Equilibres est une émission de TV Fil 78 consacrée à l’environnement et au développement durable sur la communauté d’agglomération de Saint-Quentin en Yvelines. Ce magazine mensuel de 26 minutes, présenté par Marine Dessart, vous invite à découvrir les bonnes pratiques et les gestes à ne pas oublier en terme de respect de l’environnement.
Anticipédia, l’encyclopédie du futur
Anticipédia, est une encyclopédie qui conjugue les objets, services, réflexions et actualités du futur au présent. Wikipédia de l’avenir, Anticipédia est une construction collective qui carbure aux réflexions sur les nouvelles technologies et à l’imagination.
Anticipédia, l’invention du futur
« L’avenir appartient à ceux qui croient à la beauté de leurs rêves »
Anticipédia recense les objets et services qui existeront peut-être demain ou après-demain. Ces produits de l’imagination collective ou individuelle s’appuient tant sur les technologies et recherches en cours de développement que sur les évolutions majeures prévisibles : l’épuisement des ressources énergétiques, l’effet de serre, le vieillissement de la population, la réduction de la biodiversité…
Etude sur les Créatifs Culturels en France
L’EMERGENCE DES CREATIFS CULTURELS – ENQUETE SUR LES ACTEURS D’UN CHANGEMENT DE SOCIETE
Une étude passionnante sur une population qui est au coeur d’une transformation active de la société. Les créatifs culturels intègrent dans leur vie développement personnel, médecines douces, écologie, alimentation biologique, implication sociale, valeurs féminines et spiritualité. Aux USA, ils constituent déjà 24 % de la population, soit 50 millions de personnes. De nombreux témoignages illustrent leurs choix de vie, leur nouvelle vision du monde et d’eux-mêmes.
Vous êtes préoccupé par l’avenir de la planète et êtes sensible à l’écologie et au développement durable, vous prônez une consommation plus responsable, vous croyez aux valeurs d’ouverture aux autres et au respect des différences, vous pensez qu’être est plus important qu’avoir ou paraître, vous vous sentez partie d’un plus grand tout et vous intéressez au développement personnel et surtout vous souhaitez incarner ses valeurs et les transmettre dans le cadre de votre implication sociale, alors vous partagez les valeurs des Créatifs Culturels.
Les Créatifs Culturels pensent globalement et agissent localement autour de 6 axes :
1 – l’écologie et le développement durable : le biologique, la consomm’action, les méthodes naturelles de santé
2 – la reconnaissance des valeurs féminines : l’empathie, la coopération, l’attention à la violence, une autre idée de la réussite
3 – être ou paraître : rapport aux autres, rapport à l’argent
4 – la connaissance de soi : le développement personnel, la dimension spirituelle
5 – l’enjeu sociétal : l’implication individuelle et solidaire dans la société, le social avec une dimension locale
6 – l’ouverture culturelle : le respect des différences, le multiculturel.
Cette vaste enquête a été menée par l’Association pour la Biodiversité Culturelle, laquelle a constitué un groupe de recherche depuis 4 ans, sous la direction scientifique de J.P.Worms.
Ecouter Yves Michel en parler dans le podcast
Deux sites français sont dédiés aux créatifs culturels :
– Un site consacré aux créatifs culturels sera très prochainement en ligne : www.creatifs-culturels.fr Vous pouvez inscrire votre e-mail pour être averti de la mise en ligne du site. – Un portail participatif et collaboratif : www.creatifsculturels.fr Ce site n’est ni un blog, ni un forum. C’est un digg-like, ou site collaboratif de partage de liens, de références, de connaissances et d’idées auquel tout le monde peut participer et un portail d’information pour et sur les créatifs culturels. Son but est de référencer les meilleurs articles sur le web abordant des thèmes intéressant les créatifs culturels, de publier des éditoriaux ou billets sur des thèmes qui vous intéressent et, plus largement, de constituer une communauté d’échange, de partage d’information et de discussion.
Un « Live Earth » pour sensibiliser au réchauffement climatique

Total : l’heure des choix
– Cdurable.info a trouvé, par ailleurs, la position de Ségolène Royal sur Total :
A Fressenville (Somme), Ségolène Royal s’est exprimée sur les profits du pétrolier français Total : « Je voudrais dire un mot de l’entreprise Total qui m’a traitée de populiste », a-t-elle dit devant 6 à 700 personnes. « Qu’est-ce que ça veut dire » si ce n’est « revendiquer un peu de justice dans la répartition des profits ? Cette entreprise qui, après le drame de l’Erika, attend toujours d’indemniser les communes qui ont été souillées. Et cette entreprise vient insolemment de publier des profits incroyables alors que parallèlement elle diminue le nombre d’emplois. Eh bien, dans la France de demain, cela ne doit plus être possible ».
