Accueil Blog Page 331

Conférence sur les Créatifs Culturels le 29 janvier à Villeurbanne

Etes-vous un créatif culturel ?

– Lire l’article Cdurable.info : Etes-vous un Créatif Culturel ?

Yves Michel, éditeur de nouveaux paradigmes « Souffle d’Or et Editions Yves Michel », vous donnera les clefs pour comprendre cette nouvelle dynamique au cœur de notre société.

Une étude sociologique qui atteste d’un profond changement des mentalités et l’émergence de nouvelles valeurs.

Les créatifs culturels en France, Association pour la Biodiversité Culturelle, éd. Yves Michel 2007.

Lire aussi l’article de Cdurable.info sur les Créatifs Culturels

Mardi 29 Janvier à 20 heures à Couleurs des Mets
5 rue Alexandre Bouttin 69100 Villeurbanne

Formule before à 20 € ( assiette buffet et conférence comprise ) à partir de 19 heures.

Conférence seule 11 €.

Renseignements réservations : REEL au 04 72 83 59 58

Pour un tourisme désirable

Le Comité 21 publiera prochainement un guide méthodologique sur le tourisme durable. Après deux années d’échanges avec les membres du groupe de pilotage (entreprises, collectivités, associations, ministères…), ce guide présentera tant les enjeux auxquels la filière se voit confrontée qu’une méthodologie d’action pour faire face aux risques climatiques, environnementaux, sociaux, sociétaux et économiques. En 2006, on comptait 846 millions de visiteurs internationaux et 4 milliards de voyages domestiques. A l’horizon 2020, l’Organisation Mondiale du Tourisme prévoit que les voyages internationaux doubleront (1,6 milliard). Réunis à Davos en septembre dernier, les leaders de l’industrie ont notamment proposé de promouvoir des destinations neutres en CO2, ainsi que de développer des outils Internet facilitant l’identification de produits et de services plus responsables. Le risque climatique est aujourd’hui la clef de lecture du secteur face aux enjeux plus larges du développement durable. Au regard des préoccupations grandissantes et des premières actions mises en place, il demeure toutefois difficile de concilier dans la durée tourisme de masse et enjeux environnementaux. Il n’est pas anodin de voir que l’attention se concentre sur les émissions du secteur aérien. D’ailleurs, si ce secteur représente entre 2 et 5% des émissions mondiales de GES selon les estimations, il compte pour 40% des émissions du seul secteur touristique. La hausse du prix du baril, tout comme le coût carbone (prise en compte du secteur dans le processus d’échange de quotas) interroge sur sa capacité à rester un acteur majeur de la production de séjour low cost tout-inclus, toujours plus loin, toujours plus court, toujours plus souvent. Dit autrement, quel consommateur pourra accéder demain à ce type de consommation touristique ? Cette contradiction, qui semble être franchie sur d’autres secteurs, est cristallisée par l’aspect non essentiel de la pratique touristique et par le droit aux loisirs inscrit dans la Constitution des Droits de l’Homme. Le tourisme de masse, fruit du progrès, est aujourd’hui remis en cause par son empreinte écologique. Les destinations et les entreprises du secteur ont donc un rôle majeur à jouer. Entreprendre une mutation des loisirs et des vacances, c’est remettre en cause des désirs et des plaisirs tels que nous les concevons actuellement. Alors posons-nous la question : à quelles conditions le tourisme durable peut-il être rendu désirable ? Ugo Toselli Infos21.jpg

 

