

A l’occasion de la journée internationale sans achat, le groupe d’activistes italiens I/O cose a lancé un grand jeu-concours.
Dans plusieurs pays des milliers d’autocollants sont collés sur des produits dans les supermarchés et les magasins.
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L’actualité mondiale de plus en plus dense entraîne une tendance à la réappropriation de l’information par ses acteurs. La nécessité de développer une nouvelle forme d’information est le point de départ d’Alternative Channel : un nouveau média citoyen participatif et pluraliste d’origine canadienne, diffusant en trois langues (anglais, français, espagnol) des témoignages, des reportages vidéo et des campagnes d’information orientés vers le développement durable et les questions humanitaires, sociales, environnementales et sanitaires.
Quoi de mieux qu’apprendre en s’amusant ? C’est ce qu’ont pensé les créateurs du Négocito et du Négocio. Ces deux jeux Le Négocito dès 4 ans et Le Négocio à partir de 8 ans ont été pensés et fabriqués selon les règles du commerce équitable mobilisant 4 acteurs au Pérou et 2 en Europe.
L’idée de créer un moteur de recherche à but humanitaire germa durant le printemps 2006. Au fil du temps, le projet s’est concrétisé : doona.fr est aujourd’hui le 1er moteur de recherche utile et humanitaire et son blog permet de mieux faire connaissance avec la communauté.
A l’heure où l’agriculture conventionnelle est dans une impasse, nombreux sont ceux qui cherchent des techniques alternatives durable…
BRF est un acronyme pour Bois Raméaux Fragmentés, qui est une méthode naturelle d’origine canadienne de régénération et de remise en état des sols, par l’utilisation des rameaux verts d’ essences feuillus, qui sont fragmentés, broyés puis épandus et incorporé aux premiers centimètres du sol.
Dans son communiqué hebdomadaire n°40, Orée nous faisait part des actions entreprises par l’enseigne Carrefour pour inciter sa clientèle à réduire ses déchets. Aujourd’hui, l’association nous présente les initiatives menées en interne par l’un des magasins du géant français de la grande distribution.
Tôt le matin, au moment du réassort des rayons, les cartons et plastiques contenant les produits récemment livrés s’amoncellent et remplissent distinctement plusieurs dizaines de bennes de centaines de litres.
Pour limiter les déplacements et ainsi gagner du temps, ces bennes, fixées les unes aux autres telles les wagons d’un train de marchandises, attendent leur chargement à hauteur des têtes de gondoles. Elles sont ensuite tractées électriquement jusqu’à une presse de 40 tonnes de poussée qui transforme ces emballages en balles de 250 kg.
L’opération étant renouvelée tous les matins, ce sont près de 50 tonnes de cartons et de 2 tonnes de plastiques qui sont traitées chaque mois par ce magasin, puis revendues à une société (85 euros la tonne de carton et 110 euros la tonne de plastique). Sur une année, cette valorisation des déchets peut rapporter jusqu’à 48 000 euros.
L’enseigne ne compte pas s’arrêter là et songe déjà aux 40 tonnes mensuelles de déchets industriels laissés à l’état brut. Elle envisage la mise en place d’une benne à compost pour les fruits, fleurs et légumes retirés de la vente, au tri sélectif dans les bureaux, et à la récupération du polystyrène expansé, utilisé dans la poissonnerie.
Pour en savoir plus :
Véronique Discours-Buhot
Alors que la construction écologique et les énergies renouvelables font la Une de la presse française, il est indispensable de garder à l’esprit que, pour préserver efficacement l’être humain et la planète, les décisions concernant l’environnement doivent s’inscrire dans une démarche globale. Ainsi, Bâtir Écologique 2007, mettra l’accent sur la nécessité d’une approche environnementale élargie afin d’éviter les dérives potentielles des analyses mono-critère, « carbocentrisme » ou autre.
Quel monde laisserons-nous à nos enfants, une planète épuisée, une humanité déchirée ou une manière de vivre ensemble renouvelée ?
