Pour la première fois, les émissions chinoises dépasseront celles des Etats-Unis, qui devraient atteindre 5 910 tonnes de CO2. La Chine deviendra ainsi le premier émetteur de gaz a effet de serre au monde beaucoup plus tôt que prévu. L’Agence internationale de l’énergie (AIE) tablait jusqu’à présent sur un croisement des courbes autour de 2010. « Au cours des derniers mois, la croissance économique et la consommation de charbon qui en découle ont atteint un rythme inattendu », a déclaré Fatih Birol, principal économiste à l’AIE, au quotidien The Wall Street Journal. L’attitude de la Chine, qui refuse de limiter ses émissions, va réduire à néant les efforts réalisés par d’autres pays, selon M. Birol. Interrogé par les agences AFP et AP, M. Birol affirme que « si la Chine continue sur ce rythme economique – une croissance économique de 11,1 % en rythme annuel au premier trimestre 2007, selon Pékin – et ne prend pas rapidement des mesures pour limiter ses émissions de CO2, celles-ci representeront « plus du double de celles de tous les pays de l’OCDE reunis » dans vingt-cinq ans. »
L’explosion des émissions de gaz en Chine est, en partie, le résultat d’une forte dépendance au charbon pour produire de l’électricité. L’année dernière, rappelle le quotidien anglais The Guardian, la Chine a construit en moyenne cinq centrales à charbon par semaine. Au-delà de ce seul combustible, la consommation de pétrole a également augmenté : entre 1996 et 2003, l’importation de pétrole est passée de 20 millions de tonnes a 90 millions de tonnes, alors que le nombre de voitures a augmenté de 30 % depuis 2002.
Vous en avez assez du « fast food » et du banal sandwich ? Vous recherchez quelque chose de différent ? En 6 ans, EXKI est devenu un leader européen de la restauration rapide axé sur les produits naturels, frais et biologiques. Cette nouvelle enseigne a grandi rapidement et franchit aujourd’hui une étape importante en ouvrant fin août 2006, son premier restaurant en France. Plus encore que les produits ou les services, ce sont, selon les fondateurs, les valeurs véhiculées par Exki qui expliquent son succès grandissant auprès des clients.
Aujourd’hui plus que jamais, par des actions concrètes, l’enseigne belge souhaite soutenir ces valeurs : la santé, l’accueil ainsi que le respect de l’environnement et le développement durable.
La salle d’un restaurant ExkiLa santé : A côté des points forts reconnus de la restauration rapide en général: rapidité, transparence et accessibilité des prix, EXKi se différencie par une démarche inscrite dans son identité : «EXKi,Natural, Fresh en Ready ». Ces 4 mots-clés illustrent le travail quotidien pour le plaisir et la santé de ses clients.
L’accueil : Le client doit savourer un moment de détente. Tout le personnel connaît LA règle : « Chacun chez EXKi sert le client de la façon dont il souhaite être servi lui-même ». Cette règle est simple à énoncer mais son application couvre tout l’art du « bien recevoir » dont EXKi veut se faire une spécialité.
Le respect de l’environnement et le développement durable :
Préserver notre environnement, c’est utiliser dans l’ensemble des restaurants des couverts 100 % biodégradables et compostables en matériau renouvelable, c’est favoriser le tri et le recyclage des emballages (en test dans deux restaurants), c’est utiliser des produits d’entretien écologiques ISO 14001 reconnus par le CEP (Council of Economic Priorities) (en test dans quatre restaurants). C’est aussi adopter une démarche vis-à-vis de l’agriculture biologique et le commerce équitable.
Le concept EXKi :Des tartes et fruits bio« EXKi » (exquis) : Une dénomination qui fait référence au plaisir des sens. Frank Fol, LE « Chef Légumes » élabore les recettes savoureuses et diététiques exclusivement pour EXKi. Point de mayonnaise dans leurs préparations, place aux tapenades de légumes.
