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REACH adopté par le Parlement européen

Mercredi 13 décembre 2006, à Strasbourg, les députés européens ont adopté le règlement REACH (enregistrement, évaluation et autorisation des substances chimiques). Malgré leur volonté d’une législation plus poussée, les socialistes français ont signé ce texte qui ouvre la voie à l’élimination progressive des produits chimiques les plus dangereux. Mais, ils entendent bien s’assurer que les moyens financiers nécessaires soient déployés pour une application efficace du règlement européen.

Après quatre ans de débats houleux sur la législation sur les produits chimiques (REACH), les eurodéputés ont fini par se mettre d’accord. Ce texte prévoit la création d’une agence chargée d’enregistrer d’ici onze ans les 30 000 substances fabriquées et importées dans l’Union européenne, lorsque leur quantité dépasse une tonne par an. Des tests à l’enregistrement seront pratiqués pour déterminer leur dangerosité.

Mais si l’objectif est louable – éliminer les substances dangereuses pour la santé et l’environnement du marché – la législation reste trop frileuse sur certains points pour les socialistes français. « Nous avons voté en faveur de la position commune sur le règlement REACH par conscience politique », souligne Bernard Poignant, président de la délégation socialiste française au Parlement européen. Car « le rapport de sécurité chimique que l’entreprise doit remettre lors de l’enregistrement de sa substance n’est obligatoire que pour les substances produites à partir de 10 tonnes, alors que REACH couvre celles produites à partir de 1 tonne », expliquent les eurodéputés socialistes.


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Ecolos cherchent intellos

Alors que l’environnement devient un enjeu central de la présidentielle grâce à Nicolas Hulot, les intellectuels français, eux, restent absents du débat. Pourquoi un tel silence ?

L’écologie, tout le monde en parle. Vous, moi, vos voisins, vos médias et même – si, si ! – vos politiques, depuis qu’un certain M. Hulot a mis les pieds dans le plat de la campagne présidentielle. En 1995, le sociologue Emmanuel Todd avait alerté sur la « fracture sociale » ; au tour de Nicolas Hulot de déclarer l’« urgence écologique » et de déclencher une avalanche verte : livres à la pelle, couvertures de magazines comme s’il en pleuvait, émissions télé et expos de sensibilisation – dont la dernière en date à La Villette, « Changer d’ère ». Mais bizarrement, les intellectuels restent assoupis, quasi absents du débat public dans un pays qui a pourtant fait de la pensée « engagée » un label maison. Hulot lui-même s’en désole. « Où sont-ils donc ? Pourquoi sommes-nous seuls à porter ce discours ? Du coup, on nous demande d’assumer toutes les missions : alerter, agir, théoriser et repenser le monde. Peut-être sommes-nous des crétins absolus mais qu’on nous le dise ! »
On a voulu partir à la recherche des intellectuels perdus. Un matin, au Press Club, à deux pas des Champs-Elysées. Naïvement, on s’était dit que ce jour-là ils y seraient, forcément. Nicolas Hulot et son comité de veille lançaient leur Pacte écologique, adossé à un livre de propositions concrètes et éminemment politiques. Il y avait là beaucoup de journalistes, des représentants d’ONG, un bon panel d’experts et de figures de l’écologie comme l’astrophysicien Hubert Reeves, l’agroécologue Pierre Rabhi ou le photographe Yann Arthus-Bertrand. Et puis, last but not least, une brochette artistico-people : Luc Besson, Mathieu Kassovitz, Pascal Obispo, Julien Clerc, Florent Pagny. Et puis ? Et puis rien. Tandis que, lyrique et efficace, Nicolas Hulot appelait à la tribune à redonner du sens au progrès, à inventer un nouvel humanisme, on s’est dit qu’il était bien là, le chaînon manquant : dans ce silence des intellectuels, en décalage flagrant avec une société de plus en plus sensible, elle, aux enjeux environnementaux (neuf Français sur dix préoccupés par la question, selon un sondage Ifop de novembre).
Bien sûr, on pourrait voir là l’énième signe d’une époque obnubilée par les médias, où les deux seules figures capables de mobiliser l’opinion sur l’« urgence écologique » sont Nicolas Hulot et, dans une moindre mesure, Yann Arthus-Bertrand, soit deux baroudeurs télégéniques, comme le fut déjà leur aïeul au bonnet rouge, le commandant Cousteau. Drôle d’époque où il faut qu’Hulot menace de se présenter à l’élection présidentielle pour que – enfin ! – l’écologie devienne un thème de campagne sérieux. Et que Yann Arthus-Bertrand passe un coup de fil à Jean-Louis Debré pour que ce dernier organise une projection à l’Assemblée d’Une vérité qui dérange, le docu d’Al Gore sur le réchauffement climatique.

Ségolène Royal : « Ce que je veux dire à Nicolas Hulot »

En exclusivité pour le Nouvel Observateur, la candidate socialiste explique pourquoi elle est « favorable à la signature du pacte écologiste ». Elle répond point par point à ses propositions qui sont, à ses yeux, « des premiers pas » encore insuffisants pour relever le triple défi de la lutte pour l’environnement, de l’urgence sociale et du développement économique durable.

