Documents édités en 2005 en partenariat avec le Conseil régional Midi-Pyrénées, l’ADEME pour aider à mettre en place un ramassage scolaire à pied ou à vélo.
> Plaquette de 4 pages pour sensibiliser les parents, les responsables d’établissements scolaires et acteurs locaux à l’interêt de mettre en place un ramassage scolaire à pied ou à vélo, présente sur la base d’expériences dejà menées en Midi-Pyrénées.
> Kit méthodologique pour mettre en place une ligne de pedibus ou cyclobus
Pochette à rabat, declinée de la plaquette 4 pages « Aller à l’école à pied ou à vélo », garnie de 8 modèles de documents à modifier, dupliquer, diffuser ou afficher selon les besoins des porteurs de projets.
> Affichette « Aller à l’école à pied ou en vélo, c’est possible, utile et sympa ! »
Poster de 40 x 60 cm pour sensibiliser les parents et les scolaires à l’interêt de mettre en place un ramassage scolaire à pied ou à vélo.
Après des années de déni, la prise de conscience de l’impact de nos modes de vie sur l’environnement a été soudaine. Nos barrières psychologiques ont sauté. Nos comportements se modifient. Regards d’experts sur un vrai changement de fond.
Un article de Christilla Pellé-Douël | Psychologies.com
Ça y est ! Ça bouge… Il y a peu, les belles déclarations succédaient aux formules (« Notre maison brûle et nous regardons ailleurs », disait Jacques Chirac lors du Sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg, en 2002), sans qu’un vrai passage à l’acte se fasse. Or, en l’espace de quelques mois, tout s’accélère. L’entrée fracassante de Nicolas Hulot – troisième au classement des personnalités préférées des Français(1) – dans le paysage de la campagne pour l’élection présidentielle a bousculé politiques, militants écologistes, institutions, industriels, et surtout citoyens… Le réel, enfin, surgit dans nos consciences. Nous commençons à changer nos habitudes, nous nous disons prêts à modifier durablement nos comportements. Mais comment est-ce arrivé ? Pourquoi, après des années de tergiversations scientifiques, d’hésitations politiques et de scepticisme citoyen, l’écologie est-elle soudain entrée dans notre quotidien ? D’où est venu le déclic ?
Nous étions comme saint Thomas
Au départ, « il y a ce qui est dit et ce que l’on avait envie de croire : que ça ne va pas si mal que ça, que le réchauffement climatique n’est pas si grave, explique Jean-Marc Jancovici, chercheur, ingénieur en climatologie et un des scientifiques à l’origine du Pacte écologique de Nicolas Hulot. Nous avions tous envie de croire que tout finirait par s’arranger tout seul, sans efforts. Ce n’est pas le cas, bien sûr ». « Le désastre annoncé est invisible », précise le photographe Yann Arthus-Bertrand. Et comme saint Thomas, si nous ne voyons pas, nous ne croyons pas.
Ce qui change : le problème devient tangible
La tempête de 1999, la canicule de 2003, puis le tsunami en 2004 et l’ouragan Katrina en 2005… Ces événements naturels récents, même si tous ne sont pas directement liés au réchauffement du climat, ont donné une réalité au problème et l’ont ancré dans notre quotidien, amorçant l’indispensable réveil. Nous commençons donc à entrevoir les conséquences de notre insouciance vis-à-vis de l’environnement.
Nous étions aveuglés par la croissance
Tout notre fonctionnement biologique et psychologique nous pousse à nous développer. « Nous sommes des animaux, poussés génétiquement vers le développement », précise Yann Arthus-Bertrand. La course au progrès et à la croissance économique est donc inhérente à l’espèce humaine, mais elle a fini par nous aveugler et nous couper de la nature. « Avec cette idée d’un humain “maître et possesseur de la nature” entamée au XVIIe siècle avec Descartes, l’humain ne s’est plus pensé comme un élément de la nature », explique le psychanalyste et sociologue Marc-Alain Descamps, directeur de l’Institut de psychologie transpersonnelle. Les catastrophes naturelles viennent nous rappeler la toute-puissance d’une nature que nous croyions avoir dominée.