Eco-quartier et développement durable

Les conclusions du Grenelle de l’environnement ont clairement affiché la volonté du Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables d’encourager le développement large et rapide des éco-quartiers dans toutes les agglomérations françaises, quelles que soient leur taille. Le souhait d’accompagner les initiatives déjà prises en ce sens par les collectivités locales se traduit dans un premier temps par la mise en place d’outils de connaissance et de valorisation. A ce titre, la version 0 du futur site-portail, accessible via le lien ci-dessous, est appelée à devenir la plateforme d’échange et d’initiative du MEDAD sur le sujet. Le site est opérationnel et n’a pas encore été médiatisé fortement, ce qui ne saurait tarder. En attendant, je vous invite à le consulter et à le faire connaitre autour de vous. Son objet n’étant pas d’être un simple outil de communication institutionnelle mais bien un site-plateforme, vos remarques, suggestions et éventuelles corrections sont les bienvenues… Bonne navigation… Cordialement Luc BOUSQUET
Architecte et Urbaniste de l’Etat
Chargé de Projets – Département Ville et Architecture
Plan Urbanisme Construction Architecture
Ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables
Arche Sud – Bureau 6.30 – 92055 La Défense Cedex
T : 01 40 81 10 10 – F : 01 40 81 23 82
gifacoquartier.gif

 

Le krach du système capitaliste est-il pour demain ?

0

Ce matin toute la presse titre sur la dégringolade des titres cotés sur les principales places boursières. Libération titre sur le « Nouveau krach d’un système détraqué » et fait le récit d’une journée de folie boursière un peu particulière car Wall street était fermée pour cause de Martin Luther King’s Day… Dans la foulée des places asiatiques, le CAC 40 a plongé, cédant 6,83%. Le Figaro préfère rassurer ses lecteurs même si les bourses asiatiques continuent ce matin de paniquer. En effet, le Nikkei au Japon perd encore plus de 5%, Shangai recule de 7%… Plusieurs places ont même dû momentanément suspendre leurs échanges. Interrogé par Le Figaro, François David, président de la Coface et spécialiste de l’assurance-crédit se veut rassurant. D’après lui, les sociétés sont mieux armées et plus riches qu’en 2001 pour résister à la crise actuelle. Selon François David, «l’augmentation des défauts de paiements devrait amputer la croissance mondiale de 0,3 à 0,4 point de base.»

3 colloques sur le thème de l’homme et la nature les 29, 30 Janvier et 1er Février à Montpellier (Faculté des Sciences)

Les étudiants du Master professionnel « Ingénierie en Ecologie et Gestion de la Biodiversité » de la faculté des Sciences de Montpellier (UMII) organisent trois colloques pour enrichir les réflexions sur la relation entre activités humaines et respect des milieux naturels!

Mercredi 30 Janvier : “Les sports de nature : pour un développement durable des territoires ?”

Jeudi 31 Janvier: “Politique et biodiversité : quelles stratégies pour
quels objectifs ?”

Vendredi 1er Février: “Le concept de naturalité : quelle place dans la gestion de nos espaces naturels ?”

Ces colloques sont libres et ouverts à tous de 9h à 17h30! Ils seront l’occasion d’initier des échanges entre professionnels de la gestion des milieux naturels, élus, chercheurs, représentants du monde associatif, étudiants, grand public..

Toutes les infos sont disponibles sur le site internet (programmes complets, intervenants..)

Venez nombreux!

Adresse de la manifestation

:
Université de Montpellier II (Faculté des Sciences)
Amphithéâtre Dumontet (bâtiment 7)
Place Eugène Bataillon
MONTPELLIER

La politique européenne sur les agrocarburants remise en cause par un rapport interne

Grâce à une fuite, les Amis de la Terre ont pu prendre connaissance d’un document de la Commission européenne qui condamne sans appel le projet de la Commission de fixer comme objectif obligatoire, le taux de 10% d’agrocarburants dans les carburants pour les transports. Ce rapport transmis aux Amis de la Terre et BirdLife International révèle que la politique des agrocarburants de l’Union européenne s’élèvera probablement à un coût net de 65 milliards d’euros, nécessitera d’immenses étendues de terres hors d’Europe. Le rapport met même en question l’efficacité de cet objectif pour obtenir la moindre diminution des émissions de gaz à effet de serre.

Un éléphant dans un jeu de quilles

Comme un éléphant dans un jeu de quilles, l’homme bouscule et menace la biodiversité. Par ses interventions multiples et désordonnées, il déplace de précieux équilibres écologiques, précipitant ainsi la disparition de beaucoup d’espèces et sapant le potentiel de ressources biologiques et de services écologiques dont il dépend pour son propre devenir.

