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Conte écologique du pêcheur mexicain

Dans un petit village mexicain situé au bord de la mer, un touriste américain complimente un pêcheur sur ses poissons et lui demande combien de temps il passe en mer pour ramener de telles prises.

« Pas plus de 2 heures », répond le Mexicain

« Mais alors, pourquoi ne pas rester plus longtemps et en ramener plus ? »

Le mexicain explique que la quantité qu’il ramène suffit pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa famille.

« Mais que faites-vous le reste du temps ? »

« Je me lève tard, je joue avec mes enfants, je fais un peu de golf et des petites siestes avec ma femme. Le soir, je vais au village voir mes amis, on prend quelques verres, on joue de la guitare et on chante… J’ai une vie très agréable. »

l’américain répond : « écoutez, j’ai un MBA de Harvard et je peux vous aider. Vous allez commencer par passer plus de temps à pêcher chaque jour. Vous vendrez donc plus de poissons. Avec les revenus supplémentaires, vous pourrez acheter un plus gros bateau, qui vous permettra de pêcher davantage. Avec les revenus de ce plus gros bateau, vous pourrez en acheter un deuxième, puis un troisième, jusqu’à avoir une flotte de bateaux de pêche. Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourrez négocier directement avec les usines de conditionnement, peut-être même ouvrir votre propre usine. Vous pourrez quitter ce petit village et vivre à Mexico, Los Angeles ou même New York ! De la, vous dirigerez votre multinationale. »

« Combien de temps cela prendrait-il ? », demande le Mexicain

« Vingt, peut-être trente ans », répond l’américain

« Et ensuite ? »

« Ensuite, c’est la que ça devient réellement intéressant, répond l’américain. Quand votre entreprise est devenue énorme, vous commencez à revendre vos actions et vous empochez des millions ! »

« Des millions de dollars, vraiment ? Et ensuite ? »

« Ensuite, vous pourrez vous retirer des affaires, vivre dans un petit village au bord de la mer, vous lever tard, jouer avec vos petits-enfants, faire un peu de pêche ou de golf, faire la sieste et aller voir vos amis, prendre quelques verres, jouer de la guitare et chanter, enfin avoir une vie très agréable !

« Comme maintenant senior ? « 

Le discounter LIDL, cible des ONG anti-pesticides

Dans une lettre commune ouverte envoyée le 25 octobre dernier, 18 ONG de 14 pays européens demandent à la chaîne de supermarchés discount LIDL de réduire fortement la contamination par les pesticides des fruits et des légumes vendus dans ses magasins et également vendre des produits biologiques, ceci dans toutes ses branches européennes.

UNE FORMATION A LA CULTURE COOPERATIVE

Susciter l’envie de coopérer

– En remettant l’homme au centre des entreprises

– En favorisant le développement d’un engagement citoyen

– En permettant à des jeunes d’explorer et de définir les bases d’une activité professionnelle et d’un projet de vie

– En impulsant de nouvelles réalisations dans le champ de l’économie sociale et solidaire

Son histoire et ses acteurs :

Depuis une douzaine d’années, le Réseau d’échanges et de pratiques alternatives et solidaires regroupe une trentaine d’entreprises dans toute la France. Celles-ci ont concrètement mis en œuvre des pratiques économiques gardant une distance sur le profit, la course à la consommation ou le tout à l’économie.

Elles inscrivent leur sens dans le concret de pratiques libres et solidaires et se reconnaissent d’une culture commune bien qu’elles aient des métiers et des organisations d’équipe différents :

– Lorsqu’elles sont dans l’agriculture, elles créent une structure collective regroupant des partenaires autour d’une production diversifiée et une commercialisation associant les consommateurs. Elles sont alors souvent à l’initiative de modes d’accueils touristiques, ou pédagogiques, permettant d’aller à la rencontre des hommes, de leurs métiers et de leur environnement.

– Lorsqu’elles sont dans la transformation d’une ressource locale, elles adoptent des structures coopératives. Elles stimulent le développement économique et social dans leur environnement en générant, ou participant, à un foisonnement d’activités autour de filières.

– Lorsqu’elles sont dans le culturel ou le social, elles mettent en œuvre des modes de management déhiérarchisé, où chacun est une personne avant d’être une performance.

« Comment transmettre et affirmer notre culture d’entreprise en contribuant à la réalisation de nouveaux projets ? »

Cette question ainsi que de nombreuses demandes de stages dans les structures ont amené le réseau REPAS à concevoir en 1997 un parcours de formation : ce parcours, organisé sous la forme d’un « compagnonnage alternatif et solidaire » a reçu l’agrément de la Direction de la Formation Continue de la Région Rhône Alpes et accueille chaque année une quinzaine de compagnons.

C’est un parcours pratique de 5 mois pour des jeunes de 18 à 30 ans, du mois de février au mois de juin 2007, mis en place par ce réseau national.

