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Un livre numérique pour apprendre le développement durable

L’Université virtuelle « environnement et développement durable » (UVED) [[Sous l’impulsion de la Direction de la Technologie du Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, dans le cadre des Universités Numériques Thématiques, l’Université Virtuelle Environnement et Développement durable (UVED) a été créée en juin 2005. L’université numérique thématique a vocation de proposer des formations et contribuer à leur structuration.
Tout en s’appuyant sur une politique de diplômes et de parcours inter établissements, l’UVED affirme la nécessité d’un lien fort entre recherche et enseignement. Ainsi, l’UVED a pour vocation de contribuer à la valorisation par la formation des résultats de la recherche dans une logique de transfert d’expertise.
L’UVED s’attache à répondre, dans une logique métiers, aux besoins des professionnels et aux situations qu’ils rencontrent sur le terrain.
Cette Université Numérique Thématique transversale se fonde sur l’interdisciplinarité. Les formations proposées sont le fruit de la coopération d’experts de différentes disciplines qui ont pour objectif d’aborder des problématiques selon une approche intégrée. UVED s’est constituée en association Loi 1901.
L’association possède un bureau et un conseil d’administration.
Elle dispose également d’un conseil scientifique. La qualité scientifique des formations est un point fondamental pour la lisibilité et la crédibilité d’UVED. La présence de fédérations de recherche reconnues nationalement, d’organismes de valorisation et de recherche renforce cette exigence. Le conseil scientifique garantit le contenu scientifique des formations.]]a mis en ligne cette semaine un ouvrage numérique destiné aux étudiants et aux enseignants et qui est également en libre accès sur son site.

L’UVED a été créée en juin 2005, avec le soutien des ministères de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, elle rassemble aujourd’hui 40 établissements impliqués dans l’enseignement supérieur et la recherche. Ce livre numérique constitue sa première réalisation, c’est également une première en France. La rédaction de l’ouvrage a nécessité la contribution de près de 80 auteurs provenant d’une vingtaine établissements (ADEME, CNRS, CIRAD…).

Le livre vise en particulier un public étudiant (niveau licence) et professoral et représente une introduction aux sciences de l’environnement et du développement durable. Il se divise e quatre chapitres qui couvrent tout l’étendue de cette nouvelle discipline : changements globaux, dynamique des ressources naturelles, analyse et gestion des risques et enfin un volet institutionnel.

Les banques françaises doivent adopter des stratégies climatiques

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Un nouveau rapport publié par le Ceres, une coalition d’investisseurs institutionnels, rappelle le retard des grandes banques françaises sur leurs concurrentes étrangères en terme de stratégie face au changement climatique [[Rapport « Corporate governance and Climate Change : The Banking Sector », Ceres, Janvier 2008]]. Les banques ont un rôle clé à jouer en réalisant les investissements nécessaires pour aider l’économie mondiale à accomplir sa transition vers des activités sobres en carbone. BNP Paribas, la Société Générale et le Crédit Agricole, qui figurent dans le classement du Ceres des 40 plus grandes banques du monde, n’obtiennent ainsi pas la moyenne. Ces banques doivent impérativement intégrer au plus tôt le risque climatique dans leur activité de crédit, en fixant un prix au carbone dans leurs décisions de financement, et en déterminant des objectifs de réduction des émissions de CO2 induites de leurs portefeuilles [[BNP Paribas obtient 48/100, le Crédit Agricole 47/100 et la Société Générale 46/100 quand les deux meilleures banques, HSBC et ABN AMRO, obtiennent respectivement 70/100 et 66/100.]].

Le monde selon Monsanto

Fruit d’une enquête exceptionnelle de trois ans sur trois continents, ce livre reconstitue la génèse d’un empire industriel, qui, à grand renfort de rapports mensongers, de collusion avec l’administration nord-américaine, de pressions et tentatives de corruption, est devenu l’un des premiers semenciers de la planète.

Les meilleures pratiques de gouvernance d’entreprise

Depuis le début des années 1990, les pratiques de gouvernance d’entreprise (fonctionnement du conseil d’administration, indépendance des administrateurs, mise en place de comités d’audit et de rémunération, etc.) ont fait l’objet de nombreuses tentatives de codification. Compte tenu des scandales financiers récurrents, l’observateur intéressé est en droit de s’interroger sur la nature et la valeur des recommandations émises dans les codes de bonne conduite, souvent « vendus » comme des catalogues de « meilleures pratiques ».