Il a semblé essentiel aux chrétiens animant les Semaines Sociales de France d’apporter leur contribution à cet enjeu essentiel. La 82e édition des Semaines sociales de France (SSF) qui s’est déroulée les 17 et 18 novembre au Cnit (Paris-la Défense) n’a donc pas cherché à minimiser la gravité de la crise écologique dans laquelle l’humanité est durablement engagée. Scientifiques, économistes, théologiens, politiques parmi lesquels Denis Clerc (fondateur d’Alternatives économiques), Bertrand Collomb (président d’honneur de Lafarge), Luc Ferry (philosophe), Alain Juppé (ancien premier ministre), Alain Lipietz (député européen Vert),
Sir Nicholas Stern (rapport Stern publié en octobre 2006), se sont succédé pendant trois jours devant les 3300 participants pour dresser un état des lieux et surtout dessiner un « vivre autrement ». En effet, après le temps de la prise de conscience et celui du nécessaire dialogue était venu le temps du que faire ? Une question que beaucoup de participants ne voulaient pas éluder. Retour sur les principales interventions qui ont marquées ces rencontres.
Les entreprises qui émettent beaucoup de CO2 peuvent compenser ces émissions en achetant des crédits CO2 auprès d’entreprises spécialisées. Que sont les crédits CO2? Ont-ils des avantages?
“On peut manifester au G8 ou dénoncer sur des sites web. Nous, nous voulons dialoguer avec les entreprises”, déclare Antoine Geerinckx, actif durant des années dans le marketing et la publicité, avant de décider de créer son affaire: CO2logic. “J’ai longtemps cherché à concilier entreprise et environnement. Il existe en effet une tendance croissante à la neutralité CO2. Or, la meilleure méthode reste de limiter les émissions. En préférant le train à l’avion, par exemple. Comme ce n’est pas toujours possible, on a créé la compensation CO2, qui vise à compenser en grande partie une pollution inévitable en réduisant ailleurs les émissions de CO2. C’est notamment possible en contribuant financièrement à la mise sur pied de sources d’énergie renouvelables telles que les éoliennes ou les centrales biomasse.”
La mise en place de tels projets est rarement le fait de fournisseurs de services de compensation ; ils commercialisent des crédits CO2, qui constituent en fait une preuve de participation. “Nous disposons d’un réseau de projets que nous analysons un à un”, explique Geerinckx, avant de pointer les problèmes potentiels. “Toute initiative n’est pas crédible. Prenez les projets de reboisement, qui constituent également une option de compensation CO2. La difficulté est d’évaluer l’ampleur de la compensation. Sans parler de la durée de vie des arbres plantés. Et puis il y a le volet social. De nombreux projets de ce type sont lancés dans des pays en développement. Or, la mobilisation de terres arables peut avoir des conséquences pour la population locale. Je ne veux certainement pas prétendre que le reboisement est nuisible, mais préciser qu’il offre moins de certitude en termes de compensation.”
La vente de crédits CO2 étant assez neuve, il y a peu de contrôle. “Tout le monde tâtonne encore”, explique Steven Vanholme de Natuurpunt. “Mais nous devons conclure des accords au plus vite. Pour compenser un trajet aérien par exemple, comment calculer l’émission de CO2? Suffit-il de prendre en compte le carburant consommé ou faut-il tenir compte de la fabrication et de l’entretien de l’appareil? Plusieurs associations environnementales ont d’ailleurs elles-mêmes pris les choses en mains. L’initiative CompenCO2 veut placer la barre assez haut. La compensation n’est pas une alternative à la réduction des émissions, mais un complément. Nous invitons aussi ceux qui veulent compenser leurs émissions à passer uniquement par des projets certifiés, pour être sûr de la bonne application du montant de la compensation.”
Pour Antoine Geerinckx aussi, directives et certification s’imposent. “En tant que première entreprise belge de compensation, nous avons immédiatement appelé à la rédaction d’un code des meilleures pratiques et appliquons le Clean Development Mechanism (CDM), outil élaboré en vertu du protocole de Kyoto et qui permet aux pays d’atteindre leurs objectifs de réduction hors des frontières nationales. Nous utilisons ce système principalement pour les entreprises qui procèdent à des réductions volontaires. Les grands pollueurs, qui doivent atteindre un quota précis, passent le plus souvent par le Emission Trading System (ETS) de l’UE. Bref, les projets qui répondent aux critères cdm reçoivent un label CER (Certified Emission Reductions). Il y a aussi les VER (Verified Emission Reductions). Les projets VER sont également évalués, mais ils n’offrent pas les mêmes garanties et ne peuvent servir à atteindre le quota fixé par Kyoto.”
