

Nos modes de vie, de production et de consommation ont une portée directe sur le développement durable : les conditions de production choisies par les entreprises ont un impact sur les conditions de travail de l’homme, sur ses conditions de vie (santé, condition sociale…) et sur l’environnement (utilisation du capital de ressources naturelles, qualité de l’air, de l’eau…). Si le producteur a le choix d’adopter ou non des modes de production durables, le consommateur, pour sa part, a une capacité d’arbitrage réelle : lorsque nous achetons un produit, nous achetons aussi les conditions de travail de ceux qui produisent, les conditions de fabrication, d’évolution et de destruction des produits, et donc leur impact sur la planète et sur l’être humain.
Lors du Sommet Mondial pour le développement durable (Johannesburg – 2002), les chefs d’Etat et de Gouvernements se sont engagés à « accélérer le passage à des modes de production et de consommation durables…». Depuis 2005, 7 groupes de travail ont été mis en place, sur des thématiques spécifiques de la production et/ou la consommation durable.
Le Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables organise un concours national gratuit, destiné aux jeunes âgés de plus 18 ans et de moins de 25 ans au 31/12/2008, sur le thème de la consommation durable, dans le cadre de la 6ème édition de la Semaine du développement durable, qui se déroulera du 1er au 7 avril 2008.
Ce concours, intitulé « Le développement durable vu par les talents de demain », est ouvert jusqu’au 3 mars 2008 minuit. Explications.
Chaque année, les Rencontres Régionales constituent un moment fort pour les éducateurs à l’environnement qu’ils soient enseignants, animateurs, techniciens ou autres sur les six départements de la région Centre.
La mémoire industrielle au service des générations futures
Mardi 11 décembre 2007 (PARIS)
Sous le Haut Patronage de Madame Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Secrétaire d’Etat chargée de l’écologie
Comment préserver nos connaissances pendant des siècles, voire des millénaires ?
Physiciens, ingénieurs, paléontologue, philosophe, élu, industriels, représentants d’établissements publics, hauts fonctionnaires, écologiste et juriste vous donnent rendez-vous le 11 décembre à l’Espace du Centenaire de la Maison de la RATP pour des tables rondes et des exposés accessibles à tous les publics.
Conserver notre mémoire industrielle pendant plusieurs siècles est un grand défi pour notre société. Au delà d’une démarche scientifique ou d’ingénierie, il est de notre devoir de transmettre notre savoir aux générations futures et s’assurer qu’elles resteront informées des risques industriels que nous leur léguons.
Sous le haut patronage de la Secrétaire d’État chargée de l’Écologie, l’Andra [[Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs]] et l’Afite [[Association française des ingénieurs et techniciens de l’environnement]] réunissent, le temps d’un colloque, des intervenants de haut niveau dont le travail et la réflexion sont à la pointe de ces problématiques.
Télécharger le programme
A partir de jeudi 8 novembre, vous pourrez retrouver nationalement dans les centres commerciaux, les magasins Virgin, les FNAC, ou encore les universités, un nouveau magazine gratuit dédié au développement durable. Intitulé tout simplement “Neoplanète”, il sera tiré à 300 000 exemplaires et paraîtra tous les deux mois. Cdurable.info vous dit tout sur ce nouveau titre.
Il y a vingt ans, en 1987, le rapport de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement, dit rapport Brundtland, énonçait l’urgence d’un développement durable, « un développement qui permet de satisfaire les besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire leurs propres besoins ».
En 2002, Pierre Delaporte et Teddy Follenfant avaient interrogé vingt et un présidents d’entreprise sur leur conception du développement durable, vingt et un grands patrons qui avaient décidé d’apporter une contribution active à un Manifeste pour le développement durable. Vingt-et-un patrons s’étaient publiquement engagés. Cinq ans après, qu’ont-ils fait ? Sont-ils en voie de réussir la nécessaire conversion de l’économie ? Voici leurs réponses, leurs réalisations, leurs difficultés, leur engagement pour ce qui reste à faire.