Conférence « Anticipation, performance et engagement : les atouts du Bilan Carbone® » », le 28 février – Marseille

Face à l’enjeu majeur que représente la lutte contre les changements climatiques, et dans le cadre du Grenelle de l’environnement, le Président de la République a acté l’obligation pour toute entreprise de réaliser son bilan d’émissions de Gaz à Effet de Serre: Bilan Carbone®.

Dans ce contexte, les membres du cabinet Eclosions sont heureux de vous convier à la conférence débat :

« Anticipation, performance et engagement : les atouts du Bilan Carbone® »

Le jeudi 28 février de 8h30 à 10h30

Hall du Tonic Hôtel – 43 quai des Belges (Vieux Port) -13001 MARSEILLE

Les intervenants seront :

Monsieur Gwenaël Kervajan, directeur du cabinet Eclosions, qui présentera les différentes étapes de la méthode Bilan carbone®, son intérêt, ses avantages, l’évaluation de la rentabilité de cette démarche et les modalités de la subvention inhérente.

Monsieur Thomas Mansouri, intervenant du GERES (Groupe Energies Renouvelables et Environnement), responsable de l’opération « compensation CO² », qui présentera le système de compensation des gaz à effets de serre.

A cette occasion un petit déjeuner vous sera offert et vous pourrez pleinement vous informer sur l’intégration de cette démarche au sein de votre entité.

Contact et Inscription avant le 26 février par email à l’adresse suivante : delphine.pehaut@eclosions.fr ou par téléphone au 04.42.43.33.54.

Greenpeace demande à Canon de s’engager en faveur de la protection des baleines

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Canon, l’entreprise japonaise leader dans le secteur du matériel de photo, a assis sa réputation de défenseur de l’environnement en commanditant diverses expéditions sur la préservation d’espèces menacées. Curieusement, Canon refuse de condamner le programme du gouvernement japonais de chasse à la baleine. Pour Greenpeace, les valeurs que Canon véhicule par le biais notamment de sa publicité devraient se traduire plus clairement par des prises de positions publiques.

Création du Comité de pilotage national PCB

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La secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, le directeur général de l’Alimentation, le directeur des Pêches maritimes et de l’aquaculture du ministère de l’Agriculture et de la Pêche et le directeur général de la Santé du ministère de la Santé, de la Jeunesse et des Sports ont installé le premier comité de pilotage national pour les PCB [[PCB ou polychlorobiphényls sont des dérivés chimiques chlorés, regroupant 209 substances apparentées. Les PCB, aussi appelés pyralènes sont présentes surtout dans les transformateurs électriques. Ce sont des polluants non solubles dans l’eau et persistants : leur durée de vie va de 94 jours à 2700 ans selon les molécules et l’on ne sait toujours pas comment s’en débarrasser]].

Hors Série Valeurs Vertes | Déchets : une mine d’énergies alternatives ou renouvelables

Sont publiés les Actes du colloque organisé par Valeurs Vertes dans le cadre des 17e Entretiens Ecologiques du Sénat en novembre dernier.

Au cours de ce colloque, institutionnels, élus, économistes, industriels et associations français, européens et internationaux ont pu débattre autour de deux tables rondes :

– 1. De la gestion des déchets à la valorisation énergétique
– 2. Des sources d’énergies alternatives et des réductions de gaz à effet de serre

Edito

Au moment où le prix du baril de pétrole frôle les 100 dollars et les a même dépassés, vous allez lire avec profit ce hors série qui fait le point sur la gestion des déchets et le gisement d’énergies qu’ils représentent. Beaucoup
d’idées toutes faites, d’a priori, vont en prendre un coup, il n’existe aucune solution parfaite mais certaines
technologies vont changer la donne. Le pétrole, en se raréfiant, va contraindre les dirigeants du monde à bien se conduire en faisant prendre conscience à leurs concitoyens que la fin du pétrole est programmée. Si tout le monde agit de façon responsable,
un autre développement économique est réalisable.
Ce ne sera pas la fin du monde, mais le temps est compté et l’expansion du Sud-Est asiatique, y compris de la Chine et de l’Inde, met la pression sur les matières premières et les ressources
naturelles. Notre société du gaspillage, de l’hyper consommation, du court terme, ne trouvera le salut que dans une économie en boucle, la valorisation de ses déchets, le retour à une certaine sagesse.
La situation actuelle a le mérite de lever le voile sur une réalité que certains contestaient il y a encore peu. Selon Philippe Chalmin « la malédiction du pétrole », peut ouvrir une ère plus innovante et accélérer la recherche et la mise au point de solutions alternatives et, si l’on en croit Pierre Radanne, peut-être au bout du tunnel trouverons nous
« la démocratie totale ».
En attendant ce monde meilleur, soyons avertis, informés, sur les enjeux et les défis essentiels que cette fin programmée du pétrole nous obligera tous à relever.

