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Patrimoine Culturel et environnement

Cest aujourd’hui que s’ouvre le Salon du Patrimoine Culturel (jusqu’au 11 novembre 2007 – Carrousel du Louvre, Paris) qui met en lumière les rapports entre les profondes évolutions environnementales et la protection de notre patrimoine. Quelles réponses l’homme apportera-t-il face aux modifications de notre cadre de vie ? Dans quels domaines interviendra-t-il ? Comment préserver l’équilibre entre zones artificielles et zones naturelles ? Quelles sont les priorités, les urgences ?
Le Salon du Patrimoine Culturel
Le Salon du Patrimoine Culturel
Le Salon aborde ces sujets dans trois directions principales : – Patrimoine et environnement naturel : le développement des territoires ruraux, la protection des sites et monuments naturels, le patrimoine marin et la protection du littoral, la politique des paysages, l’environnement et la forêt – Patrimoine et environnement urbain : protection des centres historiques des villes, équilibre entre le développement industriel et la préservation du patrimoine urbain, les rapports entre urbanisme et identité architecturale – Environnement et savoir-faire : comment assurer la protection des savoir-faire ancestraux face aux développements technologiques, comment conserver et préserver les matériaux rares et favoriser les artisans et entreprises qui utilisent les techniques et matériaux qui respectent l’écologie De grands sujets de société qui interpellent les politiques et mobilisent tous les acteurs de la vie patrimoniale. Hors de toute polémique le Salon en sera le grand témoin et donnera la parole à toutes les sensibilités. Parmi les partenaires du salon : WWF France, Fondation du Patrimoine, Association pour la Recherche sur la Ville et l’Habitat (ARVHA), Mairie de Paris, Ministère de la culture, Réseau des grands Sites de France … Les conférences et tables rondes liées à l’environnement : JEUDI 8 NOVEMBRE – 11h – Comment intégrer les matériaux renouvelables dans la restauration du bâti ancien, proposé par le magazine Atrium construction, Éditions des Halles – 12h – Architecture durable et renouvellement urbain : Le Global Award proposé par la Cité de l’Architecture et du Patrimoine – 13h30 – Patrimoine culturel – Patrimoine naturel : approche juridique, proposé par SFDE – Société Française pour le Droit à l’Environnement – 14h – Habitat durable : enjeux et opportunités pour l’artisanat, proposé par APCM – assemblée Permanente des Chambres des Métiers – 14h – Insérer un projet de valorisation du patrimoine dans une perspective de développement d’un territoire –proposé par EAC – Ecole des Métiers de la Culture – 16h – Les patrimoines de l’agglomération bordelaise à l’heure de l’Unesco, proposé par Le Festin – 16h – Villes, patrimoine bâti et changement climatique, proposé par WWF France – organisation mondiale de protection de l’environnement. – 17h30 – Les grands sites : vers un tourisme durable, proposé par RGSF – Réseau des Grands Sites de France VENDREDI 9 NOVEMBRE – 10h30 – L’architecture à risque, enjeux patrimoniaux et risques naturels, proposé par ANABF – Association Nationale des Architectes des Bâtiments de France – 11h – Les sources de pollution des paysages, proposé par AJP – Association des Journalistes du Patrimoine – 11h30 – Préserver l’environnement des monuments historiques, proposé par La Demeure Historique – 14h – Programme « Patrimoine et territoire », proposé par la Fundacion Marcelino Botin, Espagne – 15h30 – Artisanat du bâtiment et patrimoine bâti : des possibilités, un avenir commun ? proposé par CAPEB Ile-de-France SAMEDI 10 NOVEMBRE -10h – « Fait main », proposé par Patrick Bouchain – 11h30 Murs, pierres sèches et chantiers de bénévoles, proposé par REMPART – 11h30 – Europe, Patrimoine et développement durable, proposé par le ministère de la Culture et de la Communication, Direction de l’architecture et du patrimoine (DAPA) en collaboration avec le réseau Alliance des Villes Européennes de Culture (AVEC) – 14h – Chantiers de bénévoles REMPART pour le patrimoine en Israël et en Palestine, proposé par REMPART – 14h – Les Métiers d’Art et le développement durable, proposé par SEMA – Société d’Encouragement aux Métiers d’Arts – 15h30 – Fragilités des espaces non protégés, proposé par la SPPEF – Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France – 17h – La réouverture des petites carrière locales : relancer une filière pour la restauration de notre patrimoine bâti ? proposé par MPF – Maisons Paysannes de France DIMANCHE 11 NOVEMBRE – 10h30 – Les économies d’énergie dans le bâti ancien traditionnel : aller contre les idées reçues, proposé par MPF Maisons Paysannes de France – 12h – Le tourisme culturel et thématique, un concept de tourisme durable et responsable par nature, proposé par Institut Européen des Itinéraires Culturels – 14h – Les éoliennes et le patrimoine, proposé par LUR – Ligue Urbaine et Rurale – 15h30 – Paysages urbains et secteurs sauvegardés, proposé par SPPEF – Société pour la Protection des Paysages et de l’Esthétique de la France Salon du Patrimoine Culturel – 8 / 11 novembre 2007 – Carrousel du Louvre, Paris Tarif normal 11 euros – Tarif réduit 5 euros (étudiants – groupes) – gratuit moins de 12 ans

