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Université d’été du WWF : l’écologie à la ville

Première Université d’été du WWF : Imaginer la ville de demain dès aujourd’hui

3,3 milliards de personnes vivront en ville en 2008, soit la moitié de la population mondiale, et 5 milliards en 2030, selon le rapport de l’ONU World Urbanization Prospects. Le défi urbain est un véritable défi écologique. En ce domaine, Le WWF-France plaide pour un urbanisme heureux et écologique.

Les 13 et 14 septembre en présence de Monsieur Jean-Louis Borloo, ministre de l’État de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables, le WWF-France aura le plaisir d’organiser, sur son site de Longchamp sa première université d’été sur le thème de : l’Ecologie à la ville.

En plein Grenelle de l’Environnement, le WWF souhaite faire de cet événement un moment riche d’échanges intellectuels, de partage d’expériences concrètes et novatrices afin de dynamiser la réflexion sur les rapports entre notre condition urbaine et les écosystèmes naturels.

L’Université d’Eté du WWF « L’écologie à la ville » se tiendra les 13 et 14 septembre 2007 à Espace Planète Attitude au siège du WWF-France (1, Carrefour de Longchamp, Paris 16ème).

Contact et inscription avant le 6 septembre (dans la limite des places disponibles):
Courriel / 01 55 25 84 25

L’inscription à l’université d’été est payante. Elle comprend l’entrée aux conférences, aux ateliers, le petit-déjeuner et le déjeuner bio, la remise de documents.

La Coupe du Monde de Rugby 2007 sous le signe de l’environnement

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La sixième édition de la Coupe du Monde de Rugby a été conçue, selon les organisateurs et les pouvoirs publics, comme un modèle en termes d’éco-événement. C’est le premier grand événement sportif – plus de 2,5 millions de spectateurs attendus pendant 45 jours dans douze sites français – à avoir réalisé son « bilan carbone », un état des lieux de sa consommation d’énergie tous postes confondus, des transports (y compris intercontinentaux) jusqu’au ramassage des déchets dans les stades.

Quand le sport et la culture deviennent éco‐responsables

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S’appuyant sur des travaux initiés par le ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables et l’ADEME, Jean‐Louis Borloo et Nathalie Kosciusko‐Morizet appellent les organisateurs de ces manifestations à mettre en place des démarches éco‐responsables,
notamment autour des thèmes de la réduction des déchets et de la maîtrise de l’énergie.

Braderie de Lille 2007 : 2ème édition de la « Rue de la consommation responsable »

Les samedi 1er et dimanche 2 septembre, au milieu des étalages de bibelots, de vieilles fringues et de bouquins jaunis, la Braderie de Lille accueillera pour la deuxième année la « rue de la consommation responsable ».
Le Café Citoyen
Le Café Citoyen
Au coin de la place du Vieux-Marché-aux-Chevaux, perpendiculaire à la rue du Molinel et à la rue du Court-Debout, huit stands feront valoir le commerce équitable, la nourriture et les boissons biologiques, ou encore les logiciels libres. Huit stands et un bistrot, le Café citoyen, à l’origine du projet. Le but : promouvoir « une logique d’économie sociale et solidaire », sans velléité moralisatrice, sans vraie prétention commerciale non plus. Juste histoire de véhiculer les idées, de faire connaître la cause. « On profite de la Braderie pour proposer une alternative, pour favoriser la consommation responsable », explique Laurent Courouble, l’un des fondateurs du Café citoyen. Le consommateur « responsable » pourra acheter tous types d’objets : vélos d’occasion, bijoux, déco, jouets, mobilier de salon, de bureau, de salle de bain… issus du commerce équitable. Mais aussi de la nourriture comme des sandwiches, des soupes, ou des desserts, biologiques. Des boissons également, allant du café d’une coopérative de paysans du Mexique, à la bière artisanale fabriquée dans le département. La consommation responsable s’applique également aux nouvelles technologies. Le week-end de la Braderie, des bénévoles initieront les passants aux logiciels libres et leur proposeront de graver des CD contenant de la musique libre de droit. Alternative, la musique, forcément.

 

11e Festival de l’Avenir au Naturel – les 1er et 2 septembre 2007 – L’Albenc (Isère)

Les 1er et 2 septembre 2007 se tiendra la 11ème edition du Festival de l’Avenir au Naturel de L’Albenc organisé par l’association Espace Nature Isère. Ce charmant village (entre Tullins et Vinay, au pied du massif du Vercors) accueillera sur ses pelouses dans un cadre bucolique, cette foire bio et écologique à la renommée grandissante.