Danielle Nocher

La revue de presse du développement durable n°17

Cette semaine, le Sénat a adopté le projet de loi sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) et suscite la polémique. Cdurable.info consacre un dossier pour tenter d’y voir un peu plus clair. La presse hebdomadaire revient sur la grève nationale des salariés du secteur de la grande distribution. Pour Politis, ce secteur est révélateur de l’accroissement des inégalités. Le décalage grandissant entre les bénéfices des actionnaires et les salaires des employés provoque la colère de ces derniers. Marianne titre également sur la révolte dans les hypers et propose une enquête dans une enseigne phare. Télérama nous apprend cette semaine que nous sommes entrés dans une nouvelle ère géologique : l’anthropocène. 22 scientifiques démontrent à travers un article, paru discrètement aux Etats-Unis, l’impact de l’activité humaine sur la structure géologique de notre planète.

La Terre à bout de souffle

Peut-on encore sauver la Terre ? Deux mois après la Conférence mondiale sur le climat de l’ONU, qui s’est tenue à Bali en décembre, cette « Thema » diffusée mardi sur Arte livre un bilan de santé sans concessions de notre planète et passe en revue les remèdes envisagés pour la soigner.

La Mission Lepage remet son rapport final au gouvernement : 88 propositions en faveur de la gouvernance écologique

Au terme de la première phase de la tâche qui lui a été confiée en fin d’année 2007 par le Ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables, Jean-Louis Borloo, la Mission Lepage a remis son rapport final au gouvernement le 1er février dernier.

Présidente de Cap 21, avocate (son cabinet, Huglo-Lepage Associés Conseil, est membre d’Orée), Corinne Lepage avait en charge la traduction juridique des orientations prévues par le Grenelle de l’environnement en matière de gouvernance écologique. Pour mener à bien cette réflexion, elle s’est entourée d’une vingtaine d’experts au nombre desquels : Dorothée Benoit Browaeys, journaliste scientifique, déléguée générale de Vivagora, Thomas Chaudron, Président national du Centre des jeunes dirigeants d’entreprises et Christian Garnier, Vice Président de la fédération France Nature Environnement.

Les 88 propositions formulées dans le rapport portent en particulier sur l’amélioration des conditions de l’accès à l’information environnementale, le renforcement des règles de l’expertise et de la responsabilité des décisionnaires.

S’agissant du premier point, la mission préconise de « passer d’un droit à communication pour les particuliers à une obligation d’information des autorités publiques » en matière d’environnement et de santé, impliquant la transparence totale et la mise à disposition de toutes les données, même brutes, détenues par l’administration. Elle prévoit en contrepartie la pénalisation de toute initiative de rétention d’information. Elle recommande en outre un encadrement plus strict des secrets défense et industriel, lorsqu’ils ont trait aux questions environnementales et sanitaires, mais également l’élaboration d’indicateurs environnementaux permettant aux consommateurs de comparer les produits qui leur sont proposés. Autre proposition phare, la sécurisation du lanceur d’alerte et la mise en œuvre de procédures internes et externes lui garantissant confidentialité et protection.

Sur la question de l’expertise, « l’objectif doit être de contrebalancer l’asymétrie qui existe entre les différentes sources d’expertise et qui constitue un obstacle à la participation effective du public à l’élaboration des décisions » . Ainsi, le rapport préconise la création d’une haute autorité de l’expertise dont la mission principale sera de contrôler l’indépendance financière, les compétences et la responsabilité des experts. Pluralisme, pluridisciplinarité et contradiction devront ainsi être les maîtres mots d’une procédure d’expertise de qualité. Sur ce point, le rapport cite les travaux de l’association Orée en faveur d’une expertise environnementale d’excellence (page 46).