 

Concours Jeunes Talents dans le cadre de la semaine du développement durable 2008

Nos modes de vie, de production et de consommation ont une portée directe sur le développement durable : les conditions de production choisies par les entreprises ont un impact sur les conditions de travail de l’homme, sur ses conditions de vie (santé, condition sociale…) et sur l’environnement (utilisation du capital de ressources naturelles, qualité de l’air, de l’eau…). Si le producteur a le choix d’adopter ou non des modes de production durables, le consommateur, pour sa part, a une capacité d’arbitrage réelle : lorsque nous achetons un produit, nous achetons aussi les conditions de travail de ceux qui produisent, les conditions de fabrication, d’évolution et de destruction des produits, et donc leur impact sur la planète et sur l’être humain.

Lors du Sommet Mondial pour le développement durable (Johannesburg – 2002), les chefs d’Etat et de Gouvernements se sont engagés à « accélérer le passage à des modes de production et de consommation durables…». Depuis 2005, 7 groupes de travail ont été mis en place, sur des thématiques spécifiques de la production et/ou la consommation durable.

Le Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables organise un concours national gratuit, destiné aux jeunes âgés de plus 18 ans et de moins de 25 ans au 31/12/2008, sur le thème de la consommation durable, dans le cadre de la 6ème édition de la Semaine du développement durable, qui se déroulera du 1er au 7 avril 2008.

Ce concours, intitulé « Le développement durable vu par les talents de demain », est ouvert jusqu’au 3 mars 2008 minuit. Explications.

Eduquer à l’eau, ça coule de source !

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Chaque année, les Rencontres Régionales constituent un moment fort pour les éducateurs à l’environnement qu’ils soient enseignants, animateurs, techniciens ou autres sur les six départements de la région Centre.

Comment préserver nos connaissances pendant des siècles, voire des millénaires ? Colloque le 11 décembre 2007 à Paris sur la mémoire industrielle au service des générations futures

memoire_marge.jpg La mémoire industrielle au service des générations futures Mardi 11 décembre 2007 (PARIS) Sous le Haut Patronage de Madame Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Secrétaire d’Etat chargée de l’écologie Comment préserver nos connaissances pendant des siècles, voire des millénaires ? Physiciens, ingénieurs, paléontologue, philosophe, élu, industriels, représentants d’établissements publics, hauts fonctionnaires, écologiste et juriste vous donnent rendez-vous le 11 décembre à l’Espace du Centenaire de la Maison de la RATP pour des tables rondes et des exposés accessibles à tous les publics. Conserver notre mémoire industrielle pendant plusieurs siècles est un grand défi pour notre société. Au delà d’une démarche scientifique ou d’ingénierie, il est de notre devoir de transmettre notre savoir aux générations futures et s’assurer qu’elles resteront informées des risques industriels que nous leur léguons. Sous le haut patronage de la Secrétaire d’État chargée de l’Écologie, l’Andra [[Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs]] et l’Afite [[Association française des ingénieurs et techniciens de l’environnement]] réunissent, le temps d’un colloque, des intervenants de haut niveau dont le travail et la réflexion sont à la pointe de ces problématiques. Télécharger le programme