Ce qui change : notre regard sur la nature
« Nous commençons à changer notre regard sur la place de l’humain dans la nature, constate Souleymane Bachir Diagne, philosophe, professeur de philosophie à l’université Cheik-Anta-Diop, à Dakar (Sénégal) et à l’université Northwestern, à Evanston (Illinois, Etats-Unis). Nous découvrons que toutes les vies sont solidaires, qu’il nous faut nous penser à l’intérieur de ce tout universel, et non nous y confronter de l’extérieur. Cette conscience nous donne une responsabilité vis-à-vis de la nature dont nous sommes les seuls éléments “pensants”. Autrement dit, l’évolution à travers nous, les humains, devient une force consciente d’elle-même. »
Vous trouverez ci-joint l’exposé présenté par Florent aujourd’hui en cours d’intelligence économique et relations internationales.
Cdurable.info décide de le publier pour ouvrir le débat sur l’économie grise, évaluée à 15% du PNB mondial, dont une infime partie pourrait résoudre bien des problèmes et financer un développement durable à la fois socialement équitable, économiquement viable et écologiquement responsable.
JOURNEE D’ETUDE :
DE LA PRISE EN COMPTE DE L’ENVIRONNEMENT A L’ACTION POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE
Jeudi 5 avril 2007 de 10h à 16h30
Toit de la Grande Arche – 1 Parvis de la Défense – Paroi Nord
35è étage – 92044 Paris la Défense
Animation : Frédéric Chateauvieux
Directeur de la publication
Editions DPE/SAP
PROGRAMME
– 10H00 – 10H30 : Café d’accueil
– 10H30 – 10H40 : Ouverture
Présentation du programme de la journée par l’animateur
– 10H40 – 11H15 :
Pourquoi manager l’environnement dans l’entreprise
par M. Christophe Gasquet
Directeur Commercial et Marketing
LRQA France
Qu’est-ce qui motive l’entreprise :
– réglementation
– Image-Ethique-Confiance des parties intéressées
– Maîtrise du risque
– Gestion des ressources
– Pression de la supply chain
Certification environnementale :
bilan étape de la situation actuelle
Quels enjeux constitutifs de la démarche environnementale :
– Prise en compte des aspects environnementaux
– Gestion de la réglementation
– Cohérence et intégration des systèmes de management
– Mobilisation des équipes
– 11H15 – 11H45 :
La conformité règlementaire pour une meilleure prévention de la responsabilité civile et pénale du dirigeant
par Maître Christian Huglo
Avocat Associé
SCP Huglo-Lepage & Associés Conseil
– 11H45 – 12H00 :
Performance économiquePrésentation des résultats de l’étude sur la pertinence économique de la certification ISO 14001
par M. Thierry Millon
Directeur de la Communication
ALTARES (fournisseur international d’informations financières sur les entreprises)
– 12H00 – 12H30 :
Illustrations et témoignages d’entreprises : débat
– Lyonnaise des Eaux Suez
M. Etienne Cunge
Responsable Qualité Environnement France
– Otis
M. Fabien Lebrot
Responsable Qualité, Sécurité & Environnement
– 12H30 – 14H00 : Déjeuner
– 14H00 – 15H00 :
Synergie et cohérence avec la santé-sécurité au travail et la qualité
(Systèmes de management et management intégré)
par M. Michel Girard
Directeur de la Formation
LRQA France
– 15H00 – 15H15 :
1.2.3. EnvironnementDémarche de certification environnementale par étapes
par M. Pierre-Olivier Viac
Responsable Pôle Environnement et Développement Durable
ACFCI (Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie)
– 15H15 – 15H45 :
Impact sur le produit
L’intérêt de l’éco-conception
par M. Gäël Guilloux
Consultant en éco-design et Enseignant
Chercheur à l’Université de Nîmes
– 15H45 – 16H10 :
Vers une démarche de développement durable et de RSE
Indicateurs et outils de la démarche
(SD 21000, groupe de travail sur l’ISO 26000,etc)
par Mme Isabelle Baes
Chargée de mission Entreprises
CIRIDD (Centre International de Ressources et d’Innovation pour le Développement Durable)
– 16H10 – 16H30 :
Débat et Conclusion
– 16H30 – 17H00 : Café, jus de fruits
ContactInscriptions :
Participation de 59,80 € TTC (50,00 € HT).
