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Les biocarburants ne réduisent pas les émissions en gaz à effet de serre

Contrairement à une idée largement répandue, des scientifiques américains affirment que les biocarburants qui se substituent aux carburants classiques ne réduisent pas les émissions en gaz à effet de serre responsables du réchauffement climatique.

Des chercheurs californiens du SRI Consulting – un institut international d’étude de marché pour l’industrie chimique – ont déterminé que l’utilisation de biocarburants n’introduirait aucun changement sur le réchauffement global et pourrait même avoir pour résultat une augmentation des émissions de gaz à effet de serre par rapport au carburant diesel conventionnel.

Ces chercheurs ont comparé les émissions de gaz à effet de serre du diesel et du biodiesel, tout le long de leur cycle de vie, depuis leur production jusqu’à leur combustion dans les moteurs (production, transport, transformation, distribution). Les résultats, publiés dans le journal « Chemistry & Industry », montrent que le biocarburant à base d’huile de colza cultivé dans des champs dédiés émet à peu près autant de gaz à effet de serre que le carburant diesel conventionnel (à base de pétrole, NDLR).

Or, selon l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) et le ministère de l’Industrie qui ont fait réaliser une étude de l’analyse du cycle de vie (ACV) des différents carburants en 2002, la filière EMVH/Diester produirait 3,5 fois moins de gaz à effet de serre avec un rendement énergétique 3,3 fois supérieur par rapport à la filière gazole.

L’étude américaine souligne que si le sol utilisé pour cultiver le colza servait à faire pousser des arbres, les émissions en GES calculées en équivalent CO2 seraient alors trois fois plus faibles pour le diesel pétrolier que pour le biodiesel : les arbres fixant le carbone le temps de leur croissance.

Le diesel d’origine pétrolière émet 85 pour cent de ses gaz à effet de serre au moment où il est consommé dans un moteur. Au contraire, les chercheurs constatent que les deux tiers des émissions de GES par le biocarburant au colza se produisent au cours de la pousse, le colza émettant de l’oxyde nitreux qui est environ 300 fois plus actif (du point de vue de l’effet de serre) que le CO2.

Pourtant, l’ADEME concluait il y a quelques mois que l’utilisation des biocarburants a des effets globalement positifs sur l’air et le climat tout en précisant qu’il fallait veiller à ce que le mode de production soit respectueux de l’environnement : mode de culture, usage de pesticide, irrigation, méthode de raffinage…
Si le mode de production américain reste sans doute plus intensif que celui que l’on trouve en Europe, et donc plus polluant, force est de constater que le bilan relatif aux émissions en gaz à effet de serre n’est pas aussi clair qu’il n’y paraît.

Au final, avec la multiplication des études qui révèlent les maux engendrés par les biocarburants, ceux-ci apparaissent de moins en moins comme une solution écologique, mais plutôt purement énergétique…

Merci à Pierre Allemand pour la traduction de l’article original paru dans ScienceDaily : « Study warns against biodiesel fuels

