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L’ADEME finance les doctorants

L’ADEME lance un appel à candidatures des doctorants pour la sélection et le financement de travaux de recherche technologique (changement climatique, ressources naturelles et gestion des déchets, technologies de traitement innovantes et flux polluants, maitrise des risques et des impacts…). Depuis 1992, 1 000 étudiants ont beneficié de cet appui. Les candidats doctorants sélectionnés (agé de moins de 30 ans, titulaire d’un DEA/Master au 1 octobre 2007) seront salariés de l’ADEME pendant 3 ans maximum et recevront 1 764,35 euros bruts par mois.

Dépot des candidatures avant le 31 mars 2007.

Conférence : Quel avenir pour l’espèce humaine ? Ivry, 27/02/07 de 19 à 21h

Un nouveau cycle de l’université de l’eau et du développement durable, ouvert par une grande conférence de Jérome Binde.

Mardi 27 février : quel avenir pour l’espèce humaine ? Quel futur pour une planète en état d’urgence écologique ? Comment faire face aux périls qui menacent l’humanité? Quelles sont les conditions de la survie des sociétés humaines ? Un tour d’horizon des pistes de réponses apportées par les scientifiques, les philosophes, les experts, les décideurs politiques et intellectuels réunis il y a quelques semaines a l’initiative de l’UNESCO. La vision d’un observateur privilégie et attentif des idées et des cultures du monde.
Avec Jérome Binde, directeur de l’Office de la Prospective de l’UNESCO, organisateur des « Dialogues pour le XXIe siècle » dont la dernière session était consacrée à l’avenir de l’espèce humaine et de la planète.
De 19h à 21h à l’agence de développement du Val de Marne, 23 rue Raspail, à Ivry (métro mairie d’Ivry)

Mardi 6 mars : mais que font les politiques ? Projection du film « Une vérité qui dérange » et débat avec Yannick Jadot, directeur des campagnes de Greenpeace France. Exceptionnellement au cinéma Le Luxy, 77 Avenue Georges Gosnat à Ivry (metro mairie d’Ivry), accueil du public a 20h, projection a 20h30.

Mardi 13 mars : guerres et environnements.
Avec Ben Cramer, journaliste et écrivain, polémologue de formation, auteur de nombreux travaux sur « la sécurité écologique » et sur le nucléaire.Une soirée placée sous le parrainage du Mouvement de la Paix. De 19h a 21h à l’agence de développement du Val de Marne, 23 rue Raspail, à Ivry (métro mairie d’Ivry)

Le développement durable

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Le « développement durable » est, selon la définition proposée en 1987 par la Commission mondiale sur l’environnement et le développement, un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs.

Et si la beauté pouvait sauver le monde ?

Venant de nombreux pays et continents, des hommes et des femmes de tous métiers se retrouvent régulièrement depuis 1993 dans un congrès au titre insolite « Et si la beauté pouvait sauver le monde ? ». Ils partagent une même conviction : le beau agit en profondeur, il redonne à l’homme dignité et espérance. Dans ces rencontres, temps de fête, de travail et de ressourcement, ils se retrouvent pour partager leur quête et leur expérience, formant une mosaïque colorée, ouverte, qui laisse le champ libre à de nouvelles pratiques susceptibles de donner du souffle à notre actualité artistique, sociale, culturelle, économique.

Le film d’Al Gore, Oscar du meilleur documentaire

HOLLYWOOD – L’ancien vice-président des Etats-Unis Al Gore a reçu l’onction des Oscars dimanche pour le documentaire « Une vérité qui dérange ».

« Nous devons résoudre la crise climatique. Ce n’est pas un problème politique, c’est un problème moral », a lancé M. Gore, salué debout par l’assistance du théâtre Kodak pour ce documentaire sur le réchauffement climatique dans lequel il apparaît.

Plantons pour la Planète !