Merci d’adresser votre règlement par chèque à l’ordre de LRQA France à :
LRQA France
Dalila Rezig
Tour Swiss Life
1 Bd Vivier Merle
69443 LYON Cedex 03
Néosapiens est un nouveau magazine d’actualités sur l’engagement individuel, la protection de l’environnement, les questions sociales et humanitaires, le commerce bio et équitable, les ONG, les associations et toutes les initiatives qui contribuent à un monde meilleur. Il arrive en kiosque dès le mercredi 28 mars 2007, en format écologique. Dès le premier numéro de Néosapiens, la rédaction vous aide à trouver des pistes pour donner quinze jours à un mois de votre vie pour aider les autres, préserver la planète ou sauvegarder le patrimoine. Zazie chante l’amour et la solidarité et vous aide à « réinventer l’écologie, notre survie en dépend », Albert Jacquard vous donne sa vision du futur et des solutions qu’il faudrait apporter à l’Humanité, des chargés de missions humanitaires au Darfour vous explique la guerre des trois frontières, un spécialiste décrypte la fin du pétrole, …. Avec Néosapiens, découvrez également les dauphins en Méditerranée, menacés par les activités humaines, apprenez l’art de la douche, sans gaspiller, partez pour une balade écologique et alternative dans Strasbourg à l’occasion de l’ouverture du TGV Est…
L’ambition de Néosapiens : être au secteur solidaire ce qu’un magazine économique est aux entreprises. À chaque numéro, Néosapiens invitera le lecteur, sans le culpabiliser, à trouver des pistes pratiques dans sa volonté de solidarité et de citoyenneté.
Vous en rêviez, la voici ! Canal 23, une chaîne de télévision vouée à promouvoir le développement durable et solidaire de notre société, devrait commencer sa diffusion en étant accessible au plus grand nombre, en novembre 2007 que ce soit via le câble, le satellite, l’hertzien, l’ADSL, la TNT Ile de France,…
30 et 31 mars 2007 : le 2ème colloque débat Entre-Sciences aura pour thème le changement climatique et le réchauffement global.
« Evolution climatique: approches interdisciplinaires », à Paris 5ème, au Muséum National d’Histoire des Sciences Naturelles, (auditorium de la Grande Galerie de l’Evolution), 36 rue Geoffroy St Hilaire.
Organisé avec le soutien de la Fondation de la Maison des Sciences de l’Homme, du Commissariat à l’Energie Atomique, du Muséum National d’Histoire Naturelle et de la Ville de Paris, le colloque rassemblera scientifiques, experts (GIEC), administrations, institutions de diffusion de l’information scientifique.
Voir la liste des intervenants prévus au programme
Le but de cette manifestation est de mettre en évidence comment des disciplines scientifiques aussi différentes que les sciences de la Terre et de l’atmosphère, les sciences naturalistes et les sciences économiques, convergent pour estimer les conséquences néfastes du changement climatique et fournir des éléments de réponse de nature politique pour en atténuer les effets et permettre les nécessaires adaptations.
– Comment en est-on arrivé, dans une perspective historique, au « Global Warming » actuel ?
– Comment le traitement informatique des bases de données météorologiques et climatologiques a évolué depuis la fin de la 2e guerre mondiale, vers une modélisation numérique du climat, dans un contexte technologique et politique où l’observation, via satellite, devient réalisable à une échelle planétaire ?
