C’est une première: un guide complet destiné à tous les acteurs du capital- investissement et à leurs participations pour comprendre les enjeux de la perte de la biodiversité, mettre en place et conduire une stratégie biodiversité.
« Comme sur tous les enjeux urgents du moment, qu’il s’agisse d’environnement ou de climat, ou d’enjeux sociaux tels que la diversité ou le partage de la valeur, nous sommes mobilisés pour que nos adhérents s’emparent des sujets et disposent d’outils pratiques pour accélérer. Les acteurs du capital-investissement sont un levier formidable pour enclencher les transformations indispensables des entreprises. » commente Claire Chabrier, présidente de France Invest.
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France Invest regroupe la quasi-totalité des équipes de capital-investissement actives en France et compte à ce titre près de 400 membres actifs et 180 membres associés au 31/12/2021. A travers sa mission de déontologie, de contrôle et de développement de pratiques de place elle figure au rang des deux associations reconnues par l’AMF dont l’adhésion constitue pour les sociétés de gestion une des conditions d’agrément. C’est la seule association professionnelle spécialisée sur le métier du capital-investissement. Promouvoir la place et le rôle du capital-investissement, participer activement à son développement en fédérant l’ensemble de la profession et établir les meilleures pratiques, méthodes et outils pour un exercice professionnel et responsable du métier d’actionnaire figurent parmi les priorités de France Invest.
– Plus d’information : www.franceinvest.eu
Pour redonner à l’épicerie de Pied-de-Borne, fermée en décembre 2011, sa véritable place de cœur de village, au service des habitants et de l’économie locale, un collectif d’amis, habitants la vallée de la Borne, a décidé de créer une Association à but non lucratif « Ma Coop La Vie au Vert » enregistrée le 13 février 2012 à la sous-préfecture de Florac sous le numéro W482001403. Cette association a eu notamment pour objet d’informer, sensibiliser et mobiliser les habitants du territoire, entre Ardèche, Gard et Lozère, pour que « chacun joue le jeu » de la coopération locale pour une alimentation durable : bio, équitable, locale, responsable et solidaire, parce que « nos emplettes sont nos emplois » et que le développement durable se traduit par des actions concrètes à l’échelle locale. Ouverte 7 / 7 jours depuis la mi-Juin 2012, l’Épicerie Ma Coop La Vie au Vert a déjà permis de créer l’équivalent de 4,5 emplois à plein temps sur l’année et d’obtenir jusqu’à 250 adhésions de foyers d’habitants. 10 ans et 350.000 tickets plus tard, malgré les difficultés rencontrées, les résultats en progression constante depuis la création confirment la réussite du projet !
1 000 milliards de dollars !
Ce sont les prévisions des dépenses publicitaires dans le monde en 2025, alors qu’elles sont aujourd’hui d’environ 800 milliards de $ et de 15 milliards d’€ en France.
Autant dire que si la publicité n’avait pas d’effet sur les consommateurs, cela fait belle lurette que les annonceurs n’en feraient plus !
Les inventions les plus efficaces en matière de réclame et de lobbying étant le fait des fabricants de tabac, ce n’est pas très étonnant qu’il ait fallu attendre 40 ans pour ne plus subir la promotion des paquets de cigarettes alors que leur dangerosité est avérée depuis 1953. En effet, c’est depuis la loi Evin de 1991 que la publicité pour le tabac est interdite en France et fortement réglementée pour l’alcool, étant donné les effets néfastes de ces produits sur la santé.
A peu près à la même période, en l’occurrence en 1990, sortait le premier rapport du GIEC sur les changements climatiques. 30 ans plus tard, les forêts disparaissent, les glaciers fondent à vue d’œil, tandis que les inondations, les sécheresses et les canicules sont désormais une actualité quotidienne. Et pendant ce temps, les publicités pour les SUV, les hamburgers, les lessives qui lavent plus blanc, les produits sucrés, les compagnies aériennes, la mode jetable, etc… continuent de saturer nos imaginaires.
Récemment, la Convention citoyenne pour le climat avait fait des propositions très ambitieuses sur l’encadrement de la publicité dans le projet de loi Climat et résilience. Cependant, étant donné les chiffres annoncés au début de ce texte et les intérêts en jeu, la régulation des activités de communication commerciale a été repoussée aux calendes grecques.
Heureusement, dormez tranquille car le for good, la communication responsable, le zéro déchet, la raison d’être, la neutralité carbone et tous ces subterfuges langagiers vont nous protéger des dérives du marketing et nous guider vers une société harmonieuse…
A ce titre, on vous conseille de revisionner les Etats généraux de la communication si vous voulez bien rigoler !
Ce washing à grande échelle de beaucoup de marques et d’agences de communication n’est tout simplement plus admissible car le changement de nos modes de vie ne peut plus être repoussé. Hélas, faire passer des vessies pour des lanternes étant précisément le métier de certains publicitaires peu scrupuleux, le grand enfumage continue.
Ce sera d’ailleurs le thème de la campagne que nous préparons pour une ONG internationale mobilisée contre la déforestation : alors que l’Amazonie et le Cerrado sont en feux au Brésil, proches d’atteindre le point de bascule (où la forêt produira plus de CO2 qu’elle n’en absorbe), il est plus que temps d’interpeller certaines entreprises de l’agro-alimentaire pour qu’elles prennent enfin leurs responsabilités, et cessent de nous enfumer, au sens propre comme figuré !
A l’agence RUP, nous n’avons pas la même conception du rôle de la communication que nombre de nos confrères. Nous défendons une communication d’utilité publique car la communication dite responsable ne permet en rien la remise en cause pourtant nécessaire d’une société de consommation qui nous mène dans le mur.
Et il se trouve que nous avons une petite antériorité sur les sujets écologiques, en ayant participé à la délégation des ONG françaises à la COP 5 à Bonn en 1999 et en accompagnant depuis plus de 20 ans la communication d’acteurs très engagés sur ces enjeux.
Alors avec quelques chercheurs, associations et communicants conscient de l’urgence, nous venons de lancer Communication et Démocratie, une association qui a vocation à transformer en profondeur les pratiques de la communication publicitaire et du marketing promotionnel les plus néfastes pour l’environnement et la santé publique ; encadrer le blanchiment d’image et les pratiques de lobbying ; défendre la pluralité des médias et l’accès de la société civile à l’espace public ; former et sensibiliser les professionnels à une communication respectueuse des équilibres sociaux, démocratiques et écologiques.
Rejoignez-nous, on a besoin de vous !
Du combat contre le tabac à la lutte contre l’enfumage, on n’a pas envie d’attendre encore 40 ans, alors que le monde part en fumée…
Passez un très bel été quand même.
A bientôt,
Bien à vous,
L’équipe de l’agence RUP
Ali, Amalia, Cathy, Emilie, Jean, Jérémy, Kidzy, Marion, Marlyn, Pascale, Valérie, Vincent
Des crises mondiales croisées menacent les 17 objectifs de développement durable (ODD) et ont un impact sur l’approvisionnement en nourriture, la santé, l’éducation et la sécurité dans tous les pays du monde, selon un nouveau rapport de l’ONU.
Le Rapport 2022 de l’ONU sur les objectifs de développement durable révèle que la convergence de l’intensification des combats, de la poursuite de la pandémie de COVID-19 et de la crise climatique à long terme pourrait faire basculer 75 à 95 millions de personnes supplémentaires dans l’extrême pauvreté cette année – par rapport aux projections antérieures à la pandémie – et mettre en péril le projet pour des sociétés plus résilientes, plus pacifiques et plus égalitaires que constituent les ODD.
« La feuille de route établie dans les objectifs de développement durable est claire », a déclaré Liu Zhenmin, responsable des affaires économiques et sociales des Nations Unies (DESA), ajoutant que « tout comme l’impact des crises est aggravé lorsqu’elles sont liées, les solutions le sont aussi ».
L’impact de la Covid-19 loin d’avoir disparu
La pandémie a sapé les efforts des pays pour atteindre les ambitieux objectifs mondiaux – et son impact est loin d’avoir disparu.
Le nombre de décès directement et indirectement imputables au coronavirus a atteint 15 millions à la fin de l’année dernière, indique le rapport, anéantissant plus de quatre années de progrès dans la réduction de la pauvreté, perturbant gravement les services de santé essentiels et faisant dérailler les progrès durement acquis concernant l’ODD 3 sur la santé et le bien-être.
En outre, depuis 2020, quelque 147 millions d’élèves ont manqué plus de la moitié de leur enseignement en présentiel.
Des enfants marchent dans une zone inondée au Soudan du Sud.
Gaz à effet de serre et pollution plastique augmentent comme jamais
En parallèle, des milliards de personnes subissent déjà les conséquences du réchauffement de la planète et de conditions météorologiques de plus en plus extrêmes.
Les émissions de gaz à effets de serre liées à l’énergie ont augmenté de 6% l’année dernière, atteignant le niveau le plus élevé jamais enregistré, oblitérant complètement les baisses d’émissions liées à la pandémie.
Pour éviter les pires effets du changement climatique, les émissions mondiales de gaz à effet de serre doivent atteindre un pic avant 2025, puis diminuer de 43% d’ici 2030, pour atteindre un niveau net nul d’ici 2050. Or en l’état actuel, les émissions de gaz à effet de serre devraient augmenter de près de 14% au cours de la prochaine décennie.
Et cette année, on estime que 17 millions de tonnes de plastique ont gagné l’océan, un chiffre qui devrait doubler ou tripler d’ici à 2040.
Répercussions de la guerre en Ukraine
Selon le rapport, la guerre en Ukraine est à l’origine de l’une des plus grandes crises de réfugiés des temps modernes.
La crise a fait exploser les prix des denrées alimentaires, des carburants et des engrais, perturbé encore davantage les chaînes d’approvisionnement et le commerce mondial, ébranlé les marchés financiers et menacé la sécurité alimentaire mondiale ainsi que les flux d’aide.
Dans le même temps, les pays et les populations les plus vulnérables sont touchés de manière disproportionnée, notamment les femmes, qui ont perdu leur emploi et ont dû assumer davantage de tâches domestiques.
La pandémie a également entraîné une augmentation de la violence à l’égard des femmes et des filles.
Les pays les moins avancés sont confrontés à une faible croissance économique, à une inflation croissante, à des perturbations majeures de la chaîne d’approvisionnement et à un endettement insoutenable, entraînant dans leur sillage une diminution des possibilités d’emploi pour les jeunes et une augmentation du travail et des mariages des enfants.
Dans les pays à faible revenu, le rapport révèle que le ratio du service de la dette publique totale – et garantie par l’État – par rapport aux exportations est passé d’une moyenne de 3,1% en 2011 à 8,8% en 2020.
Le monde appelé à tenir ses engagements
Selon le rapport, le monde doit maintenant décider de tenir ses engagements pour aider les plus vulnérables et réaliser des progrès significatifs d’ici à 2030.
« Lorsque nous prenons des mesures pour renforcer les systèmes de protection sociale, améliorer les services publics et investir dans les énergies propres, par exemple, nous nous attaquons aux causes profondes de l’accroissement des inégalités, de la dégradation de l’environnement et du changement climatique » a rappelé M. Liu.
La diversité biologique est menacée dans le monde entier par le changement climatique.
La diversité biologique est menacée dans le monde entier par le changement climatique.
Des milliards de personnes, dans les pays développés et dans les pays en développement, utilisent chaque jour des espèces sauvages à des fins multiples (alimentation, énergie, matériaux, médecine, loisirs, inspiration, etc.) qui contribuent de manière essentielle à leur bien-être.
L’accélération de la crise mondiale de la biodiversité, avec un million d’espèces de plantes et d’animaux menacées d’extinction, menace ces contributions aux populations, estime un rapport d’experts publié vendredi.
Ce rapport de la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) appelle à gérer de façon durable la faune et la flore pour préserver le bien-être de milliards de personnes et mettre un terme au déclin de la biodiversité.