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Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) a lancé un ambitieux programme international autour du slogan Plantons pour la planète : La campagne pour un milliard d’arbres. Cette initiative vise à encourager les individus, les communautés, les organisations et les gouvernements à s’engager à planter un certain nombre d’arbres et à enregistrer leurs contributions via le site de la campagne. L’objectif est de voir plantés au moins un milliard d’arbres à travers le monde en 2007. Pourquoi ? Comme moyen de participer à la lutte contre le changement climatique Les activités humaines sont responsables en grande partie du changement climatique et essentiellement par : les émissions de CO2 engendrées par les modes de vie actuels (, transports, logements, industries…) la destruction des puits de carbone naturels que constituent les écosystèmes et en particuliers la forêt. En plantant des arbres, en réhabilitant des forêts et en plantant de nouvelles, nous apportons égalements des solutions à d’autres menaces : la perte de biodiversité la dégradation des réserves en eau la désertification et l’érosion des sols La campagne encourage la plantation d’arbres indigènes adaptés au climat, au sol et à l’écosystème dans lesquels ils vont grandir, sans oublier les arbres fruitiers et les haies. Suggestions de participation à la campagne pour un milliard d’arbres Vous êtes une collectivité : vous êtes engagé dans un plan d’aménagement d’espaces boisés en 2007: jardins, parcs, forêts péri-urbaines, vous pouvez participer à la campagne en comptabilisant les arbres que vous allez plantés. Vous êtes une entreprise : vous pouvez financer des projets de boisements à l’international menés par des ONG, des associations ou d’autres organisations (ex : ONF International) .Les entreprises qui du fait de leur activité s’ont amené à planter peuvent aussi comptabiliser leurs plantations dans la campagne. Vous êtes une association : vous pouvez enregistrez les actions que vous menez dans le cadre de la campagne. Vous êtes un particulier : vous pouvez participer financièrement par un don ou le parrainage à des projets de reboisement dans les pays du Sud menés par des ONG, des associations ou des Fondations. Si vous avez un jardin ou des terres : lorsque vous plantez un arbre, vous faites aussi un geste pour la planète (absorption de CO2 et favorisation de la biodiversité), si vous respectez les règles de base. Alors, vous aussi, participez à la Campagne pour un milliard d’arbres ! Déjà plus de 309 050 976 promesses dans le monde entier ! Visionnez le clip de la campagne française « Plantons pour la Panète ! » Cette campagne est placée sous le haut patronnage du Prix Nobel de la Paix 2004, le Professeur Wangari Maathai « Lorsque nous plantons des arbres, nous plantons les graines de la paix et de l’espérance»
Le Professeur Wangari Maathai et le Directeur excutif du PNUE, Achim Steiner
Le Professeur Wangari Maathai et le Directeur excutif du PNUE, Achim Steiner
Le Professeur Wangari Maathai est une figure emblématique de la lutte écologiste en Afrique. Elle est reconnue au niveau international pour son combat continu en faveur de la démocratie, de la défense des droits de l’homme et de la protection de l’environnement. En lui octroyant le Prix Nobel de la Paix en 2004, le comité du Prix Nobel a reconnu l’engagement de toute une vie pour la protection de l’environnement et les droits des femmes. En 1977, le Professeur Maathai a créé au Kenya le Mouvement Ceinture Verte. Ces trente dernières années, ce mouvement s’est transformé en une extraordinaire force de changement. Depuis sa création, presque 900.000 femmes ont travaillé à la mise en œuvre de pépinières et ont planté des arbres afin d’inverser les effets de la déforestation. Le Mouvement Ceinture Verte, devenu campagne internationale, a initié la plantation de plus de 30 millions d’arbres. Née à Nyeri en 1940, Wangari Muta Maathai a suivi ses études au Kenya et aux Etats-Unis où elle a obtenu un diplôme universitaire au Collège Mt. St. Scholastica et une Maîtrise à l’université de Pittsburgh. En recevant son diplôme de l’université de Nairobi, où elle enseignait l’anatomie vétérinaire, en 1971, elle a été la première femme d’Afrique de l’Est et d’Afrique Centrale à obtenir un doctorat. Elle a présidé le Conseil National des Femmes de 1981 à 1987. Sa campagne contre l’appropriation abusive des terres et contre l’attribution illégale de parcelles de forêts a fait d’elle une héroïne internationale. En décembre 2002, le Professeur Maathai a été élue au Parlement Kenyan et nommée Ministre adjoint pour l’environnement et les ressources naturelles. Le Professeur Maathai a également reçu, entre autres, le Prix du Palmarès Mondial des 500 du PNUE, le Prix Goldman pour l’environnement et le Prix Sophie. Pour aller plus loin :Tree-nation vous propose d’acquérir un arbre pour agir en faveur de l’environnement et faire bénéficier les habitants du Niger d’une aide au développement durable.

 

Donnez votre avis sur les OGM

Le gouvernement organise une consultation publique sur les demandes d’autorisation pour la mise en place d’expérimentations en plein champ de plantes génétiquement modifiées déposées pour la campagne 2007.

Vous pouvez consulter l’intégralité des dossiers et donner votre avis sur le site : http://www.ogm.gouv.fr/ jusqu’au 13 mars 2007 inclus.

SAUVONS LA BIO : ni pesticides, ni OGM dans la bio !

