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Colloque international portant sur l’éducation au développement durable à Albi

De l’école au Campus. Appel à exposants

Les 25, 26, 27 juin se tiendra à Albi un colloque international portant sur l’éducation au développement durable (EDD).

Sous le patronage de la Commission Nationale Française de l’UNESCO, avec le parrainage des ministères de l’Éducation Nationale, de l’Agriculture, et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, cet évènement est programmé au titre des actions en matière d’EDD par le GT interministériel formé suite au Grenelle de l’environnement.
Ce colloque sera une véritable vitrine pour l’EDD et ses acteurs.
Vous pourrez trouver plus d’informations sur le site web du colloque.

Aux conférences et groupes de travail, nous avons voulu ajouter un lieu original, dans sa forme et dans son fonctionnement. Ce village d’exposition sera un lieu de pratique concrète de l’éducation au développement durable.

Si vous pensez que vous y avez votre place, n’hésitez pas à remplir l’appel à exposants et à nous le retourner avant le 15 mars.

Mise à jour du 10 Juin 2008 :
Télécharger le programme du Colloque International sur l’éducation au développement durable

La Journée internationale de la Francophonie

Cette année, l’OIF a choisi de célébrer la Journée internationale de la
Francophonie [[Depuis l’institution de la Journée internationale de la Francophonie en
1990, les francophones de tous les continents célèbrent chaque 20 mars
cette journée de dialogue et de solidarité. Une journée dédiée à la langue française qui unit 200 millions de locuteurs dans le monde et rassemble aussi les 803 millions de personnes des 68 États et gouvernements de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). Une occasion, pour les francophones du monde entier, d’affirmer leur solidarité et leur désir de vivre ensemble, dans leurs différences et leur diversité. Le jour même, et parfois durant toute une semaine, voire tout au long du mois de mars, de multiples événements sont initiés par toutes sortes d’organismes publics, privés, de la société civile : concerts, expositions, concours, gastronomie, rencontres littéraires et poétiques… En 2007, plus d’un millier d’événements répartis sur les cinq continents ont été recensés.]] en partenariat avec la Cité internationale universitaire de Paris et ses 5 500 étudiants résidents qui ont choisi de faire leurs études supérieures en langue française toutes disciplines confondues. La célébration officielle, jeudi 20 mars, aura lieu en présence d’Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie, et de Jean-Marie Bockel, secrétaire d’État chargé de la Coopération et de la Francophonie.

Di Caprio le 11 Mars à l’Université de l’eau et du développement durable !

Après avoir diffusé en 2007 le film d’Al Gore ‘une vérité qui dérange’, l’Université populaire de l’eau et du développement durable sera consacrée le 11 mars au film ‘La 11e heure, le dernier virage’, produit par l’acteur Leonardo Di Caprio.

Séance exceptionnelle puisque le film ne sera disponible qu’en Vidéo à la Demande en Europe

Ce film élargit le propos à toutes les dimensions de la crise écologique.

Bernard CRESSENS, directeur de campagne de WWF France et Yannick JADOT, directeur de campagne de Greenpeace seront présent pour débattre :

Comment obtenir des décisions politiques à la hauteur de la situation ? Quelles leçons tirer de l’expérience de l’Alliance pour la planète, mais aussi du Grenelle de l’Environnement et de ses suites ?

Exceptionnellement au cinéma Le Luxy, 77, avenue Georges-Gosnat à Ivry (métro mairie d’Ivry). Accueil du public à partir de 20h, projection à 20h30.

