

Le label Reshape-music a pour ambition de rassembler les amateurs de musiques indépendantes autour de son concept novateur de musique éthique, s’inspirant des principes du commerce équitable. Pour la première fois en Europe, les internautes décident du montant de leur achat grâce à une échelle de prix pour soutenir des artistes en découverte. En reversant 50% des ventes réalisées directement auprès du public sur son site, ce label entend remettre les artistes et le public au centre du processus et proposer une alternative concrète aux systèmes actuels, soit peer-to-peer, soit tout-marketing.

Polémique sur le « Made in China » : plusieurs problèmes touchant la sécurité des produits fabriqués en Chine ont alimenté l’actualité ces derniers temps… des jouets contenant des peintures toxiques à base de plomb, des faux médicaments, de la nourriture pour animaux avec un additif chimique ayant causé la mort de plusieurs animaux domestiques aux Etats-Unis, des ingrédients toxiques décelés dans du poisson et du dentifrice (anti-gel), des champignons remplis de pesticides interdits, etc.
Compte-rendu de la conférence organisée par Creativ et la Chambre de Commerce et d’Industrie de Rennes (CCI), le 28 juin 2007, dans le cadre de la 1ère Semaine de l’Innovation en Bretagne.

Dans un entretien au Monde (édition du 5 septembre), Michel Barnier souhaite « être le ministre d’une agriculture et d’une pêche durables ».
Pour le Ministre, la hausse des prix agricoles est « une tendance durable ». Il pousuit : « La hausse a des explications conjoncturelles – difficultés climatiques, stocks mondiaux au plus bas – mais aussi des raisons structurelles : les besoins alimentaires des pays émergents, l’Inde, la Chine, augmentent, leurs populations consomment différemment. Il y a aussi les 9 milliards d’êtres humains qu’il va falloir nourrir à l’avenir. Cela donne une perspective nouvelle aux politiques agricoles, qui vont devoir gérer de nouveaux problèmes, comme la spéculation sur les denrées. Nous aurons besoin d’outils de régulation et de protection. Et il va falloir produire (davantage différemment, efficacement et durablement). »
Enfin, lors du Grenelle de l’environnement, Michel Barnier promet que les agriculteurs seront source de propositions comme ils le seront dans le débat lié à un nouveau projet alimentaire, rural et agricole européen.
Ce débat a débuté mercredi, avec des assises de l’agriculture pour préparer ce que sera la proposition française sur le nouveau projet alimentaire et agricole européen. « Comme vient de le souligner avec force le président de la République, nous avons besoin d’un nouveau projet agricole européen. Le débat sur la future PAC d’après 2013 commence en novembre, avec un rapport de la Commission. La présidence française en 2008 sera un moment clé pour faire partager en Europe cette nouvelle vision », conclut le Ministre de l’agriculture dans cet entretien.
Le lac Tchad est le deuxième plus grand lac d’Afrique. L’irrigation intensive et la diminution des précipitations ont réduit sa surface de 95%! (de 25.000 km² en 1963 à 1.350 km² aujourd’hui…)
Images satellite :
En Asie, sur un total de 4.3 billions d’hectares, le continent est constitué de 1.7 billions d’hectares de terres subhumides sèches, semi-arides et arides, s’étalant des côtes de la Méditerranée jusqu’aux rivages de l’Océan Pacifique. Les zones dégradées incluent les dunes de sable de la Syrie, les pentes escarpées et érodées des montagnes du Népal et les régions montagneuses du Laos affectées par la déforestation et le surpâturage.
En Chine, l’un des pays les plus durement touchés d’Asie, on estime que 27% environ de la superficie du pays est touchée par la désertification, qui, chaque année, gagne en moyenne 2.460 km². Près de 400 millions de personnes vivent dans ces zones.
Une conférence de l’ONU sur la désertification a lieu en ce moment à Madrid (du 3 au 14 septembre), qui doit approuver un plan d’action sur 10 ans contre la désertification.