« Natural » : Les agents artificiels sont évités. La composition exacte et complète de chaque préparation est précisée. Lorsque cela est possible, sont utilisés les ingrédients certifiés bios comme le pain, le lait, les yaourts et fromage blanc, les œufs, le thé, etc…
« Fresh » : Chaque jour, l’ensemble des produits présentés sont produits sur place (sandwiches, salades, plats préparés, tartes aux légumes, tartes aux fruits, jus de fruits, salades de fruits, …). Depuis l’ouverture de leur premier restaurant, un accord avec l’Armée du Salut leur permet de reprendre chaque jour gratuitement les invendus. EXKi garantit n’avoir jamais recours aux conservateurs. La fraîcheur est notre meilleure garantie pour préserver le goût et respecter la santé. Goûtez la différence !
« Ready » : Tout est soigneusement emballé et disponible dans de grands frigos accessibles. C’est clair, propre et facile. L’information est complète, le client ne risque pas de se tromper.
Le parcours d’ EXKi :
EXKi est une entreprise belge crée six ans dans la restauration rapide. Elle occupe aujourd’hui plus de 150 personnes dans 20 restaurants (15 en Belgique, 4 en Italie et désormais 1 en France).
Première ouverture à Bruxelles en janvier 2001 à la Porte de Namur suivie près d’un an plus tard par un second restaurant situé Rue Neuve.
En 2002, EXKi, alors en plein démarrage et récompensé par un « award » (MAPIC / Cannes), passe un cap difficile. En effet GIB Group, le partenaire financier des trois fondateurs (Arnaud de Meeûs, Frédéric Rouvez et Nicolas Steisel) décide de quitter l’aventure. Un fonds d’investissement privé entrera alors dans le capital au côté des fondateurs.
En 2003, afin de favoriser le développement de l’enseigne en Italie, un partenariat a été conclu sous la forme d’un contrat de master-franchise : quatre restaurants y sont ouverts depuis. Toujours en 2003, EXKi ouvre deux autres points de vente, l’un à Anvers (De Keyzerlei) et l’autre encore à Bruxelles (Rue des Tongres).
En 2004, l’entreprise reçoit le soutien des banques Triodos et Dexia.
Depuis fin août 2006, les parisiens peuvent désormais découvrir ce nouveau concept de restauration rapide au 9, boulevard des Italiens dans le deuxième arrondissement de Paris.
L’éco-innovation est considérée par la stratégie de Lisbonne comme un instrument clé, permettant d’accroître la compétitivité de l’économie européenne tout en améliorant la qualité de notre environnement. Que peuvent faire les régions pour soutenir l’éco-innovation ? Comment peuvent-elles profiter pleinement du potentiel offert par les technologies éco-innovantes ? Qu’entend t-on réellement par le terme éco-innovation ?
L’écologie politique, parti du développement durable et du renouveau des pratiques politiques doit s’imposer comme la nouvelle force, non pas située entre droite et gauche, mais comme troisième pilier au centre des besoins économiques, sociaux et des capacités physiques de la planète. Il invite à une triple révolution :
– entre société civile et politiques. La refondation impose un nouveau mode de dialogue entre les uns et les autres dont la plateforme de l’Alliance pour la planète constitue un modèle des synergies possibles
– entre économie et écologie. L’écologisation de l’économie est la seule perspective de progrès. Le «new deal écologique» propose la création d’au moins 300 000 emplois directs en cinq ans. Il impose le courage de s’opposer aux lobbys prêts à tout L’écologie deviendra ainsi le moteur d’une relance économique saine et durable. Elle est entrepreneuriale.
– de l’union au-delà de la droite et de la gauche. Le développement soutenable n’est soluble ni dans le libéralisme ni dans le socialisme. Il appelle un nouveau modèle de société dans lequel le politique, c’est-à-dire l’Etat (à l’échelle de l’Europe et/ou de la Région) doit redevenir le défenseur de l’intérêt collectif et non le porte voix d’intérêts particuliers.
Pour sortir l’écologie politique de l’impasse, Nous, élus, associatifs, scientifiques, militants, citoyens appelons à la refondation de l’écologie politique sur les bases suivantes :
– Démontrer notre capacité à innover et à rester des lanceurs d‘alerte, à être pragmatiques et experts, hommes et femmes de terrain, ouverts au débat .