Quelques extraits de la Tribune de Ségolène Royal :

« Le Pacte écologique est un engagement qui touche au cœur de l’exigence environnementale, mais je propose de lancer dès maintenant une nouvelle étape allant au-delà.
J’ai placé l’excellence environnementale au cœur de mon programme et je placerai le développement durable au cœur de mon action. La France doit devenir exemplaire en matière de politiques publiques visant au développement durable dans l’ère de l’après-pétrole.
Dans ma région, j’ai appliqué cette politique par la preuve en assignant l’objectif d’excellence environnementale au territoire, notamment avec l’initiative Climat qui reprend les objectifs de Kyoto.
Depuis le Sommet de Rio en 1992, où je représentais la France en tant que Ministre de l’Environnement, l’évolution n’est pas bonne. Pourtant, la prise de conscience est là. Manque la volonté politique. Nous avons une responsabilité historique face aux défis du changement climatique et à la préservation de la biodiversité.
Nous ne devons pas avoir peur d’affronter cette réalité nouvelle, mais au contraire la saisir comme l’occasion d’une révolution douce dans nos modes de production et de consommation. »

« Je suis animée par cette volonté et je m’engage, si je suis élue, à mettre tout en œuvre pour que la France devienne le pays leader de l’excellence environnementale, de la réussite économique et de l’ordre social juste.  »

« Si je suis élue c’est la Présidente de la République qui sera garante des choix de la croissance durable !
Si le climat n’a pas de frontière, le changement climatique et le passage à l’après-pétrole ne frapperont pas tout le monde de la même manière. Certes le diagnostic de la crise n’est ni de droite ni de gauche, mais seule une véritable politique de gauche permettra d’éviter que ce soient les plus modestes qui soient les plus touchés par les désordres écologiques. »

« Je m’engage donc sur :
– l’exemplarité de l’Etat et des administrations en matière d’excellence environnementale ;
– une politique des transports ambitieuse prolongeant les mesures encore trop faibles du Plan Climat ;
– l’incitation des entreprises à faire des efforts importants de recherche et développement pour l’efficacité énergétique ;
– la réduction de l’utilisation des substances dangereuses pour la santé publique. »

« Merci à Nicolas Hulot d’avoir fait émerger la prise de conscience de l’urgence écologique. Il a montré que les Français se soucient de l’état dans lequel ils la laissent la planète aux générations futures.
Je veillerai à ce que cette question reste centrale tout au long de la campagne.
Je m’engage aujourd’hui, comme je l’ai fait en tant que Ministre et dans ma région, en faveur du développement durable. Je ferai de l’environnement l’un des cœurs de mon action, comme un pilier de la croissance durable et de l’ordre social juste. »

La LPO propose un manifeste aux candidats à la présidentielle

C’est à l’occasion du congrès annuel de l’UICN, ce 13 décembre, qu’Allain Bougrain Dubourg, président de la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO), présente le manifeste de l’association destiné aux différents candidats à l’élection présidentielle de 2007.

2007 : quels projets politiques pour la biodiversite ?

Le Comité français de l’UICN (Union mondiale pour la nature) organise, le 13 décembre 2006 au Conseil régional d’Ile-de-France, le 7ème Congres français de la nature, qui sera une rencontre unique avec ceux de ses membres qui ont pris des initiatives publiques importantes pour nourrir le débat préalable aux élections nationales du printemps 2007.

Les partis politiques notés par l’Alliance pour la Planète

L’Alliance pour la planète a étudié l’action des Parlementaires et des gouvernements durant la période 1997-2006. Cette étude a porté sur l’évaluation de la distance entre les décisions politiques, et leur mise en œuvre, et les demandes formulées par l’Alliance pour la planète dans ses 24 mesures. Elle s’est appuyée sur la consultation de textes législatifs et règlementaires et d’expertises.

Le résultat, rendu public mardi 12 décembre, est sans appel. Les « performances » des partis au pouvoir depuis 1997, notées sur 20, sont affligeantes :

L’UMP arrive bonne dernière, avec 4,5/20.

Son alliée l’UDF s’en sort légèrement mieux, avec 5/20.

Le PC atteint 5,5/20, tandis que le PS arrache un 6,5/20.

Seuls les Verts, qui ont plus souvent défendu des positions proches des attentes des associations, en particulier lors des débats parlementaires, décrochent une note supérieure a la moyenne, mais guère flamboyante : 11/20.

