis) – Mikaël MAKOVETSKY, Acteur (Russie) – Georges CLOONEY, Acteur (Etats-Unis) – Norah JONES, Chanteuse de Jazz (Etats-Unis) – Sotigui KOUYATE, Acteur (Burkina Faso) – Wong CAR-WAI, Réalisateur (Chine) – Patrick SUSKIND, Auteur (Allemagne) – Wasim AKRAM, Joueur de Cricket (Pakistan) – Maria JOAO PIRES, Pianiste Concertiste (Portugal) – Shakira, Chanteuse (Colombie) – Didier DROGBA, Joueur de foot (Côte d’Ivoire) – Quentin TARENTINO, Réalisateur (Etats-Unis) – Gloria ESTEFAN, Chanteuse (Cuba) – Michael SCHUMACHER, Pilote (Allemagne) – Ronaldhino, Joueur de foot (Brésil) – Laure MANAUDOU, Nageuse (France) – Elton JOHN, Chanteur (Grande-Bretagne) – Al PACINO, Acteur (Etats-Unis) – Robert DE NIRO, Acteur (Etats-Unis) – Sharon STONE, Actrice (Etats-Unis) – Uma THURMAN, Actrice (Etats-Unis) – Meryl STREEP, Actrice (Etats-Unis) – Robert REDFORD, Acteur (Etats-Unis) – Bruce WILLIS, Acteur (Etats-Unis)]]
. En participant à cet événement inédit, elles s’engagent à devenir les ambassadeurs de la Terre et mettent leur immense influence, leur notoriété et leur crédibilité au service de l’humanité.

Assistées d’un collège d’experts composé des principaux spécialistes mondiaux de l’environnement [[Mr Michael Pearlman (Etats-Unis) – Mr Lester Brown (Etats-Unis) – Mr Michael Pearlman (Etats-Unis) – Mr Hans-Peter Dürr (Allemagne) – Mr Pierre Rabhi (France-Algérie) – Mr Jean-Marie Pelt (France) – Mr Nicholas Stern (Royaume Uni) – Mr Dominique Bellepomme (France) – Mme Jacqueline Mcglade (Royaume Uni) – Mr Boris Worm (Allemagne) – Mr Michel Loreau (Belgique) – Mme Michèle Rivasi (France) – Mr Jean-Marc Jancovici (France) – Mme Nawal El Saadawi (Egypte) – Mr Monty Jones (Sierra Leone) – Mme Habiba Chaabouni (Tunisie) – Mr Vandana Shiva (Inde) – Mr Zhang Jingjing (Chine) – Mr Iouri Bandajeveski (Biélorussie) – Mr Satish Kumar (Inde) – Mr Rajendra Pachauri (Inde)]], ces cent personnalités auront la responsabilité de proposer un ensemble de mesures concrètes relevant des sciences et techniques, de l’économie et de la vie quotidienne à mettre en œuvre immédiatement en vue de protéger la planète. Elles s’engageront à les diffuser largement et à les promouvoir auprès des décideurs politiques et des opinions publiques de leur pays respectif.

Initié par la Fondation Hommes de Parole et le Burkina Faso, le premier « Sommet Mondial des Étoiles pour la Terre », vise ainsi à informer plus rapidement et plus efficacement l’opinion publique, première puissance mondiale, des solutions qui existent pour écarter ces dangers, et à l’inciter à les mettre en œuvre immédiatement et collectivement.

En votant pour sa ou ses stars préférées, chacun peut contribuer à impliquer l’opinion publique dans la gestion de l’environnement et la protection de notre planète.

Nouveau numéro de la newsletter de NiceFuture – Février 2008

Pour 2008, faites votre photosynthèse ! NiceFuture vous y aide en vous offrant toute une série d’infos vertes et ensoleillées. Mixez ces articles avec un peu d’enthousiasme, quelques sourires et l’envie de faire bouger le monde et le secouer : ça y est, vous chlorophylliser !

SOMMAIRE

Au menu de ce nouveau numéro, plein de bonnes initiatives à suivre :

Face à Davos, découvrez les jolis prix offerts par le Public Eye Award

qui nous donnent franchement envie de repenser le PIB en version Bonheur National Brut

Et ce mois-ci nous vous proposons l’analyse d’un objet : une bouteille d’eau dans un océan de pétrole

à compléter par une « Histoire d’O »

… sans oublier un article essentiel sur les toilettes sèches : rendre à la Terre ce qui appartient à la Terre. Toilettes que l’on peut aujourd’hui facilement mettre en place dans son home sweet home

Et plein de bonnes idées à soutenir :

Pour une après-midi pluvieuse, testez les poétiques bricolages de l’atelier Nomade

Traquez vos gaspillages d’énergie sur votre ordinateur

Et prenez vos gants et bottes : les 1er et 8 mars, nettoyez la roselière des Grangettes à Villeneuve

Pour les urbains, découvrez quelques recettes testées et approuvées pour créer plus de solidarité dans votre quartier

Et pour votre sortie cinéma du mois, ne manquez pas ce petit bijou : « Into the Wild »

D’ailleurs, en parlant cinéma, saviez-vous qu’après le magnifique film « Blood Diamond », même les diamants et l’or ont pris une jolie couleur verte ? So glam, so chic, so ethic !

Et saviez-vous qu’aujourd’hui on peut même acquérir un bateau voguant entièrement aux énergies renouvelables ? Calme, luxe et plaisir chlorophylle garanti !