Conçu pour être un lieu de rencontres, d’échanges et de débats, le festival propose une grande foire biologique et écologique, vaste espace entièrement dédié aux produits et techniques alternatives et aux initiatives respectueuses de l’homme et de son avenir, avec de nombreux produits issus de l’agriculture biologique, du commerce équitable, de l’artisanat, un pôle associatif et un espace habitat ecologique et energies renouvelables.

Au programme également : une trentaine de conférences-débats, de nombreuses animations autour du livre, des animations musicales et ludiques, un espace jeux pour enfants.

Deux temps forts :

– La soirée d’ouverture vendredi 31 aout à 20 h 30 avec la projection du film documentaire édifiant sur les coulisses de la production alimentaire mondiale Le marche de la faim suivi d’un debat en présence de Jean Ziegler (sous reserve de confirmation), rapporteur spécial de l’ONU pour le Droit a l’alimentation, Christophe Golay, conseiller de M. Ziegler et Yves Paccalet philosophe.
– La grande soirée débat du festival samedi 1er septembre à 20h 30 Science, technique et environnement font-ils bon ménage ? Quel avenir pour l’espèce humaine ? avec Edgar Morin, philosophe et anthroposociologue et André Cicolella, chercheur en santé environnementale.

Plus de 200 exposants et 25 000 visiteurs ont participé l’an dernier. On peut venir au festival en famille, y passer un week-end naturel et biologique, 100% convivial. L’ambiance festive est garantie !

Contacts : Sébastien Goguet – 04.76.36.50.10 – Courriel

Sony : des batteries bio fonctionnant au sucre

Le créateur du baladeur Sony a annoncé avoir mis au point un prototype de batterie « bio », qui se nourrit de glucose pour fournir de l’énergie aux appareils à mémoire Flash, tels que des lecteurs multimédias ou des appareils photos numériques.

L’avantage de cette batterie nouvelle génération : elle ne rejette aucune particule polluante. Le mécanisme consiste à décomposer une solution sucrée par des enzymes, afin d’en extraire les atomes d’hydrogène et de le séparer en protons et en électrons. Ces derniers parcourent alors un circuit créant un courant pour alimenter l’appareil. A la sortie du circuit, les électrons sont réunis avec les protons pour reformer les atomes d’hydrogène qui réagiront avec l’oxygène pour former de la vapeur d’eau. De plus, le revêtement de cette batterie estampillée « bio » est constitué d’un plastique végétal. Résultat, la pile, d’une taille de 3,9 cm de côté, produit une puissance électrique équivalente à 50 milliwatts.

« Le sucre est une source d’énergie naturelle produite par les plantes par photosynthèse », explique Sony. « Par conséquent il se régénère et on en trouve quasiment partout dans le monde, soulignant le potentiel qu’ont ces batteries à base de sucre à devenir l’appareil écologique du futur » ajoute le fabricant japonais.

Le groupe prévoit de commercialiser prochainement ces batteries mais aucune date prévisionnelle de lancement n’a pour l’instant été communiquée.

Et si nous donnions un sens à notre épargne ?