La politique d’ouverture initiée par Nicolas Sarkozy fait des émules. Après avoir confié des responsabilités dans le gouvernement ou dans des commissions à plusieurs personnalités issues du Parti Socialiste, désormais ce sont celles issues du Centre qui sont sollicitées.
La Présidente de Cap 21 avait rejoint François Bayrou pour participer à la création du MoDem. Aujourd’hui, Jean-Louis Borloo lui confie une mission sur la gouvernance politique dans la perspective de la présidence française de l’Union européenne. Avocate de profession, Corinne Lepage devra traduire juridiquement les orientations décidées par le Grenelle concernant l’information, l’expertise, la responsabilité et l’accès à la justice (propositions sur la transcription de la directive communautaire de la responsabilité environnementale). Elle devra également faire des propositions pour la présidence française et sur l’amélioration des conditions de participation des citoyens aux prises de décisions au niveau local, régional et national.
Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) indique dans un communiqué de presse mondial que les menaces les plus graves pour la planète, notamment le changement climatique, le taux d’extinction des espèces et le défi consistant à alimenter une population croissante figurent parmi les nombreux problèmes qui n’ont pas été résolus et qui mettent l’humanité en danger.
Cet avertissement figure dans le rapport du PNUE Global Environment Outlook : l’environnement pour le développement (GEO-4) publié 20 ans après que la Commission mondiale pour l’environnement et le développement (la Commission Brundtland) ait produit son rapport séminal, Notre Avenir à Tous. GEO-4, le dernier d’une série de rapports phares du PNUE, évalue l’état actuel de l’atmosphère, de la terre, de l’eau et de la biodiversité, décrit les changements intervenus depuis 1987 et identifie les actions prioritaires. GEO-4 est le rapport de l’ONU le plus complet sur l’environnement, préparé par environ 390 experts et révisé par plus de 1 000 autres partout dans le monde.
A l’occasion de la sortie de ce rapport, Cdurable.info y consacre un dossier spécial. Et pour commencer, visionnez l’excellente vidéo réalisée par le PNUE à l’occasion de la sortie du rapport. Un excellent moyen d’appréhender la situation et les enjeux avant d’approfondir.
Le ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, Jean-Louis BORLOO, a lancé l’appel à projets pour l’édition 2008 de la Semaine du Développement durable. « Au lendemain du Grenelle Environnement, il est important que nous restions tous des acteurs du développement durable. J’invite donc les particuliers, les entreprises, les associations, les établissements scolaires, les collectivités locales… à participer à la Semaine du Développement durable en organisant des actions qui se dérouleront du 1er au 7 avril 2008 ». Alors si on passait à l’action ?
La commission des finances du Sénat, présidée par M. Jean Arthuis (UC-UDF, Mayenne), a examiné le 31 octobre 2007 le rapport de MM. Alain Lambert (UMP, Orne), Jean-Pierre Masseret (PS, Moselle), Gérard Miquel (PS, Lot), Yvon Collin (RDSE, Tarn-et-Garonne) et de Mme Fabienne Keller (UMP, Bas-Rhin), rapporteurs spéciaux de la mission « Ecologie, développement et aménagement durables », créée dans le cadre du projet de loi de finances pour 2008.
Les rapporteurs spéciaux se sont félicités de la prise en compte de la priorité donnée aux enjeux écologiques par le projet de budget 2008 et, en particulier, de la volonté du ministre d’Etat d’amplifier l’action de rénovation et d’entretien des réseaux routier, ferroviaire ou fluvial, qu’ils ont jugée conforme à l’impératif de développement durable.
Ils se sont toutefois déclarés préoccupés par l’absence de traduction financière et budgétaire des orientations proposées par le Grenelle de l’environnement. Alors que le projet de budget du ministère a été élaboré avant que soient connues les annonces du Grenelle, l’amplification des reports modaux dans le domaine des transports, notamment sur le réseau ferroviaire, nécessite que soient précisées les modalités de leur financement.