la publicité peut nuire gravement à l’environnement

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L’Alliance pour la Planète fait campagne : « la publicité peut nuire gravement à l’environnement » L’Alliance pour la Planète, collectif de près de 80 mouvements, associations et ONG, milite pour une meilleure et réelle prise en compte de l’environnement en France. Cette semaine, elle engage son action « Publicité et environnement » afin que soit limité et contrôlé l’impact de la publicité sur l’environnement et stoppé l’utilisation abusive de l’argument écologique : – à travers le lancement d’un dossier complet sur le site Internet www.lalliance.fr – en interpellant les pouvoirs publics et les acteurs professionnels. Compte tenu de la situation d’urgence écologique actuelle et de la multiplication des risques graves pour la santé publique due à nos modes de production et de consommation, l’Alliance pour la Planète considère quelle est en droit d’exiger des entreprises et des annonceurs qu’ils respectent la loi et leur propre déontologie en matière d’environnement. Pour ce faire, un contrôle efficace des activités publicitaires est nécessaire. Des pratiques de blanchiment écologique De plus en plus de publicités utilisent abusivement l’argument écologique pour vanter comme « bon pour l’environnement » des activités et des produits en réalité polluants ou dont le bilan écologique est négatif. Ces publicités peuvent être abusives voire mensongères, ne pas respecter la législation, ni même les propres recommandations écologiques et de développement durable du BVP (Bureau de Vérification de la Publicité), organisme interprofessionnel d’autodiscipline en la matière. Ces publicités, qui ne font souvent que camoufler le peu d’efforts consentis par beaucoup d’entreprises au regard des enjeux écologiques actuels, montrent par ailleurs leur peu de volonté et d’empressement à adopter un comportement écologiquement responsable. En donnant une image « verte » à des entreprises, des services et des produits qui ne le sont pas, ce « blanchiment écologique » (greenwashing) des activités industrielles et commerciales minimise et banalise la nécessité impérative de changer nos comportements de consommation. En outre, ce blanchissement participe directement à la désinformation des consommateurs et contrecarre les efforts importants de sensibilisation faits en ce sens par les associations, par les pouvoirs publics (ADEME par exemple) ; il dilue également la démarche de progrès déjà initiée par quelques entreprises courageuses. « Pour préparer l'avenir, nous mettrons en service dès 2012 la nouvelle génération de centrale nucléaire, l'EPR. EDF, leader européen des énergies de demain ». L’impact environnemental des publicités ne s’arrête d’ailleurs pas au contenu de leur message : de nombreuses publicités sont dommageables pour l’environnement par nature (prospectus, éclairages « énergivores », paysages dégradés, etc.), voire enfreignent manifestement le code de l’environnement (affichages publicitaires illégaux, par exemple). Leurs moyens-mêmes de réalisation peuvent aussi être très polluants : voyages de repérages, déplacements en avion, prises de vues par hélicoptère. Aujourd’hui, l’Alliance pour la planète dénonce le caractère irresponsable de ces publicités ainsi que l’immobilisme du BVP dans la régulation de ces activités. Elle saisit les autorités publiques et demande une réglementation de l’usage de l’argument écologique, un renforcement radical du système de contrôle des publicités, la limitation des publicités pour les produits les plus polluants et les plus « énergivores » ainsi que la limitation de l’impact des activités publicitaires sur l’environnement. Pour alerter les pouvoirs publics, l’opinion et le secteur publicitaire, l’Alliance présente sur son site internet (www.lalliance.fr) une sélection de publicités concernées et les commentaires qui démontrent l’abus de l’argument écologique au regard de la loi ou des recommandations du BVP. Revoir la réglementation, une nécessité « Changer le monde sans changer la planète » L’Alliance pour la planète estime nécessaire la mise en place d’une règlementation de l’usage de l’argument écologique et d’une limitation des publicités pour les produits les plus polluants ou les plus « énergivores ». En effet, en dépit de son rôle affiché de régulateur, le BVP – une association des professionnels de la publicité – n’empêche pas de nombreuses publicités de véhiculer un discours trompeur construit sur l’argument écologique. Les recommandations faites par le BVP ne sont pas contraignantes pour l’annonceur. Leur violation n’implique aucune sanction. De ce fait, l’Alliance pour la planète demande que soit institué un organisme public indépendant doté de l’autorité et des moyens nécessaires pour sanctionner les dérives de la publicité en matière d’environnement. Cette campagne « Publicité et environnement » est portée par 34 associations, membres de l’Alliance pour la Planète. Action Consommation Adéquations ADOME Agir pour l’Environnement Agrisud Alliance Terre et environnement Amis de la Terre France APREIS Arutam Association de Coopération Sociétale Blue Initiative CNIID Coeur de Forêt Collect-IF EcoForum Ecolo Café Ecologie sans frontière Fondation Nicolas Hulot France Nature Environnement Good Planet Greenpeace France L’Age de Faire NégaWatt Mains d’oeuvre MDRGF NégaWatt Objectif Bio Paroles de Nature Réseau Action Climat (RAC) Réseau Cheminements Résistance à lagression publicitaire (R.A.P.) Syndicat des simples Tchendukua WWF-France

 

Documents joints

Les biocarburants : une grave menace masquée de vert

Les biocarburants (produits à partir de la biomasse végétale) ne règleront pas le problème du changement climatique, mais vont en aggraver bien d’autres.

L’idée de remplacer les carburants d’origine fossile par des biocarburants (produits à partir de la biomasse végétale) peut paraître un pas dans la bonne direction pour éviter l’aggravation du changement climatique. Pourtant, non seulement les plans pour leur production et leur utilisation ne sont pas la solution de ce problème mais ils en aggravent bien d’autres.

Les biocarburants que l’on propose d’adopter sont le biodiesel (obtenu à partir des plantes oléagineuses) et l’éthanol (obtenu à partir de la fermentation de la cellulose contenue dans les végétaux). Parmi les nombreuses cultures qui s’adaptent à cette fin figurent le soja, le maïs, le colza, l’arachide, le tournesol, le palmier à huile, la canne à sucre, le peuplier et l’eucalyptus.

Étant donné que les grands consommateurs du Nord n’envisagent pas de réduire vraiment leur consommation démesurée de carburants et que, dans la plupart des cas, ils ne disposent pas de terres agricoles suffisantes pour produire la matière première nécessaire à l’élaboration de leurs propres biocarburants, leurs gouvernements et leurs entreprises prévoient d’encourager, surtout dans les pays du Sud, les cultures destinées à la production de biodiesel et d’éthanol.

Il faut souligner que, dans les régions boisées du Sud, une telle politique n’impliquera aucun changement en matière d’exploitation pétrolière ou gazière. Celle-ci va non seulement se poursuivre mais s’élargir, puisque les carburants fossiles continueront d’être l’élément principal de la matrice énergétique des pays du Nord. Par contre, l’affaire des biocarburants ajoutera de nouvelles atteintes à celles que subissent déjà les forêts.

Le soja et le palmier à huile, qui semblent être les principaux candidats pour la production de biodiesel à l’échelle industrielle, suffisent à prouver ce qui précède. Le premier est devenu la principale cause de déboisement dans l’Amazonie brésilienne et au Paraguay, même avant que l’on commence à le planter pour produire de l’énergie. Le deuxième est lui aussi la cause principale de déboisement en Indonésie, et commence à porter atteinte aux forêts dans bien d’autres pays d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine.

CONSOMMATEURS OU CITOYENS ?

Université Populaire de l’eau et du Développement Durable

Mardi 12 décembre 2006

CONSOMMATEURS OU CITOYENS ?

Les consommateurs ne peuvent prétendre « changer le monde » à travers leurs seuls comportements d’achat, si les autres acteurs économiques n’infléchissent pas leurs modes d’action. Il revient donc également aux consommateurs d’exercer leur vigilance et d’interpeller les institutions, collectivités territoriales, entreprises, syndicats…

Avec Véronique Gallais, présidente de l’association Action consommation.