– Rappeler inlassablement la voix de l’éthique en politique et dans l’encadrement du progrès scientifique
– Construire l’éco-économie, pour concilier un développement créateur d’emplois et de progrès social avec les capacités de la planète la prévention sanitaire et le respect de la biodiversité : nouveaux indicateurs de richesse, fiscalité écologique, priorité à la lutte contre l’effet de serre par l’émergence de nouveaux secteurs économiques, assurer l’intégration des jeunes à la vie active.
– établir une République digne de ce nom :VIème République, pouvoir judiciaire et presse indépendantes, droit à la liberté de l’information, application ferme des principes d’égalité de droits, de laïcité et d’intégration.
– Privilégier l’approche européenne et construire avec d’autres mouvements politiques et sociétaux européens une écologie politique à l’échelle de l’Europe, pour influer sur les choix planétaires.
L’heure de l’union a sonné, franchissons les lignes de clivage qui tuent l’écologie politique. Inscrivons nous dans l’espace politique unique qui s’ouvre pour la création de ce troisième pilier.
Nous, élus, associatifs, scientifiques, militants, citoyens voulons l’union des écologistes pour peser dès le 22 avril au soir.
La Musique et le Patrimoine ont leur propre fête. A partir de 2007, la Nature est aussi mise à l’honneur à travers un grand rendez-vous national : la Fête de la Nature ! Pour la première fois, les français sont invites à la célébrer les 19 et 20 mai prochains.
Pour la troisième année consécutive, et après les succès des éditions 2005 et 2006 à l’Usine (Seine Saint-Denis), le Forum National du Commerce Equitable – FNCE – est l’événement fédérateur incontournable des professionnels du commerce équitable en France.
Evénement d’ouverture de la 7e quinzaine du commerce équitable qui aura lieu du 27 avril au 13 mai 2007, le FNCE revêt cette année une importance particulière aux vues du calendrier politique et par le choix d’un lieu à la mesure de son essor, la Cité des Sciences et de l’Industrie de Paris.
Grand public, professionnels, presse et porteurs de projet, plus de 10 000 visiteurs sont attendus les vendredi 27 et samedi 28 avril 2007. Au programme, un espace associatif pour découvrir les objectifs et les impacts du commerce équitable, un espace commercial pour présenter la diversité de l’offre au grand public et aux professionnels, un espace dédié aux porteurs de projets et un espace de conférences pour s’informer et débattre des grands enjeux de ce secteur en pleine croissance.
Nous espérons vous retrouver nombreux à Paris lors du 3e Forum National du Commerce Equitable !
Les organisateurs : la PFCE, Max Havelaar, le Groupe SOS.
Grâce à la méthode Envimpact, l’agence de notation environnementale et sociale Centre Info, à Fribourg, est désormais capable de classer des centaines d’entreprises cotées en Bourse en fonction de l’intensité en CO2 de leur activité. Dans son numéro 24 de mars-avril-mai 2007, LaRevueDurable rend pour la première fois public – dans deux secteurs : l’automobile et l’agroalimentaire – ce classement de plus en plus stratégique pour les investisseurs. Et relance l’idée de créer des étiquettes CO2 pour les titres cotés en Bourse.
Avec le changement climatique, la taxation du carbone devient inévitable et les normes sur les émissions de CO2 de tous les produits industriels vont se renforcer. L’intensité en CO2 d’une entreprise se révèle ainsi une donnée sensible pour les actionnaires : plus elle est faible, plus l’entreprise est en position de force.
Dans le secteur automobile, les fabricants qui privilégient les petites voitures arrivent en tête du classement de Centre Info. C’est le cas des sociétés européennes Renault, Fiat et PSA Peugeot-Citroën, qui montent sur les trois marches du podium. Compte tenu de l’ensemble du cycle de vie de leurs voitures, ces entreprises génèrent plus de 2 kg de CO2 par euro moyen de ventes.
Son modèle hybride Prius ne totalisant que 3,4 % de son chiffre d’affaires avant tout bâti sur la vente de modèles voraces, Toyota est relégué à la sixième place. De même, Honda reste au pied du podium, son modèle hybride Civic ne représentant que 1 % de ses ventes. En queue de classement, on trouve les fabricants Ford, General Motors et Porsche. L’intensité en carbone de Porsche se monte à plus de 4 kg de CO2 par euro moyen de ventes.