A cet égard, ils ont constaté que la mise en œuvre d’une taxe sur le transport routier, dont le produit, disponible au mieux à compter de 2010, serait limité à 800 millions par an, ne suffirait pas à combler le déficit des ressources de l’agence de financement des infrastructures de France (AFITF), résultant de l’épuisement des recettes de privatisation des sociétés d’autoroutes.
Ils ont souhaité une remise à plat des relations financières entre l’Etat, les collectivités territoriales et les grands opérateurs ferroviaires, (Réseau ferré de France et la SNCF), afin que la dette historique des opérateurs ne constitue pas une contrainte insupportable, aux conséquences négatives sur le développement du transport ferré de voyageurs et du fret.
Les rapporteurs spéciaux se sont inquiétés également des ressources insuffisantes du fonds de prévention des risques naturels majeurs dit « fonds Barnier » et ont regretté que le renforcement des moyens consacrés au contrôle des installations classées ne soit pas à la hauteur des engagements pris au lendemain de la catastrophe AZF.
Ils ont décidé, enfin, compte tenu des résultats décevants de la performance du contrôle automatisé des infractions au code de la route, et en particulier de la « perte en ligne » à hauteur de 50 % entre les infractions relevées et les avis de contravention envoyés, d’engager en 2008 un contrôle approfondi du dispositif de « contrôle automatisé ».
Oxfam, le Réseau d’action international sur les armes légères (RAIAL) et Saferworld ont, pour la première fois, évalué le coût économique des conflits armés pour le développement de l’Afrique. Environ 300 milliards de dollars ont été perdus, depuis 1990, en Algérie, en Angola, au Burundi, en République centrafricaine, au Tchad, en République démocratique du Congo (RDC), en République du Congo, en Côte d’Ivoire, au Djibouti, en Érythrée, en Éthiopie, au Ghana, en Guinée, en Guinée-Bissau, au Libéria, au Niger, au Nigeria, au Rwanda, au Sénégal, en Sierra Leone, en Afrique du Sud, au Soudan et en Ouganda. Cette somme correspond à l’aide internationale des principaux donateurs au cours de cette même période.
Le Mali a beau être le troisième pays exportateur d’or en Afrique, il reste parmi les trois Etats les plus pauvres au monde. Ce paradoxe est dénoncé par Oxfam France-Agir Ici et l’association Survie dans ce livre-enquête de Gilles Labarthe. Le journaliste suisse revient sur les dysfonctionnements et les aspects occultes de l’exploitation du commerce de l’or en Afrique, notamment le rôle des paradis fiscaux et de smultinationales européennes et américaines dans ce pillage.
Pendant que le Grenelle de l’environnement se réunissait, la « Revue des deux mondes » invitait 7 géographes sans aucune exposition médiatique pour nous parler du développement durable. Pourquoi l’angle géographique ? Michel Crépu l’explique dans son éditorial : « La géographie a peu souvent droit à la parole, submergée qu’elle est par l’histoire, qui a pour elle la puissance des événements. Pourtant, comme on s’en rendra compte à la lecture de ce dossier, la géographie apporte sa propre intelligence à la saisie de questions qui convoquent aussi bien la culture que l’économie. On le voit très bien, par exemple, s’agissant du tourisme, mais on peut le constater en réalité dans tous les domaines. Les récentes grandes catastrophes (telle celle du tsunami de décembre 2004) ont révélé à quel point ce qui touchait à la terre elle-même touchait aussi bien à l’ensemble complexe d’une société. Ce que dit le géographe ne relève pas d’un domaine séparé de ce qui toucherait l’univers du social : il n’y a pas d’un côté les arbres et de l’autre les hommes. Pour autant, un arbre n’est pas un homme, mais il existe entre eux un lien qu’il s’agit d’évaluer, de comprendre. En un sens, c’est tout l’enjeu de ce dossier. »
Au sommaire du dossier :
– LUC FERRY – Entretien : Protéger l’espèce humaine contre elle-même
– PAUL ARNOULD – Entreprises et développement durable : une relation ambiguë
– STÉPHANE HÉRITIER – Parcs nationaux : un exemple canadien
– REMY ALLAIN – Rennes : par-delà le bien et le mal
– OLIVIER LAZZAROTTI – Aux horizons du Monde : durable ou habitable ?