Homo disparitus de Alan Weisman

Et si par une énigmatique opération, l’homme – mais pas la vie – disparaissait instantanément de la surface du monde ? A partir de cette hypothèse, Alan Weisman construit une enquête écologique riche et originale. Savez-vous qu’un tiers au moins des oiseaux ne s’apercevrait même pas de notre absence… mais d’autres êtres vivants nous pleureraient à chaudes larmes : Pediculus humanus capitis et Pediculus humanus humanus, les poux de notre tête et de notre corps, ne nous survivraient qu’une année, reniflant nos vêtements. D’autres inconsolables finiraient par disparaître de la surface du monde : les acariens qui vivent dans nos cils, les bactéries qui logent dans nos bouches… Mais plus globalement, comment alors notre planète réagirait à notre absence ? Il faut en convenir, elle réagirait plutôt mal, avec difficulté, tant notre passage a laissé de traces, certaines quasi-indélébiles. Quid des centrales nucléaires livrées à elles-mêmes ? Que deviennent nos animaux domestiques ? Au bout de combien de temps la végétation, le climat, les mouvements du sol effaceront-ils nos villes ? Spécialistes en anthropologie, en astrophysique, en climatologie, en éthologie, en biologie, en écologie, etc. argumentent leurs thèses dans cet ouvrage qui se lit comme un roman de science-fiction. Tous sont d’accord sur un point et conviennent de « la façon dont les hommes ont transformé l’atmosphère, la biosphère et la Grande Bleue en une chose que jusqu’à présent seuls les volcans et les chocs des plaques continentales pouvaient produire ». C’est aussi à cela que l’on mesure notre grandeur, notre capacité à transformer le monde. Certaines de nos réactions, de nos inventions, de nos découvertes nous survivront quelques centaines d’années. Il faut compter en dizaines voire en centaines de millénaires pour que nos pollutions soient résorbées (100 000 ans pour le CO2 , 250 000 pour le plutonium de nos bombes, encore plus pour les plastiques – plusieurs centaines de milliers d’années après notre disparition -, et des milliards d’années pour l’uranium 238). Si le diagnostic est impitoyable et la démonstration convaincante, l’histoire de la Terre démontre a contrario que la nature a toujours su, jusqu’alors, surmonter les pires cataclysmes. Savoir que les œuvres de Montaigne disparaîtront au mieux dans quelques centaines d’années mais que l’on pourra danser « la danse des canards » jusqu’à la fin des temps car les ondes radio sont indestructibles et voyagent à l’infini dans l’univers interstellaire, donne un sens relatif à la grandeur humaine.

 

« Faire » du commerce équitable ou rendre son commerce équitable ?

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S’engager par une activité commerciale, pour contribuer à transformer la société, n’est pas un choix facile. Être un acteur économique dans une économie de marché de plus en plus excluante peut conduire à l’assujettissement aux profits, à la résignation ou, pire encore, à la justification de la médiocrité au nom de la cause défendue. Maintenir coûte que coûte une raison sociale, au gré des tensions de trésorerie, le nez dans le guidon, transforme l’engagement en sacerdoce. Agir pour un monde plus juste sans méthode, c’est s’exposer à n’avoir comme priorité que des urgences à traiter, et à n’avoir comme objectif que la survie d’une raison sociale. Le climat sécuritaire actuel conduit à la méfiance et à l’agressivité : montrer que l’on peut réussir professionnellement sans exploiter l’autre devient un choix difficile à défendre. Faut-il pour autant en appeler à la morale ? Quatre Mâts Développement propose, un séminaire de deux jours,« faire » du commerce équitable ou rendre son commerce équitable?, les 16 et 17 septembre à Lorient. L’objectif de ce séminaire est d’examiner avec les participants la façon dont une initiative économique peut « faire société ». Plus d’infos : cliquer ici L’objectif de ce séminaire, « faire » du commerce équitable ou rendre son commerce équitable?, est d’examiner avec les participants la façon dont une initiative économique peut « faire société » : susciter de l’engagement autour d’un objet social peut permettre de mobiliser des ressources et des talents pour rendre une initiative économique plus cohérente sur le fond et plus efficace dans les moyens mis en œuvre. Programme Inscription

 

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Un test OGM pour reconnaître un maïs génétiquement modifié

logo-4.gif Pour reconnaître un maïs génétiquement modifié, il existe, selon le Collectif national des faucheurs volontaires, réunis ce week-end dans le Finistère, un test ressemblant à un « test de grossesse ». Selon eux, il faut prélever des feuilles que l’on broie dans une sorte de mixeur. Le test, d’origine américaine selon José Bové, consiste à tremper dans la mixture une bandelette qui, une vingtaine de minutes après, change de couleur en cas de présence d’OGM. Ce test a notamment été utilisé en Gironde où les Faucheurs volontaires ont affirmé avoir localisé 1.000 hectares, sur les 1.200 hectares de maïs transgénique répartis dans cinq cantons. Une autre méthode, plus « empirique » selon les faucheurs, consiste « à s’approcher d’une parcelle et, si des véhicules 4×4 de surveillance ou des gendarmes surgissent, c’est que l’on est près du but ».

