« La terre n’appartient pas à l’homme …
c’est l’homme qui appartient à la Terre »
L’impact de l’homme sur la Terre n’a jamais été aussi grand. Pourquoi ? C’est ce que nous découvrons tout au long de cette émission depuis les Etats-Unis, un des pays les plus industrialisés du monde. Un pays où l’on commence à prendre conscience, malgrè l’indifférence officielle, de la fragilité de la Terre et de ses espaces parmi les plus vastes et les plus beaux.
Nous sommes de plus en plus nombreux sur la planète. Et cela, nous n’y pouvons pas grand-chose. Mais, pour nous transporter, pour nous chauffer, pour cultiver la terre, pour nous nourrir, pour gérer nos déchets, nous devons passer un nouveau contrat avec la nature ! Et cela dépend de chacun de nous. Certains refusent de se résigner.
Yann Arthus-Bertrand nous emmène donc à la découverte d’hommes et de femmes à l’autre bout du monde. Ils sont les pionniers de ce nouveau rapport à la nature. Au Perou, par exemple, la foret amazonienne disparait. Une Française, Hélène Collongues, se bat pour sauver les hommes et les animaux qui l’habitent. En Floride, une zone humide, unique au monde, est en danger : les Everglades sont envahis par l’homme : ses routes, ses maisons, ses usines.
Mais les Américains ont lancé un programme colossal pour restaurer ce trésor écologique. La Chine aussi pense à la planète. Elle innove dans le domaine des énergies renouvelables. Pour se chauffer, pour cuisiner, une partie de la population recycle tout simplement ses excréments. Quand à Haiti, il a pratiquement perdu toutes ses forets. Heureusement, un homme refuse la fatalité : Jean-Baptiste Chavannes tente de sauver son pays du deboisement.
Enfin, vous allez découvrir la « bonne maison », la maison écologique conçue par Yann Arthus-Bertrand. Ce pavillon a été spécialement construit pour l’émission. La bonne maison économise 85 % d’énergie par rapport à une habitation classique.
Le développement durable intervient sur 3 sphères : la sphère environnementale, la sphère économique et la sphère sociale. Sur la sphère sociale, un des outils du développement durable est le management de l’intelligence collective. Ce mode de management est en effet lié à un enjeu central pour les entreprises : une performance collective supérieure à la somme des performances individuelles.
Chaque année, du 16 au 22 septembre, se tient la Semaine européenne de la mobilité. Déclinée en France par l’opération « Bougez autrement. La meilleure énergie c’est la vôtre », elle est coordonnée par le Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables, l’ADEME et le GIE Objectif transport public GART/UTP, en partenariat avec la FUBicy et le Club des villes cyclables.
A cette occasion, tous les acteurs de la mobilité se voient sollicités, pour contribuer à mieux informer et sensibiliser les publics quant aux nécessités actuelles d’une mobilité plus responsable et durable.
L’objectif est d’amener les individus à modifier leurs comportements, notamment en se tournant vers des modes de transports alternatifs à la voiture particulière, tels les transports publics et les transports « doux » (vélo, marche à pieds…). Entreprises, collectivités, administrations, associations et établissements scolaires, sont également concernés. Leurs implications en matière de transport et de mobilité ne sont en effet pas moindres. Cette opération annuelle leur donne ainsi la possibilité tant de valoriser les bonnes pratiques instituées que de tester de nouveaux modes de déplacements.
En particulier, un appel à projets, ouvert du 1er mai au 5 septembre 2007, invite l’ensemble de ces acteurs, avec les autorités organisatrices de transports et les réseaux de transports, à proposer et promouvoir des solutions de transport alternatives, par le biais d’initiatives locales, de programmes concrets ou d’évènements.
La thématique choisie par l’Europe pour cette édition 2007 (6ème édition) s’intitule « Des rues pour tous », permettant de communiquer sur les problèmes posés par les déplacements urbains, et sur la diversité des modes de transports qui peuvent coexister pour rendre meilleures les pratiques de mobilité, dans l’optique globale d’avancer sur la voie d’une stratégie européenne de transport durable, performante et efficace.
A l’échelle nationale, une « Journée du transport public » est prévue le 19 septembre, lors de laquelle les réseaux de transports publics proposeront un tarif journée à un euro.
Un climat déréglé, des ressources trop exploitées, une énergie très coûteuse, une industrialisation excessive, un environnement en dégradation accélérée, des espèces en danger d’extinction, de nouvelles épidémies en émergence, une prospérité réservée à 20 % seulement des habitants de notre planète… Le constat est alarmant.