Plus de 2.000 experts sont attendus à cette VIIIe conférence internationale des 191 pays signataires de la Convention des Nations unies pour la lutte contre la désertification (UNCDD), adoptée à Paris en juin 1994 et entrée en vigueur en 1996.
Un groupe de quatre ONG écologistes, dont WWF, a profité de la tenue de la conférence pour dénoncer la « passivité des gouvernements face à la désertification mondiale ». « La Convention pour la lutte contre la désertification continue, onze ans après sa naissance » mais « l’absence de moyens nouveaux » pour lutter contre ce fléau « reste une constante », ont déploré les ONG.
Des réunions auront lieu les 12 et 13 septembre, avec la participation de ministres et parlementaires de plusieurs pays. Et une déclaration sera rendue publique à l’issue de la conférence.
Il faut s’attendre à des déplacements massifs de populations entières. On estime à 250 millions le nombre de « réfugiés climatiques » pouvant être poussés à quitter leurs terres et à migrer d’ici 2050 à cause de la sécheresse, du manque d’eau et des famines. Avec l’avancée de la désertification, des régions deviendront trop inhospitalières pour les communautés humaines. Et des populations entières seront obligées de quitter leurs territoires ce qui ne fera qu’augmenter les tensions aux frontières et entre les populations…
Rappelons les raisons du conflit au Darfour, à l’ouest du Soudan, qui a fait 200.000 morts et deux millions de déplacés…
Les origines du conflit sont d’ordre politique, mais il s’agit surtout d’une lutte pour des ressources : eau (phénomène de sécheresse dans tout le Sahel), terres (explosion démographique, la population a doublé en 20 ans, une compétition pour l’espace), pétrole (découverte de ressources pétrolières qui suscitent les convoitises de grandes puissances), le tout sur fond de nettoyage ethnique (des ethnies différentes, aux répartitions imbriquées et un pays vaste et mal unifié; le pouvoir central néglige les peuples de la périphérie qui se révoltent)
Un monde avec beaucoup d’autres Darfour est le scénario cauchemar de plus en plus probable…
Citons aussi l’exemple de l’Inde qui s’est lancée dans la construction d’une barrière de 4.000 km pour endiguer l’immigration venue du Bangladesh! (Au Bangladesh, les premiers réfugiés climatiques)
En arriverons nous à la fiction futuriste de Globalia de Jean-Christophe Rufin (Folio) où d’immenses bulles de verre protègeront toutes les régions civilisées d’un monde extérieur constitué de déserts ?
« 970 trillions d’énergie en kWh tombe du ciel chaque jour ». La société Solon AG qui fabrique des capteurs solaires a demandé à Joseph Kahn de réaliser un court métrage sur ce sujet, voici le résultat :
Les effets du réchauffement climatique sur les paysages de la Terre, notamment sur les régions côtières, sont déjà visibles et impliquent une modification des cartes. A l’occasion de la publication lundi de « l’Atlas complet du monde du Times » 2007, ses auteurs ont indiqué avoir du redessiner des rivages et changer de classification certaines régions par rapport à la dernière édition de 2003.
Mick Ashworth, rédacteur en chef de l’atlas affirme : « Nous pouvons littéralement voir les désastres environnementaux se développer sous nos yeux. Nous craignons vraiment que dans un futur proche des paysages célèbres vont disparaître pour toujours ». Mick Ashworth poursuit : « Le contour de certaines régions change, comme au Bangladesh. Le niveau de la mer monte de 3 mm par an ce qui a des effets curieux sur la côte. Autre modification notable, le fleuve Huang He (fleuve Jaune): deuxième plus long de Chine, n’arrive parfois pas à rejoindre la mer, ce qui entraîne des changements de la côte ».
Les auteurs s’inquiètent également que de grands fleuves comme le Rio Grande et le Colorado aux Etats-Unis ou le Tigre en Irak soient asséchés sur certains tronçons en été.
En revanche, le Bangladesh et des îles du Pacifique sont gagnés par les eaux et à Shishmaref en Alaska, la mer grignote la côte de 3 mètres chaque année. 40% des récifs de corail connus ont été détruits et 1% de la forêt tropicale disparaît chaque année, soulignent-ils.
