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Les Verts : réforme interne et environnement au menu des Journées d’été

Les Verts ouvrent aujourd’hui leurs Journées d’été à Quimper, en les centrant sur la réforme interne du parti et sur le « Grenelle de l’environnement » organisé par le gouvernement en octobre. En juin, le conseil national avait décidé de mettre la rénovation des Verts au coeur de ces Journées d’été, à la suite de leurs échecs à la présidentielle et aux législatives. La réflexion de l’été pourrait être suivie en octobre d’un forum, puis d’assises régionalisées en décembre. « Il y a une grande lassitude devant l’illisibilité du parti et une réelle volonté de rénovation », a assuré hier Anne Souyris, l’une des porte-parole avec Yann Wehrling : s’ils n’y arrivent pas, « les Verts n’ont plus d’avenir ». Le député écologiste Noël Mamère réclame un référendum sur les statuts du parti, qu’il juge « dépassés ». « Nous devons organiser un référendum sur la réforme de nos statuts, aujourd’hui dépassés », demande le député-maire de Bègles dans un entretien à France-Soir, daté du 23 août. « Il faut accepter de laisser une majorité appliquer son programme », estime-t-il, alors que les décisions stratégiques du parti doivent souvent faire l’objet de longues et difficiles discussions entre les différentes tendances. Noël Mamère souhaite aussi que le parti renouvelle ses responsables « en faisant de la place aux jeunes et à la diversité ».
Le site des Journées d'été des Verts 2007
Le site des Journées d’été des Verts 2007

 

Les impacts des vacances des Français sur l’environnement

Une étude sur l’influence du mode de vie des ménages sur l’environnement publiée en août par l’Institut français de l’environnement (IFEN), révèle l’impact de plus en plus important des vacances des Français. L’IFEN, qui dépend du ministère de l’écologie, du développement et de l’aménagement durables, appelle les ménages français à « agir pour la résolution des problèmes environnementaux, soit de manière directe par leurs pratiques domestiques et l’usage de leur voiture par exemple, soit par leur choix de consommation ».

Développement local et développement durable

Après le succès du colloque national Intercommunalité et Département en octobre 2006, le Conseil général du Puy-de-Dôme en partenariat avec l’Assemblée des Départements de France (ADF) et la Caisse des Dépôts organise les 24 et 25 octobre, les 2e Rencontres du Développement local qui auront cette année pour thème le développement durable.

Le développement durable gagne la montagne

L’Association Nationale des Maires des Stations de Montagne (ANMSM) va présenter début octobre la première charte nationale en faveur du développement durable dans les stations.

Les maires des stations de montagne concrétisent leur engagement pour un développement durable des activités touristiques. L’ANSM (Association nationale des maires des stations de montagne)/Ski France va ainsi présenter début octobre la première charte nationale, fruit d’un travail mené en partenariat avec l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie). Plus qu’un simple document, elle sera associée à de nombreuses actions comme la mise en place des « bilans carbone » en station (pour évaluer l’impact des émissions de gaz à effet de serre), la conception d’un guide pratique sur le développement durable, l’analyse des actions en œuvre dans les montagnes françaises et étrangères…

Dans une démarche similaire, le réseau de communes Alliance dans les Alpes, CIPRA France et la Communauté de communes du Pays des Ecrins, le Réseau d’éducation à l’environnement montagnard alpin (REEMA), Mountain riders organisent pas moins de trois rencontres sur le thème des stations de ski et du développement durable.

Comment favoriser la diversification de l’offre touristique en station pour limiter les conséquences d’une dépendance à la mono-activité du ski? Comment anticiper certaines évolutions et comment innover pour rester compétitif ? Comment mobiliser les sociaux-professionnels aux enjeux environnementaux ? Comment développer les comportements respectueux des touristes vis à vis de l’environnement ? Voilà quelques unes des questions qui seront abordées au cours de ces trois rendez-vous complémentaires qui seront autant d’occasions de rencontres, d’échanges, de réflexion et de formation.

