Phénomène de société, fréquenté par plus de 4 millions d’utilisateurs à travers le monde, le succès de Second Life illustre l’essor des univers virtuels persistants, peuplés de personnages en image de synthèse. Même les partis politiques des candidats à la présidentielle, comme l’UMP, le PS ou le FN y ont ouvert une « permanence » électronique. Pour limiter la facture électrique de ces mondes virtuels, bâtis sur des centres serveurs énergivores, l’industrie informatique joue la carte des basses consommations.
L’informatique consomme toujours plus d’énergie. Les ordinateurs personnels, les périphériques laissés sous tension, les serveurs de données, réclament pour fonctionner des quantités d’électricité de plus en plus importantes. Le monde de l’information électronique, n’est pas exempt de dépenses et de gaspillages comme le montre la facture énergétique de la communauté en ligne Second Life.
« Nous fonctionnons tout le temps à pleine puissance, ce qui entraîne d’énormes dépenses électriques dans les infrastructures » admet Linden Lab, l’opérateur de Second Life. Nicholas Carr, un journaliste américain, a donc cherché à mesurer l’empreinte énergétique d’un « habitant » de ce monde en ligne. Le résultat est édifiant : chaque résident virtuel consomme 4,8 kWh/jour, soit 1 752 kWh à l’année. Dix fois plus d’énergie qu’unCamerounais du monde réel, en chair et en os et deux fois plus qu’un Algérien, un peu plus qu’un Chinois, et à peu près autant qu’un Brésilien. Le bilan est vite fait. Il additionne la consommation informatique des utilisateurs, 12 500 connectés en moyenne (120 Watt par PC en moyenne), avec celles des 4 000 serveurs de données de l’entreprise. Chiffrées, en gros, à 250 Watts par serveur, climatisation et alimentation de secours inclus. Le total – 60 000 kWh par jour – est ensuite rapporté au nom au nombre de clients, voire calculé à l’année. La démonstration est implacable et les autres centres de données ne sont pas mieux lotis.
Ces derniers mois, la prise de conscience des acteurs informatiques de leur « empreinte électronique » s’est accélérée. L’envolée du coût des infrastructures réseau, combinée au probable renchérissement de l’énergie, menace les profits.
Selon le Gartner Group, le poste « alimentation » des centres de données devrait représenter plus de 30 % des budgets en 2010, contre environ 10 % aujourd’hui.
Consommer moins devient dans ces conditions un nouvel enjeu stratégique.
France Nature Environnement, fédération française de 3000 associations écologistes publie les réponses des candidats à l’élection présidentielle à son manifeste pour l’écologie.
Jacques Chirac prépare l’après-présidentielle. Un mois avant la fin de son mandat, le président de la République française fait savoir qu’il réfléchit à la mise en place d’une fondation pour poursuivre son action en faveur du dialogue des cultures, de la solidarité et de l’écologie. Après 12 ans à l’Elysée, le chef de l’Etat veut continuer à « agir efficacement et peser sur les choses » et étudie avec ses proches collaborateurs, la création d’une association ou d’une structure très légère autour de lui.
Une telle organisation serait une première en France pour un ancien Président, à la différence des Etats-Unis où nombre d’anciens présidents ont poursuivi leurs actions par le biais de fondations. Jacques Chirac s’est d’ailleurs inspiré de la Fondation Clinton, dirigée par l’ancien président américain qui lutte aujourd’hui contre le Sida en Afrique.
Après un premier volet traitant de la biodiversité et un second de la question de l’eau douce, ce troisième épisode de Vu du Ciel est consacré au patrimoine marin mondial : sa diversité,ses richesses, mais aussi – et surtout – les menaces qui pèsent sur lui. Les mers et les océans, dont la surface totale couvre 72% de notre planète, sont une ressource inestimable mais pas inépuisable : trop souvent, des déséquilibres ayant pour origine une initiative humaine mettent en péril leur fragile écosystème.
