

Une étude sur l’influence du mode de vie des ménages sur l’environnement publiée en août par l’Institut français de l’environnement (IFEN), révèle l’impact de plus en plus important des vacances des Français. L’IFEN, qui dépend du ministère de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables, appelle les ménages français à « agir pour la résolution des problèmes environnementaux, soit de manière directe par leurs pratiques domestiques et l’usage de leur voiture par exemple, soit par leur choix de consommation ».
Après le succès du colloque national Intercommunalité et Département en octobre 2006, le Conseil général du Puy-de-Dôme en partenariat avec l’Assemblée des Départements de France (ADF) et la Caisse des Dépôts organise les 24 et 25 octobre, les 2e Rencontres du Développement local qui auront cette année pour thème le développement durable.
L’Association Nationale des Maires des Stations de Montagne (ANMSM) va présenter début octobre la première charte nationale en faveur du développement durable dans les stations.
Les maires des stations de montagne concrétisent leur engagement pour un développement durable des activités touristiques. L’ANSM (Association nationale des maires des stations de montagne)/Ski France va ainsi présenter début octobre la première charte nationale, fruit d’un travail mené en partenariat avec l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Plus qu’un simple document, elle sera associée à de nombreuses actions comme la mise en place des « bilans carbone » en station (pour évaluer l’impact des émissions de gaz à effet de serre), la conception d’un guide pratique sur le développement durable, l’analyse des actions en œuvre dans les montagnes françaises et étrangères…
Dans une démarche similaire, le réseau de communes Alliance dans les Alpes, CIPRA France et la Communauté de communes du Pays des Ecrins, le Réseau d’éducation à l’environnement montagnard alpin (REEMA), Mountain riders organisent pas moins de trois rencontres sur le thème des stations de ski et du développement durable.
Comment favoriser la diversification de l’offre touristique en station pour limiter les conséquences d’une dépendance à la mono-activité du ski? Comment anticiper certaines évolutions et comment innover pour rester compétitif ? Comment mobiliser les sociaux-professionnels aux enjeux environnementaux ? Comment développer les comportements respectueux des touristes vis à vis de l’environnement ? Voilà quelques unes des questions qui seront abordées au cours de ces trois rendez-vous complémentaires qui seront autant d’occasions de rencontres, d’échanges, de réflexion et de formation.
– Les 28 et 29 septembre à l’Argentière-la-Bessée :
Station de ski : évaluation environnementale et diversification.
Contact : CIPRA 04 76 48 17 46
– Les 29 et 30 septembre à L’Argentière-la-Bessée :
Stratégies et moyens pour développer la sensibilisation à l’environnement en stations de ski.
Contact : REEMA 04 92 53 60 96
– Le 14 novembre à Chambéry :
Récauffement climatique : bilan carbone et adaptation au changement climatique dans les stations de montagne.
Contact : Mountain Riders 04 72 34 19 87
Après s’être attaqué au marché des armes dans Bowling for Columbine et au président George W. Bush dans Fahrenheit 9/11, Michael Moore mène l’enquête sur les failles du système de santé américain et fustige à nouveau l’Amérique.

Il s’agit sans doute d’une première mondiale. Le Monde (édition du 17 août) nous rapportent que les constructeurs automobiles et de poids lourds Toyota, Nissan, Nissan Diesel, Hino, Mitsubishi, Isuzu et Mazda vont dédommager des citoyens s’estimant victimes de la pollution de l’air des villes. Ils ont accepté de régler à 520 plaignants la somme de 1,2 milliard de yens (7,4 millions d’euros). Ces sociétés consacreront également 3,3 milliards de yens (20,4 millions d’euros) à un programme d’aide médicale pour les asthmatiques de Tokyo.
L’accord entre les constructeurs et les plaignants a été conclu le 8 août dernier à Tokyo et met fin à une procédure lancée, en 1996. Les sept constructeurs auraient finalement cédé par crainte de voir se ternir leur image de sociétés soucieuses de l’environnement. Outre sa durée, l’affaire a bénéficié d’une exposition médiatique de plus en plus importante.