De la part de Nicolas Hulot : le Pacte écologique continue !
Bonjour,
J’ai proposé un Pacte écologique aux Français avec pour objectif de faire des enjeux écologiques le cœur des actions du futur gouvernement de notre pays.
Nous risquons de laisser à nos enfants un terrible héritage, une dette écologique dont nous subissons déjà les premières conséquences.
Nous ne pouvons plus attendre pour que les enjeux écologiques et climatiques soient enfin considérés comme une priorité dans notre pays.
10 candidats se sont déjà engagés solennellement à intégrer ces enjeux au cœur de leur programme présidentiel.
Pour faire de leur engagement une réalité, nous avons besoin de vous.
C’est pourquoi je vous propose de rejoindre les 600 000 citoyens qui ont signé le Pacte écologique.
Plus nous serons nombreux à affirmer notre volonté d’agir, plus nous aurons une chance de rendre concrets les engagements des candidats.
Votre soutien est indispensable, chaque signature compte !
Merci par avance de votre mobilisation à nos côtés.
Nicolas Hulot
Président de la Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme
Ensemble, adressons un signal fort aux candidats !
Le commerce équitable, ça passe par moi !
Depuis 2005, la Semaine étudiante du commerce équitable est un rendez-vous incontournable pour les jeunes et les étudiants.
De plus en plus, les produits équitables font partie de la vie de tous les jours. Pour un million de producteurs à travers le monde, c’est la possibilité de vivre de leur travail, tout simplement.
De Free-hugs aux câlins gratuits
Depuis en Chine, aux Etats-Unis, au Brésil, en Espagne, en Italie, au Royaume-Uni, en Afrique du sud, en Israël… des gens poursuivent la pensée de Free-Hugs, et la diffuse autour d’eux.
Basé sur un message de communication pacifiste, d’échanges, et de solidarité entre les êtres, il applique l’idée simple de diffusion d’ondes positives par des actes spontanés.
Encore peu reconnu en France, de jeunes franciliens cherchent à étendre le message, autours d’happenings présents dès maintenant dans les rues parisiennes. Ils ont donc créés « Calins gratuits » et vous invitent à participer à leurs actions à travers la France.

Le papillon des étoiles de Bernard Werber : « Le dernier espoir, c’est la fuite »
Notre planète court à sa perte… Décidant d’aller voir si l’aventure humaine peut recommencer ailleurs, un jeune ingénieur en aéronautique conçoit et fabrique alors un gigantesque « papillon céleste » capable de se propulser dans le vide interstellaire. À bord du vaisseau, des humains et tout un matériel biologique nécessaire à la survie de plusieurs générations. Mais à peine dépassé le système solaire, l’intempérance, la nostalgie, la jalousie, la haine détruisent le beau rêve de ce voyage.
« Cette planète est notre berceau mais nous l’avons saccagée. Nous ne pourrons plus jamais la soigner ni la retrouver comme avant. Quand la maison s’effondre, il faut partir. Recommencer tout, ailleurs et autrement. Le Dernier Espoir, c’est la Fuite. »
OGM et pesticides : la catastrophe Argentine !
Depuis 1996, le soja transgénique est en train d’envahir l’Argentine et, de là, arrive en Europe et en Chine (huiles pour la consommation humaine et aliments pour le bétail). L’argentine est le 1er exportateur au monde de produits issus du soja. 37 millions de tonnes, 10 milliards de dollars, 30% des exportations nationales. 14 millions d’hectares, soit la moitié des terres cultivables argentines, sont accaparées pour le soja. Et la déforestation explose.
OGM L’horreur ! Réveillez vous avant…
1996 : le gouvernement argentin de Carlos Menem autorise la culture du soja transgénique « Roundup Ready ». Produit par Monsanto, ce soja a été manipulé génétiquement pour résister au Roundup, un « herbicide total » à base de glyphosate fabriqué par … Monsanto. L’argument commercial du géant de Saint Louis : grâce à cet OGM, l’usage d’ herbicides sera divisé par quatre, d’où un avantage écologique et financier…
Pour convaincre les agriculteurs de se lancer dans la culture du soja, alors marginale en Argentine, Monsanto leur propose un « package » alléchant : il leur livre les semences et les herbicides gratuitement jusqu’à la récolte (ce qui leur évite d’avoir à emprunter), et ne leur fait pas payer de Droits de propriété intellectuelle sur les semences, l’année suivante. Les paysans sont donc autorisés à conserver une partie de leur récolte, pour ensemencer leurs champs, sans avoir à payer de royalties, ce qui n’est normalement pas le cas avec des semences brevetées (car transgéniques).