Mieux connaître et faire connaître les enjeux de la protection du patrimoine marin, voici l’ambition de Yann Arthus-Bertrand.
« NOUS la traitons comme une poubelle, les dommages seront irréversibles si on n’agit pas tout de suite, il y a urgence », prévient-il en préambule du troisième volet de « Vu du ciel ».
Ressource essentielle à la vie de nombreuses populations tout autour du globe, la mer est pourtant soumise à une pollution grandissante. Effet “poubelle”, surpêche, urbanisation sauvage des côtes sont autant de phénomènes qui menacent la qualité des eaux et, de fait, la faune et la fl ore marines. ll convient donc d’en connaître les circonstances précises pour mieux les maîtriser et empêcher l’aggravation de situations déjà critiques.
Vu du Ciel – Episode 3
Les caméras de Yann Arthus-Bertrand nous invitent à un voyage exceptionnel, fi lmé en Haute Défi nition, à la découverte de sites remarquables tout autour du globe. Les Iles Sanguinaires en Corse, l’archipel des Bijagos en Guinée Bissau, les récifs coralliens ou le fameux “coeur de Voh” de Nouvelle-Calédonie – emblème de l’aventure Vu du Ciel -, mais encore Venise ou le Mont Saint-Michel, sont autant de lieux soumis à des pressions antagonistes qui fragilisent leur équilibre. Les répercussions de celles-ci ne se font pour certaines ressentir qu’à l’échelle locale, mais les dérèglements se multiplient et nous obligent à nous tenir en alerte.
Poursuivant ainsi son “état des lieux de la planète”, Yann Arthus-Bertrand nous convie à un voyage privilégié entre terre et mer. Au fi l de l’eau, les témoignages des acteurs passionnés qui oeuvrent pour la préservation du patrimoine marin dans toute sa diversité viendront rythmer le nouveau volet de cette aventure unique.
Un film produit par Jean-louis Remilleux et présenté par Yann Arthus-Bertrand à découvrir sur France 2 ou sur Internet avec le service de vidéo à la demande de France Télévisions
Nous profitons de l’annonce de ce nouvel épisode de Vu du ciel pour vous informer du nouveau projet d’Arthus Bertrand : un film sur l’état du monde, Boomerang. Il ressemblera à Une vérité qui dérange, le film d’Al Gore et sera en partie financé par Luc Besson. Enfin, ce 17 avril, le Green World Award lui sera décerné ce 17 avril à Cannes. Ce prix, décerné par le Reed MIDEM dans le cadre du MIPTV, rend hommage à l’engagement d’une personnalité du monde audiovisuel dans la protection de l’environnement. Concernant ce prix, Arthus Bertrand se dit ravi. « Que ce soit moi ou quelqu’un d’autre, d’ailleurs. C’est très bien que la profession commence à s’inquiéter, qu’elle prenne conscience de l’importance de parler d’environnement à la télévision. C’est aussi une belle reconnaissance pour toute mon équipe qui a beaucoup travaillé sur cette émission. Par ailleurs, j’ai la chance d’avoir pu la diffuser sur une chaîne du Service public. Lorsque j’en parle avec Patrick de Carolis ou Patrice Duhamel, je sens bien qu’ils sont fiers de l’émission. «
Energy Globe Award
Le 11 avril 2007, le Parlement européen a accueilli la nouvelle édition de l' »Energy Globe Award », l’une des récompenses les plus reconnues dans le domaine de l’environnement à travers le monde. 732 projets de 96 pays avaient été présentés ; c’est finalement celui de John Maina, du Kenya, qui a reçu la distinction suprême.
L’Université de Sherbrooke et ses partenaires ont le plaisir de vous convier au Rendez-vous international sur les applications du développement durable, qui se tiendra à Sherbrooke du 18 au 20 juin 2007 (Québec, Canada).
– Déjà plus de 400 personnes inscrites. Les places sont limitées : Inscrivez-vous maintenant!