Plus d’information sur le site du Conseil Général du Val-de-Marne

La revue de presse du développement durable n°18

C’est passé quasi inaperçu cette semaine (tout juste quelques lignes dans Libé et un article sur MediaPart) et pourtant plusieurs milliers de salariés des services du ministère de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement durables (Medad) ont manifesté jeudi dernier à Paris à l’appel de l’intersyndicale FO, CGT, CFDT et FSU, pour la préservation des moyens de ce ministère. Près de 10 000 fonctionnaires se prononçaient « pour un vrai Medad ». Ce ministère « est censé être l’outil majeur de l’Etat pour mettre en oeuvre des décisions issues du Grenelle de l’environnement », a souligné FO, craignant que les orientations actuelles de la révision générale des politiques publiques (RGPP) lui retirent ses principales missions et compétences et suppriment l’essentiel de ses services. Une situation qui n’empêche pas la France d’annoncer qu’elle placera sa présidence européenne de juin prochain sous l’étendard vert. Frédéric Lewino écrit dans Le Point (édition du 28 févier 2008) : « Fort du Grenelle de l’environnement, le gouvernement Sarkozy entend mettre l’accent sur l’écologie. Volontarisme étonnant, venant d’un pays qui fait l’objet de 33 procédures judiciaires pour infractions environnementales à la législation européenne et de 15 autres probablement à venir. […] « .

A l’occasion du salon de l’automobile de Genève, élisez la pire voiture de l’année

Alors que s’est ouvert jeudi 6 mars le salon de l’automobile de Genève, Greenpeace lance un concours sur le site www.greenpeace.fr/voitures et propose au grand public de désigner quelle est la pire voiture de l’année. Les résultats seront délivrés d’ici le 16 mars, dernier jour du salon.

« Avec ce petit jeu, nous voulons provoquer les constructeurs et interpeller leurs clients, déclare Anne Valette, de la campagne Climat de Greenpeace France. Depuis un siècle, l’industrie automobile nous vend du rêve sous la forme de voitures toujours plus puissantes. Avec la crise climatique, ce rêve tourne au cauchemar. »

Dans la catégorie « Pire voiture de l’année », Greenpeace a sélectionné cinq modèles exposés au salon de Genève. Les nominées sont :

La BMW 135i Coupé : cette petite voiture rejette autant de CO2 qu’un 4×4 de taille moyenne et arbore pourtant le pseudo label vert « Efficient Dynamics »
La Renault Clio RS F1 2.0 : les versions sport, quelle belle astuce marketing ! Mais qui a besoin d’une mini Formule 1 pour aller chercher ses enfants à l’école ?
La Toyota Land Cruiser 4.0 v6 Executive : Oubliez la Prius. Toyota vend surtout des 4×4… et n’est pas près d’atteindre son fameux « Objectif : zéro émissions ».
La Volkswagen Golf Plus Comfortline 1.4 : pourquoi les Golf qui se vendent le plus ne sont pas équipées de l’efficace technologie TFSI ?
La Volvo 70F 2.0 : ce 4×4 fonctionne avec des agrocaburants, exemple parfait de la fausse bonne idée…

Pour participer au jeu, rendez-vous sur www.greenpeace.fr/voitures !

Aujourd’hui, en Europe, le secteur des transports est le seul à voir ses émissions de CO2 augmenter depuis 1990 (+26 %). À elles seules, les voitures particulières sont responsables de 12 % des rejets de gaz à effet de serre. En France, la situation n’est pas meilleure : à l’origine de 26 % de nos émissions (dont 14 % pour les véhicules particuliers), le secteur des transports est le plus polluant.
Jusqu’à présent, la réduction des émissions des voitures reposait sur un engagement volontaire des constructeurs. Cet accord, datant de 1998, prévoyait qu’en dix ans les émissions des voitures neuves chuteraient de 180 à 140g de CO2/km en moyenne. Résultat : aujourd’hui, elles s’élèvent à 160g de CO2/km.

Les constructeurs regroupés au sein de l’Association des constructeurs européens d’automobiles (Acea) n’ont pas fait assez d’efforts et se contentent de mettre en avant quelques modèles présentés comme plus « verts » que d’autres. Pire : suite au travail de sape réalisé par l’Acea, le projet de réglementation, que la Commission européenne a présenté en décembre 2007 et qui devrait être examiné par le Parlement durant le deuxième semestre 2008, manque cruellement d’ambition. Il propose de limiter les émissions moyennes des moteurs à 130g/km d’ici à 2012, là où Greenpeace préconise un double objectif : 120g/km en 2012, et 80g/km à l’horizon 2020. « Sans objectif au-delà de 2012, on ne peut avoir de vision à long terme. Et les dix petits grammes de différence au niveau des objectifs à 2012 – 130g/km pour la Commission, 120g/km pour Greenpeace – représentent des millions de tonnes de gaz à effet de serre à l’horizon 2020 », déclare Anne Valette.