43% des Français pour la candidature de Nicolas Hulot

Nicolas Hulot à l’Elysée? Selon un sondage Ifop pour le Journal du dimanche, 43% des Français (45% des sympathisants de gauche et 40% de ceux de droite) souhaitent que l’animateur soit candidat à l’élection présidentielle.

Pour 66% des personnes interrogées, Nicolas Hulot est la personnalité qui représentera le mieux la défense de l’environnement lors de la prochaine campagne. Le créateur d’Ushuaïa laisse loin derrière lui la candidate des Verts Dominique Voynet (14%), le leader altermondialiste José Bové (11%), Corinne Lepage (6%), présidente de Cap 21, et Antoine Waechter (2%), président du Mouvement écologiste indépendant (MEI).

Toutefois, ambiguïté du sondage, 57% des personnes interrogées ne souhaitent pas que Nicolas Hulot se présente (55% des sympathisants de gauche, 59% de ceux de droite).

Sans se prononcer définitivement, l’animateur de TF1 a déclaré qu’il pourrait être candidat s’il estimait que les thèmes écologistes n’étaient pas assez défendus. Ce projet inquiète les Verts qui plafonnent, sans sa candidature, à 3% dans les sondages.

Sondage réalisé du 2 au 3 novembre par téléphone auprès d’un échantillon de 1.011 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

5ème Colloque National Eolien, Amiens, 16, 17 et 18 novembre 2006

Du 16 au 18 novembre 2006 va se dérouler à Amiens le 5ème colloque national éolien, organisé par l’ADEME et ses partenaires.

Tout ce que le monde de l’éolien français compte d’experts, d’hommes de terrain et d’industriels, va venir à la rencontre des élus, des représentants de l’Etat, des banquiers, des juristes et de membres d’association pour expliquer, convaincre et argumenter autour du développement de l’éolien.

Parmi les thèmes inscrits au programme de cette manifestation :

– Les conséquences de la Loi de programme du 13 juillet 2005 fixant les orientations de la politique énergétique,

– Le dispositif des Zones de Développement de l’Eolien (ZDE),

– Les nouveaux tarifs d’achat.

Véritable tribune d’expression et temps fort de ce colloque, le forum du jeudi 16 novembre. Il s’agira de débattre des vrais et faux reproches adressés à l’éolien concernant les paysages, le bruit, la santé, l’avifaune, les radars…

En exclusivité, dans le cadre d’une convention d’affaires, 28 industriels de l’éolien ont choisi le colloque d’Amiens pour présenter leur savoir-faire, leurs produits et nouer les contacts professionnels nécessaires au développement de leur activité.

Avec les Régions l’Economie Sociale et Solidaire en mouvement.

Jeudi 23 novembre 2006

Deux structures nationales de l’économie solidaire : le Réseau des Territoires pour l’Economie Solidaire (RTES) et le Mouvement pour l’Economie Solidaire (MES), ont choisi la région Paca pour co-organiser les rencontres « Avec les Régions l’Economie Sociale et Solidaire en mouvement » et ceci à l’occasion de l’adhésion de la région PACA au réseau RTES.

L’objectif est de réunir acteurs de terrain et élus territoriaux afin de repérer ensemble l’impact réel de l’ESS et les possibilités de développement de celle ci dans les différentes politiques territoriales régionales et infra-régionales.

Il s’agira, à partir d’une étude réalisé par le MES et avec le témoignage d’élus territoriaux, d’évaluer et analyser ensemble la prise en compte de l’économie sociale et solidaire dans les politiques régionales – notamment les schémas régionaux de développement économique (SRDE).

Ce sera aussi l’occasion d’informer et de mobiliser des territoires infra-régionaux afin que ceux-ci s’impliquent à leur tour dans le développement de l’économie sociale et solidaire.

Cette manifestation est ouverte au public

Jeudi 23 novembre, de 10h à 17h
Lieu : Hotel de Région, Place Jules Guesde – 13002 Marseille

Renseignements : APEAS – 04 91 99 02 45

Rapport « Planète vivante 2006 » du WWF

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Les écosystèmes naturels de la planète se dégradent à un rythme encore jamais atteint dans l’histoire de l’humanité. En trente ans, les animaux vertébrés ont vu chuter leur population de près d’un tiers. La faute à qui ? A une partie de l’humanité qui vit au dessus de ses moyens par rapport aux ressources naturelles disponibles de la planète. Les Français ne font pas exception, loin s’en faut : si tous les habitants du monde vivaient comme nous, il faudrait la capacité biologique de trois planètes pour satisfaire la demande.

