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A Nice, les commerçants et artisans vous emballent

En juin, à Nice, les commerçants et les artisans vous emballent ! Depuis le lundi 4 juin, les commerçants et les artisans situés sur le parcours de la ligne 1 du tramway Nice Côte d’Azur participent à la préservation de l’environnement en offrant à leurs clients un sac shopping réutilisable.

150 000 sacs-cabas sont distribués dans les boutiques participant à l’opération « à Nice, les commerçants et les artisans vous emballent » réalisée par les associations de commerçants avec le soutien du FISAC Tramway et de ses partenaires.

Des affichettes et des bandeaux signalent cette opération, relayée par des campagnes dans la presse écrite et sur les ondes.

La Terre vue d’Alban avec Yann-Arthus Bertrand

Tout l’été sur la chaîne TV Ma Planète, Alban, un petit poisson en 3D, sillonnera le monde à travers les magnifiques photos de «La Terre vue du ciel», de Yann Arthus-Bertrand. «La Terre vue d’Alban», diffusée le samedi à 7 h 25, permettra aux enfants de 6 à 12 ans de découvrir la beauté et la fragilité de notre planète. Les textes sont écrits par des scientifiques travaillant à la collection «Vu du ciel», dont le quatrième volet – l’impact de l’homme sur la Terre – sera bientôt diffusé sur France 2.

Synopsis : Alban, un petit poisson malicieux qui flotte dans l’espace et qui dialogue avec la Terre en la visitant. Curieux et facétieux, il est accompagné de son fidèle petit mollusque, Blob.
Il visite et dialogue avec la Terre, il en découvre les richesses naturelles, animales, et aussi, l’univers de l’homme et ses interactions avec la nature.
Le dialogue entre Alban et la Terre permet de présenter de manière à la fois ludique et très documentée les photos de Yann Arthus Bertrand de la série « La Terre vue du ciel ».
Tendre et efficace, ce divertissement ludique est exemplaire pour apprendre à connaître la Terre.

Solaire Direct veut amener le photovoltaïque chez les particuliers

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En France, il s’est installé pour 8 mégawatts de panneaux solaires l’an dernier, cent fois moins qu’en Allemagne. Mais les mesures prises à l’été dernier, notamment sur le tarif de rachat de l’électricité d’origine photovoltaïque, permettent d’envisager que la France rattrape une partie de son retard. C’est le pari que viennent de prendre Techfund Capital Europe, Demeter Partners et Schneider Electric Ventures en apportant 6,1 millions d’euros à Solaire Direct. Cette toute jeune PME veut construire des centrales solaires, à l’image des fermes éoliennes. Les trois premières sont prévues en région Paca. Elle s’apprête à lancer dans la même région une offre destinée aux particuliers, qui leur promet la gratuité de l’installation des panneaux – hors crédit d’impôts -, mais aussi de toute leur consommation électrique pendant vingt ans. Le nouvel opérateur se rémunérera en revendant le surplus d’électricité produite. Explications.

BAFA Approfondissement Environnement et Développement Durable du 26 au 31 Octobre 2007

341141-422053.jpg La ligue de l’Enseignement 84 vous propose une session de formation du 26 au 31 Octobre 2007. Elle se déroulera au Centre d’accueil du Mont Serein « le DAHUT » en internat. – Tarif : 390 euros 240 euros si éligibilité aux critères de la bourse RégionaleConsultez le calendrier des sessions BAFA – Contact : Josiane GOURBIERE 04 90 13 38 02

 

Le Transport aérien s’engage sur la piste  » verte « 

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Alors que les compagnies devraient totaliser 5 milliards de dollars de bénéfice net en 2007, le président de l’Association Internationale du Transport Aérien, Giovanni Bisignani, lors de la dernière assemblée générale annuelle de l’organisation à Vancouver, fixe un objectif très ambitieux au transport aérien: ne plus émettre de CO2 d’ici à cinquante ans.

Netecolo, une page d’accueil pour la planète terre

Le concept ? Des millions de personnes utilisent Google en page d’accueil. Nous vous proposons d’utiliser Netecolo et en plus de bien surfer vous vous informez quotidiennement sur les gestes qui sauvent la planète . Comme Internet, l’écologie c’est 24h/24 , 365j/365. Au bureau, à la maison, dans les cyber-cafés, utilisez Netecolo en page d’accueil ! Plus il y aura d’ordinateurs, plus la prise de conscience sera grande ! Simple et efficace ! Vos petits enfants vous remercieront ! netecolo1.jpg

 

G8 : compromis mais pas d’accord chiffré sur le climat

Le G8 continue d’afficher ses différences à propos du réchauffement climatique. Malgré l’annonce, jeudi, d’un engagement commun à préparer, d’ici 2009, un nouvel accord international de limitation des gaz à effet de serre, les chefs d’Etat et de gouvernement présents à Heiligendamm ne sont toujours pas d’accord sur les modalités.

