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Gare aux mauvaises ondes

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Lignes à haute tension, téléphones portables, télévision numérique terrestre, réseaux Wi-fi… Quels sont les effets des ondes électromagnétiques sur notre santé ? Savez-vous par exemple, qu’une étude récente, commandée par le gouvernement suédois, conclut que des personnes exposées pendant dix ans à des combinés mobiles ont vu leur propension à développer des tumeurs auditives ? Ou savez-vous encore qu’une étude, publiée en juin 2005 par des chercheurs de l’Université d’Oxford, indique que le risque de leucémie augmente de 69% pour les enfants dont le domicile se trouve à moins de 200 mètres des lignes à haute tension au moment de leur naissance et de 23% pour ceux domiciliés dans un rayon de 600 mètres ? (200 000 personnes vivent à moins de 100 mètres d’une ligne à très haute tension en France…). Alerter l’opinion publique sur ces sujets fait partie des objectifs que s’est fixé le Criirem et sa présidente, Michèle Rivasi.

Reconnaitre enfin des droits aux Peuples autochtones

Proposition présentée par la Ligue ROC affiliée à FRANCE NATURE
ENVIRONNEMENT au groupe de travail « Gouvernance » du Grenelle de
l’Environnement
:

Les avis exprimés par Hubert Reeves, Président de la ligue ROC,
conjointement à ceux d’un écologue du Museum d’Histoire Naturelle, ont
amené une proposition jusqu’alors non formulée (il n’est jamais trop tard
pour bien faire !) : faire de la France un pays pleinement respectueux des droits de l’Homme en reconnaissant enfin des droits aux Peuples
autochtones
. Et quel retentissement dans l’opinion internationale que cette reconnaissance à l’issue d’un Grenelle de l’Environnement ! Nous aurions pu choisir de présenter cette mesure dans le groupe 2 consacré à labiodiversité dont l’humanité fait partie avec toute la diversité de ses
cultures. Nous avons choisi de la présenter dans le groupe 5 où il est
question de gouvernance. Car cette question de la reconnaissance des
Amérindiens est de la responsabilité de l’Etat français. Et c’est par la
ratification d’un texte international qu’une ère nouvelle pourrait
s’ouvrir. L’Organisation internationale du travail (OIT), cette agence
tripartite de l’ONU qui rassemble gouvernements, employeurs et travailleurs de ses Etats membres dans une action commune, offre la possibilité de réaliser cette avancée. Il faut – et il suffit – que la France RATIFIE LA CONVENTION 169 DE L’OIT. Les droits des Peuples autochtones et la préservation de la forêt primaire guyanaise seraient ensemble assurés. Ce serait là une décision digne d’entrer dans les livres d’histoire et d’histoire naturelle aussi.

Nelly Boutinot, vice-présidente de la Ligue ROC

Colloque « Éthique de la coopération et responsabilité envers les sociétés humaines » à Les 29-30 octobre 2007 à l’Université Laval au Québec

