La Fondation Macif organise un inédit à destination des entreprises de l’économie sociale – mutuelles, coopératives et associations – du 1er janvier au 31 mars 2007 afin d’encourager les initiatives innovantes en matière de développement durable, générant la création ou la consolidation d’emplois. Le concours récompensera d’une part les « structures en création » (moins de 6 mois d’existence au 30 juin 2007) et les « structures en développement » (plus de 6 mois au 30 juin 2007). Les structures concourent d’abord pour un prix régional. Dans chaque délégation de la Fondation Macif (11 régions au total), deux prix (5000 et 3 000 euros) seront attribués dans chacune des deux catégories. Les 44 lauréats régionaux seront alors automatiquement candidats au prix national qui récompensera un projet par catégorie, et ce, avec un prix d’un montant de 10 000 euros. Le concours national pourra également attribuer un prix « spécial du Jury » de 5 000 euros, distinguant une action exemplaire de portée nationale. Les dossiers devront être déposés avant le 31 mars 2007 dans l’un des 530 points d’accueil Macif (coordonnées disponibles sur www.macif.fr, rubrique « nous contacter »).
« Citoyens de la Terre »
À l’initiative du Président de la République française, une conférence pour une gouvernance écologique mondiale se tiendra à Paris les 2 et 3 février 2007.

« Chacun sait qu’une activité humaine non maîtrisée est en train de provoquer une sorte de lent suicide collectif. Seul le rassemblement des nations autour d’engagements consentis en commun permettra de prévenir un désastre. Créons l’Organisation des Nations unies pour l’environnement, conscience écologique du monde, lieu privilégié de notre action commune pour les générations futures. La France accueillera l’année prochaine, dans une conférence internationale, tous ceux qui veulent faire progresser ce projet capital pour l’avenir de la planète ».
Extrait de l’allocution de M. Jacques CHIRAC, Président de la République française à l’Assemblée générale des Nations unies – New York, 19 septembre 2006.
19 janvier 2007 à Avoriaz : 1er Forum International « Les stations de montagne s’engagent pour la planète »
Face aux enjeux du changement climatique, de l’accroissement des transports, de la protection de la biodiversité et de la gestion écologique des ressources en énergie ou en eau, les acteurs de la montagne commencent à se mobiliser, partout dans le monde, pour mieux maîtriser les impacts environnementaux des stations de montagne et imaginer la station écologique de demain.
Des initiatives pionnières de stations montrent la voie. Par exemple, depuis 6 ans, la quasi-totalité des stations américaines et canadiennes se sont rassemblées autour de la charte « Sustainable Slopes » avec des objectifs de promotion des énergies renouvelables et des modes de transports « doux », de gestion de l’eau, de construction écologique etc. Dans la même lignée, Aspen Snowmass (Colorado) vient de lancer sa campagne de publicité annuelle sur le thème du changement climatique. Sous le slogan « Snow : an endangered species » (« La neige, une espèce en danger »), elle vise à sensibiliser les touristes au fait que les activités humaines, y compris autour des stations de sports d’hiver (transports des touristes, impacts des constructions, etc.), menacent la neige « d’extinction ». Plus près de nous, la station autrichienne de Werfenweng, pilote du nouveau label écologique Perle des Alpes, affiche un objectif « zéro carbone ».
A partir de ces démarches innovantes et insuffisamment connues, ce premier Forum International d’Avoriaz «Wintersports resorts for a better world» réunira les meilleurs spécialistes internationaux de l’environnement en montagne pour nourrir une réflexion mobilisatrice sur l’avenir des stations écologiques de montagne.
Destinée à tous les acteurs de la montagne (professionnels de l’exploitation des stations, entreprises touristiques, collectivités, etc.), cette première édition propose, sur une journée, de dresser un panorama des enjeux du développement durable pour les stations de montagne, puis un bilan des initiatives actuelles et un partage des bonnes pratiques des acteurs internationaux les plus engagés sur ces sujets.