Le premier né « hors Terre » a vu le jour le 26 juin, à Selen One, la principale station lunaire. Et une évidence s’impose : les parents ont bénéficié de la complicité de l’ensemble de la communauté scientifique lunaire. « Comment pouvait-on imaginer qu’un groupe de scientifiques d’un tel niveau cautionne de tels agissements ? » s’interroge le directeur des opérations, à Kourou.
« Ce sont avant tout des hommes et des femmes… » tempèrent d’autres voix qui sont, elles aussi, passées par les bases lunaires et qui préfèrent garder leur anonymat. Elles laissent ainsi entendre que la tentation de donner la vie sur la Lune est de plus en plus forte. De leur côté, les Enhanced People exultent: « C’est le premier pas sur le chemin de l’émancipation de l’homme de la sphère terrestre »
A l’évidence, tout le monde a été pris de court. Auprès de quelle administration enregistrer une telle naissance ? Certains enthousiastes demandent la constitution immédiate de la base lunaire Selen One comme la première municipalité internationale.
Plus sérieusement, le corps médical s’interroge sur les espérances de vie de cet enfant. « La microgravité aura des impacts sur son développement… Dans un premier temps, son horizon doit se restreindre à Selen One. Les contraintes et forces qu’il subirait lors d’un retour prématuré sur Terre pourraient lui être fatale » déclare le porte-parole de l’Agence Spatiale Européenne. L’Académie Internationale de Médecine Spatiale s’est refusée à tout commentaire, se donnant le temps de consulter ses membres les plus au fait de cette situation des plus inattendues.
D’autres voix, grinçantes ou jubilatoires prédisent un brillant avenir à cette « mode »… annonçant un baby boom lunaire pour les prochains mois !
© Olivier Parent
Depuis son apparition, le sida a tué plus de 25 millions de personnes dans le monde, affectant profondément leurs familles et leurs communautés. 40 millions de personnes vivent aujourd’hui avec le VIH, dont plus de 700 000 en Europe occidentale et centrale et 1,7 million en Europe de l’Est et en Asie centrale. Les chiffres continuent de croître.
En 2006, on estimait à 4,6 millions les nouveaux cas d’infection, la plupart par contact hétérosexuel (statistiques ONUSIDA). A l’occasion de la journée mondiale contre le sida, le 1er décembre prochain, de nombeuses initiatives sont organisées partout en France. Ces actions sont non seulement l’occasion d’alerter sur l’augmentation du nombre de séropositifs et les effets désastreux de la maladie, mais surtout de pousser les pouvoirs publics à agir davantage dans la lutte contre le sida, qui tue encore 400 personnes chaque année en France.
C’est le thème du « leadership » qui a été retenu pour la Journée mondiale de lutte contre le sida 2007 et 2008 par le Comité World AIDS Campaign. World AIDS Campaign [[Le comité se compose de représentants des organismes suivants : Global Network of People Living with HIV AND AIDS, the International Community of Women Living with HIV and AIDS, the Youth Coalition, the Global Unions Programme on HIV and AIDS, the International Council of AIDS Service Organisations, the Ecumenical Advocacy Alliance, and the International Women’s AIDS Caucus. L’ONUSIDA et le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme en sont également membres sans droit de vote.]] a pour objectif fondamental, de 2005 à 2010, d’assurer que les leaders et décisionnaires tiennent leurs promesses de lutte contre le sida, y compris en ce qui concerne l’accès universel au traitement, aux soins et aux services d’accompagnement et de prévention d’ici 2010. Le comité constate que la propagation du virus s’accélère, avec un nombre annuel de nouvelles infections plus élevé en 2006 que jamais encore auparavant. Cela malgré les maintes promesses, faites par les leaders du monde, de prestations aptes à enrayer les taux d’infection et de mortalité. Avec cette Journée mondiale de lutte contre le sida, le Comité rappelle aux leaders du monde entier que les engagements pris doivent maintenant être tenus.