A Bordeaux, Juppé affiche un bilan vert pâle

Positive sur les transports, la politique locale du ministre de l’Ecologie a été médiocre sur les déchets et l’eau. A découvrir sur le nouveau site d’information Rue89, l’enquête de Ophélie Neiman dont voici un extrait :

« Depuis sa nomination au ministère de l’Ecologie, Alain Juppé s’affiche dans les médias à cheval, sur un vélo ou devant un joli parterre de gazon. Une image de champion de l’écologie qu’il bichonne depuis son retour d’exil au Canada et dont la ville de Bordeaux est devenue la vitrine.

Depuis un an, il a troqué son 4×4 québécois contre une voiture à moteur hybride, raconte son épouvante face aux plages polluées de Bretagne et aux hivers trop doux d’Ottawa sur son blog. Puis cite pêle-mêle Nicolas Hulot, Yann Arthus-Bertrand et « Une vérité qui dérange », le film d’Al Gore. Localement, le tram, l’aménagement des pistes cyclables et l’embellissement des espaces verts sont autant de réussites dont le maire peut se prévaloir. Mais Bordeaux est-elle pour autant la ville verte que son édile se plaît à présenter? »

G8-C’est Schwarzenegger qu’il fallait inviter

Acquis à la cause de la protection de l’environnement, le gouverneur de Californie aurait permis de donner une autre image des Etats-Unis, estime The New York Times.

Ce que font les écrivains pour sauver la planète

Ce mois-ci, le magazine Lire ouvre ses pages aux écrivains et aux scientifiques qui s’engagent en faveur de la planète.

Par-delà les lectures fondatrices qui, hier, déterminèrent les vocations de Yann Arthus-Bertrand et de Nicolas Hulot, parmi les chefs-d’œuvre signés de poètes, de romanciers ou de philosophes devenus des classiques de l’écologie, et parmi encore toutes les nouveautés – récits, romans, essais et documents -, c’est aux témoignages et aux démonstrations d’écrivains et de scientifiques qui s’engagent en faveur de la planète que Lire a fait la meilleure part. En mettant notamment l’accent sur les exemples qui nous viennent d’Amérique, à travers le témoignage inédit de Rick Bass décidé à sauver sa vallée du Montana, ou à l’occasion d’un reportage, auprès de Dan O’Brien, écrivain-culte et éleveur de bisons dans les Black Hills. C’est ce «principe de responsabilité» qui, en conclusion de cette enquête, préside au pressant Appel de Lire: «Ici, la Terre…».

L’Appel de Lire : Ici la Terre…

«Pour une action conjointe des écrivains et des scientifiques pour sauver la planète»

Mieux qu’un discours ou un article, les livres ont cette faculté exceptionnelle de célébrer la beauté du monde mais aussi d’en souligner la fragilité. Nous, dont le travail consiste à lire et à écrire, à observer et à informer, nous nous efforçons de répondre à cette préoccupation fondamentale. Ceux parmi nous qui voyagent peuvent dire à quel point la planète et ses paysages sont défigurés d’année en année.

Nous sommes chaque jour plus nombreux à estimer que l’aveuglement et la cupidité des hommes se retournent contre l’humanité. Trop souvent les sociétés tolèrent le déversement de produits toxiques dans les cours d’eau, le défrichage des forêts primaires (qui recèlent pourtant les végétaux dont seront tirés les médicaments de demain), la destruction des coraux au profit de complexes touristiques, la dévastation des écosystèmes ou habitats naturels indispensables à la survie de la flore, de la faune et de l’espèce humaine. Trop souvent les sociétés s’inclinent devant la surconsommation énergétique malgré les déséquilibres provoqués par le réchauffement climatique: tempêtes toujours plus fréquentes et toujours plus violentes, disparition des glaciers et d’espèces animales, populations déplacées…

Ecrivains et scientifiques du monde entier, nous voulons contribuer concrètement et conjointement à un développement respectueux de l’environnement. Chacun d’entre nous est l’acteur ou le témoin d’actes de résistance aux résultats incontestables face au laisser-aller. Nous devons définir les prochaines actions prioritaires en rapprochant les experts de la communauté scientifique, les acteurs économiques et les représentants des pouvoirs publics lors d’assises internationales qui se tiendront au printemps 2008. Il est temps, en effet, de dissiper la confusion qui a justifié jusqu’à aujourd’hui inertie et frilosité: nous appelons à une transversalité des lettres et des sciences.