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La récente crise bancaire issue des fameuses « subprimes » américaines nous amène une fois de plus à nous pencher en tant qu’épargnants sur l’usage que font les institutions financières de notre argent. Qu’avons-nous pu observer pendant cette crise ? Les pouvoirs publics si prompts en général à fustiger les dépenses de santé ou les retraites des salariés ont montré leur impuissance. La BCE championne de l’inflation et donc prompte à combattre toutes les augmentations de salaires a été obligée d’injecter plus de 200 milliards d’euros (source Le Grand soir ). Le président de la République qui doit recevoir les banquiers français leur demandera-t-il d’imputer sur leurs bénéfices les pertes occasionnées par les placements sur le marché des subprimes ? S’ils refusent, combien d’entreprises et de particuliers vont devoir payer pour compenser les pertes issues de la course au rendement à deux chiffres ? S’ils acceptent, combien de salariés de ces banques et établissements financiers en feront les frais au travers de plans sociaux ou suppressions d’emplois ? Cette crise met une fois de plus en lumière la façon dont l’argent des épargnants peut être utilisé et donne à beaucoup l’envie de sanctionner les comportements totalement spéculatifs. L’épargne outil de modification des comportements économiques ? On parle à mots feutrés (mais de plus en plus) de responsabilité sociale ou sociétale des entreprises. Les événements liés aux subprimes sont, il me semble, annonciateurs de leur futur succès auprès des épargnants. Lassés par des marchés financiers dont l’objet principal devient de plus en plus la rentabilité maximale à court terme (au détriment de l’investissement productif de moyen et long terme), les citoyens épargnants vont rapidement orienter leur épargne vers des solutions éthiques, responsables et respectueuses de la planète. Quelles pistes aujourd’hui pour investir autrement son argent ? La finance solidaire Vous avez la fibre citoyenne, vous comprenez que nos actes économiques (consommer, épargner, investir, produire) peuvent peser dans la façon dont notre société fonctionne et que par des comportements adaptés, chacun peut apporter sa touche à la construction d’une société plus humaine. Les produits d’épargne solidaire vous permettent d’exercer votre citoyenneté en orientant votre argent vers des projets qui vous tiennent à cœur, porteurs de changement et de lien social. Les circuits financiers solidaires ont un double rôle : Ils apportent des financements qui : – répondent aux besoins de financement des projets solidaires, non satisfaits par le marché ; – stimulent le développement d’initiatives et de projets alternatifs et innovants. Ils répondent à des interrogations et à un besoin de transparence des épargnants sur l’utilisation faite de leur épargne en suscitant une démarche nouvelle chez eux et en leur permettant de diriger leurs choix d’investissements, non plus uniquement en vertu de principes financiers, mais également en fonction de leurs critères éthiques (adéquation entre leurs valeurs morales et leurs actes), de solidarité (altruiste ou citoyenne) et de proximité (géographique ou sociale). Liste des produits d’épargne labellisés Finansol Source Finansol L’investissement socialement responsable Il s’agit de l’Investissement socialement responsable, connu en anglais sous le nom Socially Responsible Investment. Ce type de gestion consiste à intégrer des critères de nature sociale et environnementale aux critères financiers classiques. Pour cela les gestionnaires de fonds utilisent, entre autres, les services d’analystes spécialisés dans la notation des entreprises sur ces thèmes. Liste et évaluations des fonds ISR Source NOVETHIC Certains argueront que ces placements sont tout au plus un nouvel avatar du capitalisme, d’autres comme Milton FRIEDMAN que la responsabilité sociale des entreprises ne peut être mise en place dans les entreprises qu’après que les actionnaires aient été… bien servis. Il n’en reste pas moins qu’aucune loi ne permettant la moralisation de la finance mondiale (du moins tant que les politiques s’y refusent), ce sera de plus en plus à chacun de nous de décider de l’affectation de notre épargne en fonction de critères concernant : les droits de l’Homme, la préservation de l’environnement et des ressources naturelles, les droits et conditions de travail… Illusoire direz vous ? Une citation du Dalaï Lama donne pourtant à réfléchir : « Si vous avez l’impression que vous êtes trop petit pour pouvoir changer quelque chose, essayez de dormir avec un moustique… Et vous verrez qui empêche l’autre de dormir. » Alors, pourquoi ne pas commencer maintenant à regarder et agir ?

 

Après des années d’échecs, le Sénégal veut relancer l’élevage de poissons

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Le Sénégal, confronté depuis plusieurs années à un épuisement de ses ressources halieutiques, cherche à relancer le secteur de l’aquaculture après une succession d’échecs durant les trente dernières années. Le ministre sénégalais de l’Economie maritime, Souleymane Ndéné Ndiaye, a annoncé le 22 août une « relance » du secteur après des « expériences passées qui n’ont pas donné les résultats escomptés ». « Nous allons identifier dans tout le pays des sites appropriés pour chaque espèce de poisson (à élever) avec l’aide d’un expert vietnamien », a ajouté M. Ndiaye. De 2008 à 2010, un financement de 53 milliards de francs CFA (80 millions d’euros) a été prévu pour le secteur de la pêche dont 13 milliards FCFA (13,8 millions d’euros) pour l’aquaculture, selon le directeur de ce secteur au ministère de l’Economie maritime, Matar Diouf. Les autorités envisagent aussi de « +reprofiler+ plusieurs bassins d’élevage souffrant d’une mauvaise conception » en plus de problèmes liés notamment à l’ensablement, l’assèchement et l’alimentation. Le suivi des projets piscicoles a souvent posé problème, comme à Mont-Rolland, un village situé à 80 km au nord de Dakar: les tilapias du Nil et les silures élevés depuis 2005 nagent dans un bassin de rétention d’eau de pluie, mais sont inaccessibles aux populations faute d’équipements de pêche. « Notre élan a été brisé par la création en juillet 2006 d’une agence de promotion de l’aquaculture à qui on avait tout confié. Nous sommes restés un an sans nous occuper de ces bassins alors que l’agence n’a pas véritablement démarré, faute de moyens », explique M. Diouf. Sur 18,5 milliards de FCFA (28 millions d’euros) annoncés en 2005 dans le cadre d’un plan d’actions de la pêche continentale et de l’aquaculture 2005-2010, seuls 500 millions de FCFA (762.000 euros) ont été dégagés pour l’équipement de cette agence. En Casamance (sud), une des zones qui, avec le nord, a accueilli dans les années 1980 les premières expériences aquacoles au bord des cours d’eau, l’insécurité a contribué à freiner le secteur, malgré la signature fin 2004 d’un accord de paix entre le gouvernement sénégalais et l’ex-rébellion indépendantiste. La relance de l’aquaculture intervient alors que le pays fait face à une baisse de quantités pêchées en mer, officiellement passées de 400.000 tonnes dans les années 1980 à entre 300.000 et 350.000 tonnes actuellement. En outre, selon le centre de recherches océanographiques de Dakar-Thiaroye (CRODT), de nombreuses espèces comme le « thiof » (mérou), la daurade, le capitaine et le pageot, des espèces vouées à l’exportation, sont actuellement surexploitées et menacées d’extinction. « La mer est presque vide. Les rares poissons que nous avons au Sénégal viennent des pays voisins » comme la Mauritanie et la Guinée-Bissau, dit Matar Diouf. Parallèlement, la production nationale de poissons d’élevage est officiellement passée de 150 tonnes en 2000 à 300 tonnes en 2006, très loin de l’objectif de production de 100.000 à 110.000 tonnes fixé dans le plan d’actions 2005-2010. D’où le scepticisme de l’écologiste Ali Haïdar, pour qui « ça ne peut pas marcher chez nous. Le poisson sauvage est quasi gratuit alors que le marché et les débarquements ne sont pas réglementés. Le financier qui va investir (dans l’aquaculture) a besoin d’un prix fixé » à l’avance. M. Haïdar se dit aussi inquiet des « dérèglements écologiques » de l’aquaculture. « Elle pollue les zones où elle est pratiquée » dit-il en citant l’Asie, où « il y a eu des hécatombes de mangroves et de poissons à cause de la nourriture de synthèse pour l’alimentation » des espèces élevées.