Accueil à partir de 19 heures – début de la séance à 19 h 30

A l’Agence de développement du Val de Marne – 23 rue Raspail, à Ivry sur Seine (métro mairie d’Ivry)

Renseignements par mail

Fréquence Terre

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« Je veux une radio sur l’environnement en France » Les sondages le montrent bien, les Français sont réellement préoccupés par les problèmes d’environnement. Tout le monde semble maintenant avoir pris conscience que le réchauffement climatique est la première manifestation visible de nos exactions. Pourtant, rien ne semble venir troubler notre train-train quotidien alors que l’Etat d’urgence devrait déjà être déclaré depuis longtemps… Les médias actuels, rompus à des pratiques bien rodées qui leurs apportent entière satisfaction en termes d’audimat, ne semblent pas avoir pris conscience qu’ils passaient à côté de l’enjeu de notre siècle. Aussi continuent-ils scrupuleusement à se regarder le nombril dans leur quête de spectaculaire. Qu’ils attendent un peu, et ils seront vite débordés ! Fréquence Terre est née de cette triste constatation : Il est urgent d’informer puisque personne ne semble vouloir s’en charger ! Là encore, les français le disent à travers les sondages : « nous ne sommes pas assez informés sur les problèmes d’environnement », et même si les médias ont été invités à parler plus d’environnement par le CSA, l’information dans ce domaine demeure marginale et abordée au coup par coup, fondue dans le reste de l’actualité, là où il y aurait besoin de débattre, de monter des dossiers, montrer les solutions, dénoncer les abus… C’est non seulement l’avenir de la planète qui est en jeu, mais aussi le nôtre, très directement. Fondée en 2003, notre association c’est donc fixée comme objet de combler ce manque flagrant d’information. Une information qui nous semble nécessaire, parce que c’est par ce biais que nous apprenons, que nous nous faisons notre opinion. Il est urgent que l’Humanité constate l’état désastreux dans lequel elle a mis sa planète. Toutes les études les plus sérieuses sont unanimes, elles viennent des plus hautes instances internationales et nous vous en donnons un aperçu régulier sur notre site : l’Humanité est en danger de mort. Après avoir décimé plusieurs milliers d’espèces, c’est l’Homme lui-même qui est maintenant menacé. Déjà implanté sur internet, notre présence ne tient qu’à la volonté émérite d’une poignée de journalistes et rédacteurs déjà acquis à la cause environnementale. Eux aussi ont bien compris qu’il était plus qu’urgent d’agir concrètement pour ne pas laisser nos semblables dans l’ignorance devant la menace affirmée de l’extinction de notre espèce. Tout le monde s’est engagé à donner de son temps bénévolement en attendant d’obtenir les moyens substantiels qui nous permettront d’agir efficacement, à l’échelle nationale. Notre but : Obtenir des fréquences FM à l’échelon National pour donner à notre projet la dimension humaine qu’il mérite. Une ambition qui nous est chère et que nous estimons nécessaire à une prise de conscience globale et citoyenne. L’information est le moyen que nous avons choisis pour faire évoluer les mentalités vers la prise de conscience, les débats, le moyen d’apporter des solutions concertées, la médiatisation un moyen d’encourager les initiatives sur le terrain. 1 – Sensibiliser, (in)former, éduquer 2 – Débattre, proposer, conseiller 3 – Agir, suivre, pérenniser Notre démarche est citoyenne et se veut indépendante de tout groupe de pression, qu’il soit politique ou économique. Conserver son indépendance dans le contexte actuel n’est pas la chose plus aisée. Economiquement, notre projet attire les convoitises, mais les considérations financières viennent rapidement mettre en péril le contrôle nécessaire à l’impartialité de notre démarche. Nous nous positionnons également en dehors de toute considération politique, les actes et propositions actuels de nos représentants étant à mille lieues de la voie qu’il est urgent d’emprunter. C’est donc aux plus érudits et au plus avant-gardistes d’entre vous que nous lançons notre appel. C’est à vous, simples citoyens qu’il revient de supporter notre action. Vous pouvez donc nous apporter votre soutien de plusieurs façon. De notre côté nous nous engageons à mener notre combat jusqu’au bout et grâce à votre aide, nous allons continuer à solliciter le denier public. Comment prendre part à l’émergence de fréquence Terre comme radio Nationale d’information sur l’environnement ? 1 – Nous apporter votre soutien financier. Vous pouvez devenir adhérent de notre association, membre bienfaiteur, donateur en nature ou en espèce. Objectif Terre a reçu l’agrément de la banque de France et possède un numéro National Emetteur. Miser sur Fréquence Terre, c’est miser sur une action d’envergure capable de mobiliser la population entière. Une action sans précédent qui permettra de démultiplier les nombreuses actions de terrain déjà engagées et en fera émerger d’autres, qui suivront l’exemple, d’un bout à l’autre de notre territoire. Miser sur Fréquence Terre, c’est donner l’opportunité aux projets déjà en place de se faire connaître et donner un support de communication à leurs actions (FNH, FN&D, LPO…). (liens vers la page qui propose les solutions de paiement) 2 – Parlez de nous. Faîtes connaître Fréquence Terra autour de vous, à vos amis, vos proches, vos collègues, vos élus. Faites notre publicité. Plus nous serons nombreux, plus il nous sera facile de faire entendre notre voix. 3 – Envoyez-nous le témoignage de votre soutien, remplissez notre pétition « je veux une radio sur l’environnement en France «  des documents qui apparaitront dans nos dossiers de demandes de subvention. De simples signatures nous montrant votre adhésion morale à notre idée de radio Nationale peuvent nous aider plus que vous le pensez et servir de levier pour l’obtention des fonds nécessaires à notre fonctionnement. 4 – Participez à la vie de notre association. Vous l’aurez compris dans cet exposé, la solution dépend de l’engagement de chacun et est l’affaire de tous. Vous avez des compétences que vous désirez mettre au service de notre association ? Nous vous ouvrons nos portes. Toutes les bonnes volontés sont acceptées. Vous pouvez tous faire quelque chose à votre degré. N’hésitez pas à nous proposer vos services et à nous contacter. Sachez-le toutefois, le combat est rude, et n’attendez pas de retours financiers immédiats ! Votre engagement se fera sur la base du bénévolat. L’équipe de Fréquence Terre et d’Objectif Terre vous remercie de votre attention et de votre engagement pour la planète.