– Les 28 et 29 septembre à l’Argentière-la-Bessée :
Station de ski : évaluation environnementale et diversification.
Contact : CIPRA 04 76 48 17 46

– Les 29 et 30 septembre à L’Argentière-la-Bessée :
Stratégies et moyens pour développer la sensibilisation à l’environnement en stations de ski.
Contact : REEMA 04 92 53 60 96

– Le 14 novembre à Chambéry :
Récauffement climatique : bilan carbone et adaptation au changement climatique dans les stations de montagne.
Contact : Mountain Riders 04 72 34 19 87

Sicko, le nouveau documentaire de Michael Moore

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Après s’être attaqué au marché des armes dans Bowling for Columbine et au président George W. Bush dans Fahrenheit 9/11, Michael Moore mène l’enquête sur les failles du système de santé américain et fustige à nouveau l’Amérique.

L’ile bleue : une publication pour les enfants de la Commission européenne, DG Environnement

« Du haut de son rocher préféré, Lila la renarde contemple l’océan. Un vent tiède caresse son pelage. Elle rêve. Elle profite du soleil et du grand calme. Comme la mer est belle ! pense-t-elle. Ses yeux admirent l’eau verte, la plage blanche et le petit port de pêche, au loin. Ici, sur l’ile Bleue, chaque journée est un délice. Soudain Lila tend les oreilles. Des cris inhabituels montent du port. La renarde fait vibrer ses moustaches. » … suite de l’histoire à consulter en ligne Cette publication a été réalisée par la DG Environnement. Elle est gratuite et éditée dans toutes les langues officielles de l’Union européenne. banner_fr.jpg

 

Des victimes de la pollution indemnisées par des constructeurs automobiles

Il s’agit sans doute d’une première mondiale. Le Monde (édition du 17 août) nous rapportent que les constructeurs automobiles et de poids lourds Toyota, Nissan, Nissan Diesel, Hino, Mitsubishi, Isuzu et Mazda vont dédommager des citoyens s’estimant victimes de la pollution de l’air des villes. Ils ont accepté de régler à 520 plaignants la somme de 1,2 milliard de yens (7,4 millions d’euros). Ces sociétés consacreront également 3,3 milliards de yens (20,4 millions d’euros) à un programme d’aide médicale pour les asthmatiques de Tokyo.

L’accord entre les constructeurs et les plaignants a été conclu le 8 août dernier à Tokyo et met fin à une procédure lancée, en 1996. Les sept constructeurs auraient finalement cédé par crainte de voir se ternir leur image de sociétés soucieuses de l’environnement. Outre sa durée, l’affaire a bénéficié d’une exposition médiatique de plus en plus importante.

Même s’ils désiraient aboutir rapidement, ne serait-ce que parce que 108 des personnes ayant déposé plainte depuis 1996 sont aujourd’hui mortes, les plaignants se disent un peu frustrés par l’issue de l’affaire. Ils regrettent notamment que les constructeurs n’aient pas été reconnus « socialement responsables ».