 

La banque du temps : les entreprises attendues au guichet RSE

En Flandres, l’été a vu éclore une dizaine de projets dans lesquels des employés d’entreprises s’engagent bénévolement pendant quelques heures auprès du public cible d’organisations à finalité sociale. La banque du temps (Tijdbank) créée en juin, assure le lien entre projets durables et entreprises engagées dans cette voie de la responsabilité sociétale (RSE).

Un soir en juillet, Anvers. Quelques bénéficiaires de Filet Divers, une organisation sociale qui s’engage auprès des personnes en situation de grande précarité, prennent place gratuitement dans l’un des salons de coiffure de la chaîne Kreatos. Shampoing, massage, coupe, brushing…et le tour est joué. Les employés de Kreatos ont joyeusement sacrifié en soirée quelques heures de leur temps libre pour redonner un petit coup de frais à la coiffure de ces clients d’un soir. Dans la commune environnante d’Edegem, quelques fonctionnaires viennent prendre leur pause lunch dans une maison de repos afin de tenir compagnie aux résidents. Deux exemples pris au hasard qui démontrent ce que la « banque du temps » peut faire : promouvoir la cohésion sociale grâce à l’implication de quelques volontaires individuels ou issus du monde de l’entreprise.

Bassins de jardin

Le bassin de jardin c’est un rêve, le cours d’eau de notre enfance, la « mare » du jardin municipal, l’étang où l’on pêchait. Chacun, à travers la réalisation d’une pièce d’eau, peut retrouver quelque chose de son passé. Réaliser ce point d’eau c’est redonner vie à ce rêve. Le guide de Philippe Guillet vous apporte tous les conseils pour réussir toutes les étapes de la réalisation de sa conception à son entretien. Indispensable.

Efficacité énergétique des bâtiments : réalités et opportunités

Une étude publiée par le Conseil mondial des entreprises pour le développement durable (WBCSD) révèle que les professionnels de la construction surestiment largement les surcoûts liés à la construction de bâtiments respectueux de l’environnement.

Selon l’étude réalisée dans le cadre du projet « Efficacité énergétique des bâtiments » dirigé par Lafarge et United Technologies, la méconnaissance des coûts et bénéfices réels des « bâtiments verts » est un frein majeur à la construction de bâtiments à faible consommation énergétique.

Ainsi, les 1400 professionnels qui ont participé à l’étude évaluent à 17 % les coûts supplémentaires d’un bâtiment à hautes performances énergétiques, soit plus de trois fois le surcoût réel qui n’est que d’environ 5 %. De même, ils estiment que les bâtiments sont responsables de 19 % des émissions de gaz à effet de serre au niveau mondial, alors que ce taux atteint 40 %, soit plus du double.
L’étude révèle également que moins d’une personne interrogée sur sept a participé directement à un projet de construction durable. Le taux le plus élevé est atteint en Allemagne avec 45 %, alors que seulement 5 % des professionnels indiens sont concernés par la construction durable. Parmi les architectes, ingénieurs et prescripteurs, 20 % ont été impliqués dans un projet de construction durable. Enfin, 9 % des utilisateurs (propriétaires et locataires) disent avoir eu affaire au sujet.