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Les produits « bio » répondent aujourd’hui à une demande croissante des consommateurs et à une nécessité de sauvegarde d’une agriculture de qualité. L’agriculture biologique est née d’une volonté citoyenne de prendre soin de l’environnement, des sols, des terroirs, des paysages. Elle est basée sur l’observation et le respect des lois de la nature ; son principe fondamental consiste à prendre soin du sol et de l’ensemble des êtres vivants qui l’habitent, considérant que ceux-ci élaborent et fournissent naturellement aux plantes cultivées les éléments qui sont nécessaires à chaque phase de leur développement. L’interdiction d’utiliser des engrais de synthèse et des produits de phytopharmaceutique chimique, ainsi que l’interdiction totale des OGM, découlent naturellement de ces principes de base, car les uns comme les autres génèrent immanquablement un appauvrissement des sols et de la biodiversité. L’évolution du règlement européen s’est toujours faite dans le dialogue avec les groupements de producteurs et de consommateurs, dans le respect des principes de base qui ont permis l’émergence de l’agriculture biologique. Le cahier des charges sur la production végétale – règlement 2092/91 – fut adopté en 1991. Il fut complété par un cahier des charges sur la production animale – règlement 1804/99 – , adopté huit ans plus tard. Ces règlements définissent les règles qu’une production doit respecter pour pouvoir utiliser l’appellation « bio ». C’est bien une pratique agricole, dans son ensemble, qui est ainsi contrôlée et non simplement le produit qui en est issu. La situation a changé depuis la fin de l’année 2005, la Commission européenne annonçant qu’elle prévoyait, pour 2009, l’entrée en vigueur d’un nouveau règlement. Il s’agissait d’une volonté tombée d’en haut, le secteur bio n’étant demandeur de rien ! Qu’est-ce qui a pu motiver la Commission ? Ses obligations vis-à-vis de l’Organisation Mondiale du Commerce en matière d’OGM ? L’impasse où s’est fourvoyée l’agriculture intensive et la nécessité de faciliter l’apport de gros capitaux au sein de la seul alternative agricole qui lui reste aujourd’hui ? Il semble bien – hélas ! – que les règles, simples et précises, de la production bio artisanale ne cadrent plus avec le développement annoncé d’une bio industrielle à l’échelle européenne. En dépit des protestations de nombreuses associations de producteurs et de consommateurs qui dénoncèrent le projet de la Commission, la présidence finlandaise a choisi, fin décembre 2006, de « passer en force » lors du Conseil des ministres de l’agriculture. Malgré la ferme opposition de certains états – dont la Belgique – , les grandes lignes du projet furent approuvées par la majorité des ministres présents. Ce projet sape – ni plus ni moins – les bases mêmes de l’agriculture biologique ; il nie ses principes fondateurs : – l’utilisation de substances chimiques de synthèse n’y est plus explicitement interdite ; – la pollution des produits « bio » par des OGM y est tolérée jusqu’au seuil de 0,9% – soit neuf grammes par kilo ! – comme pour les produits de l’agriculture conventionnelle ; – le développement de cahiers des charges « bio », nationaux ou privés, plus stricts que le nouveau cahier des charges européen et conformes à certaines nécessités régionales ou de terroirs, n’y est plus autorisé. Les deux premiers points portent en germe la négation même de la spécificité des produits issus de l’agriculture biologique ! Car si les consommateurs ont confiance dans un système de production naturel et transparent, ils savent surtout pertinemment que les produits « bio » sont les seuls à être encore indemnes d’engrais et de pesticides chimiques, qu’ils sont un vrai rempart contre la prolifération des OGM dans la chaîne alimentaire. Quel sera encore, pour le consommateur, l’intérêt d’un produit « bio » s’il est notoire qu’ils contiennent – comme tous les autres – des résidus de pesticides ou des OGM ? De quel droit l’Europe prive-t-elle l’agriculture biologique de ce qui fait justement sa spécificité ; de quel droit peut-elle décréter unilatéralement que la « bio » n’est pas ce qu’elle est vraiment ? Aucune négociation directe n’a eu lieu, au niveau européen, entre la Commission et le secteur bio. Seuls les ministres de l’agriculture – secondés par leurs administrations respectives – eurent voie au chapitre et adoptèrent un texte, à la surprise générale, le 19 décembre 2006. Il s’agit d’un véritable déni de démocratie, de la spoliation d’une pratique patiemment conçue, au fil du temps, par les citoyens européens, producteurs et consommateurs de produits « bio ». Un pratique aussi sournoise cache, à n’en pas douter, une intention méchante de lui porter atteinte ! Il s’agit également d’un manquement grave au niveau du principe de précaution, dans la mesure où le projet de la Commission est une porte ouverte aux pesticides et aux engrais chimiques de synthèse – dont la toxicité a maintes fois été démontrée – , ainsi qu’une porte ouverte aux Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) – dont personne n’est toujours en mesure aujourd’hui de démontrer l’innocuité. La Commission européenne dénie aujourd’hui au citoyen le droit de s’en protéger ! Nature & Progrès lance un appel à tous les citoyens européens, à toutes les associations de défense des consommateurs. Mobilisez-vous, faites entendre votre voix. Ci-dessous, vous trouverez une pétition sous forme de lettre-type, Nature & Progrès compte sur votre relais, fondamental, pour informer le citoyen qu’un des derniers remparts contre la malbouffe est en train de s’effondrer puisque, pour l’Europe, « bio » ne veut plus dire « sans pesticides et sans OGM ». Les citoyens européens refusent de la suivre sur cette voie ! Dans un avenir pas si lointain, un tribunal européen défendra sans doute, face aux dérives de la Commission, le droit des citoyens d’Europe à opter pour une alimentation adaptée à leur terroir, indemne de toute pollution chimique et d’organismes génétiquement modifiés ; le droit des citoyens de faire, dans l’intérêt général, le choix politique d’une agriculture respectueuse de leur environnement. Nature & Progrès et les producteurs qu’elle représente, n’acceptera pas que des denrées produites artisanalement, sans pesticides, ni OGM supportent cette labellisation « bio » laxiste. La fédération bio n’hésitera pas à recourir à tous les moyens légaux qui sont à sa disposition afin de faire valoir le droit des citoyens européens à se nourrir comme ils le souhaitent. Signez l’appel de Nature et Progrès ou recopiez le texte ci-dessous et envoyez-le à votre député européen : « Madame la Députée européenne, Monsieur le Député européen, J’ai découvert avec inquiétude le projet de nouveau cahier des charges européen pour l’agriculture biologique approuvé par le Conseil des Ministres de l’Agriculture du 19 décembre 2006. Ce nouveau cahier des charges pour l’agriculture biologique est à de nombreux points de vue inacceptable et représente une véritable régression par rapport au cahier des charges actuel tel que défini dans le règlement 2092/91: l’utilisation de substances chimiques de synthèse n’y est plus clairement interdite; la pollution des produits bio par des OGM y est tolérée jusqu’au seuil de 0,9% (soit 9 grammes par kilo !), comme pour les produits de l’agriculture conventionnelle; le développement de cahiers des charges bio, nationaux ou privés, plus stricts et plus adaptés aux régions que le nouveau cahier des charges européen ‘laxiste’, n’y est plus autorisé. Les deux premiers points constituent la négation même de la spécificité des produits de l’agriculture biologique ! En effet, quel sera encore l’intérêt d’un produit bio, pour le consommateur, s’il devient notoire qu’il contient – comme tous les autres – des résidus de pesticides et/ou des OGM ? Pour toutes ces raisons, je m’associe à la demande de Nature & Progrès, et d’autres associations représentatives du secteur bio européen, pour exiger une révision en profondeur, dans un sens plus strict, du projet de cahier des charges, afin de le rendre plus conforme aux attentes des consommateurs et des producteurs bio. La Commission agriculture du Parlement européen, puis le Parlement européen réuni en session plénière, seront appelés dans les prochaines semaines à remettre un avis sur le projet de nouveau règlement. J’ose espérer que vous tiendrez compte de l’inquiétude légitime de vos concitoyens au moment où vous serez appelé à vous prononcer sur ce texte inacceptable. Je vous prie de recevoir, Madame la Députée, Monsieur le Député, l’expression de mes salutations respectueuses. »

