Fêtes et Festivals / Cinéma
Cette année, les films proposés pour cette 15e édition du festival s’intéressent à l’écologie et plus particulièrement à l’impact de la surconsommation pour notre planète. Plusieurs pistes sont proposées aux établissements scolaires, afin de pouvoir mener un projet pédagogique en corrélation avec ce thème.
Accueillis au sein des Naturiales de Fontainebleau, l’éco-parc présentera les divers travaux réalisés tout au long de l’année par les enfants des écoles, centres de loisirs… en marge du festival.
Chaque année, ce festival itinérant part à la rencontre des enfants dans une quinzaine de villes de Seine-et-Marne, qui s’associent pour l’occasion en programmant au sein des cinémas une sélection de films « Jeune public » (fiction, animation, court métrages). L’opération, qui est organisée depuis 1993 par l’association Aux quatre coins de l’enfance, s’étend généralement de janvier à avril. D’autres activités viennent enrichir ce festival : constitution de groupe d’enfants jury, travail d’analyse et de critique sur les films, ateliers pour apprendre à lire les images ou s’initier au cinéma d’animation et à la réalisation d’un film…
du 12 Janvier au 18 Avril 2008 – dans toute l’Ile-de-France –
information +33 (0)1 60 65 70 50 –
adulte plein tarif : 3,50 €
Le WWF-France et le réseau CIVAM (Centre d’initiatives pour Valoriser l’Agriculture et le Milieu rural) alertent sur la création de l’IAD (Institut de l’Agriculture Durable) dont la dénomination est trompeuse. L’utilisation d’un tel vocabulaire porte un risque de confusion dans l’esprit des agriculteurs et du grand public.
L’Institut d’Agriculture Durable aurait pour objectif « d’animer, dynamiser et promouvoir le développement de l’Agriculture Durable ». Cette mission peut étonner, alors même que certains membres fondateurs de cet institut sont des acteurs de l’industrie agrochimique, fabricants d’OGM et de pesticides.
Si cette création se veut une réponse aux accords de Grenelle initiant une agriculture à haute valeur environnementale, le WWF-France et le réseau CIVAM dénoncent cette récupération au profit d’intérêts de groupes industriels.
Toute l’ambiguïté des communications actuelles tient au flou entretenu autour de la notion d’ « agriculture durable ». C’est pour cela que le réseau CIVAM travaille de manière régulière à informer professionnels et acteurs du milieu rural, institutions et grand public sur ses démarches.
Le réseau CIVAM, soutenu par le WWF-France, promeut une agriculture à haute valeur environnementale qui maintient l’emploi dans les territoires.
– C’est une agriculture propre qui respecte les cycles naturels, la biodiversité, évite ou réduit fortement les intrants chimiques industriels et les énergies importées. Elle réhabilite les paysages et garantit des aliments sains.
– C’est une agriculture citoyenne et solidaire qui favorise le lien social, la consommation locale et respecte les écosystèmes pour les générations futures.
– C’est une agriculture productive et rémunératrice qui permet une meilleure autonomie des systèmes de production en innovant et une valorisation du travail et des emplois.
– C’est une agriculture à dimension humaine qui favorise les échanges, la mutualisation, l’initiative et la solidarité.
Par leur travail quotidien, les agriculteurs des groupes CIVAM prouvent depuis longtemps qu’il est possible d’avoir des pratiques respectueuses de l’environnement, sans augmenter le temps de travail et en maintenant son niveau de revenu. Faute de respecter ces exigences, l’agriculture durable ne relèvera pas les défis.
Nous appelons le grand public à faire preuve de vigilance. Ne laissons pas des effets d’annonces masquer la réalité des dégradations causées par l’industrie agrochimique.
– Contact WWF :
Le Grenelle du développement durable en Pays d’Aubagne et de l’Etoile, qui sera reconduit chaque année, a remporté un vif succès le 18 décembre dernier. 250 personnes ont participé à une réflexion d’une exceptionnelle qualité sur la préservation de la planète, et apprécié qu’après le Grenelle de l’environnement “on parle enfin de Grenelle du développement durable”.
Alors qu’à l’échelle internationale “on vit à crédit écologique”, l’exemplarité du Pays d’Aubagne et de l’Etoile a été longuement saluée, à l’instar de sa “politique atypique” de l’aménagement du territoire. Un Plan local climat sera ainsi lancé, “une démarche volontariste de l’agglo destinée à réduire les gaz à effet de serre et à rendre le territoire et ses habitants moins vulnérables face aux changements climatiques”. La priorité sera accordée aux transports, aux énergies et à l’urbanisme. L’enjeu consiste à “fixer des objectifs mesurables et atteignables” et à “sensibiliser l’opinion à ces défis par une restitution des informations recueillies”.