Matériaux innovants permettant de réduire le poids des véhicules, mais aussi technologies rendant les moteurs plus efficaces, de nombreuses solutions existent déjà. « Au fil du temps, les automobilistes ont obtenu que les constructeurs leur offrent des voitures plus confortables et plus sûres, conclut Anne Valette. Exigeons désormais des modèles plus respectueux de l’environnement ! Au lieu de tout faire pour saper les négociations européennes en cours, les constructeurs doivent prendre leurs responsabilités face à l’urgence climatique. »

La RSE outil de marketing, aussi pour les associations

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Dans un monde où les entreprises penseront de plus en plus à leur Responsabilité Sociale et sociétale, les Organisations Non Gouvernementales (ONG) mais aussi les associations sans but non lucratif (asbl) penseront de plus en plus à prouver dans un premier temps leur importance et à augmenter leur efficacité, pour ensuite communiquer le tout, non seulement vers ces entreprises, pour qui elles seront une partie prenante potentielle, mais aussi et surtout vers les Responsables (Direction Générale et/ou Directeur Marketing) de ces entreprises avec qui elles devront parler un même langage pour se comprendre. La RSE deviendra-t-elle un outil de marketing pour convaincre le grand public (B to C) ou d’autres entreprises (B to B)?

TéléDD : Le Monde selon Monsanto, la Faim des paysans, Travailler à en mourir…

Nous vous l’annoncions sur Cdurable depuis le 12 février dernier, ne ratez pas le documentaire événement « Le Monde selon Monsanto » diffusé mardi à 21h00 sur Arte. La journaliste Marie-Monique Robin s’est frottée au leader mondial des OGM. Résultat ? Selon Télérama (n°3034), c’est « la première enquête de cette envergure à démontrer les pratiques pernicieuses de la firme agro-chimique de Saint-Louis (Louisiane), qui ne cesse d’accroître son emprise sur la planète et contrôle âprement sa communication. » Le système alimentaire mondial est déréglé. Et c’est France 5 qui décide le même soir de le dénoncer avec la diffusion de la première partie de la série documentaire La Faim des paysans : une ruine programmée. Le portrait de trois paysans de continents différents démontre efficacement que le développement des exploitations productivistes du Nord entrave les paysans du Sud… Enfin, France 2 diffuse jeudi soir une remarquable enquête de Paul Moreira sur le monde du travail : travailler à en mourir. Cette semaine, les chaînes du service public nous offrent donc trois documentaires, trois regards qui nous confirment malheureusement que nous vivons dans un monde où l’argent prime sur l’intérêt général.

OGM: une majorité des agriculteurs y restent hostiles

Selon un sondage lancé par Terrena, la première coopérative agricole française, 54% des paysans interrogés estiment que les cultures OGM représentent un danger.

66% des agriculteurs interrogés jugent que les cultures OGM ne sont pas nécessaires pour répondre aux besoins croissants de la demande de produits agricoles, et 54% estiment qu’elles représentent un vrai danger pour la diversité des filières et des modes de production.

61% se disent favorables au maintien du moratoire sur les OGM « le temps que les recherches avancent ». Seuls 20% sont prêts à semer des cultures OGM dans leur exploitation si la loi les y autorise.

Dans ce contexte, Terrena a décidé de ne pas commercialiser de semences OGM à ses adhérents en 2008 et 2009, même si la loi l’autorise, et de renouveler cet engagement au-delà si les conditions d’une cohabitation pacifiée de ces cultures avec le reste de l’agriculture ne sont pas réunies. Compte tenu de ces décisions, Terrena restitue les semences récoltées en 2007 aux obtenteurs, en contrepartie d’un engagement de ces obtenteurs de ne pas les commercialiser en France.