– Le programme du Rendez-vous est maintenant disponible
– Conférencière d’honneur : Dr Gro Harlem Brundtland
Dr Gro Harlem Brundtland, la première femme premier ministre de la Norvège, est très engagée dans les domaines concernant les droits des femmes et les problèmes environnementaux. Cette politicienne est reconnue pour son travail soutenu concernant l’amélioration de la santé publique à l’échelle mondiale. Elle a présidée la Commission ayant rédigé le rapport « Notre avenir à tous ». Au début de l’année 2003, son mandat a pris fin comme directrice générale de l’organisation mondiale de la santé (OMS).
– Président d’honneur : Jean-Pierre Gilardeau, Président d’Alcoa Canada
– Plus de 125 conférenciers provenant de tous les continents
Certains gestes peuvent avoir un impact important sur l’environnement. On a calculé que si tous les habitants de la terre vivaient comme les Français, il faudrait trois planètes pour subvenir à leurs besoins ! De même, si chaque Français pensait à économiser de manière rationnelle l’électricité, on pourrait supprimer au moins une centrale nucléaire sur notre territoire. Sabine de Lisle montre comment, du réveil au coucher, à l’école ou au travail, en vacances ou sur la route, on peut, grâce à des gestes très simples, contribuer à sauvegarder notre planète.
Auteur, journaliste, traductrice, Sabine de Lisle aime à décliner différentes approches de l’écriture et faire partager ses rencontres, ses découvertes et ses coups de coeur. Selon le principe » Penser globalement, agir localement « , elle engage en particulier sa plume sur des sujets liés à la préservation de l’environnement tout en s »impliquant au niveau local dans des actions concrètes. Son parcours éclectique l »a amenée à séjourner en Inde et en Indonésie ; aujourd’hui, elle a choisi de vivre au coeur du Périgord.
Extrait :
La France s’est donnée pour objectif de produire, en 2010, 21 % de son électricité à partir d’énergies renouvelables, contre 15 % aujourd’hui. L’hydraulique vient en tête: elle fournit de grandes puissances, permet de stocker de l’énergie potentielle et sa rentabilité est avérée. EDF Énergies Nouvelles a aussi lancé un programme de recherche sur la production d’électricité à partir de l’énergie des courants marins. Le photovoltaïque, même s’il reste coûteux, connaît une croissance exponentielle, car le solaire est très prometteur. Mais il suppose un changement des mentalités: si nous installions des capteurs solaires sur le toit de nos maisons, nous dépendrions moins de centrales et commencerions à devenir indépendants quant aux apports énergétiques. Concernant l’éolien, source d’énergie pratiquement inexistante en France il y a seulement cinq ans, l’objectif est de franchir le cap des 12 500 MW en 2015, ce qui nécessite la construction de 5000 à 6000 éoliennes. Sept projets importants vont bientôt voir le jour. Même si la France continue de donner au nucléaire le rôle central dans son bouquet énergétique, avec l’épineux débat sur les déchets, souhaitons que les énergies renouvelables puissent un jour représenter plus qu’une source d’appoint. Actuellement, 20 % du courant produit sur la planète est d’origine renouvelable.
Une nouvelle représentation de Partie Prenante, pièce de théâtre pédagogique sur le développement durable et la responsabilité sociale, aura lieu le 23 avril à 19h30, au Théâtre Clavel (3, rue Clavel, Paris 19ème, métro Pyrénées), en partenariat avec Ushuaïa TV.
Des représentants de la Fondation Nicolas Hulot, qui nous encourage dans cette aventure, seront présents et participeront au débat qui suit la représentation.
Si vous n’avez pas vu la pièce, si vous voulez la revoir ou découvrir la version 2007 du texte, réservez dès maintenant une ou plusieurs places en nous contactant au 01 40 28 99 28 (attention : places limitées).