 

Manifeste 2007 pour le développement durable

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Conscient que les enjeux environnementaux nécessitent une mobilisation de tous et un engagement fort de l’État et qu’ils seront au cœur des débats de la période électorale à venir, Convictions lance un nouveau Manifeste 2007 pour le développement durable qu’il souhaite notamment soumettre aux candidats à l’élection présidentielle de 2007.

Les entreprises marocaines et les enjeux du développement durable

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Un article de Soufiane Bouchakour paru dans Libération (Casablanca) Le Développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoin », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins des générations présentes et futures. Oracle Content & Collaboration Pour atteindre ce développement durable, le Maroc s’est engagé dans une série de réformes: économique, juridique, administrative. Mais sur le plan social, le bilan est loin d’être optimal. D’après le rapport «L’avenir se construit et le meilleur est possible» de 50 ans de développement humain, le Maroc indépendant a rapidement entrepris un long processus de valorisation de son potentiel humain, mais le bilan est loin d’être optimal. Sur le plan écologique, l’environnement du pays est soumis à de très fortes pressions dues à la croissance démographique, l’urbanisation et les besoins générés par la croissance économique. En effet, au Maroc : – la pollution atmosphérique est due principalement à l’industrie et à la circulation automobile; – les émissions des gaz à effet de serre (GES) sont dues à 56 % au secteur de l’énergie (axe Mohammedia-Safi); – les ressources en eau subissent une dégradation due au déversement des rejets industriels et domestiques sans traitement préalable; l’utilisation intensive des pesticides et d’engrais, la raréfaction de cette ressource Il suffit de présenter ce constat pour dire que la voie du développement durable reste à parcourir et ce, en changeant nos modes de consommation et de production. Ce changement ne peut être atteint sans la conjugaison des efforts de tous (acteurs du développement durable) : secteur public, collectivités locales, chambres professionnelles, associations, entreprises etc. Les entreprises marocaines doivent adhérer au processus de développement durable et ce au moins pour deux raisons: -les opportunités que présente le processus de développement durable; -la pauvreté et l’exclusion constituent des dangers aussi bien pour l’entreprise que pour le pays (à des échelles locale, régionale, nationale et même internationale). Dans ce contexte, comment une entreprise contribue au développement durable? Sur le plan social, l’entreprise marocaine peur jouer le rôle de l’Intermédiation dans le domaine de l’insertion par l’économique en accueillant les jeunes diplômés et les insérer progressivement dans le marché du travail. Sur le plan environnemental, les entreprises ont intérêt à adopter le Système de management environnemental (SME) selon les moyens de chacune. Le management environnemental désigne les méthodes de gestion et d’organisation de l’entreprise, visant à prendre en compte l’impact de ses activités sur l’environnement, à évaluer cet impact et à le réduire. Les entreprises marocaines doivent comprendre que l’adoption du SME est un investissement rentable, à terme, puisqu’il assure aux entreprises certaines opportunités à savoir : – l’image puisque la certification ISO 14001 démontre leurs engagements en tant qu’entreprises citoyennes ; – la confiance des partenaires (clients, administrations, investisseurs, associations de protection de l’environnement etc) qui sera renforcée suite à l’adoption des entreprises du SME ; – la minimisation des coûts, contrairement à ce que pensent les entreprises. Un système de management environnemental permet de prévenir les incidents et de minimiser leurs impacts grâce aux actions de prévention et d’assurer une amélioration de l’image de l’entreprise. Il est évident que l’investissement des entreprises dans des SME n’est ni simple, ni évident, puisque le tissu productif marocain est constitué, en majorité, de PME / PMI et donc le financement se posera avec acuité. Conscient de cette problématique, le ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Eau et de l’Environnement a développé avec ses partenaires des mécanismes de financement en faveur des entreprises (de grandes et petites tailles) afin de les appuyer dans leurs démarches de durabilité. A ce titre on peut citer : Mécanisme pour un développement propre (MDP)

 

Trop d’ordures, c’est trop nul !

Le premier site internet pour apprendre aux enfants à réduire leurs déchets

Je jette, tu jettes, il jette : chaque jour nous produisons beaucoup trop de déchets : plus de 360 Kg/an. En changeant nos gestes ou nos habitudes, il est possible de diminuer leur quantité et leur dangerosité.
Pour répondre à cet enjeu majeur, la fédération France Nature Environnement a mis en ligne en novembre 2004 un site internet entièrement consacré à la réduction des déchets www.preventiondechets.fr . Deux ans après, c’est désormais spécifiquement aux enfants que s’adresse le message.

FNE ouvre à partir du 30 novembre 2006 un nouveau site sur la réduction des déchets à vocation pédagogique et ludique pour les enfants et leurs encadrants.

Le sympathique petit hérisson LULU qui est la mascotte de FNE sur la prévention, accueille les enfants et leur propose de passer une journée avec lui en adoptant les bons gestes : au réveil, à l’école, pendant les repas, en jouant ou en faisant les courses.
S’ils suivent les bons conseils de Lulu, les enfants pourront éviter chacun jusqu’à 100 Kg de déchets par an !!

Alors, venez donc passer un samedi avec Lulu !!!