Dix ans plus tard, l’appât a fonctionné à merveille : profitant des cours élevés du soja sur le marché, dus notamment aux conséquences de la vache folle, l’Argentine est devenu le premier exportateur mondial de produits issus du soja ( huiles et farines ). Exportant 95% de sa production, utilisée comme fourrage en Europe ou en Chine, elle a transformé 60% de son territoire arable en monoculture de soja transgénique, soit quatorze millions d’hectares en 2004. L’ampleur du phénomène est telle que la presse parle d’un véritable « processus de sojisation » du pays, entraînant de multiples conséquences, économiques, sociales et environnementales.
L’exode rural
D’après une étude réalisée par l’ INDEC, un organisme para- gouvernemental, le nombre des unités de production agricole a baissé de 24,5 % depuis 1988. Le phénomène s’est considérablement accentué depuis l’introduction du soja transgénique, avec la disparition de 103 400 fermes. Incapables de faire face aux investissements, notamment en matériel agricole, que nécessite un mode de production intensif, de nombreux paysans ont dû quitter leurs terres, grossissant ainsi les bidonvilles des capitales provinciales, du Nord du pays, où le soja transgénique est roi.
On estime, par exemple, que dans la province de Formosa, la population rurale a chuté de 14%, tandis que la population urbaine augmentait de 39%. Dans le même temps, la superficie moyenne des exploitations agricoles a augmenté de 27,8%, passant de 421 h en 1988 à 538 en 2002. De plus, de nombreux petits paysans subissent des pressions très fortes (voire des menaces de mort) pour vendre ou louer leurs exploitations à de gros producteurs, désireux d’étendre leurs superficies de soja, ou à des « entreprises de production », qui sont souvent des filiales de Monsanto ou des groupes semenciers ayant acheté une licence d’exploitation à Monsanto. « Cette concentration de la terre en quelques mains, liées au capital étranger, constitue une menace pour la sécurité alimentaire du pays », dénonce Mario Caferio, l’un des rares députés conscients des enjeux à moyen terme de la « sojisation » de l’Argentine.
La réduction de l’autosuffisance alimentaire et l’extension de la faim
L’expansion du soja a entraîné une réduction drastique des surfaces dédiées à la production de cultures vivrières ou de bétail. Réputée pour la qualité de sa viande, de son lait ou de ses céréales, l’Argentine produisait, jusque dans les années quatre-vingt-dix, des aliments pour dix fois sa population, mais, aujourd’hui, 30 % de la population est en état de malnutrition. De fait, depuis 1996 la production de riz a chuté de 44,1%, de maïs de 26,2%, et de lait de 20%. Cette réduction de l’offre pour le marché intérieur a entraîné une augmentation vertigineuse du prix des produits alimentaires de base : 162,7% pour la farine de blé, 272,27% pour les lentilles et 130% pour le riz , tandis que pour la première fois de son histoire le pays du lait a dû importer du lait de l’Uruguay et du Brésil…
Conséquence : les carences alimentaires se généralisent dans une population déjà appauvrie par la grande crise de 2001 (51% de la population vivent au dessous du minimum vital, contre 5% dans les années soixante-dix). Ne pouvant plus se permettre d’acheter de la viande ou du lait, les pauvres d’Argentine ont dû changer leur diète alimentaire en consommant du lait de … soja ou des hamburgers de … soja. Une aubaine pour Monsanto et consorts : l’association des grands producteurs de soja transgénique a lancé un programme , intitulé « Soja solidaria », qui prévoit un don d’un kg de soja pour chaque tonne exportée. Les dons sont distribués dans les bidonvilles et les écoles, sous forme de lait de soja ou de hamburgers justement…
Un désastre écologique
Les craintes exprimées par les plus pessimistes des Cassandre (Greenpeace et autres) se trouvent vérifiées : l’utilisation systématique du Roundup sur les monocultures a entraîné l’apparition de nouvelles espèces de mauvaises herbes tolérantes au … round-up. Pour en venir à bout, il faut utiliser quatre fois de plus de roundup qu’avant. Selon les chiffres officiels, le volume de gliphosate aspergé en Argentine est passé de 28 millions de litres en 1997/98 à 56 millions en 98/99, et à 150 millions de litres en 2004.