Télécharger les résultats de la consultation

Forum Alternative Channel : Réseaux sociaux et Médias responsables

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Ce premier Forum Alternative Channel: réseaux sociaux et médias responsables, d’envergure internationale, est prévu pour le 30 avril 2008. Il rassemble les entités du troisième secteur, celui des ONG, des associations à but non-lucratif et les médias. Il permet tout d’abord de faire reconnaître l’importance cruciale de la mise en place d’une démarche de développement durable, de responsabilité sociale, puis comment l’articuler dans une communication associative ou corporative éthique et responsable dans un contexte technologique toujours plus innovant. De nos jours, nous disposons en effet, avec le Web 2.0, de moyens techniques stupéfiants pour diffuser de l’information et faire entendre la voix de chacun. Savoir utiliser les moyens numériques, faire avancer le débat et les idées en démocratisant l’information, s’adresser à tous les citoyens et citoyennes et leur proposer votre vision d’un monde conscient du changement à opérer, tel est le champ d’action du Forum Alternative Channel 2008.

La semaine étudiante du commerce équitable

La quatrième semaine étudiante du commerce équitable est toujours l’évènement privilégié des étudiants pour se mobiliser en faveur du commerce équitable et plus largement de la consommation responsable. Organisée conjointement par des organisations de commerce équitable et des organismes étudiants[[La Plate-Forme pour le Commerce Equitable, Max Havelaar France, la Fédération Artisans du Monde, Equiterre, Ingénieurs sans Frontières, Agronomes et Vétérinaires Sans Frontière, Animafac, Etudiants et Développement, la Fédération des Associations Générales Etudiantes, Starting-Block, La Guilde Européenne du Raid, l’Afev]] elle est là pour aider les étudiants à agir et à réfléchir sur les inégalités sociales et les problèmes économiques face auxquels, bien que conscients des problèmes, ils ne savent pas toujours quoi faire. C’est aussi l’occasion pour les différentes organisations étudiantes de commerce équitable de se faire connaître et de mettre en avant leurs initiatives, rarement relayées par les médias.

Enquête « Vivre avec une ligne THT »

Début décembre 2007, le collectif Anti THT Cotentin Maine a contacté le CRIIREM pour mettre en place l’enquête « Vivre avec une ligne THT ». Le Directeur Scientifique du CRIIREM, Pierre Le Ruz, Docteur en physiologie a rendu public le pré-rapport le 3 mars dernier.

L’étude a consisté à mettre en place un comparatif entre des riverains exposés à une ligne THT 2 x 400.000 Volts (Flamanville – Domloup) et des futurs riverains d’une ligne 2 x 400.000 Volts (Cotentin Maine) non encore installée mais dont le couloir est répertorié par RTE.
Les premiers seront définis par le terme « riverains exposés » et les seconds par le terme « riverains non exposés ».

De janvier à mars 2008, des coordinateurs et des enquêteurs, formés par le CRIIREM aux techniques de relevés et de constitutions de dossiers, se sont présentés chez les riverains et ont enregistré des données diverses et variées (habitat, état civil, santé, compatibilité électromagnétique, facteurs de confusion …. Finalement ils ont rapporté au CRIIREM plus de 8000 questionnaires entièrement remplis.

Après étude partielle de 350 dossiers, une première estimation fait apparaître un certain nombre de tendances émergentes :

1. Des dysfonctionnements, sur les appareils électriques et électroniques chez les riverains exposés, deux fois plus importants que chez les riverains non exposés. Ce phénomène indique que des problèmes de compatibilité électromagnétique sont constatés.

2. Des problèmes de santé focalisés sur des troubles du sommeil, de la mémoire, de l’audition, mais aussi des maux de tête, de l’irritabilité et des états dépressifs sont significativement plus fréquents chez les riverains exposés que chez les riverains non exposés. De plus, les symptômes décrits ci-dessus disparaissent significativement lorsque les riverains quittent la zone affectée par la ligne THT.

3. Des maladies graves ayant fait l’objet de traitements lourds, d’actes chirurgicaux et des cancers (leucémie, cancers du sein et de la thyroïde, …) sont détectés significativement en plus grand nombre chez les riverains exposés.
Ces observations confirment les conclusions du rapport Bio Initiative du 31 août 2007, signés par David CARPENTER et Cindy SAGE (Université d’Albanie, NEW YORK).

4. Les facteurs de confusions (tabac, alcool, drogue) ayant été pris en compte, n’influent pas sur les autres données de l’étude.