 

Produits d’hygiène : un parfum de danger

Le désir de se sentir bien, en beauté et entouré d’un agréable parfum est naturel chez l’être humain. Depuis des siècles, les hommes et femmes ont utilisé des cosmétiques et des produits d’hygiène (savons, gels, shampooing, lotions) pour améliorer leur apparence. Tous ces produits ont la part belle dans la salle de bains. Si, au départ, les femmes étaient les cibles privilégiées des ventes, les produits se diversifient aujourd’hui pour proposer des gammes à usage exclusif des hommes et des enfants. Fini la pastille de savon utilisée par toute la famille !

La plupart des produits d’hygiène sont fabriqués industriellement, ont une formulation complexe et contiennent des substances chimiques de synthèse. Pris séparément, la teneur en ces substances chimiques peut sembler infime, mais c’est l’effet cumulé et combiné de ces ingrédients dans de nombreux produits d’usage quotidien, qui peut amener de sérieuses surprises.

Entre autres, les ingrédients de certains gels et shampoings inquiètent actuellement le monde scientifique. Les impacts sur la santé et l’environnement des fragrances (parfums) qui y sont incorporées ne sont pas anodins. A épingler : les parfums synthétiques.

Un air de déjà vu

Il y a quelques années, des études réalisées par des groupes de spécialistes et d’ONG démontraient l’accumulation de certaines molécules chimiques de synthèse dans l’environnement et les êtres vivants. Des soupçons quant à leurs possibles effets éco-toxicologiques et toxiques pour l’être humain étaient émis comme mise en garde.