Le Rapport d’évaluation de l’IPBES sur l’utilisation durable des espèces sauvages est le fruit de quatre années de travail mené par 85 experts éminents en sciences sociales et naturelles et de détenteurs de savoirs autochtones et locaux, ainsi que de plus de 200 auteurs collaborateurs ; plus de 6.200 sources ont été consultées. Réunis cette semaine à Bonn, en Allemagne, les 139 pays membres de l’IPBES ont approuvé le résumé du rapport.
Des éléphants dans le parc national de Kaziranga, en Inde.
Des espèces sauvages menacées
« Avec environ 50.000 espèces sauvages utilisées par le biais de différentes pratiques, dont plus de 10.000 espèces sauvages récoltées directement pour l’alimentation humaine, les populations rurales des pays en développement sont les plus susceptibles de recourir à des pratiques non durables, l’absence de solutions de substitution les contraignant souvent à exploiter davantage les espèces sauvages déjà menacées », a déclaré Dr. Jean-Marc Fromentin (France), co-directeur de l’Évaluation avec Dr. Marla R. Emery (États-Unis/Norvège) et Pr. John Donaldson (Afrique du Sud).
« 70% des populations pauvres de la planète dépendent directement des espèces sauvages. Pour une personne sur cinq, les champignons, les algues et les plantes sauvages constituent des sources d’alimentation et de revenu ; 2,4 milliards de personnes dépendent du bois en tant que combustible pour cuisiner; environ 90% des 120 millions de pêcheurs traditionnels travaillent à petite échelle », déclare Dr. Emery. « Cependant, les pays du Sud ne sont pas les seuls à utiliser en abondance les espèces sauvages. Du poisson que nous mangeons aux médicaments que nous prenons, en passant par les cosmétiques, la décoration et les loisirs, l’utilisation des espèces sauvages est beaucoup plus répandue que la plupart des gens ne le pensent ».
L’utilisation des espèces sauvages constitue une importante source de revenus pour des millions de personnes à travers le monde. Les espèces d’arbres sauvages représentent deux tiers de l’industrie mondiale du bois rond ; le commerce des algues, des champignons et des plantes sauvages brasse des milliards de dollars ; même les activités non extractives liées aux espèces sauvages génèrent de grands profits. Le tourisme d’observation des espèces sauvages est l’une des principales raisons pour lesquelles, avant la pandémie de COVID-19, les aires protégées du monde entier recevaient 8 milliards de visiteurs et généraient 600 milliards de dollars chaque année.
Les Seychelles ont décidé en mars 2020 de protéger 30% de l’environnement marin.
Développement considérable du commerce mondial des espèces sauvages
Le rapport identifie des facteurs tels que les modifications des paysages terrestres et marins, le changement climatique, la pollution et les espèces exotiques envahissantes qui ont un impact sur l’abondance et la distribution des espèces sauvages et qui peuvent accroître le stress et les difficultés des communautés humaines qui les utilisent. Le commerce mondial des espèces sauvages s’est considérablement développé en termes de volume, de valeur et de réseaux commerciaux au cours des quatre dernières décennies.
Si le commerce des espèces sauvages fournit des revenus importants aux pays exportateurs, offre des revenus plus élevés aux exploitants et peut diversifier les sources d’approvisionnement pour permettre de réorienter la pression exercée sur les espèces exploitées de manière non durable, il contribue aussi à ce que les espèces sauvages soient consommées loin de leur lieu d’origine. Le rapport constate qu’en l’absence de réglementation efficace tout au long de la chaîne d’approvisionnement, du niveau local au niveau mondial, le commerce mondial des espèces sauvages intensifie généralement les pressions que subissent les espèces sauvages, ce qui conduit à une utilisation non durable et, parfois, à l’effondrement de certaines populations sauvages (par exemple, le commerce des ailerons de requin).
Le rapport fait également état de l’utilisation et du commerce illégaux des espèces sauvages, qui concernent l’ensemble des pratiques et conduisent souvent à une utilisation non durable. Les auteurs signalent en outre que le commerce illégal d’espèces sauvages, qui, d’après les estimations, ne générerait pas moins de 199 milliards de dollars par an, se classe au troisième rang des activités commerciales illégales. Le bois et le poisson se situent en tête, en termes de volume et de valeur, du commerce illégal d’espèces sauvages.
Promouvoir l’utilisation durable des espèces sauvages
Le rapport examine les politiques et les outils relatifs à l’utilisation durable des espèces sauvages qui ont été mis en place dans différents contextes. Il présente sept éléments clés, qui pourraient être utilisés comme leviers de changement pour promouvoir l’utilisation durable des espèces sauvages s’ils sont transposés à plus grande échelle dans les pratiques, les régions et les secteurs :
• Des options politiques qui sont inclusives et participatives ;
• Des options politiques qui reconnaissent et soutiennent des formes multiples de connaissances ;
• Des instruments et des outils politiques qui assurent une distribution juste et équitable des couts et des bénéfices
• Politiques spécifiques au contexte ;
• Surveillance des espèces sauvages et des pratiques ;
• Des instruments politiques alignés aux niveaux international, national, régional et local, cohérents et conformes aux obligations internationales et tenant compte des règles et normes coutumières ;
• Des institutions solides, y compris les institutions coutumières.
La réserve naturelle du Suriname central, illustrée ici, comprend 1,6 million d’hectares de forêt tropicale primaire dans le centre-ouest du Suriname.
La gestion de la biodiversité par les peuples autochtones
Le rapport traite également de la manière dont les peuples autochtones et les communautés locales utilisent les espèces sauvages ainsi que les nombreuses connaissances, pratiques et croyances qui y sont liées. Les peuples autochtones vivent de la pêche, de la cueillette et du prélèvement d’animaux terrestres, parmi d’autres utilisations des espèces sauvages, sur une superficie de plus de 38 millions de km2, soit environ 40% des aires terrestres protégées, dans 87 pays.
Le rapport conclut que les politiques se rapportant à l’occupation des terres et des mers, ainsi que les droits d’accès aux ressources, créent des conditions favorables à une utilisation plus durable des espèces sauvages. Le rapport constate que les politiques favorisant la sécurité des droits d’occupation et l’accès équitable aux terres, aux pêches et aux forêts, ainsi que la réduction de la pauvreté, créent des conditions favorables à l’utilisation durable des espèces sauvages.
« La bonne gestion de la biodiversité par les peuples autochtones est souvent intégrée dans les pratiques, la spiritualité et les savoirs locaux », déclare Dr. Emery. « L’utilisation durable des espèces sauvages est un élément central de l’identité et de l’existence de nombreux peuples autochtones et communautés locales. Leurs pratiques et leurs cultures sont variées, mais affichent des valeurs communes, dont l’obligation de traiter la nature avec respect, d’avoir un sens de la réciprocité, d’éviter le gaspillage, de gérer les récoltes et de d’assurer une distribution juste et équitable des contributions des espèces sauvages au bien-être de la communauté ».
Scénarios envisageables
Le rapport conclut en examinant plusieurs scénarios futurs envisageables concernant l’utilisation des espèces sauvages et soutient que les changements climatiques, l’augmentation de la demande et les progrès technologiques, qui rendent plus efficaces de nombreuses pratiques extractives, risquent d’entraver considérablement les pratiques d’utilisation durable à l’avenir. Il relève les mesures associées à chaque pratique susceptible de contribuer à relever ces défis.
Dans le domaine de la pêche, ces mesures visent, entre autres, à corriger les inefficacités actuelles de la pratique, de réduire la pêche illégale, non déclarée et non réglementée, de supprimer les subventions financières néfastes, de soutenir la pêche artisanale, de s’adapter aux changements de productivité océanique dus au changement climatique et à mettre en place de manière proactive des institutions transfrontalières efficaces.
En matière d’exploitation forestière, cela impliquerait la gestion et la certification des forêts à des fins multiples, les innovations technologiques visant à réduire les déchets dans la fabrication des produits du bois, ainsi que des initiatives économiques et politiques reconnaissant les droits des peuples autochtones et des communautés locales, y compris en matière d’occupation des terres.
Les auteurs constatent que dans la plupart des scénarios futurs qui permettent l’utilisation durable des espèces sauvages, des changements transformateurs partagent des caractéristiques communes, comme l’intégration de systèmes de valeurs pluriels, la répartition équitable des couts et des avantages, l’évolution des valeurs sociales, des normes et des préférences culturelles, ainsi que des institutions et des systèmes de gouvernance efficaces.
Des objectifs ambitieux, bien qu’indispensables, ne sont pas suffisants pour conduire un changement transformateur. Le rapport signale également que le monde est en perpétuelle évolution et que l’utilisation durable des espèces sauvages passe par la négociation permanente et la gestion adaptative. Elle nécessite également une vision commune de l’utilisation durable et un changement transformateur dans les relations entre l’Homme et la nature.
Dr. Anne Larigauderie, Secrétaire exécutive de l’IPBES, a souligné l’importance du rapport : « Cette évaluation, très attendue par, entre autres, la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction (CITES), éclairera la prise de décisions sur le commerce des espèces sauvages dans le cadre de la 19ème Conférence mondiale sur les espèces sauvages, qui se tiendra à Panama en novembre 2022 ».
A propos de l’IPBES
Souvent décrit comme le «GIEC de la biodiversité», l’IPBES est un organisme intergouvernemental indépendant comprenant 139 États membres. Mis en place par les Etats en 2012, il fournit aux décideurs des évaluations scientifiques objectives de l’état des connaissances sur la biodiversité de la planète, les écosystèmes et les contributions qu’ils apportent aux populations, ainsi que les outils et les méthodes permettant de protéger et d’utiliser durablement ces atouts naturels vitaux.
Il y a trente ans se tenait à Rio de Janeiro le Troisième Sommet de la Terre, intitulée «Conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement ». Le premier Sommet de la Terre s’était tenu à Stockholm et le deuxième à Nairobi, respectivement en 1972 et 1982. Parmi les nombreux résultats de cette conférence, un programme Action 21, trois conventions (climat, biodiversité et désertification) et une déclaration sur la gestion durable des forêts. Mais le sommet de Rio est souvent considéré comme la naissance officielle de la notion de développement durable, dont l’une des premières apparitions se trouve dans le rapport «Our Common Future» rédigé en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement de l’ONU, présidée par la Norvégienne Gro Harlem Bruntland. Plus équilibré que dans ses premières versions, il se situe alors à l’intersection de trois dimensions : le progrès économique, la justice sociale et la préservation de l’environnement. C’est en 2015 que seront adoptés les 17 Objectifs de Développement Durable (ODD ou SDG – Sustainable Development Goals) : ils répondent aux défis mondiaux et montrent le chemin vers un avenir meilleur et durable, à atteindre d’ici 2030.
Jean Eudes Moncomble du Conseil Français de l’Énergie a signé une Tribune dans le dernier numéro de La Revue de l’Energie pour faire un point sur les liens qui unissent l’énergie et les Objectifs de Développement Durable.
La déforestation, la production de produits chimiques et de plastiques, l’exploitation des combustibles fossiles et d’autres activités extractives à grande échelle menées par les entreprises nuisent aux populations et à la planète. Les lois sur les droits de l’homme et la diligence raisonnable en matière d’environnement sont essentielles pour riposter, a alerté ce lundi un expert indépendant de l’ONU.
Une fillette sur le site d’une usine qui fabrique de la colle à partir de déchets de cuir, à Dhaka, au Bangladesh.
« Les entreprises opérant dans l’économie mondiale violent régulièrement le droit à un environnement propre, sain et durable ainsi que d’autres droits de l’homme », a déclaré dans un communiqué David Boyd, Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits de l’homme et l’environnement.
Selon l’expert, le chevauchement des atteintes aux droits de l’homme et à l’environnement par les acteurs commerciaux est « endémique », tandis que les recours efficaces pour les titulaires de droits restent « insaisissables ».
Les détenteurs de droits les plus vulnérables affectés par les activités des entreprises – tels que les enfants, les femmes, les peuples autochtones, les peuples d’ascendance africaine, les communautés locales, les paysans, les personnes handicapées et en particulier ceux dont l’identité recoupe celle de plusieurs groupes vulnérables – sont généralement confrontés aux pires obstacles en matière de justice et de recours. « Les titulaires de droits obtiennent rarement des recours efficaces », poursuit l’expert, « et ceux qui y parviennent doivent surmonter une multitude d’obstacles juridiques, financiers et autres ».