Bilan écologique des agrocarburants

Le 8 juillet 2007, avec l’article Les biocarburants, un remède durable ? qui faisait suite à un discours du président brésilien Lula plaidant pour les agrocarburants, nous avions déjà remis en question l’usage de cette source d’énergie alternative. agrocarburant.jpg Nous avions finalement vu que le bilan social et écologique des agrocarburants n’étaient pas durablement profitable pour les hommes et la planète. (érosion des sols, pollution des nappes phréatiques à cause des engrais et pesticides, utilisation massive d’eau pour l’irrigation des cultures, destruction de forêts pour libérer des surfaces agricoles, conditions de travail déplorables de centaines de milliers de travailleurs migrants; et loin d’améliorer la situation économique des pays en voie de développement, la production d’agrocarburants conduit à une spécialisation sur des denrées alimentaires au cours aléatoire prenant la place des productions locales et ne permettant pas l’autosuffisance alimentaire des plus démunis) Pour compléter le débat, une étude vient de paraître dans la revue Science sur le bilan écologique des agrocarburants. Si l’on compare l’énergie dépensée pour produire les agrocarburants avec l’énergie qu’ils fournissent : le bilan est assez médiocre, voire négatif ! Et en comparant les émissions de CO2 économisées par les cultures d’agrocarburants et celles évitées par d’autres usages du sol (ex. conversion de cultures en forêts), les scientifiques ont également démontré qu’il vaudrait mieux faire pousser des arbres que cultiver des céréales destinées à faire rouler des automobiles. Par exemple, la culture du blé pour faire de l’éthanol permet d’éviter, par la substitution au pétrole, entre 0,2 et 0,6 tonne de gaz carbonique par hectare et par an. Alors que la conversion, aux Etats-Unis, de cultures en forêts de pins permet (par la croissance des arbres) d’économiser 3,2 tonnes de gaz carbonique par hectare et par an ! En conclusion, si l’on veut privilégier le bilan écologique, il serait mieux avisé de se concentrer sur l’amélioration de l’efficacité énergétique des combustibles fossiles, de conserver les forêts et les savanes, et de restaurer les forêts naturelles et les prairies sur celles des terres qui ne sont pas nécessaires pour l’alimentation.

 

Agir pour ma planète : une collection qui se place du côté de l’action

La collection « Agir pour ma planète » (Editions Milan) offre aux 8-12 ans un véritable tour d’horizon des enjeux environnementaux actuels et à venir : la consommation, le bruit, la pollution, les espèces menacées…

A nu pour témoigner du réchauffement du climat

Samedi en Suisse, plusieurs centaines de personnes ont posé nues sur le glacier d’Aletsch pour la protection du climat. Par cette sculpture vivante, Spencer Tunick, artiste américain bien connu, et Greenpeace Suisse souhaitaient établir une relation symbolique entre la vulnérabilité du glacier en train de fondre et le corps humain. Les changements climatiques exigent des décisions politiques rapides et courageuses. Pur Greenpeace Suisse, les photos de Spencer Tunick doivent y contribuer. La fonte des glaciers est un signe indubitable des changements climatiques planétaires. Si le réchauffement du climat de notre planète continue ainsi, en 2080, de la pierraille aura remplacé la plupart des glaciers. Durant les 150 dernières années, les glaciers alpins ont perdu près du tiers de leur surface et près de la moitié de leurs masses. Durant la période de mesure 2005-2006, le glacier d’Aletsch a ainsi reculé de près de 115 mètres.
© Greenpeace/Wuertenberg
© Greenpeace/Wuertenberg
Les photos réalisées par Spencer Tunick avec Greenpeace doivent réveiller la population et les politiciens. Car les changements climatiques menacent aussi les humains; le corps humain est vulnérable, comme les glaciers en train de fondre. Aujourd’hui, XXX personnes se sont déshabillées devant le glacier d’Aletsch pour que les responsables se réveillent enfin et réalisent qu’il faut immédiatement prendre des mesures de protection du climat efficaces et courageuses. «Il faut agir maintenant, sinon ce sera trop tard», prévient Markus Allemann, directeur des campagnes de Greenpeace Suisse. Selon les rapports du Groupe intergouvernemental d’experts sur les changements climatiques (GIEC), il ne reste que huit ans pour prendre les mesures appropriées à une indispensable réduction drastique des émissions de gaz à effet de serre (GES). Markus Allemann dénonce que «malgré que les faits soient clairs, ils ne suffisent manifestement pas pour motiver les décideurs à agir. Les émotions sont de nouveaux arguments.» Spencer Tunick est connu pour ses installations spectaculaires, avec les photos réalisées ce jour, il veut obtenir que le réchauffement du climat de notre planète ne soit pas considéré comme une menace abstraite; mais que l’humanité prenne les changements climatiques au sérieux et réalise qu’ils la menacent directement: «Mes photos doivent émouvoir leur spectateur. Il doit se sentir touché dans son existence d’individu.»