Colloque organisé par l’ACECI (Agence consultative en éthique de coopération internationale) avec la collaboration de l’Institut de l’énergie et de l’environnement de la Francophonie (IEPF), la Chaire d’enseignement et de recherche sur la philosophie dans le monde actuel, la Chaire de recherche du Canada en bioéthique et éthique de l’environnement et le Groupe de recherche Ethos de l’Université du Québec à Rimouski – à l’Université Laval, les 29 et 30 octobre 2007Télécharger le programme du colloque entete.jpg La colonisation et l’évangélisation ont permis la rencontre des peuples, des sociétés et des cultures. Mais dans quelle mesure sont-elles considérées comme des modèles d’une coopération éthique ? Deux siècles après, le monde revêt un visage nouveau. La liberté politique, économique, idéologique conquise par les Occidentaux a été propice aux dénonciations et luttes contre toutes les formes de pratiques inhumaines. Ainsi se développe l’idée d’une solidarité sans frontières. C’est dans ce contexte que jaillit la coopération et qu’il convient de réfléchir sur le rapport entre principes et conditions d’une coopération internationale et le devenir des sociétés humaines. Le colloque de lancement solennel de l’ACECI est l’occasion de questionner les stratégies de la coopération actuelle ainsi que les modèles de partenariat Nord-Sud. Ce colloque international se veut interactif. En dehors des conférences, les débats seront privilégiés afin de permettre aux participants et conférenciers venus des milieux universitaires, des instances internationales et des sociétés civiles familières des réalités de terrain d’échanger leurs points de vue. C’est en demeurant à l’écoute des uns et des autres que l’ACECI entend élaborer une stratégie de sensibilisation à l’éthique de la coopération internationale. Thèmes abordés : • Forces et faiblesses des pratiques de la coopération internationale • Analyse institutionnelle et éthique de la coopération • Coopération, action humanitaire et solidarité internationale • Coopération et aide au développement • Éthique de la coopération et la question de l’environnement (biotechnologies agricoles et changements climatiques) • Coopération et responsabilité sociale des organisations internationales Objectifs : Analyser les mécanismes et les finalités de la coopération internationale à partir de la problématique de la responsabilité sociale des acteurs de la coopération (Nord/Sud). Réfléchir sur des modèles de la coopération porteurs d’une éthique centrée sur la vie des individus concrets. Pour plus de renseignements, contacter: Mireille Boisvert Professionnelle de recherche Chaire de Recherche du Canada en bioéthique et éthique de l’environnement Université Laval Pavillon Félix-Antoine Savard, bureau 444 Téléphone: (418) 656-2131 poste 3816

 

Pesticides en Antilles : « la situation est très grave », selon Michel Barnier

Les pesticides sont-ils à l’origine d’un désastre sanitaire en Martinique et en Guadeloupe ? C’est ce qu’affirme le professeur Belpomme, cancérologue qui rendra public demain à l’Assemblée Nationale un rapport accablant sur cette affaire.

Des morts avérés, des cancers de la prostate en surnombre, des femmes enceintes et des nouveau-nés contaminés, des sols et des eaux durablement pollués… Le scandale du chlordécone [[Le chlordécone est un pesticide employé pour le traitement des bananiers afin de lutter contre le charançon, qui a été très utilisé en Martinique et en Guadeloupe jusqu’en 1993 alors qu’il était interdit aux Etats-Unis en 1976 et que dès 1979 la communauté scientifique en connaît la toxicité.]], ce puissant pesticide massivement utilisé aux Antilles, que le journal « Le Parisien » a révélé le 28 août, prend désormais une tout autre ampleur. C’est ce qu’affirme le professeur Belpomme, un cancérologue français de renommée internationale, pour qui l’usage généralisé des pesticides aurait provoqué des dégâts irrémédiables en Martinique et en Guadeloupe. Après avoir conduit une mission aux Antilles au printemps dernier, à la demande d’associations écologistes, le scientifique – qui rendra public demain à l’Assemblée un rapport explosif de 52 pages – assure même que cette « affaire » dépasse de loin celle du sang contaminé (Le Parisien – Edition du 17/09/07).

Selon Le Figaro (édition du 17/09/07), s’il reconnaît que les scientifiques n’ont «pas encore la preuve épidémiologique» que ces cancers sont «liés au chlordécone», il explique aussi qu’on a en revanche «pu démontrer scientifiquement que toutes les femmes enceintes et tous les enfants qui naissaient» en Guadeloupe étaient «contaminés au chlordécone».

Or, explique Dominique Belpomme, la France a interdit ce pesticide, pourtant signalé comme dangereux depuis 1972, seulement en «1990 sur son territoire». A l’exception des Antilles, où il a fallu attendre 1993, et où le produit a continué d’être utilisé jusqu’en 2002 de manière clandestine. Résultat : en Martinique, la plupart des sources d’eau sont polluées, de même que les fruits et légumes racines et certaines viandes.