Même s’ils désiraient aboutir rapidement, ne serait-ce que parce que 108 des personnes ayant déposé plainte depuis 1996 sont aujourd’hui mortes, les plaignants se disent un peu frustrés par l’issue de l’affaire. Ils regrettent notamment que les constructeurs n’aient pas été reconnus « socialement responsables ».
Nous avions finalement vu que le bilan social et écologique des agrocarburants n’étaient pas durablement profitable pour les hommes et la planète. (érosion des sols, pollution des nappes phréatiques à cause des engrais et pesticides, utilisation massive d’eau pour l’irrigation des cultures, destruction de forêts pour libérer des surfaces agricoles, conditions de travail déplorables de centaines de milliers de travailleurs migrants; et loin d’améliorer la situation économique des pays en voie de développement, la production d’agrocarburants conduit à une spécialisation sur des denrées alimentaires au cours aléatoire prenant la place des productions locales et ne permettant pas l’autosuffisance alimentaire des plus démunis)
Pour compléter le débat, une étude vient de paraître dans la revue Science sur le bilan écologique des agrocarburants.
Si l’on compare l’énergie dépensée pour produire les agrocarburants avec l’énergie qu’ils fournissent : le bilan est assez médiocre, voire négatif !
Et en comparant les émissions de CO2 économisées par les cultures d’agrocarburants et celles évitées par d’autres usages du sol (ex. conversion de cultures en forêts), les scientifiques ont également démontré qu’il vaudrait mieux faire pousser des arbres que cultiver des céréales destinées à faire rouler des automobiles. Par exemple, la culture du blé pour faire de l’éthanol permet d’éviter, par la substitution au pétrole, entre 0,2 et 0,6 tonne de gaz carbonique par hectare et par an. Alors que la conversion, aux Etats-Unis, de cultures en forêts de pins permet (par la croissance des arbres) d’économiser 3,2 tonnes de gaz carbonique par hectare et par an !
En conclusion, si l’on veut privilégier le bilan écologique, il serait mieux avisé de se concentrer sur l’amélioration de l’efficacité énergétique des combustibles fossiles, de conserver les forêts et les savanes, et de restaurer les forêts naturelles et les prairies sur celles des terres qui ne sont pas nécessaires pour l’alimentation.
La collection « Agir pour ma planète » (Editions Milan) offre aux 8-12 ans un véritable tour d’horizon des enjeux environnementaux actuels et à venir : la consommation, le bruit, la pollution, les espèces menacées…


Éveiller les enfants à l’écologie, les sensibiliser aux enjeux sociaux et économiques et leur donner les moyens d’agir, tel est le but de cette première sélection de livres disponibles à partir de la rentrée sur Cdurable.info.
Sécheresse, canicule, restriction d’eau sont des terminologies de plus en plus communes. En effet, depuis quelques années, l’eau est de plus en plus prise en compte comme une richesse à préserver, préoccupation dorénavant cruciale dans l’univers du jardin. Le jardinier du 3ème millénaire devra donc planter, aménager et entretenir de façon plus raisonnée. Le choix des plantes et la récupération de l’eau pluviale sont donc des données à prendre en compte dorénavant. Pour nous y aider, Olivier Filippi vient d’écrire un guide pratique unique en son genre.
Quoi de plus rafraîchissant qu’un bain en rivière, en étang ou … dans une piscine écologique ? Devenues à la mode, ces piscines favorisent la biodiversité, apportent un aspect paysager indéniable et servent de lieu de baignade et de ressourcement. Les plus belles piscines écologiques porte son titre à merveille. Agrémenté par de magnifiques photos, ce guide vous apporte les détails techniques et les caractéristiques d’une vingtaine d’entre elles. Retrouvez des dizaines d’idées pour intégrer une piscine écologique dans votre jardin quelle que soit sa taille, sa forme ou sa situation, des conseils sur les techniques à adopter pour garder l’eau propre et claire en toutes circonstances et enfin découvrez les plantes aquatiques les plus décoratives et les plus efficaces pour filtrer l’eau.. Chacun y trouvera son bonheur. Indispensable ! À lire absolument avant de commencer à creuser !