 

NEOPLANETE, faire du développement durable un art de vivre

A partir de jeudi 8 novembre, vous pourrez retrouver nationalement dans les centres commerciaux, les magasins Virgin, les FNAC, ou encore les universités, un nouveau magazine gratuit dédié au développement durable. Intitulé tout simplement “Neoplanète”, il sera tiré à 300 000 exemplaires et paraîtra tous les deux mois. Cdurable.info vous dit tout sur ce nouveau titre.

Développement durable, 5 ans après – La métamorphose

Il y a vingt ans, en 1987, le rapport de la Commission mondiale sur l’environnement et le développement, dit rapport Brundtland, énonçait l’urgence d’un développement durable, « un développement qui permet de satisfaire les besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire leurs propres besoins ».

En 2002, Pierre Delaporte et Teddy Follenfant avaient interrogé vingt et un présidents d’entreprise sur leur conception du développement durable, vingt et un grands patrons qui avaient décidé d’apporter une contribution active à un Manifeste pour le développement durable. Vingt-et-un patrons s’étaient publiquement engagés. Cinq ans après, qu’ont-ils fait ? Sont-ils en voie de réussir la nécessaire conversion de l’économie ? Voici leurs réponses, leurs réalisations, leurs difficultés, leur engagement pour ce qui reste à faire.

Jean-Louis Borloo confie à Corinne LEPAGE une mission sur la gouvernance écologique

La politique d’ouverture initiée par Nicolas Sarkozy fait des émules. Après avoir confié des responsabilités dans le gouvernement ou dans des commissions à plusieurs personnalités issues du Parti Socialiste, désormais ce sont celles issues du Centre qui sont sollicitées.

La Présidente de Cap 21 avait rejoint François Bayrou pour participer à la création du MoDem. Aujourd’hui, Jean-Louis Borloo lui confie une mission sur la gouvernance politique dans la perspective de la présidence française de l’Union européenne. Avocate de profession, Corinne Lepage devra traduire juridiquement les orientations décidées par le Grenelle concernant l’information, l’expertise, la responsabilité et l’accès à la justice (propositions sur la transcription de la directive communautaire de la responsabilité environnementale). Elle devra également faire des propositions pour la présidence française et sur l’amélioration des conditions de participation des citoyens aux prises de décisions au niveau local, régional et national.

GEO-4, le nouveau rapport des Nations Unies sur l’état de la Planète

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Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) indique dans un communiqué de presse mondial que les menaces les plus graves pour la planète, notamment le changement climatique, le taux d’extinction des espèces et le défi consistant à alimenter une population croissante figurent parmi les nombreux problèmes qui n’ont pas été résolus et qui mettent l’humanité en danger.

Cet avertissement figure dans le rapport du PNUE Global Environment Outlook : l’environnement pour le développement (GEO-4) publié 20 ans après que la Commission mondiale pour l’environnement et le développement (la Commission Brundtland) ait produit son rapport séminal, Notre Avenir à Tous. GEO-4, le dernier d’une série de rapports phares du PNUE, évalue l’état actuel de l’atmosphère, de la terre, de l’eau et de la biodiversité, décrit les changements intervenus depuis 1987 et identifie les actions prioritaires. GEO-4 est le rapport de l’ONU le plus complet sur l’environnement, préparé par environ 390 experts et révisé par plus de 1 000 autres partout dans le monde.
A l’occasion de la sortie de ce rapport, Cdurable.info y consacre un dossier spécial. Et pour commencer, visionnez l’excellente vidéo réalisée par le PNUE à l’occasion de la sortie du rapport. Un excellent moyen d’appréhender la situation et les enjeux avant d’approfondir.

