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Comment engager et réussir la transition environnementale de sa collectivité ?

« Comment engager et réussir une transition environnementale ? » C’est le thème du rapport de la mission d’information relative à la transition environnementale dans les collectivités territoriales adopté à l’unanimité par la Délégation aux collectivités territoriales. La mission a identifié les réussites et bonnes pratiques locales et appelle à passer de la logique des pionniers à celle de la massification. Le rapport est construit comme une boite à outils et met à la disposition des élus locaux les méthodes, ressources et exemples inspirants pour réussir leur propre transition environnementale.

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« J’appelle les élus, les agents territoriaux et les services déconcentrés de l’État à se saisir de ce rapport, véritable boussole pratique pour répondre aux interrogations qu’ils rencontrent sur la transition environnementale »

Françoise GATEL, Présidente de la Délégation.

Recommandations sur les enjeux clés

La mission formule 24 recommandations sur les enjeux clés pour réussir cette transition dont celles-ci :

  • Renforcer la formation des élus locaux, collaborateurs de cabinet et agents publics sur les sujets environnementaux.
  • Renforcer le travail amont de diagnostic dans la prochaine génération de Contrats de relance et de transition écologique (CRTE).
  • Mettre gratuitement à disposition des élus locaux un bouquet de données territorialisées relatives aux enjeux environnementaux.
  • Encourager les collectivités à intégrer des programmes d’amélioration continue, notamment « Territoires engagés pour la transition écologique » de l’Ademe et « Territoires engagés pour la nature » de l’OFB.
  • Faire évoluer les règles budgétaires et comptables afin qu’elles soient plus favorables à la transition environnementale.
  • Réaliser un guide de la transition environnementale pour les services déconcentrés de l’État, afin d’accompagner plus efficacement les élus.

Le rapport sera remis à M. Christophe BÉCHU, Ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des Territoires le 15 novembre au Sénat. Les rapporteurs Laurent Burgoa, Pascal Martin et Guy Benarroche ont auditionné plus de 50 élus, sondé 150 acteurs de la transition et experts et reçu plus de 40 contributions écrites d’avril à octobre 2023.

L’essentiel sur le rapport d’information

Les effets du dérèglement climatique sont visibles partout dans nos territoires : inondations, recul du trait de côte, incendies, vagues de chaleur et canicules, raréfaction de la ressource en eau, impact sur les cultures et la sécurité alimentaire, etc. Ils ne sont qu’un des aspects des conséquences de l’activité humaine sur l’environnement, aux côtés de l’effondrement du vivant, de la perte de biodiversité, de la raréfaction des ressources notamment.

Les élus locaux, comme toujours, sont en première ligne de ces difficultés et des solutions à leur apporter. Ils sont confrontés à deux grands champs d’action complémentaires :

  • l’atténuation, qui demande de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES) et préserver les puits et réservoirs de GES (forêts, sols…)
  • et l’adaptation, qui est la démarche d’ajustement au climat actuel et à venir, ainsi qu’à ses conséquences.

L’action des élus locaux n’est pas simple à mettre en œuvre et comporte de multiples volets :

  • Comment repérer les vulnérabilités sur lesquelles intervenir en priorité ?
  • Comment identifier ou lancer des projets favorables à l’environnement ?
  • Comment concilier urgences du quotidien et demande sociale avec enjeux de long terme ?
  • Comment organiser et mobiliser son administration pour que les objectifs entrent dans les pratiques ?
  • Comment trouver les relais sur son territoire pour entraîner les autres acteurs dans une dynamique vertueuse ?

La mission de la délégation a donné la parole aux élus de terrain qui expriment plusieurs messages.

1- SE FORMER À CES ENJEUX ET SENSIBILISER SES HABITANTS EST INCONTOURNABLE

Les élus locaux considèrent que la première clé de réussite d’une politique de transition environnementale est la formation et la sensibilisation de tous les acteurs : élus, collaborateurs d’élus, agents publics, préfets et sous-préfets, agents des services déconcentrés et partenaires de la collectivité.

La boite à outils de la formation
La boite à outils de la formation

Après la sensibilisation, il est nécessaire de s’investir dans des formations plus solides, qui demandent plus de temps, mais fournissent des leviers de passage à l’action. La formation entre pairs est la formule à privilégier. La formation à la transition des acteurs locaux doit être un vecteur de décloisonnement et de coopération territoriale en visant une approche décentralisée, commune et mixte.

Recommandation 1

[[pour renforcer la prise en compte de ces enjeux dans les formations]]: Ajouter, dans les conditions de délivrance de l’agrément préalable aux organismes formateurs d’élus locaux, l’obligation pour toute formation d’intégrer les enjeux de transition environnementale et de résilience territoriale.

Les boites à outils de la sensibilisation et de la collaboration avec lle milieu scientifique
Les boites à outils de la sensibilisation et de la collaboration avec lle milieu scientifique

Les élus ont aussi une responsabilité pour faire monter les habitants et les acteurs du territoire en compétence sur ce sujet clé. Le rapport présente de nombreux dispositifs de sensibilisation et d’éducation populaire. Ils insistent aussi sur la nécessité d’éduquer et former la prochaine génération afin qu’elle soit à même de comprendre les enjeux environnementaux de demain ainsi que les changements qu’ils induisent. Les rapporteurs suggèrent de renforcer l’éducation et la formation aux enjeux environnementaux au primaire, secondaire, enseignement technique et supérieur ainsi que dans le périscolaire.
Sur ces deux sujets, les liens avec la communauté scientifique sont un enjeu majeur et le rapport présente diverses modalité de collaboration ainsi que des exemples inspirants.

2 – CONSTRUIRE UNE CAPACITÉ D’ACTION LOCALE SUR UNE CONNAISSANCE PRÉCISE

Amplifier la lecture des enjeux, territorialiser et s’approprier les sujets à l’échelle de son territoire sont des étapes essentielles pour ne pas prescrire directement des solutions qui risquent d’être insatisfaisantes ou inadaptées. Le rapport documente ce qu’est un diagnostic solide et consolidé avec de nombreux exemples.

Le but de la démarche de diagnostic est de disposer d’une vision préalable des conséquences observées et potentielles du climat futur de son territoire (adaptation) et du chemin à suivre pour réduire son impact carbone (atténuation). Cette vision d’ensemble constitue le guide indispensable pour l’action. Les élus soulignent les difficultés liées aux données et à la profusion des outils de diagnostic.