Un public de 150 à 200 personnes est attendu, autour d’intervenants comme :
– Daniel Richard, Président du WWF-France
– Géraldine Link, directrice des affaires publiques au sein de la National Ski Areas Association (l’association des stations de ski américaines, à l’origine de l’initiative « Sustainable Slopes »)
– Arthur DeJong, responsable développement durable de la station de Whistler Blackcomb (Canada)
– Peter Brandauer, maire de la station écologique de Werfenweng et président de l’association « Perle des Alpes »
– Beat Anthamatten, membre de la Commission Environnement de Saas Fee
– Matt Hamilton, responsable de la démarche environnementale d’Aspen Snowmass (Colorado)
– Laurent Burget, responsable du « guide vert des stations de montagne » publié par Mountain Riders
Plus d’infos sur le site Avoriaz.com :
Toxic Planet


Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !
Le 1er février 2007, dans toute la France, participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !
L’Alliance pour la Planète (groupement national d’associations
environnementales) lance un appel simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00.
Il ne s’agit pas d’économiser 5 minutes d’électricité uniquement ce jour-là, mais d’attirer l’attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d’énergie et l’urgence de passer à l’action !
5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
Pourquoi le 1er février ?
Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d’experts
climatiques des Nations Unies.
Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette
occasion de braquer les projecteurs sur l’urgence de la situation climatique mondiale.
Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et
politique, moins de trois mois avant l’élection présidentielle!
Faites circuler au maximum cet appel autour de vous …
Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95
Si vous souhaitez aller plus loin en proposant un rassemblement original à cette heure-là dans votre commune, vous pouvez l’annoncer sur votre forum
Trop cher, le développement durable ? C’est l’inertie qui nous ruine !
L’espèce humaine, la planète, la cité savent désormais qu’elles sont peut-être mortelles. Certes, l’humanité ne vit pas sa première crise écologique. Mais nous vivons sans doute la première crise écologique mondiale d’une telle ampleur. Que faisons-nous pour préserver l’avenir de la Terre et de la biosphère ? Quels sont les défis à relever ? Quelles solutions proposer ? Nous venons de discuter de ces questions aux Dialogues du XXIe siècle que nous avons tenus à l’Unesco sur le thème « Quel avenir pour l’espèce humaine ? Quel futur pour la planète ? », avec le concours d’une quinzaine d’experts de premier plan.
Le développement durable et les médias : l’exemple de Gaïa Network
COMPTE RENDU DE LA CONFERENCE du 9 Janvier 2007 avec Madame MARTIN-FERRARI
productrice pendant dix ans de l’émission Gaïa et de nombreux documentaires, fondatrice de Gaïa Network
Université populaire : sensibiliser et agir
Le réchauffement climatique est devenu un fait incontestable, incontournable, et le quatrième rapport des experts internationaux sur le climat qui sera publié dans quelques jours à Paris, va encore enfoncer le clou : augmentation de la température, du niveau des mers, des phénomènes météorologiques extrêmes… Mais comment passer de la reconnaissance du problème à l’action ? Cette question est le fil rouge du cycle actuel de l’Université populaire, consacré à l’éducation au développement durable.
Le 9 janvier, une première séance s’est intéressée à la télévision avec Dominique Martin Ferrari, directrice générale de Gaïa network, la chaîne de la Terre. Après quelques séquences des émissions proposées par la toute nouvelle chaîne, Dominique Martin Ferrari a situé Gaïa network dans un paysage médiatique en mouvement. Il s’agit d’une chaîne généraliste qui s’adresse à toute la population, à l’image de l’émission Gaïa, diffusée pendant dix ans sur France 5, qui avait atteint un million de téléspectateurs. En terme de contenus, il s’agit d’aller au delà des dénonciations alarmistes ou des campagnes, certes nécessaires, sur les petits gestes pour sauver la planète ; la chaîne a pour ambition de donner à voir la perspective historique, le contexte culturel, l’analyse politique des problèmes. Par exemple, concernant la directive Reach sur les substances chimiques dans l’environnement, les débats à l’assemblée européenne entre députés, organisations écologistes et industriels ont déjà été retransmis par une chaîne parlementaire ; Gaïa pourrait revenir, par exemple, sur les origines de l’industrie chimique moderne, avec la reconversion des usines d’armements après la première guerre mondiale.