Semaine du développement durable 2008 : produire et consommer durables

Le ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, Jean-Louis BORLOO, a lancé l’appel à projets pour l’édition 2008 de la Semaine du Développement durable. « Au lendemain du Grenelle Environnement, il est important que nous restions tous des acteurs du développement durable. J’invite donc les particuliers, les entreprises, les associations, les établissements scolaires, les collectivités locales… à participer à la Semaine du Développement durable en organisant des actions qui se dérouleront du 1er au 7 avril 2008 ». Alors si on passait à l’action ?

Budget 2008 de l’Ecologie, du développement et de l’aménagement durables : les silences du grenelle

La commission des finances du Sénat, présidée par M. Jean Arthuis (UC-UDF, Mayenne), a examiné le 31 octobre 2007 le rapport de MM. Alain Lambert (UMP, Orne), Jean-Pierre Masseret (PS, Moselle), Gérard Miquel (PS, Lot), Yvon Collin (RDSE, Tarn-et-Garonne) et de Mme Fabienne Keller (UMP, Bas-Rhin), rapporteurs spéciaux de la mission « Ecologie, développement et aménagement durables », créée dans le cadre du projet de loi de finances pour 2008.

Les rapporteurs spéciaux se sont félicités de la prise en compte de la priorité donnée aux enjeux écologiques par le projet de budget 2008 et, en particulier, de la volonté du ministre d’Etat d’amplifier l’action de rénovation et d’entretien des réseaux routier, ferroviaire ou fluvial, qu’ils ont jugée conforme à l’impératif de développement durable.

Ils se sont toutefois déclarés préoccupés par l’absence de traduction financière et budgétaire des orientations proposées par le Grenelle de l’environnement. Alors que le projet de budget du ministère a été élaboré avant que soient connues les annonces du Grenelle, l’amplification des reports modaux dans le domaine des transports, notamment sur le réseau ferroviaire, nécessite que soient précisées les modalités de leur financement.

A cet égard, ils ont constaté que la mise en œuvre d’une taxe sur le transport routier, dont le produit, disponible au mieux à compter de 2010, serait limité à 800 millions par an, ne suffirait pas à combler le déficit des ressources de l’agence de financement des infrastructures de France (AFITF), résultant de l’épuisement des recettes de privatisation des sociétés d’autoroutes.

Ils ont souhaité une remise à plat des relations financières entre l’Etat, les collectivités territoriales et les grands opérateurs ferroviaires, (Réseau ferré de France et la SNCF), afin que la dette historique des opérateurs ne constitue pas une contrainte insupportable, aux conséquences négatives sur le développement du transport ferré de voyageurs et du fret.

Les rapporteurs spéciaux se sont inquiétés également des ressources insuffisantes du fonds de prévention des risques naturels majeurs dit « fonds Barnier » et ont regretté que le renforcement des moyens consacrés au contrôle des installations classées ne soit pas à la hauteur des engagements pris au lendemain de la catastrophe AZF.

Ils ont décidé, enfin, compte tenu des résultats décevants de la performance du contrôle automatisé des infractions au code de la route, et en particulier de la « perte en ligne » à hauteur de 50 % entre les infractions relevées et les avis de contravention envoyés, d’engager en 2008 un contrôle approfondi du dispositif de « contrôle automatisé ».

Quinze années de conflit ont coûté 300 milliards de dollars à l’Afrique

Oxfam, le Réseau d’action international sur les armes légères (RAIAL) et Saferworld ont, pour la première fois, évalué le coût économique des conflits armés pour le développement de l’Afrique. Environ 300 milliards de dollars ont été perdus, depuis 1990, en Algérie, en Angola, au Burundi, en République centrafricaine, au Tchad, en République démocratique du Congo (RDC), en République du Congo, en Côte d’Ivoire, au Djibouti, en Érythrée, en Éthiopie, au Ghana, en Guinée, en Guinée-Bissau, au Libéria, au Niger, au Nigeria, au Rwanda, au Sénégal, en Sierra Leone, en Afrique du Sud, au Soudan et en Ouganda. Cette somme correspond à l’aide internationale des principaux donateurs au cours de cette même période.