Les premières réactions

La situation est «très grave» aux Antilles. Sur Europe 1 ce lundi matin, le ministre de l’Agriculture, Michel Barnier, n’a pas cherché à cacher son inquiétude quant aux risques sanitaires provoqués par l’usage intensif de pesticides en Martinique et en Guadeloupe. Face au scandale qui se profile, Michel Barnier a martelé sur Europe 1 que l’agriculture locale était «dans un nouvel état d’esprit». Pour le ministre, il faut «gérer le passé», avec «rigueur» et «le souci de connaître la vérité». Et d’insister sur l’opportunité «de faire autrement» puisque «les bananeraies ont été détruites par le cyclone» en août dernier. «Au moment où l’on va replanter, on a l’occasion d’utiliser peu ou pas de pesticides», insiste le ministre de l’Agriculture.

Au ministère de l’Environnement, Jean-Louis Borloo et Nathalie Kosciusko-Morizet ne dissimulent pas « l’ampleur » du dossier.

La ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a quant à elle insisté sur le fait qu’il n’existait « pas de lien scientifique » entre les pesticides et les problèmes de santé des Antillais. Elle appelle toutefois à la « plus grande précaution » pour les produits ne provenant pas des circuits commerciaux (production de jardins familiaux ou prélèvements d’eau de source), Elle recommande « de ne pas les consommer plus de deux fois par semaine ».

Nous reviendrons cette semaine sur cette affaire après la publication officielle du rapport intitulé : « Rapport d’expertise et d’audit externe concernant la pollution par les pesticides aux Antilles : conséquences agrobiologiques, alimentaires et sanitaires, et propositions d’un plan de sauvegarde. »

La faim, la bagnole, le blé et nous

Vous vous interrogez sur les biocarburants ? Cela tombe bien, le 3 octobre prochain , Fabrice Nicolino publie chez Fayard, un livre intitulé : La faim, la bagnole, le blé et nous. Sous-titre : une dénonciation des biocarburants. L’auteur ne s’en cache pas : « c’est un livre de combat, car les biocarburants, arme de guerre et de mort, sont d’ores et déjà une tragédie planétaire ». Toujours selon l’auteur : « En France, un lobby surpuissant, caché au coeur même du ministère de l’Écologie, défend l’indéfendable : faire rouler des bagnoles avec des plantes alimentaires. Pour complaire à l’agriculture industrielle, le gouvernement s’apprête à sacrifier un million d’hectares de jachères, refuge pour l’heure de la biodiversité ordinaire, celle des oiseaux des champs et des petits mammifères. »

Utiliser la plus grande ressource naturelle : l’intelligence !

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L’Odissée, pour que la raison la meilleure soit la plus forte, contribue à inventer un nouveau mode de gouvernance, à le déployer sur les territoires et à l’installer dans les organisations !

Achats publics : L’intégration du développement durable est en marche

Plus de 40% des 307 collectivités ayant répondu à l’enquête réalisée au cours du premier semestre de 2007 par les Eco-Maires ont déclaré avoir déjà intégré des critères de développement durable dans leurs appels d’offres, soit deux fois plus qu’en 2005. Selon cette étude dévoilée le 11 septembre, lors des premières assises des réseaux territoriaux « Commande publique et développement durable », cette proportion s’élève avec la taille de la collectivité. Les structures qui embauchent au moins cent agents ont ainsi presque toutes mis en oeuvre des critères de développement durable. Autre indicateur du progrès rapide de l’achat public durable : une collectivité sur cinq a désigné un agent référent sur les questions de développement durable, une « bonne pratique » que l’on retrouve systématiquement dans toutes les collectivités de plus de cinq cent agents.

C’est dans les domaines des articles de bureau, des travaux, des espaces verts et de la voirie que les collectivités utilisent le plus les critères environnementaux des marchés publics. Et lorsque des critères sont introduits, on constate qu’ils le sont par tous les moyens qui s’offrent à l’acheteur (définition des besoins, spécifications techniques, conditions d’exécution…), aucun canal particulier ne semblant être privilégié.