– FRANÇOIS MANCEBO – Entre sécurité, peurs et catastrophes
– PATRICK PIGEON – Le faux paradoxe du développement durable : lectures géographiques
– SYLVIE BRUNEL – L’Afrique face à la montée du tourisme vert
La Revue des deux mondes – Octobre / Novembre 2007 – 11 €
Disponible chez les principaux libraires et marchands de journaux ou par correspondance auprès de la Revue.
La « Revue des deux mondes » :
Créée en 1829 pour établir une passerelle culturelle, économique et politique entre la France et les sociétés extra européennes, la « Revue des deux mondes » est la plus ancienne revue européenne. Parmi les signatures qui ont écrit dans la Revue depuis sa création, citons : Balzac, Baudelaire, Claude Bernard, Stendhal, Bourget, Chateaubriand, Benjamin Constant, Fenimore Cooper, Eugène Delacroix, Alexandre Dumas, Théophile Gautier, Gérard de Nerval, Guizot, Thiers, Henri Heine, Victor Hugo, Lamartine, Ernest Lavisse, Mérimée, Michelet, Musset, Renan, Taine, Sainte-Beuve, George Sand, Tocqueville.
Les actes valent souvent mieux que les paroles. L’action directe non-violente est au coeur des campagnes de Greenpeace France qui va jusqu’à organiser une fausse manif Anti-écolo dans les rues de Paris …
Quelle ville imaginer pour un autre demain? De tous temps,
des philosophes, artistes, écrivains ont rêvé une ville meilleure,
un « idéal de ville ». Ces utopies sont d’abord nées en littérature
avant de prendre des formes plus concrètes sous le crayon des
architectes comme Luc Schuiten, une figure à part dans le paysage de l’architecture belge contemporaine. S’affranchissant des lignes rigides ou traditionnelles de la construction, il tente de gérer différemment les matériaux et les techniques, axe sa recherche sur des maisons bioclimatiques, rêve d’habitarbres, ces logements organiques en osmose avec le végétal.
Et face aux aires abandonnées, nées de discontinuités urbaines, construit des jardins verticaux issus du même imaginaire poétique.
Au fil des années, Luc Schuiten dessine sans jamais se lasser une multitude de projets animés par le souci d’autres choix de vie. Une manière de penser qui a donné forme à une nouvelle architecture basée sur une vision poétique où l’invention et la relation avec la nature occupent une place prépondérante. A l’occasion des Utopiales 2007, dédiées aux «Climats», l’architecte bruxellois rêve la ville de Nantes en 2100, emballée de végétation, tout en arborescences aériennes, empreinte de l’innocence pastel d’un retour à la nature (visuel de l’affiche en fin de page). Une cité placée sous le signe du développement durable et de l’anticipation, comme la carrière de Luc Schuiten.
Les acteurs de la chimie et de la recherche rhône-alpine et nationale seront présents pour faire un point des avancées scientifiques et des nouveaux axes de travail, notamment Axéléra – Pôle de compétitivité Chimie-Environnement Lyon & Rhône-Alpes-.
Lyon parie sur l’avenir : 1000 élèves seront associés à ce colloque scientifique international pour une rencontre et un débat avec les Prix Nobel. Cette initiative, déjà réalisée l’an dernier, s’inscrit dans la valorisation de l’enseignement des sciences auprès des scolaires.


À peine le prix Nobel de la paix vient-il d’être décerné à des travaux sur le réchauffement climatique qu’une nouvelle étude suggère une inquiétante accélération de l’augmentation de la quantité de dioxyde de carbone (CO2) contenu dans l’atmosphère.