ECOBUILDING Performance

1er Salon professionnel européen
Performance énergétique et développement durable des bâtiments

8 et 9 novembre 2006 – Paris, Porte de Versailles

Le salon de tous les secteurs de la construction durable : un marché en plein essor prêt à relever les défis du XXI° siècle

Alors que le nouveau Plan climat 2006 va être annoncé par le gouvernement, la
réglementation sur la construction durable et la performance énergétique des bâtiments
s’accélère : entrée en vigueur de la Réglementation Technique 2005, diagnostics de
performance énergétique, projet de loi sur l’eau et ses encouragements aux économies de
ressource, crédits d’impôt en faveur du développement durable, certificats d’économies
d’énergie …

ECOBUILDING Performance réunira toutes les innovations pour la construction, la
rénovation et la gestion durable des bâtiments, au travers d’une centaine d’exposants :
industriels, conseils, fournisseurs d’énergie, grands prestataires de services immobiliers …

Changement climatique et développement économique

Notre Planète, le magazine du PNUE, volume 17 n°2, 18 octobre 2006

Le changement climatique et le développement économique

Mwai Kibaki : Relever le défi

Mark Malloch Brown : Une occasion à saisir

Marthinus van Schalkwyk : Quelles priorités

Jose Goldemberg : Pas d’excuse pour attendre

Yvo De Boer : Les changements climatiques n’attendront pas

Rapport Stern : le réchauffement climatique

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Selon le rapport Stern, ne rien faire pour lutter contre le changement climatique risque d’entraîner une crise économique de l’ampleur de celle de 1929.
Le rapport de 700 pages dit que quoi que nous fassions maintenant, il est déjà presque impossible de maintenir les gaz à effet de serre à un niveau qui, selon les scientifiques, permettrait d’éviter les pires conséquences du changement climatique. Le coût estimé serait de 5.500 milliards d’euros.

Résultats d’une enquête auprès de PME engagées dans une démarche RSE/DD

L’ACFCI publie les résultats d’une enquête conduite auprès de PME ayant engagées une démarche RSE/DD.

«Incontournable pour le développement de leur entreprise» c’est ce qui ressort de l’enquête réalisée à l’initiative de l’Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie, auprès d’une centaine d’entreprises ayant mis en place depuis plus de 6 mois une démarche RSE/DD : responsabilité sociétale d’entreprise/développement durable .

Cette enquête a été rendue publique à l’occasion des 8èmes rencontres nationales environnement et développement durable des CCI, qui ont eu lieu les 12 et 13 octobre derniers à Valence, en présence de Nelly Olin, ministre de l’Ecologie et du Développement durable et de Jean-François Bernardin, président de l’ACFCI.

Les PME/PMI interrogées par les CCI soulignent que cette démarche doit être menée d’une manière consentie, en fonction du temps et des ressources disponibles et en cohérence avec la profitabilité de l’entreprise.

Près de la moitié d’entre elles considèrent que la mise en œuvre de la démarche a généré des surcoûts en termes d’investissements et/ou de fonctionnement, même si elles ne sont pas en mesure de les évaluer.

Les bénéfices non financiers enregistrés par l’entreprise sont l’amélioration de la notoriété, le renforcement des liens avec ses partenaires, l’amélioration du climat social et l’optimisation de l’organisation.

L’origine de la démarche est majoritairement interne à l’entreprise (conviction du dirigeant) et non le résultat d’une pression externe (donneurs d’ordres, réglementation).

Enfin, dans la plupart des cas, la mise en place d’une démarche RSE a permis de mettre en cohérence des actions relatives à la gestion des déchets ou de l’énergie, à la mise en place de plans de prévention des risques, de plans de formation, ou de dispositifs de gestion des compétences.

La démarche se traduit par la désignation d’un référent RSE/DD, par la définition et la communication des valeurs de l’entreprise et, dans une moindre mesure, la mise en place d’indicateurs de suivi et de performances.

L’Italie bannit les sacs en plastique non biodégradables

Le gouvernement s’apprête à voter un amendement qui exclut l’usage des sacs de caisse fabriqués à partir de ressources fossiles à partir de 2010.

Après la France, c’est au tour de l’Italie de légiférer sur les sacs de caisse. Le gouvernement de centre-gauche serait sur le point de voter un amendement qui rend obligatoires les sacs fabriqués à partir de matériaux biodégradables à partir du 1er janvier 2010. L’Italie envisage d’interdire à la fois la production et l’emploi des sacs en plastiques fabriqués à partir de ressources fossiles. Les industriels de la filière plastique ont manifesté leur perplexité quant à la mise en œuvre de cet amendement, arguant le manque de capacités de production de biopolymères et le laps de temps, relativement court, pour les augmenter. On estime la production italienne de sacs en plastique à 300 000 tonnes annuelles. L’Italien Novamont produit notamment le Mater-Bi, une résine issue d’amidon de maïs, mais ses capacités de production annuelles ne dépassent pas les 8 000 tonnes. Pour sa part, la Coldiretti, l’organisme qui fédère les agriculteurs italiens, estime que 200 000 hectares supplémentaires seraient nécessaires afin de cultiver les céréales qui permettraient de fabriquer les biopolymères permettant de subvenir aux besoins du marché.