A l’initiative du magazine Lire, nous soussignés appelons à tenir ces assises à l’ambition inédite qui rassembleront autour de ces questions les scientifiques, les écrivains et les philosophes*. Car les enjeux de l’environnement dépassent les idéologies et les frontières, et affectent les générations à venir: ils sont l’affaire de tous.

Parmi les premiers signataires:

Erik Orsenna de l’Académie française, Jean-Christophe Rufin, Jean Malaurie, Isabelle Autissier, Alain Mabanckou, Kenneth White, Dan O’Brien…

Pour signer vous aussi l’appel de Lire: Ici la Terre

Sommet du G8 : priorité à la lutte contre le réchauffement climatique

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Les grandes puissances de la planète se réunissent du 6 au 8 juin 2007 à Heiligendamm, en Allemagne, dans le cadre du G8. Après avoir convaincu ses partenaires européens d’adopter un plan ambitieux pour lutter contre le réchauffement climatique, la Chancelière allemande Angela Merkel, dont le pays préside à la fois le G8 et l’Union européenne, tentera de rallier le reste du monde à cette cause.

Développement durable : villes, régions…, agir localement

Alternatives économiques consacre un hors-série aux actions menées par les collectivités territoriales en faveur du développement durable. Les enquêtes ont porté sur les vingt plus grandes agglomérations.

Les auteurs, Pascal Canfin et Naïri Nahapétian, présentent leur enquête : Le développement durable, toutes les collectivités en parlent, mais qui en fait vraiment ? A un an des prochaines élections municipales, Alternatives Economiques a enquêté dans les vingt plus grandes agglomérations de France, interrogeant pour cela les élus, les fonctionnaires territoriaux en charge de ces dossiers et, bien entendu, des représentants d’associations. Résultat : Angers, Grenoble, Lille, Lyon, Nantes, Rennes et Strasbourg appliquent une politique dynamique de développement durable, tenant compte à la fois des enjeux économiques, écologiques et sociaux. En queue de peloton : Marseille, Toulouse et Toulon.
Agir pour le développement durable, c’est s’attaquer à des dossiers (l’urbanisme, le logement, les transports, etc.), mais c’est aussi une manière de le faire, notamment en associant les habitants et les agents chargés de leur mise en œuvre. Ce peut être aussi profiter des achats des collectivités pour influer sur le comportement des entreprises via l’intégration de clauses sociales et environnementales dans les marchés publics. Dans les grandes agglomérations, comme dans les petites villes.
La mise en œuvre de telles politiques ne va pas de soi. Nous avons donc analysé les conditions de leur succès et les obstacles qu’elles peuvent rencontrer. Pour cela, nous nous sommes appuyés sur l’expertise d’associations comme 4D, l’Adels, le Comité 21 ou les Eco Maires.
Au-delà, même si la décentralisation a très largement accru leurs compétences, les collectivités locales continuent à s’inscrire dans un cadre plus vaste. Et si les politiques menées au niveau national en matière de logement, de transports ou d’énergie vont dans le mauvais sens, il leur est difficile, quelle que soit leur bonne volonté, d’inverser totalement la tendance. Surtout si elles ne tirent aucun bénéfice de leurs investissements : pourquoi, par exemple, construire des logements Haute qualité environnementale (HQE), très économes en énergie mais plus coûteux, si la commune ne bénéficie d’aucun retour immédiat sur les économies ainsi réalisées ? En outre, la décentralisation a bien souvent dévolu aux collectivités des compétences sans leur donner forcément les moyens de les exercer.
Ce hors-série est donc un outil au service des acteurs, élus et personnels des collectivités, et un guide pour tous ceux qui veulent mieux savoir ce qui est fait aujourd’hui. Et ce qui pourrait être fait demain.

Alternatives Economiques pratique n° 29 mai 2007, 9,50 euros

Valorisation Partagée du Patrimoine

Bonjour,

Notre coopérative Place a collaboré à la rédaction d’un livre-cd
« Valorisation Partagée du Patrimoine » (VPP) édité par l’association
régionale des conservateurs AGCCPF PACA. « La conservation intégrée du patrimoine engage la responsabilité des pouvoirs locaux et appelle la participation des citoyens » (déclaration du conseil de l’Europe, 1975).