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Les leviers pour renforcer sa capacité à agir sont nombreux : utilisation de la prospective, besoin de nouvelles compétences, développement de son ingénierie et de sa capacité de maîtrise d’ouvrage, mesure de l’impact carbone de ses décisions d’investissement, réalisation d’un plan de décarbonation efficace, questionnement de ses projets en cours ou à venir, … et sont détaillés dans le rapport.

La boite à outil pour diagnostiquer
La boite à outil pour diagnostiquer

Recommandation 2

(pour améliorer la connaissance) : accompagner les collectivités afin qu’elles renforcent le travail amont de diagnostic (climat, ressources, biodiversité, données socio-économiques, cartographie des acteurs, …) dans la prochaine génération de Contrats de relance et de transition écologique (CRTE).

Recommandation 3

(pour faciliter cette connaissance) : mettre gratuitement à disposition des élus locaux un bouquet de données territorialisées relatives aux enjeux environnementaux (climat, vivant, …).

Recommandation 4

(pour orienter son ingénierie) : documenter les compétences détenues et à détenir dans les collectivités et leurs groupements, ainsi que les profils de postes afférents, pour mener la transition.

La boite à outils pour construire sa capacité d'action
La boite à outils pour construire sa capacité d’action

3 – COMMENCER PAR DES PROJETS CONCRETS ET VISER UNE DÉMARCHE « SYSTÉMIQUE »

Les élus locaux fonctionnent par projet. Face à un sujet planétaire qui peut déstabiliser, la transition environnementale doit s’incarner dans des projets ciblés avant de devenir une action plus intégrée.

Les élus recommandent de commencer par des projets concrets qui engagent une dynamique vertueuse : des actions qui génèrent des économies, qui améliorent le cadre de vie, qui profitent à la population comme la fourniture d’arbres fruitiers, la gratuité des transports en commun, l’aide à l’achat de vélo ou encore le don de composteurs. Les projets à fort potentiel de transversalité, comme les projets paysagers ou alimentaires, sont aussi un moyen de tirer le fil des enjeux environnementaux.

Les élus recommandent aussi de s’engager dans des projets qui entraînent les acteurs et fabriquent de la confiance, de la coopération et des alliances. En revanche, un maire alerte : « Si nous avions attaqué sur les questions de biodiversité ou d’environnement de façon pure et dure, il aurait été difficile d’engager les autres élus et les acteurs».

Les élus recommandent ensuite de viser une approche globale, dite systémique, c’est-à-dire d’intégrer les enjeux environnementaux dans toute action et politique publique. Cette approche systémique demande de transformer les organisations et les habitudes de travail grâce à plusieurs leviers analysés dans le rapport.

Territoire Engagé Transition Écologique
Territoire Engagé Transition Écologique

Recommandation 5

Territoires engagés pour la nature
Territoires engagés pour la nature

Les rapporteurs suggèrent aux collectivités d’élargir leur approche aux dimensions sociales, économiques, de résilience, de gouvernance et d’innovation, en s’intéressant au label « Ville durable et innovante », label complémentaire du label TETE de l’ADEME.

Label Ville durable et innovante
Label Ville durable et innovante

4 – METTRE EN RÉCITS CETTE TRANSITION

Pour engager, maintenir et réussir une politique de transition environnementale, il faut savoir en exposer les enjeux et perspectives dans des récits. Il s’agit de dépasser la complexité de l’évolution à accomplir, d’accompagner les changements et de contrebalancer les discours catastrophistes ou fatalistes. Cette « mise en récits » peut accueillir différents points de vue, de telle sorte que contradictions et résistances améliorent le récit commun et conduisent à réduire les écarts entre celui-ci et la réalité.

5 – RECHERCHER LA CO-OPÉRATION AVEC LES AUTRES ACTEURS

Les élus estiment que la capacité à s’inscrire en coopération avec les autres acteurs n’est pas seulement une modalité d’action pertinente, mais bien une condition essentielle de réussite d’une politique de transition.

6 – SUSCITER L’IMPLICATION CITOYENNE

La troisième constante évoquée par les élus auditionnés est relative à la dimension d’implication citoyenne qui semble être un impératif et une condition de l’efficacité.

 

Rapport d’information : « Engager et réussir la transition
environnementale de sa collectivité »

Quelle pollution invisible peut entrer dans notre organisme ?

Le microbiote est un écosystème microbien qui a d’incroyables pouvoirs et bienfaits. Mais il possède aussi une face cachée car il peut être modifié par des substances chimiques, voire même faire office de porte d’entrée des polluants dans l’organisme, nous raconte le chercheur en ecotoxicologie Anthony Bertucci de l’IFREMER. Et si les portes d’entrée des substances toxiques dans notre organisme sont parfois négligées, ce sont parfois les polluants eux-mêmes que l’on peine à considérer comme tel. C’est le cas des polluants émergents. Un terme qui regroupe une famille hétéroclite de produits pharmaceutiques, de pesticides, de produits chimiques et de micro plastiques. Tous ont en commun de n’être pas surveillés et réglementés par les pouvoirs publics, nous apprennent la géographe Christine Bouisset et la chimiste Mathilde Monperrus (Université de Pau et des pays de l’Adour).

Les solutions fondées sur la nature

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Les solutions fondées sur la nature sont des innovations propres à la Terre pour maintenir l’humanité et la planète en bonne santé. Elles offrent des moyens efficaces et rentables de lutter contre le changement climatique, la perte de biodiversité et la pollution. La biodiversité, ou diversité biologique, est la multitude d’êtres vivants qui composent la vie sur Terre. Elle englobe l’humain et les 8 millions d’espèces vivantes présentes sur la planète : des plantes et animaux aux champignons et bactéries en incluant les écosystèmes qui les abritent tels que les océans, les forêts, les environnements montagneux et les récifs coralliens. Mais, la nature est en crise. Nous perdons des espèces à un rythme mille fois plus élevé qu’à tout autre moment de l’histoire de l’humanité et un million d’espèces sont menacées d’extinction. « Nos solutions sont dans la nature » parce que les solutions fondées sur la nature offrent des moyens de promouvoir le bien-être humain, de lutter contre les changements climatiques et de protéger notre planète vivante.

Les tabous du financement climat des collectivités

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Il y a un paradoxe sur le financement public de la transition écologique. D’un côté la stratégie nationale bas carbone mise sur des investissements massifs et rapides des collectivités locales dans de nombreux secteurs, transports collectifs, infrastructures cyclables ou rénovation des écoles et autres bâtiments publics, mais de l’autre qui cherche à savoir si elles ont les moyens de faire ce qu’on attend d’elles. Tout se passe comme si ce débat était un sujet réglé, et comme si les villes, intercommunalités, départements et régions, feraient naturellement tout ce qu’il faut. Rien n’est pourtant moins sûr. « S’assurer de la convergence entre l’ambition climatique européenne et française et la capacité financière locale doit devenir une priorité » : voilà le débat que le rapport publié par I4CE et La Banque Postale cherche à ouvrir et documenter, à l’appui de 4 scénarios de financement de l’accélération de l’action climatique des collectivités à horizon 2030.