Ils doivent souvent faire face à « des menaces, des intimidations et des représailles contre eux-mêmes, leur famille et leur communauté ». Et face à l’augmentation des violations des droits humains par des acteurs commerciaux irresponsables, il a ainsi lancé un dossier contenant un ensemble d’éléments recommandés pour les lois sur la diligence raisonnable en matière de droits de l’homme et d’environnement.
Vers un premier instrument mondial contraignant à imposer une diligence raisonnable
Il est largement admis que des lois obligatoires sur la diligence raisonnable en matière de droits de l’homme et d’environnement sont nécessaires pour tenir les acteurs économiques responsables de la manière dont leurs actions nuisent aux personnes et à la planète, a fait valoir l’expert. De nombreuses lois sont en cours d’élaboration aux niveaux national, régional et mondial, ce qui représente une occasion essentielle de faire progresser et de normaliser la responsabilité des entreprises.
Selon lui, l’instrument juridiquement contraignant visant à réglementer, dans le cadre du droit international des droits de l’homme, les activités des sociétés transnationales et autres entreprises commerciales des Nations Unies devrait également progresser en 2022.
D’autant que malgré ses imperfections, ce projet de traité onusien serait « le premier instrument mondial contraignant à imposer une diligence raisonnable couvrant tous les droits de l’homme internationalement reconnus – y compris le droit à un environnement propre, sain et durable – pour toutes les activités commerciales sur le territoire, sous la juridiction ou sous le contrôle d’un État partie, y compris les activités transnationales ».
« Si elles sont adoptées, ces propositions déboucheront sur une législation mieux équipée pour prévenir les atteintes aux droits de l’homme, à l’environnement et à la bonne gouvernance par les acteurs économiques, et plus à même de remédier efficacement aux atteintes qui se produisent », a conclu M. Boyd.
NOTE :
Les Rapporteurs spéciaux et Experts indépendants font partie de ce que l’on appelle les procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme. Les procédures spéciales, le plus grand groupe d’experts indépendants du système des droits de l’homme des Nations Unies, est le nom général des mécanismes indépendants d’enquête et de suivi du Conseil qui traitent soit de situations spécifiques à des pays, soit de questions thématiques dans toutes les régions du monde. Les experts des procédures spéciales travaillent sur une base volontaire ; ils ne font pas partie du personnel de l’ONU et ne reçoivent pas de salaire pour leur travail. Ils sont indépendants de tout gouvernement ou organisation et siègent à titre individuel.
Approfondir avec Impact France
Mouvement Impact France : le mouvement des dirigeants engagés pour grandir et faire grandir l’économie à impact
Pour une Europe à l’avant garde de la transition écologique et sociale
L’équipe du Mouvement Impact France est pleinement mobilisée pour faire résonner la voix des entrepreneurs engagés, à Bruxelles et à Strasbourg 
Green deal, plan d’action de l’UE pour l’économie sociale, Présidence Française du conseil de l’UE… les enjeux européens ne manquent pas. Et 2022 s’annonce comme une année charnière avec pas loin de cinquante textes devant être élaborés. Nous en sommes convaincus : l’économie de demain sera européenne, ou ne sera pas !
L’enjeu de construction d’un marché européen social et écologique est double : à la fois engager toutes les entreprises dans la transformation de leur modèle et l’amélioration de leurs pratiques, et à la fois aider l’émergence et le développement d’entreprises à impact à la hauteur de leurs engagements en faveur de l’intérêt général.
Le Mouvement Impact France souhaite que la France, qui s’apprête à prendre la présidence du Conseil de l’UE, œuvre pleinement pour que l’instauration de ces nouvelles normes permette au tissu économique européen de s’aligner avec les objectifs climatiques et sociaux qui sont les siens.
Parmi les grands dossiers européens du moment, plusieurs nous concernent directement. Tour d’horizon.
Avec Thierry Breton, Commissaire européen au marché intérieur
La CSRD : Corporate sustainability reporting directive
Le 21 avril 2021, la Commission a adopté une proposition de directive relative aux obligations de reporting extra-financier (CSRD), qui modifie les exigences existantes en la matière et augmenterait la portée la directive actuellement en vigueur (NFRD).
Cette proposition étend le champ d’application à toutes les grandes entreprises et à toutes les entreprises cotées sur des marchés réglementés (20 millions d’euros de bilan, 40 millions d’euros de chiffre d’affaires ou 250 minimum salariés). Elle exige l’audit des informations communiquées, introduit des exigences de rapport plus détaillées en intégrant de nouveaux indicateurs, oblige les entreprises à « étiqueter » numériquement les informations déclarées afin qu’elles soient analysables par algorithmes et qu’elles alimentent le point d’accès unique européen envisagé dans le plan d’action de l’union des marchés des capitaux.
Depuis 2019, Olivia Grégoire utilise la CSRD comme horizon à un Index d’Impact européen
L’enjeu est donc de taille : quel référentiel d’analyse de la performance extra-financière des entreprises voulons-nous voir s’imposer au niveau européen ?
Gouvernance durable d’entreprise
La proposition de directive « Gouvernance d’entreprise durable » actuellement élaborée par la Commission européenne a pour objectif de renforcer le cadre réglementaire européen sur le volet du droit des sociétés et de la législation relative à la gouvernance d’entreprise. Issue du rapport d’initiative de l’eurodéputé Pascal Durand, cette proposition de directive devrait instaurer un devoir de vigilance européen et établir des règles permettant aux entreprises de mieux intégrer les questions liées à la durabilité dans leurs opérations et chaînes de valeur en ce qui concerne les droits sociaux et les droits de l’homme, le changement climatique, l’environnement etc.
Nous sommes convaincus que l’instauration d’une telle loi au niveau européen n’a jamais été si urgente compte tenu des conséquences dramatiques de l’action de certaines entreprises européennes en matière sociale et environnementale (projets pétroliers, déforestation, exploitation de travailleurs, recours au travail d’enfants) et des objectifs de transition quine cessent de s’éloigner et qu’il nous faut pourtant atteindre !
Plan d’action de l’UE pour l’économie sociale
Le plan d’action pour l’économie sociale en Europe qui sera lancé le 16 décembre par la Commission européenne doit lui permettre d’établir un ensemble cohérent de mesures visant à créer les conditions permettant à l’économie sociale de réaliser son potentiel pour contribuer à la construction d’un tel mode de développement.
Le plan visera notamment à améliorer l’investissement social, à aider les organisations de l’économie sociale et les entreprises sociales à démarrer et à développer leurs activités et leur impact social, à innover et à créer des emplois, tout en inscrivant ce soutien dans la transition environnementale et numérique.
Echange entre Pascal Canfin, eurodéputé (Renaissance) et le Mouvement Impact France
Performance environnementale des produits et des entreprises
Cette proposition de règlement devrait obliger les entreprises à étayer leurs allégations concernant l’empreinte environnementale de leurs produits/services en ayant recours à des méthodes de quantification standardisées.
L’objectif de cette initiative est de rendre ces allégations fiables, comparables et vérifiables dans toute l’UE, pour ainsi lutter activement contre le greenwashing, qui ne cesse de croître et pénalise les entreprises vraiment engagées !
Nos propositions
1. La création d’un statut européen d’entreprise à impact social et écologique
Pour permettre aux investisseurs, pouvoirs publics et citoyens de mieux les identifier
Pour permettre de leur conférer des avantages capables de résoudre la distorsion de concurrence à laquelle elles doivent faire face par rapport aux autres entreprises
Ce statut pourrait être accompagné d’un statut européen d’entreprise à mission, dont les obligations en matière sociale et environnementale seraient renforcées par rapport aux dispositions présentes dans la loi PACTE.
2. Une TVA réduite au taux inférieur pour les produits socialement et écologiquement responsables
Pour encourager la transformation de nos modes de consommation et favoriser l’accessibilité des produits issus du réemploi, de filières équitables et respectueuses de l’environnement nous proposons que soit opérée une révision de la directive portant sur la taxe sur la valeur ajoutée afin de modifier la typologie des biens et services, en fonction de leur impact social et écologique.
3. De réelles incitations à la gouvernance d’entreprise durable, notamment à travers l’alignement de la politique de rémunération des dirigeants avec les objectifs de durabilité à long-terme de l’entreprise
La fixation d’une trajectoire de réduction contraignante des émissions de gaz à effets de serre pour les entreprises concernées
La réalisation d’un plan d’action d’amélioration continue des indicateurs de performance extra-financière adossé aux actions de reporting extra-financier pour les entreprises concernées
L’alignement de la politique de rémunération des dirigeants avec les objectifs de durabilité à long terme de l’entreprise, en régulant la capacité des cadres dirigeants à vendre les actions reçues au titre de la rémunération, et en rendant obligatoire l’inclusion au barème de rémunération des cadres dirigeants d’indicateurs de performance extra-financière.
4. L’intégration de critères d’impact au sein du référentiel européen de reporting extra-financier
Le Mouvement Impact France propose que le référentiel sur lequel travaille actuellement l’EFRAG (association mandatée parla Commissions pour établir le référentiel d’indicateurs) s’inspire le plus possible des critères de l’Impact Score.
En effet, outre les indicateurs ESG, le Mouvement Impact France souhaite que les questions du cœur d’activité de l’entreprise, de sa mission, et du partage de la valeur soient pleinement intégrées au référentiel, permettant ainsi une meilleure lisibilité de son action pour et envers la société.
Vous souhaitez contribuer à la transformation de l’économie européenne ? Contactez-nous
L’urgence sociale et écologique nous appelle à changer de modèle pour répondre aux besoins de tous et toutes, pour faire mieux avec moins. Entrepreneurs, nous pensons que le succès de la transition écologique et sociale repose sur un nouveau type d’entreprises qui se développent, en préservant le capital écologique et social de l’humanité.
Notre mouvement a réuni depuis dix ans une communauté de pionniers, qui ont démontré qu’un autre modèle est possible et que des entreprises pouvaient grandir en respectant les 4 piliers
Impact Social
en revendiquant un rôle sociétal dans son cœur de métier, en interne vis-à-vis de ses salariés et en externe avec des services et produits inclusifs
Impact Écologique
en engageant une véritable transition en matière d’éco-consommation et d’éco-conduite, dans l’entreprise et auprès de ses parties prenantes
Partage de la valeur
avec une stratégie financière éthique, fondée sur des modes de gestions équitables et transparents (transparence des écarts de rémunération, échelle de rémunération proportionnée, partage de la valeur avec les fournisseurs et les salariés)
Partage du pouvoir
en instaurant un principe de gouvernance éthique avec une transparence décisionnelle, une parité de genre et de hiérarchie dans les instances de décision et l’intégration de l’entreprise dans son écosystème territorial
Tous les jours, elles prouvent que l’efficacité économique peut se conjuguer avec justice sociale et transition écologique. Elles ont aujourd’hui la responsabilité de transmettre leur modèle pour que toute entreprise puisse s’engager concrètement dans cette dynamique.
C’est pourquoi les entrepreneurs à impact social et écologique ont choisi de réunir autour d’eux toutes les entreprises et les acteurs économiques qui s’engagent dans la transition sociale et écologique sous une nouvelle bannière : celle du mouvement Impact France, 1er réseau lobbying et business des acteurs économiques à impact social et écologique.
Le temps est à présent venu de passer de la logique de pionniers à la norme.
Les entreprises doivent entendre l’appel de la jeunesse pour un changement immédiat. Elles doivent prendre leurs responsabilités pour assurer leur avenir et celui de la planète. La capacité à attirer les jeunes talents, à renouer avec la confiance des consommateurs, à investir de nouveaux marchés, dépendra de cela.
Le Mouvement Impact France porte en ce sens un double projet entrepreneurial et politique, qu’il entend inscrire dans une perspective européenne et internationale pour contribuer à une société plus juste, plus solidaire et plus durable.
Entreprise à impact
Une entreprise à impact social et écologique c’est 100% de son activité dédiée a une mission d’utilité sociale et/ou écologique. Elle intègre les 4 piliers au cœur de son modèle : Impact Social | Impact Écologique | Partage de la valeur | Partage du pouvoir
Entreprise à mission
Les entreprises en transition ont adopté le statut d’Entreprise à mission (ou en passe de l’adopter dans l’année de leur adhésion) ou ont obtenu la labellisation B Corp.