 

EcoBook, un ordinateur portable écologique

La forte progression de la consommation de biens électroniques et électriques dans le monde a entraîné une explosion de déchets électroniques (dits « e-déchets ») contenant des produits toxiques, des substances chimiques persistantes et des métaux lourds. Parce qu’ils ont été fabriqués en utilisant ces substances, les produits ne peuvent être éliminés ou recyclés sans risque. Consciente de ces problématiques, la société ASUS vient de présenter le prototype d’un nouvel ordinateur portable écologique : EcoBook. EcoBook est doté d’une coque en bambou, de matériaux plastiques intégralement recyclables (ils sont même numérotés pour faciliter leur réutilisation quand le produit atteint la fin de son cycle de vie) et de revêtements cartonnés. Aucune peinture, spray ou galvanoplastie ne sont utilisés sur ses composants. Le plus réside dans sa conception permettant de le démonter et l’améliorer facilement pour prolonger sa durée de vie. EcoBook devrait être commercialisé en 2008.
L'EcoBook de Asus
L’EcoBook de Asus
Le saviez-vous ? La durée de vie moyenne des ordinateurs a chuté dans les pays développés, passant de six ans en 1997 à seulement deux ans en 2005. D’ici 2010, 150 millions de nouveaux PC se seront ajoutés aux marchés industrialisés des Etats-Unis, d’Europe et d’Asie-Pacifique, tandis que 566 millions de nouveaux ordinateurs se seront ajoutés aux marchés émergents. Il y aura 178 millions de nouveaux utilisateurs informatiques en Chine et 80 millions en Inde. Au Mexique, 46% de la population possèdera son propre PC.

 

La Terre racontée aux enfants

Éveiller les enfants à l’écologie, les sensibiliser aux enjeux sociaux et économiques et leur donner les moyens d’agir, tel est le but de cette première sélection de livres disponibles à partir de la rentrée sur Cdurable.info.

Pour un jardin sans arrosage

Sécheresse, canicule, restriction d’eau sont des terminologies de plus en plus communes. En effet, depuis quelques années, l’eau est de plus en plus prise en compte comme une richesse à préserver, préoccupation dorénavant cruciale dans l’univers du jardin. Le jardinier du 3ème millénaire devra donc planter, aménager et entretenir de façon plus raisonnée. Le choix des plantes et la récupération de l’eau pluviale sont donc des données à prendre en compte dorénavant. Pour nous y aider, Olivier Filippi vient d’écrire un guide pratique unique en son genre.

Les plus belles piscines écologiques : exemples de réalisation

Quoi de plus rafraîchissant qu’un bain en rivière, en étang ou … dans une piscine écologique ? Devenues à la mode, ces piscines favorisent la biodiversité, apportent un aspect paysager indéniable et servent de lieu de baignade et de ressourcement. Les plus belles piscines écologiques porte son titre à merveille. Agrémenté par de magnifiques photos, ce guide vous apporte les détails techniques et les caractéristiques d’une vingtaine d’entre elles. Retrouvez des dizaines d’idées pour intégrer une piscine écologique dans votre jardin quelle que soit sa taille, sa forme ou sa situation, des conseils sur les techniques à adopter pour garder l’eau propre et claire en toutes circonstances et enfin découvrez les plantes aquatiques les plus décoratives et les plus efficaces pour filtrer l’eau.. Chacun y trouvera son bonheur. Indispensable ! À lire absolument avant de commencer à creuser !