De plus, le système de la monoculture intensive, d’une année sur l’autre (c’est à dire sans rotation des cultures), en « semis direct » (sans labour préalable) a entraîné une augmentation des pathogènes du sol, d’où la nécessité d’utiliser plus de produits phytosanitaires (insecticides, herbicides et engrais). S’ajoute à cela, un problème inattendu : l’apparition de « soja rebelle », à savoir des graines qui germent hors de la saison et qu’on ne peut anéantir qu’en employant d’autres herbicides que le roundup (puisqu’ils résistent au roundup…). Syngenta, le concurrent de Monsanto, s’est engouffré dans la brèche, avec une publicité fort à propos : « le soja est une mauvaise herbe » !
Résultat : des taux de pollution catastrophiques qui affectent les animaux (avortements, morts), les autres cultures, mais aussi la santé humaine (diarrhées, vomissements, irritation des yeux, lésions de la peau). A noter : l’administration du roundup s’effectue par fumigations aériennes…
Depuis deux ans, des plaintes ont été déposées, un peu partout dans le pays, devant les tribunaux locaux, demandant l’arrêt des fumigations et des scientifiques courageux ont publié les premières enquêtes épidémiologiques sur les conséquences sanitaires de la « sojisation ».
Dans le même temps, la course au soja a provoqué un phénomène de déforestation, y compris dans des zones protégées comme las Yungas (frontière avec la Bolivie), tandis que les organisations écologiques dénoncent la construction du canal Hidrovía Paraná-Paraguay, soit 3442 kms, destinés à transporter 70 000 tonnes de soja par jour vers les ports. L’exploitation future du canal a été confiée à American Comercial Lines, une multinationale des Etats Unis…
Une dépendance lourde de menaces
Pour l’heure, le gouvernement argentin reste complètement sourd aux méfaits de la « sojisation ». L’argument officiel : un quart des devises entrant dans le pays provient de l’exportation du soja, ce qui permet de réduire la dette du pays (198 000 millions de dollars en 2003). Mais là encore, les Cassandre tirent la sonnette d’alarme : que se passera-t-il, quand le cours du soja chutera (un processus déjà amorcé) ? « Nous mourrons tous de faim « , prédisent les mauvaises langues… Aujourd’hui, en tout cas, l’Argentine, se retrouve dans une étrange situation : elle exporte des cuirs, du coton ou du blé, mais importe des chaussures, des textiles, des pâtes et galettes.
Argentine : le soja de la faim
De Marie Monique Robin, Guillaume Martin et Françoise Boulègue
ARTE GEIE / Galaxie Presse– France 2005
Une vérité qui dérange

Le développement durable peut il être un avantage concurrentiel pour une entreprise ?
L’association 2Den3D, composée d’étudiants de Master 2 de l’IUP Management de Saint-Étienne, organise une conférence-débat sur le thème du développement durable :
Le développement durable peut il être un avantage concurrentiel pour une entreprise ?
Dans quelles conditions peut-il le devenir ?
Quels en sont les freins ?
A cette occasion, nous aurons l’honneur d’accueillir les experts et acteurs quotidiens pour le Développement Durable :
– M. ANGIN, Directeur Général de l’entreprise DUCARME et président de REZAMES
– M. BERERD, Directeur du CIRIDD (Centre International de Ressources et d’Innovation pour le Développement Durable)
– M. DELAHAYE, Directeur Développement Durable du groupe CASINO
– M. DUVERGER, Chargé de mission Développement Durable de la Région Rhône-Alpes
– M. NIGAY, Directeur Général de l’entreprise NIGAY
– M. WIDLOECHER, Directeur Développement Durable du groupe LA POSTE
Cette conférence vise un public très large, et sera une opportunité de rencontres et d’échanges entre étudiants, professeurs et de responsables d’entreprises locales.