Définition de l’utilité sociale
Sont considérées comme poursuivant une utilité sociale au sens de la présente loi les entreprises dont l’objet social satisfait à titre principal à l’une au moins des trois conditions suivantes :
• 1° Elles ont pour objectif d’apporter, à travers leur activité, un soutien à des personnes en situation de fragilité soit du fait de leur situation économique ou sociale, soit du fait de leur situation personnelle et particulièrement de leur état de santé ou de leurs besoins en matière d’accompagnement social ou médico-social. Ces personnes peuvent être des salariés, des usagers, des clients, des membres ou des bénéficiaires de cette entreprise ; <
• 2° Elles ont pour objectif de contribuer à la lutte contre les exclusions et les inégalités sanitaires, sociales, économiques et culturelles, à l’éducation à la citoyenneté, notamment par l’éducation populaire, à la préservation et au développement du lien social ou au maintien et au renforcement de la cohésion territoriale ;
• 3° Elles concourent au développement durable dans ses dimensions économique, sociale, environnementale et participative, à la transition énergétique ou à la solidarité internationale, sous réserve que leur activité soit liée à l’un des objectifs mentionnés aux 1° et 2°.
Télécharger notre rapport d’activitéS
GUIDE OCDE SUR LE DEVOIR DE DILIGENCE POUR UNE CONDUITE RESPONSABLE DES ENTREPRISES
Les décisionnaires ont donc placé le bâtiment au cœur de la stratégie bas-carbone française. Ainsi, l’Hexagone s’engage avec ambition vers la généralisation des constructions à énergie positive et à faibles émissions de CO2. De nouveaux textes encouragent et facilitent cette transition :
1. le Décret Tertiaire ;
2. le Décret BACS ;
3. la RE 2020.
Comment profiter de ces nouvelles réglementations pour améliorer la performance énergétique et environnementale de son patrimoine immobilier ? Quels outils et solutions digitales mettre en place pour optimiser l’impact RSE des bâtiments ?
Ubigreen décrypte pour vous les 3 textes phares de cette année 2022, et les solutions associées : le Décret Tertiaire, le Décret BACS et la RE 2020.
Plan du livre blanc :
I. Décret Tertiaire, Décret BACS et RE 2020 : de quoi s’agit-il ?
II. Décret Tertiaire, tout ce qu’il faut savoir
III. Le Décret BACS : décryptage
IV. La RE 2020 : explications
V. Cas client : Réduire les consommations d’un département et répondre au décret tertiaire
À l’approche des beaux jours, l’Office national des forêts vous invite à une respiration à plein poumon hors des sentiers battus. Qu’elles soient de plaine, de montagne ou de littoral, les forêts françaises sont apaisantes, accueillantes, souvent dépaysantes.
Profitez de l’été pour renouer avec la nature et bénéficier de ses bienfaits…
Balades contées, siestes rafraîchissantes, randonnées à pied ou à vélo, mots fléchés forestiers, concours photo de l’été… choisissez votre spot préféré et préparez votre sortie avec le nouveau mag’ Destination forêt !
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Et pour vivre à 100% cette expérience forêt, laissez‐vous guider par les équipes de l’ONF
qui ne manquent pas d’histoires à raconter : leurs coups de cœur, les balades incontournables, la vie des lieux et de ses habitants, les actions menées pour préserver ces espaces…
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Mag’ Destination Forêt
Après une semaine de discussions et d’événements à Lisbonne, au Portugal, la Conférence des Nations Unies sur les océans s’est terminée vendredi, les gouvernements et les chefs d’État s’étant mis d’accord sur une nouvelle déclaration politique pour sauver nos océans.
Reconnaissant dans cette déclaration « l’échec collectif » passé, les dirigeants mondiaux ont appelé à une plus grande ambition pour s’assurer que l’on s’attaque à l’état désastreux des océans, et ont admis être « profondément alarmés par l’urgence mondiale à laquelle les océans sont confrontés ».Récif de coraux en mer Rouge.
Lors de la clôture, le Secrétaire général adjoint des Nations Unies aux affaires juridiques, Miguel de Serpa Soares, a félicité les co-organisateurs – le Portugal et le Kenya – pour le succès de la conférence.
La conférence « nous a donné l’occasion de débattre de questions cruciales et de générer de nouvelles idées. Elle a également mis en évidence le travail qu’il reste à accomplir et la nécessité d’intensifier les efforts en faveur de la reconstitution des océans », a déclaré M. Serpa Soares, ajoutant qu’il est essentiel d’inverser maintenant la tendance.
Plus de 6.000 participants, dont 24 chefs d’État et de gouvernement, et plus de 2.000 représentants de la société civile ont assisté à la conférence, plaidant pour des actions urgentes et concrètes pour faire face à la crise des océans.
Échec collectif
Reconnaissant un « échec collectif dans la réalisation des objectifs liés aux océans » à ce jour, les dirigeants ont renouvelé leur engagement à prendre des mesures urgentes et à coopérer à tous les niveaux, afin d’atteindre pleinement les objectifs dès que possible.
Parmi les défis auxquels l’océan est confronté figurent l’érosion côtière, l’élévation du niveau de la mer, le réchauffement et l’acidification des eaux, la pollution marine, la surexploitation des stocks de poissons et la diminution de la biodiversité marine.
Reconnaissant que le changement climatique est « l’un des plus grands défis de notre temps » et qu’il est nécessaire « d’agir de manière décisive et urgente pour améliorer la santé, la productivité, l’utilisation durable et la résilience des océans et de ses écosystèmes », les hauts responsables politiques réunis à Lisbonne ont souligné que des actions scientifiques et innovantes, ainsi que la coopération internationale, sont essentielles pour apporter les solutions nécessaires.
Appelant à un changement transformateur, les dirigeants ont souligné la nécessité de s’attaquer aux effets cumulatifs du réchauffement de la planète sur les océans, notamment la dégradation des écosystèmes et l’extinction des espèces.
Des participants à la Conférence des Nations Unies sur les océans, à Lisbonne, au Portugal.
Réaffirmer les engagements
Réaffirmant que l’océan est fondamental pour la vie sur notre planète et pour notre avenir, les signataires ont souligné l’importance particulière de la mise en œuvre de l’Accord de Paris de 2015, et du Pacte de Glasgow pour le climat de novembre dernier pour contribuer à assurer la santé, la productivité, l’utilisation durable et la résilience de l’océan.
« Nous nous engageons à stopper et à inverser le déclin de la santé des écosystèmes et de la biodiversité de l’océan, et à protéger et restaurer sa résilience et son intégrité écologique », dit la déclaration de Lisbonne. « Nous appelons à un cadre mondial pour la biodiversité post-2020 ambitieux, équilibré, pratique, efficace, robuste et transformateur ».
Des environnements marins résilients et sains sont les fondements de la régulation du climat et du développement durable, avec le potentiel de produire de la nourriture et de l’énergie pour des milliards de personnes.
Lors de la conférence, plus de 100 États membres se sont engagés volontairement à préserver ou à protéger au moins 30% de l’océan mondial dans des aires marines protégées et d’autres mesures efficaces de préservation par zone, d’ici à 2030.
« Je suis impressionné par les nouveaux engagements » pris par les pays, a déclaré M. Serpa Soares lors de la cérémonie de clôture, ajoutant que « les engagements doivent être mis en œuvre à un rythme soutenu et contrôlés ».
En voici quelques exemples :
Protéger 30%, ou même davantage, des zones maritimes nationales d’ici à 2030
Atteindre la neutralité carbone d’ici 2040
Réduire la pollution plastique
Augmenter l’utilisation des énergies renouvelables
Allouer des milliards de dollars à la recherche sur l’acidification des océans, aux projets de résilience climatique et au suivi, au contrôle et à la surveillance.
Une plage polluée par des ordures rejetées par l’océan.
Au-delà de 2030
La Décennie des Nations unies pour l’océanologie au service du développement durable (2021-2030) a pour objectif de mettre en place la science dont nous avons besoin, pour l’océan que nous voulons.
La Commission océanographique intergouvernementale (COI) de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), qui a pour mission de générer et d’utiliser des connaissances pour l’action de transformation nécessaire à l’obtention d’un océan sain, sûr et résilient pour le développement durable d’ici à 2030 et au-delà, est le moteur du développement de la décennie d’action.
Pour cela, le cadre de la Décennie est conçu pour permettre une gestion des océans mieux informée, restaurer les stocks de poissons, mobiliser des actions en faveur d’une pêche et d’une aquaculture durables pour une alimentation suffisante, sûre et nutritive.
Il vise également à réduire les pollutions marines de toutes sortes, qu’elles soient d’origine terrestre ou marine, à assurer une protection marine plus efficace, à élaborer et à mettre en œuvre des mesures d’adaptation au changement climatique, à réduire les risques de catastrophe et les effets de l’élévation du niveau de la mer, ainsi qu’à réduire les émissions dues au transport maritime.
Reconnaissant que les pays en développement, en particulier les petits États insulaires en développement (PEID) et les pays les moins avancés, sont confrontés à des problèmes particuliers, les dirigeants politiques s’engagent à renforcer les efforts de collecte de données et à améliorer la coopération à tous les niveaux pour partager les connaissances.
Après Lisbonne
Le financement est un autre aspect particulier de la déclaration. Le document de sept pages indique que des solutions de financement novatrices doivent être trouvées pour favoriser la transformation vers des économies durables fondées sur les océans, et développer des solutions fondées sur la nature, ainsi que des approches fondées sur les écosystèmes pour soutenir la résilience, la restauration et la conservation des écosystèmes côtiers.
Déclarant que la conférence a prouvé que l’économie bleue est désormais une partie importante de la sécurité future de l’humanité, l’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour l’océan, Peter Thomson, a demandé que davantage de ressources financières lui soient consacrées.
Il a noté que le Secrétaire général avait poussé au consensus, en décrivant la déclaration comme une alerte rouge pour l’humanité, et M. Thomson a ajouté que 2022 s’avérait être une « super année », appelant les jeunes à être à la table de toutes les discussions sur l’avenir de l’océan, à l’avenir.
S’adressant à ONU Info, Miguel de Serpa Soares a ajouté que la Conférence des Nations Unies sur les océans n’était pas le seul moment fort de l’action en faveur des océans cette année. « Au cours des prochains mois, nous aurons plusieurs événements cruciaux qui offrent de nombreuses occasions de démontrer nos engagements et notre ambition de renverser la vapeur en faveur de la durabilité des océans ».
Après l’événement de Lisbonne, le chemin pour sauver nos océans se poursuivra à travers la Conférence intergouvernementale sur un traité sur la biodiversité marine des zones situées au-delà de la juridiction nationale, les négociations sur le cadre mondial pour la biodiversité post-2020, et les négociations pour un financement accru du climat et des actions d’adaptation lors de la COP27 en Égypte.
De jeunes volontaires à la Conférence sur les océans à Lisbonne.
Autonomiser les jeunes, les femmes et les populations autochtones
Reconnaissant le rôle important des connaissances, innovations et pratiques autochtones, traditionnelles et locales détenues par les peuples autochtones, ainsi que le rôle des sciences sociales dans la planification, la prise de décision et la mise en œuvre, les dirigeants appellent à une participation significative des communautés locales.
« Il faut autonomiser les femmes et les filles, car leur participation pleine, égale et significative est essentielle pour progresser vers une économie durable fondée sur l’océan et pour atteindre l’objectif 14 », souligne la déclaration, en insistant sur l’importance de donner le pouvoir aux jeunes pour leur permettre de comprendre la « nécessité de contribuer à la santé de l’océan, y compris dans la prise de décision, en promouvant et en soutenant une éducation de qualité et un apprentissage tout au long de la vie pour la connaissance de l’océan ».
Appelant les parties prenantes à faire preuve de toute urgence d’ambition et à prendre des mesures concertées pour accélérer la mise en œuvre afin d’atteindre l’objectif 14, la conférence a conclu en disant que « le rétablissement de l’harmonie avec la nature grâce à un océan sain est essentiel pour la planète ».