Au sommaire :
– L’eau – la chose la plus naturelle du monde
– L’eau, c’est la vie

– L’eau dans le jardin : le rêve d’une piscine bien à soi
– Jouir d’un paysage naturel
– Les piscines écologiques, de l’eau vivante dans le jardin
– Peut-on la construire soi-même ?
– Le principe de l’auto-épuration naturelle
– Des plantes pour la piscine
– Les zones de régénération
– Technique de filtration et d’épuration
– Les piscines écologiques en bâche
– Les piscines écologiques à parois en béton
– De la piscine conventionnelle à la piscine écologique
– Piscines écologiques avec bassin en bois encastré
– La technique est-elle nécessaire ?
– La conception de la piscine en résumé

– Des piscines de rêve
– Les multiples aspects d’un même principe
– Plaisirs de la baignade sur un tout petit espace
– Habiter au bord de l’eau
– Un paysage aquatique pour jardin d’agrément
– Un bassin où se plonger au milieu d’une végétation choisie
– Piscine nature pour citadins
– Plaisir de la baignade pour toute la famille
– Transformer l’arrière-cour en paysage aquatique
– Un asile paysager
– Les joies de la baignade malgré le chantier
– Maison et piscine écologiques
– À maison de rêve, piscine de rêve
– Un hôtel avec une piscine écologique paysagée
– Joies de la baignade avec vue sur le lac
– Une piscine écologique de style nordique
– Aqua-jogging dans la piscine
– Jardin à la campagne avec piscine écologique
– L’eau dans un jardin pas comme les autres
– Une piscine écologique dans un jardin

Les plus belles piscines écologiquesExemples de réalisation – Technique – Entretien de Franck von Berger – Editions Ulmer – 160 pages – 30 €

Le fonctionnement de la piscine biologique :

La piscine biologique est un lieu de vie naturelle reconstituée et autonome. Il se passe volontiers de traitements chimiques.
Pour que cet équilibre naturel soit possible, il faut en réalité 2 bassins. Un bassin d’épuration (appelé aussi bassin d’assainissement) situé à côté de la zone de baignade. Le bassin d’épuration représente en moyenne 10 à 30 % de la surface totale de la piscine écologique ; c’est lui qui assure la filtration biologique naturelle de l’eau de baignade. Il est agrémenté de plantes aquatiques dont les racines absorbent les substances minérales et les transforme en oxygène par la photosynthèse. Les autres substances (bactéries et colibacilles nuisibles) sont transformées en sels minéraux et nourrissent les plantes. L’oxygénation de l’eau est accélérée par sa circulation permanente grâce à une pompe et à la (ou les) cascade artificielle. L’eau est toujours en mouvement, donc elle ne croupit pas, ne sent pas mauvais. Cette conception permet d’éviter tout ajout de chlore et autres produits chimiques : les substances organiques (peaux, graisses) se transforment en substances nutritives par les plantes aquatiques.Cet écosystème se mérite, ce qui implique une complexité accrue de l’installation d’un tel projet, par rapport à une piscine dite classique.

Le dilemme des kilomètres alimentaires

Est-il plus satisfaisant, d’un point de vue écologique, d’acheter des haricots verts bio venant d’Afrique à bord d’un avion émettant du CO2 plutôt que des produits locaux bourrés de pesticides ?

Les fraises d’Espagne : vrais fléaux écologiques

Le trimestriel Jardiner Bio magazine (n°11 – Eté 2007) rapporte une étude menée par le WWF.

Comme tous les ans, les fraises d’Espagne envahissent les rayons « fruits et légumes » quelque soit la saison. Et comme tous les ans, elles n’ont pas vraiment de goût… Pourtant, la France continue d’ importer 71% des fraises d’Espagne (soit 83000 tonnes) contribuant à une véritable catastrophe écologique sur leur lieu de production autour du parc national de Donana.

En effet, 95% des fraises espagnoles sont produites dans cette région inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco. Le constat du WWF est édifiant : 5 000 hectares de cultures en tunnel (dont 40% de manière illégale), des forages des nappes phréatiques (dont 50% sont clandestins), la moitié des apports en eau douce d’une des zones humides les plus remarquables de l’Union Européenne prélevés pour la culture des fraises, 4 500 tonnes de résidus de plastiques disséminés chaque année dans la nature…

Sans compter les engrais, les pesticides et les fongicides : les prélèvements du WWF réalisés dans cette région relèvent la présence de pesticides interdits par l’Union Européenne comme le bromure de méthyle ! Rien d’étonnant à ce qu’on retrouve sur les étales des résidus de pesticides dans 76% des barquettes de fraises issues d’Espagne.