L’autre point fort de Gaïa network est la participation des gens, via les collectivités locales. Par exemple, avec une semaine de reportage sur un agenda 21 local qui serait présenté ensuite dans une émission de deux heures. Dominique Martin Ferrari souhaite cultiver une forme de proximité, qui n’est pas sans évoquer les télévisions régionales, sauf qu’il ne s’agit pas de la proximité territoriale d’une région donnée, mais de la proximité des acteurs et des démarches de développement durable, où qu’ils se situent en France et dans le monde. Ce programme de proximité se retrouvera dans la grille du matin de la chaîne qui attend à présent le feu vert d’un cablo-opérateur pour une diffusion élargie dans un des bouquets de la TNT.
Le débat a permis de lever un malentendu sur le qualificatif « militant » que Dominique Martin Ferrari refuse pour sa chaîne, car elle ne vise pas un public engagé. Pour autant, elle entend contrecarrer l’image dominante par l’ouverture aux associations, aux personnalités, bref par un pluralisme qui n’a pas cours sur les principales chaînes, et par l’approfondissement des dossiers que ne permet pas par exemple, l’info en continu. Des engagements qui correspondent aux attentes fortement exprimées par les participants de l’Université populaire.
L’Université populaire poursuivra la réflexion sur l’éducation au développement durable le mardi 16 janvier avec l’audition de Denis Cheissoux, journaliste producteur de « CO2 mon amour » sur France Inter. Il s’agira d’une discussion à bâtons rompus sur la radio et l’information avec un journaliste qui lui aussi prend le parti de la planète, semaine après semaine dans son émission.
Jean-Claude Oliva
Le développement durable sur les ondes avec Denis Cheissoux
Université Populaire de l’eau et du Développement Durable
Mardi 16 Janvier 2007
LE DEVELOPPEMENT DURABLE SUR LES ONDES
Denis Cheissoux produit « CO2 mon amour », sur France Inter. Cette émission prend le parti de la planète, accompagne, rencontre, questionne, réagit, agace, dérange, rugit, donne envie, met en avant les initiatives… bref, parle d’avenir !
Dialogue sur le travail du journaliste, sur le rôle de l’information concernant le développement durable, sur son contenu et sa qualité.
Avec Denis Cheissoux, journaliste producteur de « CO2 mon amour » sur France Inter.
Accueil à partir de 19 heures – début de la séance à 19 h 30
A l’Agence de développement du Val de Marne – 23 rue Raspail, à Ivry sur Seine (métro mairie d’Ivry)
Appel à projets de la Fondation de France : Initiatives solidaires et création d’emplois
Dans un contexte de tensions économiques, accéder à un emploi stable et de droit commun devient de plus en plus difficile. Face à ce constat, la Fondation de France a décidé de soutenir des initiatives favorisant l’accès direct à l’emploi durable. Elle encourage la création de services solidaires et collectifs qui répondent à des besoins sociaux émergents et permettent de recruter et professionnaliser des personnes en difficulté.