Ces questions seront abordées dans la première session, « observer, mesurer, comprendre », qui vise à retracer comment s’est mise en place une véritable « science du climat », dont les deux fonctions majeures sont la modélisation la plus précise possible du climat et la production de simulations et scénarios pour le futur.
La prévision de l’évolution future du climat, et ses conséquences sur les écosystèmes, l’hydrologie et la santé, seront au cœur de la 2e session, « simulations, scénarios et prospectives ». Les modèles prédisent tous une augmentation de la température au 21e siècle, toutefois son ampleur dépend fortement de l’activité économique mondiale future. On a vu, dans la dernière décennie, que les outputs des modélisations climatiques sont devenus des éléments majeurs du discours politique.
En effet, pour la première fois d’une façon aussi nette, on assiste au couplage entre des sciences aussi diverses que la climatologie et les sciences naturalistes, d’une part, et les sciences économiques, d’autre part. Dans ce contexte, le Groupe Intergouvernemental d’Etude du Climat (GIEC) qui réunit des experts scientifiques dans une approche pluridisciplinaire, joue un rôle déterminant dans l’évolution des rapports entre sciences et politique – objet de la 3e session, « risques, expertise et politiques » – à travers l’estimation des risques et la préconisation de mesures destinées à en limiter les effets.
L’enjeu du colloque sera de montrer comment cette imbrication de champs scientifiques, économiques et politiques conduit à une nouvelle réflexion sur la valeur de biens collectifs, comme l’air, l’eau et les écosystèmes.Contacts :Secrétariat de l’association Entre-Science.
Tél : 06 372 78 132
Association Entre-Sciences, Fondation de la Maison des Sciences de l’Homme, 54 bd Raspail, 75006 Paris.
France 5 s’associe à la semaine du développement durable qui a lieu du 1er au 7 avril. La chaîne du service public proposera durant ces quelques jours des émissions spéciales. France 5 propose deux documentaires de 52 minutes et mobilise ses magazines à partir du 31 mars.
« 20 ans pour restaurer le climat »
BeCitizen vous invite à apporter vos critiques et suggestions pour la version 2
Introduction :
Depuis le début de l’ère industrielle, la population
mondiale et la production individuelle
ont cru d’un facteur 8. En 250 ans, l’espérance
de vie a doublé dans les pays pauvres, et
quadruplé dans les pays riches. Un ouvrier
français payé au SMIC jouit d’un niveau de
confort, de sécurité, d’accès à l’information et
de possibilités de déplacements qui feraient
rêver un aristocrate de la Renaissance.
Cette croissance est menacée par l’épuisement
des ressources naturelles (pétrole, minerais, eau,
sols, biodiversité) et leur corollaire, la hausse de
l’énergie et des matières premières. Le
réchauffement du climat bouleverse déjà la
production agricole et les modèles de prévision
du risque. D’ici 20 ans, en cas d’accélération
du changement climatique, ce sont les
conditions même de la vie sur terre qui
pourraient être remises en cause – ou, tout au
moins, la survie de notre civilisation.
Alors, faut-il stopper la croissance ? Impensable,
alors que 4 milliards d’êtres humains vivent
avec moins de 1,5 € par jour. Impossible,
lorsque le Brésil, la Russie, l’Inde, et la Chine
représentent 3 milliards de personnes et 7% de
croissance économique annuelle. Inacceptable,
alors que même dans les pays riches,
l’anxiété croît face à l’érosion des revenus des
classes moyennes, à la montée du chômage et
de la précarité. Dans ce contexte, la
globalisation des échanges, qui est pourtant l’un
des moteurs de l’économie, devient une source
de menaces : compétition entre les individus au
niveau mondial4, flux migratoires, terrorisme, etc.
Plus que jamais, la croissance est donc nécessaire.
Une croissance qui, au lieu de puiser dans
l’environnement, devra aussi en restaurer la
capacité à remplir les besoins de l’humanité.