Climat : quelles sont les vraies solutions ?

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Des activistes d’Alternatiba Paris, ANV-COP21, Dernière rénovation, Extinction Rebellion, Greenpeace France, Les Amis de la Terre France, Réseau Sortir du nucléaire et 350.org, ont fermé le Ministère de la Transition écologique pour inaction climatique et trahison écologique. Malgré son engagement de limiter le réchauffement climatique à +1,5°C, selon les ONG, le gouvernement retarde encore la mise en œuvre des mesures qui s’imposent. Alors que la prochaine décennie est cruciale pour décarboner massivement et rapidement notre mix énergétique, « nos décideurs s’enlisent dans la promotion d’hypothétiques solutions technologiques et dans les énergies fossiles ». Mais quelles sont les solutions ? Le rapport de Greenpeace France préconise le développement massif des énergies renouvelables (éolien et photovoltaïque) et considère comme un mauvais choix la relance du nucléaire, qui est l’énergie bas carbone la plus lente à déployer et ayant le moins d’impact à court, moyen et long termes sur la décarbonation du mix énergétique

Nouveau Plan national d’adaptation au changement climatique pour préparer la France aux conséquences d’un réchauffement mondial

L’objectif général du 3ème Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC) est de préparer la France aux conséquences d’un réchauffement mondial de 1,5 °C en 2030, 2 °C en 2050 et 3 °C en 2100. Un comité de pilotage ministériel a lieu tous les mois, présidé par M. Christophe Béchu, ministre de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires, et est étendu aux autres ministères en fonction des sujets abordés. Ce premier comité de pilotage a permis de faire un retour d’expérience du Plan national de gestion des vagues de chaleur qui avait été lancé en juin dernier, et de présenter les résultats de la consultation sur la trajectoire de réchauffement de référence (TRACC).
Vagues de chaleur : un plan national pour anticiper
Vagues de chaleur : un plan national pour anticiper

Le plan national de gestion des vagues de chaleur, bilan de la mise en œuvre après l’été 2023

Plan national de gestion des vagues de chaleur Présenté le 8 juin 2023 par M. Christophe Béchu, le plan national de gestion des vagues de chaleur est le 1er plan d’anticipation des impacts sur toutes les dimensions de la vie de ce phénomène dont l’augmentation de la fréquence va se poursuivre. Ce plan a été pensé pour s’adresser à toutes les catégories de la population tout en englobant les principaux pans de notre vie affectés par les vagues de chaleur. Pour ce plan, 15 actions phares ont été mises en œuvre dès l’été dernier. Les mesures de cette année seront reconduites l’année prochaine avec un renforcement de certaines d’entre elles pour lesquelles des pistes d’amélioration ont été identifiées, à l’instar de l’opération visant à inciter les personnes à risque à s’inscrire sur les registres canicule communaux menée avec La Poste. 08.06.2023_Plan_vagues_de_chaleur.pdf

Restitution de la consultation sur la trajectoire de réchauffement de référence (TRACC)

Trajectoire de réchauffement de référence : consultation publique
Trajectoire de réchauffement de référence : consultation publique
Dans un objectif de protection de la population et de résilience de l’économie française, le Gouvernement a choisi de doter le pays d’une trajectoire claire, destinée à servir de référence aux politiques et aux actions d’adaptation au changement climatique. Cette trajectoire de réchauffement pour l’adaptation au changement climatique (TRACC) sera le socle du troisième PNACC. La consultation sur la TRACC s’est déroulée du 23 mai au 15 septembre 2023. 1 124 contributions ont été reçues dont 31 d’institutions et collectivités (services et opérateurs de l’Etat, régions, fédérations d’entreprises…), témoignant d’un intérêt certain des Français pour les questions liées au changement climatique et une forte adhésion à l’idée de fixer une trajectoire de réchauffement de référence pour préparer la France aux impacts du changement climatique et aux niveaux de réchauffement proposés. Trajectoire de réchauffement de référence (TRACC)
Chaque degré compte
Chaque degré compte
« Nous avons sous les yeux des preuves flagrantes du changement climatique : l’augmentation de la fréquence des événements climatiques extrêmes, les records de température, les inondations dévastatrices et les incendies de forêt qui échappent à tout contrôle. Face à ce défi, il est impératif que nous adoptions une nouvelle approche. Si l’atténuation demeure au cœur de nos efforts pour contrer le changement climatique, il est désormais tout aussi crucial de nous adapter. Dans le but de mieux préparer la France aux conséquences du changement climatique, nous sommes en phase finale de l’élaboration d’un nouveau Plan national d’adaptation au changement climatique. En parallèle, les résultats de la consultation publique sur la trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique (TRACC) nous ont permis de valider un scénario de référence à +4 degrés. Cette trajectoire, qui guidera nos actions dans tous les secteurs, à tous les niveaux, sur l’ensemble de nos territoires, nous permettra de construire un modèle de résilience de notre société en accord avec la réalité du terrain, tout en évitant de mal nous adapter. » Christophe Béchu capture_d_e_cran_2023-11-06_a_14.53_52.png

 

Documents joints

S’engager pour transformer le monde

Le Mois de l’Économie Sociale et Solidaire est un temps annuel se déroulant au mois de novembre qui donne l’opportunité de découvrir l’ESS et de comprendre ce que cette forme d’économie peut apporter à notre société en pleine transition. Cet événement national permet également de mettre en lumière les savoir-faire et activités des femmes et hommes porteurs de projets, entreprises, organisations et collectifs qui se mobilisent dans les territoires pour porter, présenter et faire connaître l’économie sociale et solidaire au plus grand nombre.

Manifeste Pour une Agriculture du Vivant

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Le mouvement Pour une Agriculture du Vivant est le tiers de confiance de la transition agricole et alimentaire. Moteur de l’émergence d’un nouveau modèle agricole et alimentaire, le mouvement engage tous les acteurs afin de transformer notre modèle actuel à bout de souffle, en une agriculture créatrice de valeurs. L’action collective de la science et du terrain est le socle d’une démarche qui leur a permis de développer des outils et des solutions, au service de tous les acteurs de l’écosystème. Véritable parcours du vivant, les leviers d’action sont concrets et permettent de construire ensemble des transitions pragmatiques au cœur des filières.