L’Or africain : pillages, trafics & commerce international

Le Mali a beau être le troisième pays exportateur d’or en Afrique, il reste parmi les trois Etats les plus pauvres au monde. Ce paradoxe est dénoncé par Oxfam France-Agir Ici et l’association Survie dans ce livre-enquête de Gilles Labarthe. Le journaliste suisse revient sur les dysfonctionnements et les aspects occultes de l’exploitation du commerce de l’or en Afrique, notamment le rôle des paradis fiscaux et de smultinationales européennes et américaines dans ce pillage.

Le développement durable : une idéologie ?

Pendant que le Grenelle de l’environnement se réunissait, la « Revue des deux mondes » invitait 7 géographes sans aucune exposition médiatique pour nous parler du développement durable. Pourquoi l’angle géographique ? Michel Crépu l’explique dans son éditorial : « La géographie a peu souvent droit à la parole, submergée qu’elle est par l’histoire, qui a pour elle la puissance des événements. Pourtant, comme on s’en rendra compte à la lecture de ce dossier, la géographie apporte sa propre intelligence à la saisie de questions qui convoquent aussi bien la culture que l’économie. On le voit très bien, par exemple, s’agissant du tourisme, mais on peut le constater en réalité dans tous les domaines. Les récentes grandes catastrophes (telle celle du tsunami de décembre 2004) ont révélé à quel point ce qui touchait à la terre elle-même touchait aussi bien à l’ensemble complexe d’une société. Ce que dit le géographe ne relève pas d’un domaine séparé de ce qui toucherait l’univers du social : il n’y a pas d’un côté les arbres et de l’autre les hommes. Pour autant, un arbre n’est pas un homme, mais il existe entre eux un lien qu’il s’agit d’évaluer, de comprendre. En un sens, c’est tout l’enjeu de ce dossier. »

Au sommaire du dossier :

– LUC FERRY – Entretien : Protéger l’espèce humaine contre elle-même
– PAUL ARNOULD – Entreprises et développement durable : une relation ambiguë
– STÉPHANE HÉRITIER – Parcs nationaux : un exemple canadien
– REMY ALLAIN – Rennes : par-delà le bien et le mal
– OLIVIER LAZZAROTTI – Aux horizons du Monde : durable ou habitable ?
– FRANÇOIS MANCEBO – Entre sécurité, peurs et catastrophes
– PATRICK PIGEON – Le faux paradoxe du développement durable : lectures géographiques
– SYLVIE BRUNEL – L’Afrique face à la montée du tourisme vert

La Revue des deux mondes – Octobre / Novembre 2007 – 11 €
Disponible chez les principaux libraires et marchands de journaux ou par correspondance auprès de la Revue.

La « Revue des deux mondes » :

Créée en 1829 pour établir une passerelle culturelle, économique et politique entre la France et les sociétés extra européennes, la « Revue des deux mondes » est la plus ancienne revue européenne. Parmi les signatures qui ont écrit dans la Revue depuis sa création, citons : Balzac, Baudelaire, Claude Bernard, Stendhal, Bourget, Chateaubriand, Benjamin Constant, Fenimore Cooper, Eugène Delacroix, Alexandre Dumas, Théophile Gautier, Gérard de Nerval, Guizot, Thiers, Henri Heine, Victor Hugo, Lamartine, Ernest Lavisse, Mérimée, Michelet, Musset, Renan, Taine, Sainte-Beuve, George Sand, Tocqueville.

Vidéo : la fausse manif Anti-écolo !

Les actes valent souvent mieux que les paroles. L’action directe non-violente est au coeur des campagnes de Greenpeace France qui va jusqu’à organiser une fausse manif Anti-écolo dans les rues de Paris …