La mauvaise connaisse de l’offre de produits verts existante est l’obstacle le plus important, cité dans l’enquête des Eco-Maires par 45% des acheteurs publics, tandis que les difficultés juridiques et le coût de l’achat durable ne sont mis en avant que par un quart seulement des acheteurs.

Pour en savoir plus sur la commande publique et le développement durable

Grenelle de l’environnement : les mesures de l’Alliance pour la Planète

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Les participants au « Grenelle de l’environnement » ont jusqu’à la fin du mois pour remettre leurs propositions. Les associations membres de l’Alliance pour la planète ont pu déjà présenter leurs mesures phares le 11 septembre dernier : Moratoire sur les cultures d’OGM en plein champ, diminution du recours aux pesticides, abandon de l’EPR, interdiction des ampoules à incandescence, promotion de l’agriculture biologique, politique d’agrocarburants responsable, promotion de la pêche durable sont quelques unes d’entre elles… De nombreuses réponses concrètes sont proposées, il faut dire que l’Alliance appelle à ce Grenelle depuis la campagne des élections présidentielles, Nicolas Sarkozy n’ayant fait que reprendre cette idée à son compte. Fondée en mars 2006, l’Alliance pour la planète rassemble plus de 70 associations et syndicats, qui représentent plus d’un million d’adhérents et agissent dans divers domaines : environnement, humanitaire, social, agriculture, sciences, droit, consommation, syndicalisme.

Les rubans du développement durable 2007

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Depuis cinq ans, les Rubans du développement durable visent à identifier et valoriser les démarches exemplaires de collectivités locales contribuant au développement durable des territoires. 54 collectivités locales ont été distinguées, et leur expérience largement diffusée. L’Association des Maires de France (AMF), l’Association des Maires de Grandes Villes de France (AMGVF), le Comité 21 et Dexia ont décerné le 13 septembre les trophées de la 5ème édition des Rubans du développement durable à 11 collectivités locales.

4ème édition du colloque « Energie Solaire et Bâtiment », les 5,6 et 7 novembre 2007, au Palais de la Bourse à Paris.

RÉSERVEZ LES DATES DES 5, 6 ET 7 NOVEMBRE 2007.

L’ADEME et ENERPLAN organisent la 4ème édition du colloque « Energie Solaire et Bâtiment », les 5,6 et 7 novembre 2007, au Palais de la Bourse à Paris. L’ambition de ce colloque : montrer qu’il est nécessaire et possible de construire des bâtiments énergétiquement très performants mais aussi de procéder à la rénovation thermique de l’existant, en utilisant les énergies renouvelables et le solaire thermique et photovoltaïque en particulier.

LA CONJONCTURE DU MARCHÉ DU SOLAIRE FRANÇAIS EST TRÈS FAVORABLE :

• Le solaire thermique français, avec plus de 300 000 m2 de capteurs installés, est en passe de devenir le second marché européen devant l’Autriche et derrière l’Allemagne. • Le marché du photovoltaïque, porté par la hausse du tarif d’achat, a doublé en 2006, passant de 7 à 14 MW. • Les objectifs de développement sont ambitieux : près de 2 millions de m2 de capteurs installés par an d’ici 2010, soit l’équivalent de 200 000 chauffe-eau solaires et 50 000 toits solaires photovoltaïques. • Le dispositif législatif et réglementaire a été renforcé : de nouveaux outils et dispositifs ont été créés et mis en oeuvre pour atteindre un niveau de marché élevé.

TOUT SAVOIR DES APPLICATIONS DU SOLAIRE THERMIQUE ET PHOTOVOLTAÏQUE DANS LE BÂTIMENT

dateetlieu.gif Le colloque national « Energie Solaire et Bâtiment » 2007 est le rendez-vous incontournable de tous ceux, maîtres d’ouvrages publics et privés, conseils régionaux et généraux, mairies, architectes, bureau d’études, acteurs de la construction et du bâtiment… qui souhaitent investir dans des solutions d’avenir et bénéficier des travaux et de l’expertise des acteurs moteurs du développement du solaire en France. titre_construiredurablement.gif

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Effondrement

« Au rythme actuel de la croissance démographique, et particulièrement de l’augmentation des besoins économiques, de santé et en énergie, les sociétés contemporaines pourront-elles survivre demain ? »

Etat et avenir de la consommation durable, vers une gouvernance de la consommation ?