Les légumineuses : bonnes pour notre santé et celle de la planète

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Sous la terre, certaines cultures peuvent provoquer une cascade d’effets bénéfiques en poussant. C’est le cas des légumineuses. Une famille de plantes fixant l’azote, qui permet aux agriculteurs de diminuer voire même carrément d’arrêter leur dépendance aux engrais. Dans nos assiettes, lentilles, pois et haricots se révèlent également les alliés d’une bonne santé. Penser conjointement la santé des hommes, des animaux et des écosystèmes à travers l’agriculture, c’est ce que propose l’analyse de l’agronome Michel Duru et la chercheuse en économie du développement Marie-Benoît Magrini de l’INRAE.

L’agriculture peut piéger le carbone dans le sol

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L’agriculture sauvera-t’elle le monde ? Si on ne le voit pas, il est pourtant sous nos pieds et il serait grand temps de s’y intéresser : il s’agit du carbone piégé dans les sols. Jusqu’à deux mètres de profondeur sous la terre, on trouve trois fois plus de carbone qu’il y en a aujourd’hui dans l’atmosphère. Et selon les pratiques agricoles, ce stock souterrain peut soit augmenter la quantité de CO₂ présent dans l’atmosphère soit contribuer à la réduction des émissions globales en stockant plus de CO₂ sous la terre. Une réalité qui laisse songeur, à l’heure où le GIEC alerte sur la nécessité d’une baisse drastique des émissions de gaz à effet de serre. Rémi Cardinael du CIRAD, Vira Leng de l’Université de Montpellier et Armwell Shumba de l’Université du Zimbabwe nous expliquent pourquoi certaines pratiques agricoles capturent plus de carbone que d’autres et comment les mettre en place.

Vers un écologisme municipal ? Promesses de campagne et action publique des mairies vertes en France.

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Depuis les élections municipales de mars-juin 2020, près de deux millions de Françaises et de Français sont administrés, dans leur commune, par une équipe dirigée par des membres d’Europe Écologie – Les Verts (EELV). Qu’est devenue cette vague verte ? Cette note de la Heinrich-Böll-Stiftung, une fondation politique allemande proche du parti des Verts, analyse l’action menée par ces municipalités pendant les trois premières années de leur mandat. Pour comprendre cet exercice du pouvoir inédit pour des écologistes, Florent Gougou et Simon Persico, chercheurs à Sciences Po Grenoble, ont utilisé le cadre conceptuel et méthodologique des recherches sur le respect des promesses électorales.

Construire un mouvement démocratique qui a le pouvoir de changer les choses

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L’Europe est dirigée par des oligarques selon Diem25, un mouvement politique qui veut réunir les citoyens pour démocratiser l’Europe et faire du Green New Deal une réalité. « Les oligarques possèdent les appartements dans lesquels nous vivons, les banques qui gardent notre argent, les médicaments qui sauvent nos vies, les applications dont nous avons besoin pour travailler, les données que ces applications collectent sur nous, le pétrole et le gaz qui réchauffent notre planète, et les femmes et hommes politiques qui sont censés nous représenter. Une seule chose peut changer tout cela: une révolution démocratique. » Voici la vision de Diem25 en écriture inclusive 😉

L’influence Éthique : La Clé du Changement Positif

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Le guide #InfluenceForGood de Kolsquare a pour but d’inspirer les marques responsables et d’aider le secteur de l’influence marketing innovante. L’influence Éthique, née d’une Alliance Stratégique entre Influenceurs et Organisations à but non lucratif, est la Clé du Changement Positif. Plateforme d’influence marketing européenne et entreprise à mission depuis 2020, Kolsquare propose des solutions technologiques permettant de créer des partenariats authentiques avec les créateurs de contenus. Engagée en faveur d’une influence responsable, l’entreprise a participé aux discussions qui ont abouti à la «Loi influenceurs » et a développé le « Compliance score », une fonctionnalité qui permet d’évaluer automatiquement la conformité des contenus d’un influenceur par rapport au cadre légal, ainsi que sa conduite éthique.

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Aujourd’hui en France, 30% des adultes déclarent essayer de n’effectuer des achats qu’auprès d’entreprises responsables sur le plan environnemental et social. Parallèlement, les réseaux sociaux font partie des secteurs les moins convaincants sur la RSE1. Plus que jamais, Le marketing d’influence et les médias sociaux sont des leviers d’une puissance exceptionnelle pour stimuler le changement, inspirer, créer un impact concret, sensibiliser à diverses causes et besoins, ainsi que pour transformer des vies.

Quels sont les points essentiels à retenir du guide #InfluenceForGood ?

En savoir plus sur l'Influence Marketing Responsable et les bonnes pratiques ?
En savoir plus sur l’Influence Marketing Responsable et les bonnes pratiques ?

« Bien que les médias sociaux soient souvent sous le feu des projecteurs pour de mauvaises raisons, chez Kolsquare, nous sommes convaincus de leur potentiel considérable à générer un impact positif.

Ils ont la capacité d’unir les individus, de propulser la prospérité des petites entreprises et d’ouvrir des débats sur des sujets cruciaux que les médias traditionnels tendent à ignorer.

Plutôt que de se laisser accabler par les ombres, nous avons choisi d’agir, d’initier un mouvement vers le changement positif. »

Quentin Bordage, Fondateur et PDG de Kolsquare.

Le pouvoir de l’influence : Comment les ONG réinventent leur communication pour un impact social et environnemental

1 : Le Marketing d'Influence pour les ONG et les organisations à but non lucratif

Afin de faire avancer des causes sociales et environnementales essentielles et toucher de nouveaux publics, les ONG et organisations à but non lucratif se tournent de plus en plus vers le marketing d’influence.

Cependant, cette approche présente des défis particuliers propres à son domaine. En plus des contraintes budgétaires, il est souvent difficile de transmettre des messages complexes, parfois graves ou anxiogènes, de manière attrayante sur les plateformes de médias sociaux.

Pour réussir dans cette démarche, il est essentiel de trouver des influenceurs alignés avec leur cause, prêts à s’engager à moindre coût, capables de communiquer efficacement des messages essentiels.

Influenceurs et environnement : L’équilibre délicat de la communication authentique

2 : Influenceurs et enjeux environnementaux & sociaux : comment devenir acteurs du changement ?

Les influenceurs jouent un rôle clé dans la sensibilisation au changement climatique, mais ils ont besoin d’un soutien authentique de la part des marques, des agences et des ONG pour communiquer efficacement.

De plus en plus d’influenceurs souhaitent intégrer des messages respectueux de l’environnement dans leur contenu, mais ils sont également confrontés à des accusations de greenwashing de la part du public.