En 2005, Greenpeace alertait l’opinion publique de la présence de telles molécules dans une série d’eaux de toilette et de parfums de marques bien connues. Cette alerte était salutaire puisque les fragrances synthétiques, à l’odeur pénétrante et persistante, sont les principaux ingrédients des parfums. Pour en savoir plus, consultez les deux publications de Greenpeace : l’enquête sur la composition chimique des parfums Parfum de scandale et le Guide Cosmetox.

Parmi les molécules incriminées, la famille des muscs synthétiques étaient pointée du doigt… les revoici dans leur rôle parfumant dans les produits d’hygiène.

Comme les parfums, les produits d’hygiène et en particulier les lotions, sont en contact direct avec la peau. Les substances chimiques peuvent donc pénétrer dans notre organisme par voie cutanée. D’autres produits, comme les savons et les shampooings, sont rincés et se retrouvent dans les eaux usées libérant dans l’environnement leurs composants chimiques.

(…)

Imaginez un monde dans lequel chacun aurait libre accès à la connaissance…

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La Wikimedia Foundation, Inc. est une organisation sans but lucratif dont l’objectif est de partager une information libre avec chaque personne de par le monde. Leurs projets rassemblent le contenu apporté par des volontaires partout dans le monde, le traite et le rend disponible en ligne en plus de 200 langues. Ces efforts sont financés par la générosité de gens comme vous, qui croient que la connaissance est un pouvoir et qu’elle devrait être libre.

Casseurs de pub sur la Toile : au programme en Mars 2007

I – SORTIE DE LA DECROISSANCE N°37

Le journal « La Décroissance » sera en kiosque le vendredi 2 mars.

II – EXPEDITION DE LA DECROISSANCE N°37

Le mensuel « La Décroissance » est expédié sans enveloppe plastique grâce à vous. N’hésitez pas à venir nous aider mercredi 28 février (comme chaque dernier mercredi du mois) pour coller des étiquettes dans la joie de vivre, de 14 heures à 21 heures, de une demi heure à toute l’après-midi et la soirée. Les Ateliers, 9 rue Dumenge, Lyon 4e, métro Croix-Rousse.

III – MANIFESTATIONS CONTRE LE NUCLEAIRE LE 17 MARS

Le réseau Sortir du nucléaire appelle à manifester le samedi 17 mars 2007 à 14h00 à Lille, Lyon, Rennes, Strasbourg et Toulouse pour dire non à l’EPR et oui aux alternatives au nucléaire. L’encart central du journal « La Décroissance » n°37 est consacré à cet événement.

IV – PROCES DES DEBOULONNEURS DU GARD

Le procès de deux barbouilleurs du collectif des déboulonneurs du Gard aura lieu à Alès en correctionnelle, le vendredi 9 mars 2007 à 9h00. C’est le troisième procès pour les collectifs de déboulonneurs. Les procès publics sont, pour les déboulonneurs, l’occasion de placer le système publicitaire sur le banc des accusés. Soutien financier pour les procès : chèque à l’ordre de Collectif des déboulonneurs, 24 rue Louis Blanc, 75010 Paris.

Au sujet des Déboulonneurs, vous pouvez écouter l’émission de Ruth Stégassy sur France Culture « Terre à Terre » du 17 février 2007. Avec des membres du Collectif parisien des déboulonneurs et Jean-François Pellissier, adjoint au maire du XIIIème arrondissement de Paris.

V – LA DECROISSANCE AU SALON PRIMEVERE

« La Décroissance pour tous », le livre de Nicolas Ridoux, est le « coup de coeur » de notre journal au salon Primevère 2007. Vincent Cheynet et Nicolas Ridoux y animeront une conférence le samedi 24 février à 17h. Une table de presse « Casseurs de pub – La Décroissance » sera également présente au salon du 23 au 25 février 2007.

VI – A LIRE : ON ACHETE BIEN LES CERVEAUX

Anne Sinclair s’acharne à transformer France Inter en Radio Medef. Le 18 février 2007, elle recevait dans son émission le pédégé de l’agence de publicité TBWA pour promouvoir son dernier livre. Plus sérieusement, Marie Bénilde vient de publier « On achète bien les cerveaux » qui décrit de manière implacable les conséquences de la publicité sur la liberté de la presse. Un excellent livre dont l’auteur ne sera jamais reçu chez madame Strauss-Kahn.
« On achète bien les cerveaux. La publicité et les médias », de Marie Bénilde, aux éditions Raisons d’Agir, 6 euros

Le système volontaire de compensation des gaz à effet de serre

De nombreux prestataires de la compensation carbone ont vu le jour dans le monde ces derniers mois. Une étude menée par l’ADEME en 2006 a montré une grande diversité de structures, de fonctionnement, de projets soutenus et des différences importantes de calcul des émissions de CO2 et du prix de la tonne de carbone proposé.