Rappel : un réseaux citoyen pour la consommation durable Depuis le 4 avril, vous pouvez commander l’étude sociologique Etat et avenir de la consommation durable, vers une gouvernance de la consommation ? conduite avec la participation de Gilles Lipovetsky. A travers ce document et avec la volonté d’ouvrir de nouvelles voies pour sortir la consommation durable de sa marginalité, le Mouvement Vraiment Durable a souhaité dresser un panorama des nouvelles tendances de consommation et analyser leurs impacts sur des modes de consommation plus durables. Pourquoi consomme-t-on durable ? Quels sont les freins au développement d’une consommation plus citoyenne ? Qui sont les acteurs du monde de la consommation responsable ? Ce sont quelques unes des questions auxquelles tente de répondre l’étude qui s’appuie sur un sondage réalisé par LH2, une vingtaine d’interviews d’acteurs et de professionnels, et une analyse approfondie des différents courants de pensée des deux derniers siècles sur le sujet. – Télécharger une synthèse de l’étude – L’étude est disponible sur commande, en nous renvoyant un bulletin (téléchargeable sur notre site). Cliquer ici pour le télécharger – En savoir plus sur l’initiative un réseau citoyen pour la consommation durable – Télécharger le numéro spécial de la lettre du Mouvement Durable « Gouvernance de la consommation et durabilité » En coordination avec : logos2.gif

 

Escalade de la crise de l’extinction : la Liste rouge de l’UICN

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La Liste rouge de l’UICN des espèces menacées dresse régulièrement le bilan de l’état des plantes et des animaux de la planète. Cette Liste fait autorité dans le monde. L’édition 2007 renouvelle l’appel à la mobilisation face à la crise mondiale de l’extinction des espèces sauvages

3ème Université d’été de l’Environnement

L’Association Pour la Promotion des Eco-entreprises Lyonnaises (APPEL), avec l’aide de tous ses partenaires, organise l’Université d’Eté de l’Environnement tous les deux ans à Lyon, un événement qui instaure une véritable dynamique dans le domaine de l’environnement.

Cette Université d’Eté de l’Environnement, qui aura lieu cette année les 27 et 28 septembre prochains, est un événement fédérateur visant à :

– Mobiliser tous les professionnels de l’environnement,

– Valoriser les savoir-faire et les technologies aux niveaux national et international,

– Développer la performance environnementale et économique des participants,

– Renforcer l’audience, déjà acquise par la région lyonnaise dans le domaine de l’environnement (POLLUTEC, Salon des Energies Renouvelables, etc) et son positionnement à l’échelle nationale comme pôle de compétitivité.

Lieu d’échanges scientifiques et prospectifs, elle est aussi un lieu d’étude, de transfert de compétences et de savoir-faire sur tous sujets critiques liés à l’environnement et au développement durable.

La première édition, sur le thème « Performances environnementales et développement des territoires » s’est tenue en septembre 2003 sur le Domaine scientifique de la Doua.

La deuxième édition, sur le thème « Environnement et santé : prévention des risques et innovations scientifiques » s’est tenue en septembre 2005 sur le site de l’Institut Français du Pétrole.