Impossible ? Et pourquoi ? L’histoire de
l’humanité est ponctuée de crises, surmontées
par des innovations qui ont abouti à des
changements systémiques. Il y a 10 000 ans, des
chasseurs-cueilleurs affamés ont semé des
céréales sauvages. En devenant agriculteurs ils
se sont sédentarisés, ont pu créer un surplus, puis
développer l’artisanat et le commerce. Il y a 400
ans, c’est grâce à la crise du bois en Angleterre
que des compagnies minières se sont lancées
dans l’extraction du charbon, qui a mis en
mouvement la révolution industrielle.
Aujourd’hui, l’humanité dispose du plus puissant
réseau d’innovation et d’échanges qui ait
jamais existé : 3 millions de chercheurs,
plusieurs dizaines de millions d’entreprises et 1
milliard d’individus connectés par le biais
d’Internet. Il reste à chacun de décider dans
quel sens utiliser cette capacité créative.
Déjà, des pionniers ont fait le choix. Ils mettent
en place une nouvelle économie, qui produit de
l’énergie et des matériaux renouvelables, qui
stocke du carbone, qui restitue des sols fertiles et
des stocks d’eau propre : une économie
positive, qui crée de la croissance pour tous,
en restaurant le capital écologique de
l’humanité. Une économie fondée sur l’écointelligence,
qui se nourrit de diversité, et inclut 6,5
milliards d’humains pour créer plus de prospérité.
Ce livre blanc vous invite sur les traces de ces
pionniers, qui sont les gagnants du monde de
demain. Il définit les nouveaux enjeux
économiques : restaurer le climat, renouveler les
ressources naturelles, en recréant de la diversité.
A travers 25 exemples, il révèle les principes
d’action des pionniers de l’économie positive :
fonctionnalité, circularité, complémentarité, substitution,
valorisation, diversité. Il dessine les
contours d’un monde positif.
Il nous reste 20 ans pour construire l’économie
positive, 20 ans pour restaurer le climat et
l’environnement. Vingt ans pour décider du sort
du XXIème siècle. Le défi est immense, les
opportunités sont là. Le chantier est passionnant.
IKEA est socialement responsable, IKEA est impliqué dans la préservation de l’environnement. IKEA est une grande famille. IKEA est au service du plus grand nombre. IKEA veut améliorer notre vie. IKEA nous aime. Redoutable communicatrice, la multinationale du prêt-à-habiter véhicule à dose homéopathique des messages de société éthique, à dimension humaine. Mais dans ce refrain bien rodé, il y a eu quelques sérieuses griffes ces dernières années. IKEA a exploité des enfants dans les pays du Sud. IKEA a développé des produits polluants, IKEA pousse à la surconsommation. IKEA uniformise notre vie. Pour contrer les critiques sociales et environnementales, IKEA a mis sur pied en 2000 un code de conduite pour ses fournisseurs. Depuis, tout va bien dans le meilleur des mondes en
jaune et bleu ? A voir…
Le géant suédois de l’ameublement Ikea a été élu début mars « meilleure chaîne de magasins de Belgique » alors qu’Oxfam Magasin du monde lance sa campagne intitulée « Ikea, un modèle à démonter ».
Ikea, c’est le leader mondial de l’industrie de mobilier de maison. Sur sa dernière année comptable, Ikea a réalisé un chiffre d’affaire de 14,8 milliards d’euros grâce aux quelques 410 millions de visiteurs accueillis dans un des 220 magasins. Comme n’importe quelle entreprise transnationale, Ikea s’approvisionne chez de nombreux fournisseurs – officiellement aux alentours de 1300, répartis dans 53 pays.
Une part grandissante de l’approvisionnement provient de pays à faible coût de main d’oeuvre. La Chine, par exemple, est le premier pays fournisseur de mobilier « suédois »! Ikea s’approvisionne de plus en plus en Asie du Sud et la firme suédoise compte bien augmenter ses achats dans la région !