Food Force : le premier jeu vidéo humanitaire

Expliquer la faim dans le monde de façon ludique. Ce jeu vise à sensibiliser ces derniers aux problèmes de la faim dans le monde. Désormais disponible en français, il est téléchargeable gratuitement en ligne pour être accessible à tous. Ses créateurs ont également pour objectif d’expliquer le rôle du (PAM). “Ce jeu s’adresse principalement aux enfants de 8 à 13ans, car les enfants d’aujourd’hui sont les adultes de demain. Nous voulons donc les sensibiliser sur les problèmes de la faim et de la pauvreté dans le monde, pour qu’ils soient plus actifs plus tard. En outre, de nos jours, les enfants entendent régulièrement parler de guerres, comme celles du Darfour ou de catastrophes naturelles comme le tsunami. Par contre, ils ne savent pas concrètement ce qu’est une intervention d’urgence. Notre jeu leur permet donc se familiariser aux conditions d’interventions », explique Madame Vichi De Marchi chargée de la communication au PAM. Le jeu se divise en six missions. Chaque mission correspond à une étape clé du processus de distribution de la nourriture. Le joueur se retrouve sur l’île de Sheylan en guerre avec des conditions climatiques difficiles. Il doit localiser les personnes qui ont besoin d’aide et déterminer leurs besoins nutritionnels. Il dispose d’un budget de 30 centimes par personnes. Le but du jeu est de nourrir le maximum de personnes. La rubrique Questions & Réponses à destination des enseignants vous permettra de mieux comprendre comment aborder le problème de la faim en classe. – Voir la bande-annonce

 

Vu du Ciel sur France 2 et en ligne

Parce qu’il est urgent de se retrousser les manches et de ne plus se contenter de paroles, Yann Arthus-Bertrand nous présente « Vu du ciel », série en quatre épisodes consacrée aux grands enjeux de la planète.

« La biodiversité : tout est vivant, tout est lié » est le premier épisode de cette série : de la plus invisible bactérie au plus majestueux des félins, du plus petit lichen à la plus haute des fougères arborescentes de Tasmanie, la vie est partout et prend toutes les formes.

ACLEFEU : les cahiers de doléances

Préambule

Notre colectif ACLEFEU (Association Colectif Liberté, Egalité, Fraternité, Ensemble, Unis) a vu le jour au lendemain des révoltes sociales qui ont secoué le pays au mois de Novembre 2005, suite à la mort de deux de nos enfants, Bouna et Zyad, à Clichy sous bois. Pour que l’on puisse dire qu’ils ne sont pas morts pour rien, nous nous sommes fixés pour mission d’aller à la rencontre de la population dans toute sa diversité et de faire remplir aux gens des cahiers de doléances. Il s’agissait d’établir un rapport sous forme d’état des lieux et de propositions, que nous vous remetons aujourd’hui. A l’instar des sans culotes de la révolution française de 1789, notre démarche vise à faire remonter l’expression populaire auprès des édiles de la nation. L’histoire semble se répéter ; aujourd’hui comme hier, la notion centrale de la Révolution, est clairement perceptible dans ces cahiers : l’Égalité. Force est de constater que les semblants de tentatives successives de réduction des inégalités des différents gouvernements ont échoué, se heurtant tous au mur des privilèges. Comme par le passé, les crises se conjuguent : agricole, industriele, commerciale, sociale … Elles ne font qu’accentuer l’inégalité entre les quelques privilégiés et les autres. Tandis que les riches peuvent se permettre de spéculer et de s’enrichir encore, un nombre croissant de personnes défavorisées n’a plus que le recours aux œuvres caritatives pour subsister. Il nous a donc semblé indispensable d’agir pour le cessez le feu, attendu que les meileures armes pour se faire entendre restent encore la participation citoyenne à notre démocratie et que, le débat qui devrait nourrir le choix lors du scrutin, reste circonscrit à une partie de la société, celle qui s’en sort. Tous les citoyens devaient vraiment pouvoir prendre la parole et exprimer leurs besoins, leurs propositions, leurs espoirs. Nous avons sillonné le pays à bord de 2 bus affrétés pour l’occasion, posé nos tréteaux dans 120 villes de France et recueillies ainsi plus de 20 000 constats, doléances et plus encore de propositions.

Les libres contributions ont porté sur le logement et le cadre de vie, l’emploi et la précarité, l’éducation et la petite enfance, la justice et les pratiques policières, la citoyenneté, le vote des immigrés et la politique, la situation des femmes, les questions intergénérationnelles et la communication, l’insécurité et l’environnement, la répartition des richesses et les inégalités, la santé et le handicap, les discriminations et l’exclusion, le transport et l’isolement, la culture, les religions, les loisirs.