Pour faire pression sur les centrales d’achat de la grande distribution, le WWF France a lancé depuis mars 2007 une campagne exigeant qu’elles s’approvisionnent auprès des producteurs respectant un cahier des charges rigoureux en matière d’impact environnemental. Le magazine Jardiner Bio de conclure : « Côté consommateur, une fois encore, il serait temps que nous revenions au respect des saisons, même si les envies de fraises sont parfois bien difficiles à contrôler… ».

Le cartable écologique

L’école est le deuxième lieu d’éducation à l’environnement après la famille. En 6e, la papeterie représente 67 % du budget de la rentrée. Autant que ces fournitures durent longtemps, tout en respectant l’environnement et la santé de votre enfant. Voici quelques conseils pour une rentrée scolaire pleine de bonnes résolutions.

Habitat Naturel : Le guide des économies d’énergies

La raréfaction des énergies fossiles, la libéralisation de lénergie, les coûts cachés des centrales nucléaires… Tout confirme ce que l’on sait déjà depuis longtemps : le coût des énergies va augmenter régulièrement avec son lot de conséquences sociales. Il faut donc changer nos habitudes issues d’un monde où l’énergie et l’eau étaient peu chères et insuffisamment considérées. Changer nos habitudes ne signifie pas retourner à la bougie, mais simplement éviter les gaspillages inutiles non générateurs de confort, améliorer l’isolation de nos maisons et si possible recourir à des énergies renouvelables.

Le magazine Habitat Naturel édite cet été son deuxième hors-série. la rédaction a demandé à Jean-Christian Lhomme, auteur de « La Maison économe » et « Les énergies renouvelables » (édités chez Delachaux et Niestlé) de nous donner les clés de ce nouveau monde économe. Vous trouverez dans ce guide des conseils précis et pratiques pour réduire vos factures et votre impact sur lenvironnement. Ce hors-série d’Habitat Naturel s’adresse aussi bien au propriétaire qu’au locataire, prend en compte maison individuelle et logement collectif, construction neuve et bâti existant. Il est illustré par de nombreux exemples d’installations ou de constructions réussies, reproductibles partout en France. Le carnet d’adresses vous sera utile pour passer à l’acte.

Au sommaire de ce hors-série :
– Architectures bioclimatiques : un bâti économe
– Comment réduire ses factures
– Que dit la réglementation ? La RT2005
– Eclairage, le saviez-vous ?
– Les certicats verts
– Le diagnostic de performance énergétique
– Isoler : quels matériaux pour votre maison ?
– Les isolants naturels et écologiques
– Ossature bois, un exemple remarquable …

Le guide des économies d’énergies – Hors-série n°2 d’Habitat Naturel en vente chez votre marchand de journaux au prix de 6,90 €. Vous pouvez également l’acheter sur le site du magazine.

La revue de presse du développement durable

Chaque semaine, retrouvez l’essentiel de l’actualité du développement durable avec une sélection d’articles issus des principaux médias français.

Florence Foresti se paye le changement climatique dans un sketch à (re)voir en vidéo

Sketch de Florence Foresti à On a tout essayé. Elle y incarne Dominique Pipeau, la ministre des Affaires problématiques, qui intervient sur le prochain épuisement des ressources : pétrole, gaz sont responsables du réchauffement climatique. Faut-il donc développer les énergies renouvelables ?

Eoliennes : être ou ne pas être ?

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« Nous ne voulons pas d’éoliennes qui dépassent 70 mètres de hauteur, nous ne sommes pas contre l’énergie verte mais il faut préserver le paysage de nos îles, qui est unique« , rapporte Dimitris Baïlas, préfet des Cyclades (sud-est). La Grèce a approuvé depuis janvier plusieurs projets de parcs éoliens (principalement sur les îles des Cyclades très exposées aux vents) afin de réduire son déficit énergétique et d’augmenter sa production d’électricité « verte ».