Dans le secteur agroalimentaire, les sociétés qui font l’impasse sur les produits d’origine animale arrivent en tête du classement. Focalisées sur les sucreries, Unilever et Cadbury Schweppes se hissent respectivement aux première et deuxième places avec un peu plus de 0,6 kg de CO2 par euro moyen de ventes. Leader mondial de la transformation de viande, Tyson Foods, bon dernier, en génère près de 1,6 kg. Du fait de ses produits laitiers, Danone arrive avant dernière. Nestlé ne fait guère mieux à cause de son alimentation très carnée pour animaux de compagnie.
Ces données révèlent l’existence d’énormes marges de manœuvre. Entre Renault et Porsche, ou entre Unilever et Tyson Foods, l’intensité en carbone varie du simple à plus du double. Un système d’étiquettes CO2 pour les titres cotés en Bourse permettraient aux investisseurs de minimiser leurs risques en intégrant le paramètre intensité en carbone à leurs décisions. Et donnerait un précieux levier à la société toute entière pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre.
La CCI de Nîmes en collaboration avec les CCI du Pays d’Arles et de Vaucluse organise les 3èmes rencontres méditerranéennes de l’environnement et du développement durable, colloque ORIZON, les mercredi 10 et jeudi 11 octobre 2007 à Nîmes.
Cet événement s’adresse aux entreprises, collectivités et institutionnels de l’arc méditerranéen. 1000 participants sont attendus.
Les thèmes de cette 3ème édition portent plus précisément sur la construction durable, l’énergie, l’innovation et le développement durable, la dimension sociale.
Les experts internationaux du Giec l’ont annoncé. Nous serons de plus en plus confrontés au stress hydrique, à des sécheresses importantes, des évènements climatiques exceptionnels comme des canicules, des extinctions massives d’espèces, l’augmentation du niveau des mers, la croissance des tempêtes et des crues, plus de famines et de misère causées par la réduction des capacités de production alimentaire dans les régions les plus pauvres du monde… bref rien de positif !
En France, les sept derniers mois ont battu quasiment tous les records de températures. « l’automne 2006 a été le plus chaud jamais enregistré, avec une moyenne de 3 degrès au dessus de la normale saisonnière, explique t-on à Météo France. Quant à l’hiver il faut remonter 50 ans à l’arrière pour trouver des températures équivalentes. » Le mois d’ avril a battu tous les records dans plusieurs villes du sud-ouest de la France, dont Toulouse (jusqu’à 40,7 degrés, dépassant l’ancien record fixé à 40,2), Bordeaux (40,2 contre 38,8 pour le précédent record), Limoges (36,9 contre 35,4) et Montauban ( 41,8 contre 38,9 ). Pour les trois mois à venir, les températures devraient continuer à être au dessus des normales saisonnières.
Côté pluviométrie, la situation n’est pas très bonne non plus ! Le ministère de l’écologie considère que l’apport aux nappes est resté insuffisant voire inexistant sur plus de la moitié du territoire. C’est le cas notamment dans l’Ariège, le sud de l’Auvergne et la Beauce. La situation est très tendue sur le pourtour méditerranéen ainsi qu’en Corse.
Conclusion… agissez pour sauvegarder le climat ! Alertez vos amis, vos voisins, vos collègues pour renforcer le nombre de Révolutionnaires énergétiques. Aujourd’hui, nous sommes 9000 révolutionnaires énergétiques ! Aidez nous à informer le plus de monde possible !
Ce colloque organisé le 27 avril à la Défense, s’inscrit dans le cadre du « Programme exploratoire de recherche prospective en Europe », lancé en 2004 par le Plan Urbanisme Construction Architecture (PUCA) sous la forme d’une consultation de recherche. Explorer la variété des conceptions et des démarches possibles pour développer la ville durable : tel est le fil conducteur de cette rencontre.