Jouer dans un théâtre pour la première fois est un vrai défi pour la troupe de Partie Prenante. Aidez-nous à propager le développement durable : faites connaître le spectacle auprès de tous ceux qui ont la charge d’expliquer les enjeux du développement durable et de soutenir les actions de tous.
Si vous pensez à des gens, aidez-nous à remplir la salle en transférant cette information. Vous pouvez aussi nous communiquer leurs coordonnées et nous les contacterons de votre part.
Découvrez les photos de la pièce et retrouvez la bande annonce de Partie Prenante sur l’antenne de Ushuaïa TV.
Bien à vous
Stéphanie Savel
06 88 63 73 27
De l’Amazone à l’Himalaya, dix des plus grands trésors naturels du globe vont faire face à la destruction si le climat continue à chauffer à ce rythme-là, prévient le WWF.
Dans son dernier rapport, Sauver les joyaux naturels du changement climatique, l’organisation mondiale de protection de l’environnement passe en revue la façon dont les impacts dévastateurs du réchauffement global nuisent aux plus grandes merveilles naturelles du monde.
Selon une étude à paraître dans la revue Foreign Affairs, l’usage de plus en plus fréquent de l’éthanol comme biocarburant risque de menacer l’alimentation des 2,7 milliards de personnes dans le monde qui vivent avec moins de 2 $US par jour.
«Remplir le réservoir d’un 4×4 avec 94,5 litres d’éthanol pur nécessite environ 204 kg de maïs, soit suffisamment de calories pour nourrir une personne pendant un an», écrivent les deux professeurs d’économie à l’université du Minnesota, et auteurs de l’étude.
Si les cours du pétrole restent à un niveau élevé, «l’accroissement rapide de la production mondiale de biocarburant va faire monter les prix du maïs de jusqu’à 20 % d’ici à 2010 et de 41 % d’ici à 2020», pronostiquent-ils.
Les cours des autres denrées alimentaires, tels le blé et le riz, pourraient eux aussi être touchés par cette flambée, au fur et à mesure que les agriculteurs délaisseront ces cultures au profit du maïs.
Or, selon les auteurs, «le nombre de personnes confrontées à des problèmes de sécurité alimentaire augmenterait de 16 millions pour chaque hausse de 1 % des prix réels des produits de première nécessité. Cela signifie que 1,2 milliard de personnes pourraient régulièrement souffrir de la faim d’ici à 2025, soit 600 millions de plus que ce qui était précédemment prévu».
Que pourraient bien penser les extra-terrestres s’ils pouvaient nous observer ? NOS AMIS LES TERRIENS est précisément un film extra-terrestre sur l’étude de nos cités et de nos comportements.
Deux couples « tests » sont tout particulièrement étudiés… Le film produit par Claude Lellouch sort sur les écrans mercredi 18 avril.
1 – La vie sans toxiques : imaginer un monde moins soumis aux produits artificiels n’a rien d’une utopie
« Depuis le début des années 50, l’industrie chimique a créé 100’000 nouvelles molécules qui facilitent notre quotidien. Un doute existe sur la non toxicité à long terme de certaines d’entre elles. Nous avons donc débusqué les bons plans de ce qui se fait déjà de propre et sans chimie dans l’habitat (et vous allez voir de belles maisons), dans l’habillement (nous avons remonté la route du coton biologique en Inde), dans le vin biologique et dans l’industrie de la chaussure de sport (en Chine) ! Voici donc dès aujourd’hui comment emprunter la voie d’une ‘vie sans toxiques' ».