Avec le soutien de la Fondation JM.Bruneau
– Pour télécharger l’appel à projets :
cliquez ici [PDF, 13 Ko]
– Pour télécharger le dossier de candidature :
cliquez ici [DOC, 1,3 Mo]
Dates limites de dépôt des dossiers :
* 5 février 2007
* 22 juin 2007
Public Eye Awards 2007
Le nombre record de sélection reflète la variété des pratiques sans scrupules
Les critiques externes face à un Centre des Congrès de Davos comble sont toujours aussi importantes. Le Public Eye leur offre son traditionnel forum. Cette année encore, y interviendront des conférenciers connus comme l’ancien chimiste Jörg Sambeth, dont la tête est tombée après la catastrophe survenue en Italie à Seveso en 1976. Dans le film «Gambit», qui vient de passer au cinéma, il a mis la lumière sur la face cachée de cet accident et sur les hommes qui ont agit dans l’ombre.
Des ONG ont formulé plus de 40 propositions, ce qui constitue un record. On y retrouver les «inculpés» habituels Coca-Cola, Nestlé ou Syngenta. Il n’a pas été facile pour les organisateurs de choisir trois cas dans chaque catégorie. Le choix a tenu compte de l’étendue du comportement des transnationales irresponsables ainsi que de son actualité.
De nombreux exemples présentés pendant la conférence de presse du 11 janvier méritent notre attention.
Dans la catégorie «monde», sont nominés cette année pour recevoir le prix de l’outrage
Bridgestone, Ikea et Trafigura. BRIDGESTONE, la transnationale japonaise du pneu, exploite depuis les années 1920 au Libéria, en Afrique de l’ouest, l’une des plus grandes plantations de caoutchouc du monde, où règnent aujourd’hui encore des conditions proches de l’esclavage.
IKEA, la transnationale du meuble, n’est suédoise qu’en apparence. Une toile complexe de sociétés offshore, de holdings et de fondations a été crée, ce qui lui permet d’échapper au fisc. Les répercussions de cette stratégie atteignent la Suisse, le fondateur d’Ikea Ingvar Kamprad étant domicilié sur les rives du Lac Léman. TRAFIGURA, une société domiciliée aux Pays-Bas, mais qui gère depuis Lucerne le commerce de matières premières, a fait la une des médias lorsque l’un de ses bateaux a déchargé illégalement en août 2006 des déchets toxiques à Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire. Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont été contaminées et au moins six personnes sont mortes.
Novartis, Ruag et Xstrata sont prétendants au premier «Public Eye Swiss Award»
Pour la remise du premier prix de la nouvelle catégorie «Suisse», décerné aux sociétés ayant leur siège en Suisse, la liste des candidats était bien plus longue que celle qui a pu être retenue. Novartis, Ruag et Xstrata ont été sélectionnés. En demandant l’annulation de la loi indienne sur les brevets, NOVARTIS cherche à limiter l’accès aux génériques à prix abordable en Inde et dans les pays en voie de développement. Si le géant pharmaceutique bâlois parvient à ses fins, ce sera au détriment de la vie de nombreux malades du cancer dans le Sud. RUAG, une holding de l’armement aux mains de la Confédération, est le plus grand fabricant européen de munitions pour armes légères. Il porte sa part de responsabilité dans la mort par des armes légères de plus de 1000 personnes chaque jour. Il faut aussi condamner la fabrication et la vente d’armes particulièrement cruelles comme les bombes à fragmentation. XSTRATA, un groupe spécialisé dans les matières premières qui a son siège à Zoug, complète le trio infernal suisse, à cause de son projet de transformer une gigantesque mine de zinc et de plomb, actuellement souterraine, en mine à ciel ouvert. Si ce projet se réalise, en Australie dans les Territoires du Nord, quatre groupes d’autochtones vivant en aval de la McArthur River perdront leurs moyens d’existence suite à la dérivation du fleuve et à sa pollution.
Ces listes de nominés font froid dans le dos – mais elles ne représentent que la pointe d’un iceberg. Toutefois, quelques entreprises ont reconnu les signes du temps. Elles seront désormais récompensées par un nouveau prix : le prix positif.