A partir des exemples de Manchester, Lille, Naples, Barcelone et Hanovre, seront analysés les difficultés rencontrées dans la « fabrique de la ville durable » et les moyens développés pour y faire face. Les présentations s’appuieront sur l’approche originale élaborée par le Centre Scientifique et Technique du Bâtiment (CSTB), dans le cadre de son étude de comparaison européenne : croiser l’évolution des contextes législatifs et institutionnels avec les approches et les outils mis en œuvre aux différentes échelles des villes et des intercommunalités.
La journée sera organisée autour des axes sur lesquels se cristallisent les enjeux actuels du développement urbain durable en Europe :
– L’intégration des préoccupations de développement durable dans les politiques d’aménagement du territoire, la planification urbaine et les
– Les démarches innovantes et les outils développés par les collectivités locales pour favoriser l’attractivité et la reconversion de leurs territoires,
– Les opportunités et les risques d’un plus grand partage des responsabilités entre acteurs privés (aménageurs, promoteurs …) et collectivités publiques sur la maîtrise foncière, l’équité sociale et la qualité environnementale.
S’inscrire en ligne
– Pour en savoir plus :
Organisateur : CSTB
Contact : Laurence Dubois
Fax : 01 40 50 29 10
– Pour approfondir sur les Villes Durables
La télé est polluante à fabriquer, polluante à faire fonctionner, puis polluante comme déchet, mais c’est surtout une extraordinaire machine à laver le cerveau. La semaine internationale sans télévision, c’est une bonne occasion de se libérer de cette drogue. Les Français la regardent en moyenne 3 h 30 par jour ! Et si tout simplement, à la place, on vivait ?
Brève rédigée par Driss Ouahmani pour Biofrais.com
Le développement durable a une nouvelle télé… sur le web. 24h/24, Terre.tv met le respect de l’environnement en images avec des débats, des reportages et des interviews de ses invités de marque. Ouvrez l’œil.
Des programmes à la carte, et au menu, du développement durable à la sauce environnement. C’est la cuisine de Terre.tv, « la première Web Tv sur l’environnement » selon son concepteur (et grand chef) Jean-Yves Casgha, journaliste président du Festival Science Frontières. « Ce n’est pas un site Internet, c’est une télé » insiste-t-il. Un concept révolutionnaire où l’internaute choisit son propre programme, surfe d’une interview de Nicolas Hulot à un entretien avec Bernard Werber, en passant par le portrait du savant « fou » Rémy Chauvin.
Lancée le 15 février dernier à l’occasion du 23ème Festival Science Frontières, Terre.tv a accueilli déjà plus d’un million de visiteurs. Un gage de qualité ? Une juste récompense et un franc succès pour une information qui ne dépend d’aucun intérêt particulier.
Un pied dans l’actualité, l’autre dans le futur, Terre.tv promène ses caméras dans les festivals, les salons, les événements liés à l’environnement. Elle a couvert par exemple le Salon de l’agriculture et plus récemment, la semaine du développement durable. L’avenir se construit quant à lui au centre des débats qui animent l’antenne. Que penser du projet de l’incinérateur de Fos-sur-Mer ? Du bioéthanol ? Le réchauffement climatique constitue-t-il un risque majeur ? Et si, finalement, nous commencions à nous poser les bonnes questions et à y apporter des solutions durables ? L’avenir de vos enfants est entre vos mains… à moins qu’il ne soit devant vos yeux. Désormais, c’est à vous de construire votre propre opinion sur Terre.tv. La planète a enfin sa télé.
Bonjour à tous,
Voici notre dernière invitation de l’année scolaire, qui a lieu dans le cadre des rencontres d’Avignon sud et en partenariat avec la Régie des quartiers du grand Avignon, le Vendredi 11 Mai, de 9h à 15h30.
C’est à la salle de la Cabrière, rue Noël Hermitte, (derrière la poste des Olivades), sur le thème » Mieux vivre dans les quartiers » ou « comment faire vivre au quotidien la solidarité, la citoyenneté, la responsabilité? ». Participation de 2 euros pour le repas.