L’espoir, et l’urgence
Encouragé par un sentiment renouvelé d’espoir et d’urgence concernant notre futur océan, M. Serpa Soares a conclu : « alors que nous nous quittons, nous devons assurer le suivi de nos engagements ».
« Comme l’a dit le célèbre écrivain tongien et fidjien Epeli Hau’ofa, nous sommes l’océan. L’océan est en chacun de nous, c’est ce qui nous fait vivre, et c’est la base de notre survie future sur la planète Terre », a-t-il déclaré.
Le pouvoir de la science
S’appuyant sur l’accent mis sur la science au cours de la semaine, l’UNESCO a présenté vendredi son rapport sur l’état de l’océan.
Le rapport a été élaboré pour fournir des données nouvelles sur l’état actuel des océans, structurées autour des 10 défis initiaux de la Décennie.
Le chef de la section des sciences océaniques de l’UNESCO, Henrik Enevoldsen, a déclaré à ONU Info que le rapport complétait le travail scientifique de la conférence et renforçait notre capacité à gérer les océans.
Parlant des résultats de la conférence, il a déclaré qu’ils « mettent en évidence les domaines dans lesquels nous avons besoin de plus de connaissances pour fournir une base adéquate aux décideurs [et] mieux gérer l’océan ».
Vagues de chaleur, inondations, sècheresses… la France et l’Île-de-France sont loin d’être épargnées par le changement climatique ; et si la responsabilité des activités humaines ne fait plus débat, l’intensification sans précédent des impacts oblige la mise en place rapide de politiques ambitieuses.
Pour aider les élus franciliens à s’emparer des questions d’adaptation au changement climatique, l’Agence régionale énergie climat (AREC), département énergie climat de L’Institut Paris Region, la Direction régionale Île-de-France de l’ADEME et l’Association des Maires d’Île-de-France (AMIF) ont élaboré ce recueil de recommandations et de bonnes pratiques avec un groupe d’élus volontaires. Cette co-construction a permis de répondre aux besoins concrets, tenant compte des réalités locales, en valorisant les retours d’expériences et les conseils de ceux qui sont au contact quotidien des administrés et qui doivent trouver des solutions concrètes de terrain.
Ce recueil vise donc à éclairer, à aider les élus à dessiner leur propre politique sur le chemin de l’adaptation au changement climatique.
Avant Propos
Le sixième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), publié entre août 2021 et avril 2022, a confirmé la responsabilité des activités humaines sur le réchauffement climatique. Comme chacun a pu le constater, les effets sont déjà visibles et ont été nombreux en 2021 partout dans le monde : inondations en Belgique et en Allemagne, incendies dans plusieurs pays d’Europe, dôme de chaleur au Canada, au Maroc et en Espagne… La France et l’Île-de-France sont loin d’être épargnées par le changement climatique (vagues de chaleur, inondations, sécheresses). Si l’enjeu de réduction drastique et rapide des émissions de gaz à effet de serre est indispensable pour contenir le réchauffement climatique à +1,5 °C à l’horizon 2050, il est tout aussi indispensable d’agir en matière d’adaptation. Comme le souligne le GIEC, les efforts actuels pour anticiper les impacts du changement climatique et limiter les dégâts éven- tuels sont encore largement insuffisants.
La mise en place de politiques d’adaptation au changement climatique est donc plus que jamais d’actualité et une partie d’entre elles ne pourront être efficaces que si elles sont organisées localement. L’adaptation au changement climatique constitue un objet relativement récent d’action publique, complexe à appréhen- der du fait des incertitudes liées au changement climatique lui-même, et de l’anticipation des phénomènes climatiques et de leurs impacts sur les territoires. Il est également complexe parce qu’il touche tous les domaines (éducation, logement, aménagement, mobilités, cadre de vie…) et induit la recherche de solutions transversales en mobilisant une diversité d’acteurs – administrés, acteurs économiques, acteurs publics et institutionnels.
Pour aider les élus franciliens à s’emparer des questions d’adaptation au changement climatique, l’Agence régionale énergie climat (AREC), département Énergie climat de L’Institut Paris Region, la Direction régionale Île-de-France de l’ADEME et l’Association des maires d’Ile-de-France (AMIF) ont élaboré ce recueil de recommandations et de bonnes pratiques avec un groupe d’élus franciliens volontaires.
De nombreux élus locaux sont convaincus de la nécessité d’agir en matière d’adaptation au changement climatique, y compris à une échelle locale. Certains portent des actions concrètes, mais des questions se posent à eux : comment enclencher une telle démarche au sein de sa collectivité ? Quels structures et acteurs associer ? Quelles ressources mobiliser ? Quelle méthode adopter pour inclure et convaincre davantage les habitants et l’ensemble des acteurs du territoire ? Quelles actions concrètes mettre en place sans aggraver les risques ou créer de nouvelles vulnérabilités ?
Ce recueil, complété de témoignages vidéo, est le premier à destination des élus qui a été conçu par des élus, et nous tenons tout particulièrement à remercier chacun d’eux pour leur contribution à ce travail. Cette méthode innovante vise à mieux répondre aux besoins concrets sur les territoires, en mettant en valeur les propositions, les retours d’expériences et les conseils de ceux qui sont au contact quotidien des administrés et qui doivent trouver des solutions concrètes de terrain.
Ces recommandations permettront aux élus de dessiner leur propre chemin, car c’est en s’adaptant au mieux aux contraintes de son territoire que l’on pourra définir l’action publique la plus efficace.
Bonne lecture !
AREC Île-de-France – Département Énergie climat de L’Institut Paris Region
Association des maires d’Ile-de-France
Direction régionale Île-de-France de l’ADEME
SOMMAIRE
PARTIE 1
APPRIVOISER L’ENJEU D’ADAPTATION AU CHANGEMENT CLIMATIQUE
– Disposer de points de repère sur le changement climatique
– Appréhender les enjeux d’adaptation en Île-de-France
– Comprendre la notion d’adaptation au changement climatique
PARTIE 2
MOBILISER LA COLLECTIVITÉ ET LES ACTEURS DU TERRITOIRE
Construire son argumentaire
S’organiser et se préparer au sein de la collectivité
Associer les forces vives du territoire et s’entourer
PARTIE 3
AGIR POUR ADAPTER LE TERRITOIRE AU CHANGEMENT CLIMATIQUE
Disposer d’un diagnostic solide et consolidé
Construire le plan d’action et répondre aux enjeux
Pour conclure, quelques recommandations issues des élus du groupe de travail
Comment s’adapter au changement climatique ? Bonnes pratiques et recommandations aux élus locaux de l’AREC
A propos de l’AREC
Le département énergie climat a été créé au sein de L’Institut en 2017 suite à l’intégration des activités et salariés de l’ARENE Île-de-France. La Région Île-de-France a souhaité s’appuyer sur la capacité d’expertise et d’ingénierie du département pour créer l’AREC îdF, Agence régionale énergie climat d’Île-de-France. En effet, la Région Île-de-France a adopté le 3 juillet 2018 une Stratégie régionale énergie – climat qui fixe des objectifs ambitieux en matière de sobriété, de production d’énergie renouvelable et de réduction de la dépendance énergétique, avec deux horizons :
– d’ici 2030, réduire de moitié la dépendance aux énergies fossiles et au nucléaire par rapport à 2015 ;
– tendre vers une région 100 % ENR et zéro carbone en 2050.
Lancée en avril 2019, l’AREC îdF a pour objectif de faciliter et d’accélérer la transition énergétique et l’adaptation au changement climatique en assistant les collectivités et autres acteurs franciliens. À l’interface des différentes échelles territoriales, l’AREC îdF coordonne et accompagne les acteurs relais sur les territoires pour décliner localement les objectifs de la stratégie.
En tant que département énergie climat de L’Institut, l’AREC îdF accomplit ses missions en étroite collaboration avec les autres départements dans un souci de renforcement des transversalités et de mobilisation d’équipes pluridisciplinaires.
Missions
L’AREC Île-de-France a pour objectif de faciliter et d’accélérer la transition énergétique et l’adaptation au changement climatique en assistant les collectivités et autres acteurs franciliens. Ses principaux domaines d’intervention sont la sobriété, l’efficacité et la rénovation énergétique, les énergies renouvelables et de récupération, les Plans climat air énergie territoriaux, l’adaptation au changement climatique, l’économie circulaire, l’aménagement et la construction durables.
Les missions de l’AREC sont organisées autour de quatre axes :
Observation et production de connaissances au service de la transition énergétique et climatique en Île-de-France
Production et diffusion de données et d’indicateurs pertinents sur les questions d’énergie et de climat en Île-de-France, en particulier dans le cadre du ROSE (Réseau d‘observation statistique de l’énergie et des émissions de gaz à effet de serre d’Île-de-France).
Analyse et production d’études diverses : défrichage de nouvelles problématiques, réalisation d’études complémentaires à celles menées au sein du ROSE, études de prospective, benchmarks, états des lieux, préconisations, etc.
Production de connaissances à partir de la capitalisation d’enseignements issus de l’accompagnement des projets énergie climat et des démarches PCAET.
Apport d’expertise dans le cadre d’études menées par ou avec ses partenaires.
Appui à l’élaboration et à la mise en œuvre des politiques énergie climat en Île-de-France
Apport d’expertise, soutien et appui technique au Conseil régional d’Île-de-France dans l’élaboration et le suivi de ses différentes politiques, dispositifs régionaux et appels à projets en matière de climat, air, énergie et dans leurs articulations avec les autres politiques sectorielles (développement économique, formation, logement…).
Appui aux réflexions portées par les services de l’État ou leurs agences en matière de rénovation énergétique des bâtiments, de développement des énergies renouvelables, d’atténuation et d’adaptation au changement climatique.
Ingénierie et expertise pour accompagner la conception, la mise en œuvre et l’évaluation des projets énergie climat et des démarches territoriales intégrées
Conseils et aide à la décision pour l’élaboration de projets et stratégies de sobriété et d’efficacité énergétique : construction et rénovation des bâtiments, matériaux et technologies, etc.
Appui technique et méthodologique aux projets d’énergies renouvelables et de récupération, notamment sur le solaire et la biomasse (bois énergie et méthanisation).
Accompagnement de projets expérimentaux et/ou innovants pour en retirer des enseignements et recommandations : projets d’aménagement ou de quartiers durables, stratégies territoriales d’économie circulaire, etc.
Accompagnement des démarches Plans climat air énergie territoriaux dans des approches d’expérimentation et de coproduction.
Information, sensibilisation et formation des acteurs franciliens sur les enjeux énergie climat
Diffusion des savoirs et bonnes pratiques à travers l’organisation de journées d’échanges entre acteurs (conférences, visites).
Aide à la montée en compétences des acteurs, en particulier des élus et techniciens des collectivités, en concevant des outils pédagogiques adaptés et en organisant des formations et cycles d’ateliers.
Animation de réseaux d’acteurs à l’échelle régionale et infra pour accompagner la transition énergétique et climatique.
Échanges de bonnes pratiques aux échelles nationale, européenne et internationale.
L’AREC intervient dans une approche fondée sur le respect des trois piliers du développement durable (efficacité économique, équité sociale et qualité environnementale) ainsi que sur la participation et l’implication multi-acteurs. Elle a par ailleurs pour ambition de défricher des sujets émergents ou innovants et d’expérimenter de nouvelles pratiques.
– Plaquette de présentation de l’AREC îdF
– Charte de l’AREC îdF
– www.arec-idf.fr
Issu de plusieurs années de recherche-action et d’accompagnement des acteurs de la ville dans la conception de projets agricoles, ce guide propose un itinéraire méthodologique pour concevoir et implanter un projet d’agriculture urbaine sur un territoire. Destiné aux détenteurs et gestionnaires de foncier qui souhaitent développer des projets d’agriculture urbaine, l’ouvrage accompagne le lecteur pas à pas, que son projet soit marchand (fermes urbaines, écopâturage) ou non (jardins partagés, poulaillers, etc.)