Le concept de développement durable et de protection de l’environnement est devenu un thème incontournable de tout débat politique, économique et social.
La définition de base a été donnée par le rapport Bruntland en 1987 : « Un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs ».
Les trois piliers du développement durable sont la protection de l’environnement, la croissance économique et l’équité sociale.
L’environnement au Maroc est en dégradation constante et les ressources naturelles s’amenuisent régulièrement : pollution de l’air et des eaux, déforestation, érosion éolienne et hydrique des sols, désertification, la biodiversité menacée, entre autres.
Parmi les multiples défis liés à l’environnement, le Collectif Démocratie et Modernité a choisi de limiter le débat à trois thèmes : le premier concerne la santé et l’environnement ; le deuxième la gestion des déchets , le troisième porte sur la problématique de l’eau.
Un environnement protégé est la clé d’une meilleure santé (OMS 1999).
L’environnement peut devenir une source de danger par le biais de phénomènes naturels, d’activités économiques (énergie, industrie ), d’activités humaines (habitations, lieux de travail ). Les vecteurs entre l’environnement et l’homme sont l’air, l’eau, la chaîne alimentaire, les rayonnements ionisants
Au Maroc, la pollution atmosphérique en milieu urbain a été étudiée dans certaines agglomérations. Elle est liée en partie au trafic routier, le reste à l’implantation industrielle péri-urbaine. Les mesures des taux d’ozone, de monoxyde de carbone, de dioxyde de soufre et de dioxyde d’azote sont supérieures aux normes tolérées. Cette pollution est responsable d’une augmentation significative des infections respiratoires, des crises d’asthme, des bronchites (de + 9 à + 38 %), de même que l’augmentation de l’incidence des conjonctivites (+43 %). La mortalité brute passe de 2% pour une pollution modérée (P50 soit 22 µg/m3 de fumées noires) à 9 % pour une pollution élevée (P95 soit 87 µg/m3 de fumées noires).
Les industries qui contribuent le plus à la pollution atmosphérique sont les installations énergétiques (centrales thermiques et raffineries de pétrole), les industries chimiques, du textile, de l’agro-alimentaire, électriques et électroniques, métalliques et métallurgiques.
Le département de l’Environnement a élaboré deux projets de décrets relatifs à la lutte contre la pollution atmosphérique, transmis au secrétariat général du gouvernement en octobre 1996 et en mars 1997. Ces projets n’ont été adoptés par le parlement qu’en 2002, et par la chambre des Conseillers en 2003.
Le problème des déchets (environ 6 millions de tonnes par an au Maroc) se pose pour les déchets des ménages, des unités industrielles, des hôpitaux et des activités de soins. Il concerne la collecte des déchets (qui varie de 75 % à 100 % selon les communes), la présence de décharges en zones urbaines et des décharges sauvages dans chaque quartier.
Les déchets hospitaliers représentent 38325 tonnes par an, dont 5 à 10 % sont des déchets à risque et environ 12000 tonnes de déchets médicaux spécifiques. Les déchets industriels représentent environ 975000 tonnes, dont 120000 considérés comme dangereux (présence de métaux lourds éliminés au niveau des décharges publiques ou des cours d’eau, sans neutralisation ni traitement approprié).
La mauvaise gestion des déchets est responsable d’une pollution de l’atmosphère, du dégagement d’odeurs nauséabondes, d’une pollution chimique et biologique des ressources en eau, d’une dégradation de la qualité de la vie dans les zones urbaines, d’une contamination des sols par les produits dangereux (pesticides, métaux lourds), une pollution du littoral et du milieu marin
Le coût de la dégradation de l’environnement a été évalué par le Secrétariat d’Etat à l’Environnement à 8,2 % du P.I.B. du Maroc.
Presque partout l’accès à l’eau est devenu problématique, et l’eau potable devient plus rare et plus chère. La journée mondiale de l’eau a été célébrée le 22 mars 2007 sous le thème » Faire face à la pénurie d’eau ».
Les ressources en eau du Maroc sont estimées à 21 milliards de m3/an, dont 80 % sont absorbés par l’agriculture. Il y a une ponction régulièrement accrue sur les ressources hydriques par la démographie, l’agriculture, le tourisme et le développement industriel.
Les réseaux d’adduction des villes, en raison de leur vétusté, sont responsables de pertes estimées à 35 % des eaux livrées. L’eau est souvent polluée par les produits phytosanitaires, les rejets industriels ou domestiques. L’évasement des retenues des barrages est responsable d’une perte importante en capacité de stockage.