L’ouvrage est le fruit d’une collaboration entre une conservatrice du
patrimoine, une documentaliste sonore et un chargé de développement
durable. C’est une contribution, issue du terrain, au débat démocratique
sur les enjeux européens, économiques et sociaux qui bousculent l’héritage muséal.

Notre participation porte sur l’illustration de convergences possibles
entre la conservation du patrimoine et le développement durable.

– En quoi une entreprise peut-elle participer de la conservation d’un patrimoine menacé ?
– En quoi le patrimoine peut-il devenir support d’un projet de développement durable ?
– Quels intérêts en commun peuvent avoir un entrepreneur et un conservateur ?
– Comment peuvent-ils faire converger ces intérêts ?

La commande du livre-cd « VPP » peut s’effectuer par mail auprès de
l’association AGCCPF PACA. Le prix de vente est de 15
euros.

Cordialement,

Prosper Wanner, SCOP Place.

Voir aussi le site www.finance-solidaire.info

Procès de l’Erika : peines maximales recquises pour Total

C’était en décembre 1999. Le naufrage de l’Erika provoquait une marée noire de 400 km sur les côtes bretonnes. Hier, au cours du procès ouvert début février, les procureurs ont requis les peines maximales à l’encontre de Total, du propriétaire et du gestionnaire du pétrolier. Le parquet a requis les peines maximales au pénal en réclamant notamment 375 000 € d’amende pour Total et la société de certification Rina. La procureure est ensuite allée dans le sens voulu par les Régions. Elle demande au tribunal de faire jurisprudence en prenant également en compte le préjudice écologique.

Université d’été de l’Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris pour une Ville Durable

La Ville Durable, Décision, Action, financement, Commmunication.

final_passerelle.gif Sous le haut patronage de la Mairie de Paris, l’Ecole des Ingénieurs de la Ville de Paris (EIVP) organise du 20 août au 7 septembre 2007, dans ses locaux, une Université d’été sur le thème de la Ville Durable. Occasion d’échanges, de partages, de sensibilisation et de formation sur les manières de voir ou de concevoir les villes de demain, cet événement souhaite participer au déploiement d’une réflexion efficace sur les usages urbains et leur organisation. L’ADEME, la RATP Développement, le SIAAP (Syndicat interdépendant pour l’assainissement de l’agglomération parisienne) et la Lyonnaise des Eaux (Suez) sont partenaires du projet. Les politiques de la ville nécessitent aujourd’hui l’intégration de mutations indispensables. Avec la montée en puissance du concept de développement durable en particulier, leur gestion doit prendre en compte les notions et domaines d’activités y afférent. Par le biais de cette manifestation, l’EIVP, école d’ingénieurs spécialisée dans le génie urbain, désire communiquer sur la problématique, et mettre en relation les diverses parties prenantes, acteurs publics et privés. La promotion et la valorisation des pratiques exemplaires constituent également un vecteur essentiel de performance et de progrès, aux implications concrètes et pragmatiques. Les trois semaines de discussions et d’interventions prévues sont indépendantes mais complémentaires, dans le but de couvrir l’ensemble des enjeux décisionnels, économiques, sociaux et environnementaux. La première semaine (du 20 au 24 août) portera sur le financement et la gestion des services. La deuxième (du 27 au 31 août) abordera les questions de gouvernance et de communication. La troisième et dernière semaine (du 3 au 7 septembre) se penchera sur les thèmes de l’Agenda 21 et de l’aménagement urbain. Chacune envisagera en outre trois domaines ciblés : eau, construction et mobilité. Conférences et ateliers thématiques, appuyés par l’expertise des intervenants sélectionnés, se succéderont au fil de l’événement. – Télécharger le programme de l’Université d’été Pour en savoir plus

 

Agriculture Biologique et lutte contre le réchauffement climatique

La FAO vient d’annoncer officiellement, lors de son dernier congrès, en début mai 2007, que l’Agriculture Biologique peut nourrir toute la planète!

Selon la FAO, non seulement l’Agriculture Biologique peut-elle nourrir la planète entière mais, en plus, sans impact sur l’environnement et en limitant considérablement la problématique du réchauffement climatique.

Comment les différents gouvernements vont-ils réagir face à une telle assertion?