Ikea, ce serait également une entreprise socialement responsable. La multinationale a développé un code de conduite » The IKEA Way on Purchasing Home Furnishing Products » (IWAY) basé sur les conventions de l’Organisation Internationale du Travail, la convention des Droits de l’Homme et les législations nationales. Ce code de conduite a remplacé en 2001 l’accord cadre qu’avait développé Ikea avec la Fédération Internationale des Travailleurs du Bois et du Bâtiment (FITBB devenu le BWI depuis lors). Afin d’appliquer les normes du IWAY, le Social and Environnemental Coordination Group (SECO) a été créé. Il coordonne la mise en oeuvre des engagements sociaux et environnementaux au sein du groupe Ikea. Pourtant, en 2003, une étude de SOMO relève des
violations du IWAY dans des filières de sous-traitance en Inde, Bulgarie et Vietnam. Ikea, selon l’ONG Oxfam, n’a jamais ni réagi à cette recherche, ni contesté ces résultats…
Le Ministère de l’Ecologie et du développement durable partage l’information sur la Stratégie nationale pour la biodiversité avec le Centre d’échange français pour la Convention sur la diversité biologique.
La France a adopté en 2004 sa stratégie nationale pour la biodiversité. Les départements ministériels concernés mettent actuellement en œuvre les dix premiers plans d’action sectoriels.
La France présente sur deux continents et dans trois océans
Le territoire métropolitain abrite des écosystèmes très variés au sein de quatre zones biogéographiques européennes : alpine, continentale, atlantique et méditerranéenne. L’Outre-mer français, réparti dans trois océans, en zones sub-boréale, tropicale et équatoriale, australe et antarctique, héberge 3 450 espèces végétales et 380 animaux vertébrés uniques au monde.
La France, gardienne d’une très riche biodiversité
En février 2004, la Stratégie nationale pour la biodiversité a été adoptée par le gouvernement français ; c’est un volet de la Stratégie nationale pour le développement durable. Son objectif principal est de stopper la perte de biodiversité d’ici 2010.
Elle vise à :
– conserver la diversité du vivant (gènes, espèces, habitats),
– maintenir et développer la “trame écologique” (continuité et surface des milieux peu artificialisés),
– promouvoir le bon fonctionnement des écosystèmes.
– Télécharger le rapport d’activité 2006 de la stratégie nationale pour la biodiversité
Qu’est-ce que la biodiversité ?
Le mot de biodiversité a été forgé récemment en 1985 par W. G. Rosen à l’occasion d’un colloque. Mais ce concept a reçu une véritable popularisation dans le monde politique et dans la société en 1992 lors du sommet de la Terre qui s’est tenu à Rio de Janeiro où, pour la première fois, on a pris conscience, à une échelle planétaire, de la dégradation de la nature.
Pourtant la biodiversité est un objet d’étude très ancien. Les naturalistes étudient depuis des siècles la diversité des faunes, des flores et des écosystèmes. En somme, depuis très longtemps, ils font de la biodiversité, eux aussi, sans le savoir !
Le concept de biodiversité est défini par la convention sur la diversité biologique comme : « la variabilité des êtres vivants de toute origine y compris, entre autres, les écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie : cela comprend la diversité au sein des espèces, ainsi que celle des écosystèmes » (art. 2).
Les trois niveaux d’organisation de la biodiversité
Le concept de la biodiversité fait référence à l’ensemble des composantes et des variations du monde vivant et les scientifiques y distinguent trois niveaux d’organisation :
– la diversité écologique (les écosystèmes) ;
– la diversité spécifique (les espèces) ;
– la diversité génétique (les gènes).
Aujourd’hui, on étudie encore les composantes de la biodiversité (inventaires des écosystèmes, des flores et des faunes), pourtant, on cherche de plus en plus à en comprendre le fonctionnement. On a franchi une étape dans la compréhension du système, en passant de sa description à l’étude de son fonctionnement.