La protection de l’environnement nécessite une vision globale, au service de laquelle on mobilise les ressources financières et humaines nécessaires, l’expertise technique, la participation individuelle et collective des populations en obtenant leur adhésion par des campagnes de sensibilisation et d’information. Elle nécessite aussi un cadre institutionnel et juridique, de manière à sévir contre les pollueurs et des mesures incitatives positives pour les industries qui acceptent de s’inscrire dans une optique de développement durable propre.
Le gouvernement marocain a initié un projet de promotion des investissements à travers le mécanisme du développement propre, en vue de développer des énergies renouvelables, d’améliorer l’efficacité énergétique, d’améliorer le transport en favorisant une politique du transport propre. Le reboisement doit permettre de pallier la déforestation.
Si la démarche est louable, les résultats restent mitigés.
Citoyens et partis politiques sont fortement interpellés par les problèmes liés à l’environnement.Les solutions retenues doivent garantir entre autres choix, dans le cadre du développement durable, la santé du citoyen, en lui assurant un environnement sain et un cadre de vie agréable, un accès durable à l’eau, une gestion efficace des déchets et une protection des sols et des forêts.
Les marchés de l’électricité et du gaz s’ouvrent à la concurrence à partir (d’aujourd’hui) dimanche. Mais les consommateurs devront faire preuve d’une grande prudence avant de souscrire une offre au prix de marché, car toute sortie des tarifs réglementés sera irréversible, en tous cas pour un logement donné.
L’ouverture complète à la concurrence de ces deux marchés est l’aboutissement d’un processus engagé depuis plus de dix ans, avec une première directive européenne datant de 1996. Depuis 2004, toutes les entreprises et collectivités locales peuvent quitter les tarifs réglementés des fournisseurs historiques, c’est-à-dire Electricité de France (EDF) et Gaz de France (GDF).
A partir (d’aujourd’hui) dimanche, les particuliers pourront rester aux tarifs réglementés et, dans ce cas, ils n’auront rien à faire. Ils conserveront des tarifs régulés par les pouvoirs publics, qui dépendent de l’inflation, et sont uniquement délivrés par EDF et GDF. Mais ils pourront aussi choisir une des offres au prix de marché, proposées par une dizaine de fournisseurs alternatifs, comme Poweo, Direct Energie ou Electrabel, mais également par EDF et GDF.
Conformément à la loi, un client qui aura souscrit une offre de marché n’aura plus la possibilité de revenir à une offre au tarif réglementé pour un même logement. Ce principe d' »irréversibilité » suscite la colère des associations de consommateurs, qui conseillent aux particuliers de conserver les tarifs régulés. « On parle du libre choix du consommateur dans la loi. Qu’est-ce que ça signifie, dès lors qu’il ne peut plus revenir en arrière ?« , s’interroge Christelle Paulo, chargée de mission énergie à l’UFC-Que choisir.
« Plus de 400.000 manifestants dans les rues de Paris pour demander un changement de politique au Président et à sa majorité. » estime Libération qui titre « La Gay Pride interpelle Sarkozy sur l’égalité des droits ». Une marche des fiertés pour l’égalité total des droits qui est, comme le rappelle en titre Le Monde, le « thème-phare de la Gay Pride 2007 à Paris.
Nous avons le plaisir de vous informer que l’engagement des femmes face au changement climatique compte aujourd’hui plus de 1100 signatures d’hommes et de femmes du monde entier …
Brésil, Egypte, Japon, Pérou, Nouvelle Zélande, France … plus de 50 pays sont représentés !
Faites connaître cet engagement et augmentez le nombre de soutiens en faisant signer cet engagement à au moins 5 personnes de votre entourage.
– Pour mémoire :Le site www.womentoact.com permet de signer le texte fondateur à vocation internationale, téléchargeable en allemand, anglais, espagnol et français. Le site offre également un espace de témoignage de bonnes pratiques et de mesures à prendre ou de réformes à opérer. N’hésitez pas à nous faire partager les vôtres.
L’Equipe de womentoact
ECOSAC® est fier de compter parmi ses partenaires « Mr Poulet ». En plus des t-shirts sympas, il sera désormais possible de se balader avec un ecosac® customisé par un artiste. Mr Poulet lance pour l’occasion un concours.
Petite présentation de Mr Poulet, pour ceux qui ne connaissent pas …
Prenez du coton africain labellisé Max Havelaar, transformez-le au Maroc dans des ateliers agréés et imprimez le dans le Sud de la France chez un sérigraphe certifié Imprim’vert… Pour l’instant, vous avez un T-shirt sérigraphié éthique et ultra-doux.