Public : Accès sur invitation/réservation
Date : 22/3/07
Lieu : De 17 à 20 h À l’Université Jean Monnet,
Amphithéâtre E 01
Ville : Saint-Étienne
Pays : France
Contact : Renseignements
Le discours de Ségolène Royal à Villepinte

Faire de la France le pays de l’excellence environnementale
Je veux faire de la France le pays de l’excellence environnementale. C’est pour moi une conviction profonde et ancienne qui remonte à mon enfance rurale et consolidée dans mon action de Ministre de l’environnement. Vous ne voulez plus, et moi non plus, de cette irresponsabilité qui détruit la planète, qui laisse la biodiversité s’épuiser, qui ne prépare pas l’après-pétrole. Vous m’avez fait part de vos alarmes. Vous avez raison. Le réchauffement planétaire est une menace sur le monde et sur la paix : déplacement massif de populations, accès à l’eau potable. Je ferai de cette cause une grande cause nationale pour la France. J’engagerai la France dans la voie de l’excellence environnementale comme cela n’a jamais été fait. 100 000 emplois, non délocalisables peuvent être créés. Un investissement massif dans l’environnement conduira à développer de nouveaux métiers, de nouvelles compétences, Dans le domaine du bâtiment, des transports, de l’agriculture, l’essor des écoproduits et des écoprocédés sera un moteur de l’activité et de la croissance durable. Tout comme les bio-carburants pouvant créer de nouveaux emplois. Le défi environnemental doit être vu comme une chance. A condition d’anticiper plutôt que subir les mutations. Là aussi, il y a deux logiques : celle du laissez-faire, du libéralisme, qui vise le profit immédiat et nous prépare au pire. Ou celle de la volonté, qui relève les défis, pour laisser à nos enfants une planète vivable et qui applique le principe pollueur-payeur, empêche la destruction de biens collectifs publics. Je vous propose : – un plan de développement massif des énergies renouvelables pour qu’elles représentent 20 % de la consommation d’énergie en 2020, ce qui permettra de réduire la part du nucléaire ; ce plan de développement national s’appuiera sur une politique commune européenne de l’énergie ; – une fiscalité écologique qui encourage les bonnes pratiques ; – de favoriser les économies d’énergie dans le logement. Tout permis de construire devra intégrer les énergies renouvelables. J’ai développé tous ces sujets à Montluçon avec un plan d’action très précis.Une agriculture respectueuse de l’environnement
Une agriculture assurant une alimentation de qualité et respectant l’environnement est aussi à notre portée. Nous pouvons surmonter la crise de confiance entre nos concitoyens et leur agriculture, née des crises alimentaires et des abus d’engrais et de pesticides. Je veux redonner aux agriculteurs la fierté de leur métier Il faut aujourd’hui produire autrement : la qualité doit primer sur la quantité ; l’environnement doit respecté et les paysages préservés et ceux qui font ces efforts doivent recevoir davantage d’aide car ils agissent pour l’intérêt général.
Une démocratie participative et sociale
Du côté du parlement et de la démocratie représentative, le mandat unique sera instauré, le Sénat réformé, le pouvoir de contrôle du Parlement sera renforcé et le 49.3 supprimé. Je veux aussi que l’opposition soit respectée même si cela n’a guère été le cas au cours de ces cinq dernières années. Pour rééquilibrer le rôle de la majorité et de l’opposition, et pour permettre un dialogue constructif au sein du pays, la présidence de la commission des finances de l’Assemblée Nationale sera confié à un député de l’opposition. Démocratie participative : les citoyens pourront faire examiner par le Parlement une proposition de loi qui aura recueilli 1 million de signatures. Le développement des jurys de citoyens et des budgets participatifs sera encouragé et le référendum d’initiative populaire instauré. Démocratie sociale : pour faciliter le développement d’un syndicalisme beaucoup plus représentatif, un crédit d’impôt sera accordé pour les cotisations syndicales. La représentativité sera fondée sur l’élection et le principe majoritaire mis en œuvre pour les accords sociaux. Je veux que la France se modernise dans la qualité de ses relations sociales. Tout le monde doit y gagner, entreprises, salariés et avec le pays tout entier dans une logique de cercle vertueux qui met fin aux logiques d’affrontement et qui permet des compromis sociaux qui nous permettront d’être plus forts. (…)Soutenir le co-développement
L’Europe devra s’atteler au dialogue avec la Méditerranée et mettre enfin en place des politiques de co-développement. C’est la meilleure façon d’endiguer l’immigration illégale et lutter contre les mafias qui l’organisent. Décourager les migrations de la misère, c’est soutenir le développement des pays pauvres, en réduisant les écarts entre Nord et Sud. C’est notre devoir. Le co-développement sera donc mon objectif. L’aide publique sera radicalement réformée et réorientée vers les circuits courts, la santé, l’éducation, l’énergie solaire, les associations de femmes, le micro crédit, comme je l’ai vu au Sénégal, et cessera d’alimenter les gouvernements corrompus. (…)Le développement durable dans le Pacte présidentiel de Ségolène Royal