Ces chiffres sont issus du rapport « Energy efficiency in buildings : business realities ans opportunities » (Efficacité énergétique des bâtiments : réalités et opportunités), qui rend compte de la première phase du projet lancé sous l’égide du WBCSD.

Basé à Genève, le WBCSD rassemble environ 200 entreprises autour d’un engagement commun pour le développement durable au travers des principes de croissance économique, de respect de l’environnement et de progrès social. Ses membres proviennent de 35 pays et de 20 grands secteurs industriels.

Les collectivités locales soutiennent l’effort de protection de l’environnement

Selon une étude de l’Institut français de l’environnement (Ifen) publiée jeudi 23 août, les collectivités locales ont supporté en 2005 un quart du total des dépenses consacrées en France à la protection de l’environnement.
Des dépenses qui concernent majoritairement la gestion des eaux usées et des déchets mais également la protection de la biodiversité et des paysages, que les collectivités locales ont financé à 45% en 2005.
En 2005, le total des dépenses de protection de l’environnement s’est élevé à 35,2 milliards d’euros, soit 2,1 % du produit intérieur brut (+5,5% par rapport à 2004).
Les entreprises restent les premières sources de financement de la protection de l’environnement avec 12,5 milliards d’euros en 2005, suivies par les ménages, avec 11,1 milliards d’euros. Cependant, leurs dépenses progressent moins vite que celles des ménages et de l’ensemble des administrations depuis 2000.

Les pieds dans le plat : la face cachée de notre alimentation

Edité dans la collection « Les carnets de Timéo », « Les pieds dans le plat » permet aux enfants d’aborder en détail notre alimentation, sous le triple regard économique, social et environnemental et sous la forme particulièrement efficace et appréciée, par le jeune public, du documentaire fiction.

Avec cette collection, nous avons à cœur de donner des clés pour comprendre et un espace propice à la réflexion individuelle et collective.

L’Arctique au coeur des convoitises : la Russie toujours en avance

La Russie souhaite créer une réserve naturelle en Arctique, a indiqué le 14 août dernier le ministère russe des Ressources alors que cette région suscite un intérêt croissant.

Le ministère des Ressources naturelles a ratifié la proposition d’une commission d’experts qui prévoit la création d’une réserve naturelle devant avoir pour nom « L’Arctique russe », a indiqué une porte-parole du ministère. La création de cette réserve entrainera une interdiction d’exploitation sur la Terre Franz Josef, dans la partie nord de l’archipel Nouvelle-Terre et sur l’ile Victoria près du Sptizberg, a précisé la porte-parole. « Ce projet remonte à 2001 et n’a rien a voir avec les dernières expéditions » au pôle Nord, a-t-elle ajouté.

La porte-parole faisait notamment référence aux explorateurs russes qui, le 2 août a l’aide de deux mini sous-marins, ont planté un drapeau russe en titane à plus de 4.000 mètres sous le pôle Nord au terme d’une expédition presentée comme pionnière et symbolique des velléités territoriales de Moscou sur l’Arctique et ses hydrocarbures.
La réserve se trouvera à l’intérieur de la zone d’exclusion économique russe, à l’ouest de la région explorée en aout. Selon le journal Vedomosti, sa superficie est de 8,36 millions d’hectares.
Le projet de parc national russe en Arctique doit encore recevoir l’approbation du ministère de la Défense qui a dans cette région plusieurs zones de manoeuvres tandis que des gardes-frontière y ont des postes de controle et un observatoire.

La zone arctique suscite ces derniers temps un intérêt croissant.
Après l’expédition russe c’est une expédition danoise qui fait route vers l’Arctique pour cartographier les fonds marins au nord du Groenland et éventuellement permettre au Danemark de se mettre sur les rangs pour revendiquer sa part des richesses du Grand Nord. Il y a quinze jours, le Premier ministre canadien Stephen Harper a fait une tournée dans le Grand nord pour affirmer la souveraineté canadienne…

La revue de presse du développement durable n°5

Chaque semaine, retrouvez l’essentiel de l’actualité du développement durable avec une sélection d’articles issus des principaux médias français.