Quotas de pêche : pour le WWF, le Président sème le trouble

Sur le port de Boulogne sur mer, Nicolas Sarkozy a annoncé samedi dernier qu’il souhaitait profiter de la présidence française à l’Union Européenne au cours du second semestre 2008 pour « sortir de la politique des quotas ». En attendant plus d’explications, le WWF-France juge cette décision hâtive à la vue de l’état des stocks.

« Travailler plus pour gagner plus » est-il un slogan adapté à la pêche ? En effet, à trop pêcher, on prend le risque de ne pêcher bientôt plus rien et de condamner à moyen terme l’ensemble d’une filière à un chômage certain… En effet, l’abolition des quotas permettra dans un premier temps aux entreprises de pêche de renouer à court terme avec des bénéfices mais très rapidement, la surpêche engendrée ne pourra aboutir qu’à l’amenuisement voire à la disparition des stocks de poissons et par effet domino à la perte d’emploi pour les marins pêcheurs.

La pêche n’est pas une activité de production comme les autres. C’est une activité de cueillette qui dépend de la capacité de la nature à se régénérer. Cette régénération demande du temps. De plus, l’évaluation économique de la viabilité des quotas prend rarement en compte les prescriptions scientifiques.

Lors du Grenelle de l’Environnement, le Président de la République avait mis justement en avant la nécessaire application du principe de précaution et la volonté de prendre plus en compte dans la décision publique l’avis des parties prenantes. L’effet d’annonce de ce week-end ne nous semble pas aller dans ce sens mais au contraire être clairement grenello-incompatible.

Après l’annonce la semaine dernière du « plan pêche 2008 » qui comprend une vision à long terme pour le secteur, le WWF France se demande quel est le sens de cette déclaration. Pour Charles Braine, responsable du programme pêche durable au WWF France, « Une gestion de la pêche durable et l’urgence électorale ne font pas bon ménage. Le Président de la République pare au plus pressé afin d’éviter une nouvelle crise avec la profession »

Tout le monde fait le constat de l’échec de la politique commune des pêches (PCP) en ce qui concerne la gestion des ressources et le maintien des emplois. Les emplois n’ont pas pu être préservés et dans le même temps, les avis scientifiques n’ont jamais été suivis en ce qui concerne la préservation des stocks de poissons. Au-delà de ce constat partagé, il convient de trouver des mesures satisfaisant toutes les parties et trouvant l’assentiment de nos partenaires européens.

La situation de la pêche est trop préoccupante et complexe pour être gérée à coup d’effet d’annonce.

XXI, un nouveau trimestriel indépendant pour comprendre le monde

XXI c’est un journalisme de récit, qui prend le temps d’aller voir, de rencontrer, le temps de raconter et dispose de l’espace pour entraîner le lecteur à sa suite. Un journalisme qui se concentre sur l’information profonde et non sur l’écume de l’actualité. Sur 200 pages, ce magazine sans publicité nous donne matière à découvrir, comme à réfléchir. Journalistes, romanciers, dessinateurs, photographes, documentaristes se relaient, au fil des pages. Le résultat est formidable et offre une véritable alternative au journalisme superficiel. La presse est unanime pour saluer cette initiative salutaire. Ce journal est sans publicité pour assurer son indépendance, il a donc besoin de vous. Alors, citoyens et citoyennes, achetez ce premier numéro et mieux abonnez-vous !

Les Champions du Climat 2008

0

En partenariat avec le Réseau Ecole et Nature, le British Council lance un « avis de recherche » pour trouver de jeunes Français de 16 à 19 ans qui s’engageront pleinement dans la lutte contre le changement climatique. Chaque Champion agira comme un ambassadeur du changement climatique pendant une année. Il mettra en oeuvre ses propres projets visant à convaincre son entourage d’engager des actions positives pour réduire son empreinte carbone. Et certains des champions seront également sélectionnés pour rejoindre une équipe internationale de jeunes Champions du Climat pour rencontrer les ministres de l’environnement lors de la réunion du G8 au Japon au mois de mai prochain. Cette initiative est en effet menée par le British Council dans 12 autres pays : Afrique du Sud, Allemagne, Brésil, Canada, Chine, Etats-Unis, Inde, Italie, Japon, Mexique, Royaume-Uni, Russie. Attention: la date limite pour les candidatures est le 11 février. Il faut agir vite !