Voici toutes les propositions de Ségolène Royal concernant le développement durable, construites sur les synthèses des fameux débats participatifs et à partir du projet socialiste. La Présidente de l’excellence environnementale Remontée des débats Les intervenants sont soucieux de la gravité de la crise écologique, et particulièrement préoccupés par les risques liés au changement climatique. Plusieurs se sont interrogés sur les limites de la croissance : « Il faut produire moins et mieux » et « réduire notre train de vie pour tendre vers un modèle économique plus écologique », car « croire à une croissance infinie est croire à un mythe ». Ce constat s’accompagne dans le même temps de l’idée que le changement est possible. « Si systématiquement tous les projets comportent un volet environnement, on peut faire assez rapidement changer les choses ». Il faut des politiques publiques fortes, mais chacun doit aussi prendre ses responsabilités. De nombreux contributeurs invitent les pouvoirs publics à favoriser les éco-technologies durables et toutes les techniques dont l’emploi est moins néfaste à l’environnement. Enfin l’environnement est perçu comme un secteur porteur pour le développement de nouveaux métiers, nouveaux services, et donc de nouveaux emplois durables. Enjeux Le réchauffement climatique impose un changement radical de nos comportements. Mais la sauvegarde de notre planète est aussi une chance pour la croissance économique et l’emploi. Nous pouvons donc choisir sereinement un nouveau modèle de développement. Propositions 60- Préparer l’après pétrole : – Anticiper l’épuisement du pétrole en soutenant massivement les énergies renouvelables pour atteindre 20% de la consommation en 2020, ce qui permettra de créer 70 000 emplois et de réduire la part du nucléaire. – Créer un pôle public de l’énergie entre EDF et GDF. 61- Lutter contre le changement climatique : – Généraliser l’isolation et les économies d’énergie dans le logement, ce qui permettra de créer 80 000 emplois. – Développer les transports collectifs grâce à un prélèvement exceptionnel sur les superprofits des sociétés pétrolières. – Appliquer le principe pollueur-payeur en organisant la responsabilité des entreprises responsables d’atteintes à l’environnement. – Instaurer la vérité des coûts du transport de marchandises par la route en négociant une éco-redevance pour décourager le transport par camion et transférer le fret vers le rail, comme dans d’autres pays européens. 62- Développer la valeur ajoutée environnementale : – Conditionner les nouveaux permis de construire à l’adoption d’objectifs HQE (Haute qualité environnementale) dans la totalité du parc immobilier public. – Encourager les éco-industries par une TVA tendant vers zéro. 63- Mobiliser toute la société au service de l’excellence environnementale : – Créer un poste de vice-Premier ministre chargé du développement durable. La compétence du vice-Premier ministre sera élargie à la responsabilité de l’aménagement du territoire. – Transformer le Conseil économique et social en Conseil économique, social et environnemental (CESE). 64- Promouvoir la création d’une Organisation Mondiale de l’Environnement (OME). 65- Promouvoir une agriculture qui assure une alimentation de qualité, respectueuse de l’environnement : – Favoriser la valeur ajoutée de nos produits agricoles afin d’améliorer les revenus et de favoriser l’installation des jeunes, – Promouvoir la réorientation de la PAC vers les aides agro-environnementales, et assurer la transparence et une meilleure répartition des aides, – Transférer aux Régions la gestion des aides directes à l’agriculture, – Encourager les contributions des agriculteurs à la fourniture d’énergie (biomasse, agro-carburants, biogaz, fermes éoliennes). 66- Arrêter les essais des OGM en plein champ, dans l’attente des résultats d’un grand débat public qui définira la politique à mettre en œuvre pour ne pas handicaper les cultures conventionnelles et préserver le développement de l’agriculture biologique. 67- Prévenir l’impact des pollutions sur la santé : – Encourager, par des incitations fiscales, les industries qui s’engageront à éliminer les composés toxiques au-delà des contraintes imposées par le règlement européen REACH. – Mettre en œuvre un programme national de réduction de l’utilisation des pesticides. – Atteindre l’objectif de zéro déchet industriel d’ici 2012. 68- Promouvoir l’idée d’une « PAC mondiale » pour organiser les marchés de manière plus équilibrée et donner une vraie chance à l’agriculture des pays en développement. L’intégralité des Cahiers d’espérances est consultable en ligne sur le site de campagne de Ségolène Royal.Visionnez le discours de Ségolène Royal à Villepinte
« Pourquoi nous consentons à l’impôt »
«Nous, soussignés, assujettis à l’impôt sur le revenu, et pour certains d’entre nous, à l’impôt de solidarité sur la fortune, considérons ces prélèvements comme légitimes et sommes fiers d’apporter ainsi notre contribution aux dépenses publiques nécessaires au progrès, à la cohésion sociale et à la sécurité de la nation. Nous considérons également qu’un impôt progressif sur les successions est le corollaire indispensable des libertés économiques offertes par l’économie de marché. Le marché est facteur de progrès parce qu’il permet à l’esprit d’entreprise de s’exprimer. Mais les inégalités qu’il engendre sont mortifères pour la démocratie si aucune limite n’est mise à la transmission héréditaire de la richesse. Celle-ci doit être acquise par le travail, par le talent, et non par le simple fait d’avoir hérité de ses parents. Une société où le pouvoir économique se transmet par héritage, est une société condamnée à une croissance lente, où les rentiers l’emportent sur les créateurs et où travail et mérite perdent toute valeur.