Mais des changements importants sont également le fait de l’Homme, souvent pour l’irrigation, comme la disparition des trois-quarts de la mer d’Aral en 40 ans, de 95% du lac Tchad depuis 1963 ou la baisse de 25 mètres de la Mer Morte en 50 ans.
L’ouvrage brosse le portrait et l’action d’une série de personnalités, comme le fondateur de Microsoft Bill Gates ou le chanteur de U2 Bono, ainsi que des associations, en Inde à New York ou en Afrique, qui font avancer les choses aux États-Unis et partout dans le monde.
Dans un communiqué, l’organisation pour la protection de l’environnement WWF évoque « un Tchernobyl à la Française ». Le Rhône est désormais pollué jusqu’à la mer. La pollution est due aux PCB (polychlorobiphényles), plus connus sous leur nom commercial de Pyralène. Les PCB peuvent avoir des effets neurotoxiques, entraîner des troubles de la fertilité, voire des cancers, sur les animaux qui les ingèrent, et, en bout de chaîne alimentaire, sur l’homme. Le Rhône présente des taux de PCB de 5 à 12 fois supérieur aux normes sanitaires européennes ! A partir des années 30, les PCB ont été utilisés de façon massive au sein de l’industrie en tant qu’isolant électrique. Depuis 1987, leur vente est totalement interdite en France. Mais l’ADEME a dénombré encore 545 610 appareils contaminés au pyralène, comprenant les transformateurs électriques EDF.








Le Carbon Disclosure Project, l’ADEME, AXA et BNP Paribas Asset Management vous convient à assister à la présentation du Carbon Disclosure Project 2007
Avec la participation de :
– Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Secrétaire d’Etat à l’Ecologie
– Jean-Martin FOLZ, de l’Association Française des Entreprises Privées
– Jean JOUZEL, du Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution
du Climat
• Résultats de l’enquête menée auprès des entreprises françaises (SBF 120) et mondiales (FT 500).
• « Comment concilier croissance économique et décroissance des émissions de gaz à effet de serre ? », autour des stratégies
d’Alstom, Air France et Renault.
• « Quel rôle pour les investisseurs face au changement climatique ? », autour des points de vue d’AXA, BNP Paribas Asset Management et CA Cheuvreux.
Via le parcours de son tee-shirt acheté 5,99 dollars en Floride, Pietra Rivoli plonge le lecteur de la manière la plus concrète qui soit dans la mondialisation. En voici quelques extraits :
Lubbock, Texas, « ville la plus cotonneuse de la planète »
« Contrairement aux vins de France ou aux oranges de Floride, le coton du Texas ne se vante pas de ses origines », remarque Pietra Rivoli. Pourtant, c’est dans ce « paysage quasiment lunaire » que réside l’industrie du coton numéro 1 dans le monde. C’est là, à Lubbock, « ville la plus cotonneuse de la planète », qu’habite Nelson Reinsch, 81 ans, dont les 400 hectares peuvent produire 250 tonnes de coton brut, soit suffisamment pour fabriquer 1,3 million de tee-shirts. Les Américains sont restés leaders du coton face aux pays à bas coûts grâce notamment aux « institutions et mécanismes gouvernementaux qui, aux Etats-Unis sont considérés comme allant de soi, mais qui sont inexistants dans bien des pays pauvres ».
Du Texas à la Chine
Pour exporter leur coton, les planteurs du Texas passent par la Coopérative de Compression des Fermiers (FCC). C’est elle qui assure et organise le transport du coton notamment vers la Chine. La FCC traite plus de 10% du coton américain. En cinq ans, écrit Pietra Rivoli, « elle a reversé plus de 150 millions de dollars de dividendes à ses actionnaires ».