Ne pas surexploiter les ressources de la planète

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Tel pourrait être l’un des nouveaux Dix Commandements de Dieu… pape.jpg Le pape Benoît XVI se préoccupe de l’environnement et s’est exprimé mercredi dernier dans ce sens. Il a salué « la prise de conscience croissante de la nécessité de préserver l’environnement » et a appelé à « prier et travailler pour un plus grand respect des merveilles de la création divine ». La pêche durable a-t-elle un avenir ? C’est la question que l’on peut se poser en apprenant que des thoniers français exploitent désormais certains bateaux sous pavillon libyen pour échapper aux contrôles des quotas, ou à la fermeture de la pêche du thon rouge en France depuis le 26 août. (interdiction s’appliquant à tous les navires français, quel que soit le lieu de pêche – eaux territoriales ou non) Victor Hugo a dit « C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’écoute pas. »… surpeche.jpg Les signes de surpêche sont évidents et souvent évoqués par les pêcheurs eux-mêmes : diminution de la taille et raréfaction des espèces commerciales. La surpêche n’a pas d’avenir, elle détruit ce dont elle vit. Et pourtant, dans les mers, plus de 70 % des stocks de pêche souffrent d’exploitation excessive ou d’épuisement, et un tiers de la faune marine est menacé d’extinction. Le volume mondial de la pêche a été multiplié par six dans la seconde moitié du XXè siècle ! Fin 2006, la revue Science a publié une enquête qui sonnait l’alarme : « Si la pêche continue au rythme actuel, les poissons pourraient disparaître des océans d’ici un demi siècle. ». La pêche industrielle et la surpêche en sont les principales responsables : aujourd’hui sur 3,5 millions de bateaux de pêche, 1% seulement est équipé de radar, de sonar, de la navigation électronique, de l’assistance par satellite. Mais ce petit 1% assure 50% des prises mondiales ! Dans un contexte de déclin de la ressource en thon rouge, l’UE a durci en juin les conditions de pêche avec la diminution de 10% dès cette année des quotas des Etats membres et la limitation des sorties en mer à six mois par an. Concernant la pêche aux anchois, la Commission européenne a pris la précaution de garder la pêche fermée jusqu’au 1er juillet 2008. (interdiction de pêcher depuis trois ans car les stocks étaient passés en dessous du seuil de renouvellement biologique) Le problème de cette pêche « délocalisée » en Libye, c’est qu’elle devient totalement illisible en matière de quotas. Il n’y aurait pas de problème si on était sûr que la Libye effectuait une mission de contrôle des quotas, mais les organisations de défense de l’environnement, WWF ou Greenpeace notamment, et les experts estiment que les contrôles libyens sur les quantités pêchées ne sont pas sans faille. «Le poisson ne voit pas l’hameçon, il ne voit que l’appât ; l’homme ne voit pas le péril, il ne voit que le profit.» (proverbe mandchou) La pratique d’une pêche durable, c’est garantir le renouvellement des stocks. L’homme a aujourd’hui une capacité d’extraction des ressources vivantes naturelles plus rapide que l’aptitude de celles-ci à se régénérer. Réduire l’effort de pêche, respecter les quotas, impliquer les différents acteurs, augmenter les retombées économiques au niveau local sont les principes d’une pêche responsable, dictés par le code de conduite de la FAO. En juin 2006, Greenpeace France a lancé « Et ta mer, t’y penses?« , un nouveau guide à l’usage du consommateur responsable pour faire prendre conscience aux consommateurs des multiples dangers qui pèsent actuellement sur les ressources marines et faire évoluer les comportements pour choisir mieux et avec plus de discernement les produits de la mer. Le guide ET TA MER, T’Y PENSES ? de Greenpeace à l’usage du consommateur responsable et-ta-mer-t-ypenses.jpg

 

Une nouvelle formation liée au développement durable à Nancy

L’université de Nancy 2 vient de lancer la création d’une licence professionnelle ayant pour intitulé « Eco-conception en produits industriels, Energie-Environnement« .

L’objectif de cette nouvelle formation est de former des éco-concepteurs qui seront chargés de répondre aux besoins des entreprises induits par les attentes croissantes des utilisateurs exigeant la prise en compte de l’environnement et du développement durable dès la phase de conception des produits industriels

La diversité génétique du cheptel mondial en danger

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La gestion durable de la diversité génétique des animaux d’élevage dans le monde est d’une importance vitale pour l’agriculture, la production alimentaire, le développement rural et l’environnement. Les représentants de plus de 120 pays se sont réunis entre le 3 et le 7 septembre en Suisse à Interlaken afin de négocier et d’adopter un plan mondial d’action pour les ressources zoogénétiques.