– Télécharger le spot Public Eye au format QuickTime
– Télécharger le spot Public Eye au format Windows Media Player
Mémona Hintermann Tête haute nous délivre un message d’espoir
Née à l’île de la Réunion en 1952 d’un père Musulman et d’une mère créole d’origine bretonne et catholique, Memona Hintermann doit à l’école républicaine son extraordinaire ascension. Après une maîtrise de droit, elle devient journaliste et vite une vedette locale de l’ORTF. Arrivée en France, elle commence par présenter le journal régional à Orléans avant de devenir grand reporter. Depuis 25 ans elle a couvert la plupart des grands conflits, de la chute du mur de Berlin à l’explosion des Balkans, et aujourd’hui couvre principalement la Palestine pour France 3 (elle a longtemps présenté le soir 3). Elle partage son temps entre Neuilly, les Landes (Bayonne) et La Réunion où se trouve toute sa famille.
Comment peut-on être réunionnaise et se sentir 100% française ? Fille d’un Musulman et d’une catholique et se sentir libre ? Avoir maintenu son rêve d’absolu au nom de la France en dépit d’énormes obstacles et de drames ? Métisse, entourée de frères et soeurs mariées à des hommes et des femmes de toutes les couleurs, Mémona Hintermann a longtemps eu le sentiment d’entendre les autres parler à sa place : sociologues, experts, leaders d’opinion, accusateurs de l’histoire française… Aujourd’hui, elle a décidé de raconter son combat, et de s’exprimer sans complexes sur des questions qui minent la France aujourd’hui : immigration, racisme, passé colonial. Dans ce récit simple et vivant, fascinant et souvent poignant, les anecdotes savoureuses illustrent un modèle d’intégration aux antipodes des discours « différentialistes », à l’heure où le débat se radicalise.
Mais surtout, Memona Hintermann veut délivrer un grand message d’espoir : elle n’a jamais baissé la tête.
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Code ISBN / EAN : 9782709628570 / Hachette : 4538518
Prix Public : 17,00 €
Format : 225 mm x 140 mm
287 pages
Le PC solidaire à 100 euros
La seconde machine serait destinée, non pas à son usage personnel, mais à un enfant défavorisé. Le coût de l’acquisition serait de moins de 300 dollars. Une approche commerciale qui pourrait très vite étoffer le carnet de commandes du projet. Des négociations seraient en cours avec certains grands acteurs du commerce en ligne. Sur le terrain, les écoliers du Brésil, de l’Argentine, de Libye, du Nigeria et de la Thaïlande devraient être les tout premiers à recevoir cette machine très attendue, dès cette année.
Ce projet est rendu possible grâce au choix des performances minimales nécessaires et de l’équipement, l’utilisation de logiciels libres tels que Linux ainsi que l’absence de coûts de marketing et de distribution. Les ordinateurs portables seront seulement distribués pour les gouvernements en grande quantité, avec des commandes devant au minimum représenter 1 000 000 de machines.
Il devrait consommer suffisamment peu d’énergie pour être rechargé par une manivelle. Le Wi-Fi serait utilisé pour obtenir l’accès à Internet.
Son écran devrait être en couleurs, de type écran à cristaux liquides mais devrait utiliser de l’encre électronique dans les versions suivantes. Sans souris, le dispositif de pointage serait un touchpad.