La touche finale, la cerise sur le gâteau, c’est d’inciter des illustrateurs, graphistes, créatifs de tous poils et plumes, à proposer leurs visuels puis faire voter les internautes afin d’éditer de ravissants T-shirts homme et femme ! Le tout, bien sûr, en édition limitée : bienvenue chez Mr Poulet !
La société Uniblue propose en téléchargement gratuit un logiciel d’optimisation de la consommation énergétique des PC : les répercussions écologiques peuvent être énormes !
Andreina de Bel, Sciences et Avenir
Parmi les festivals photo proposés à un public de plus en plus passionné, la quatrième édition de Photo Nature & Paysage a retenu l’attention de Sciences et Avenir qui a voulu s’y associer. Il est organisé à La Gacilly, petite commune bretonne qui abrite la société de cosmétiques Yves Rocher. « Face aux dommages causés à la planète, il faut préserver la beauteé et l’harmonie de la nature, prendre conscience de nos responsabilités », plaide Jacques Rocher, président du festival. Sciences et Avenir contribue à cette manifestation en présentant un reportage réalisé en exclusivité par Bryan et Cherry Alexander sur le peuple sami. En phase avec l’actualité, celle de l’année polaire Internationale à laquelle nous consacrons de nombreux articles, ce reportage dévoile à sa manière la menace climatique pesant sur les peuples de l’Arctique. Un combat crucial, celui pour l’avenir de la Terre, porté par la force des images.
La preuve à La Gacilly « Festival Photo Nature & Paysage » de La Gacilly, du 1er juin au 30 septembre. Dix expositions gratuites en plein air, placées sous le signe de « Patrimoine Terre ».
Renseignements : 02. 99. 08. 68. 00 et le site www.festivalphoto-lagacilly.com
À partir du 1er juillet, date d’ouverture totale des marchés de l’énergie à la concurrence, tous les clients particuliers pourront librement choisir leur fournisseur d’électricité.
Sachez que certains fournisseurs proposent une énergie exclusivement renouvelable (éolienne, solaire, hydraulique, biomasse).
Colle, affiches, matériel de tournage, équipes en effectifs importants: la publicité est-elle soluble avec les problèmes environnementaux ? Une récente étude publiée conjointement par le Bureau de Vérification de la Publicité (BVP) et l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maitrise de l’énergie) s’attache certes au contenu des messages publicitaires et non à leur fabrication, mais les résultats valent néanmoins le détour.
Des 176 films inscrits par les agences françaises au Festival de Cannes, seuls deux spots réalisés par TBWA Paris ont été récompensés.
NI PÉTROLE ni idées. Le Festival international de la publicité s’est clos, samedi soir, sans que la création publicitaire française ne se soit distinguée. Agence de l’année de 2003 à 2006, TBWA Paris peut se consoler cette année d’avoir été la seule agence française primée dans la catégorie film, avec un lion d’or et un lion d’argent pour sa campagne Amnesty International. Convoité par 4 474 films de 63 pays, le grand prix a été attribué à Ogilvy & Mather Toronto pour son spot Evolution réalisé pour Dove. Également lauréate de la catégorie cyber, cette création qui montre la transformation accélérée d’une femme ordinaire en top-modèle à l’aide du maquillage, de l’éclairage et de Photoshop, incarne ce qui a été l’obsession de tous les jurys de ce festival : une grande idée, assez forte pour être déclinée sur tous les supports.
À partir du 1er juillet 2007, le marché français de l’énergie s’ouvre à la concurrence. Greenpeace publie le guide Écolo Watt pour vous aider à choisir votre fournisseur d’éléctricité verte en mettant en valeur les opérateurs qui adoptent une démarche résolument écologique.
Ouverture du marché de l’électricité : convertissez-vous à l’électricité verte !
Direct Énergie, EDF, Electrabel, Enercoop, Gaz de France, GEG Sources d’énergies, Poweo et peut-être d’autres encore : la concurrence entre ces nouveaux opérateurs promet d’être rude. En ce qui concerne les prix, bien sûr, mais aussi par rapport au respect de l’environnement : les nouveaux venus sur le marché de l’électricité vont sans nul doute rivaliser d’offres dites « vertes ».
Attention, les « offres vertes » ne se valent pas toutes !