 

La fin de la Morue

POUR VOTRE INFORMATION. A DIFFUSER – A PHOTOCOPIER. DE CONSOMMATEUR DEVENONS CONSOM’ACTEUR DE NOTRE PROPRE CONSOMMATION. LA FIN DE LA MORUE [[Source : www.unesco.org]] La morue a quasiment disparu de la façade atlantique du Canada par la faute de pêcheurs trop gourmands, de politiciens trop hésitants et de savants trop orgueilleux.

Les lobbies sont-ils plus importants que la raison ?…

Histoire d’une catastrophe. Trepassey, à la pointe sud de Terre-Neuve. La conserverie, qui tourne désormais au ralenti, témoigne seule des jours heureux où la morue abondait et où l’industrie du poisson faisait travailler jusqu’à 1 400 habitants de ce port de la côte est du Canada, aujourd’hui, Trepassey est une ville fantôme. C’est là le reflet social, humain, d’un désastre écologique annoncé. L’épuisement des réserves halieutiques a plongé dans le marasme toutes les communautés de Terre-Neuve qui vivaient exclusivement de la pêche à la morue. Aujourd’hui, sans autres ressources que les subventions gouvernementales, les pêcheurs ruminent leur colère et se demandent comment on a pu tuer la poule aux œufs d’or. Dans cette tragédie, il est difficile de désigner un seul coupable. Les pêcheurs, caboteurs ou hauturiers, ne se sont pas privés de minimiser l’importance de leurs prises, de pêcher dans les zones de frai et de balancer par-dessus bord des tonnes de menu fretin qui sont allées pourrir au fond de l’océan. En même temps, l’avènement du radar et d’équipements plus performants a permis aux chalutiers canadiens et étrangers de se transformer en véritables aspirateurs à poissons, capables de capturer des bancs entiers en un minimum de temps. DANS CE TEXTE REMPLACER LE MOT MORUE PAR ANCHOIS ET VOUS COMPRENDREZ TOUT LE DESASTRE DES CÔTES FRANCAISES DANS PEU DE TEMPS SI LES LOBBIES PRENNENT LE DESSUS SUR LA RAISON … De leur côté, les savants sont coupables d’avoir constamment surestimé les réserves. Il est vrai que les estimations sont souvent hasardeuses avec le peu que l’on sait des mœurs de la morue, de sa place dans la chaîne alimentaire marine, du rôle des prédateurs comme les phoques et des conséquences des changements de température de l’océan. Mais les spécialistes ont eu le tort de baser leurs calculs sur les chiffres élevés des prises en haute mer, en ne tenant pas assez compte de la redoutable efficacité des techniques modernes de pêche. D’où l’adoption de quotas de pêche irréalistes, aboutissant à une surexploitation de la biomasse. Ce que résume ainsi R. Haedrich: «La pêche a excédé la reproduction naturelle des poissons. Les savants refusaient d’admettre qu’ils n’étaient pas infaillibles et, chaque fois qu’il fallait prendre une décision, c’est la rentabilité qui l’emportait sur la conservation, l’économie qui passait avant l’écologie. Personne n’a cherché à défendre l’espèce menacée.» Mais même lorsque les scientifiques, à la fin des années 80, ont averti que les stocks de poissons étaient en danger, les dirigeants politiques d’Ottawa ont hésité à abaisser les quotas et, par conséquent, les revenus des pêcheurs. Pourtant ces derniers étaient déjà largement subventionnés par le gouvernement, puisqu’il suffisait à certains de travailler quelques semaines en mer ou dans les conserveries pour toucher l’assurance chômage le reste de l’année. Toute baisse de production aurait donc eu de grosses répercussions économiques, surtout à Terre-Neuve où beaucoup de gens n’avaient pas d’autres possibilités d’emploi. Il y aurait forcément eu des licenciements, voire des fermetures d’usines. Face à cette menace et à la pression de politiciens locaux en faveur du maintien de l’activité, les autorités fédérales choisissaient de fixer les quotas basés davantage sur des considérations socio-économiques que scientifiques. Aujourd’hui, les pêcheurs de la façade atlantique de Terre-Neuve, réduits à la misère, ont fini par se résigner… Allons-nous attendre que nos petits pêcheurs Français en arrivent là !!!!!!!!!………… (Yves SEVENIER)

 

Equi’search est le premier moteur de recherche du commerce équitable.

