JOURNEE D’ETUDE :
DE LA PRISE EN COMPTE DE L’ENVIRONNEMENT A L’ACTION POUR LE DEVELOPPEMENT DURABLE
Jeudi 5 avril 2007 de 10h à 16h30
Toit de la Grande Arche – 1 Parvis de la Défense – Paroi Nord
35è étage – 92044 Paris la Défense
Animation : Frédéric Chateauvieux
Directeur de la publication
Editions DPE/SAP
PROGRAMME
– 10H00 – 10H30 : Café d’accueil
– 10H30 – 10H40 : Ouverture
Présentation du programme de la journée par l’animateur
– 10H40 – 11H15 :
Pourquoi manager l’environnement dans l’entreprise
par M. Christophe Gasquet
Directeur Commercial et Marketing
LRQA France
Qu’est-ce qui motive l’entreprise :
– réglementation
– Image-Ethique-Confiance des parties intéressées
– Maîtrise du risque
– Gestion des ressources
– Pression de la supply chain
Certification environnementale :
bilan étape de la situation actuelle
Quels enjeux constitutifs de la démarche environnementale :
– Prise en compte des aspects environnementaux
– Gestion de la réglementation
– Cohérence et intégration des systèmes de management
– Mobilisation des équipes
– 11H15 – 11H45 :
La conformité règlementaire pour une meilleure prévention de la responsabilité civile et pénale du dirigeant
par Maître Christian Huglo
Avocat Associé
SCP Huglo-Lepage & Associés Conseil
– 11H45 – 12H00 :
Performance économique
Présentation des résultats de l’étude sur la pertinence économique de la certification ISO 14001
par M. Thierry Millon
Directeur de la Communication
ALTARES (fournisseur international d’informations financières sur les entreprises)
– 12H00 – 12H30 :
Illustrations et témoignages d’entreprises : débat
– Lyonnaise des Eaux Suez
M. Etienne Cunge
Responsable Qualité Environnement France
– Otis
M. Fabien Lebrot
Responsable Qualité, Sécurité & Environnement
– 12H30 – 14H00 : Déjeuner
– 14H00 – 15H00 :
Synergie et cohérence avec la santé-sécurité au travail et la qualité
(Systèmes de management et management intégré)
par M. Michel Girard
Directeur de la Formation
LRQA France
– 15H00 – 15H15 :
1.2.3. Environnement
Démarche de certification environnementale par étapes
par M. Pierre-Olivier Viac
Responsable Pôle Environnement et Développement Durable
ACFCI (Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie)
– 15H15 – 15H45 :
Impact sur le produit
L’intérêt de l’éco-conception
par M. Gäël Guilloux
Consultant en éco-design et Enseignant
Chercheur à l’Université de Nîmes
– 15H45 – 16H10 :
Vers une démarche de développement durable et de RSE
Indicateurs et outils de la démarche
(SD 21000, groupe de travail sur l’ISO 26000,etc)
par Mme Isabelle Baes
Chargée de mission Entreprises
CIRIDD (Centre International de Ressources et d’Innovation pour le Développement Durable)
– 16H10 – 16H30 :
Débat et Conclusion
– 16H30 – 17H00 : Café, jus de fruits
Contact
Inscriptions : Participation de 59,80 € TTC (50,00 € HT). Merci d’adresser votre règlement par chèque à l’ordre de LRQA France à : LRQA France Dalila Rezig Tour Swiss Life 1 Bd Vivier Merle 69443 LYON Cedex 03
Le but de cette manifestation est de mettre en évidence comment des disciplines scientifiques aussi différentes que les sciences de la Terre et de l’atmosphère, les sciences naturalistes et les sciences économiques, convergent pour estimer les conséquences néfastes du changement climatique et fournir des éléments de réponse de nature politique pour en atténuer les effets et permettre les nécessaires adaptations.
– Comment en est-on arrivé, dans une perspective historique, au « Global Warming » actuel ?
– Comment le traitement informatique des bases de données météorologiques et climatologiques a évolué depuis la fin de la 2e guerre mondiale, vers une modélisation numérique du climat, dans un contexte technologique et politique où l’observation, via satellite, devient réalisable à une échelle planétaire ?
Ces questions seront abordées dans la première session, « observer, mesurer, comprendre », qui vise à retracer comment s’est mise en place une véritable « science du climat », dont les deux fonctions majeures sont la modélisation la plus précise possible du climat et la production de simulations et scénarios pour le futur.