Nous nous sommes ensuite atachés à adopter une méthodologie permettant de traiter quantitativement et qualitativement, l’ensemble des témoignages colectés. Cele-ci met en exergue le nombre, l’âge, le lieu de résidence et les thèmes dominants. Dans cete synthèse, les thèmes seront abordés dans l’ordre des priorités telles qu’elles ont été exprimées. A ce jour, nous avons analysé près de 13 000 de ces contributions – le plus grand sondage qualitatif jamais réalisé !en tête desquelles arrivent dans l’ordre les revendications sur l’emploi, l’arrêt des discriminations et de l’exclusion, le logement, une justice équitable et le contrôle des pratiques policières, l’éducation et l’orientation. Loin de se désintéresser de la politique, nombre de ces personnes parmi lesquelles, une majorité âgée de 18 à 25 ans, ont exprimé l’exigence de voir les partis et leurs élus être plus proches des habitants et des réalités. Depuis plusieurs années, tous les partis multiplient les forums, états généraux etc. … Mais toute cette bonne volonté ne semble pas avoir convaincu les classes populaires. L’abstention aux récentes élections ainsi que nos cahiers de doléances en sont la preuve. Nous espérons que ceux qui briguent à présider aux destinées de la France sauront tirer parti de ce que nous leur offrons ici, pour construire avec les habitants, en respectant leurs propositions, une politique juste et courageuse qui s’attaquerait en priorité aux causes de la précarité et de l’exclusion.

De notre coté, nous avons fidèlement synthétisé les priorités, constats et propositions des cahiers de doléances. Dans les mois qui viennent, nous serons vigilants quant à l’usage que vous ferez de ces propositions populaires. Nous entendons peser de tout notre poids pour que les exclus s’inscrivent massivement sur les listes électorales et choisissent leur candidat en fonction de sa capacité à construire une politique en concertation avec les citoyens.

il dépend de vous que votre souris ait du pouvoir

Alain UGUEN Association Cyber @cteurs
il dépend de vous que votre souris ait du pouvoir


> > Cyber @ction 191 : Pour la préservation de l¹agriculture d¹Europe

PETITION EUROPEENNE

«La commission européenne va avoir à statuer sur trois colzas génétiquement
modifiés.
Une autorisation pour ces plantes GM serait catastrophique. Le colza a de
toutes petites graines qui se disséminent partout (voir le cas du Japon, qui
a du colza GM alors que la culture est interdite chez eux). La dormance de
ces graines est d’une dizaine d’années et le colza croise avec des plantes
sauvages (ravenelle par exemple). Le colza se comporte aussi comme une
adventice et le fait d’être tolérant au Round Up lui confère évidemment un
avantage incontestable en bord de route et autres.
Même la CGB ( commission du genie biomolleculaire) s’est opposée à de
telles autorisations!

Il y a donc URGENCE!

Des actions vont être proposées par les associations unies, mais d’ores et
déjà, il est impératif de diffuser la pétition européenne.

Avec 20 000 signatures, nous pouvons demander un débat au parlement
européen, et peser lourdement sur la décision de la commission.

L’enjeu est de taille!
»

Frédéric Jacquemart GIET
Alain Uguen Cyber @cteurs

>>> COMMENT AGIR ?

C’EST FACILE : A VOUS DE SUIVRE LES 6 ETAPES SUIVANTES :

-1 Copiez LE TEXTE À ENVOYER ci-dessous entre les
############

-2 Ouvrez un nouveau message et collez le texte

-3 Personnalisez votre message : nom adresse…

-4 Rajouter l’objet de votre choix : Pour la préservation de l¹agriculture d¹Europe

-5 Adressez votre message aux adresses suivantes :
cyberacteurs@wanadoo.fr
sg-web-president@ec.europa.eu

-6 Envoyez le message

cette cyber @ction est aussi signable en ligne
http://www.cyberacteurs.org

Par cette action, vous ferez connaître votre opinion au Président de la
Commission Européenne et à Cyber @cteurs pour nous permettre d’évaluer
l’impact de cette action.

Les Français peuvent adresser une copie au Premier Ministre
premier-ministre@premier-ministre.gouv.fr

Les belges mail@premier.fgov.be

Les canadiens pm@pm.gc.ca

Les suisses uno@eda.admin.ch (Section ONU Département fédéral des affaires
étrangères)

les coordonnées des députés européens belges et français

############

Prénom, NOM

profession

adresse

code postal Ville

Monsieur le Président de la Commission Européenne,

L¹agriculture européenne est à un tournant de son histoire : soit elle
s¹engage dans l¹utilisation des cultures et élevages génétiquement modifiés,
se mettant ainsi à la traîne (et à la merci) de l¹Amérique du nord et de la
Chine principalement, sans être capable de concurrencer ces puissances, ou
bien, tout au contraire, elle affirme sa différence, s¹appuyant sur son
savoir faire agronomique.
L¹Europe dispose actuellement encore d¹un atout majeur dans le secteur
agricole : pouvoir produire des aliments sans OGM, ce qui n¹est déjà plus le
cas pour nos principaux concurrents, alors même que cette demande grandit de
la part de consommateurs, y compris américains, de plus en plus inquiets des
effets négatifs sur la santé et l¹environnement qui commencent à être connus
et publiés.
Nous demandons à notre gouvernement et aux instances européennes :

– de préserver une Europe sans OGM, sachant qu¹une décision inverse ne
serait pas réversible en pratique ;

– de développer la recherche agronomique dans le sens d¹une agriculture
durable et de qualité (réduction des pesticides, économie d¹eau, etc.) pour
pouvoir pleinement répondre à la demande du monde moderne.