Noël approche. Le Guide des Jeux pour la Planète réalisé par Econo-ecolo.org a pour objectif de vous guider dans la grande variété de jeux pour la planète, en expliquant les critères de choix et en commentant une sélection de jeux.
Il est maintenant avéré que la planète est en danger et que les activités humaines en sont les principales responsables : le réchauffement climatique, la raréfaction des ressources en eau potable, la pollution localisée des sols… sont autant de fléaux qui remettent en cause nos modes de vie. Les enfants supporteront cette planète malade et découvriront les conséquences réelles de nos choix et gestes passés et présents.
Les informer pour qu’ils comprennent les problématiques et les enjeux, c’est leur permettre de mieux appréhender le monde dans lequel ils évolueront ; c’est aussi leur permettre de comprendre les conséquences de leurs gestes et de modifier éventuellement leur comportement pour s’adapter à un autre mode de développement.
Le jeu est un élément essentiel du développement et de l’apprentissage des enfants.
Grâce au jeu, l’enfant devient pour un instant l’acteur virtuel d’une situation, ce qui lui permet ainsi d’expérimenter des comportements sans en supporter les conséquences réelles. Il lui permet non seulement de s’ouvrir au monde, mais aussi de s’intéresser à un sujet et donc d’accumuler aisément des connaissances. Outre le moment de convivialité et le renforcement de la relation parents enfants que procure le jeu, c’est donc un formidable terrain d’expérience et un outil pédagogique indiscutable.
Utiliser le jeu pour sensibiliser et informer les enfants à la protection de notre planète paraît donc indispensable.
L’objectif de ce guide est de démontrer la grande variété des jeux pour la planète. Cette sélection de jeux est complétée par une sélection de livres, magazines et bandes dessinées pour les enfants afin de découvrir ce sujet autrement ou de l’approfondir.
Le 8 décembre est la date retenue par les ONG internationales pour la Journée mondiale du Climat. En France, le Réseau Action Climat lance un appel à tous les citoyens et à toutes les associations environnementales : Du Local au Global agissons contre le Changement Climatique ! Explications.
Le Grenelle de l’environnement et la Semaine de la réduction des déchets ont dénoncé la pollution par les emballages. Un ouvrage grand public imaginé et écrit par Fabrice Peltier, spécialiste mondial de l’emballage, en collaboration avec Henri Saporta, rédacteur en chef d’Emballages Magazine, bouscule les idées reçues.

« La France a peur ». Face aux discours alarmants sur la santé et l’environnement relayés par les médias, Jean de Kervasdoué, spécialiste du milieu médical et sanitaire, voudrait que nous adoptions un regard plus critique. En effet, pour canaliser nos peurs, l’homme politique a désormais systématiquement recours au principe de précaution. Mais, pour l’auteur, aucun drame ou catastrophe comme la canicule de 2003 ou la crise de la vache folle n’auraient pu être évités grâce à ce principe. Par exemple, l’Europe a dépensé 17 milliards d’euros pour financer un vaccin contre le prion responsable de l’épidémie de la vache folle sans tenir compte d’études qui établissaient que le prion seul ne pouvait pas être responsable de la maladie. Si la colère est mauvaise conseillère, la peur aussi. Mais alors, qui profitent de nos peurs ?
Alors que le nouveau rapport du groupe intergouvernemental d’experts sur le changement climatique (Giec) vient d’être officiellement adopté ce samedi à Valence (Espagne), le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, appelle dans l’International Herald Tribune à prendre des mesures urgentes pour combattre le réchauffement climatique, avertissant que le monde est « au bord de la catastrophe ».
« NEWS LA TERRE » sera publiée chaque mois, en français & en anglais par L’ ENSIATE, l’École d’Ingénieurs & de Managers au service du développement durable.
Notre planète est précieuse, unique, fragile. Protégeons la ! Elle est riche de trésors naturels, de flore rare, de faune magique… Chaque jour préservons la ! Nous devons pour cela, veiller à mieux en comprendre les mécanismes.