Ce projet a rencontré deux types de critiques :
Les ordinateurs ne sont pas une priorité :
Selon le wiki anglais de l’OLPC : « Il doit être mentionné qu’une critique commune du projet est de dire : « Les gens pauvres ont besoin de nourriture et de logements, pas d’ordinateurs portables. » Ce commentaire, souvent, est ignorant des conditions dans lesquelles se trouvent les pays en voie de développement de par le monde. Bien qu’il soit vrai qu’il y ait beaucoup de personnes dans le monde qui ont manifestement besoin de nourriture et de logements, il y en a aussi des multitudes qui vivent à la campagne ou dans les banlieues urbaines et qui elles, ont à manger en abondance et peuvent s’abriter raisonnablement. Ce que ces gens n’ont pas, c’est un moyen décent d’accéder à une bonne éducation. »
L’impact environnemental :
Le projet a reçu également des critiques concernant l’impact sur la santé et sur l’environnement notamment à cause des composants utilisés lors de la fabrication de ces ordinateurs. Compte tenu du fait que le projet aurait un impact écologique non négligeable, l’OLPC a fait valoir qu’ils utiliseront autant de matériaux écologiques qu’ils pourront ; et que les portables et tous les accessoires seront compatibles avec la RoHS. Les ordinateurs portables utiliseront également moins d’énergie comparativement aux portables disponibles aujourd’hui (2006), réduisant par la même leur impact destructeur sur l’environnement.
Qu’est-ce que le Gulf Stream ?
Sitôt que l’on évoque le Gulf Stream surgit l’inévitable question : « Est-ce qu’il risque de s’arrêter ? » Chacun pense alors à une possible catastrophe climatique qui, en dépit du réchauffement global, amènerait sur l’Europe des conditions quasi glaciaires.
Cette question embarrasse le scientifique qui, s’il répond à la négative, dit la vérité, mais ne comble pas l’interrogation implicite : car l’accident climatique redouté, objet effectif de la question, n’implique pas pas l’arrêt du Gulf Stream. D’où la nécessité d’une explication précise – jugée souvent trop longue et trop complexe à l’aune des critères médiatiques habituels. Ainsi perdure la confusion entre deux phénomènes distincts, même s’ils ne sont pas indépendants l’un de l’autre : le Gulf Stream et la circulation profonde océanique, dite thermohaline.
« Qu’est-ce que le Gulf Stream ? » est la question à laquelle répond ce livre : la découverte scientifique du Gulf Stream, les phénomènes qui en sont la cause, son rôle dans la dynamique du climat et son impact sur les écosystèmes marins de l’Atlantique Nord tracent de lui un portrait affranchi des fantasmes à la mode.
En répondant scientifiquement aux questions posées par ce courant réputé grand pourvoyeur de climat tempéré en Europe, en faisant la part du vrai et du faux, en donnant, pédagogiquement, toutes les informations permettant de se faire une idée précise des problèmes et de l’avenir du climat sur terre, Bruno Voituriez nous livre un outil de réflexion aussi passionnant qu’éclairant.
Le Gulf Stream par Bruno Voituriez avec une préface de Patricio Bernal, Secrétaire exécutif à la Commission océanographique internationale, Assistant Directeur général de l’UNESCO.
Planète attitude santé
L’homme est contaminé par ses propres pollutions. Nous accumulons et transmettons les polluants que nous recevons de notre environnement. En travaillant à la santé de la biodiversité, nous travaillons aussi à la nôtre.
Eviter la consommation de pesticides contenus dans les céréales, les fruits et légumes ; choisir les matériaux de construction les plus sains ; reconnaître les additifs nocifs dans nos produits de beauté… Les spécialistes du WWF révèlent ce que nous pouvons faire concrètement.
Planète attitude santé : un constat, des solutions.
Enquête Européenne Mazars sur le développement durable des entreprises
Enquête Européenne Mazars sur le développement durable : Des entreprises européennes de plus en plus impliquées
95% des entreprises européennes publient des informations sur le développement durable et la majorité d’entres elles considèrent ces informations comme d’importance égale aux informations comptables et financières. C’est ce que révèle l’enquête Mazars réalisée auprès de 82 entreprises cotées dans 8 pays d’Europe (Allemagne, Belgique, Espagne, France, Hongrie, Italie, Pays-Bas, République tchèque). Parfois décrit comme un effet de mode ou un effet marketing, le développement durable n’est désormais plus considéré par les entreprises européennes comme un artifice. En effet à la question « Quels sont pour vous les trois mots clés du développement durable », ce sont les termes de responsabilité avec 20%, de long terme, 17%, et de création de valeur avec 13% qui reviennent le plus souvent.