Ceci implique notamment, dans l¹immédiat, de ne pas constituer de fonds de
garantie où les pollués seraient les payeurs et d¹exiger des nouveaux pays
entrant dans l¹Europe Unie d¹éradiquer préalablement leurs cultures OGM
(décisions qui doivent être prises en 2006).

############

Faites signer et DIFFUSEZ à tous vos contacts la cyber @ction, et aussi à
vos contacts européens francophones et aussi Anglais et Espagnols

Il faudrait deux planètes Terre pour nourrir l’humanité en 2050

Louis-Gilles Francoeur pour Le Devoir du 25/10/06

Si la croissance actuelle de la consommation des ressources biologiques se maintient, il faudra deux planètes Terre pour satisfaire les besoins de l’humanité en 2050.

Le Canada arrive au quatrième rang des pays les plus voraces en ressources vivantes de la planète, derrière, dans l’ordre, les Émirats arables unis, les États-Unis et la Finlande. Notre taux d’utilisation des ressources vivantes équivaut à la productivité biologique de 7,5 hectares par personne alors que le rendement moyen de la planète permet de soutenir la consommation des ressources vivantes de 2,2 ha en moyenne. Globalement, l’empreinte écologique des humains, y compris leur consommation de ressources et le territoire nécessaire pour absorber leur pollution et leurs gaz à effet de serre, équivalait en 2003 à la productivité de 14,1 milliards d’hectares alors que la planète n’en possède que 11,2 milliards.

C’est ce que soutient le bilan bisannuel du Fonds mondial de la nature (WWF) divulgué hier en Suisse et en Chine à partir d’une compilation de l’état de 1313 populations animales, terrestres et maritimes, compilées par un organisme britannique, le Global Footprint Network.

Le bilan biologique réalisé par ce dernier organisme a d’ailleurs servi de base de données à un autre rapport, produit il y a quelques jours par la New Economics Foundation (NEF), qui propose d’importants réaménagements de l’économie mondiale pour assurer sa viabilité.

Le rapport du WWF, intitulé Planète vivante 2006, établit qu’entre 1970 et 2003, la planète a perdu 30% de ses populations animales et de sa productivité écologique globale, un rythme d’atrophie de la vie qu’on estime inégalé dans l’histoire humaine. Un tel rythme ne peut se poursuivre encore pendant un demi-siècle, soutenait hier le Dr Mathis Waskernagel, le directeur du Global Footprint Network. Pour ce dernier, l’humanité vit de plus en plus sur sa carte de crédit écologique.

Le rapport lui-même conclut d’ailleurs explicitement que l’empreinte écologique a dépassé la biocapacité de la Terre en 2003 de 25%. Dans la réalité, la capacité de régénération de la Terre ne peut plus désormais suffire à la demande des humains, qui transforment en déchets les ressources plus vite que la nature peut les régénérer. L’humanité ne vit plus des intérêts produits par la nature mais entame son capital. Cette pression croissante sur les écosystèmes engendre la destruction d’habitats productifs, la détérioration ou la perte permanente de leur productivité, menaçant à la fois la biodiversité et le bien-être des humains.

Un des auteurs du rapport, Johathan Loh, de la Société zoologique de Londres, déclarait de son côté hier à la BBC qu’à ce niveau de déficit écologique, l’épuisement du capital biologique planétaire et l’effondrement des grands écosystèmes de la planète devenait quelque chose de plausible.

Dans les pays tropicaux, où les besoins agricoles forcent les populations pauvres à faire reculer chaque jour davantage les écosystèmes naturels, le rythme du capital biologique a atteint 55% en 33 ans. L’Asie du Sud-Est et ses forêts tropicales ont accusé les déclins les plus prononcés nommés dans ce rapport.

Ce que l’étude appelle l’empreinte écologique des humains sur leur planète est telle que la ponction exigée en nourriture, en territoire et en ressources vivantes pendant un an exige un an et trois mois pour se régénérer. Ce déficit a augmenté de 4% entre le dernier bilan du WWF en 2001 et en 2003. Ce déficit global de 25% en 2003 devrait grimper à 30% à la fin de 2006.

C’est l’empreinte laissée par les émissions de gaz à effet de serre (GES) en raison de l’utilisation croissante de combustibles fossiles qui est la plus importante de toutes parce qu’elle engendre des changements globaux qui dénaturent les écosystèmes et réduisent leur productivité écologique globale. Les émissions de GES contribuent pour la moitié de tous les phénomènes de dévastation ou d’atrophie des grands écosystèmes dont l’humanité dépend pour se nourrir, se loger ou pour son économie. Et c’est aussi le facteur dont la croissance est la plus rapide.