L’Etat doit bien sûr savoir se réformer. Augmenter les impôts n’est pas une fin en soi et la liberté de chacun passe par la libre disposition d’une large part du fruit de son travail. Mais voir des candidats à la magistrature suprême proposer des mesures démagogiques en matière fiscale et justifier la sécession sociale des plus riches nous consterne. Car nos revenus ne proviennent pas seulement de notre talent personnel. Ils ont été acquis par notre travail, mais celui-ci ne porterait pas ses fruits sans le stock d’infrastructures, d’innovations, de savoir-faire, de goût d’entreprendre, de lien social, qui nous a été transmis par les générations qui nous ont précédés. C’est cet héritage commun qu’il nous revient de préserver et de développer en priorité afin d’assurer la qualité actuelle et future de notre vie individuelle et collective. Ce qui passe par un niveau élevé de dépenses publiques. Ces dépenses ne sont pas seulement un coût, elles sont aussi un investissement, gage à la fois de justice et de dynamisme. C’est pourquoi nous consentons à l’impôt et récusons des baisses de la fiscalité dont la contrepartie serait l’insuffisance des moyens donnés à la protection sociale des plus pauvres, à l’éducation, à la recherche, à la santé, au logement ou encore à l’environnement.
»
Cet appel, lancé à l’initiative du mensuel Alternatives Economiques a déjà reçu le soutien de :
Jean-Marie Albertini, économiste, Fadela Amara, Max Armanet, journaliste, Philippe Askenazy, économiste, François Baraduc, chef d’entreprise et vice-président du Conseil général du Rhône, Sylvie Benoit-Chieux, enseignante, Pierre Besançon, Vice président du Conseil économique et social régional de Franche Comté, Christophe Bigot, avocat, Vincent Boggio, médecin, Gaby Bonnand, secrétaire national de la CFDT, Noël Bouttier, rédacteur en chef de Témoignage chrétien, Robert Boyer, économiste, Anton Brender, économiste, Bernard Carrère, animateur d’association, Luc Champagne, cadre supérieur, Louis Chauvel, sociologue, Christian Chavagneux, rédacteur en chef de l’Economie politique, Jean Clément, créateur et chef d’entreprise, Denis Clerc, fondateur d’Alternatives économiques, Jean-Baptiste De Foucauld, ancien commissaire au Plan, Gilles de Courtivron, ancien dirigeant du groupe La Vie – Le Monde, Geneviève Decrop, ancienne directrice de la Mission Rhône-Alpes d’information sur l’exclusion, Geneviève Delaisi de Parseval, psychanalyste, Jacques Delors, Michel Dollé, rapporteur général du Conseil de l’emploi, des revenus et de la cohésion sociale, François Dubet, sociologue, Gérard Duchamp, cadre supérieur, Cecile Duflot, secrétaire départementale des Verts Deux-Sèvres, Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives économiques, Gilles Finchelstein, cadre supérieur, Maurice Fournet, ancien chef d’entreprise, Philippe Frémeaux, directeur d’Alternatives économiques, Antoine Garapon, juriste, Patrice Garnier, consultant, Jérôme Gautié, économiste, Christophe Gendreau, Stéphane Gourdon, Frédéric Volovitch, musiciens, Les Wriggles, Roger Godino, ancien chef d’entreprise, Philippe Grangeon, cadre dirigeant, Jean-Claude Guillebaud, éditeur, écrivain, Jean-Paul Hébert, économiste, Thierry Jeantet, cadre dirigeant, mutualité, Wojtek Kalinowski, rédacteur en chef de la Vie des idées, Patrick Klugman, avocat, vice-président de SOS Racisme, Daniel Lenoir, cadre dirigeant, Didier Livio, chef d’entreprise, ancien président du Centre des jeunes dirigeants, Jacques Maire, cadre dirigeant, assurances, Jacques Maillot, chef d’entreprise, directeur de Témoignage chrétien, Antoine Martin, ancien DRH du groupe Danone, Eric Maurin, économiste, Dominique Méda, chercheuse, Olivier Mongin, éditeur, Marc-Olivier Padis, éditeur, Thierry Pech, secrétaire général de la République des idées, Hélène Périvier, économiste, Michel Préfol, ingénieur, Hugues Puel, économiste, Dominique Raymond-Blanc juriste, Loïc Richard, membre du Conseil économique et social de Bretagne, Pierre Rosanvallon, professeur au Collège de France, Paulette Souchon, infirmière, Jérôme Vignon, Patrick Viveret, philosophe et magistrat, Dominique Voynet, sénatrice de Seine-Saint-Denis, Patrick Weil, directeur de recherche, Robert Zarader, cadre dirigeant – publicité …
Agir pour une République qui tient ses promesses

Documents joints
Le scénario énergétique mondial
A l’heure où tout le monde cherche une solution pour résoudre le dilemme de l’approvisionnement énergétique sans accélérer le réchauffement de la planète, le Conseil européen des énergies renouvelables (Erec) et Greenpeace publient « [R]évolution énergétique. Vers un avenir énergétique propre et durable ».