Pas Sans Ma Terre

Travail et développement durable
Quand des syndicalistes s’intéressent au développement durable… ils pointent les responsabilités des entreprises et les enjeux posés aux acteurs sociaux. Mercredi 17 janvier, la Cgt consacrera une journée d’études aux relations entre le travail et le développement durable.
Ce forum, ouvert à tous, se tiendra de 8h30 à 16h, à Montreuil.
Le débat s’organisera autour de trois questions :
Développement durable : où en est-on ? Comment définir ce concept, quel contenu lui donner ? Un grand témoin, Olivier Godard, professeur à Polytechnique et titulaire d’une chaire de développement durable, et d’autres invités, donneront leur point de vue avant le débat dans la salle.
Responsabilité social des entreprises, négociations sociales internationales : Carla Coletti, représentante de la Fédération internationale des ouvriers de la métallurgie, parlera notamment des accords-cadre passés dans le secteur automobile.
Quels axes d’action pour le syndicalisme et les acteurs sociaux, quel rassemblement ? : en présence de Joaquim Nieto, secrétaire confédéral des Commissions ouvrières espagnoles, de Nathalie Grimaud, du Comité catholique contre la faim et pour le développement, de Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace, de Joël Decaillon, secrétaire de la Confédération syndicale européenne en charge du développement durable…
Plusieurs responsables de la Cgt ont annoncé leur participation à cette journée : Bernard Thibault, secrétaire général, Jean-Christophe Le Duigou, secrétaire confédéral, Frédéric Imbrecht, secrétaire général de la fédération Mines-Energies, Eric Aubin, secrétaire général de la fédération de la Construction,…
Cette première initiative publique de la Cgt sur ces enjeux se situe dans le prolongement des orientations définies au dernier congrès confédéral. Deux des 25 décisions adoptées en avril 2006 sont spécifiquement consacrées au développement durable et à la responsabilité sociale des entreprises.
Décision n°17
La Cgt entend promouvoir un développement durable reposant sur une autre répartition des richesses, conciliant progrès social, paix et désarmement, respect de l’environnement et efficacité économique. Dans ce cadre, elle fait de l’emploi industriel, du développement des services, de la recherche et de l’innovation, des enjeux de construction revendicative et de mobilisation. Elle entend poursuivre son action en faveur de l’élimination de toutes les armes de destruction massive, en particulier nucléaires, et de promouvoir une culture de paix.
Décision n°18
La Cgt entend imposer une véritable responsabilité sociale des entreprises, faite d’engagements contrôlables, de pouvoirs de sanction effectifs, d’une extension des droits d’intervention des salariés. Le congrès décide d’agir pour : la transparence de la gestion des entreprises et de leur politique sociale et environnementale ; le contrôle des activités et des procédures de décision des entreprises en ouvrant les stratégies des entreprises à l’intervention des salariés et des citoyens ; le contrôle social et citoyen des aides publiques aux entreprises au plan local, régional ou national.
Pour prendre contact avec le collectif Cgt Développement durable :
Tél. 01 48 18 81 24 – Email : environnement@cgt.fr
La violence faite aux femmes. Quelle prise de conscience ?
Nouvelle journée débat de l’association « TOUS CITOYENS » organisée en collaboration avec Mme Joëlle HALTER, Déléguée départementale aux droits des femmes et à l’égalité du Vaucluse, sur le thème :
«La violence faite aux femmes. Quelle prise de conscience, pour quelles violences ?»