Dans une filature de coton à Shanghai
A Shanghai, « la filature de coton Numéro 36, (…) c’est d’abord le bruit infernal, le fracas métallique assourdissant de vraies machines, au lieu du vrombissement électronique ou des bips que l’on entend dans les usines américaines (…) L’assaut sensoriel le plus violent (…) est la couleur à l’intérieur de l’usine. On pourrait l’appeler vert communiste. »
Dans une usine collective de vêtements
Le coton filé se retrouve ensuite dans une des 40 000 usines chinoises de vêtements…
L’export du T-shirt vers les Etats-Unis
Une fois fabriqué, le t-shirt est exporté via notamment Tricots de Shanghai, qui sert d’intermédiaire entre les producteurs chinois et les importateurs américains. En 2000, selon Pietra Rivoli, « cette société a expédié environ 2 millions de tee-shirts vers les Etats-Unis, au prix moyen de 13 dollars la douzaine ».
L’impression du T-shirt à Miami
Miami, port exportateur du coton texan vers la Chine, port importateur des t-shirts chinois, est aussi la ville où est imprimé le tee-shirt de Pietra Rivoli. Parmi les entreprises, la Sherry Manufacturing Company se fournit essentiellement en Chine mais s’approvisionne également au Mexique, au Salvador, en République Dominicaine, au Costa Rica, au Bangladesh, au Honduras, au Pakistan, au Botswana, en Inde… Le tee-shirt venu de Chine, lui, aura coûté 1,42 dollar à Gary Sandler, dont 24 cents de tarifs douaniers.
Une fois vendu 5,99 € en commerce, la vie du T-Shirt continue…
Le marché de l’occasion
Les Américains donnent à tour de bras des vêtements aux associations caritatives. De quoi offrir une nouvelle vie économique au tee-shirt de Pietra Rivoli, récolté par l’entreprise Trans-Americas Trading Company de Brooklyn, qui achète chaque jour plus de trente tonnes de vieux vêtements. A elle la difficile tâche de trier tout cela pour le marché de l’occasion.
Entre 1990 et 2003, les Etats-Unis ont exporté environ 3 milliards de tonnes de vêtements d’occasion et d’autres produits usagés. Le pays détient ainsi 40% du marché des exportations de vêtements d’occasion. Ce qui ne peut être revendu tel quel est transformé en chiffons d’essuyage, en étant d’abord vendu à des chiffonniers moyennant 10 cents le kilo.
En Tanzanie, le tee-shirt devient mitumba
Le tee-shirt de Pietra Rivoli, « multicolore » et « joyeux », est « bien adapté au marché africain », où deux tee-shirts peuvent se vendre un cent. Il a donc des chances de se retrouver sur le marché de Manzese, long de deux kilomètres, plus grand marché de Tanzanie de mitumbas, le nom donné aux vêtements d’occasion occidentaux. Pour Pietra Rivoli, ce n’est que dans « ce dernier chapitre de la vie d’un tee-shirt », celui du marché de l’occasion, « que les échanges mondiaux sont régis par les lois de l’économie plutôt que par les considérations politiques ».
Le pape Benoît XVI a appelé dimanche dernier à Lorette (centre de l’Italie) les jeunes à prendre soin de la planète, menacée d’un déclin « irréversible » si rien n’est fait pour l’environnement. Un engagement salué par le premier ministre italien. « Cet appel sur l’environnement m’a fait très plaisir, car c’est un problème qui doit impliquer l’humanité toute entière. Il ne manquera pas d’avoir des répercussions dans les consciences », a déclaré Romano Prodi.
Si le développement durable et la Responsabilité Sociale d’Entreprise font l’objet d’engagements, volontiers affichés par les entreprises, rares sont celles qui en font un enjeu de formation et de mobilisation de l’ensemble de leurs salariés.
A l’occasion de la présentation d’une étude sur la place accordée dans les rapports développement durable du CAC 40 au « déploiement de la RSE », Novethic et « des Enjeux et des Hommes », cabinet de consultants spécialisés sur l’accompagnement des entreprises dans le deploiement de leurs stratégie RSE auprès des salariés, vous invitent à un petit-déjeuner débat.