Ce rapport met en évidence l’urgence qu’il y a à adopter ces solutions techniques et pratiques. « Nous en appelons donc aux décisionnaires mondiaux pour permettre à cette vision de devenir une réalité, conclut Arthouros Zervos, président du Conseil européen des énergies renouvelables (Erec). Il n’existe aucun obstacle technologique à la mise en oeuvre de ce changement de politique énergétique, c’est une simple question de volonté politique. »
Les sables bitumineux de l’Alberta et le développement durable
Voilà plusieurs années déjà que l’exploitation a commencé dans le nord de l’Alberta proche de la foret boréale. Les dégâts sur l’environnement sont déjà perceptible et gigantesque. Le plus bel exemple est certainement à trouver dans ses bassins de soupe toxique (minerai, résidus de pétrole…). Ils sont proches des rivières et régulièrement des tirs de canons effraient les animaux. Avant de parler plus en détails des impacts sur l’environnement et de l’économie, intéressons nous à ce pétrole synthétique.
Mme Nelly Olin annonce le lancement opérationnel du « Livret Développement Durable »
Les textes réglementaires permettant la transformation du CODEVI en Livret Développement Durable, de manière rétroactive à partir du 1er janvier 2007 viennent d’être adoptés.
Ce livret permet à chacun de faire le choix d’une épargne responsable. Pour favoriser cette épargne, le plafond d’épargne du CODEVI a été porté de 4 600 à 6 000 €, le taux d’intérêt avantageux du CODEVI étant conservé (2,75 % défiscalisés).
Mais ce livret a surtout pour vocation de généraliser l’investissement durable, de manière complémentaire avec les crédits d’impôts. Jusqu’à 10 % des encours de l’épargne constituée sur ces livrets, soit 6 Md€, devront en effet être affectés à des prêts aux particuliers leur permettant d’améliorer l’efficacité énergétique de leur habitation (isolation) ou d’investir dans des systèmes de production d’énergie renouvelables, comme par exemple les chauffe-eau solaires. Pour cela, les banques se sont engagées à proposer des taux attractifs notamment grâce à la défiscalisation des sommes déposées sur le livret.
La Ministre de l’écologie et du développement durable rappelle que les émissions résidentielles et tertiaires de gaz à effet de serre (CO²) responsables du changement climatique, représentaient 23 % des émissions françaises en 2004, en augmentation de plus de 10 % par rapport à 1990 et qu’il convient de développer les efforts en matière de réduction de la consommation énergétique des logements, dans l’intérêt même de leurs occupants.
Ce livret développement durable proposé par Nelly OLIN permettra à l’image de ce qui se pratique dans certains pays d’Europe du nord d’impliquer les citoyens comme contributeur à la protection des ressources naturelles et des biens publics. Il a vocation à s’étendre à d’autres investissements domestiques (récupération des eaux de pluie) ou a la gestion de la biodiversité.
Alertes redoublées sur les changements climatiques
Le Comité 21 a le plaisir de vous convier à une rencontre-débat exceptionnelle
Alertes redoublées sur les changements climatiques
animée par François Moisan, Directeur Scientifique de l’ADEME [[l’ADEME est membre du Conseil d’administration du Comité 21]]
avec :
Sylvie Joussaume, Directeur de recherche au CNRS, Laboratoire des Sciences du Climat et de l’Environnement, membre de la délégation française pour l’assemblée plénière du GIEC (Groupe Intergouvernemental sur l’évolution du climat) : les récentes conclusions du GIEC (février 2007)
Jean-Charles Hourcade, Directeur de recherche au CNRS, directeur du CIRED (centre international de recherche sur l’environnement et le développement) : les enseignements du rapport de Sir Nicholas Stern sur les coûts de l’inaction vis à vis du changement climatique
le jeudi 22 février de 8h30 à 10h00
Au Pavillon Ledoyen
1, Avenue Dutuit – Carré des Champs Elysées – 75008 Paris (M° Champs Elysées Clémenceau)
Venez nombreux, cette rencontre nous concerne tous !
Le Président
Eric Guillon
Une interrogation ? contacter Claire Sehier