Enfin, comble du luxe, pour vos bonnes résolutions 2008, devenez un Ange Gardien de la Planète !

Finalement on vous propose une dernière petite partie théorique pour épater tout le monde au dîner et faire avancer les débats de société :

Pour mieux comprendre le défi énergétique qui nous attend

Pour mieux comprendre ce qui se cache derrière nos produits

Pour mieux comprendre comment rendre son entreprise éthiquement viable

Pour comprendre ce qu’est un réfugié climatique

Pour mieux comprendre ce que veut dire «liste rouge»

Pour mieux comprendre pourquoi notre propriétaire la Terre nous a écrit une lettre

Have a Nice Year, make a Nice Future !

Total : production en hausse, durabilité en berne

Alors que le quatrième groupe pétrolier mondial annonce aujourd’hui de nouveaux bénéfices records et une production en hausse pour l’année 2007, les Amis de la Terre rappellent l’énorme coût écologique et humain de ses activités, ainsi que l’absence cruelle d’objectifs clairs et ambitieux en termes de responsabilité sociale et environnementale dans la stratégie du groupe.

Si le bénéfice net de Total en 2007 a subi un très léger repli par rapport à l’année précédente, atteignant encore des montants faramineux de plus de 12 milliards d’euros, le groupe se distingue cependant nettement des autres géants pétroliers par une croissance de sa production d’hydrocarbures de 1,5 %.

Les Amis de la Terre déplorent ce résultat qu’ils considèrent comme une très mauvaise nouvelle, à l’heure de l’urgence écologique et climatique planétaire, et de l’épuisement rapide des ressources fossiles. Alors que tous les citoyens et décideurs politiques du monde discutent d’engagements chiffrés de réduction des émissions de gaz à effet de serre, et commencent à réfléchir à un modèle de développement sobre en carbone, le premier réseau écologiste mondial ne peut en effet se réjouir d’un tel résultat.

Gwenael Wasse, chargé de la campagne Industries extractives aux Amis de la Terre, est ironique : « Le fleuron de l’économie hexagonale se veut à la pointe du développement durable, mais reste un dinosaure fossile ! Total est encore à l’heure actuelle à 99 % un groupe pétrolier, assis sur une rente financière qu’il ne veut pas lâcher, au prix, entre autres, de l’environnement et du soutien d’une dictature en Birmanie ». Il précise : « Derrière sa communication vertueuse et son soutien médiatique à des expéditions polaires, ses investissements dans les énergies renouvelables restent ridicules en regard de ses moyens et des milliards investis dans des projets passéistes, pharaoniques et dangereux, comme Kashagan [[http://www.amisdelaterre.org/Kashagan-un-projet-tres-dangereux.html]] ou les sables bitumineux canadiens ».

Alors que son directeur général considère le pétrole brut comme la « plus belle source d’énergie », une augmentation de la production comme souhaitable et le nucléaire comme un secteur stratégique pour l’avenir, mais aussi l’environnement comme un « devoir » [[Le Monde, Christophe de Margerie, nouveau directeur général de Total, 14/02/2007.]] , les Amis de la Terre avouent avoir encore beaucoup de mal à percevoir la stratégie de Total en matière de développement durable. Ils attendent donc que les fréquentes mais très incohérentes déclarations de ses dirigeants sur la responsabilité politique, sociale et environnementale du groupe en général, et climatique en particulier, se traduisent enfin par des engagements concrets chiffrés, clairs et planifiés.

Source : Communiqué de presse des Amis de la Terre du 13 février 2008

Les OGM augmentent l’usage des pesticides et ne réduisent pas la pauvreté

Un nouveau rapport des Amis de la Terre révèle aujourd’hui que les OGM ont conduit à une hausse massive de l’usage des pesticides et n’ont pas réussi à augmenter les rendements ou à vaincre la faim et la pauvreté dans le monde [[Le résumé de ce rapport est consultable en ligne ainsi qu’une fiche questions/réponses montrant que les OGM ne permettent pas d’atteindre les objectifs de développement du Millénaire, tel que la réduction de moitié de la pauvreté d’ici 2015.]] Ce rapport coïncide avec la sortie annuelle des données de l’industrie des biotechnologies sur les cultures OGM à travers le monde [[Le lancement de ce nouveau rapport coïncide avec la parution annuelle du « Statut Mondial des Biotechnologies commercialisées ». Cette publication est rédigée par l’ISAAA, le « Service International d’Acquisition des Applications des Biotechnologies agricoles », organisme financé par l’industrie pour faire la promotion des plantes GM. Son but est de présenter les OGM agricoles comme étant bénéfiques pour l’environnement et comme étant la solution contre la faim et la pauvreté dans le monde. Les industriels des biotechnologies continuent d’affirmer, contre toute évidence, que les plantes GM réduisent l’utilisation des pesticides et jouent un rôle dans la lutte contre la pauvreté et la faim dans le monde.]].

Elections municipales : le Guide de l’économie équitable

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Les collectivités territoriales jouent un rôle de premier plan dans
l’aménagement du territoire, le développement économique,
l’emploi. Elles ont un pouvoir social et environnemental à travers
leur commande publique. Par leurs choix de politique sociale,
environnementale, sanitaire et d’éducation, elles participent à
la construction de l’avenir.
Les collectivités territoriales ont aussi le pouvoir de faire jouer
un rôle plus important à l’économie sociale et solidaire.