Enfin, « les propositions relatives à la responsabilité ont pour objet de renforcer tout l’amont du processus de décision au niveau des procédures d’acquisition et de diffusion des connaissances afin de responsabiliser pleinement ceux qui, en toute connaissance de cause des risques et/ou en toute connaissance de cause des incertitudes et des questions auxquelles ils ont refusé de répondre, ont décidé de mettre en oeuvre une technologie, un produit ou un service ». La notion de « faute ayant causé un dommage à l’environnement » pourrait également être insérée dans le Code civil avec la notion de réparation qui lui est rattachée. A ce sujet également, le rapport recommande la transposition dans le droit français de la directive Responsabilité environnementale pour laquelle un projet de loi a d’ores et déjà été déposé au Sénat.

Ce rapport sera complété au printemps prochain par un second document traitant cette fois-ci plus spécifiquement de la gouvernance écologique dans la perspective de la présidence française de l’Union européenne.

Le sénateur Jean Bizet reçoit un Monsanto d’Or

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Alors que le projet de loi sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) vient d’être adopté par le Sénat, Greenpeace a décerné son premier Monsanto d’or. C’est le sénateur UMP de la Manche et rapporteur du projet de loi, Jean Bizet, qui est récompensé au palmarès général « pour l’ensemble de son œuvre de promotion des OGM et de sape des principes issus du Grenelle ». Alors ce projet de loi a-t-il été adopté pour défendre l’intérêt général et la santé des citoyens ou les intérêts des lobbies et de certains agriculteurs ? Sans vouloir attiser la polémique et adopter un regard partisan, à quelques semaines des élections municipales où de nombreux sénateurs se présentent pour garder leur poste de maire, la question peut au moins être posée.

Vote du projet de loi OGM au Sénat : les écologistes dénoncent l’enterrement du Grenelle

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Le projet de loi sur les organismes génétiquement modifiés (OGM) qu’a adopté le Sénat, vendredi 8 février, a été vivement dénoncé par les écologistes. Adopté par 186 voix, contre 128 – celles de la gauche–, le texte vise à clarifier les conditions de mise en culture de plantes transgéniques et de leur coexistence avec les productions conventionnelles, dans le respect d’une directive européenne de 2001, que la France aura longtemps tardé à transcrire en droit national. Pour Greenpeace, « le pire est arrivé : le texte voté ce vendredi soir impose des OGM partout, jusque dans les parcs nationaux, et en cachette ».

OGM: la France interdit officiellement la culture du maïs MON810

La France a officiellement interdit la culture sur son territoire national du maïs OGM MON810, de l’Américain Monsanto, selon un arrêté du ministère de l’Agriculture paru samedi au Journal Officiel. « La mise en culture, en vue de la mise sur le marché des variétés de semences de maïs issues de la lignée de maïs génétiquement modifié MON810 (…) est interdite sur le territoire national », indique le texte signé par le ministre de l’Agriculture Michel Barnier.

Cette interdiction s’applique « jusqu’à ce qu’il ait été statué sur une demande de renouvellement de l’autorisation de mise sur le marché de cet organisme », précise le texte. Les producteurs de maïs ont déjà prévenu, le 31 janvier, qu’ils allaient attaquer ce décret, par une procédure d’urgence au Conseil d’Etat. « Avec une procédure d’urgence, le Conseil d’Etat devrait donner une réponse trois semaines après le dépôt du référé », a indiqué Luc Esprit, directeur général de l’Association générale des producteurs de maïs (APGM) à l’AFP.

Source : AFP – samedi 9 février 2009

Agenda 21 local : « durable, vous avez dit durable ? « 

A quelques semaines des élections « territoriales » puisqu’il s’agit aussi bien d’élire bientôt de nouvelles équipes municipales, et par délégation les représentants dans les communautés de collectivités, que des représentants cantonaux, ce mardi de 4D propose de faire le point sur la façon dont les agendas 21 s’intègrent dans la vie locale. L’Observatoire national des agendas 21 locaux et pratiques territoriales de développement durable permet de dresser un premier panorama de l’action locale menée grâce aux agendas 21.

Neoplanète n°2 : le développement durable, un nouvel art de vivre

Créé par Yolaine de la Bigne et Hervé Pointillart, Neoplanète est un bimestriel grand public, diffusé gratuitement, qui propose une vision pédagogique, glamour, positive et variée sur les différentes facettes du développement durable. Neoplanète propose à ses lecteurs d’envisager la défense de l’environnement comme un nouvel art de vivre.

Les stratégies vertes ne sont décidément pas mûres !