Procès de l’Erika : la faute du pollueur reconnue et sanctionnée

Pour la première fois dans le monde, un tribunal français a désigné un affréteur, Total, en partie responsable d’une pollution maritime de très grande envergure. Le jugement reconnaît par ailleurs, pour la première fois en France, l’existence d’un préjudice écologique résultant de l’atteinte portée à l’environnement et a chiffré des dommages et intérêts. Pour Greenpeace, qui s’était portée partie civile, l’issue du premier grand procès d’une catastrophe écologique en France est à la hauteur de l’enjeu et devrait contribuer à prévenir de nouvelles catastrophes.

« C’est une bonne nouvelle : au terme de ce procès historique, au cours duquel Total n’a eu cesse de se déresponsabiliser, sa faute a été pleinement reconnue et sanctionnée, ainsi que le préjudice moral et le préjudice environnemental, déclare Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace. Nous espérons maintenant que ce jugement fera jurisprudence et boule de neige partout dans le monde. En effet, le droit international doit être modifié pour prendre en compte le préjudice environnemental. Il convient aussi de réformer le droit maritime afin que le système actuel de déresponsabilisation des affréteurs soit rendu impossible ! »

« Ce procès a permis de voir qu’il y avait des responsabilités à tous les niveaux : la société de certification a commis des fautes, la société Total, à travers sa procédure d’inspection, en a commis aussi, et l’armateur également. Ce jugement aura des répercussions très importantes concernant la chaîne des responsabilités. Si le champ des responsabilités est étendu, on augmente la possibilité de réparer ces catastrophes et on incite les entreprises à être plus vertueuses ! Si les affréteurs peuvent être reconnus responsables des pollutions marines, ils seront incités à faire davantage attention » déclare Me Alexandre Faro, avocat de Greenpeace France.

Le Tribunal correctionnel de Paris a estimé que « les associations de défense de l’environnement, ou les collectivités gérant des espaces naturels, ont le droit de « demander réparation, non seulement du préjudice matériel et du préjudice moral, directs ou indirects, causés aux intérêts collectifs qu’elles ont pour objet de défendre, mais aussi de celui résultant de l’atteinte portée à l’environnement. » Il s’agit d’une avancée importante puisque ce jugement ouvre la possibilité aux associations écologistes de se constituer parties civiles lorsqu’elles estimeront qu’une atteinte à l’environnement a été commise (menace d’une espèce sauvage, dommage causé à un site naturel…) même si aucun intérêt économique n’a été lésé.

A ce titre, Greenpeace France recevra 33.000 euros d’indemnisation. « Ce n’est pas grand chose en soi, mais l’important est que les associations environnementales aient été reconnues comme porteuses du préjudice » précise Yannick Jadot.

Au total, les coupables, Total mais aussi l’armateur, le gestionnaire et la société de vérification, ont été condamnés à verser 192 millions de dommages et intérêts au titre de l’ensemble des préjudices subis, c’est-à-dire le cinquième du milliard demandé par les parties civiles.

Source : communiqué de presse de Greenpeace France du 16 janvier 2008

Daniel Soulez-Larivière, avocat de Total, a jugé jeudi la condamnation du groupe pétrolier dans le procès Erika « extrêmement faible » d’un point de vue juridique, précisant qu’il conseillerait à son client de faire appel rapporte un communiqué de presse de l’Agence Reuters (17 janvier). « Je le lui conseille mais il faut pour cela que je puisse rencontrer les dirigeants actuellement absents de France. Ils rentrent demain », a-t-il expliqué sur Public Sénat. « Il faut quelques jours pour au moins discuter avec eux des tenants et des aboutissants de la situation juridique (…) C’est aux dirigeants de l’entreprise de décider. Moi je suis dans mon domaine (…) et sur le plan juridique je considère que ce jugement est extrêmement faible », a ajouté l’avocat.