VENDREDI 26 JANVIER 2007
– de 9h00 à 15h30 au Château de St Chamand, Rue François Mauriac, Avignon,
– Echanges en petits groupes de 9h00 à 12h30,
– Repas de 12h30 à 13h30, préparé par les stagiaires de l’UFCV (2€),
– Débat de 13h30 à 15h30 avec la participation de :
David COPEL, Gendarmerie Nationale,
Marie-Claude GEIGANT, formatrice à «Solidarités», spécialiste de l’accueil de femmes victimes de violences conjugales,
Jeannine LANGLEUR, Directrice du Planning Familial.
Inscription obligatoire avant le 23 Janvier auprès de l’association :
Tous Citoyens
20, Rue Armand de Pontmartin, Avignon
Tél : 04.90.85.25.94
Email : touscitoyens@wanadoo.fr
2007 l’année la plus chaude jamais enregistrée ?
Le monde pourrait connaître en 2007 l’année la plus chaude jamais enregistrée, en raison de l’effet El Nino et des émissions de CO2, d’après les prévisions du service national britannique de météorologie, le MET. Une période de réchauffement prolongée, provenant du phénomène d’El Nino dans l’océan Pacifique, devrait pousser à la hausse les températures mondiales, avec une probabilité de 60% que la température moyenne atteigne ou dépasse le record actuel, remontant à 1998, selon la BBC citant les prévisions des experts.
2006 devrait être la sixième année la plus chaude qu’ait connue la Terre.
Pour en savoir plus sur El Niño, consultez le livre de Bruno Voituriez et Guy Jacques édité aux Editions UNESCO : El Niño, Réalité et fiction
En des termes simples et précis, la description du fonctionnement d’un phénomène récurrent qui, à l’échelle mondiale, nous éclaire sur le couple océan-atmosphère, les deux principaux acteurs de l’aventure climatique. A travers cet exemple, l’histoire des progrès de l’analyse climatique et des prévisions. Enfin, une réflexion sur la perception par les sociétés des effets d’El Niño.
La pauvreté en héritage
Critique face à l’incurie des politiques, cet énarque, président d’Emmaüs, lutte sans relâche contre la pauvreté. Et propose des actions révolutionnaires dans « La Pauvreté en héritage » rédigé avec Sylvaine Villeneuve.
Une autre croissance
Le point de vue de :
ALAIN GRANDJEAN, PATRICK CRIQUI ET JEAN-MARC JANCOVICI, membres du comité de veille écologique de la Fondation Nicolas Hulot pour la nature et l’homme.
Entre les partisans d’une croissance « as usual », qui se heurte irrémédiablement aux limites de la planète, et ceux de la décroissance, souvent vue comme un retour au Moyen Age, peut-on donner un contenu concret et mobilisateur à une autre croissance ?
La découverte (récente) du fait que la Terre est finie montre que la croissance illimitée de la consommation de ressources non renouvelables est strictement impossible. De la même manière nous devrons réduire inéluctablement nos émissions de gaz à effet de serre. La généralisation à l’ensemble de l’humanité du mode de vie américain et même européen est impossible. Il n’y a tout simplement pas assez de pétrole pour faire rouler des voitures en Chine si leur taux d’équipement devenait similaire au nôtre. Les exportateurs occidentaux et les importateurs orientaux en feront un jour ou l’autre la découverte cuisante. Autre exemple : il est strictement impossible de prolonger indéfiniment la croissance actuelle du trafic aérien. Le rêve de la mobilité sans limite pour tous se heurte aux réalités.
Est-ce pour autant la fin du « développement » et la preuve de la nécessité de la décroissance de l’activité économique ? Nous ne le pensons pas et nous ne le souhaitons pas. On imagine en effet trop bien quels pourraient être les résultats sociaux catastrophiques d’une décroissance prolongée : l’entrée dans la dépression généralisée et le désespoir.
Comment par ailleurs la décroissance économique pourrait-elle permettre les mutations rapides de l’économie vers un modèle écologiquement soutenable : comment produire une énergie propre en quantité suffisante pour 9 milliards d’hommes en 2050 sans investissements massifs et sans innovations technologiques ?
(…)