La prévision de l’évolution future du climat, et ses conséquences sur les écosystèmes, l’hydrologie et la santé, seront au cœur de la 2e session, « simulations, scénarios et prospectives ». Les modèles prédisent tous une augmentation de la température au 21e siècle, toutefois son ampleur dépend fortement de l’activité économique mondiale future. On a vu, dans la dernière décennie, que les outputs des modélisations climatiques sont devenus des éléments majeurs du discours politique.
En effet, pour la première fois d’une façon aussi nette, on assiste au couplage entre des sciences aussi diverses que la climatologie et les sciences naturalistes, d’une part, et les sciences économiques, d’autre part. Dans ce contexte, le Groupe Intergouvernemental d’Etude du Climat (GIEC) qui réunit des experts scientifiques dans une approche pluridisciplinaire, joue un rôle déterminant dans l’évolution des rapports entre sciences et politique – objet de la 3e session, « risques, expertise et politiques » – à travers l’estimation des risques et la préconisation de mesures destinées à en limiter les effets.
L’enjeu du colloque sera de montrer comment cette imbrication de champs scientifiques, économiques et politiques conduit à une nouvelle réflexion sur la valeur de biens collectifs, comme l’air, l’eau et les écosystèmes.
Contacts :
Introduction :
Depuis le début de l’ère industrielle, la population
mondiale et la production individuelle
ont cru d’un facteur 8. En 250 ans, l’espérance
de vie a doublé dans les pays pauvres, et
quadruplé dans les pays riches. Un ouvrier
français payé au SMIC jouit d’un niveau de
confort, de sécurité, d’accès à l’information et
de possibilités de déplacements qui feraient
rêver un aristocrate de la Renaissance.
Cette croissance est menacée par l’épuisement
des ressources naturelles (pétrole, minerais, eau,
sols, biodiversité) et leur corollaire, la hausse de
l’énergie et des matières premières. Le
réchauffement du climat bouleverse déjà la
production agricole et les modèles de prévision
du risque. D’ici 20 ans, en cas d’accélération
du changement climatique, ce sont les
conditions même de la vie sur terre qui
pourraient être remises en cause – ou, tout au
moins, la survie de notre civilisation.
Alors, faut-il stopper la croissance ? Impensable,
alors que 4 milliards d’êtres humains vivent
avec moins de 1,5 € par jour. Impossible,
lorsque le Brésil, la Russie, l’Inde, et la Chine
représentent 3 milliards de personnes et 7% de
croissance économique annuelle. Inacceptable,
alors que même dans les pays riches,
l’anxiété croît face à l’érosion des revenus des
classes moyennes, à la montée du chômage et
de la précarité. Dans ce contexte, la
globalisation des échanges, qui est pourtant l’un
des moteurs de l’économie, devient une source
de menaces : compétition entre les individus au
niveau mondial4, flux migratoires, terrorisme, etc.
Plus que jamais, la croissance est donc nécessaire.
Une croissance qui, au lieu de puiser dans
l’environnement, devra aussi en restaurer la
capacité à remplir les besoins de l’humanité.
Impossible ? Et pourquoi ? L’histoire de
l’humanité est ponctuée de crises, surmontées
par des innovations qui ont abouti à des
changements systémiques. Il y a 10 000 ans, des
chasseurs-cueilleurs affamés ont semé des
céréales sauvages. En devenant agriculteurs ils
se sont sédentarisés, ont pu créer un surplus, puis
développer l’artisanat et le commerce. Il y a 400
ans, c’est grâce à la crise du bois en Angleterre
que des compagnies minières se sont lancées
dans l’extraction du charbon, qui a mis en
mouvement la révolution industrielle.
Aujourd’hui, l’humanité dispose du plus puissant
réseau d’innovation et d’échanges qui ait
jamais existé : 3 millions de chercheurs,
plusieurs dizaines de millions d’entreprises et 1
milliard d’individus connectés par le biais
d’Internet. Il reste à chacun de décider dans
quel sens utiliser cette capacité créative.
Déjà, des pionniers ont fait le choix. Ils mettent
en place une nouvelle économie, qui produit de
l’énergie et des matériaux renouvelables, qui
stocke du carbone, qui restitue des sols fertiles et
des stocks d’eau propre : une économie
positive, qui crée de la croissance pour tous,
en restaurant le capital écologique de
l’humanité. Une économie fondée sur l’écointelligence,
qui se nourrit de diversité, et inclut 6,5
milliards d’humains pour créer plus de prospérité.
Ce livre blanc vous invite sur les traces de ces
pionniers, qui sont les gagnants du monde de
demain. Il définit les nouveaux enjeux
économiques : restaurer le climat, renouveler les
ressources naturelles, en recréant de la diversité.