– échanges de 9h a 12h30 en petits groupes sur le thème :
« MIEUX VIVRE DANS LES QUARTIERS” – Comment faire vivre au quotidien,
la solidarité, la citoyenneté, la responsabilité ?
– repas de 12h30 à 13h30, paella, participation 2 euros.
– débat de 13h30 à 15h30, avec la participation de Yazid KHERFI, enseignant à l’Université, auteur du livre « Repris de justesse » témoignant de son passé de délinquant.
Cette journée-débat a lieu dans le cadre des « Rencontres d’Avignon-Sud » animées par le collectif » Lien social dans nos quartiers » du 9 au 12 mai et en partenariat avec la Régie des Quartiers du grand Avignon.
Inscription obligatoire : avant le 7 mai 2007.
La journée « ÉVALUATION, CHOIX DES SUJETS »
aura lieu le vendredi 22 juin de 9h à 16h
à l’Espace social et culturel de la Croix des Oiseaux, rue Tambour d’Arcole à AVIGNON
Nous ferons le bilan de l’année 2006 / 2007 et choisirons les sujets de l’année prochaine.
Pour le repas, chacun apporte quelque chose.
Inscription indispensable avant le 19 juin.
A bientôt
Tous Citoyens
Deux ans après l’adoption de son premier Plan stratégique de développement durable, Montréal ajoute une autre série d’actions concrètes pour les deux prochaines années à son programme initial. Objectif : aller encore plus loin pour avoir des impacts visibles sur la vie des citoyens.
Tout le monde est pour le développement durable, mais personne ne sait très bien de quoi il en retourne au juste. Fort de cette constatation, le responsable du dossier au comité exécutif de la Ville de Montréal, Alan DeSousa, a voulu arriver avec sous le bras des gestes concrets à donner en exemple.
En 2002, alors qu’il participait au sommet mondial de Johannesburg, le maire de Saint-Laurent avait été frappé par la déception qui avait suivi le Sommet de la Terre de Rio, tenu dix ans plus tôt. «Tout le monde chantait le même refrain sur le développement durable, mais au-delà des discours et des grands objectifs, qu’est-ce qui avait été réalisé ?», s’interroge l’élu.
L’exercice de réflexion entrepris alors par la Ville de Montréal devait déboucher en 2005 sur 24 actions concrètes énoncées noir sur blanc. L’image choisie: l’effet domino, pour rappeler que chaque geste compte. Quelque 76 organismes montréalais de tous les milieux ont été associés à la démarche. «C’est un exercice unique à Montréal. Nous avons commencé pas à pas avec des consensus autour d’objectifs précis. C’était aussi un moyen de donner un peu de pouvoir aux sociétés civiles», indique M. DeSousa.
Travaux sur le réseau d’égout pour réduire les fuites d’eau, règlement sur les pesticides, projet sur la qualité de l’air avec les trois commissions scolaires du territoire, jusqu’aux 3000 cols bleus qui ont reçu de la formation sur les gaz à effet de serre (GES) pour les inciter à faire tourner leur moteur au ralenti moins souvent. Le tout assorti d’objectifs chiffrés.
Une co-edition Ademe/Editions Autrement, mars 2007
Le moindre évènement météorologique d’envergure, tempête, cyclone, ou canicule, et l’on invoque immédiatement le réchauffement de la planète. Qu’en est-il exactement ?
Le réchauffement est aujourd’hui une certitude. Selon les prévisions du dernier rapport du Giec (février 2007), la température moyenne de l’atmosphère sera, en 2100, de 1,5 a 5,8 °C plus chaude qu’aujourd’hui. Et une part essentielle de cette hausse est d’origine humaine.
Il importe de réagir avant qu’il ne soit trop tard. Mais de quelle(s) manière(s) ? Alerter les politiques, reformer les comportements individuels, changer de modèle de développement… A chacun ses choix, mais en connaissance de cause. Tel est le pari de cet Atlas.
A travers plus de 100 cartes, graphiques et illustrations, il explique très clairement les mécanismes du climat, les signes du réchauffement : températures et précipitations en hausse, neiges et glaciers en diminution, météorologie bouleversées, migrations des animaux, etc.