Au sommaire :
– L’eau – la chose la plus naturelle du monde
– L’eau, c’est la vie
– L’eau dans le jardin : le rêve d’une piscine bien à soi
– Jouir d’un paysage naturel
– Les piscines écologiques, de l’eau vivante dans le jardin
– Peut-on la construire soi-même ?
– Le principe de l’auto-épuration naturelle
– Des plantes pour la piscine
– Les zones de régénération
– Technique de filtration et d’épuration
– Les piscines écologiques en bâche
– Les piscines écologiques à parois en béton
– De la piscine conventionnelle à la piscine écologique
– Piscines écologiques avec bassin en bois encastré
– La technique est-elle nécessaire ?
– La conception de la piscine en résumé
– Des piscines de rêve
– Les multiples aspects d’un même principe
– Plaisirs de la baignade sur un tout petit espace
– Habiter au bord de l’eau
– Un paysage aquatique pour jardin d’agrément
– Un bassin où se plonger au milieu d’une végétation choisie
– Piscine nature pour citadins
– Plaisir de la baignade pour toute la famille
– Transformer l’arrière-cour en paysage aquatique
– Un asile paysager
– Les joies de la baignade malgré le chantier
– Maison et piscine écologiques
– À maison de rêve, piscine de rêve
– Un hôtel avec une piscine écologique paysagée
– Joies de la baignade avec vue sur le lac
– Une piscine écologique de style nordique
– Aqua-jogging dans la piscine
– Jardin à la campagne avec piscine écologique
– L’eau dans un jardin pas comme les autres
– Une piscine écologique dans un jardin
Les plus belles piscines écologiques – Exemples de réalisation – Technique – Entretien de Franck von Berger – Editions Ulmer – 160 pages – 30 €
La piscine biologique est un lieu de vie naturelle reconstituée et autonome. Il se passe volontiers de traitements chimiques.
Pour que cet équilibre naturel soit possible, il faut en réalité 2 bassins. Un bassin d’épuration (appelé aussi bassin d’assainissement) situé à côté de la zone de baignade. Le bassin d’épuration représente en moyenne 10 à 30 % de la surface totale de la piscine écologique ; c’est lui qui assure la filtration biologique naturelle de l’eau de baignade. Il est agrémenté de plantes aquatiques dont les racines absorbent les substances minérales et les transforme en oxygène par la photosynthèse. Les autres substances (bactéries et colibacilles nuisibles) sont transformées en sels minéraux et nourrissent les plantes. L’oxygénation de l’eau est accélérée par sa circulation permanente grâce à une pompe et à la (ou les) cascade artificielle. L’eau est toujours en mouvement, donc elle ne croupit pas, ne sent pas mauvais. Cette conception permet d’éviter tout ajout de chlore et autres produits chimiques : les substances organiques (peaux, graisses) se transforment en substances nutritives par les plantes aquatiques.Cet écosystème se mérite, ce qui implique une complexité accrue de l’installation d’un tel projet, par rapport à une piscine dite classique.
Est-il plus satisfaisant, d’un point de vue écologique, d’acheter des haricots verts bio venant d’Afrique à bord d’un avion émettant du CO2 plutôt que des produits locaux bourrés de pesticides ?
Le trimestriel Jardiner Bio magazine (n°11 – Eté 2007) rapporte une étude menée par le WWF.
Comme tous les ans, les fraises d’Espagne envahissent les rayons « fruits et légumes » quelque soit la saison. Et comme tous les ans, elles n’ont pas vraiment de goût… Pourtant, la France continue d’ importer 71% des fraises d’Espagne (soit 83000 tonnes) contribuant à une véritable catastrophe écologique sur leur lieu de production autour du parc national de Donana.