Une loi sur les OGM au Parlement à l’automne

Une loi sur la culture des organismes génétiquement modifiés (OGM) devrait être prochainement discutée au Parlement et remplacer les deux décrets de mars 2007 actuellement en vigueur. C’est ce qu’a annoncé le 24 août sur RTL Jean-Louis Borloo, ministre de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables. « On est dans une situation qui est complètement hypocrite en France, on n’a pas osé faire de loi pour transcrire la directive européenne, on a fait un décret. On va faire une loi », a-t-il notamment déclaré.

Les deux décrets de 2007 dont une première version avait été publiée en novembre 2006, avaient été rédigés à la hâte par le précédent gouvernement, pour éviter à la France une amende pour une mauvaise transcription des deux directives sur les OGM de 1990 et 1998. Leur publication avait suscité la colère des anti-OGM mais elle avait été également critiquée par ceux qui souhaitaient l’ouverture d’un débat sur cette question controversée. Nathalie Kosciusko-Morizet, député UMP à l’époque et actuelle secrétaire d’État à l’Écologie, faisait partie de ceux-là. Elle a d’ailleurs réaffirmé récemment ses réticences vis-à-vis des cultures génétiquement modifiées.

Du côté des associations qui sont en majorité anti-OGM, l’annonce de Jean-Louis Borloo a été accueillie avec satisfaction. Arnaud Gossement, porte-parole de France Nature Environnement, s’en est félicité, tout en faisant part de sa détermination à ce que les cultures OGM ne puissent pas être mises en place en France.

Le plus gros contrebandier d’ivoire du Japon sort libre au mépris de la vie des rangers africains

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Les braconniers qui recherchent l’ivoire tuent les éléphants d’Afrique et d’Asie à un rythme effrayant… et l’habitat indispensable à la survie des éléphants disparaît de jour en jour. L’IFAW, dans un communiqué de presse, relate une incroyable décision de justice survenue en juillet au Japon et qui remet en liberté un des plus gands braconniers du pays.

Polynésie Française : Baleines contre dynamite

Le projet de dynamiter la passe du port de Papeete, sur l’île de Tahiti, soulève des vagues dans les milieux écologistes qui redoutent son impact sur la reproduction des baleines à bosse.

La campagne de tir vise à agrandir la passe du port de Papeete pour permettre à des navires ayant un tirant d’eau de 11m de pouvoir pénétrer dans le port. Prévus mardi, puis mercredi dans la nuit, les premiers dynamitages du récif corallien ont dû être annulés en raison de la présence de baleines à bosse à proximité.

Ces énormes cétacés, pesant jusqu’à 40 tonnes, viennent en Polynésie quatre mois par an pour se reproduire avant de repartir vers l’Antarctique. Les baleines aiment alors à se rapprocher des côtes polynésiennes où elles peuvent se mettre à l’abri, notamment avec leurs baleineaux, à proximité des passes ou même parfois à l’intérieur de celles-ci.

Des militants écologistes dénoncent le calendrier choisi pour la campagne de dynamitage.

« Si on se retrouve avec une baleine morte à cause d’une onde de choc sur le récif, ou même un baleineau, nous aurons l’air de quoi ? », s’insurge jeudi Pascal Rohde dans les colonnes de La Dépêche de Tahiti. Président de l’association Tursiops et Compagnie (association de protection des mammifères marins), il demande le report des tirs sous-marins au mois de novembre. « Il en va de la crédibilité de la politique environnementale de la Polynésie », ajoute-t-il, rappelant que la Polynésie-Française s’est déclarée en mai 2002 sanctuaire marin pour les cétacés.