2 – Une enfance en balance
« Depuis le 1er mars 2007, en France, les publicités pour les sodas et autres produits sucrés, salés ou riches en graisse doivent afficher un message d’information sur les risques de mauvaise nutrition. Un enfant obèse a deux chances sur trois de devenir un adulte obèse, avec toutes les complications liées : diabète, risques cardiovasculaires ou complications respiratoires. »
A consulter également : www.mangerbouger.fr
(rediffusion: samedi matin 2h40)
« Plutôt que de ne réfléchir qu’en termes de contraintes, de nouvelles réglementations, de sanctions, pourquoi ne pas privilégier l’incitation en accompagnant ceux qui s’engagent dans la voie du développement durable et en incitant, ceux qui ne l’ont pas encore fait, au moyen de mesures fiscales adaptées ? Pensez-vous, comme nous, que la fiscalité écologique est un levier plutôt qu’une arme ? »
A découvrir en vidéo depuis le 29 mars 2007 … à l’occasion de la Semaine du développement durable
La CCI de Montpellier et ses partenaires – DRIRE LR, ADEME LR et Région LR – proposent la première exposition multimédia sur les actions concrètes de développement durable mises en place dans les entreprises.
Seize témoignages de chefs d’entreprises démontrent l’intérêt économique et social d’une telle démarche. Cette exposition vise à convaincre les dirigeants et salariés d’oser l’innovation et d’agir à leur tour.
Dirigeants, salariés, futurs entrepreneurs,…..suivez le mode d’emploi !
– Comment un restaurant a amélioré l’accessibilité à son établissement,
pour les personnes handicapées ?
– Combien d’économies une industrie peut réaliser en recyclant ses eaux de lavage ou de process ?
– Comment tirer profit du télétravail ? etc.
Dans leurs témoignages vidéo, 16 dirigeants abordent les questions de coût, d’implication, de rentabilité. Seize exemples de bonnes pratiques, transposables dans tout type de TPE/PME, sont pris dans les trois piliers du développement durable : social, environnement et économie.
Objectif de ces témoignages : lutter contre les idées reçues sur le
développement durable, et convaincre les dirigeants et salariés d’oser l’innovation et d’entreprendre une démarche similaire.
Les technologies de communication les plus récentes
Chaque vidéo-témoignage sera téléchargeable depuis le site Internet sur téléphone mobile, sur ordinateur, et pourra être intégrée par les blogueurs dans leurs propres sites.
Des bornes interactives seront installées dans des lieux d’accueil et de passage pendant 3 ans, à l’Aéroport Montpellier Méditerrannée, dans le Hall départ, ainsi que de manière itinérante dans les entreprises, associations, collectivités, écoles, etc.
EDITO de Gérard BORRAS, Président de la CCI de Montpellier
Si les entreprises sont depuis toujours des acteurs clé du développement économique et social, beaucoup reste à faire pour que leur activité engendre moins d’impacts sur notre environnement. Les patrons de PME et de TPE considèrent en général qu’investir dans le développement durable risque de leur coûter cher, sans retour sur investissement.
A la CCI de Montpellier, nous soutenons tous ceux qui innovent et qui pensent qu’investir dans le développement durable est incontournable pour rester durablement compétitif. C’est ce que nous appelons la performance globale de l’entreprise.
Les Bons plans du Développement Durable sont autant d’exemples d’entreprises innovantes. La CCI de Montpellier les met en lumière pour inciter d’autres chefs d’entreprises à s’engager concrètement dans des actions de développement, qui allient la performance économique, l’équité sociale et la préservation de notre environnement.
Ainsi, on découvre dans « Les Bons plans » un restaurant qui améliore l’accessibilité à son établissement, pour les personnes à déficience motrice, visuelle, mentale et auditive ; une industrie qui recycle 90 % de ses eaux de rinçage ; des salariés embauchés en télétravail pour conserver l’activité économique en milieu rural ; un hôtel qui utilise des panneaux solaires pour le chauffage de l’eau, réduit sa facture de gaz et de 7 tonnes le CO2 rejeté dans l’atmosphère, etc.
Le développement durable renvoie à des exigences sociales et culturelles croissantes portées par les pouvoirs publics, les collectivités, les consommateurs. Il oblige les entreprises à s’organiser en conséquence, à apprécier le bénéfice qu’elles pourront en tirer, et à communiquer sur leurs pratiques.