Ressources aquatiques

L’index des 1112 populations des 272 espèces maritimes analysées dans cet énorme inventaire indique un déclin global de 25% de la productivité des mers et des océans en 33 ans. La situation est plus stable dans le Pacifique et les océans Atlantique et Arctique. Mais les déclins sont dramatiques dans l’océan Indien et dans les océans de l’Asie du Sud-Est et du Sud asiatique. Les déclins les plus prononcés frappent des espèces comme le thon et la morue, résultat de la surpêche, en raison de leur haute valeur commerciale.

Les mangroves qui abritent 85% des espèces commerciales de poissons sont présentement détruites à un rythme deux fois supérieur à celui des forêts tropicales. Le bilan réalisé sur les mangroves indique que le tiers d’entre elles ont disparu entre 1990 et 2000 — en dix ans ! — pour faire place à des développeurs immobiliers, aux ports et à des activités humaines de toutes sortes.

Les espèces d’eau douce ne se portent guère mieux, en raison notamment de la pollution des villes, des industries et de l’agriculture. Parmi les 45 000 espèces de vertébrés vivant dans les lacs, les rivières, les ruisseaux et les milieux humides, le déclin global s’élève à 30% en 33 ans en raison de la destruction des habitats, de la surpêche, des espèces invasives, de la pollution et de l’artificialisation des cours d’eau, en particulier par les barrages, qui coupent les voies migratoires et isolent les populations dont le capital génétique s’atrophie.

La construction des barrages, un phénomène familier au Québec, frappe présentement de ses impacts la moitié des grands cours d’eau de la planète : 83% du débit naturel de ces cours d’eau est artificialisé, soit 52% modérément et 31% sévèrement, les pires situations ayant été relevées en Europe et en Australie. L’eau retenue par les réservoirs de toutes sortes dans le monde représente de trois à six fois le débit des rivières qui les alimentent.

Les usages de l’eau par les humains font aussi problème. La planète recèle quelque 35 millions de kilomètres cubes d’eau douce, mais 70% de cette eau est emprisonnée dans les glaciers. Moins de 1% de ce total se retrouve donc dans les lacs et les rivières en voie d’artificialisation et de pollution croissantes. Des 40 000 kilomètres cubes d’eau que distribuent les pluies aux quatre coins du monde, les humains en utilisent 10%, ou 4000 kilomètres cubes annuellement. Mais la répartition de cette ressource vitale, déjà inégale, sera de plus en plus perturbée par les changements climatiques avec toutes les conséquences qui en découlent pour les espèces vivantes.

La décroissance en questions

Toute l’actualité de la décroissance est à suivre sur le site de l’Institut d’études économique et sociales pour la décroissance soutenable (IEESDS).

Une foire aux questions, récemment mise en ligne, vous permettra d’avoir une réponse à cette question essentielle : « La décroissance est-elle pour ou contre Mireille Mathieu ? ».

Samedi 25 novembre : fêtons la Journée sans achat 2006

La société de consommation est aveugle, il n’y a pas de croissance et de développement économique infinis possibles sur une planète dont les ressources sont limitées. Nous extrayons aujourd’hui deux fois trop de ressources fossiles, et nous émettons dans l’atmosphère plus de deux fois plus de gaz carbonique que la planète ne peut en absorber. La biodiversité s’effondre. C’est aujourd’hui que l’extraction du pétrole entre en déclin. La société de consommation engendre un pillage et l’injustice : 20 % de la population de la planète, les pays riches, consomment plus de 80 % des ressources planétaires. Notre niveau de consommation a un coût : l’esclavage économique de populations entières. La société de consommation est mortifère, elle réduit l’humain à n’être qu’un agent économique : producteur-consommateur.
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Elle nie nos dimensions politique, culturelle, philosophique, poétique ou spirituelle qui sont l’essence même de notre humanité. Nous devons nous libérer de cet obscurantisme qui consiste à croire en la toute-puissance de la technoscience et à nous défausser sur elle de nos reponsabilités. La science repose sur le doute et non sur la foi. L’espoir est de réanimer notre conscience et de traduire nos idées au quotidien dans nos actions. Renouons avec notre capacité d’autolimitation, individuellement, avec la simplicité volontaire, et collectivement, grâce à la décroissance. Dès aujourd’hui, faisons un geste symbolique : pour une journée, ce samedi 25 novembre… cessons d’acheter. Annoncez-le autour de vous. Dites-le à vos amis. Impliquez votre famille. Simplifiez votre vie. Copiez l’affiche de la Journée sans achat. Placardez-la à votre travail, chez vos voisins, partout autour de vous. Fêtons la Journée sans achat.