Cette nouvelle édition, fruit d’une coédition entre l’ADEME et les Editions Autrement, s’accompagne d’un supplément de 8 pages sur les conséquences de ce réchauffement pour « la France a l’horizon 2100 » et d’une réglette encartée permettant au lecteur de tester son impact sur le climat.
Quel pays allons-nous laisser à nos enfants ?
Quel temps fera-t-il à Marseille, à Lyon ou à Dunkerque ?
Que pourra t-on désormais cultiver ?
Une bonne manière peut-être de réaliser l’urgence du problème et la nécessité d’agir tout de suite tant au niveau individuel que collectif.
Public : Tout public désirant comprendre les mécanismes du réchauffement climatique et ses conséquences prévisibles dans le monde et en France.
Ref. : 6125 – Co-editeur : ADEME / Editions Autrement – mars 2007 – 17 X 25 – 80 p. – 15 euros
Montréal
Le groupe Transcontinental a lancé vendredi un nouveau magazine, Vision durable, visant à aider les gens d’affaires à passer de la parole aux actes en matières de développement durable. Le premier numéro est offert avec le magazine Commerce du mois de mai.
Natalie Larivière, présidente de Médias Transcontinental, a expliqué :
« Le développement durable n’est pas une mode passagère : c’est la nouvelle façon de faire des affaires. C’est un phénomène durable. De nos jours, les entreprises doivent être efficaces et rentables, tout en respectant
l’environnement et les besoins de la société. Ces principes sont enracinés
dans la culture d’entreprise de Transcontinental. Vision Durable s’inscrit
donc naturellement dans nos activités. »
Vision durable s’est en outre donné pour mission d’aider les lecteurs à mieux comprendre le développement durable en leur proposant des articles détaillés, des études de cas et des analyses et en exposant la vision de certaines personnes ressources réputées.
Pierre Marcoux, vice-président aux publications économiques de Médias
Transcontinental, a expliqué : « Vision Durable comblera le fossé entre les
idéaux associés au développement durable et les gestes que les gens d’affaires du Québec peuvent effectivement poser pour le mettre en oeuvre. Bien que les solutions ne semblent pas toujours réalisables immédiatement, il peut être incroyablement efficace et enrichissant d’apprendre des expériences vécues par d’autres. »
Médias Transcontinental lance aussi un complément au magazine Vision
Durable : le nouveau site Internet www.visiondurable.com. Nouvelles
quotidiennes sur le développement durable au Québec, au Canada et dans le reste du monde, reportages spéciaux, entrevues auprès des chefs de file des industries et une section de référence (études de cas) y sont, entre autres, proposés.
« Nous espérons que la version en ligne de Vision Durable deviendra le
site de prédilection des gens d’affaires à la recherche d’information et de
points de vue sur le développement durable », a conclu M. Marcoux.
Imprimés sur du papier recyclé à 100 %, les trois premiers numéros de
Vision Durable seront distribués auprès de 40 000 abonnés, avec les numéros de mai, juillet et septembre du magazine Commerce.
A propos de Médias Transcontinental
Quatrième groupe de presse écrite au Canada avec plus de 3000 employés et des revenus de 580 millions de dollars en 2006, Médias Transcontinental est le plus important éditeur de magazines destinés aux consommateurs et d’ouvrages pédagogiques en français au Canada ainsi que le plus important éditeur de journaux locaux et régionaux dans l’est du Canada. Elle publie également le quotidien en semaine Métro, de Montréal, est le leader de la distribution de porte en porte de matériel publicitaire au Québec par son célèbre Publi-Sac et possède de nombreuses entités numériques. Médias Transcontinental est une
filiale de Transcontinental inc. (TSX : TCL.A, TCL.B), qui compte plus de
14 500 employés au Canada, aux Etats-Unis et au Mexique, et dont les revenus ont été de 2,3 milliards de dollars canadiens en 2006.
« Etant donné l’état actuel de l’agriculture dans le monde, on sait qu’elle pourrait nourrir 12 milliards d’individus sans difficultés. Pour le dire autrement : tout enfant qui meurt actuellement de faim est, en réalité, assassiné. » Jean Ziegler, rapporteur auprès de l’ONU sur le Droit à l’alimentation.