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Les entreprises sont souvent perdues dans la nébuleuse du développement durable. Il s’agit d’établir des objectifs concrets et de structurer le développement durable. Le temps des promesses et des engagements doit désormais céder la place à celui de la mise en oeuvre. Les entreprises joueront nécessairement un rôle majeur. Et les mauvais élèves sont prévenus. Fini le temps du développementdurable.com, tous doivent passer à l’action et aucun n’a le droit de décevoir !

FEDERE 2008 – Changement climatique et responsabilité sociale : quels choix stratégiques pour les entreprises ?

Organisé par Les Echos, le Forum FEDERE (Forum européen pour le Développement durable et une Entreprise Responsable) rassemble chaque année les acteurs et décideurs du développement durable.

Pour sa 7e édition qui se tiendra les 27 et 28 mars prochains, il portera sur le thème « Changement climatique et responsabilité sociale : quels choix stratégiques pour les entreprises ? » et permettra d’aborder un large spectre de problématiques relatives au développement durable (changement climatique et développement économique, transport et mobilité, RSE, construction durable, certification et labellisation…).

Le forum sera aussi l’occasion de faire un point sur les pratiques, les outils et le management du développement durable, à travers une actualisation de l’étude FEDERE – La Poste – Les Echos auprès des directeurs développement durable, ainsi que des ateliers (sur l’implication des salariés, la certification des produits, le rôle du secteur financier), et des études de cas (diversité, santé au travail, tourisme responsable…).

– Pour en savoir plus :

Organisateur : Les Echos

Contact : Nadège Bansard

Tel : 01 49 53 63 93

Alternative Channel, la chaîne internationale du développement durable

Alternative Channel Tv, la chaîne Web du développement durable et de l’humanitaire, Créée par Hugues COCHARD à Lorient et Paul ALLARD à Montréal, prend de l’ampleur et accentue son rayonnement
international. En collaboration avec Iwith.org, Alternative Channel organise le premier Forum Alternative Channel. Un rendez-vous international qui aura lieu le 29 avril à Barcelone. Il a pour thématique
Réseaux sociaux et Médias responsables et pour invitée d’honneur Rigoberta Menchù Tum.

Les Entreprises face à la gouvernance mondiale de la biodiversité

Les entreprises face à la gouvernance mondiale de la biodiversité soulève une question de fond : alors que les droits de propriété intellectuelle, nécessaires à la régulation marchande, permettent aux firmes de protéger leurs innovations, ils peuvent se révéler inadaptés à la conservation de la biodiversité et des savoirs locaux leur étant associés. L’objectif de cet ouvrage est de proposer des solutions techniques et opérationnelles pour participer à la conservation de la biodiversité tout en « consommant » des ressources génétiques.

Publication de la 3ème édition du Rapport de Responsabilité Sociétale des Entreprises du Médicament

Les Entreprises du Médicament rendent publiques leurs avancées en matière de RSE en 2007 et leurs priorités d’action pour 2008.

2007 a permis de formaliser la stratégie du secteur en matière de RSE, d’organiser sa gouvernance et son pilotage interne via une équipe dédiée au sein du Leem. De nombreux chantiers ont été engagés dans les 6 champs de responsabilité des entreprises :

1. GOUVERNANCE de la RSE par les Entreprises du Médicament

2. ETHIQUE (appel à une stratégie nationale de Bon usage, autodiscipline de la profession via le CEMIP, Bonnes pratiques Entreprises/Presse médicale…)

3. DIALOGUE (transparence des partenariats avec les associations de patients, Volontaires des Entreprises du Médicament…)

4. ACCES AUX SOINS (lutte contre la contrefaçon, dons d’urgence dans les PED…)

5. ENVIRONNEMENT (Grenelle de l’Environnement et projet d’accord sectoriel avec le Ministère de l’Ecologie, performance de Cyclamed, enquête Environnement des sites de fabrication…)

6. RELATIONS SOCIALES (politique emploi « salariés handicapés », partenariat SOS Racisme sur l’anonymisation des CV…).

La volonté des Entreprises du Médicament est de rendre compte régulièrement de leurs résultats pour parvenir à un excellent niveau de transparence et faire émerger les progrès que la société civile attend de nous.

Nous avons le plaisir de vous communiquer le lien permettant de visualiser, télécharger et commander cette 3ème édition du Rapport de Responsabilité Sociétale des Entreprises du Médicament, publiée cette année dans un format numérique et interactif