Ce plan survient après la publication du rapport de la FAO L’État des ressources zoogénétiques pour l’alimentation et l’agriculture dans le monde, une synthèse de 169 rapports nationaux et d’une douzaine d’études thématiques. Ce rapport révèle, qu’au cours des 6 dernières années, 62 races ont disparu (soit une perte de pratiquement une race par mois) et qu’environ 20 pour cent des races répertoriées pourraient disparaître prochainement.

Grenelle de l’environnement : les propositions de la Fédération Nationale des Transports Routiers

Les six groupes de travail du Grenelle de l’environnement (climat, biodiversité, santé, …) ont repris leurs travaux le 3 septembre dernier après avoir réfléchi tout l’été. La Fédération nationale des transporteurs routiers (FNTR) a proposé, dans le cadre de l’atelier transports, huit propositions concrètes qui permettraient de réduire de 12 millions de tonnes les émissions de CO2 de la filière. Convertie à la lutte contre l’effet de serre, la FNTR propose ainsi que les routiers ne dépassent pas le 80 km/h. Pour rappel, le camionnage représente 6,7 % des émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports, soit environ 36 millions de tonnes de CO2. La Fédération Nationale des Transports Routiers (FNTR) avance ces propositions : – Réduire la consommation de carburant : • En limitant par étape la vitesse maximale autorisée à 80km/h doublée de l’interdiction de dépassement sur autoroute pour tous les poids lourds → économie escomptée : 1,5 millions de tonnes de CO2 par an • En favorisant le passage des poids lourds en flux libre aux barrières de péage → économie escomptée : 1,35 millions de tonnes de CO2 par an – Diminuer le nombre de poids lourds en circulation : • Par la généralisation de la norme européenne de 44 tonnes de PTRA (poids total roulant autorisé) → économie escomptée : 285 000 tonnes de CO2 par an • Par le développement du transport combiné → économie escomptée : 1 million de tonnes de CO2 par an – Développer l’utilisation de biocarburants (B30) dans le réseau dédié aux poids lourds : → économie escomptée : 6,2 millions de tonnes de CO2 par an – Promouvoir le poids lourd propre : • Par l’instauration d’une éco-prime à l’achat de véhicules écologiquement performants → économie escomptée : 450 000 tonnes de CO2 par an • Par le développement de la formation à la conduite écologique → économie escomptée : 1,5 millions de tonnes de CO2 par an – Renforcer action et veille écologiques dans le secteur du transport routier grâce aux travaux de l’Observatoire de la Performance durable : L’Observatoire de la Performance durable s’est vu confier les missions de : – Mettre en synergie les acteurs du secteur des transports routiers et de son environnement : transporteurs, constructeurs, équipementiers, pétroliers et construire des passerelles vers les institutionnels, l’université et la recherche. – Créer une banque de données fiables et objectives du secteur, qui permettra d’évaluer et de publier les évolutions de la démarche de performance durable : accidentologie des poids lourds en France, consommation d’énergie et de carburants, évaluation des émissions polluantes et de gaz à effet de serre propres au transport routier de marchandises français comme au transport routier de marchandises en Europe, développement des opérations et parcours réalisés par recours aux modes complémentaires (ferroviaire, voie d’eau, maritime), et mesure de la qualité du service. – Promouvoir des actions concrètes : véhicules propres, biocarburants, permis d’émission, etc. – Inscrire les engagements des entreprises dans la durée, notamment par la mise en place d’un dispositif d’appui et de conseil. – Insérer un module « Performance durable » dans chaque formation initiale d’accès à la profession. fntr.jpg Le site Internet de Fédération Nationale des Transports Routiers

 

Sondage environnement : La limitation des pesticides et l’éco-conception plébiscitées par les français

Un sondage Ifop pour TBWA Non Profit publié par Le Journal du Dimanche (édition du 9 septembre 2007) révèle, à quelques jours du Grenelle de l’environnement, que les Français voient dans les pesticides la principale menace. 81% des personnes interrogées estiment que la limitation de l’utilisation des pesticides dans l’agriculture serait une priorité. Même pourcentage de sondés favorables à l’incitation des industriels à faire passer de 20 à 50% la part de matériaux recyclables dans la composition de leurs produits.