Vingt propositions pour un développement durable du transport aérien

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L’association Ville & Aéroport a récemment formulé des propositions visant à assurer la mise en application du principe de développement durable au système aéroportuaire francilien. Plafonnement des mouvements et couvre-feu à Roissy, création d’un troisième aéroport au nord de la Région parisienne, report du trafic nocturne sur Vatry, harmonisation des périmètres des PEB et PGS… retour sur les principales solutions proposées. En préambule des vingt propositions formulées lors d’une conférence de presse en date du 14 novembre 2006, Ville et Aéroport [[L’association Ville et Aéroport est un regroupement national d’élus qui a pour objet de promouvoir le développement durable des aéroports, d’améliorer la qualité de vie des populations soumises aux nuisances aéroportuaires, et de favoriser une plus juste répartition des retombées économiques générées par l’activité aéroportuaire. Son président, Jean-Pierre Blazy, est maire de Gonesse et député du Val d’Oise.]] dresse un état des lieux de la situation propre à la plateforme aéroportuaire de Roissy Charles-de-Gaulle. Actuellement, les prévisions de croissance du trafic de l’aéroport se situent entre 4,5 et 5,5% par an pour les vols commerciaux et entre 5 à 7% par pour le fret d’ici à 2015. Suite à la mise en service de la troisième tour de contrôle en 2005, l’utilisation optimale à venir des deux doublets de pistes est programmée. L’association juge les mesures de restriction des vols de nuit nettement insuffisantes (le trafic de nuit a proportionnellement doublé par rapport au trafic de jour depuis 1997 ; avec 162 mouvements enregistrés en moyenne chaque nuit entre 22h et 6h, Roissy-CDG est d’ailleurs l’aéroport européen le plus « noctambule »). Quant à l’indicateur global mesuré pondéré, censé servir de seuil de plafonnement de la gêne sonore, Ville & Aéroport le juge incapable de limiter actuellement l’augmentation du nombre de mouvements. Pour Ville & Aéroport, l’accueil du transport aérien dans le grand Bassin Parisien, d’ici 20 ans, doit reposer sur trois grandes orientations conjointes : l’application de restrictions pour maîtriser les nuisances aériennes à Roissy et à Orly ; la création d’un complément d’infrastructure fonctionnant en bipôle avec Roissy et situé au Nord du grand Bassin Parisien ; le rééquilibrage du trafic parisien fondé sur une organisation en système Roissy-Orly-Vatry à court terme et Roissy-Orly-Vatry-3ème aéroport d’ici 15 ans. Quelles sont les principales restrictions préconisées par Ville & Aéroport pour Roissy ? Un plafonnement du nombre de mouvements annuels, et l’instauration progressive d’un couvre-feu la nuit pour, à moyen terme, atteindre un couvre-feu total sur une période de huit heures consécutives, entre 22h et 6h. Compte tenu du trafic actuel à Roissy (530 000 mouvements environ seront enregistrés en 2006), ce plafond devrait, selon l’association, se situer dans une fourchette comprise entre 550 000 et 600 000 mouvements par an, soit l’équivalent de 55 millions de passagers. En comparaison, on notera avec intérêt que, en 1996, la déclaration d’utilité publique de 1996 formulée au moment de l’extension de l’aéroport de Roissy-CDG estimait que, à l’horizon 2015, le trafic aérien y avoisinerait 490 000 à 495 000 mouvements. Une autre proposition concerne les restrictions des vols de nuit les plus bruyants à Roissy-CDG: l’indice événementiel de nuit à 85 dB(A), seuil recommandé par l’Acnusa [[Recommandation de l’Acnusa émise en 2002 : « Entre 22 heures et 6 heures, tout survol engendrant un niveau sonore supérieur à 85 dB (A) mesuré en LAeq (1s) relevé à 4,5 km de l’extrémité de piste la plus proche, fera l’objet d’un procès-verbal et pourra être sanctionné. »]] pour limiter dans la zone C le bruit des avions, est jugé insuffisant pour véritablement réduire le nombre de vols de nuit. Ville & Aéroport préconise un seuil plus dissuasif de 80 dB(A) qui s’appliquerait à un plus grand pourcentage d’avions. Pour compenser ces restrictions, il est proposé de reporter le trafic nocturne (fret express, fret tout cargo et vols charters) sur des aéroports dédiés aux vols de nuit implantés dans des zones faiblement peuplées, tels que Vatry. Plutôt que l’option du troisième réseau aéroportuaire adoptée par Gilles de Robien à l’automne 2003, Ville & Aéroport estime que l’Etat doit décider d’un complément d’infrastructure fonctionnant en bipôle avec Roissy CDG et situé au nord du grand Bassin Parisien. Où précisément ? Les sites de Chaulnes ou Montdidier en Picardie ont montré, selon l’association, leur pertinence lors de la mission DUCSAI (Démarche d’Utilité Concertée pour un Site Aéroportuaire International) menée en 2001 dans le cadre de la Commission nationale du débat public. Concernant les courts trajets à l’intérieur de la France métropolitaine, Ville & Aéroport donne clairement sa préférence au transport ferroviaire, estimant que la « mise en œuvre d’un programme ambitieux de TGV permettra un report de l’avion vers le train pour les relations internes au territoire français et entre la France et les régions européennes limitrophes ». Du côté de la protection des riverains, l’intensification de la fiscalité écologique est privilégiée : il est proposé tout d’abord d’internaliser les coûts environnementaux du transport aérien afin de relever de manière significative la Taxe sur les nuisances sonores aériennes (TNSA) qui finance le dispositif d’aide à l’insonorisation des logements riverains ; en complément, il est suggéré la création d’une taxe spéciale de solidarité, additionnelle à la TNSA, payée par les entreprises bénéficiant de l’activité aéroportuaire et versée à la communauté aéroportuaire. A l’heure où la révision du Plan d’exposition au bruit (PEB) de Roissy fait l’objet d’une enquête publique (qui s’achèvera le 8 décembre 2006), Ville & Aéroport propose d’harmoniser les deux dispositifs existants PEB et PGS (Plan de gêne sonore), et d’instituer des « Plans d’exposition au bruit des aérodromes » (PEBA) aux deux fonctions suivantes : prévenir l’urbanisme au voisinage des aérodromes et réparer, c’est-à-dire insonoriser les logements et les équipements publics en zone C. En d’autres termes, tout riverain exposé au bruit des avions aurait automatiquement droit à la réparation ; en contrepartie, l’urbanisme dans ces zones d’exposition/réparation serait strictement maîtrisé. Enfin, Ville & Aéroport rappelle la pertinence des communautés aéroportuaires comme outil de gouvernance à l’échelle régionale et locale, compétente en matière d’urbanisme, de transports, d’emploi, d’environnement et d’information, mais déplore l’absence de ressources suffisantes pour assurer la pérennité de ces structures créées par la loi du 23 février 2004. La contribution obligatoire des entreprises bénéficiant de l’activité aéroportuaire, des gestionnaires d’aéroports, des collectivités territoriales est préconisée. A noter que Ville & Aéroport a organisé le 27 novembre dernier son colloque annuel. Intitulé « Développement aéroportuaire, aménagement du territoire et développement durable : quelle(s) décision(s) pour 2007? », ce colloque s’est notamment articulé autour de la question de savoir s’il convient de créer de nouveaux aéroports ou de développer les aéroports existants. Source : infobruit.org