 

Les Rencontres de la démocratie participative

Les 17 et 18 novembre 2006, à la Maison Départementale des syndicats à Créteil auront lieu les rencontres de la Démocratie Participative, dans le cadre de “Parlons Actions”

Le territoire val-de-marnais est riche d’acteurs impliqués dans des processus de démocratie participative, qu’ils soient des acteurs publics ou privés, simples habitants ou structures organisées. Ils contribuent, tous à leur manière, à l’appropriation par les citoyens, des enjeux politiques qui les concernent et des décisions qui en découlent. Ils permettent la construction collective d’un intérêt général faisant sens pour le plus grand nombre dans le respect des opinions de chacun.

Le dynamisme à l’oeuvre à travers cette mise en mouvement mérite d’être soutenu et conforté parce que les obstacles qui se lèvent face à la démocratie participative sont plus nombreux que les leviers potentiels.

Il ne suffit pas d’être persuadé de la pertinence ou de la nécessité des démarches participatives, il convient à présent d’en valoriser les apports : que ceux-ci concernent l’amélioration du Service public ou l’appropriation de débats nationaux.

Le Conseil général du Val-de-Marne s’inscrit largement dans ce mouvement. Il souhaite consolider son action et celle des autres acteurs parce qu’en Val-de-Marne, en matière de démocratie participative, on ne part pas de rien.

Les Rencontres s’adressent en priorité aux habitants et acteurs locaux déjà impliqués dans des démarches participatives à l’échelle du département ou de leur ville, quartier, etc. L’accent sera mis sur les contenus, mais aussi sur les formes de la démocratie participative. Le but n’est pas d’organiser un espace d’introspection sur les tenants et les aboutissants des démarches participatives et de leurs concepts, mais davantage de faire de la démocratie participative et de donner à voir son apport, de manière concrète. Aussi, les rencontres constitueront un espace de débat entre élus, citoyens, associatifs etc.

Vous serez les animateurs de ces Rencontres.

D’où une forme qui tient plus du Forum que du colloque. Un accueil des enfants lors d’animations en rapport avec le sens des Rencontres facilitera les visites en famille

L’Autre Cercle rend public son Référentiel de Bonnes Pratiques

L’Autre Cercle rend public son Référentiel de Bonnes Pratiques pour la fonction publique et les collectivités locales

Le monde de l’entreprise privée est souvent pris en défaut pour son manque d’application des pratiques de non-discrimination pour orientation sexuelle, mais l’Etat au sens large, lorsqu’il est employeur, est rarement un exemple.

A cet égard, l’Autre Cercle qui a déjà mis sur pied un Référentiel de Bonnes pratiques, plus spécifiquement tourné vers les entreprises privées, poursuit sa mission de surveillance en lançant un Référentiel des Bonnes Pratiques pour la fonction publique et les collectivités locales, en collaboration avec Philippe Chauliaguet, porte-parole du Collectif Homoboulot.

Le secteur public saura t’il faire preuve de responsabilité

vis-à-vis de l’orientation sexuelle de ses agents en s’en inspirant ?

S’il y a bien un espace où la loi devrait s’appliquer avec force, c’est le secteur public. Or, force est, justement, de constater qu’il n’en est rien. L’Autre Cercle mène depuis des années un travail d’investigation sur la façon dont le monde du travail intègre et met en place les moyens de faciliter la vie quotidienne des personnes LGBT*. Si beaucoup reste à faire dans le secteur privé, le chantier de la fonction publique a à peine été entamé et s’avère colossal.

La démarche de l’Autre Cercle s’inscrit dans une volonté affichée d’animer un débat permanent sur le respect des droits des Citoyen-ne-s, quelque soit l’orientation sexuelle. L’Autre Cercle rappelle que la France est engagée par le traité d’Amsterdam, dont l’article 13 « protège toutes les citoyennes et tous les citoyens d’Europe contre les discriminations liées à l’orientation sexuelle ». Il est donc de son devoir d’agir en cohérence et en conformité avec ses engagements, en faisant appliquer scrupuleusement les textes qu’il fait voter en matière de lutte contre les discriminations dans le respect des directives européennes.

Pourtant, les sondages menés par l’Autre Cercle et les témoignages reçus démontrent le contraire. Le manque de gestion des comportements discriminatoires, l’occultation de la réalité du problème par la simple mutation de la victime sans sanction du discriminant, ne sont pas de nature à conforter l’idée d’une réelle prise en compte de la diversité LGBT.

A l’heure ou les partenaires sociaux concluent un accord sur la diversité liée à l’origine réelle ou supposée, sans donner de calendrier pour aborder les discriminations liées à l’orientation sexuelle ou au sexe, il est essentiel que la fonction publique et les collectivités locales fassent preuve d’exemplarité en mettant en place les procédures qui favoriseront le respect des homosexuel-le-s, la promotion de la diversité dans son sens le plus large et sanctionneront les comportements discriminatoires.

Des contacts sont engagés afin de tester ce Référentiel de Bonnes Pratiques au sein de la fonction publique et des collectivités locales.

*LGBT : Lesbienne-Gai-Bi-Trans