Au printemps 2008, Eana nous ouvrira ses portes pour un rendez-vous avec la planète. Un rendez-vous inédit au coeur d’un parc de 60 hectares pour vivre, contact de la nature, des expériences uniques et partager des émotions en famille.
D’abord, Eana nous propulsera dans un voyage à travers le temps pour revivre la naissance de l’univers, l’apparition de la vie, jusqu’aux premiers contacts de l’homme avec la nature dont il tire les moyens de sa subsistance. Puis nous partirons dans un jardin chronologique, à la découverte des plantes voyageuses, des végétaux d’ici et d’ailleurs, pour comprendre, de la préhistoire à nos jours, l’évolution vers une nature maîtrisée.
Au milieu de ce concentré de planète, plusieurs parcours thématiques seront à explorer : le jardin de rosée, le jardin de brouillard, la source… Autant de chemins de découvertes, d’itinéraires de jeux pour toucher, ressentir, comprendre et s’amuser.
Eana nous fera vivre pleinement cette rencontre entre l’homme et la nature, au travers du jardin textile : plantation, taille, expériences à réaliser soi-même… Nous serons au plus près de la nature, de ses rythmes et de ce qu’elle peut nous apporter.
Au printemps 2008, à l’ombre d’une abbaye millénaire, nous avons rendez-vous avec la planète pour redécouvrir le temps de nature.
La Fête du Soleil est une manifestation organisée par la Communauté
d’agglomération du Pays d’Aubagne et de l’Etoile.
Elle s’inscrit dans le cadre des actions du Plan Local Energie
Environnement signé en mars 2006 avec l’Ademe et la
Région.
L’objectif est de proposer des constructions plus respectueuses
de l’environnement, qui combinent économie d’énergie, utilisation
des énergies renouvelables, choix des matériaux, qualité
architecturale, pour un meilleur confort de vie, une réduction
des charges pour les ménages et la limitation des émissions de
polluants.
Pour sa 4e édition, la Fête du Soleil se positionne
comme un évènement fédérateur visant à faire
évoluer les pratiques constructives et les comportements,
en offrant un programme adapté à
chaque public :
– LES ACTEURS DE LA CONSTRUCTION
(maitres d’ouvrages, maitres d’oeuvre et entreprises), avec le forum
des professionnels qui se tiendra le vendredi 11 mai toute la journée
autour de quatre grands thèmes :
• Les leviers pour développer la qualité environnementale au
niveau des opérations d’aménagement et de construction.
• La filière bois en Région PACA.
• Des exemples de démarches de villes européennes.
• Des exemples de projets intégrant la qualité environnementale
en Région PACA.
– LES ENFANTS
avec un espace d’exposition retraçant le parcours pédagogique
proposé durant l’année autour des énergies renouvelables, le
vendredi 11 mai après-midi.
– LES HABITANTS
avec des débats, des ateliers et des visites proposés
les samedi 12 et dimanche 13 mai.
• Visites de réalisations chez des particuliers (chaudière bois,
équipement solaire thermique et photovoltaique, puits provençal,
monomur, isolation…)
• Ateliers (comment financer un projet d’économie d’énergie,
la thermographie, les diagnostics énergétiques, les Diagnostics
de Performance Énergétique…)
-> Pour vous rendre à la fête du soleil : COVOITURER !
-> Télécharger le programme détaillé du forum des professionnels du vendredi 11 mai
La tension monte… A quarante-huit heures des résultats du premier tour, les candidats en appellent au bon sens des citoyens. Nicolas Hulot en imposant son pacte écologique souhaitait que l’écologie devienne l’enjeu majeur de cette campagne. Force est de constater que depuis l’engagement des principaux candidats, l’écologie a été rétrogradée loin derrière des thématiques plus « porteuses » telles que la sécurité des français ou encore l’immigration, comme en 2002. Et cependant, nous savons à quel point la situation est urgente. Pouvons-nous encore attendre cinq ans pour mettre en place une véritable politique de développement durable au service de l’Humain et non des intérêts financiers ? Petite revue de presse de la semaine.
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