5. Les élevages étudiés montrent que la ligne THT (2×400.000 Volts) peut être à l’origine de courants parasites dans les structures métalliques (portails, abreuvoirs, cornadis…) générés par des phénomènes d’induction, nuisibles aux animaux et à la production des exploitations.

Les conclusions définitives seront publiées en juin 2008.

Fosse septique, roseaux, bambous ?

14 millions de Français habitent dans des maisons non raccordées à un système d’assainissement collectif des eaux usées. Généralement équipées de fosses septiques, il arrive fréquemment que ces habitations polluent les nappes phréatiques et les eaux de rivières sans que quiconque ne s’en aperçoive.

Sandrine Cabrit-Leclerc présente dans cet ouvrage, à travers des exemples concrets, les solutions pour améliorer la qualité des eaux usées rejetées dans le milieu naturel. Fosse septique bien entretenue, filtres à roseaux, plantations de bambous, taillis de saules ou de peuplier, « digesteur complanté », mare, toilettes sèches, micro-irrigation… Toute une palette de techniques alternatives fiables, peu onéreuses et pas forcément gourmandes en espace. Les solutions présentées ont été mises en oeuvre par des particuliers, des agriculteurs, des campings, des gîtes ou des communes. L’auteure vous informe également sur la réglementation actuelle et à venir, les démarches administratives, les réseaux et les professionnels, les coûts…

Larousse du jardin bio

Le Larousse du Jardin Bio est le seul ouvrage de référence mettant en pratique un jardinage écologique de bon sens à la portée de tous les jardiniers. Basé sur l’observation de la nature, le mode de culture bio enseigné par cet ouvrage est un jardinage facile à mettre en oeuvre au quotidien.

Greenpeace épingle les produits high-tech « verts »

Depuis le Cebit, le salon consacré aux nouvelles technologies qui se tient à Hanovre, en Allemagne, jusqu’au 9 mars, Greenpeace publie les résultats d’une enquête sur les produits électroniques intitulée « En route pour une électronique verte ». Seuls trois produits obtiennent la moyenne : l’ordinateur portable Sony Vaio TZ11, le téléphone mobile Sony Ericsson T650i et l’ordinateur de poche Sony Ericsson P1i.

Télécharger l’enquête « En route pour une électronique verte »

« Depuis que nous travaillons sur le secteur des nouvelles technologies, les fabricants ont fait des progrès et nous avons observé l’arrivée sur le marché de produits plus respectueux de l’environnement, comme le nouveau portable Apple, le MacBook Air, ou le téléphone mobile Evolve de Nokia, déclare Yannick Vicaire, chargé de la campagne Toxiques de Greenpeace. Les fabricants prennent de plus en plus au sérieux les impacts sur l’environnement de leurs produits, mais ils ont encore un long chemin à faire. »

La méthode

Pour réaliser cette enquête, Greenpeace a proposé aux quatorze principaux fabricants du secteur de lui fournir les produits qu’ils considèrent comme les plus écologiques, dans quatre catégories : ordinateurs de bureau, ordinateurs portables, téléphones mobiles et assistants personnels (PDA). L’organisation a ensuite décerné une note à chacun, en fonction de trois critères :
– l’utilisation de substances chimiques dangereuses (mercure, PVC, retardateurs de flamme bromés, antimoine, beryllium, phtalates…) ;
– l’efficacité énergétique ;
– le cycle de vie et le recyclage du produit.

Les résultats

Seuls trois produits sur les 37 proposés décrochent une note au-dessus de la moyenne : l’ordinateur portable Sony Vaio TZ11, du mobile Sony Ericsson T650i et du PDA P1i du même constructeur. En tête du classement, mais en dessous de la moyenne, on trouve aussi un ordinateur de bureau de Dell, un autre de HP, un ordinateur portable Toshiba et le téléphone N 95 de Nokia.

« Pour progresser, les fabricants doivent adopter une approche écologique globale. Les consommateurs ne devraient plus avoir à choisir entre un produit sans toxiques et un produit économe en énergie, reprend Yannick Vicaire. Qu’est-ce qu’un produit vraiment écologique ? Un appareil qui est exempt de substances dangereuses, consomme peu d’énergie, a une durée de vie longue et peut être recyclé. »

Pour la première fois, Greenpeace classe des produits et non des marques. Depuis août 2006, l’organisation de défense de l’environnement publie le guide « Pour une high-tech responsable », qui classe les principaux fabricants de PC et de téléphones mobiles, puis plus récemment de télévisions et de consoles de jeu (prochaine édition à paraître le 18 mars).