Luc Schuiten, créateur de ville durable

Quelle ville imaginer pour un autre demain? De tous temps,
des philosophes, artistes, écrivains ont rêvé une ville meilleure,
un « idéal de ville ». Ces utopies sont d’abord nées en littérature
avant de prendre des formes plus concrètes sous le crayon des
architectes comme Luc Schuiten, une figure à part dans le paysage de l’architecture belge contemporaine. S’affranchissant des lignes rigides ou traditionnelles de la construction, il tente de gérer différemment les matériaux et les techniques, axe sa recherche sur des maisons bioclimatiques, rêve d’habitarbres, ces logements organiques en osmose avec le végétal.
Et face aux aires abandonnées, nées de discontinuités urbaines, construit des jardins verticaux issus du même imaginaire poétique.
Au fil des années, Luc Schuiten dessine sans jamais se lasser une multitude de projets animés par le souci d’autres choix de vie. Une manière de penser qui a donné forme à une nouvelle architecture basée sur une vision poétique où l’invention et la relation avec la nature occupent une place prépondérante. A l’occasion des Utopiales 2007, dédiées aux «Climats», l’architecte bruxellois rêve la ville de Nantes en 2100, emballée de végétation, tout en arborescences aériennes, empreinte de l’innocence pastel d’un retour à la nature (visuel de l’affiche en fin de page). Une cité placée sous le signe du développement durable et de l’anticipation, comme la carrière de Luc Schuiten.

La lettre Ethnik.org pour faire du commerce équitable un levier de développement durable

lettre_ethnik.gif Bonjour, Ethnik soutient le développement des hommes et des structures de commerce équitable au Sud comme au Nord. Actuellement, nous réalisons un programme à Madagascar auprès de 930 artisans sur 3 ans : MADACRAFT. En partenariat avec PlaNet Finance, il associe la formation, la microfinance et le commerce équitable comme levier de développement. En juillet, nous avons démarré la phase pilote du projet : 120 artisans participent au cursus de 50 jours de formation chacun. Les premiers retours sont très positifs ! Pour en savoir plus – La boutique : visuel_savonsexotique.jpg
  • Lot de 3 savons de « senteurs exotiques » Atelier Trade Union Antananarivo – Madagascar Les 3 senteurs réunies dans ce lot séduiront aussi bien les hommes que les femmes. La fraîcheur du combava, la chaleur de l’ino calo et la douceur de l’ananas sont ici rassemblées pour satisfaire toutes les envies. A partager ou à garder pour soi…
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  • Lot de 3 malles gigognes en bambou fumé doublées en soie rouge matelassée – Fondation Asian Healing Arts Center Chiangmai Thailande En bambou fumé, ces 3 malles gigognes peuvent répondre à des usages multiples. Entièrement doublées en soie matelassée rouge, elles protègerons vos objets fragiles. Mais elles peuvent tout aussi bien trouver leur place comme trousse à couture, coffre pour poser une lampe de chevet, pour ranger livres, revues ou DVD… D’une finition parfaite, des objets qui ne demandent qu’à être mis en valeur !
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  • Ensemble écharpe et bonnet en soie recyclée – Groupement au Népal via l’association Namasthe Sati Comment résister à cette écharpe tricotée et son bonnet assorti en soie multicolore ! des couleurs chaudes et douces pour habiller l’hiver !
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  • Porte torchon Baobab– Dieudonné – Ankazobe Alasora Antananarivo – Madagascar En métal recyclé, ce porte torchon « baobab » apporte à votre cuisine cette touche d’ailleurs. Travaillé à la main, en métal de récupération, cet objet porte en lui le symbole de paysages uniques.
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  • Pochette en soie moirée rouge et son savon aux huiles essentielles – Fondation Asian Healing Arts Center Chiangmai Thailande Savon aux huiles essentielles : atelier Trade union Madagascar Soie et bambou fumé, deux matières qui s’allient à merveille et qui donnent beaucoup de charme à ce produit, une bande de soie imprimée pour rehausser la couleur ! Entièrement doublée et serrée par une cordelière terminée par 2 petites boules en bois, cette pochette et son savon aux huiles essentielles de Madagascar, c’est à coup sûr une idée de cadeau, un objet qui fera plaisir !
Tous les produits Ethnik.org
A bientôt ! L’équipe de Ethnik.org

 

Colloque « Demain, vers une chimie choisie » – 2ème édition

Les acteurs de la chimie et de la recherche rhône-alpine et nationale seront présents pour faire un point des avancées scientifiques et des nouveaux axes de travail, notamment Axéléra – Pôle de compétitivité Chimie-Environnement Lyon & Rhône-Alpes-.
Lyon parie sur l’avenir : 1000 élèves seront associés à ce colloque scientifique international pour une rencontre et un débat avec les Prix Nobel. Cette initiative, déjà réalisée l’an dernier, s’inscrit dans la valorisation de l’enseignement des sciences auprès des scolaires.