Vous le trouverez à cette adresse : http://clubequitable.free.fr/equisearch/ netequitable.jpg Il n’indexe que les sites traitant du commerce équitable, permettant ainsi aux utilisateurs d’obtenir un résultat précis et fiable. Le tout est evidemment gratuit et ne rapporte pas d’argent au créateurs du moteur de recherche (un club de commerce équitable lycéens, Equi’pages). Si vous désirez proposer votre site à l’indexation ou simplement donner votre avis sur le moteur de recherche, rendez-vous sur le forum prévu a cet effet. Un petit commentaire fait toujours plaisir 🙂

 

Les coulisses du Grenelle Environnement

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Les premières réunions du Grenelle Environnement ont débuté lundi 16 juillet. Mais selon les ONG écologistes y participant, les résultats ne sont pas à la hauteur de leurs attentes et des promesses du gouvernement.

Le concours national du Commerce Equitable et du Commerce Solidaire est lancé

La DIIESES (Délégation Interministérielle à l’Innovation, l’Expérimentation Sociale et l’Economie Sociale) lance la 3ème édition du concours EKILIBRE, le concours national du Commerce Equitable et du Commerce Solidaire.

Son objectif : promouvoir et développer des initiatives économiques équitables et solidaires.

Cette 3ème édition 2007 / 2008 réunira de nombreux partenaires parmi lesquels le Crédit Coopératif, la Poste et la SNCF, qui doteront chacun les prix à hauteur de 5 000 euros.

Règlement du concours et dossiers de participation à retirer auprès de la Diieses ou à télécharger sur le site du Ministère du Travail.

La revue de presse du développement durable

Chaque semaine, retrouvez l’essentiel de l’actualité du développement durable avec une sélection d’articles issus des principaux médias français.

Destruction des sols : quelques minutes de film pour comprendre les enjeux de l’agriculture intensive.

Durée : 04:18 Vidéo extraite du film  » Alerte à Babylone  » de Jean Druon au éditions Voir et Agir : Dans ce premier extrait, Claude Bourguignon explique l’état des sols actuellement en france et fait la remarque suivante : on a réussi à inventer les inondations en période sèche. Je vous invite à jeter un coup d’oeil pour en connaître l’explication. Claude et Lydia Bourguignon sont des chercheurs indépendants, vous pouvez consulter leur site. erosion_sol.jpgCommander le filmConsulter le site de Claude Bourguignon qui vous parle dans cet extraitRechercher des AMAP près de chez vous, afin de manger correctement et de developper des fermes de qualité On pourrait aussi conseiller de lire René Riesel : « Déclarations sur l’agriculture transgénique et ceux qui prétendent s’y opposer », Éditions de l’Encylopédie des Nuisances, 2001 « Du progrès dans la domestication », Éditions de l’Encylopédie des Nuisances, 2003.

 