« Concernant l’enquête sur les produits que nous publions aujourd’hui, certains de ces fabricants ont refusé de se prêter au jeu, en particulier dans la catégorie des consoles », déplore Yannick Vicaire. Nintendo et Microsoft avaient fini très mal classés lors de la dernière édition du guide « Pour une high-tech responsable ».

L’épuisement de la terre : l’enjeu du XXIe siècle

Les sols, soubassements féconds des civilisations humaines, s’érodent plus vite qu’ils ne se reconstituent. Ils sont la peau de la Terre. Les argiles, une poussière de minéraux, les recouvrent d’une fine pellicule. Et nous la sollicitons de plus en plus, jusqu’à la maltraiter. La vie pourra-t-elle continuer à y puiser ses aliments ?

Colloque international sur l’éducation au développement durable

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Défi pour les établissements d’enseignement supérieur pour le siècle à venir, la question de l’éducation au développement durable sera au cœur du colloque organisé par le centre universitaire Jean-François Champollion et l’Ecole des Mines d’Albi les 25, 26,et 27 juin 2008.

Conçue comme un espace d’échanges et de rencontre pour les enseignants, chercheurs, institutionnels et associations, la manifestation vise à promouvoir l’avancement des connaissances sur le développement durable dans les établissements d’enseignement, en France comme à l’étranger.

Le colloque sera ainsi programmé au titre des actions du groupe de travail interministériel sur l’Education au Développement Durable, créé suite au Grenelle de l’Environnement et s’inscrira dans le cadre de la Décennie de l’Education au développement Durable de l’Unesco.
Quelle mission d’éducation au développement durable ? Quelle pédagogie ? Quelles ressources ? Comment promouvoir les projets ?
Comment tisser les liens et créer un réseau de ressources ? Telles seront quelques unes des thématiques abordées.

2030 – Le krach écologique

Le krach écologique aura lieu en 2030 ! Le front climatique, le front énergétique, le front de la croissance et le front démographique vont se télescoper exactement à la même date.

Le changement climatique est une dérive sans retour. Qui en est le premier responsable ? Notre consommation d’énergies fossiles, dont le pétrole, qui provoque l’émission de gaz à effet de serre.

Geneviève Ferone pose dans cet essai clair et tranché une série de questions économiquement incorrectes. Comment nous orienter au plus vite vers des énergies propres et renouvelables ? Aurons-nous le temps de les financer et les développer à une échelle industrielle pour couvrir les besoins en énergie de 7 milliards de personnes en 2030 ? Faut-il généraliser la taxe carbone ? Comment faire basculer des géants économiques tels que l’Inde et la Chine, dont les intérêts sont divergents des nôtres, vers une nouvelle gouvernance ? Faut-il attendre une quelconque aide de la décroissance ? La foi dans le progrès technologique nous sauvera-t-elle ?

Colloque Guerre et Environnement le 6 Mars 2008

Le 6 mars 2008, Marie-Christine Blandin, sénatrice du Nord (Les Verts) et le WWF France organisent au Sénat, sous les auspices de Monsieur le Président Christian Poncelet, un colloque sur le thème « Guerre et environnement ».

Les conflits armés ont des conséquences graves sur l’environnement. L’émergence d’une nouvelle ère de rareté concernant les matières premières, la difficulté d’accès aux ressources naturelles, aux terres cultivables, la dégradation des écosystèmes sont autant de causes environnementales montantes de conflits armés à travers le monde.

Terres dévastées, pollutions chimiques, déforestation, disparition de l’agriculture, telles sont les conséquences environnementales des conflits armés qui rendent la reconstruction et le maintien de la paix parfois très difficiles. Comment évaluer, voire éviter ces conséquences ?

Des conventions internationales tentent de limiter les impacts environnementaux des guerres.
Comment les rendre plus efficaces ?