Quelles sont selon vous les mesures qui doivent être adoptées en priorité à l’issue du Grenelle de l’Environnement ?

– La limitation de l’utilisation des pesticides dans l’agriculture pour 81 % des personnes interrogées
– L’incitation des industriels à faire passer de 20 à 50% la part de matériaux recyclables dans la composition de leurs produits pour 81 % des personnes interrogées
– Un programme national de mises aux normes environnementales des logements pour 63 % des personnes interrogées
– Une réorientation des subventions agricoles au profit des pratiques respectueuses de l’environnement pour 61 % des personnes interrogées
– La suspension immédiate de la pêche et de la chasse de toutes les espèces en danger pour 60 % des personnes interrogées

Etude réalisée par Ifop pour TWBA Non Profit, par téléphone du 30 au 31 août auprès d’un échantillon de 955 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

Les acteurs dont la participation au Grenelle est importante

A l’occasion de ce sondage, 90 % des personnes interrogées ont placées en première position (ex aequo) : Les associations de protection de l’environnement et les ONG, les universitaires et les chercheurs et les représentants des collectivités locales.

Groupe Casino : des étiquettes écologiques pour mesurer l’impact environnemental des produits

Après l’annonce du distributeur Tesco de publier les “émissions de CO2″ de ses 70.000 produits, voici que Casino emboîte le pas. Déjà “engagé pour préserver les ressources issues de la pêche“, Casino va plus loin en décidant d’évaluer l’impact environnemental de ses produits. Emballage, déchets, transport : tels sont les trois thèmes retenus par le groupe Casino et l’Agence pour le développement et la maîtrise de l’énergie (Ademe) pour mettre au point un étiquetage environnemental sur les produits d’alimentation, d’hygiène, de parfumerie et de droguerie issus de la marque Casino dès l’année prochaine. Inspirées de celles apposées sur les appareils électroménagers, ces étiquettes indiqueront le poids des emballages, leur capacité à être recyclés et enfin le nombre de kilomètres parcourus depuis la fabrication du produit. Depuis janvier 2007, la société BIO Intelligence Service collecte auprès des fournisseurs du distributeur Casino les données nécessaires. Une cinquantaine de produits ont été analysés à ce jour, l’objectif étant de parvenir à 500 d’ici à la fin de l’année et à 3 000 à terme. Les premiers étiquetages devraient commencer courant 2008. Leur forme définitive n’est pas encore décidée. L’objectif est qu’ils soient le plus compréhensible possible pour les consommateurs. En plus des trois informations de base, un code couleur devrait permettre d’établir une sorte de hiérarchie entre les produits selon leur niveau de respect de l’environnement.
Un prototype de l’étiquette qui sera utilisée
Un prototype de l’étiquette qui sera utilisée
L’enseigne estime que ces données pourront avoir un impact sur le choix des consommateurs, qui souhaitent de plus en plus faire des efforts pour protéger l’environnement. Elles en ont en tout cas déjà sur les distributeurs, puisque le groupe Casino a décidé d’abandonner la fabrication du fameux cabillaud qui parcourt 27.000 km avant d’arriver en magasin. D’autres décisions de ce type pourraient suivre et l’initiative pourrait s’étendre à d’autres marques de la grande distribution sous peu.

 

Parties prenantes

C’est une expression courante de la langue française qui pourrait bien devenir rapidement l’une des plus utilisées par les commentateurs et journalistes politico économiques dans un futur très proche