 

Rubans du développement durable: les onze collectivités locales lauréates

Dexia Crédit Local, l’Association des maires de France, l’Association des maires de grandes villes de France et le Comité 21 ont décerné ce jour les trophées de la 4ème édition des Rubans du développement durable à 11 collectivités locales.
Cette année, la cérémonie s’est déroulée sous le haut patronage de Jean-Louis Debré, président de l’Assemblée nationale, en présence d’Eric Raoult, vice-président de l’Assemblée nationale, de Gérard Bayol, président du directoire de Dexia Crédit Local, de Jacques Pélissard, président de l’AMF, de Jean-Marie Bockel, président de l’AMGVF et de Eric Guillon, président du Comité 21.
Jean-Marie Pelt, président de l’Institut européen d’écologie et président du jury 2006 des Rubans du développement durable, a salué l’implication déterminante des collectivités territoriales dans la prise en compte des grandes priorités de demain pour le respect de la planète.
Selon les organisateurs, la répartition régionale de ces onze collectivités locales lauréates «témoigne d’une prise en compte réelle de la problématique du développement durable sur l’ensemble du territoire français.»

Forum des Métiers de l’Environnement

Invitation au forum des Métiers de l’Environnement organisé par les étudiants de l’Université Paris 1, Panthéon-Sorbonne.

C’est quand le bonheur ?

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Pourquoi venir échanger sur le bonheur le 13 décembre prochain ? Est-ce que vous vous êtes déjà demandé ce qui faisait votre bonheur ? Est-ce que vous en avez déjà parlé autour de vous ? Vous avez envie de prendre une après – midi pour vous poser la question, pour en parler, pour écouter de quoi le bonheur est fait pour d’autres, autour de vous ? Et pourquoi pas entreprendre des bonheurs avec les autres dès ce jour là ? A la Salle des Fêtes de la Mairie d’Avignon le 13 décembre prochain de 13 h 30 à 18 h, les participants réfléchiront ensemble aux bonheurs individuels, collectifs. Tous Citoyens invite, lors de cette après – midi, tout un chacun comme des personnes qui ont de l’expérience et donc des compétences, dans une société qui globalement parle surtout de problèmes et de difficultés. Des temps d’échange et de créativité sont prévus en petits groupes : de quoi dessiner, écrire, s’exprimer sur le papier et oralement pendant cette après – midi chaleureuse au milieu de l’hiver.

 

Le pacte écologique de Nicolas Hulot

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NICOLAS HULOT INVITE LES CANDIDATS ET LES CITOYENS À MANIFESTER LEUR VOLONTÉ D’AGIR EN SIGNANT LE PACTE ÉCOLOGIQUE