Nouveau numéro 82 Infos 21 : Sous le soleil exactement …

A l’heure où le cœur des villes se vide au profit de nos lieux de villégiature favoris, Surfrider Foundation lance un pavé dans la mare : si la directive européenne (2006/7/CE) sur la qualité des eaux de baignades était appliquée dès aujourd’hui (elle ne le sera qu’en 2015), 20% des plages françaises seraient déclassées, tandis que 33 seraient interdites. Un épiphénomène ? Pas vraiment. L’hiver dernier, c’est l’OCDE qui tirait la sonnette d’alarme : les changements climatiques nuisent gravement à l’enneigement de nos stations de ski. Un réchauffement de 1°C entraînerait une baisse de 60% du nombre de domaines skiables européens. En France, une augmentation des températures de 2°C d’ici 2050 (prévision du GIEC) signifierait même la fin de l’exploitation de 20% de nos domaines les plus élevés en Savoie, dans les Hautes-Alpes … Climat, pollution de l’eau des sols, de l’air, dégradation de la biodiversité… quels impacts auront les dégradations de l’environnement sur l’économie du littoral et de la montagne ? Comment concilier flux touristiques (surconsommations de ressources sur de faibles périodes de temps) et équilibres territoriaux ? Face à ces phénomènes, le secteur touristique est aujourd’hui plus que jamais observé, interrogé, voire dénoncé. C’est la question de la soutenabilité d’un des principaux secteurs économiques français qui est posée. Or, en France, la consommation touristique génère 8,3% du PIB, emploie près d’un million de personnes (plus de 4% de la population active) et a permis de dégager un solde positif dans la balance commerciale de près de 9 milliards d’€ (2005), soit plus que les secteurs de l’automobile ou de l’agro-alimentaire. Et pourtant, les rentrées commerciales ont chuté de 24% en France entre 1980 et 2005, ce qui pose la question de l’adaptabilité des offres touristiques aux attentes des consommateurs. Depuis deux ans le Comité 21 anime un groupe de travail sur le tourisme durable (métropole et DOM). Un modèle de tourisme durable repose sur la relation de service qui se construit, dans la durée, entre les prestataires et les clients. Il décrit une tension constructive entre l’accroissement des richesses, l’amélioration de la qualité de vie des habitants et l’aménagement raisonné d’un territoire. Cela suppose d’une part d’assurer le lien indispensable entre les activités de déplacement, de logement, de restauration, de détente et de loisirs et, d’autre part, d’assurer la valorisation d’un site, d’une région ou d’un territoire. Or, face à cet objectif d’action intégrée, l’élaboration d’un Agenda 21 peut constituer une réponse adaptée, permettant aux parties intéressées (élus, opérateurs touristiques, ONG…) d’engager une dynamique territoriale dont ils sont les décideurs. En attendant décembre 2007 et la publication de son guide méthodologique sur le tourisme durable à destination des décideurs publics et privés, le Comité 21 vous souhaite d’excellentes vacances sous le soleil … Eric Guillon, président du Comité 21 Télécharger le numéro 82 d’Infos 21 au format .pdf

 

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green is beautiful® Webzine : sommaire du n°1 | Juillet-Août 2007

green is beautiful®, collectif d’artistes, de journalistes, de scientifiques environnementalistes et de professionnels de la communication annonce la sortie de son webzine artistique, écologique et éthique N°1. green-is-beautiful_mosaique.jpg

Sommaire du n°1 / Juillet-Août 2007

[ACTU] – OGM vs BIO: le matche truqué – Le maïs transgénique mon 810 reste autorisé en France ECO[arts] – green & blooming – Jean-Paul Ganem ARTS[de vivre] – green & glam – Mademoiselle Bio – mother earth – Vivre bio à Maui MODE & tendance – green attitude – Araliya Design – look book – Trash brides 100% recycled – why bother ? – Les talons à l’unisson MODE[de pensée] – green tank – Changer nos habitudes – better green than dead – Trop tard pour l’Arctique ? AGENDA – L’été de Jean-Paul Ganem ET[pendant ce temps-là] – Les héliotropes Pour télécharger le webzine :Version en couleurTélécharger la version couleur au format .pdfEcoFriendly Version– version noir et blanc exclusivement pour impression sur papier – Télécharger la version noir et blanc au format .pdf

 

Ecocitoyen au quotidien

Comme l’écrit Nicolas Hulot dans la préface : « Notre environnement commence à notre porte. » Face aux grands défis écologiques planétaires, les auteurs, Jérôme Chaïb et Jean-Paul Thorez, nous invitent à regarder ce que chacun d’entre nous peut faire à son échelle, dans sa maison, son jardin, son quartier pour se comporter en écocitoyen responsable.

Développement durable : un prix pour les PME parisiennes

Audit environnement, respect de la biodiversité, gestion des déchets dangereux, achats équitables : les TPE et les PME parisiennes qui s’investissent dans le développement durable sont désormais récompensées par un concours, imaginé par la ville de Paris et intitulé « Développement Durable – Mention entreprises ». Les entreprises intéressées par ce prix peuvent s’inscrire jusqu’au 3 août 2007.

Le Prix Paris Développement Durable – mention entreprises s’adresse à toutes les T.P.E. et P.M.E. parisiennes non cotées qui ont développé des pratiques internes ou un produit particulièrement remarquable mettant en œuvre au moins deux des trois piliers du développement durable (social, économique, environnemental). Dès maintenant, téléchargez les dossiers de candidature (date limite de remise le 3 août à minuit).