Une étude récente révèle que 84 % des influenceurs rencontrent des obstacles pour partager du contenu lié au développement durable. 38 % d’entre eux craignent d’être accusés de greenwashing.

L’évolution rapide des réglementations sur le marketing d’Influence en Europe : transparence et conformité Essentielles

3 : L’Influence Responsable pour les marques : que faut-il savoir ?

Les règlementations sur le marketing d’influence en Europe évoluent rapidement.

La législation française récente définit les rôles d’influenceur commercial et d’agent d’influence, tandis que la nouvelle réglementation européenne impose des normes strictes pour la surveillance des pratiques numériques commerciales.

Marques, agences et créateurs doivent garantir la transparence en identifiant clairement les contenus sponsorisés, modifiés ou générés par l’IA pour répondre aux attentes des consommateurs et de la loi.

L’impact des médias sociaux sur la santé mentale des jeunes : entre défis et solutions

4 : Les médias sociaux et la santé mentale

Les médias sociaux ont un impact néfaste sur la santé mentale des jeunes, avec des problèmes tels que le cyberharcèlement, l’addiction aux écrans, et les comparaisons malsaines de l’image corporelle. Les statistiques montrent que de nombreux jeunes sont exposés à la violence et au contenu raciste en ligne. Des actions encourageantes sont entreprises, notamment par le biais de nouvelles lois visant à rendre les algorithmes des médias sociaux moins préjudiciables, ainsi que par les efforts d’organisations à but non lucratif qui cherchent à sensibiliser les jeunes aux risques liés à l’usage des médias sociaux

Le Guide ultime de l »#InfluenceForGood pour les marques de demain


Guide ADEME de l’influence responsable – Mai 2026

ADEME communication responsable 2026

Dans la lignée du Guide de la communication responsable mis à jour en 2022, le Guide de l’influence responsable propose de concentrer le regard sur les enjeux propres à ceux de l’influence marketing face aux questions de la transition écologique.

Acteurs centraux des plateformes sociales, les créateurs et créatrices de contenu jouent aujourd’hui un rôle important dans la fabrique des imaginaires, des normes sociales et des comportements de consommation. Le développement rapide du secteur de l’influence marketing ces dernières années a profondément transformé les pratiques : nouveaux acteurs, multiplication des partenariats commerciaux, dépendance aux plateformes, relations renforcées avec l’audience. Dans un contexte de régulation récente, ce développement s’est également accompagné de certaines dérives, notamment des pratiques publicitaires parfois peu lisibles pour le public.

Dans ce cadre, les responsabilités des influenceurs, des agences et des organisations sont de plus en plus questionnées, au regard des enjeux de transparence ainsi que des impacts sociaux et environnementaux de leurs pratiques. Pour accompagner les professionnels de l’influence (créateurs et créatrices de contenu, agences d’influence, organisations), ce guide vise à éclairer les principaux enjeux liés à l’exercice de l’influence dans un contexte de transition écologique, en proposant des repères pour mieux comprendre les impacts de ces pratiques et les responsabilités associées.

Il a également pour objectif de mettre en lumière le pouvoir d’influence de ces acteurs sur la société et les comportements de consommation, ainsi que les questions éthiques qu’il soulève. Enfin, ce guide se veut résolument opérationnel. Il propose des clés de compréhension et des conseils concrets pour faciliter la mise en action et encourager le développement de pratiques d’influence plus responsables.


  1. Étude YouGov Les secteurs et les marques les mieux évalués en matière de RSE ont-ils changé en 2022 ? ↩︎

Classement ChangeNOW – Les Echos START des écoles les plus engagées dans la transition écologique et sociale

SOUS EMBARGO jusqu’au lundi 30 octobre 2023, 6h00 (GMT Paris) capture_d_e_cran_2023-10-26_a_15.15_09.png L’ESSEC Business School et Centrale Nantes sont en première position du classement ChangeNOW et les Echos START, en partenariat avec Deloitte France, dévoilent la troisième édition de leur classement des écoles les plus engagées dans la transition écologique et sociale. L’ESSEC Business School et Centrale Nantes arrivent en tête.
L'ESSEC Business School en première position du classement des écoles de commerce engagées pour la transition écologique et sociale
L’ESSEC Business School en première position du classement des écoles de commerce engagées pour la transition écologique et sociale
En marge du classement des écoles, un baromètre ouvert aux universités et établissements de l’enseignement supérieur a été mis en place pour les aider à mesurer leur état de transition écologique et sociale.
Centrale Nantes en première position du classement 2023 des écoles d'ingérnieur engagées pour la transition écologique et sociale
Centrale Nantes en première position du classement 2023 des écoles d’ingérnieur engagées pour la transition écologique et sociale

Une nouvelle excellence académique

Dans un contexte marqué par des crises multiples et une montée de l’incertitude, avec des modèles statistiques historiques devenus caduques, le besoin de préparer les futurs professionnels à s’adapter, innover et relever les défis leur faisant face est pressant. C’est dans ce cadre que ChangeNOW et Les Echos START ont pensé et reconduit le classement pour une troisième édition, le positionnant comme référentiel pour les étudiants en recherche d’informations plus claires et comme direction pour les établissements.
« Avec ce classement, unique en son genre, nous voulons rendre visible une nouvelle excellence académique, dans un contexte d’urgence écologique. Cet outil a pour vocation de redonner confiance à la jeunesse, l’aiguiller dans un monde incertain et lui donner les clés pour le transformer. » témoigne Santiago Lefebvre, Président et fondateur de ChangeNOW.