Et demain, le changement climatique risque d’intensifier les sources de conflits mondiaux. Comment garantir la paix et la sécurité alors que l’accès aux ressources naturelles et en particulier à l’eau et aux terres agricoles deviendrait de plus en plus problématique ? Quel statut et quels droits accorder aux 150 millions de réfugiés climatiques attendus en 2050 ? Une instance de gouvernance mondiale serait-elle une solution ?

Membres d’institutions internationales, femmes et hommes politiques, journalistes, responsables d’ONG et de fondations et chercheurs échangeront au cours de trois conférences tout au long de la journée.

Contact :

WWF-France : Noelie Hersart au 01 55 25 84 43

Attachée parlementaire de Marie-Christine Blandin : Karima Delli au 01 42 34 29 84

Les Rubans du développement durable 2008

Créés en 2003, à l’initiative de l’Association des maires de France, de l’Association des maires de grandes villes de France, du Comité 21 et de DEXIA, les Rubans du développement durable changent d’échelle en 2008 en mettant en valeur le rôle indispensable des collectivités locales dans l’innovation et l’invention de politiques globales qui répondent aux besoins des citoyens tout en respectant la Planète.

Conscients de leurs responsabilités dans la construction d’une réponse complète, efficace et collective à l’urgence écologique, les partenaires des Rubans du développement durable, cette année au nombre de 131, ont souhaité, à compter de l’édition 2008, s’intéresser, au delà des réalisations singulières des collectivités locales, aux politiques globales qu’elles conduisent au service du développement durable des territoires.

Les rubans seront attribués, sans limite de nombre, aux collectivités candidates dont les politiques globales de développement durable répondront aux critères d’une grille fondée sur trois axes majeurs :
– Organisation et conduite de la politique de développement durable ;
– Vision stratégique et plan d’actions : axes et échéances de la stratégie ;
– Actions réalisées et exemplarité des innovations, avec une attention particulière en direction des sujets suivants : éco-responsabilité de la collectivité locale, lutte contre le changement climatique, préservation de la biodiversité et des ressources naturelles, lutte contre les exclusions et les discriminations, soutien à l’économie sociale et environnementale, tourisme durable, coopération internationale.

Les collectivités distinguées pourront faire usage de leur Ruban du
développement durable sur un panneau d’entrée du territoire ainsi que sur l’ensemble de leurs supports de communication pour une durée de deux ans. Enfin, le site internet des Rubans du développement durable permettra de mutualiser les expériences. Celles-ci seront repérées dans une carte de France des politiques globales des collectivités locales au service développement durable. Carte qui se dessinera au rythme des éditions des Rubans du développement durable.

Informations pratiques :

Pour plus d’informations sur les conditions d’inscription de l’édition 2008:

Télécharger l’appel à projets
Télécharger le bulletin de participation
Télécharger le dossier argumentaire
Télécharger le réglement des rubans

Calendrier :
– 5 mai 2008 : clôture de l’appel à candidature
– Octobre 2008 : annonce du palmarès 2008

Nous les Alpes ! Des femmes et des hommes façonnent l’avenir

Ce livre est fondé sur l’étude exhaustive intitulée « Avenir dans les Alpes ». S’il brosse un panorama complet des menaces très concrètes qui pèsent sur cet espace, il se concentre surtout sur les solutions à y apporter. Les reportages de la première partie font découvrir au lecteur des hommes qui s’engagent avec créativité et un grand sens de l’innovation dans des démarches particulièrement réussies. Vous saurez tout du village des Alpes suisses qui rompt son isolement par l’installation d’Internet. De la belle renaissance d’un train régional en Italie. D’une vallée idyllique de Slovénie, dont la préservation est assurée par une gestion privée de son statut de zone protégée. Ou des virtuoses de la construction en bois qui ont fait du Vorarlberg autrichien la Mecque architecturale du monde entier. La Commission Internationale pour la Protection des Alpes (CIPRA) est à l’origine de cet ouvrage et de ce scénario d’avenir pour les Alpes.