Les métiers de l’environnement

En France, les activités liées à l’environnement concernent plus de 370 000 professionnels. Un secteur en forte croissance, qui génère quelque 10 000 nouveaux emplois par depuis 1997. Mais attention, la majorité des débouchés portent sur les activités de gestion des déchets et des eaux usées. Ne pas gaspiller l’eau, trier ses déchets, préférer le vélo à la voiture, éviter les sacs en plastique… qui ignore encore ces quelques gestes « écolos », indispensables pour protéger la planète des conséquences de la pollution : réchauffement climatique, trous dans la couche d’ozone, déséquilibre des écosystèmes ? Pas la jeune génération en tout cas, qui se révèle pour le moins sensible à la question : selon un sondage réalisé par la SOFRES en 2001, un jeune sur cinq résidant dans une grande ville souhaitait ainsi travailler dans l’environnement. Gare aux désillusions Une ambition louable, qui conduit chaque année de plus en plus d’étudiants à rejoindre les rangs des multiples formations liées à l’environnement : selon l’Ifen (Institut français de l’environnement), plus de 16 000 jeunes suivaient en 2002 l’une des quelque 560 formations « environnement » de niveau bac + 2 et plus, contre 11 500 en 1997 ! Une attractivité souvent cause de désillusions. Car les postes liés à la nature, au paysage et à la biodiversité ne représentaient en 2004 que 4,8 % des emplois du secteur. Peu de chances donc pour tous les candidats à la protection de la faune et de la flore – un peu plus du tiers des étudiants en environnement – d’exercer un jour au sein des quelques parcs nationaux, organismes publics et associations offrant les rares postes du secteur. Plus citadins, certes, les emplois liés à l’aménagement du cadre de vie représentent une alternative plus porteuse : 11 300 emplois ont vu le jour dans ce domaine d’activités entre 1997 et 2004. Une tendance confirmée par l’Observatoire de la fonction publique territoriale, qui classe notamment les activités liées aux espaces verts parmi ses recrutements envisagés prioritairement. Au même titre que les activités liées à la propreté, à la collecte et à la gestion des déchets… Des postes dans les collectivités territoriales De fait, à mille lieues de la protection des espèces animales en voie de disparition, les activités liées à la gestion des eaux usées et des déchets offrent la majorité – respectivement 24 % et 25 % – des emplois du secteur. Collecte, tri, recyclage, récupération, contrôle et traitement des eaux usées… le travail ne manque pas, et les perspectives à venir promettent d’être excellentes, notamment dans les collectivités territoriales. Soumises à des réglementations de plus en plus strictes, celles-ci se doivent d’améliorer et de moderniser leurs équipements : mise en place de réseaux d’assainissement, mesures de sélection des déchets, etc. Qualifications en hausse Autant d’emplois à prendre, à tous les niveaux, du CAP au bac + 6. Très riche en postes peu qualifiés (78 % d’ouvriers dans la collecte et le traitement des déchets par exemple), le secteur semble cependant, technicité croissante et réglementation obligent, tendre aujourd’hui vers une hausse des qualifications requises. Aisément accessibles aux bac + 2, les activités liées aux déchets, aux eaux usées et à la dépollution en général nécessitent également les compétences d’ingénieurs ou de titulaires de troisième cycle universitaire, dans de nombreuses spécialités : de la sécurité au BTP en passant par la géologie, la chimie et le droit. Les métiers de l’environnement de Sarah Lemelle et Marie Masi édité par L’Etudiant – Parution : 25/05/2007 – Prix éditeur : 11,50 € – 222 pages- Format : 12,5 x 17,5 cm

 