Commerces, industries, services, quel que soit leur lieu d’implantation, à la ville ou à la campagne, dans un quartier ou sur un parc d’activités : toutes les activités économiques sont concernées. Et demain le développement durable sera une condition d’accès aux marchés locaux et internationaux.
Ces entreprises sont autant d’exemples qui fondent l’action d’accompagnement de la CCI vers tous les entrepreneurs, pour qu’ils s’investissent dans le développement durable.
Avec cette initiative inédite, la CCI de Montpellier est au cœur de sa mission de sensibilisation aux nouveaux enjeux pour l’économie.
Cette action suit d’ailleurs les lignes directrices de son programme « Néo, Osez l’innovation avec la CCI » et de la E-CCI, en utilisant les dernières techniques disponible en matière de diffusion de l’information. Avec « Néo : osez l’innovation avec la CCI », l’ambition de la Chambre de commerce et d’industrie est de faire passer le message que le développement de chacune des entreprises passe par un effort constant d’innovation.
Par ailleurs, la CCI mobilise elle-même ses services et ses établissements sur cet objectif : la Charte de l’Environnement de l’Aéroport Montpellier-Méditerranée et sa certification ISO 14001, ou encore la signature par la CCI d’une charte contre les discriminations en témoignent de façon exemplaire.
Le développement durable, pour réussir, dépend de l’engagement de tous les acteurs de la vie de notre société : c’est pourquoi cette exposition est sur Internet, ouverte au large public.
Après le changement climatique, le paysage de la Terre est bouleversé. Les humains ne représentent que 3 à 4 millions d’habitants … C’était il y a 12.000 ans. Au moment ou l’Homme se sédentarise. Ce 3ème volet d’une trilogie, après l’Odyssée de l’espèce, nous rappelle avec le Sacre de l’Homme comment notre ancêtre commun Homo Sapiens a inventé les civilisations. Diffusé sur France 2 mardi 10 Avril 2007, ce tournant décisif qui nous a conduit à devenir 6 milliards d’êtres humains sur Terre avec les inquiétudes actuelle sur le réchauffement climatique est riche d’enseignements. Cdurable.info vous invite à le découvrir parce que quand on ne sait plus où aller, il est temps de regarder en arrière d’où l’on vient.
A la demande des ministères en charge de l’environnement, de la santé et du travail, l’Agence Française de Sécurité Sanitaire de l’Environnement et du travail (AFSSET) a récemment mis en ligne un portail dédié à l’information en matière de santé et environnement et de santé au travail. Explications, illustrations et animations, définitions, réponses aux questions les plus fréquemment posées dans ces domaines devraient permettre à un large public d’accéder à l’information la plus complète et actualisée sur ces problématiques.
Élaboré avec le concours d’une vingtaine de partenaires publics, il propose une information validée scientifiquement, coordonnée et actualisée renvoyant aux principales sources publiques scientifiques et techniques existantes. 2500 liens ont déjà été répertoriés.
Les fruits du jatropha, petit arbre sauvage, regorgent d’une huile qui pourrait devenir le biocarburant des zones arides. En Inde, on y croit. A l’heure où la planète cherche une alternative bon marché au pétrole, lequel risque de devenir cher et rare, ce végétal des zones arides s’affirme comme le candidat surprise au rôle de biodiesel du futur.
Les experts mondiaux du GIEC sont parvenus, à Bruxelles, à trouver un accord sur les conséquences des changements climatiques malgré la pression de pays « pollueurs », comme les Etats-Unis, la Chine et l’Arabie Saoudite, qui jugeaient leurs conclusions trop « alarmistes ». Pour la 4ème fois, les chercheurs tirent la sonnette d’alarme quant à l’évolution du climat planétaire et dénoncent la tournure politique prise par les discussions.