Jo Kergueris, président du conseil général et sénateur (UDF-MoDem) du Morbihan souhaite que Total ne fasse pas faire appel dans un billet publié dans Le Figaro (du 18 janvier) : « Total ne doit pas faire appel, c’est l’intérêt de notre pays. La France a besoin d’une compagnie pétrolière dont l’exemplarité est la condition de l’adhésion et de la confiance de nos concitoyens. La France aussi, doit continuer à être exemplaire en matière de sécurité maritime et, plus largement, de sécurité environnementale. Ce jugement l’y aidera. Il a marqué les esprits. Il changera les pratiques. »
Lire l’article complet sur le site du Figaro.

MacBook Air de Apple : un fruit presque vert

Le 17 janvier 2008 : Apple avec son nouveau « MacBook Air » fait enfin ses premiers pas vers l’éco-conception.

Ce portable, sans traces de mercure ni d’arsenic, va au-delà des exigences de la réglementation européenne RoHS (Restriction des substances dangereuses) qui permet, sous régime d’exemption, certains usages de ces toxiques. Apple place la barre plus haute pour les industries concurrentes. L’absence de retardateurs de flamme bromés (RFB) et de PVC, un plastique chloré, dans le câblage de la carte mère constitue une grande avancée même si ce n’est pas une première car Sony l’a déjà réalisé sur plusieurs modèles de sa gamme d’ordinateurs portables, Vaio.

« Apple est sur la bonne voie. Elle doit maintenant généraliser cette nouvelle démarche d’éco conception à tous ses produits, qu’ils soient anciens ou nouveaux» commente Yannick Vicaire, chargé de campagne Toxiques à Greenpeace. « Cette avancée récompense les fans d’Apple et les cyberactivistes engagés dans la campagne ‘Greenmyapple’. Ensemble, nous faisons progresser cette entreprise afin qu’elle devienne plus écoresponsable. Le « couac » de l’iphone, une innovation loin de toute préoccupation écologique, prouve que nous devons maintenir notre pression et continuer à motiver Steve Jobs le patron d’Apple dans cette voie. Le MacBook Air n’est pas encore complètement exempt de substances chimiques nocives, mais Apple se place aujourd’hui en position de doubler ses concurrents en matière de conception écologique » conclut Yannick Vicaire.

En mai dernier, suite aux demandes de 50 000 cyberactivistes, Steve Jobs avait répondu qu’Apple allait se mettre au vert et éliminer d’ici fin 2008 l’ensemble des usages de RFB (dont certains sont déjà réglementés par RoHS) et de PVC, des substances nuisibles à l’environnement et à la santé publique ainsi qu’au recyclage. Néanmoins, pour qu’Apple devienne un leader écologique et progresser sensiblement dans notre classement pour une Hi-tech responsable, il lui restera à endosser le principe de responsabilité individuelle du producteur, garantissant qu’Apple prend en charge le devenir des déchets issus de ses produits.

Consultez l’ancien site de Green My Apple, la campagne de Greenpeace qui a poussé Apple à devenir plus vert

Source : communiqué de presse de Greenpeace France (17 janvier 2008)

MacBook Air, c’est aussi l’ordinateur portable le plus fin au monde. MacBook Air ne mesure que 4 mm à son point le plus fin, tandis que son épaisseur maximale de 19,4 mm demeure inférieure aux valeurs qu’affichent ses concurrents dans leur partie la plus mince. MacBook Air dispose d’un superbe écran panoramique de 13,3 pouces rétroéclairé par des diodes électroluminescentes, un clavier complet rétroéclairé, une webcam iSight intégrée pour la visioconférence et un trackpad spacieux offrant la fonctionnalité « multi-touch ». Cette dernière permet aux utilisateurs d’effectuer des gestes simples tels que le pincement, la rotation ou le glissement.

George Clooney, messager de la paix de l’ONU

0

L’acteur américain George Clooney a été désigné vendredi « messager de la Paix » des Nations unies, la plus haute distinction accordée par le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon à un citoyen du monde.