Enfin, il faut savoir que, de plus en plus, les scientifiques essayent de resituer la biodiversité dans une perspective environnementale plus large et on assiste à une intégration de la biodiversité dans les problèmes de société. Il y a d’abord une prise en compte du rôle de l’homme, soit en terme de dépendance directe (pour ses ressources biologiques, pour ses ressources alimentaires), soit en terme de dépendance indirecte par rapport aux services écologiques que rend la biodiversité (interférence avec les climats, bien-être que procure la nature…).
– Chiffres clés de l’environnement – IFEN
– Diversité et endémisme dans les Collectivités d’outre-mer – INPN, MNHN
– Données essentielles de l’environnement – IFEN
URL Le patrimoine naturel de la France – INPN, MNHN
Biodiversité : audition publique au Sénat
Après leur étude sur le changement climatique et la crise énergétique, et à mi-parcours de leur étude sur la biodiversité, les sénateurs Pierre LAFFITTE et Claude SAUNIER ont souhaité organiser, le 28 mars au Palais du Luxembourg, une audition publique afin de confronter les opinions sur les premiers constats qu’ils ont opérés, les questions soulevées et les esquisses de propositions.
L’audition fera intervenir de nombreux experts au cours de trois tables rondes :
– Connaître la biodiversité,
– Protéger la biodiversité
– Valoriser durablement la biodiversité
Le colloque sera conclu par Nicolas Hulot
Télécharger le programme détaillé de cette manifestation.
Pour en savoir plus :
Contact : OPECST
Tel : 01 42 34 25 58
Eco-conception, éco-évaluation, éco-procédé, éco-certification, éco- technologie… Cette suite de termes précédés du préfixe « éco » pourrait évoquer des techniques marketing pour mieux vendre un produit. Dans le cas présent, « éco » renvoie à de sérieuses analyses scientifiques des flux de matières et d’énergie et de leurs impacts sur l’environnement qui concernent toute la vie d’un produit, de sa fabrication jusqu’à sa mise au rebut. Appliquées initialement aux produits manufactures, ces analyses ont été élargies aujourd’hui aux filières de traitement des déchets et aux procédés agricoles, etc. En France, parmi les pionniers de ces études dans les domaines de l’épuration, de l’épandage, de la production de froid ou de la gestion des déchets ménagers figure le Cemagref.
Le climat change… la nature et l’agriculture aussi. La vidéo du colloque du 6 Mars, organisé par l’Inra dans le cadre du Salon international de l’agriculture, est maintenant en ligne… Le changement climatique figure aujourd’hui au premier rang des préoccupations des Français. L’avenir risque de renforcer encore cette préoccupation sérieuse. À l’occasion de ce colloque, l’Institut souhaite faire connaître ses travaux sur ces différents aspects.
Le Comité 21,
en partenariat avec Elyo (branche énergies du groupe SUEZ) et l’ESCP-EAP,
organise une conférence grand public sur le thème :
« Maîtriser les consommations d’énergie, s’approvisionner aux énergies renouvelables, des industriels et des collectivités témoignent »
Le jeudi 5 avril de 10h00 à 12h00
à l’ESCP-EAP Auditorium Vital Roux
au 79 avenue de la République 75011 Paris.
En France, les émissions de CO2 continuent d’augmenter, du fait surtout des transports et des bâtiments. Les consommateurs ont bien sûr leur part de responsabilité mais l’Etat, les collectivités, les entreprises restent les plus gros consommateurs d’énergie. Deux grands leviers d’actions complémentaires sont à la disposition des consommateurs et des acheteurs professionnels : la maîtrise énergétique et les énergies renouvelables.
Or, l’importance des marchés publics et privés (collectivités et entreprises) constitue un effet levier potentiel majeur permettant de promouvoir les technologies et services en faveur des économies d’énergie et des énergies renouvelables. En matière de maîtrise énergétique, le champ des possibles est immense. La France dispose par ailleurs d’un potentiel parmi les meilleurs d’Europe pour le développement des énergies renouvelables.