Faut-il montrer du doigt la Chine ?

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Un anglais a mis des masques anti-pollution sur le visage de statues de l’armée de terre cuite du premier empereur de Chine Qin Shihuang, exposées en ce moment au British Museum à Londres. Ces masques portaient la mention « Pollueur : émission de CO2« , une forme de contestation écologiste contre la Chine 1er émetteur d’émissions de CO2. Effectivement la situation paraît de plus en plus alarmante en Chine… vendredi dernier, les autorités de Pékin ont recommandé aux enfants et personnes âgées de ne pas sortir de chez eux tellement le brouillard de pollution était épais. « Portez un masque si vous prévoyez de sortir aujourd’hui », a déclaré le responsable du service météo de Pékin. La pollution de l’air est principalement due aux émissions des centrales thermiques à charbon et au trafic automobile. (voir l’article Le coût de la pollution en Chine ) Mais comment reprocher aux pays émergents de « croitre » et de se développer en consommant trop d’énergie et en polluant trop alors que nous avons fait la même chose pendant notre Révolution industrielle ? C’est bien là tout l’enjeu du développement durable ! Plutôt que se comporter en donneurs d’ordre, il est de notre devoir d’impulser le changement (et non pas l’imposer) tout d’abord en faisant preuve d’exemplarité mais aussi en sensibilisant les pays émergents aux risques d’une croissance économique au détriment du social et de l’environnement. Avec notre recul et notre retour d’expériences, nous pouvons les aider à changer de cap sans reproduire les mêmes erreurs que nous. Surtout qu’à l’échelle démographique de la Chine (et de l’Inde), les risques seraient d’autant plus graves. Il est donc primordial de ne pas reproduire les même modes de production et de consommation. Contrairement à l’Ile de Pâques qui s’est effondrée isolée au fin fond de la planète, nos sociétés modernes ont la chance de pouvoir communiquer et s’informer en temps réel et donc de pérenniser les connaissances et véhiculer les savoirs-faires et nouvelles technologies efficacement. Mais de toutes façons, le gouvernement chinois n’est pas dupe ; bien-sûr sa prise de conscience environnementale est assez récente (avant il fermait plutôt les yeux devant l’évidence pour protéger son droit sacré à la croissance), mais aujourd’hui il admet les limites du développement économique du pays qui engendrent des dommages collatéraux coûteux et irréversibles (grogne sociale, pollution, etc.). Et beaucoup de mesures lancées dernièrement par les autorités chinoises montrent une volonté de changer : projet de loi pour alourdir les amendes pour pollution et inefficacité énergétique industrielle, modifications fiscales pour privilégier la préservation des ressources et de l’environnement, projets d’écoparcs industriels où les entreprises mutualisent l’utilisation de certains matériaux et où les déchets des uns peuvent servir de ressources aux autres et d’écovilles ex. Dongtan qui prévoit de pouvoir loger entre 50 000 et 80 000 habitants en 2010 et 500 000 en 2050, etc. En mars dernier, au premier jour de la session annuelle de l’Assemblée nationale populaire à Pékin, le Premier ministre Wen Jiabao a même placé l’économie chinoise sous le signe du développement durable. L’économiste anglais Nicholas Stern a demontré que « si l’on ne réagit pas, les coûts et les risques globaux du changement climatique seront équivalents à une perte d’au moins 5 % du PIB mondial chaque année, aujourd’hui et pour toujours. Si l’on prend en compte un éventail plus vaste de risques et de conséquences, les estimations des dommages pourraient s’élever à 20 % du PIB ou plus. Par contre, les coûts de l’action, à savoir réduire les émissions de gaz à effet de serre pour éviter les pires conséquences du changement climatique, peuvent se limiter à environ 1 % du PIB mondial chaque année. ». Changer de cap, maintenant ou jamais. « L’investissement que l’on fera au cours des dix à vingt prochaines années aura un effet profond sur le climat de la seconde moitié de ce siècle et au siècle suivant. » C’est donc dans cette optique que la Chine doit repenser son économie. Les solutions existent, mais elles requièrent l’engagement de chacun et une politique appropriée pour inciter au changement.