Expédition 48°Nord : premiers jours sous le vent et la pluie battante

Vent de face et pluie battante depuis le départ de Paris de Jean-Gabriel Chelala, il y a 5 jours. Avec un peu plus de 300km dans les jambes sur les 30.000 que compte ce 1er tour du monde inédit en vélo et cyclomer, uniquement à la seule forme humaine; le jeune aventurier est plus motivé que jamais pour atteindre Sagres au Portugal où il échangera son vélo contre un bateau de haute mer avec pédalier et hélice.

Décryptage : Sarkozy veut-il la fin de la Laïcité ?

0

La loi de 1905 fut un moment fort de l’histoire des libertés en France. Elle sépare l’Etat et les cultes et assure ainsi la liberté de conscience à chacun. Le 20 décembre 2007, le président de la République française est devenu chanoine d’honneur de la basilique Saint Jean du Latran. Son discours sur l’identité française et la laïcité a surpris et même choqué. « L’instituteur ne pourra jamais remplacer le pasteur ou le curé » a notamment déclaré le Président de la république. Après son allocution devant le Conseil Consultatif de Riyad le 14 janvier dernier, les déclarations de Nicolas Sarkozy sur le rôle de Dieu dans notre société ont suscité beaucoup de réactions, pour la plupart inquiètes. Première coordination associative de France et mouvement d’éducation populaire, la Ligue de l’enseignement réagit. La presse s’interroge également. La laïcité à la française serait-elle en question ?

Un monde possible, les acteurs privés face à l’injustice

Le libéralisme produit actuellement des effets paradoxaux : une mondialisation des objets et une crispation identitaire ; une croissance économique évidente et une augmentation simultanée des inégalités. Cette contradiction, qui s’accompagne d’un affaiblissement des États, valorise de facto le rôle de la société civile. À côté d’États-nations affaiblis ou carrément en faillite, comment apprécier la responsabilité nouvelle des différents acteurs privés (individus, ONG, multinationales, associations religieuses ou caritatives) en matière de développement ? Face à l’océan de misère, ces derniers ont un rôle nouveau – et considérable – à jouer. Leur capacité d’action va même bien au-delà de la sphère humanitaire ou économique et devient véritablement politique. La question décisive est désormais la suivante : ces acteurs privés peuvent-ils vraiment s’engager dans des projets qui dépassent leurs intérêts particuliers et contribuent au bien commun de la planète ?

Remise du document d’orientation préliminaire sur l’éducation au développement durable

Le groupe de travail sur l’éducation au développement durable, présidé
par Jacques Brégeon, professeur à l’Ecole Centrale Paris, directeur du
Collège des hautes études de l’environnement et du développement durable (C.H.E.E. & D.D.), vient de remettre un « document d’orientation
préliminaire » assorti d’une synthèse.

La mission de ce groupe de travail est d’approfondir les questions
concrètes qui se posent aux acteurs de l’éducation au développement
durable
et de faire toute proposition à ce sujet.

Le rapport final comportant des propositions de mesures opérationnelles sera rendu à la fin du mois de janvier.

Source : Ministère de l’éducation nationale

Télécharger le document d’orientation préliminaire

Le pouvoir des villes

La France, tout comme l’Europe, dispose d’un atout majeur et aujourd’hui méconnu: ses villes. Depuis vingt ans, les villes, suivant l’exemple de Barcelone, Copenhague ou Bilbao, ont engagé une mutation sans précédent. Elles ont reconquis leurs centres, redécouvert les tramways, inventé de nouvelles formes culturelles, créé des éco-quartiers. Elles ont étendu et affirmé leurs pouvoirs dans tous les champs de la vie en société pendant que les États réduisaient les leurs. Elles sont aujourd’hui en première ligne pour gérer l’exclusion, les délocalisations, ou encore la protection de l’environnement. Elles seules sont capables de transformer l' »éco-désir » ambiant en réalisations concrètes, en fonction de chaque lieu, de chaque culture locale. Dans la course au développement durable qui s’est ouverte, un compte à rebours a commencé. La compétition est engagée entre les continents et les modèles de développement. La France, l’Europe doivent verser au débat leurs villes, leurs cultures, leurs règles de gouvernance, de solidarité, de, de responsabilité. Tel est l’objet de cet essai qui, tout en faisant voyager le lecteur dans l’espace et le temps, lui permettra de mieux comprendre les enjeux de sa propre cité. Et de ses propres engagements. Jean Haëntjens, aujourd’hui directeur d’une agence d’urba-nisme, est un praticien du pouvoir des villes qui a participé à la définition de stratégies pour des villes de toutes tailles, allant de la station balnéaire à la métropole. Il a déjà publié La Société soft (Denoël, 1985). Le pouvoir des villes Ou l’art de rendre désirable le développement durable de Jean Haëntjens – Editions de l’Aube – Parution : 14/01/2008 – Nb de pages : 156 pages – Prix public : 18,80 €