Un premier jury composé de personnalités qualifiées pré-sélectionnera 12 candidats. Sous la présidence du Maire de Paris, le jury final sélectionnera les 4 candidats lauréats.

Les prix seront remis lors du salon du S.I.M.I. en novembre 2007 : quatre entreprises seront récompensées de 5 000 euros chacune. Elles seront invitées à présenter leurs actions aux côtés de la Ville de Paris en 2008. Ces entreprises seront mises en valeur sur le site paris.fr et dans le magazine « A Paris ».

Le dossier de candidature et le règlement pour concourir sont disponibles sur le site de la Mairie de Paris

Direction du développement économique et de l’emploi (D.D.E.E.)
Prix Paris Développement durable – Mention entreprises
55, rue de Lyon- 75012 Paris

Tél. : 01 53 02 98 54/ 95 12

Gouvernance du développement durable

Quels enjeux et quelles propositions pour la présidence française en 2008 ? Dans le cadre de ses activités internationales, le Mouvement Vraiment Durable (MVD), présidé par Bettina Laville, fondatrice du Comité 21, Conseiller d’Etat, organise les 15 et 16 novembre 2007 le deuxième colloque du cycle Gouvernance du développement durable avec les Nouveaux Etats Membres de l’Union Européenne.

Grenelle de l’environnement : les associations attendent une obligation de résultats

Communiqué de presse de l’Alliance pour la Planète

A quelques jours des premières réunions de travail préparatoires au Grenelle de l’environnement prévu pour octobre, les associations écologistes membres de l’Alliance pour la planète, de France Nature Environnement ainsi que la Fondation Nicolas Hulot offrent un front uni, à la hauteur des enjeux environnementaux internationaux, européens et nationaux, mais aussi à la hauteur des attentes des citoyens.

En participant à ce Grenelle, les associations veulent contribuer à engager la France vers une profonde mutation écologique. Elles abordent cette négociation de manière constructive et ambitieuse : face à la crise écologique, le rythme et le niveau des politiques environnementales sont tout à fait insuffisants. L’urgence impose des changements radicaux dans nos modes de production et de consommation, comme dans les prises de décisions et de leur mise en oeuvre.

« Nous sommes absolument convaincus qu’ensemble les associations pèseront dans le débat. Nous sommes unis autour du même objectif : faire du Grenelle un moment déterminant pour l’environnement », déclare Nicolas Hulot, président de la Fondation pour la Nature et l’Homme.

« Les associations du groupe contact ont composé les différents groupes de travail en fonction de compétences spécifiques et complémentaires, et de façon à ce que l’ensemble de la galaxie écologiste soit représentée et prise en compte, explique Sébastien Genest, président de France Nature Environnement. Nous nous assurerons que les associations présentes sur tout le territoire soient toujours et directement associées aux négociations lors de la préparation du Grenelle. »

« Les associations attendent de ce Grenelle une obligation de résultats, avec la négociation de mesures significatives. S’il advenait que le Grenelle se transforme en simple consultation ou en énième version d’un vrai-faux débat national, ou bien si des sujets comme le nucléaire ou les OGM devaient devenir tabous, alors nous en tirerions toutes les conséquences et les associations de l’Alliance quitteraient un processus devenu simple exercice de communication », affirme Yannick Jadot, porte-parole de l’Alliance pour la planète.

Les associations s’attèlent à l’élaboration de propositions qui seront rendues publiques. Elles proposeront des solutions à la hauteur des défis environnementaux, dynamiques économiquement et créatrices d’emplois, et elles demanderont au gouvernement et aux partenaires sociaux qu’elles soient appliquées le plus rapidement possible.