 

Le cahier de l’IFB présente les indicateurs de la gestion de la biodiversité

Source : Orée
Source : Orée
168 pays ont ratifié la Convention sur la Diversité Biologique, traité international adopté en 1992 au Sommet de la Terre à Rio de Janeiro. Les Etats signataires se sont engagés à conserver la biodiversité, à utiliser durablement les éléments qui la composent et à partager de manière juste et équitable les bénéfices des ressources énergétiques. En 2010, ces Etats se réuniront pour dresser le bilan des stratégies nationales mises en oeuvre pour la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique. Afin de pouvoir comparer les résultats des actions menées de par le monde, il fallait que les Etats signataires adoptent les mêmes instruments de mesure, puissent les décliner en fonction des domaines étudiés, de leurs interactions, et de leur spécificité. Les indicateurs de biodiversité se sont révélés être les outils les plus adéquats. Dans la dernière édition du Cahier de l’Institut Français de la Biodiversité (IFB), Harold Levrel retrace les difficultés et les enjeux des indicateurs de diversité biologique existants, les mécanismes d’interactions humains-nature, et propose à son tour des indicateurs à la fois plus spécifiques et permettant une co-gestion de la biodiversité. Cet ouvrage sera présenté à l’occasion des 5èmes Journées de l’Institut Français de la Biodiversité qui se tiendront à Tours, du 3 au 6 décembre 2007, et porteront sur le thème « Changement global, biodiversité et écosystèmes : vers quels services écologiques ? ».

 

Semaine de la réduction des déchets du 3 au 11 novembre 2007

A la suite des conclusions du Grenelle de l’environnement, le Président de la République, Nicolas Sarkozy, avait notamment affirmé que « la priorité n’est plus au seul traitement des déchets mais à leur prévention ». Et c’est vrai qu’avec 360 kg de déchets ménagers produits par an et par habitant, la sensibilisation et les évolutions de comportements constituent plus que jamais une urgence, au vu des enjeux que représentent les déchets (gaspillage des matières premières, insuffisance des exutoires, réchauffement climatique, coût pour les citoyens).
La campagne
La campagne
C’est tout l’enjeu que s’est fixé l’Ademe avec la 2ème Semaine de la Réduction de Déchets qui se déroule jusqu’au 11 novembre 2007. Plus de 320 actions de proximité sont annoncées à travers la France entière pour informer le grand public, le mobiliser et l’inciter à agir pour réduire nos déchets. Elles sont destinées au grand public, aux enfants et adolescents, ainsi qu’aux professionnels et prennent des formes variées : expositions sur la réduction des déchets, sur le compostage, débats, conférence, journées portes ouvertes dans des déchèteries, sensibilisation en grande surface, trocs, ateliers ludiques, projections de films et autres actions de sensibilisation… Organisée par des associations, des collectivités, des établissements scolaires, des institutions ou encore des entreprises, mobilisés pour faire la pédagogie de la prévention des déchets, la Semaine de la Réduction des Déchets est présente dans toutes les régions de France. Cette Semaine mettra tout particulièrement l’accent sur les gestes de consommation. En effet, une étude menée par l’ADEME en 2007 montre qu’en appliquant les gestes de prévention lors de ses achats, il est possible de diminuer de près de moitié le poids des déchets de son chariot de course et de faire des économies financières. L’apprentissage des gestes de prévention à l’occasion de la Semaine de la Réduction des Déchets est plus que jamais utile.

 

Le dioxyde de carbone augmente plus vite que prévu dans l’atmosphère

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À peine le prix Nobel de la paix vient-il d’être décerné à des travaux sur le réchauffement climatique qu’une nouvelle étude suggère une inquiétante accélération de l’augmentation de la quantité de dioxyde de carbone (CO2) contenu dans l’atmosphère.