 

Simtof et la lutte contre les emballages a commencé

0

Parti le 3 janvier avec Sheewa sa pouliche et Ybo sa chienne, Simtof a bien entamé son sentier de la guerre écologique contre les emballages.
Petit rappel : le 5 janvier, une manifestation s’est déroulée à la décharge de Grainville-la-Teinturière (76) contre les sur-emballages et s’en suit un long périple en Seine-Maritime pour récolter des signatures des communes, et tout citoyen se sentant impliqué et responsable sur le sujet des emballages.

Accords de Partenariat Economique (APE) : Imposer n’est pas négocier !

L’Union européenne met fin à des accords préférentiels qui favorisaient l’accès des marchés européens aux produits d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique, tout en leur permettant de protéger leurs propres marchés. Quel régime remplacera ces conditions avantageuses pour des pays particulièrement défavorisés ?

Depuis les années 60, l’Union européenne entretenait un partenariat étroit avec 79 pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique (ACP). Elle accordait un accès libre pour la majorité des produits ACP sur le marché européen. En même temps, elle consentait une importante aide au développement.

En 2000, l’Europe a décidé de revoir ses relations commerciales avec ces pays en négociant des accords de libre échange. Ce sont les Accords de partenariat économique (APE), jugés plus conformes aux règles de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).

Dangereuse mise en concurrence

Le risque : une libéralisation de ces secteurs, c’est à dire l’ouverture à la concurrence des produits européens. « Ceci pourrait affecter gravement et immédiatement les ressources des paysans dans les pays pauvres », craint Oxfam France.

En décembre dernier, plusieurs pays ont signé des « accords d’étape » sous la pression. La Commission européenne continue de les pousser à la signature d’un APE complet, incluant les services, l’investissement, les marchés publics, la propriété intellectuelle et la concurrence.

L’exportation ou la subsistance : faut-il choisir ?

Caroline Dorémus-Mège, reponsable de plaidoyer à Oxfam France – Agir ici, s’en inquiète : « Les pays ACP ont été forcés de choisir entre, d’une part, garantir les exportations existantes vers l’Union européenne, et, d’autre part, préserver les moyens de subsistance des petits fermiers et la croissance économique. C’était un choix impossible ».

Rénégociation

Agir Ici demande donc qu’une renégociation ait lieu, et que l’Union européenne laisse aux pays non signataires « suffisamment de temps pour négocier des accords commerciaux favorables à leur développement ».

Aujourd’hui, l’ONG Oxfam International mène campagne pour que les pays du Sud ne soient pas pénalisés et que leur développement soit au coeur des ces négociations.

En savoir plus

– Le site de l’Association Max Havelaar France.

Des Africains se mobilisent : le chanteur sénégalais Idrissa Diop.

Expédition « 48° Nord », un tour du monde écologique à la force des mollets

Jean-Gabriel Chelala, 27 ans, ingénieur, diplômé de l’Ecole spéciale des travaux publics, s’est lancé dimanche dernier pour le défi « 48° Nord ». Le 1er périple en solitaire de 30.000kms autour du globe, réalisé uniquement grâce à la force humaine. Un tour du monde à la force des mollets ! Ses moyens de locomotion : un VTC (vélo tous chemins) à terre, et en mer, une embarcation à propulsion humaine conçue par l’architecte naval Guy Saillard, construite par Alain Gabbay.