A travers 25 exemples, il révèle les principes
d’action des pionniers de l’économie positive :
fonctionnalité, circularité, complémentarité, substitution,
valorisation, diversité. Il dessine les
contours d’un monde positif.
Il nous reste 20 ans pour construire l’économie
positive, 20 ans pour restaurer le climat et
l’environnement. Vingt ans pour décider du sort
du XXIème siècle. Le défi est immense, les
opportunités sont là. Le chantier est passionnant.
Le mot de biodiversité a été forgé récemment en 1985 par W. G. Rosen à l’occasion d’un colloque. Mais ce concept a reçu une véritable popularisation dans le monde politique et dans la société en 1992 lors du sommet de la Terre qui s’est tenu à Rio de Janeiro où, pour la première fois, on a pris conscience, à une échelle planétaire, de la dégradation de la nature.
Pourtant la biodiversité est un objet d’étude très ancien. Les naturalistes étudient depuis des siècles la diversité des faunes, des flores et des écosystèmes. En somme, depuis très longtemps, ils font de la biodiversité, eux aussi, sans le savoir !
Le concept de biodiversité est défini par la convention sur la diversité biologique comme : « la variabilité des êtres vivants de toute origine y compris, entre autres, les écosystèmes aquatiques et les complexes écologiques dont ils font partie : cela comprend la diversité au sein des espèces, ainsi que celle des écosystèmes » (art. 2).
Les trois niveaux d’organisation de la biodiversité
Le concept de la biodiversité fait référence à l’ensemble des composantes et des variations du monde vivant et les scientifiques y distinguent trois niveaux d’organisation :
– la diversité écologique (les écosystèmes) ;
– la diversité spécifique (les espèces) ;
– la diversité génétique (les gènes).
Aujourd’hui, on étudie encore les composantes de la biodiversité (inventaires des écosystèmes, des flores et des faunes), pourtant, on cherche de plus en plus à en comprendre le fonctionnement. On a franchi une étape dans la compréhension du système, en passant de sa description à l’étude de son fonctionnement.
Enfin, il faut savoir que, de plus en plus, les scientifiques essayent de resituer la biodiversité dans une perspective environnementale plus large et on assiste à une intégration de la biodiversité dans les problèmes de société. Il y a d’abord une prise en compte du rôle de l’homme, soit en terme de dépendance directe (pour ses ressources biologiques, pour ses ressources alimentaires), soit en terme de dépendance indirecte par rapport aux services écologiques que rend la biodiversité (interférence avec les climats, bien-être que procure la nature…).
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Le Comité 21,
en partenariat avec Elyo (branche énergies du groupe SUEZ) et l’ESCP-EAP,
organise une conférence grand public sur le thème :
« Maîtriser les consommations d’énergie, s’approvisionner aux énergies renouvelables, des industriels et des collectivités témoignent »
Le jeudi 5 avril de 10h00 à 12h00
à l’ESCP-EAP Auditorium Vital Roux
au 79 avenue de la République 75011 Paris.
En France, les émissions de CO2 continuent d’augmenter, du fait surtout des transports et des bâtiments. Les consommateurs ont bien sûr leur part de responsabilité mais l’Etat, les collectivités, les entreprises restent les plus gros consommateurs d’énergie. Deux grands leviers d’actions complémentaires sont à la disposition des consommateurs et des acheteurs professionnels : la maîtrise énergétique et les énergies renouvelables.
Or, l’importance des marchés publics et privés (collectivités et entreprises) constitue un effet levier potentiel majeur permettant de promouvoir les technologies et services en faveur des économies d’énergie et des énergies renouvelables. En matière de maîtrise énergétique, le champ des possibles est immense. La France dispose par ailleurs d’un potentiel parmi les meilleurs d’Europe pour le développement des énergies renouvelables.
Certains (entreprises et collectivités) se sont déjà engagés. Quels sont ces exemples ? En quoi et comment peuvent-ils inspirer l’action d’autres acteurs ? Interviendront lors de cette conférence : Olivier Delbard, professeur ESCP-EAP ; Patrice Giret de la Ville de La Rochelle ; Carole Legall, directrice Energie, Air, Bruit de l’ADEME ; Pascal Roger, directeur développement d’Elyo et Jean-Luc Watine, PDG de la Papèterie de Giroux et directeur général de Celta.
Le colloque sera animé par Nicolas Blanc, responsable du programme Entreprises du Comité 21.

Si pour vous aussi, « s’intégrer à la société ce n’est pas seulement une question de couleur », merci de signer cette lettre ouverte et diffusez la au plus grand nombre !
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J’ai le plaisir de vous informer que vous pouvez désormais télécharger gratuitement le jeu pédagogique “Citénergie, à la découverte des energies en ville” sur