La méthodologie

Pour cette édition 2023, le classement a rassemblé un total de 61 établissements d’enseignement supérieur, dont 26 écoles de commerces et 35 écoles d’ingénieurs. Les évaluations portent sur l’ensemble des domaines de formation, et ne se cantonnent pas aux cursus spécialisés en développement durable.
« En matière de transition écologique et sociale, la mesure et son suivi sont clés pour permettre à la jeune génération de contribuer activement à relever le plus grand défi de notre temps. Aussi la rédaction des Echos START est fière de mettre en avant ce classement des écoles réalisé avec ChangeNOW, qui après trois éditions se révèle un outil puissant d’information pour les étudiants et de transformation pour les établissements du supérieur », constate Julia Lemarchand, rédactrice en chef des Echos START.
Établi à partir d’un questionnaire envoyé aux écoles et universités, les 61 répondants ont été audité sur six familles de critères par les équipes Sustainability de Deloitte France de manière indépendante.
  • 1. L’intégration des sujets d’impact au sein du programme.
  • 2. La force du réseau Alumni dans le secteur de l’impact.
  • 3. La formation de la gouvernance et la stratégie RSE de l’établissement.
  • 4. La diversité et l’égalité des chances.
  • 5. L’implication des associations étudiantes sur les sujets d’impact.
  • 6. L’employabilité et l’excellence académique.
La méthodologie du classement a été optimisée en consultation avec les organisations étudiantes telles que le collectif Pour un Réveil Ecologique, afin de garantir des critères plus concrets, vérifiables et significatifs. Parmi les nouveaux facteurs pris en compte :
  • L’existence d’un référentiel de compétences intégrant la transition écologique et sociale.
  • L’utilisation d’indicateurs pour évaluer les anciens élèves s’engageant dans des métiers à impact.
  • La réalisation d’un bilan carbone, en évaluant l’étendue de son scope.
  • La formation des enseignants et du personnel administratif aux enjeux de la transition écologique.
« Deloitte est très heureux d’accompagner ce classement des écoles pour la troisième année consécutive. Nous mesurons chaque jour l’importance grandissante de ces enjeux, aussi bien auprès de nos clients que de nos collaborateurs, et nous nous réjouissons de voir toujours plus d’établissements rejoindre ce classement. » Catherine Saire, Associée Sustainability, Deloitte.

Les résultats

Le podium par catégorie est le suivant :
  • Écoles de commerce :
    • 1er – ESSEC Business School ;
    • 2ème – ESCP Business School ;
    • 3ème – IESEG
Classement 2023 des écoles de commerce
Classement 2023 des écoles de commerce
Le classement 2023 des écoles de commerce réserve quelques surprises. L’ESSEC Business School conserve sa première place pour la deuxième année consécutive. Cependant, l’ESCP Business School fait une franche remontée en se hissant à la deuxième place, suivie de l’IESEG en troisième position. Les dix premières places reflètent une forte émulation, avec des mouvements significatifs parmi les écoles.
  • Écoles d’ingénieurs :
    • 1er – Centrale Nantes ;
    • 2ème – Ecole Centrale de Lyon ;
    • 3ème – MINES NANCY
Classement 2023 des écoles d'ingénieurs
Classement 2023 des écoles d’ingénieurs
Le classement des écoles d’ingénieurs révèle des changements notables. Centrale Nantes se hisse en première position, suivie de près par l’Ecole Centrale de Lyon et MINES NANCY. Plusieurs écoles ont fait leur entrée dans le top 10, illustrant l’évolution du secteur. Le Top 20 des écoles de commerce et des écoles d’ingénieurs, publié le 30 octobre dans l’édition des Echos START, et l’ensemble des résultats sont consultables en ligne.

La transition est l’affaire de tous

ChangeNOW et les Echos START lancent un pilote de baromètre pour que toutes les universités et établissements de l’enseignement supérieur mesurent leur état de transition écologique et sociale. A l’image d’un nutri-score de l’enseignement supérieur, le baromètre a pour vocation de permettre à l’ensemble des établissements, hors catégorie du classement, de mesurer leur état de transition écologique et sociale. Quatre écoles se sont prêtées au jeu. Parmi elles, l’Institut supérieur de l’environnement, BESIGN The Sustainable Design School, l’Université Paris Dauphine, et l’Université Paul-Valéry Montpellier 3. La note moyenne du baromètre est de 55/100, témoignant d’un élan donné vers la transformation des établissements de l’enseignement supérieur, à consolider.

A propos de ChangeNOW

changenow.png ChangeNOW est une entreprise à impact positif, qui a pour mission d’accélérer la transition écologique et sociale par le déploiement d’actions concrètes répondant aux grandes urgences environnementales et sociales. teaser-horiz29dd.mov Chaque année, ChangeNOW organise le plus grand événement des solutions pour la planète. Le sommet rassemble entrepreneurs, investisseurs, leaders du changement, décideurs politiques et participants grand public venus du monde entier dans un format inspirant et porté sur l’action concrète. ChangeNOW organise également des événements thématiques tel que l’Impact Job fair, le salon de recrutement dédié à l’impact positif. Chaque année, ChangeNOW publie avec Les Echos START le classement des écoles les plus engagées dans la transition écologique et sociale et mène des actions d’influence pour aider les projets à impact positif à se développer.
  • https://www.changenow.world/fr/

A propos des Echos START

les_e_chos_start.png Lancée en 2015, Les Echos START est la marque des Echos dédiée aux jeunes, une génération engagée et en quête de sens. L’objectif est de partager, informer et inspirer ceux qui voient l’ambition professionnelle comme un levier pour s’épanouir et transformer la société. L’offre Les Echos START se décline sous la forme d’un 3e cahier dans Les Échos, d’un site lesechosstart.fr, d’une présence sur les réseaux sociaux, et d’une newsletter hebdomadaire. Les Echos START, cultiver les possibles.
  • https://start.lesechos.fr/

A propos de Deloitte

capture_d_e_cran_2023-10-27_a_12.31_36.png Deloitte fait référence à un ou plusieurs cabinets membres de Deloitte Touche Tohmatsu Limited (« DTTL »), à son réseau mondial de cabinets membres et à leurs entités liées (collectivement dénommés « l’organisation Deloitte »). DTTL (également désigné « Deloitte Global ») et chacun de ses cabinets membres et entités liées sont constitués en entités indépendantes et juridiquement distinctes, qui ne peuvent pas s’engager ou se lier les uns aux autres à l’égard des tiers. DTTL et chacun de ses cabinets membres et entités liées sont uniquement responsables de leurs propres actes et manquements, et aucunement de ceux des autres. DTTL ne fournit aucun service aux clients. En France, Deloitte SAS est le cabinet membre de Deloitte Touche Tohmatsu Limited, et les services professionnels sont rendus par ses filiales et ses affiliés.
  • https://www2.deloitte.com/fr/fr/pages/home.html

 

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Sortir des énergies fossiles, le défi du siècle !

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Le dernier rapport du GIEC nous rappelle l’extrême urgence à réduire nos émissions de gaz à effet de serre si nous voulons éviter de dépasser un réchauffement de 1,5 degrés et les risques climatiques associés. C’est tout le sens de l’action que mène Agnès Pannier-Runacher, ministre de la Transition énergétique, tant au niveau national avec deux lois sur l’accélération des renouvelables et sur la relance du nucléaire, qu’au niveau européen avec la réduction de 55% des émissions européennes d’ici 2030 actée en juin dernier sous présidence française. Nous devons aller plus loin au niveau international, notamment en accélérant la sortie des énergies fossiles lors de la prochaine COP28 : le défi su siècle !