Ces divergences pourraient à terme mettre en cause la légitimité de la démarche de compensation volontaire et la cohérence des messages publics dans la lutte contre la changement climatique, aussi l’ADEME propose un plan d’action pour 2007 afin d’harmoniser ces pratiques au niveau français.

La vie (presque) sans pétrole

Demain nous serons tous écolos parce que nous devrons tous vivre (presque) sans pétrole. Très bientôt, le baril atteindra 380 dollars. Le litre de super au prix de la louche de caviar ! Déplacer un véhicule de près d’une tonne pour aller acheter deux baguettes de pain sera d’un autre âge. Les métiers oubliés de la récupération, de la réparation seront des valeurs sûres. Le secteur agro-alimentaire qui fait aujourd’hui plus rien sans tracteur de moins de 500 chevaux remettra les bourrins au travail. Sans engrais et sans pesticides, nous mangerons naturellement bio. La fin du pétrole abondant et pas cher fera de nous les champions des économies d’énergie. Quant à nos vacances, puisque nous ne pourrons plus prendre l’avion, alors nous prendrons… le temps. Basé sur une longue enquête auprès des industriels, des économistes et des scientifiques, cet ouvrage délivre un petit traité de savoir-vivre presque sans pétrole, mais non sans humour. Extrait du livre : Nos maisons se seront faites enfin économes, intelligentes et malignes pour arriver à nous fournir une qualité de confort acceptable et gageons que le mode de chauffage le plus pertinent sera le pull-over. Pour comprendre que ces changements sont inéluctables, il est nécessaire que vous soyez persuadé que la hausse du prix du baril est inexorable. Ces raisons sont toutes rationnelles. C’est d’abord l’écart entre la production et la consommation, entre l’offre et la demande, entre la quantité de pétrole disponible à des coûts raisonnables et le nombre, qui ne cesse d’augmenter, de réservoirs à remplir, de maisons à chauffer, de denrées agroalimentaires, de matières plastiques, d’électricité à produire… C’est notre consommation toujours plus importante, malgré les politiques d’économies d’énergie. C’est l’arrivée de pays en pleine croissance comme la Chine et l’Inde qui s’invitent à la table du gâteau pétrolier, alors que celui-ci est déjà largement entamé. Ce sont les pays producteurs, et particulièrement l’Opep (Organisation des Pays Exportateurs de Pétrole), qui ne peuvent plus faire face à la demande, ne peuvent plus ouvrir davantage le robinet ni absorber les variations du cours du brut sur le marché pour maintenir des prix stables et accessibles à nos économies. C’est enfin le retard pris dans la recherche et la mise en place d’énergies de substitution qui nous expose à une dangereuse période d’incertitude, un no man’s land énergétique où tout peut arriver.

 

L’Odyssée Sibérienne de Nicolas Vanier : un défi écologique en jeu vidéo !

Stratégie et aventure dans le Grand Nord !

Nicolas Vanier, le réalisateur du « Dernier Trappeur », vous entraîne pour la 1ère fois dans un jeu vidéo, à revivre sa toute dernière expédition en Sibérie.

Nicolas Vanier s’est particulièrement impliqué dans la réalisation de ce jeu : il vous accompagne tout au long de l’aventure, vous transmet son expérience de musher (conducteur de traîneau) et vous fait partager ses connaissances de l’environnement et des menaces qui pèsent sur notre planète.

Ce jeu très mêle subtilement aventure, stratégie, simulation et mission écologique :

– Aventure dans les étendues glacées de Sibérie où il faudra déjouer de nombreux obstacles et faire face aux dangers.

– Stratégie dans cette course pas comme les autres : à vous de composer votre traîneau, de choisir les meilleurs trajets pour ne pas épuiser votre attelage…

– Simulation d’une expédition en chiens de traîneau : prendre soin de vos chiens, décider du meilleur moment pour faire une pause, rencontrez les peuples sibériens…

– Mission écologique que vous confie Nicolas Vanier : photographiez les espèces menacées de disparition, découvrez dans quelle mesure le progrès menace la vie des peuples de Sibérie…

Relevez votre 1er defi écologique, grandeur nature !

Configuration requise :
Compatible Windows Vista
6,9 Go d’espace disque disponible

BankTrack

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BankTrack est un réseau d’organisations non gouvernementales (ONG) et d’individus qui surveille les opérations du secteur financier privé (banques commerciales, investisseurs, compagnies d’assurance, fonds de pension) ainsi que les impacts de ses opérations sur l’Homme et la planète. Les différentes ONG ont mis leurs moyens financiers et humains en commun afin de se montrer cohérents et efficaces dans leur travail, tout en gardant chacune leur indépendance et leur propre façon d’agir.