Après la présentation des principaux résultats de l’étude par des Enjeux et des Hommes, les entreprises La Poste et Vinci témoigneront des politiques de formation qu’elles ont mises en place auprès de leurs salariés.
Cette Rencontre sera animée par Anne-Catherine Husson-Traore, Directrice Générale de Novethic avec les interventions de :
– Christian Caye, délégué au développement durable de Vinci
– Hélène Renard, en charge des aspects sociaux à la direction développement durable de La Poste
– Agnès Rambaud-Paquin, co-fondatrice de Des Enjeux et des Hommes
La rencontre se déroule le 18 septembre 2007 de 8H30 à 10H00 au Restaurant « Les Ombres » – Musée du quai Branly (27, quai Branly – 75007 Paris Portail Alma – 5ème étage).
Participation au petit-déjeuner : 50 euros TTC (association/ONG : 10 euros TTC)
Deuxième évènement musical en France après la Fête de la Musique, la Techno Parade rassemblera près de 400 000 personnes le 15 septembre prochain. Cette année, la manifestation s’engage et fête la planète.
Communiqué de presse des Amis de la Terre
Jean-Louis Borloo, le ministre de l’Ecologie, du développement et de l’aménagement durables annonce sous trois semaines une loi sur les OGM. Mais que sera cette loi ? Une loi inscrivant dans le droit français « la protection des systèmes agraires existants et le droit fondamental à produire et consommer « sans OGM » », ou une loi qui légalise la contamination de nos champs et nos assiettes ?
En 1987, les Amis de la Terre organisaient à Paris un grand colloque national sur les biotechnologies, notamment agricoles. Notre Fédération internationale observe depuis plus de 10 ans, partout dans le monde, ce qui se passe dans les champs. Les Amis de la Terre, forts de cette expérience et de ce recul de plus de 20 ans, se basent sur des FAITS et des OBSERVATIONS de terrain pour affirmer que :
– Trop d’incertitudes scientifiques entourent encore les OGM. Même la Communauté Européenne dans le mémorandum remis à l’OMC sur les OGM fait état de l’absence totale de connaissance sur les risques à long terme des cultures OGM sur la santé et l’environnement.
– Les OGM agricoles n’ont rempli aucune promesse au contraire. Sur le terrain, les OGM sont un fiasco agricole et social dans les domaines de la lutte contre la faim dans le monde, les rendements et la diminution des quantités de pesticides ! (Lire le rapport des Amis de la Terre – International « Qui tire profit des cultures GM ? Analyse des performances des cultures GM dans le monde (1996-2006) »)
– Les industriels ont largement démontré leur incapacité à empêcher la contamination de l’environnement, de nos champs et de nos assiettes.
Pour Christian Berdot animateur de la campagne OGM des Amis de la Terre-France : « Le gouvernement doit donc suspendre dans un premier temps – comme le droit européen l’y autorise – les autorisations d’OGM agricoles, afin de permettre d’organiser dans la sérénité un vaste débat public et une conférence des citoyens. »
Les Amis de la Terre rappellent la nécessité d’une loi nationale qui garantisse le droit de produire et consommer « SANS OGM ». Ce que réclame depuis des années la majorité des citoyens français.
Chaque semaine, retrouvez l’essentiel de l’actualité du développement durable avec une sélection d’articles issus des principaux médias français.
A l’heure où les principaux foyers sont maîtrisés, le temps du bilan est venu. Ces sinistres ont fait au moins 64 morts et ravagé presque 200.000 hectares de végétation. Les dégâts sont chiffrés à 1,2 milliard d’euros au minimum, soit l’équivalent de 0,6% du PIB grec, selon une première évaluation du ministère des Finances. Il n’existe pour l’instant aucune statistique officielle sur le nombre d’habitations brûlées. D’après les estimations initiales, au moins 1.500 maisons sont parties en flammes et 4.000 personnes se retrouvent sans logis. Mais ces deux chiffres pourraient doubler. Pour venir en aide aux sinistrés, le site www.ihelp.gr a été mis en place sur l’initiative du groupe de presse Lambrakis, il permet de rassembler les contributions de l’étranger.