Certains (entreprises et collectivités) se sont déjà engagés. Quels sont ces exemples ? En quoi et comment peuvent-ils inspirer l’action d’autres acteurs ? Interviendront lors de cette conférence : Olivier Delbard, professeur ESCP-EAP ; Patrice Giret de la Ville de La Rochelle ; Carole Legall, directrice Energie, Air, Bruit de l’ADEME ; Pascal Roger, directeur développement d’Elyo et Jean-Luc Watine, PDG de la Papèterie de Giroux et directeur général de Celta.
Le colloque sera animé par Nicolas Blanc, responsable du programme Entreprises du Comité 21.
Dans le cadre du Réseau francilien de Recherche sur le Développement Soutenable (R2DS Île-d e-France), Fondaterra et la Région Île-d e-France
organisent un colloque sur « les éco-parcs, une réponse durable à un enjeu de requalification de l’espace, pour un nouveau dynamisme économique » le mardi 24 avril 2007 dans l’hémicycle du Conseil régional d’Île-de-France.
La première représentation au Théâtre Clavel le 12 mars dernier de Partie Prenante, pièce de théâtre pédagogique sur le développement durable et la responsabilité sociale, a été un succès.
Nous avons ainsi le plaisir de vous annoncer qu’une nouvelle représentation aura lieu le 26 mars à 19h30, toujours au Théâtre Clavel (3, rue Clavel, Paris 19ème, métro Pyrénées).
Nous comptons beaucoup sur votre venue. Vous pouvez réserver une ou plusieurs places par mail ou par téléphone (01 40 28 99 28).
Vous pouvez faire connaître le spectacle auprès de tous ceux qui ont la charge d’expliquer les enjeux du développement durable et soutenir les actions de tous.
Si vous pensez à des gens, aidez-nous à remplir la salle en transférant cette information. Vous pouvez aussi nous communiquer leurs coordonnées et nous les contacterons de votre part.
Le 22 mars est traditionnellement, avec l’arrivée du printemps, la journée mondiale de l’eau. L’occasion de regarder attentivement l’état de nos ressources aquatiques, miroir de nos actes… et de constater que malgré les beaux discours, la fuite irresponsable devant les pollutions constitue la seule référence du modèle français.
Nous avons le plaisir de vous inviter à notre prochaine
journée débat qui aura lieu le 12 Avril prochain sur le thème
» Vivre aujourd’hui en intégrant l’histoire de l’immigration ».
C’est la Maison Pour Tous de Champfleury, Rue Marie-Madeleine
qui nous accueillera de 9h00 à 15h30.
Le repas sera composé de salades variées préparées par les
élèves de la SEGPA du Lavarin et, pour le dessert, il est demandé
que chaque participant apporte une spécialité de sa région ou de son
pays.
Le débat sera animé à partir de témoignages personnels et avec la
participation de : Nelcya DELANOE, historienne.
Le 6 avril est la date limite pour les inscriptions.
Votre participation est la bienvenue et nous espérons vous y voir
nombreux.
Cordialement,
L’équipe de Tous Citoyens
Depuis 141 ans, la Fondation d’Auteuil accueille, éduque, forme et insère des jeunes en difficulté, pour qu’ils deviennent des hommes et des femmes debout.
Cette expérience nous autorise à interpeller les candidats à la présidentielle :
– Quels engagements prennent-ils pour traiter la crise du lien familial et social ?
– Que proposent-ils pour que ces jeunes « malmenés par la vie » soient pris en compte et non plus assimilés à des délinquants ?
Si pour vous aussi, « s’intégrer à la société ce n’est pas seulement une question de couleur », merci de signer cette lettre ouverte et diffusez la au plus grand nombre !
– Téléchargez et faites signer la lettre ouverte
– Voir la liste des signataires
Pour tenter d’échapper à une lourde condamnation financière par le juge européen, le gouvernement français vient de se livrer à un déni de démocratie en publiant, ce mardi 20 mars, plusieurs décrets censés transposer la directive 2001/18 portant sur la dissémination des OGM dans l’environnement.
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