Le Guide de l’économie équitable

Un livre…

Sylvie Mayer vous êtes co-auteur de ce livre écrit à vingt mains. Pourquoi ce livre ? Le guide de l’économie équitable est un ouvrage collectif. Les réflexions et propositions des neuf coauteurs ont été complétées par Jean Pierre Caldier d’études, de tableaux, de chiffres, d’un annuaire des principaux acteurs du commerce équitable et de l’économie sociale et solidaire.
Le guide de l'économie équitable
Le guide de l’économie équitable
Penser et Agir pour une économie équitable quelle ambition ou quelle utopie ? Le guide de l’économie équitable partant des principes du Commerce Equitable Nord Sud amorce une réflexion sur « le devenir équitable de l’économie ». Est-il possible de transformer l’économie en un système où la valeur du travail serait davantage reconnue ? De changer le statut de la propriété des moyens d’échanges et de production ? De démocratiser l’entreprise ? D’aller vers une transformation sociale hors du système capitaliste financier et de l’administration étatique ? Telles sont les principales questions pour lesquelles nous esquissons des réponses. Plus précisément quels sont les thèmes traités ? Le livre est composé de quatre parties ponctuées par les réflexions de Sylvie Mayer : · Le Commerce Equitable Nord Sud ses pratiques, ses acteurs, avec les éclairages d’Arturo Palma Torres, de Vincent David et de Jean Paul Vanhoove. · Une vision de l’économie sociale et solidaire : coopératives, mutuelles et associations. Daniel Arnaudin témoigne sur les SCOP, Maurice Décaillot fait part de ses recherches sur le «juste prix». · L’espérance de construire un commerce équitable Nord Nord. Quel rôle pour la grande distribution ? Un panorama objectif et sans complaisance est dressé. Patrice Bouillon ouvre des pistes pour y faire contre poids. Jean Paul Vanhoove entre dans le vif du débat : commerce équitable et grande distribution sont-ils compatibles ? · La question d’avenir : Commerce équitable et alter mondialisation. Soixante années du GATT à l’OMC, le commerce équitable est replacé dans le contexte de la mondialisation par Anne Françoise Taisne. Thomas Coutrot envisage le commerce équitable comme une alternative au libre échange. Pouvez vous nous en dire plus sur les co-auteurs ? Ils sont complémentaires pour faire partager leurs rêves, leurs espérances. Ils ont écrit plus de 32 livres, des centaines d’articles de presse, donné plus de 1.000 interviews. Ils souhaitent que le lecteur chemine avec eux pour construire ensemble une économie mondiale équitable. Vous annoncez le reversement d’un euro à un projet solidaire n’est ce pas pour faire mode ? Avec mes coauteurs nous avons voulu agir en cohérence avec nos convictions. Cela nous a conduit à confier maquette, impression sur papier recyclé sous label imprim’vert, à des sociétés coopératives (SCOP), routage par un Centre d’Aide par le Travail, version accessible aux déficients visuels, version en espagnol pour l’Amérique Latine. Ayant renoncé aux droits d’auteur nous avons souhaité soutenir avec nos lecteurs un ou plusieurs projets solidaires selon le succès de notre ouvrage. Vous pouvez commander le guide au prix unitaire de 18 € : – en ligne sur le site de la Fondation Gabriel Peri et régler par carte (paiement sécurisé) – par courrier en joignant votre règlement à l’ordre de « Fondation Gabriel Péri » 22 rue Brey 75017 Paris

L’accompagnement de votre projet solidaire

Vous avez un projet qui s’inscrit dans l’économie sociale et solidaire et qui sans nul doute doit générer de la plus value sociale, environnementale et durable… Les auteurs ont souhaité agir en cohérence avec leurs convictions. Cela les a d’abord conduit à confier maquette et impression avec le label imprim’vert sur papier recyclé à des sociétés coopératives. Ils ont aussi renoncé à leurs droits d’auteur et ont souhaité soutenir avec leurs lecteurs un ou plusieurs projets solidaires selon le succès de cet ouvrage. Vous avez un projet qui s’inscrit dans l’économie sociale et solidaire et qui sans nul doute doit générer de la plus value sociale, environnementale et durable. Jusqu’au 31 décembre 2007, vous pouvez adresser votre demande qui comportera : > Le descriptif du projet (en précisant les emplois créés, le statut des salariés, les formations qualifiantes envisagées et la pérennité des emplois) > La liste des partenaires privés et publics > Les statuts > Le compte de résultats des deux derniers exercices et le prévisionnel de l’exercice en cours et à venir ou les budgets prévisionnels des trois premières années s’il s’agit d’un projet nouveau. > Une lettre de motivation de votre demande expliquant pourquoi vous avez besoin de notre soutien et quelles difficultés elle vous permettra de surmonter Les demandes reçues seront étudiées en fonction des principaux critères de sélection suivants : > L’inscription dans une démarche d’économie sociale > La pérennisation et la qualification des emplois > La prise en compte des aspects du développement durable > La viabilité. En fonction du nombre d’ouvrages vendus la commission d’étude des demandes décidera le nombre de projets qui seront soutenus. La commission d’étude des dossiers est composée de neuf membres : quatre auteurs, un représentant de la Fondation Gabriel Péri, un représentant des acteurs du commerce équitable Nord Sud, un représentant du monde associatif, un représentant des Scop, un représentant des mutuelles, un représentant des banques coopératives ou mutualistes. Demande à adresser par courrier sous double pli à : Jean Pierre Caldier – Contact Mail Fondation Gabriel Péri 22 rue Brey 75017 Paris

 