La compensation carbone au prix des droits humains ? Le cas du projet de TotalEnergies au Congo

« La bonne santé financière de TotalEnergies ne dissimule plus ses mauvaises pratiques ! »

capture_d_e_cran_2023-10-26_a_17.29_58.png A l’occasion de la présentation ce matin des très bons résultats du troisième trimestre de TotalEnergies, le CCFD-Terre Solidaire, la Commission Diocésaine Justice et Paix (CDJP) et le Secours Catholique Caritas France (SCCF) publient les résultats de leur enquête : « La compensation carbone au prix des droits humains ? Le cas du projet Bacasi de TotalEnergies au Congo » bacasi_resume.pdf Fondée sur des missions de terrain et le recueil de témoignages des populations impactées, l’enquête dénonce les impacts négatifs des projets de compensation carbone sur les populations locales et autochtones. capture_d_e_cran_2023-10-26_a_17.26_33.png Cette enquête analyse un projet d’afforestation mené par TotalEnergies en République du Congo lui permettant de revendiquer la neutralité carbone de ses activités hautement climaticides. Loin des cours de la Bourse et des discussions financières, une communauté locale et des peuples autochtones souffrent, au quotidien, des actions de la multinationale pour verdir son image/bilan. capture_d_e_cran_2023-10-26_a_17.28_41.png C’est souvent ce type de projets qui sont promus par de grandes multinationales, pour leur permettre d’afficher, avec beaucoup de publicité, leur objectif de neutralité carbone. capture_d_e_cran_2023-10-26_a_17.28_20.png

Résultats de l’enquête – Version complète

bacasi_version_complete.pdf
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TotalEnergies impliqué dans 33 bombes climatiques à travers le monde

Si le projet Eacop/Tilenga mené par Total en Ouganda et en Tanzanie fait régulièrement la Une, la major est en réalité impliquée dans de nombreux projets climaticides. L’ONG Greenpeace a recensé 33 bombes climatiques, des projets super-émetteurs à plus d’un milliard de tonnes de CO2, qui vont sérieusement mettre en péril l’objectif 1,5°C.
Le projet d’extraction de pétrole et gaz en Argentine, baptisé Vaca Muerta, est la principale bombe climatique dans laquelle TotalEnergies est impliqué.
Le projet d’extraction de pétrole et gaz en Argentine, baptisé Vaca Muerta, est la principale bombe climatique dans laquelle TotalEnergies est impliqué.
« C’est une forêt de bombes climatiques que TotalEnergies cache derrière l’arbre Eacop/Tilenga« , résume Greenpeace dans un nouveau rapport publié le 25 octobre sur l’implication de la major dans les projets d’énergie fossile. Alors que les projecteurs sont braqués depuis plusieurs mois sur le projet d’extraction de pétrole et d’oléoduc géant en Ouganda et Tanzanie, le document révèle d’autres projets bien plus climaticides encore. Au total, selon le décompte de l’ONG, qui s’appuie notamment sur la base de données Rystad Energie, TotalEnergies serait impliquée pour l’année 2022 dans 33 bombes climatiques, à savoir des projets dont les émissions pourraient dépasser chacun le milliard de tonnes de CO2. Greenpeace évalue leur potentiel impact – si l’ensemble de leurs réserves étaient effectivement brûlées – à 93 milliards de tonnes de CO2 équivalent. C’est plus de deux fois les émissions mondiales de gaz à effet de serre. Lire la suite
capture_d_e_cran_2023-10-26_a_17.30_12.png
« Compensation carbone : tout sauf neutre ! » le rapport qui analyse et dénonce l’inaction climatique de 3 multinationales françaises »
« Compensation carbone : tout sauf neutre ! » le rapport qui analyse et dénonce l’inaction climatique de 3 multinationales françaises »

 

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Le soutien aux logements face aux évolutions climatiques et au vieillissement de la population : un rapport de la Cours des Comptes

Le soutien aux logements face aux évolutions climatiques et au vieillissement de la population
Le soutien aux logements face aux évolutions climatiques et au vieillissement de la population
Alors que la France vient de retenir un scénario de réchauffement possible d’environ 2°C en 2050, le pays pourrait compter la même année 7,2 millions d’habitants âgés de 75 à 84 ans – soit 75 % de plus qu’aujourd’hui. Ainsi, l’objectif du « mieux vivre chez soi » intègre-t-il, outre des efforts de lutte contre le réchauffement climatique pour la sobriété énergétique et le confort thermique des logements, une adaptation des résidences principales au vieillissement à domicile. Dans ce contexte, les parlementaires du comité d’évaluation et de contrôle des politiques publiques (CEC) de l’Assemblée nationale ont souhaité être éclairés sur les aides publiques destinées, depuis plusieurs années, à accompagner les ménages dans la rénovation énergétique de leur logement et sur leurs résultats. Ces aides font en effet l’objet de dispositifs législatifs et réglementaires régulièrement modifiés, sans que leur impact sur les finances publiques, comme leur efficacité environnementale, ne soient précisément retracés. Ce rapport intervient alors que les annonces du gouvernement en matière d’adaptation des logements au vieillissement, par la création d’une nouvelle subvention « MaPrimeAdapt’ » au 1er janvier 2024, laissent envisager une similitude avec le dispositif de subvention à la rénovation thermique des logements, « MaPrimeRénov’ ».

Transition énergétique et adaptation des logements au vieillissement

Depuis plus de quinze ans, les politiques publiques en matière d’habitat ont priorisé la rénovation énergétique, mais n’ont que peu pris en compte le vieillissement à domicile. Les premiers programmes d’aide de rénovation énergétique ont été développés en 2010 puis amplifiés depuis 2020, principalement par la mise en place de la subvention « MaPrimeRénov’ » gérée par l’agence nationale de l’habitat (Anah). L’adaptation des logements au vieillissement est une préoccupation tangible depuis 2013 – année où l’Anah et la caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) ont remis un premier rapport sur les défis à venir. Néanmoins, aucune politique publique d’ensemble n’a été développée depuis, malgré l’existence d’aides éparses et souvent anciennes. Le 1er janvier 2024, un nouveau dispositif piloté par l’Anah, « MaPrimeAdapt’ » devrait être ouvert aux ménages modestes. Ce dispositif s’inspire, dans sa mécanique budgétaire, de « MaPrimeRénov’ » en fusionnant deux grandes aides nationales : le programme « Habiter Facile » de l’Anah, le soutien financier « bien vieillir chez soi » de la Cnav ; le crédit d’impôt pour l’adaptation des résidences principales des personnes âgées, un moment concerné par cette fusion, n’a finalement pas été supprimé.
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La rénovation énergétique : des ambitions multiples, des résultat et demi-teinte