De nombreux acteurs de l’aménagement urbain – collectivités territoriales, établissements publics bailleurs, promoteurs – souhaitent mettre en place des projets d’agriculture urbaine, qui apparaissent aujourd’hui comme un levier de la transition écologique des villes et un outil d’éducation à l’alimentation durable. L’agriculture urbaine se décline dans une grande diversité de formes, de systèmes techniques et de modèles économiques : ferme intra-urbaine indoor ou outdoor, micro-ferme multifonctionnelle ou plus productive, jardins collectifs, maraîchage, champignonnières, ruches, éco-pâturage, élevage de petits animaux, vergers urbains ou multiples formes de paysage comestible, etc. L’implantation de tels projets fait émerger de nombreuses questions quant à leur pertinence et leur faisabilité sur les territoires concernés.
Quelles sont les attentes des différents acteurs et des habitants ?
Quels types de projet peut-on implanter ?
Quelle est la superficie nécessaire ?
Comment mettre en place un jardin partagé ou une micro-ferme ?
La méthode Meth-EXPAU® part du principe que les projets d’agriculture urbaine ne sont pas duplicables d’un territoire à l’autre. Les caractéristiques locales permettent non seulement d’évaluer la faisabilité du projet agricole, mais surtout d’imaginer des aménagements en accord avec les demandes qui émergent du territoire et en complémentarité avec les installations agricoles déjà existantes dans le tissu urbain et périurbain. L’itinéraire méthodologique comporte 3 étapes :
un diagnostic territorial ; il s’agit de connaître les ressources matérielles et immatérielles et les acteurs du territoire et de faire émerger les dynamiques en cours pour identifier des freins et leviers dans la définition de programmes d’actions.
la définition d’une gamme des possibles ; il s’agit dans cette étape de déterminer les projets les plus pertinents et adaptés au territoire, en confrontant les résultats issus du diagnostic territorial aux principales formes d’agriculture urbaine. Dans le guide, ces formes sont décrites selon 3 catégories : les agricultures urbaines marchandes productives, les agricultures urbaines marchandes servicielles, et les agricultures urbaines non-marchandes.
la mise en œuvre du projet et les différentes procédures à suivre. Des fiches opérationnelles sont proposées pour aider à la réalisation des projets d’agriculture urbaine, en fonction de la forme choisie.
Le guide de mise en œuvre de la méthode Meth-EXPAU® est destiné aux détenteurs et gestionnaires de foncier en ville qui souhaitent installer des projets d’agriculture urbaine, qu’ils soient marchands (fermes urbaines, écopâturage) ou non marchands (jardins partagés, poulaillers, etc.) L’utilisateur, même sans connaissances spécifiques dans ce domaine, est guidé pas à pas dans sa démarche.
Sur la base de l’analyse de la future Politique Agricole Commune (PAC) qui s’appliquera sur la période 2023-2027, plus de 300 experts de 23 pays membres de l’Union européenne ont analysé les impacts de la future PAC sur la protection et la restauration de la biodiversité. Alors que l’Union européenne affiche des objectifs climatiques et environnementaux ambitieux au titre du Pacte Vert, les scientifiques pointent la modestie des effets positifs sur la biodiversité de la future PAC telle qu’elle se dessine et font des propositions concrètes pour corriger cette faiblesse, notamment au titre des mesures du nouvel instrument environnemental de l’éco-régime.
Les chercheurs soulignent l’importance de protéger les éléments naturels du paysage et les prairies gérées de manière extensive, de mettre en œuvre les mesures de protection à l’échelle des territoires, et de conditionner les paiements aux résultats environnementaux obtenus. Ils insistent également sur la double nécessité d’améliorer les procédures de suivi des impacts et de permettre un meilleur engagement des agriculteurs. Une synthèse de ce travail, auquel INRAE a contribué, est publié le 30 juin dans Conservation Letters.visuel_0.jpg?h=48dd7b3d&itok=rAE_g2rz
Depuis sa création en 1962, la PAC gère les relations entre le secteur agricole et la société européenne. Les objectifs de cette politique qui a longtemps été limitée aux seules dimensions économiques se sont progressivement enrichis d’objectifs climatiques, environnementaux et sociaux. A ce jour, les mesures proposées au titre de la lutte contre le changement climatique, la protection des ressources naturelles et la préservation de la biodiversité n’ont eu que trop peu d’effets positifs. Elles n’ont pas, en particulier, permis de stopper les pertes de biodiversité dans les milieux agricoles. Les scientifiques soulignent le risque élevé que la future PAC, qui entrera en vigueur pour cinq ans à compter du 1er janvier 2023, ne permette pas d’inverser cette trajectoire négative.
Corriger le tir exige des mesures plus ambitieuses de protection et de restauration de la biodiversité dans les milieux agricoles. Les propositions formulées à cette fin par les scientifiques ciblent les éléments fixes des paysages (haies, talus, bosquets, bois, zones humides, etc.) et les surfaces semi-naturelles (qui incluent notamment les prairies gérées de manière extensive), la diversité aux échelles de la parcelle, de l’exploitation agricole et des territoires, et la connectivité d’habitats de qualité pour la faune et la flore. Les pratiques et systèmes favorisant ces cibles doivent être encouragés par des aides directes qui seront d’autant plus élevées que les services environnementaux seront importants (dans le cadre d’une obligation de résultats). Leur mise en œuvre exige également une planification spatiale coordonnée qui doit dépasser le seul stade de l’exploitation agricole, la fixation de cibles quantitatives et un renforcement des dispositifs permettant de suivre les progrès (via notamment la fixation d’indicateurs pertinents qui requièrent d’améliorer le système d’information en place dans chaque état membre). Les scientifiques notent enfin que le nouvel instrument environnemental de l’éco-régime est une opportunité pour mettre en œuvre les mesures qu’ils proposent, et soulignent la nécessité de mieux articuler les trois instruments environnementaux de la future PAC (en plus de l’éco-régime, la conditionnalité et les mesures agri-environnementales et climatiques).
Toutes ces mesures doivent être mises en œuvre de façon coordonnée et transparente en incluant l’ensemble des acteurs et en premier lieu les agriculteurs. Au-delà de la PAC, elles exigent un investissement fort des Etats membres pour assurer le suivi et le contrôle et, le cas échéant, le développement d’institutions là où celles-ci sont défaillantes.
Il y a urgence à réduire l’empreinte écologique des agricultures européennes et plus généralement des systèmes alimentaires européens, comme y invite le Pacte Vert et dans ce cadre plus particulièrement la stratégie de la ferme à la fourchette et la stratégie européenne pour la biodiversité en 2030. Hervé Guyomard, directeur de recherche en économie à INRAE et co-auteur de l’article, note ainsi que « le statuquo climatique et environnemental n’est plus une option. Le problème doit être traité à la hauteur de l’enjeu, y compris en tenant compte des conséquences productives et économiques d’une ambition écologique renforcée, conséquences qui requièrent des mesures permettant aux agriculteurs de s’adapter et de s’engager. Des solutions existent pour gérer au mieux les trade-offs entre les différentes dimensions de la durabilité. Si on n’est pas prêt à payer ce prix aujourd’hui, le prix à payer demain et après-demain sera bien plus considérable, avec un climat plus dégradé et une absence totale de services assurés par la biodiversité. »
Lors de la séance plénière du 8 juin 2022, le projet concernant la fin de vente des véhicules légers thermiques et hybrides rechargeables neufs d’ici à 2035 a été voté par le Parlement Européen et validé ce 28 juin par le Conseil des Ministres Européens. Le projet de règlement est l’une des 12 propositions du paquet « Fit For 55 » visant à accélérer la lutte contre le dérèglement climatique, notamment par le biais de la mobilité électrique. L’Avere-France, en qualité d’association nationale pour le développement de la mobilité électrique, rend compte de cette décision.
Un projet de règlement décisif pour la décarbonation du parc automobile européen
En vue d’atteindre la neutralité carbone pour 2050, fixée par les Accords de Paris en 2015, la Commission Européenne a créé le paquet « Fit For 55 », qui concerne, entre autres, le domaine des transports, responsable de 40 % des émissions de CO2 et de 31 % des émissions de gaz à effet de serre. Le projet de règlement vise notamment à réduire de 100 % les émissions de gaz à effet de serre issus du secteur de l’automobile d’ici à 2035. Afin d’atteindre cette neutralité carbone pour le secteur de l’automobile, la Commission a renforcé ses objectifs intermédiaires visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre par rapport à 2021 :
– Dès 2025 : réduction des émissions de 15 % ;
– Dès 2030 : réduction des émissions de 55 % (contre 37,5 % pour les véhicules légers et 31 % pour les véhicules utilitaires légers dans l’ancienne version du règlement) ;
– Dès 2035 : réduction des émissions de 100 %.
Le projet de règlement porte seulement sur l’interdiction de commercialiser des véhicules légers thermiques et hybrides rechargeables neufs à partir de 2035. En tout état de cause, le marché de l’occasion et les véhicules déjà en circulation ne sont pas concernés par la mesure.
L’Avere-France est l’association nationale pour le développement de la mobilité électrique. Créée en 1978 pour représenter l’ensemble de l’écosystème de la mobilité électrique dans les domaines industriel, commercial, institutionnel ou associatif, elle a pour objectif de faire la promotion de l’utilisation des véhicules électriques et hybrides rechargeables. Elle rassemble aujourd’hui plus de 200 adhérents.
L’Observatoire de la RSE publie un guide pour les professionnels de la RSE et le grand public : L’arbre qui cache la forêt : pourquoi s’emparer du sujet de la forêt au sein de votre organisation ?
Fruit de 6 mois de travail, il est conçu comme un outil passant en revue les grands enjeux liés à la forêt et décryptant aussi des concepts-clés : de la définition même du terme forêt, aux financements qui lui sont alloués, en passant par le rôle de la filière bois et la réglementation, tous les sujets dans lesquels les entreprises peuvent agir sont présentés.
La forêt est mystérieuse, elle fascine, et pourtant elle est étroitement liée à un ensemble de notions au cœur de l’actualité environnementale et sociale.
Fruit de 6 mois de travail, l’Orse a rédigé un guide à destination des professionnels de la RSE mais aussi du grand public. Conçu comme un outil, ce guide passe en revue les grands enjeux liés à la forêt et décrypte aussi des concepts-clés. Déforestation, reforestation, compensation, certifications, crédits carbone autant de termes largement employés et parfois un peu flous que ce guide a pour objectif d’éclaircir. De la définition même du terme forêt, aux financements qui lui sont alloués, en passant par le rôle de la filière bois et la réglementation, tout est traité avec pédagogie comme fil conducteur.
Cet ouvrage montre combien la forêt a un rôle majeur à jouer dans la lutte contre le changement climatique en fonctionnant comme puits de carbone, tout comme dans le maintien ou la gestion restauratrice de la biodiversité pour une viabilité ou une meilleure résilience écologique de l’ensemble des écosystèmes forestiers. Grâce à différents témoignages de membres de l’Orse, le guide met en avant les bonnes pratiques d’entreprises de secteurs très variés (vins et spiritueux, gestion d’actifs, infrastructure…) en matière de préservation de la forêt.
Le saviez-vous ?
– La forêt française est à 75% privée et couvre 31% du territoire métropolitain.
– La filière bois représente 185.000 emplois soit 7% des emplois nationaux.
– En passant une journée en forêt, le corps humain produit 30 % de cellules immunitaires
supplémentaires qu’en ville.
– 95% de la déforestation se produit sous les tropiques.
– La forêt boréale est l’écosystème terrestre qui stocke le plus de carbone avec 26%.
Protéger la forêt présente un double bénéfice : carbone et biodiversité et est essentiel à la fois pour qu’elle continue à remplir son rôle, tout en répondant aux besoins sociaux-économiques d’utilisation des ressources naturelles forestières. La filière forêt-bois représente, en effet, un véritable potentiel économique avec plus de 400 000 emplois directs ou indirects et des volumes d’affaires évalués à plusieurs milliards d’euros en France.
La préservation de ces atouts est absolument indispensable. Cela est subordonné à une gestion durable du patrimoine forestier. Une forêt purement naturelle n’est pas toujours synonyme d’écologie durable.