L’énergie « verte » désigne l’électricité issue de sources renouvelables, comme la petite hydraulique, l’éolien, la géothermie, le solaire ou la biomasse. Mais la plupart des offres « vertes », que vont vous proposer les fournisseurs d’électricité, risquent d’être davantage une bonne affaire pour eux que pour l’environnement. À l’heure où l’écologie est aussi devenue un argument marketing, il est nécessaire de débusquer les imposteurs…
Écolo Watt, pour bien choisir son fournisseur d’électricité verte
Voilà pourquoi Greenpeace propose Écolo Watt, un système de notation des différents fournisseurs. L’objectif est double : d’abord aider les consommateurs à s’y retrouver et éclairer leur choix, et ensuite mettre en valeur les opérateurs qui adoptent une démarche résolument écologique. Opter pour un fournisseur d’énergie bien noté par Écolo Watt, c’est faire la révolution énergétique à la maison !
En octobre prochain se tiendra le « Grenelle de l’environnement », un événement qui réunira l’état, les collectivités territoriales, les partenaires sociaux et les associations de protection de la nature et de l’environnement. En vue de la tenue de ce « grenelle », neuf ONG oeuvrant pour la protection de l’environnements ont été reçues lundi par le ministre et la secrétaire d’Etat à l’Ecologie, Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet.
Prix Entreprises et Environnement
du ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, en partenariat avec le Crédit Coopératif et l’association Orée
Le principe du « pollueur payeur », qui a été mis en exergue par la directive du 21 avril 2004 sur la responsabilité environnementale, est entré en vigueur depuis le 30 avril 2007.
Le commissaire européen a d’ailleurs constaté que seulement trois États membres avaient transposé cet acte législatif dans leur droit interne. En France, le Parlement se prépare à examiner le projet de loi transposant cette directive.
L’île d’Alcatraz, ancienne prison de 1934 à 1963, située au milieu de la baie de San Francisco, est devenue parc national en 1972.
Le service des parcs nationaux, qui en assure la gestion, a décidé de l’équiper de façon à viser l’autosuffisance pour ses besoins en eau, énergie et retraitement des déchets d’ici 2014.
Le Plus beau théâtre du monde est …
– Une scène rendue aux hommes et aux femmes qui ont du mal à vivre ensemble et sont prêts à se confronter à cette réalité, plutôt que de rêver à d’autres mondes meilleurs.
– Un théâtre où acteurs et spect’acteurs recherchent des voies de transformation sociale et politique.
– Un temps partagé pour sortir de l’impuissance, de la victimisation, de la diabolisation.
Un festival où les arts deviennent une fabrique « Amotiverlaction »Du 3 au 8 juillet 2007
Sur un toit du monde, à Saint Michel l’Observatoire
dans les Alpes de Haute-Provence
Expérimentations sociales
– En matinées : des ateliers créatifs
• Quand la parole circule (dialogue conflictuel)
• Quand le corps symbolise (poétique corporelle)
• Quand la voix s’échange (chant relationnel)
– En soirées : des laboratoires sociaux, pour authentiquement tâtonner : théâtre-forum, danse-forum…
Le Plus Beau Théâtre du Monde ouvre une nouvelle fois un espace culturel à vocation sociale …
Pour rechercher des voies de transformation sociale et politique.
Un tâtonnement collectif qui vient puiser l’inspiration du côté de vos
artistiques ressources.
Ateliers libres et gratuits
MERCREDI
– 10 H : Quand la parole circule | Atelier proposé par Elsa Bonal
– 2OH30 : Coquille à louer ou à lotir[[Et projection par la Miroiterie de « la forme d’une ville » de B. Comtat, réalisé à l’initiative de AAA (Asso Architecture Alpes Hte Prov.)]]| Atelier proposé par un groupe constitué d’habitants du Pays de Forcalquier
JEUDI
– 10 H : Quand le corps symbolise | Atelier proposé par Paule Ducournau
– 20H30 : Et pourtant elle tourne | Atelier proposé par les Ecomédiens (Cannes)
VENDREDI
– 10H : Quand la voix rencontre | Atelier proposé par Elisabeth Kersteen
– 20H30 : Handi-pacap | Atelier proposé par Euphorum (Meyrargues)
SAMEDI
– 16H : DANSE FORUM | Atelier proposé par un collectif expérimental de danseurs (Lambesc)
DIMANCHE
– 16H THEATRE FORUM
Créé pendant le festival par les stagiaires avec le précieux accompagnement de Sanjoy GANGULY (Inde)
Une caractéristique réunit nombre de créateurs et salariés du commerce équitable : la jeunesse ! Pour la nouvelle génération qui considère que le nouveau siècle a commencé à Seattle en 1999, qui n’a connu le mur de Berlin que dans les livres d’histoire et qui est focalisée sur mai 68 – mai 2068, qui se demande quelles solutions seront trouvées d’ici là pour enfin partager en paix notre planète, le commerce équitable est peut-être un début du commencement …
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