POURQUOI UN PACTE ECOLOGIQUE ? Nous ne pouvons plus attendre pour que les enjeux écologiques et climatiques soient enfin considérés comme une priorité. Les experts sont formels : une crise écologique sans précédent nous guette à échéance rapide, et cette menace amplifie et accélère toutes les tensions entre les hommes sur la planète. Au cours de son mandat, le prochain Président de la République aura la lourde tâche d’accompagner les changements auxquels nous sommes contraints. L’emploi, l’activité économique, la solidarité, la démocratie et le bien-être de tous dépendent en grande partie de ses choix politiques. Sans avoir la vanité de croire que la France peut changer la donne mondiale, elle peut jouer un rôle majeur à l’échelle internationale et entraîner l’Europe dans son sillage si elle fait de l’impératif écologique la priorité de sa politique. C’est une chance unique d’engager une profonde mutation économique sociale et culturelle de nos sociétés, en s’appuyant sur une mobilisation collective. Nicolas Hulot et les experts de Comité de Veille Écologique de la Fondation proposent qu’elle s’organise autour d’un PACTE ÉCOLOGIQUE.
Le pacte écologique de Nicolas Hulot
Le pacte écologique de Nicolas Hulot
UNE DÉMARCHE CITOYENNE QUI DÉPASSE LES CLIVAGES POLITIQUES Le Pacte écologique a pour objectif de placer les enjeux écologiques et climatiques au coeur des débats politiques à venir. Il vise à : • Interpeller tous les candidats à l’élection présidentielle, au-delà des clivages politiques. • Mobiliser les citoyens. • Et ouvrir le débat public en proposant aux candidats 10 objectifs et 5 propositions concrètes pour alimenter leurs programmes. La Fondation Nicolas Hulot encourage également les candidats à considérer les propositions des autres ONG environnementales. POUR LES CANDIDATS : PLACER L’ÉCOLOGIE AU COEUR DE LEURS PROGRAMMES L’engagement des candidats s’articule en deux temps : 1er temps – La signature du Pacte écologique Un engagement écrit solennel par lequel le candidat manifeste sa volonté d’agir et de faire de l’écologie une priorité nationale dépassant les clivages politiques. 2e temps – Leur réponse aux 10 objectifs et aux 5 propositions de la Fondation Nicolas Hulot demande aux candidats de se prononcer sur les objectifs et propositions. Il s’agira pour les candidats de les étudier, de les enrichir, voire de les aménager et/ou de proposer des alternatives. La Fondation attend une réponse de chacun d’entre eux qu’elle publiera sur le site Internet du Pacte écologique. POUR LES CITOYENS : SE MOBILISER ET FAIRE ENTENDRE LEUR VOIX En signant le Pacte écologique, les citoyens ont l’opportunité de signifi er clairement aux candidats leur volonté de mettre l’écologie au coeur des préoccupations politiques, de façon à ce qu’elles deviennent la colonne vertébrale des décisions à prendre et des actions à mettre en oeuvre au plus vite, au plus haut niveau de l’Etat. À l’heure du vote, ils connaîtront les engagements des candidats et pourront se décider en connaissance de cause. Pour réussir cette mobilisation, l’appel doit venir de l’ensemble de la société civile; des personnalités reconnues et appréciées des Français ont d’ores et déjà manifesté leur soutien au Pacte écologique. Hubert Reeves, Jean-Marie Pelt, Jean-Louis Etienne, Yann Arthus-Bertrand, Jane Goodall ou Boris Cyrulnik se feront l’écho des messages du Pacte. Un Comité de soutien a été ainsi lancé le 7 novembre dernier , il a vocation à fédérer tous les acteurs de la société afi n de lui donner l’ampleur nécessaire. Chacun peut se procurer le Pacte écologique : • Sur le site www.pacte-ecologique-2007.org. • Dans le livre « Pour un Pacte Ecologique » (éditions Calmann-Levy) disponible en librairie. • À l’occasion des conférences de Nicolas Hulot organisées dans plusieurs régions de France. (Liste disponible sur le site du Pacte écologique). • Sur simple demande auprès de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme, par courrier à l’adresse suivante : Fondation Nicolas Hulot – Pacte écologique – 6, rue de l’Est – 92100 Boulogne-Billancourt. VOUS AUSSI SIGNEZ LE PACTE ECOLOGIQUE !

 

Les français et le développement durable

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Avec désormais plus de 6 Français sur 10 qui pensent et commencent à agir « développement durable » au quotidien, l’étude « De la pensée à l’action, les 8 façons de faire bouger les Français ! », menée par Ethicity avec le soutien de l’ADEME, démontre une sensibilité de plus en plus forte des Français pour la protection de l’environnement. L’étude a permis également de distinguer 8 familles de citoyens, en fonction de leurs degrés d’attente en matière d’informations et de leurs moteurs d’action spécifiques.

12 collectivités récompensées au Défi pour la Terre

12 collectivités ont été récompensées au concours Défi pour la Terre des Collectivités

Lancé en novembre 2005, le Défi pour la Terre des Collectivités vient de récompenser ses premiers lauréats à l’occasion du salon des Maires et des collectivités qui se tient actuellement à Paris.

Convaincues que seule une action collective de grande envergure permettra à chacun de prendre la mesure de son rôle pour préserver la planète, la Fondation Nicolas Hulot et l’ADEME lançaient en mai 2005 une opération de mobilisation nationale à l’attention du grand public : le Défi pour la Terre. Quelques mois plus tard, avec le parrainage de l’Association des Maires de France et en partenariat avec le Groupe Moniteur, suivait le concours Défi pour la Terre des Collectivités. Du 22 novembre 2005 au 1er septembre 2006, toutes les communes et groupements de communes de France métropolitaine et des DOM-TOM ont ainsi été invités à mettre en place des actions concrètes de sensibilisation des citoyens et à le faire savoir.

La conférence sur le climat donne un avenir au protocole de Kyoto

La 12e conférence des Nations Unies sur le changement climatique , qui s’est achevée vendredi 17 Novembre à Nairobi, a permis de dégager un consensus international sur deux points : la division par deux des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 et la prorogation du protocole de Kyoto après 2012, date de son échéance.

Annoncée comme une étape de transition dans la politique internationale sur le climat, la conférence de Nairobi n’avait pas pour objectif d’aboutir à de nouvelles négociations mais plutôt de consolider les mécanismes existants. Les avancées permises en deux semaines peuvent donc paraître dérisoires, compte-tenu de l’ampleur et de l’urgence de ces questions, mais les négociations ont toutefois permis d’obtenir quelques résultats. Tout d’abord, la communauté internationale reconnaît unanimement la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre et se fixe l’objectif de les diviser par deux à l’horizon 2050. Par ailleurs, l’avenir du Protocole de Kyoto a été largement débattu pour admettre, in fine, que son processus doit être poursuivi au-delà de 2012, date qui marque la fin des premiers engagements. Pour Greenpeace, « les progrès réalisés ici à Nairobi sont importants. La décision de réviser le Protocole de Kyoto d’ici 2008 devrait nous permettre d’éviter toute discontinuité entre la période d’engagement de 2008 à 2012, et la seconde période démarrant en 2012 » explique Laetitia De Marez , chargée des questions climatiques au sein de l’ONG. Pragmatique, Friends of the Earth International a estimé que « de toutes façons, nous n’avons ni le temps ni le choix de négocier autre chose. Le cadre existant peut fonctionner et nous ne pouvons pas nous permettre d’en négocier un autre », a ajouté FOEI