Il est nécessaire d’adapter les peuplements, de procéder à un renouvellement actif des espèces par la sylviculture et le reboisement, pour que la forêt continue à répondre à ses fonctions essentielles et puisse faire face aux menaces physiques (sécheresses, incendies, tempêtes, etc.), mais aussi d’origine humaine qui l’affectent. Une gestion durable passe par une exploitation raisonnée des surfaces qui implique notamment de lutter contre des pratiques négatives du type déforestation.
La forêt partage ses bénéfices avec d’autres secteurs d’activités proches à l’image de l’agriculture. La résilience du milieu agricole est fortement dépendante des services fournis par la forêt comme l’eau ou la préservation des habitats propices à la conservation d’espèces sauvages. C’est le cas des insectes pollinisateurs ou de certains oiseaux alliés des exploitants dans la lutte contre les insectes ravageurs de cultures.
Dans son ensemble, la forêt constitue un écosystème précieux mais fragile dont beaucoup d’organisations dépendent plus ou moins directement. Il est donc vital et urgent de la protéger.
Ce guide ne prétend pas être exhaustif tant le thème de la forêt est vaste, mais tente d’apporter des clés de lecture des principaux enjeux relatifs à cette problématique.
« Tous les secteurs doivent se sentir concernés par la problématique forestière, même ceux étant a priori éloignés de la filière forêt-bois. Nos chaînes de valeur dépendent toutes d’une façon ou d’une autres des ressources fournies par la forêt et les pratiques d’agroforesterie sont à la portée d’un grand nombre d’entreprises ! » déclare Hélène Valade, présidente de l’Orse.
L’ORSE – Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises – est une association multi parties-prenantes qui accompagne depuis 22 ans les stratégies RSE des entreprises et qui est identifiée à l’international comme l’experte de référence de la RSE en France. Cette vision s’articule autour de trois missions :
– Anticiper et animer les dynamiques émergentes de la RSE;
– Fédérer autour de la RSE toutes les fonctions dans les organisations et faire évoluer les membres vers un modèle d’entreprise durable en s’appuyant sur nos expertises ;
– Mettre à disposition des acteurs de la RSE des clés de compréhension, des outils et une analyse des bonnes pratiques en France, en Europe et à l’international.
La Climate School d’AXA Climate et l’ADEME lancent un parcours de formation en ligne sur les enjeux de la transition bas carbone pour les entreprises. Ce parcours, disponible en quatre langues (français, anglais, espagnol et portugais), vise à donner en 2 heures les pré-requis nécessaires avant de s’engager dans le chemin de la décarbonation.
Comment interpréter les scénarios du GIEC ? Qu’est-ce que l’Accord de Paris ? En quoi les entreprises sont-elles concernées par cet accord ? Comment construire une trajectoire à la hauteur des attentes de vos parties prenantes et un plan de transition pertinent pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre ? Sur quelles méthodes et initiatives s’appuyer ?
Voici quelques-unes des questions auxquelles répond ce nouveau parcours de formation. Celui-ci se compose de deux grands volets :
– le premier centré sur les enjeux scientifiques du changement climatique ;
– le second sur le chemin à suivre par les entreprises pour aboutir à une économie bas-carbone.
Plus d’une quinzaine de vidéos pédagogiques, présentent les notions essentielles à connaître avant d’entamer sérieusement une démarche de décarbonation : les causes et conséquences du changement climatique, les points de bascule, la gouvernance internationale du climat, la comptabilité carbone, la neutralité carbone, le panorama des référentiels et autres méthodes comme celles développées par l’initiative Science Based Targets, les bonnes pratiques et écueils à éviter. Les films sont complétés par des quizz qui permettent de se tester sur l’acquisition des connaissances et l’assimilation des concepts.
Ce parcours de formation s’inscrit dans le cadre de l’initiative ACT – Assessing low-Carbon Transition menée par l’ADEME, en partenariat avec le CDP, pour accélérer la transition climatique du secteur privé. Il vise à faire monter en compétence les parties prenantes de l’initiative ACT (entreprises françaises et internationales) et plus généralement les institutions financières, les pouvoirs publics, les ONGs, les étudiants et le grand public. Dans cette perspective, son contenu a été conçu pour être accessible à tous les publics et sera ouvert à tous prochainement.
Pour Katia Lefeuvre, Directrice Direction Exécutive de la Mobilisation pour la Transition Ecologique, “c’est une démarche innovante pour l’ADEME de collaborer avec AXA Climate School qui est un spécialiste du e-learning et qui touche de nombreux apprenants, y compris à l’étranger. L’ADEME, Agence de la transition écologique, apporte son expertise sur la nécessaire adaptation du secteur privé aux changements climatiques et offrira gratuitement ce contenu en ligne.”
Pour Antoine Poincaré, VP Climate School d’AXA Climate, “ce parcours vient répondre à une demande que nous constations depuis plusieurs mois au sein des entreprises. Cette collaboration avec l’ADEME, avec laquelle nous avons co-construit le contenu, permettra une diffusion la plus large possible afin de former le maximum d’apprenants aux enjeux de la transition bas carbone, en France et à l’international”.
Accéder à la formation sur la Plateforme EdApp
A propos de la Climate School d’AXA Climate
La Climate School est l’offre de formation en ligne de référence qui permet aux organisations de tout secteur de former leurs employés aux enjeux environnementaux. Elle est développée par AXA Climate, entité du groupe AXA spécialisée dans l’adaptation au changement climatique.
Lancée en 2021, disponible en une dizaine de langues, la Climate School compte déjà deux millions d’utilisateurs et est déployée dans des entreprises comme Saint-Gobain, Accor, Schneider Electric et Ubisoft.
A propos de l’ADEME
L’ADEME est un établissement public sous la tutelle du ministère de la Transition écologique et du ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.
A l’ADEME – l’Agence de la transition écologique -, nous sommes résolument engagés dans la lutte contre le réchauffement climatique et la dégradation des ressources.
Sur tous les fronts, nous mobilisons les citoyens, les acteurs économiques et les territoires, leur donnons les moyens de progresser vers une société économe en ressources, plus sobre en carbone, plus juste et harmonieuse.
Dans tous les domaines – énergie, économie circulaire, alimentation, mobilité, qualité de l’air, adaptation au changement climatique, sols… – nous conseillons, facilitons et aidons au financement de nombreux projets, de la recherche jusqu’au partage des solutions.
À tous les niveaux, nous mettons nos capacités d’expertise et de prospective au service des politiques publiques.
– www.ademe.fr
Twitter@ademe
Chaque année, l’impact des entreprises bio est mesuré et publié à travers l’observatoire RSE du label BioED, le seul label RSE spécifique aux entreprises bio. Les 59 PME labellisées (6938 salariés, 2,3 milliards de CA) s’engagent à améliorer leurs pratiques pour contribuer à la construction d’un modèle alimentaire durable.
BioED, le label des entreprises bio engagées !
BioED est un label RSE sectoriel créé en 2014 par le Synabio, le syndicat national des entreprises agroalimentaires bio et rejoint en 2022 par Cosmébio, l’association professionnelle des cosmétiques bio.
BioED, le Référentiel d’évaluation de la Responsabilité Sociétale des entreprises bio
DES PRATIQUES RSE INTÉGRÉES ET VISIBLES DANS LA DIRECTION DES ENTREPRISES
La démarche RSE est ancrée au sein des stratégies d’entreprises : 48% des entreprises labellisées ont publié des indicateurs extra-financiers attestant de leur performance sur des enjeux RSE (environnement, sociétaux, sociaux…).
Les salariés sont de plus en plus impliqués dans le projet d’entreprise : 94% des entreprises labellisées présentent chaque année leurs orientations stratégiques à l’ensemble de leurs salariés. On note a contrario que 64% des salariés des sociétés du CAC 40 n’ont jamais entendu parler de raison d’être.
DES PRATIQUES ENVIRONNEMENTALES FORTES
Les entreprises BioED s’engagent largement sur les aspects environnementaux. En effet, 48% entreprises labellisées ont intégré des critères de biodiversité dans leur cahier des charges ou leur évaluation fournisseurs (contre 32% en 2021). Et 54% des BioED ont plus de 50% de leurs emballages produits finis recyclables.
DES FILIÈRES BIO PLUS RESPONSABLES
Le développement des filières bio est un axe important pour la construction d’une bio cohérente et durable : Près de 46% des entreprises achètent leurs matières premières en commerce équitable (en volumes) (contre 21% en 2021). De même, un budget annuel moyen de 312K€ est alloué par les entreprises labellisées BioED au développement des filières bio.
Ancrage territorial, gouvernance, filières, RH : les entreprises BioED souhaitent aller plus loin que le cahier des charges bio européen en intégrant une vraie démarche d’entreprise. Ils répondent ainsi à une demande de plus en plus importante des consommateurs d’apporter de la transparence sur leurs impacts positifs et négatifs, et mettent en place une démarche d’amélioration continue.
Les enquêtes d’opinion sont formelles : cet été, plus que jamais, les Français·es ont envie de nature. France Nature Environnement profite de cet engouement pour renouveler son dispositif de veille écologique, Sentinelles de la nature. L’objectif ? Offrir à chacun et chacune un outil simple et intuitif pour signaler une dégradation de la nature, qui peut ensuite être traitée par nos associations, ou au contraire une initiative favorable à l’environnement qui pourra en inspirer d’autres. En 5 années d’existence, près de 7000 actions de protection de l’environnement ont pu être engagées grâce à l’implication de 20 000 Sentinelles partout en France.
Mettre en avant les initiatives favorables
Concrètement comment ça marche ? Toute personne qui constate un dépôt sauvage de déchets, une pollution maritime ou encore une coupe d’arbres illégale peut, grâce à l’application, signaler la dégradation en renseignant le lieu et l’objet de l’alerte. La démarche est intuitive et rapide. Le dossier sera pris en charge par l’association du Mouvement la mieux à même de traiter la question, avec un suivi en direct du dossier sur l’application. Et parce qu’il faut aussi – d’abord – parler de ce qui marche, chaque sentinelle peut également informer des initiatives favorables à l’environnement mises en place sur tout le territoire français, pour donner des idées dans d’autres régions du territoire. A l’image de la réserve de ciel étoilé dans les Cévennes qui a permis de réduire drastiquement la pollution lumineuse, ou encore l’installation de filets anti-déchets le long de la Seine au nord de Rouen.
Initiatives favorables à l’environnement (Point Vert sur la carte)
Renforcer l’action de terrain
Véritable outil de veille écologique, cette application permet à nos associations de renforcer leur action sur le terrain. En impliquant la société, le travail de préservation se fait plus efficace et surtout collectif. Des millions de Français·es dans la nature, c’est autant de paires d’yeux pour veiller à son bon état !
Dégradations de l’environnement (Point Rouge sur la carte)
Après 5 années de service, Sentinelles de la Nature monte en version. Plus d’informations et d’échanges au sein de la communauté, des campagnes thématiques, davantage de territoire couvert etc. Nous avons le plaisir de vous inviter à découvrir les nouvelles fonctionnalités de Sentinelles de la Nature.
« Réjouissons la Nature et les Hommes ! » : la nouvelle promesse aux consommateurs du label Demain la Terre, la référence en développement durable et RSE de la filière fruits et légumes
Tandis que le système alimentaire français est confronté à de nombreux défis en matière d’agriculture et d’alimentation durable, les consommateurs hexagonaux sont désormais nombreux à vouloir bouleverser leurs habitudes alimentaires.
De plus en plus soucieux du bien manger, une étude menée par Kantar TNS révèle en effet que 63% des français désirent manger sainement et 59% de manière équilibrée.
Mais comment faire quand on aimerait se nourrir sainement ET rémunérer correctement les producteurs ? Pourquoi faut-il toujours faire des compromis ou avoir un doute sur l’impact de son achat ? Est-ce qu’on ne peut pas simplement croquer dans une pomme ou faire cuire une carotte sans se « prendre la tête » ?
Pourtant, il existe déjà un label de référence : le label de Demain la Terre, l’Association de producteurs et transformateurs de fruits et légumes responsables. Ce référentiel comprend 70 critères permettant de répondre aux 3 enjeux du développement durable : environnement, économie et social.