De 2015 à 2022, la dépense publique en matière de rénovation énergétique des logements a doublé pour atteindre 5,2 Md€ en 2022, dont 3,1 Md€ au titre de « MaPrimeRénov’ » ; s’y ajoutent les certificats d’économie d’énergie (CEE) auxquels sont astreints les producteurs d’énergie, qui réduisent le coût des travaux pour les ménages. Au total, 6,95 Md€ d’aides ont été injectées pour la seule année 2022. La cible du nombre de logements concernés par « MaPrimeRénov’ » a été atteinte en 2021, attestant de l’engouement des propriétaires pour le dispositif. Malgré le succès de cette aide, ciblée sur des travaux « mono-geste » qui ne se limitent qu’à une rénovation partielle, les résultats environnementaux restent insuffisants. En effet, les estimations d’impact environnemental des travaux ne tiennent pas compte de la réalité thermique initiale des logements, ni de leur véritable usage. Cette lacune explique une bonne part des difficultés de l’évaluation de l’effort public en la matière. Seules les rénovations globales sont en mesure de répondre aux objectifs de lutte contre le réchauffement climatique. Or, elles ne représentaient en 2020, que 3 % des surfaces rénovées. Face à ces défis, le Gouvernement a annoncé une augmentation des moyens et une réforme de « MaPrimeRénov’ » pour augmenter, à compter de 2024, le nombre des rénovations globales à 200 000 logements par an. Néanmoins, sans la mobilisation du secteur privé, qu’il s’agisse du secteur bancaire comme de la filière du BTP, les ambitions réaffirmées de « MaPrimeRénov’ » pourraient ne pas être atteintes.

Adaptation des logements au vieillissement : une nouvelle subvention aux objectifs modestes

MaPrimeAdapt’
MaPrimeAdapt’
Le nouveau dispositif de subvention « MaPrimeAdapt’ », destiné à l’adaptation des logements au vieillissement, devrait être mis en œuvre alors que seulement 6 à 7% du parc privé aura déjà été adapté. À ce jour, le dispositif n’a donné lieu à aucun arbitrage budgétaire et n’est pas pris en compte dans la trajectoire budgétaire de la France. La Cour souligne que la simplification des parcours, la mise en place d’un accompagnement des bénéficiaires et des objectifs de délais d’instruction et de paiement courts méritent d’être soulignés, mais que les objectifs de logements à adapter pour tenir compte du vieillissement, fixés à 680 000 sur 10 ans, ne couvriront pas le besoin estimé des deux millions de ménages identifiés comme prioritaires. Au-delà d’une aide à l’adaptation des logements, l’État ne peut faire l’économie d’une réflexion globale sur les parcours résidentiels des personnes âgées.
Pierre Moscovici  Premier président de la Cours des Comptes
Pierre Moscovici Premier président de la Cours des Comptes
Pour Pierre Moscovici, Premier président de la Cour des comptes : « Si les mécanismes de subvention peuvent apparaître comme une incitation efficace pour les particuliers à engager des travaux en matière de rénovation énergétique, comme en atteste, le succès de « MaPrimeRénov’ », les ressorts de l’adaptation des logements au vieillissement ne sauraient être comparables aux enjeux environnementaux : ni par le volume du parc de logements à traiter, ni par la nature ou l’ampleur des travaux qu’ils requièrent. Par ailleurs, l’opportunité des travaux d’adaptation au vieillissement reste largement liée aux occupants, là où la mutation vers un parc de logements thermiquement performant s’inscrit dans la durée, quel qu’en soit l’occupant. En d’autres termes, l’adaptation des logements au vieillissement relève plutôt de l’aide à la personne, là où l’adaptation thermique des logements constitue plutôt une aide à la pierre ».
20231026-cec-soutien-aux-logements-face-aux-evolutions-climatiques.pdf
Cours des Comptes - Chambres régionales & territoriales des Comptes
Cours des Comptes – Chambres régionales & territoriales des Comptes

 

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Quel est « Le propre de l’Homme » face à l’intelligence animale ?

Le propre de l’Homme existe-t-il vraiment ? Au fond, qu’est-ce qui distingue vraiment l’humain de l’animal ? Son intelligence supérieure, ont longtemps répondu les savants. Jusqu’à l’époque de Darwin, où notre espèce a commencé à descendre de son piédestal. Et aujourd’hui, qu’est-ce qui rend notre espèce humaine unique au sein du royaume du vivant ? Des travaux scientifiques récents montrent que la frontière entre l’humain et le non-humain est bien plus fine qu’on le pense. François Verheggen (Université de Liège) dresse le bilan de travaux récents en éthologie : ni le rire, ni la transmission des savoirs, ni même le langage ne seraient totalement uniques à l’humain…

Quelles dynamiques de la déforestation mondiale ?

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Lors du Sommet des trois Bassins forestiers qui se tiendra à Brazzaville, et auquel assiste Alain Karsenty, chercheur au Département « Environnements et Sociétés » du CIRAD, il sera surtout question de marchés du carbone « souverains » et de rémunération des services écosystémiques. La revue Diplomatie publie un numéro thématique « Géopolitique du Changement Climatique », comprenant un court article qu’il a rédigé sur les dynamiques de la déforestation mondiale.

Quels sujets de RSE sont prioritaires pour les consommateurs ?

Les consommateurs Français, plus que les autres, attendent des marques qu’elles agissent d’abord en faveur de l’environnement, selon l’étude 2023 Sustainability Sector Index de Kantar. Cette 3ème édition de l’étude s’attache à éclairer les décisions des marques et des entreprises en matière de responsabilité sociale et environnementale à l’aide de données consommateurs dans 33 marchés et 42 secteurs.

60 000 entreprises impactées par la Directive Européenne CSRD dès le 1er janvier 2024

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La CSRD (corporate sustainability reporting directive) est un texte qui vise à mettre en place dès 2024 un reporting extra-financier exigeant et harmonisé au niveau européen. Le 31 juillet dernier, la Commission européenne a publié l’acte délégué précisant les modalités d’application de cette législation inédite. Malgré les voix qui s’élèvent contre le texte pour en réduire les exigences, le Parlement Européen a rejeté la dernière motion d’objection et la directive entrera bien en vigueur au 1er Janvier 2024. Elle va bouleverser le quotidien des investisseurs et impacter quelques 60 000 entreprises. Louis Frank, CEO de FINGREEN AI, expert des solutions de pilotage ESG pour les entreprises, nous parle des enjeux stratégique de la CSRD.