La deuxième partie expose en les vulgarisant les connaissances scientifiques au fondement de la démarche. Les exemples ne sont pas choisis au hasard, ils illustrent les tendances qui dessinent l’avenir de tout l’arc alpin. La troisième et dernière partie réunit dans des tableaux, des graphiques et des cartes une foule de données et de chiffres sur des thèmes tels que la mobilité, l’économie, l’évolution démographique et l’aménagement du territoire.

Journée internationale de la femme : Il faut investir dans l’avenir des femmes et des filles

Message du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, à l’occasion de la Journée internationale de la femme, le 8 mars :

Au Sommet mondial de 2005, les gouvernements de tous les pays ont reconnu que « ce qui est un progrès pour les femmes est un progrès pour tous ». L’examen décennal de la mise en œuvre du Programme d’action de Beijing a cependant montré que le décalage était grand entre les politiques et la pratique dans nombre de pays. Signe des plus révélateurs d’un manque de volonté politique, les ressources font défaut et les budgets sont insuffisants. C’est pourquoi le thème choisi pour cette Journée internationale de la femme est « Investir dans les femmes et les filles ».

Cette défaillance financière ne fait pas qu’entraver nos efforts de promotion de l’égalité des sexes et de l’émancipation des femmes, elle freine aussi notre action en faveur de la réalisation de tous les Objectifs du Millénaire pour le développement. Comme une longue expérience nous l’a démontré de façon indiscutable, investir en faveur des femmes et des filles a un effet multiplicateur sur la productivité, l’efficacité et la croissance économique durable. C’est la mesure la plus importante qui soit pour relancer l’éducation et la santé, y compris la prévention du VIH/sida. Aucune autre politique n’a autant de chances d’améliorer la qualité de l’alimentation ou de réduire la mortalité infantile et maternelle.

Il y a certes eu des progrès sur lesquels nous pouvons nous appuyer. Des ressources financières ont été mobilisées pour accroître l’emploi des femmes, renforcer le rôle de la microfinance, favoriser l’octroi aux femmes de prêts à la création d’entreprise et promouvoir la réforme des finances publiques. Plus de 50 pays ont lancé des initiatives visant à favoriser l’égalité des sexes dans l’élaboration de leurs budgets nationaux. Le secteur privé entreprend des projets de plus en plus ambitieux pour financer l’autonomisation économique des femmes et les fonds et fondations d’aide aux femmes, gérés par des femmes, constituent une nouvelle source de financement.

Mais nous devons faire plus. Nous tous, membres de la communauté internationale – gouvernements, organisations multilatérales, institutions bilatérales et secteur privé –, devons calculer le coût économique des inégalités persistantes entre hommes et femmes, ainsi que les ressources requises pour y faire face. Nous devons créer des mécanismes de suivi des investissements en faveur de l’égalité des sexes. Nous devons surveiller comment les ressources sont allouées et en rendre compte à intervalles réguliers. Nous devons adapter les budgets nationaux comme les flux d’aide internationale aux besoins réels et veiller à ce que les changements soient durables.

Au sein du système des Nations Unies aussi, il nous faut mieux rapporter les ressources aux besoins. Les moyens disponibles pour intégrer la problématique de l’égalité des sexes doivent avoir un caractère plus durable et plus prévisible, notamment au niveau des régions et pays. Et pour changer réellement la donne, les mécanismes de promotion de l’égalité des sexes doivent disposer de ressources à la mesure des défis à relever. Je suis fermement convaincu que la mise en place d’une seule entité dynamique et renforcée chargée de l’égalité des sexes, qui regrouperait les ressources actuellement dispersées parmi plusieurs structures, inciterait les donateurs à plus de générosité. Une telle entité, capable de mobiliser au niveau mondial les forces vives acquises au changement et de susciter de meilleurs résultats dans les pays, servirait mieux notre cause, qui est de rendre les femmes autonomes et parvenir à l’égalité entre hommes et femmes partout dans le monde. Je demande instamment aux États Membres de faire preuve de volonté politique pour mener à bien les consultations sur cette question.

Dans la course vers la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement à l’horizon 2015, cette année marque la moitié du chemin à parcourir. Ce n’est qu’en investissant dans l’avenir des femmes et filles du monde que nous pouvons espérer atteindre notre destination. À l’occasion de cette Journée internationale de la femme, unissons-nous au service de cette mission.