Borloo lie la météo maussade de l’été au réchauffement climatique

Le ministre de l’Ecologie Jean-Louis Borloo voit un lien entre la météo grise de l’été et le réchauffement climatique et il a déclaré que les pluies du mois d’août renforçaient sa détermination à agir. « Notre planète est vraiment sens dessus-dessous. Il suffit de regarder l’été pourri que nous avons eu et c’est pour cela qu’il est urgent d’agir », a-t-il dit à la presse lors d’une visite au centre national de Météo France, à Toulouse. « Il faut agir. Nous n’avons plus le choix et c’est là tout l’objectif du prochain ‘Grenelle de l’environnement' », a ajouté le ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, dans une allusion à la réunion qu’il doit tenir à la rentrée avec diverses organisations écologistes. Jean-Louis Borloo, qui a passé près de deux heures à Météo France, s’est dit éclairé. « Notre planète se réchauffe et elle se réchauffe de plus en plus vite. Nous allons vers des extrêmes météorologiques. Il est donc temps de réagir et de prendre des mesures aux niveaux nationaux, européens et internationaux pour ne plus foncer vers ce mur. C’est tout l’enjeu du ‘Grenelle de l’Environnement », a-t-il estimé. Pour lui, une absence de décision menacerait l’économie toute entière. « La prévision météorologique n’est plus un luxe, c’est une nécessité économique pour tous », a-t-il dit. Le responsable des recherches de Météo France, Alain Joly, estime qu’un euro investi dans les prévisions météorologiques permet d’épargner sept euros pour l’économie.

Voici les éléments de synthèse sur les conditions climatiques de l’été 2007 et sur la problématique du réchauffement climatique :

Météo France
Météo France
– les données d’observation montrent un réchauffement de la planète d’environ 0,75°C au cours des cent dernières années ; en France, le réchauffement est d’environ 1°C sur le dernier siècle et s’accélère sur les trente dernières années ; dans son dernier rapport technique publié début 2007, le Groupe Intergouvernemental d’experts sur l’Evolution du Climat (GIEC), déclare que le changement climatique est désormais sans équivoque et que l’essentiel de l’accroissement des températures observé depuis la seconde moitié du XXe siècle est très vraisemblablement dû à l’augmentation des gaz à effet de serre d’origine anthropique (la concentration de CO2 dans l’atmosphère a augmenté d’environ 30% depuis le début de l’ère industrielle) ; – ce réchauffement va se poursuivre au cours des prochaines décennies ; les simulations réalisées dans le cadre des travaux du GIEC montrent que la température moyenne de la planète pourrait se réchauffer de 1,1°C à 6,4°C à l’horizon 2100 (par rapport aux valeurs observées durant la période 1980-1999) ; le rythme de ces évolutions dépend étroitement des hypothèses d’évolution des émissions de gaz à effet de serre pour les prochaines décennies ; la réduction des émissions de gaz à effet de serre doit ainsi constituer une priorité au niveau national mais également au niveau européen et international ; – au niveau national les simulations réalisées montrent que la France devrait continuer à se réchauffer avec une augmentation des précipitations en hiver, surtout dans la moitié Nord, et une diminution en été et une accentuation de certains phénomènes extrêmes : augmentation des pluies intenses en hiver, vagues de chaleur et sécheresses estivales plus longues et plus intenses ; à ce stade, on ne constate toujours pas d’augmentation récente du nombre des tempêtes ou des épisodes de pluies diluviennes dans le Sud-Est de la France ; – l’été 2007 particulièrement médiocre en France ne remet pas en cause ces éléments ; d’abord parce qu’on continuera à connaître une variabilité du climat, avec des variations importantes d’une année à l’autre, ensuite car cette situation ne concerne qu’une frange nord-ouest de l’Europe, le sud-est de l’Europe ayant au contraire connu une sécheresse très sévère jusqu’en juillet et deux épisodes de canicule exceptionnels (45,5°C à Bari fin juin puis à nouveau en juillet, plus de 40°C à Athènes, 39°C à Bucarest) ; – au-delà de l’action engagée pour réduire l’émission des gaz à effet de serre il est indispensable de se préparer aux conséquences du changement climatique qui va se poursuivre : adaptation aux phénomènes extrêmes (canicules, inondations…) par l’action publique en matière de prévention et de gestion des risques, gestion de l’eau avec un accroissement vraisemblable des phénomènes de sécheresse au sud, politique d’aménagement.

 

Séjours de Vacances Scientifiques

Que font certains jeunes pendant leurs vacances ? Ils deviennent des apprentis Indiana Jones, des « Géo Trouvetout » ou bien mènent encore des projets d’architecture bioclimatique durant des séjours de vacances scientifiques… Concilier loisirs de vacances et investigations scientifiques, voilà la recette magique de l’association « Objectif Sciences » qui donne la possibilité aux jeunes (de 7 à 25 ans) de toutes les régions de France et du Monde et de toutes les conditions sociales de passer des vacances originales.