Lancement du Prix EnR 21

Le Prix EnR 21 récompense l’innovation et la création d’entreprise dans les Energies Renouvelables pour l’Industrie et le Bâtiment.

La Technopole Cherbourg Normandie lance le Concours national Prix EnR 21. Il récompense les porteurs de projets liés aux énergies renouvelables pour les secteurs du bâtiment et de l’industrie, gourmands en énergie.

Le Cotentin, territoire particulièrement actif en matière d’Energies Renouvelables, se mobilise pour que les vainqueurs du Prix EnR 21 y développent leurs projets.

Tentez votre chance : inscrivez-vous dès maintenant

Demandez votre dossier d’inscription ici !

Les Energies Renouvelables : un enjeu pour le 21ème siècle !

L’avenir de la planète passe par de nouveaux modes de consommation d’énergie.

Si la population semble prendre conscience de la situation, les acteurs économiques doivent également se mettre au diapason pour que la France respecte le protocole de Kyoto qui limite les émissions de gaz à effet de serre.

La marche à suivre ? Faire naître des technologies nouvelles optimisant l’efficacité énergétique dans les secteurs de l’industrie et du bâtiment.

C’est pourquoi la Technopole Cherbourg Normandie, avec ses partenaires, lance un Concours National : le Prix EnR 21.

Ce Concours récompense les porteurs de projets liés aux énergies renouvelables pour les secteurs du bâtiment et de l’industrie, particulièrement gourmands en énergie. L’ensemble du tissu économique du Cotentin, territoire particulièrement actif en matière d’Energies Renouvelables, se mobilise pour que les vainqueurs du Prix EnR 21 y développent leurs projets.

Pourquoi EnR 21 ? A la fois pour faire référence aux Energies Renouvelables (EnR) et à l’Agenda 21, programme d’actions pour le 21ème siècle adopté par les pays signataires de la Déclaration de Rio de Janeiro (juin 1992) et qui a notamment pour objectif la protection de l’environnement.

Un concours national pour Innover : Un véritable pari sur l’avenir et les générations futures !

– Les acteurs du concours
Le concours est parrainé par André ANTOLINI, Président du Syndicat des Energies Renouvelables : « Le Prix EnR 21 répond à un besoin fondamental de notre tissu industriel en termes d’innovation et de création d’entreprise. Les Energies Renouvelables pour l’industrie et le bâtiment doivent être soutenues, encouragées et développées au niveau national. ».

Les banques françaises s’enrichissent au mépris de l’environnement

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BNP-Paribas et la Société Générale viennent d’annoncer des profits vertigineux, à 7,3 milliards d’euros pour la première (+25% par rapport à 2006) et 5,2 pour la seconde. Ces résultats proviennent désormais majoritairement de l’international. C’est justement à l’international les banques françaises financent des projets extrêmement controversés et qu’elles sont à la traîne dans la prise en compte des impacts environnementaux et sociaux des projets qu’elles financent. Les Amis de la Terre demandent la mise en place de politiques sectorielles de réduction des risques environnementaux et sociaux dans les secteurs sensibles (énergies fossiles, grands barrages, chimie, etc).