Suite à l’approbation en février dernier à Paris du résumé à l’intention des décideurs du groupe de travail I du GIEC « Bilan 2007 des changements climatiques : les bases scientifiques physiques », le groupe de travail II est parvenu, au terme d’une réunion marathon d’une semaine à Bruxelles, à un accord sur le résumé à l’intention des décideurs portant, cette fois, sur les conséquences, l’adaptation et la vulnérabilité face à ce phénomène.
Certains désaccords persistants liés à la formulation tantôt édulcorée tantôt durcie de certaines sections du texte, ont différé la publication du résumé à ce vendredi matin. Quoi qu’il en soit, les experts avaient d’ores et déjà noté une augmentation de 0,74°C de la température moyenne de la planète en un siècle. Ils prévoient la multiplication des phénomènes climatiques extrêmes (inondations, sécheresses, vagues de chaleur, tempêtes) et des extinctions massives d’espèces résultant de modifications irréversibles de leur habitat naturel.
Sur le plan économique, les prévisions sont alarmantes. D’ici à 2080, jusqu’à 3,2 milliards d’individus devraient être touchés par les pénuries d’eau et 600 millions par des famines récurrentes. Des conséquences qui, selon les scientifiques, devraient être les plus pénalisantes pour l’Afrique et l’Asie.
Au regard des conclusions du GIEC et compte tenu de l’ampleur des enjeux, la Grande Bretagne a exprimé auprès de ses partenaires du Conseil de sécurité de l’ONU, le souhait de débattre,au sein de cette institution, de ce phénomène aujourd’hui considéré comme une question de sécurité internationale. Un souhait qui a été entendu puisque le changement climatique a été inscrit à l’ordre du jour de la réunion du 17 avril prochain.
La menace climatique pèse. La rareté de l’énergie signifie un risque immédiat de crash pour nos sociétés démocratiques. La réponse doit être à l’échelle européenne et à long terme, ce qui demande un plan national trans-partisan. François Bayrou, après avoir présenté un tel plan le 22 avril 2006, a signé le 25 novembre le Pacte écologique, par lequel Nicolas Hulot venait de proposer la même démarche.
Samedi Gloria sans nul doute. Ce samedi 7 avril a été aussi la dernière journée de la 5e semaine du développement durable. Ceci n’empêchant pas cela, les opérations de sensibilisation vont se poursuivre. D’autant que les festivités pascales ne font que commencer.
Tandis que sonne la fin d’une semaine du développement durable plutôt riche en activités, l’opération »Pâques à la plage » s’ouvre sous l’égide de la préfecture ce samedi 7 avril. Des actions de sensibilisations seront menées sur les plages avec le soutien des partenaires que sont l’ADEME, l’ONF (l’office national des forets), le parc national, le conservatoire du littoral, les associations de défense de l’environnement et les collectivités.
Comme l’an dernier, alors qu’elle s’appelait encore « Grand nettoyage de pâques », l’opération sera de nouveau soutenue par les Grands Moulins des Antilles (GMA). Ils fourniront 4500 sacs de 25 à 50kg. Ce sont au total plus de 9000 sacs qui ont été mis à la disposition des campeurs par les différents services concernés.
En guise de clôture de sa semaine du développement durable, la Région Guadeloupe a proposé la projection du film de Al Gore, »Une vérité qui dérange », sur la plage des Raisins Clairs de Saint-François. L’une de celles qui ont été prises d’assaut par les campeurs.
Le respect de l’environnement, c’est toute l’année
Sensibilisation, responsabilisation et appel au civisme auront jalonné cette 5e édition. Décidée par le Premier ministre en 2002, la semaine du développement durable a pour objectifs :
• d’informer largement le grand public sur le développement durable, les domaines qu’il recouvre (transports, biodiversité, changement climatique, déchets…) et les enjeux, à travers des actions concrètes ;
• de motiver et de soutenir des changements de comportement en expliquant les bonnes pratiques quotidiennes à adopter en faveur du développement durable ;
• de mobiliser le public sur des objectifs nationaux de développement durable.
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