La région PACA fête le Printemps bio

Du 1er au 15 juin 2007, les agriculteurs biologiques de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur organisent de nombreux événements dans le cadre de Printemps bio : fermes ouvertes, animations sur les marchés et dans les écoles … Floraison bio, fermes biologiques ouvertes Les 9 et 10 juin, les paysans bio de Provence-Alpes-Côte d’Azur ouvriront leur ferme au public. Toutes les productions bio régionales seront représentées : fruits et légumes, vin, plantes aromatiques et médicinales, céréales, miel, viandes (moutons, chèvres, vaches), fromage, pain, olives… Petits et grands pourront trouver leur bonheur parmi les nombreuses animations et dégustations qui seront proposées par les agriculteurs : fabrication de pain, de fromage, d’huile d’olive, ramassage des oeufs, éducation à l’environnement. La bio à l’honneur sur les marchés et dans les écoles Animations sur l’éducation à l’environnement et l’équilibre alimentaire, dégustations de produits biologiques… Animateurs et agriculteurs bio viendront à la rencontre du public dans les écoles de la région PACA. Dans le Var, l’opération « Ecole bio en Provence » sera l’occasion de servir des repas, et de monter une exposition pédagogique et artistique sur l’agriculture biologique, le développement durable, la protection de la planète… Echanges entre agriculteurs et citoyens Favoriser les échanges entre agriculteurs et citoyens, tel est l’objectif principal de Printemps bio en région PACA. L’occasion pour chacun de trouver des réponses aux questions qui se posent sur l’agriculture biologique : Quels sont ses techniques de production, ses valeurs, ses principes ? Pourquoi des agriculteurs s’engagent-ils dans la voie de l’agriculture biologique ? Quelles sont les garanties du mode de production bio ? Ces espaces d’échanges permettront aussi de réfléchir au mode de consommation dominant, qui épuise les ressources naturelles et produit toujours plus de déchets. Face à ce constat, les agriculteurs biologiques s’efforcent de travailler leur terre dans le respect de l’Homme et de l’environnement. Le mode de production bio s’inscrit dans une démarche globale et cohérente, dans un souci d’équilibre environnemental, social et économique. Ainsi, les avantages de la bio sont multiples : préservation de la qualité de l’eau, respect du sol et des animaux, maintien de la biodiversité, économie d’énergie, création d’emplois, développement local, maintien du tissu rural… logo.gif Contact : Bio de Provence-Alpes-Côte d’Azur Tel : 04 90 84 03 34 – Télécharger Marchés Printemps Bio 2006

 

Les paradoxes du développement durable

– Présentation de l’éditeur : Le développement durable a 20 ans. Le temps d’une génération, le temps d’un premier bilan. L’expression, en elle-même, tient du paradoxe : comment, le développement, synonyme de mouvement, peut-il être durable ? Notion ambivalente, le développement durable, s’appuie sur l’environnement mais aussi, on l’oublie souvent, sur l’économie et le social, avec la volonté de concilier ce qui paraît inconciliable : croissance économique et progrès social, dans le respect des ressources naturelles. Commerce équitable, réchauffement climatique, finance solidaire, OGM…, les chiffres controversés et les effets pervers ne manquent pas ! Pourtant, loin de discréditer le développement durable, ils sont autant d’aiguillons pour en dépasser les contradictions, le remettre sans cesse en question et innover. Décliné depuis quelques années en habitat durable, ville durable, tourisme durable, etc., le « développement » cède peu à peu la place au seul « durable ». Et si, paradoxe ultime, le développement durable n’était qu’un concept transitoire permettant de faire passer la civilisation moderne du stade de développement à celui de durabilité ? – L’Auteur : Allemand.jpg Sylvain Allemand est journaliste. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages dont S’engager autrement (L’Aube, 2003), La Mondialisation (avec Jean-Claude Ruano-Borbalan, Le Cavalier Bleu, 2002, rééd. 2005), Les Nouveaux utopistes de l’économie (Autrement, 2005) et Le Développement durable (Autrement, 2006). Bibliographie

 

Le non-labour dans les sillons de l’agro-chimie par Dominique Guillet

Article à télécharger en PDF (1,5 Mo) Suite à des articles louant le non-labour comme la nouvelle révolution verte et suite à la découverte de la page “agro-écologie” du CIRAD en France, il nous a semblé essentiel de faire le point sur cette pratique agricole appelée également “semis direct” et autrefois appelée “agriculture chimique” ou “chemical farming”. En effet, il y a non-labour et non-labour. Et celui de Fukuoka n’a strictement rien à voir avec celui de Monsanto ! Cette pratique, introduite par l’agriculture moderne il y a une quarantaine d’années, recouvre officiellement 96 millions d’hectares sur la planète (à savoir 4 fois la surface agricole de la France). Elle fut introduite avec le souhait louable de lutter contre l’érosion des sols. Cependant, elle est devenue l’agriculture la plus toxique du monde (chimères génétiques + pesticides à outrance) et on pourrait se demander si la lutte contre l’érosion n’était pas une gentille excuse pour accroître, de façon considérable, les profits de la mafia en contrôle de l’agro-chimie et des chimères génétiques. La majorité des surfaces agricoles en non-labour sont dédiées à la production de viande (soja et maïs) et récemment d’agro-carburants (soja et maïs ). Alors que le cancer des pesticides accroît son emprise sur toute la planète, il n’est que temps de démystifier le non-labour chimique qui est une catastrophe (une de plus) pour l’environnement et la santé de l’humanité. (…) liberer-conscience.gif