En effet, 95% des fraises espagnoles sont produites dans cette région inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco. Le constat du WWF est édifiant : 5 000 hectares de cultures en tunnel (dont 40% de manière illégale), des forages des nappes phréatiques (dont 50% sont clandestins), la moitié des apports en eau douce d’une des zones humides les plus remarquables de l’Union Européenne prélevés pour la culture des fraises, 4 500 tonnes de résidus de plastiques disséminés chaque année dans la nature…
Sans compter les engrais, les pesticides et les fongicides : les prélèvements du WWF réalisés dans cette région relèvent la présence de pesticides interdits par l’Union Européenne comme le bromure de méthyle ! Rien d’étonnant à ce qu’on retrouve sur les étales des résidus de pesticides dans 76% des barquettes de fraises issues d’Espagne.
Pour faire pression sur les centrales d’achat de la grande distribution, le WWF France a lancé depuis mars 2007 une campagne exigeant qu’elles s’approvisionnent auprès des producteurs respectant un cahier des charges rigoureux en matière d’impact environnemental. Le magazine Jardiner Bio de conclure : « Côté consommateur, une fois encore, il serait temps que nous revenions au respect des saisons, même si les envies de fraises sont parfois bien difficiles à contrôler… ».
L’école est le deuxième lieu d’éducation à l’environnement après la famille. En 6e, la papeterie représente 67 % du budget de la rentrée. Autant que ces fournitures durent longtemps, tout en respectant l’environnement et la santé de votre enfant. Voici quelques conseils pour une rentrée scolaire pleine de bonnes résolutions.
La raréfaction des énergies fossiles, la libéralisation de lénergie, les coûts cachés des centrales nucléaires… Tout confirme ce que l’on sait déjà depuis longtemps : le coût des énergies va augmenter régulièrement avec son lot de conséquences sociales. Il faut donc changer nos habitudes issues d’un monde où l’énergie et l’eau étaient peu chères et insuffisamment considérées. Changer nos habitudes ne signifie pas retourner à la bougie, mais simplement éviter les gaspillages inutiles non générateurs de confort, améliorer l’isolation de nos maisons et si possible recourir à des énergies renouvelables.
Le magazine Habitat Naturel édite cet été son deuxième hors-série. la rédaction a demandé à Jean-Christian Lhomme, auteur de « La Maison économe » et « Les énergies renouvelables » (édités chez Delachaux et Niestlé) de nous donner les clés de ce nouveau monde économe. Vous trouverez dans ce guide des conseils précis et pratiques pour réduire vos factures et votre impact sur lenvironnement. Ce hors-série d’Habitat Naturel s’adresse aussi bien au propriétaire qu’au locataire, prend en compte maison individuelle et logement collectif, construction neuve et bâti existant. Il est illustré par de nombreux exemples d’installations ou de constructions réussies, reproductibles partout en France. Le carnet d’adresses vous sera utile pour passer à l’acte.
Au sommaire de ce hors-série :
– Architectures bioclimatiques : un bâti économe
– Comment réduire ses factures
– Que dit la réglementation ? La RT2005
– Eclairage, le saviez-vous ?
– Les certicats verts
– Le diagnostic de performance énergétique
– Isoler : quels matériaux pour votre maison ?
– Les isolants naturels et écologiques
– Ossature bois, un exemple remarquable …
Le guide des économies d’énergies – Hors-série n°2 d’Habitat Naturel en vente chez votre marchand de journaux au prix de 6,90 €. Vous pouvez également l’acheter sur le site du magazine.
Chaque semaine, retrouvez l’essentiel de l’actualité du développement durable avec une sélection d’articles issus des principaux médias français.
Sketch de Florence Foresti à On a tout essayé. Elle y incarne Dominique Pipeau, la ministre des Affaires problématiques, qui intervient sur le prochain épuisement des ressources : pétrole, gaz sont responsables du réchauffement climatique. Faut-il donc développer les énergies renouvelables ?
« Nous ne voulons pas d’éoliennes qui dépassent 70 mètres de hauteur, nous ne sommes pas contre l’énergie verte mais il faut préserver le paysage de nos îles, qui est unique« , rapporte Dimitris Baïlas, préfet des Cyclades (sud-est). La Grèce a approuvé depuis janvier plusieurs projets de parcs éoliens (principalement sur les îles des Cyclades très exposées aux vents) afin de réduire son déficit énergétique et d’augmenter sa production d’électricité « verte ».