Alors que ce label répond aux exigences de l’agriculture de demain et aux attentes des consommateurs, il souffre encore d’un manque de « lisibilité » du fait de son caractère global.
Alors en 2022, Demain la Terre a décidé de répondre à ces enjeux en dévoilant une nouvelle promesse consommateur : « Réjouissons la Nature et les Hommes!« .
Demain la Terre : LE label alimentaire de la consommation responsable et durable
« Réjouissons la Nature et les Hommes , c’est une promesse 100% positive ! Nous voulons mettre en avant les notions de joie liées à la consommation de bons produits, en rappelant notre dimension collective, et également les deux piliers fondateurs de notre démarche, la nature et tout ce qu’elle recèle, ainsi que les Hommes qui la travaillent et récoltent ses fruits. »
Marc De Nale Directeur Général de l’Association Demain la Terre
« Réjouissons la Nature et les Hommes » est bien plus qu’une simple promesse : c’est aussi une vocation, un engagement, et une invitation à passer à l’action.
L’idée est de cheminer vers le mieux, de progresser vers l’avenir, et d’aider sans faire la morale. En avançant, tous ensemble, dans une voie solidaire bénéfique pour tous.
La raison d’être de Demain la Terre, c’est d’initier au changement et de s’engager aux côtés de tous ceux qui aiment la terre et qui sont prêts à construire une nouvelle vision des choses.
Ainsi, le label Demain la Terre fédère les agriculteurs, les producteurs et les consommateurs qui veulent mieux manger au quotidien.
Il a été finalisé fin 2010, après 3 ans de travail et de recherche avec les meilleurs spécialistes (experts agronomes, nutritionnistes, agriculteurs, laboratoires d’analyses…).
Le Référentiel développé montre des exigences toujours supérieures aux réglementations en vigueur. Contrôlé par un organisme indépendant et avec une obligation d’amélioration continue, il est l’un des plus complets sur toutes les dimensions du développement durable et de la responsabilité sociétale des entreprises (RSE) (source : CTIFL, 2018) et ses pistes d’évolution sont claires.
Marc De Nale souligne :
« Le label Demain la Terre ? C’est tout simplement la référence RSE en agriculture fruits et légumes ! Il incarne une troisième voie avec l’agriculture conventionnelle et l’agriculture biologique.«
Des fruits et des légumes riches en goûts, sains et accessibles à tous
Pour construire une relation de confiance dans la durée avec tous les acteurs de l’alimentation, dont les consom’acteurs, Demain la Terre prend des engagements forts :
Préserver la santé de tous
Les fruits et légumes restent une véritable source de vitamines et d’antioxydants grâce aux producteurs qui s’engagent à préserver toutes les qualités gustatives et nutritionnelles de leurs produits.
Encourager des pratiques durables
Les adhérents de l’association mettent en place depuis de nombreuses années des pratiques vertueuses pour réduire leur impact sur l’environnement et ainsi préserver la planète (produire sans produits chimiques, réduire la consommation d’eau potable, etc.).
Des produits accessibles à tous
Les producteurs s’engagent à pratiquer des prix justes, pour eux comme pour le consommateur, afin que l’alimentation saine et de qualité soit accessible à tout le monde.
Garantir la qualité des fruits et légumes
Contrôlé par un organisme indépendant, le label Demain la Terre va au-delà de la réglementation en vigueur et garantit une haute exigence de qualité, quel que soit le mode de production.
Promouvoir l’économie locale
Pour préserver la vitalité des territoires ruraux, les producteurs s’engagent sur toutes les dimensions du développement durable (économiques et sociales).
De la clarté et de la transparence pour une alimentation #FeelGood
Le label Demain la Terre est un champion du développement durable puisqu’il comprend :
10 thématiques environnementales et sociétales :
• Réduire l’usage des pesticides, faire disparaître toute trace de résidu ;
• Préserver les ressources en eau ;
• Préserver la qualité des sols ;
• Sauvegarder la biodiversité et les écosystèmes naturels ;
• Réduire la consommation d’énergie fossile et l’émission de gaz à effet de serre ;
• Réduire et valoriser les déchets, limiter la consommation de matière plastique ;
• Favoriser une relation économique durable avec les parties prenantes ;
• Développer une entreprise et une société plus humaines ;
• Exiger les meilleures matières premières (pour les produits transformés) ;
• Mettre en œuvre des recettes et des procédés responsables (pour les produits transformés)
70 critères précis, objectifs et mesurables
Ces critères fiables et transparents permettent d’apporter des garanties concrètes à tous les consommateurs.
Et surtout, ils aboutissent à des avancées notables et positives telles que :
• Réduction de 30% en moyenne de l’utilisation de tout type de pesticides sur les 7 dernières années ;
• Développement du recyclage, de la réutilisation et du fonctionnement en circuit fermé pour réduire la consommation d’eau ;
• Création de 1 000 hectares de surface d’intérêt écologique, soit l’équivalent du Bois de Vincennes ;
• Economies de 150 tonnes équivalent CO2, soit l’équivalent de 25 tours de la Terre en voiture ;
• Valorisation à 100% des déchets de production pour lutter contre le gaspillage alimentaire ;
• …
L’agriculture responsable, c’est aussi informer et partager !
Marc De Nale Directeur Général de l’Association Demain la Terre.communique-1.pdf
Envie d’en savoir plus sur l’Association Demain la Terre, sur les 10 thèmes de son Référentiel, les producteurs et les actions menées pour améliorer la production et la consommation au quotidien ?
– Rapport de DéveloppementDurable 2021 de Demain la Terre :
À propos de l’association Demain la Terre
Demain la Terre est une association loi 1901 de producteurs et transformateurs de fruits et légumes frais, créée en 2004. Elle a pour objectif de fédérer des entreprises de toute taille qui veulent penser, expérimenter et développer : une agriculture d’avenir, une troisième voie avec l’agriculture biologique et l’agriculture conventionnelle et raisonnée.
Elle rassemble aujourd’hui 23 entreprises agricoles de fruits et légumes, réunies autour d’une même vision de l’agriculture et du développement durable, alliant environnement/biodiversité, économie et social.
Demain la Terre a aussi développé son propre label en 2010 afin de répondre aux 3 enjeux du développement durable avec un cahier des charges comprenant des obligations de moyens ET de résultats.
Près de 220 000 tonnes de fruits et légumes frais ou transformés (jus, purées, coulis, compotes, etc.) ont été labellisés en 2021, soit environ 2% de la production française (pomme de terre incluse). 40 variétés de fruits et légumes (pomme, carotte, pomme de terre, fraise, salade, melon, endive…) sont concernées.
Demain la Terre, c’est aussi une communauté de consommateurs soucieux de prolonger leurs engagements citoyens par une alimentation respectant les producteurs, préservant la santé, la Terre et son avenir, tout en profitant de prix abordables.
Demain la Terre est l’un des membres-fondateurs du Collectif de la Troisième Voie des Filières Agricoles et Agroalimentaires Responsables.
Pour en savoir plus :
Le rapport de développement durable 2021 : https://demainlaterre.org/wp/wp-content/uploads/2022/04/Demain_la_Terre_RDD-2021.pdf
Le label Demain la Terre : https://demainlaterre.org/communaute-de-producteurs/le-label-demain-la-terre/
Le ralentissement de l’économie mondiale et des mobilités individuelles pendant et suite à la crise du Covid-19 auront fortement impacté le secteur aérien. Néanmoins, le trafic a rapidement recouvré la bonne dynamique dans laquelle il s’était inscrit pré-pandémie et présente déjà des prévisions de croissance étourdissantes. Tandis que le dérèglement climatique s’aggrave et que les États sont poussés à légiférer pour contenir les secteurs d’activités les plus polluants, le transport aérien fait face à des défis majeurs dans un contexte de plus en plus contraint.
La Climate School d’AXA Climate, en partenariat avec France Invest, lance un parcours de formation en ligne sur la Finance Durable française et européenne. Ce parcours, d’une durée de deux heures, vise à donner les prérequis nécessaires pour comprendre les enjeux de la transition durable ainsi que le cadre européen et français de la Finance Durable.
Ce parcours en ligne s’adresse à tous les publics et notamment aux investisseurs des sociétés de gestion et à leurs participations avec un tarif préférentiel pour la communauté France Invest.
Nous voulons devenir “Article 8”, qu’est-ce que ça implique ? Comment définir le taux d’alignement de mes activités avec la Taxonomie Européenne ? A-t-on besoin d’écrire un rapport TCFD ? Lesquelles de nos participations devront reporter en utilisant le cadre du CSRD ? Et d’abord, pourquoi la finance doit-elle évoluer vers ce reporting “vert” ?
Voici quelques-unes des questions auxquelles répond ce nouveau parcours de formation. Celui-ci se compose de deux grands volets : le premier centré sur les enjeux scientifiques de la transition durable, le second sur les réglementations de Finance Durable auxquels les investisseurs doivent ou vont devoir se conformer.
Près de vingt vidéos pédagogiques, complétées par des quizz pour tester l’assimilation des connaissances, présentent les notions essentielles du cadre réglementaire de la Finance Durable : Taxonomie européenne, Sustainable Financial Disclosure Regulation (SFDR), Corporate Sustainabilité Reporting Directive (CSRD), Article 29 de la Loi Energie-Climat, Taskforce for Financial Climate Disclosure (TCFD).
Ce parcours de formation s’adresse à tous les collaborateurs des Sociétés de Gestion de Participations (SGP), ainsi qu’à leurs participations. La formation vise à donner à tous un socle commun sur les sujets Climat et ESG. Elle permet à chacun de comprendre quels textes vont avoir un impact concret sur leur activité et de quelle manière. Dans cette perspective, son contenu a été conçu pour être accessible à tous les publics.
Comprendre la Transition (6 cours)
Comprendre la Transition (6 cours)
Comprendre la Finance Durable (9 cours)
Comprendre la Finance Durable (9 cours)
Pour Claire Chabrier, présidente de de France Invest, “c’est une démarche innovante pour France Invest de collaborer avec AXA Climate School qui est un spécialiste du e-learning et qui touche de nombreux apprenants. L’une des missions clés de France Invest et de s’engager pour une transition juste et une croissance durable, clé de la performance des entreprises. Il est critique que les sujets de Finance Durable ne soient plus la responsabilité unique des responsables ESG des sociétés de gestion, mais que chaque investisseur se les approprie pleinement. Cette formation inédite permet de largement diffuser ces messages”
Pour Antoine Poincaré, VP Climate School d’AXA Climate, “ce parcours vient répondre à une demande que nous constations depuis plusieurs mois au sein des fonds d’investissement avec lesquelles notre branche Conseil travaille. Cette collaboration avec France Invest, avec laquelle nous avons coconstruit le contenu, permettra une diffusion la plus large possible afin de former le maximum d’apprenants aux enjeux de la Finance Durable”.
À propos de France Invest
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France Invest regroupe la quasi-totalité des équipes de capital-investissement actives en France et compte à ce titre près de 400 membres actifs et 180 membres associés au 31/12/2021. A travers sa mission de déontologie, de contrôle et de développement de pratiques de place elle figure au rang des deux associations reconnues par l’AMF dont l’adhésion constitue pour les sociétés de gestion une des conditions d’agrément. C’est la seule association professionnelle spécialisée sur le métier du capital-investissement. Promouvoir la place et le rôle du capital- investissement, participer activement à son développement en fédérant l’ensemble de la profession et établir les meilleures pratiques, méthodes et outils pour un exercice professionnel et responsable du métier d’actionnaire figurent parmi les priorités de France Invest.
– Plus d’information : www.franceinvest.eu
À propos de la Climate School d’AXA Climate
La Climate School est l’offre de formation en ligne de référence qui permet aux organisations de tout secteur de former leurs employés aux enjeux environnementaux. Elle est développée par AXA Climate, entité du groupe AXA spécialisée dans l’adaptation au changement climatique. Lancée en 2021, disponible en une dizaine de langues, la Climate School compte déjà deux millions d’utilisateurs et est déployée dans des entreprises comme Saint-Gobain, Accor, Schneider Electric et Ubisoft.
– Plus d’information : www.axaclimateschool.com
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