EKWO, le best of du développement durable

Le meilleur du développement durable : sortie du hors série ‘Best Of d’EKWO Des idées plein la planète pour bouger les pieds sur Terre Le 24 février 2007, arrivée en kiosque du premier guide pratique du développement durable image001-2.jpgCa fait 4 ans que ça dure. Chaque trimestre, EKWO fait son nouveau numéro. En 48 pages, le magazine de l’éco-citoyen va à la pêche aux infos. Pas de grandes théories mais plutôt des histoires, des expériences, des enquêtes, des idées pratiques, des conseils de conso, des trucs et astuces glanés chez les pros ou dans les greniers des grands-mères, un graphisme bigarré … Arrivé aujourd’hui à une étape de maturité, EKWO sort son premier hors-série : le « meilleur du développement durable ». Ce « best of » présentera le top du top du développement durable : une sélection d’une centaine de références estampillées EKWO. De la politique territoriale au système industriel environnemental, de la bonne pratique à la sélection shopping, tout sera testé par la rédaction et décortiqué par une équipe experte en éco-conception. Construction, mobilité, home, mode, design, bien-être, adoptez l’Ekwostyle. Découvrez les produits et les technologies qui vous feront voir la vie en ‘durable’… image002-3.jpg Tiré à 35 000 exemplaires, ce guide de 164 pages est découpé en chapitres thématiques. Chaque partie fait l’inventaire, en un domaine donné, des solutions qui existent, parfois trop peu connues, des expériences réussies, des bonnes pratiques à portée de main, prêtes à être adoptées. Monica Fossati, fondatrice et rédactrice en chef du magazine EKWO, déclare :  » Le développement durable n’est plus une abstraction marketing ! Nous voulons nous faire l’écho des bonnes pratiques, le relais des trouvailles environnementales, et présenter les cas exemplaires d’entreprises, de collectivités, d’associations et de particuliers. Montrer que le développement durable, qui est pour beaucoup une notion nébuleuse, complexe, se concrétise en toute simplicité et bon sens. Il existe, il est en route ! Tout comme on peut se référer à un catalogue pour choisir un produit, le Best of a été conçu pour donner des idées, et aussi faire rêver. La garantie d’EKWO, c’est la certitude de disposer des bonnes informations, validées. Pour avoir le choix, chaque jour, d’être un peu plus ‘écologiquement correct’. «  image003-2.jpg PLUS D’INFORMATIONS SUR EKWO : EKWO applique le développement durable au quotidien. Le magazine est édité par une association loi de 1901, le papier est recyclé, les encres sont végétales, les invendus en kiosque sont récupérés et donnés au réseau éducatif, la publicité est réglementée. Une charte passe au crible les annonces suivant un ensemble de critères sociaux, économiques et environnementaux. Un choix que Monica Fossati, fondatrice du magazine, justifie « par respect envers la politique éditoriale ». Car les articles présentés sont tous écrits par des connaisseurs et validés par des spécialistes des différentes disciplines du développement durable. image004.jpg Avec EKWO, on voyage à travers le monde (Mexique, Afghanistan, Roumanie, Mongolie…) pour voir comment on vit « là-bas », on découvre les méfaits de la « jette société » (les piles, les briquets jetables, l’informatique…), on chine des idées pour soi (la bio et moi, les cosméto doux, week-end bien-être), on apprend à faire soi-même (ses meubles en carton, son potager en ville…), on comprend pourquoi la Terre ne tourne pas toujours rond (la forêt génétiquement modifiée, les détergents et la qualité de l’eau, l’énergie dans le monde, les finances solidaires…) et, surtout, on découvre les bonnes pratiques mises en place des deux côtés de la planète. Du coup, aujourd’hui EKWO sème à tous vents. Et conçoit des publications pour le Programme des Nations Unies pour l’environnement, l’ADEME, les Parcs naturels régionaux ; des expositions, comme la Maison du Développement durable

 

FEDERE 2007, Innover pour durer – 29 et 30 mars 2007

Pour répondre aux défis du développement durable, il n’est plus suffisant d’adopter une position défensive : limiter la production, “raisonner” la consommation dans tel ou tel secteur… Il faut trouver des solutions alternatives et innovantes.

Ces solutions sont d’ordre technique, économique, sociologique… Les technologies “propres”, le micro-crédit, les partenariats ONG-entreprises, les “quartiers durables”… en sont des exemples, parmi beaucoup d’autres. Ce 6ème Forum FEDERE permettra de présenter ces innovations : dirigeants d’entreprises, d’ONG, leaders syndicaux et politiques viendront en débattre.

Ce Forum abordera notamment les thèmes suivants :

– Le boom des technologies propres
– Réussir la diversité dans l’entreprise
– Mettre les pauvres dans votre business plan : concilier lutte contre la pauvreté et développement durable
– Sensibiliser le consommateur au développement durable
– Gouvernance et éthique des affaires
– Les élections 2007 et l’enjeu climat

6 conférences plénières, 2 déjeuners débats, 5 études de cas, 3 ateliers sectoriels, une étude FEDERE 2007 La Poste – Les Echos sur « Les entreprises, les Français et le développement durable » seront au programme de cette nouvelle édition.

Développement durable : enquête européenne 2006

Mazars poursuit sa politique consistant à favoriser les débats et les échanges sur des thèmes d’actualité.
La notion de développement durable est aujourd’hui incontournable. Elle permet de (ré)concilier efficacité économique, équité sociale et responsabilité environnementale.
Elle donne sens aux efforts que les entreprises mettent en oeuvre pour mieux assumer leurs responsabilités environnementales, sociales et sociétales.
Elle permet ainsi à l’entreprise de se développer dans un climat de confiance avec l’ensemble des parties prenantes (clients, salariés, société civile, actionnaires…).
Mazars a publié son enquête européenne « Développement Durable », résultat de l’interrogation de 82 entreprises cotées dans 8 pays d’Europe.

Equilibres : une émission de TV Fil 78 diffusée par Demain

Equilibres est une émission de TV Fil 78 consacrée à l’environnement et au développement durable sur la communauté d’agglomération de Saint-Quentin en Yvelines. Ce magazine mensuel de 26 minutes, présenté par Marine Dessart, vous invite à découvrir les bonnes pratiques et les gestes à ne pas oublier en terme de respect de l’environnement.