Ecolo-Watt, le comparatif écolo des fournisseurs d’électricité

Après le secteur des télécommunications, c’est au tour du marché de l’électricité de s’ouvrir à la concurrence. À partir du 1er juillet 2007, les 28 millions d’abonnés d’EDF vont avoir la possibilité de changer de fournisseur. Direct énergie, EDF, Electrabel, Enercoop, Gaz de France, GEG Sources d’énergies, Poweo et peut-être d’autres encore : entre, ces nouveaux opérateurs, la concurrence promet d’être rude. En ce qui concerne les prix, bien sûr, mais aussi par rapport au respect de l’environnement. Car les nouveaux venus sur le marché de l’électricité vont sans nul doute rivaliser d’offres dites « vertes ».

La Mairie de Paris lance Vélib’

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Depuis 2001, la Ville de Paris cherche à faciliter la mobilité de tous en accordant une place plus importante aux transports collectifs, aux taxis, aux piétons et aux vélos, pour réduire la pollution et les nuisances générées par un trafic automobile intense, mais aussi pour limiter les émissions de gaz à effet, responsables du réchauffement climatique.
De nombreux aménagements ont été réalisés pour rééquilibrer l’espace public entre les différents modes de transport, au profit des circulations douces. Ainsi, depuis début 2001, l’utilisation du vélo à Paris a augmenté de plus de 48 %. C’est dans cet esprit que la ville de Paris a lancé, le 15 juillet, le nouveau système de vélos en libre-service : Vélib’.

Le Living Planet Fund, le fonds ISR créé à l’initiative du WWF, arrive en France

Lancé en 2003 dans certains pays européens comme la Suisse et l’Allemagne, le Living Planet Fund est désormais proposé aux épargnants français. Créé à l’initiative de la fondation WWF, ce fonds d’investissement socialement responsable propose de peser sur la politique environnementale des grands groupes, tout en bénéficiant de performances boursières attractives.

En plus des critères financiers traditionnels, les gérants (UBS Global AM et Sarasin) noteront les sociétés en fonction de leur politique environnementale, du processus de production, du comportement social et du respect des normes extérieures certifiées. Le fonds n’investira pas dans les entreprises impliquées dans les jeux de hasard, l’ingénierie génétique, l’armement, le tabac, l’alcool et l’énergie nucléaire. La commission de souscription s’élève à 5 %, dont 1 % affecté à la fondation WWF.

« Le WWF International a créé le Living Planet Fund afin de permettre une meilleure cohérence entre ses missions de conservation et ses investissements. L’existence de ce fonds nous permet de nous faire entendre auprès du monde des affaires et de gagner en influence auprès de l’industrie à mesure qu’il se développe. Parce qu’il est encore relativement récent le Living Planet Fund ne dispose aujourd’hui que d’un seul compartiment : actions internationales, mais d’autres compartiments (eau, énergie, climat) sont à l’étude. Ceci permettra d’offrir dans un proche avenir à chaque investisseur la possibilité de choisir le ou les compartiments qui correspondent le mieux à sa conception de l’ISR. Ainsi, chacun peut réaliser des placements financiers tout en étant en accord avec ses convictions éthiques, sociales et environnementales. » M. Chiew Y. Chong, directeur financier du WWF InternationalExtrait d’une interview publiée dans le magazine Valeurs Vertes (n° 82).

« Dans la nature » édition 2007 du catalogue de séjours en éducation à l’environnement

La 17è édition du catalogue de séjours en éducation à l’environnement vient de paraître.

Il est disponible sur simple demande, pour la version papier, au secrétariat du Réseau Ecole et Nature ou consultable en ligne et téléchargeable en format PDF pour une version détaillée de chaque fiche de séjours sur le site ecole-et-nature.org

« Dans la nature » recense chaque année des dixaines de séjours de vacance, classes d’environnement et chantiers pour jeunes à travers toute la France.

Année 2007 :

Consultez en ligne les annonces complètes de l’édition 2007

Télécharger la version papier pour une vue d’ensemble synthétique (1,9 mo)

Immobilier : les nouveaux prêts «écolos» sont lancés

Comment inciter les Français à améliorer la performance énergétique de leurs logements ? L’État a d’abord créé un avantage fiscal (un crédit d’impôt) pour les encourager à faire des travaux d’isolation, ou à acheter panneaux solaires et autres chaudières basse consommation. Aujourd’hui, il explore une autre piste : contraindre les banques à consentir pour ces investissements des crédits à des taux plus faibles.