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Vive la Terre. Geo : Voyages vers le monde de demain

Véritable témoignage porteur d’espoir, ce livre dresse un panorama à l’échelle mondiale des initiatives individuelles ou collectives de tous ceux qui aujourd’hui vivent dans le respect de notre planète. Un panorama en 300 photos à l’échelle mondiale des initiatives individuelles ou collectives dédiées à la protection de la Terre et son environnement. Un tour du monde des solutions pour un avenir meilleur, en matière d’habitat, d’agriculture, d’énergies renouvelables, de vie quotidienne avec de nombreux témoignages d’écocitoyens et avis d’experts.

Eco-Emballages, partenaire environnement du Festival International de la Bande Dessinée d’Angoulême

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Trier ses emballages à la maison est de plus en plus un réflexe.
Mais qu’en est-il au-dehors ?

Parce qu’Eco-Emballages souhaite assurer la continuité de ce geste
au-delà du domicile, l’opération « Ici aussi, je trie » a été lancée pour
accompagner les manifestations grand public qui placent la collecte
sélective au coeur de leurs préoccupations environnementales.
Le Festival International de la bande dessinée d’Angoulême (du 24
au 27 janvier 2007) est la première manifestation culturelle dont Eco-
Emballages sera le « partenaire environnement ».

Charte d’engagements des annonceurs pour une communication responsable

Instaurée par l’Union nationale Des Annonceurs (UDA) et présentée au ministre de l’Ecologie, du Développement et de l’Aménagement Durables, la première « Charte d’engagement des annonceurs pour une communication plus responsable » rassemble déjà une vingtaine de signataires parmi lesquels le groupe L’Oréal, Procter&Gamble, Unilever et SFR, tous adhérents d’Orée.

Cette démarche volontaire est d’une ampleur considérable puisqu’elle implique le signataire – son siège social, ses filiales, et l’ensemble de ses collaborateurs – ses prestataires et ses partenaires.

L’ensemble de sa communication institutionnelle et commerciale devra respecter les principes suivants : mettre au point un code de communication responsable et s’y conformer pour chaque prise de parole externe, inciter ses cibles à adopter des comportements responsables, utiliser avec loyauté les notions de vie privée des clients finaux, faire valider en interne – au moyen d’un référentiel créé au préalable – sa communication avant sa diffusion en externe, et choisir son support en fonction de son impact environnemental.

Afin que cette charte s’applique au-delà de nos frontières nationales, l’UDA l’a présentée à la Fédération Mondiale des Annonceurs, cette semaine à Bruxelles.

D’autre part, le Bureau de Vérification de la Publicité (BVP) s’est doté d’un « jury d’éthique publicitaire » composé d’experts indépendants et qui pourra être saisi par tout individu souhaitant remettre en cause une campagne publicitaire.

En savoir plus sur le site de l’UDA

Grenelle de l’Environnement à l’Ecole : l’Ecole agit !

« Nous n’héritons pas de la Terre de nos ancêtres, nous empruntons celle de nos enfants » (Saint Exupéry)…

C’est pour cette raison, et tant d’autres, qu’il est primordial d’associer ces derniers à l’émergence de démarches environnementales.

Le Ministère de l’Education Nationale appelle tous les collégiens, lycéens et leurs enseignants à réfléchir sur les problématiques environnementales, à élaborer un projet et à formuler des propositions concrètes pour lutter contre le changement climatique.

Parrainée par Nicolas Vanier, explorateur, cette initiative intitulée «Grenelle Environnement à l’Ecole : l’Ecole agit !» reprendra les thèmes évoqués dans les 6 groupes de travail du « Grenelle de l’Environnement », ou permettra de traiter un sujet lié au développement durable.

Tous les établissements généraux, techniques et professionnels, de métropole et d’Outre-mer peuvent encore s’inscrire à ce « Grenelle Environnement à l’Ecole », véritable exemple de démocratie participative qui fédère autour d’un même projet les jeunes, leurs professeurs, les collectivités locales et territoriales, les associations, les entreprises, etc.
Ces élèves, pour la plupart mineurs, se verront confier la responsabilité d’un projet qu’ils devront présenter à un comité national présidé par Nicolas Vanier et composé de représentants du ministère, de scientifiques et de spécialistes du développement durable.

Officiellement lancée le 29 Novembre dernier, cette opération se fixe l’objectif de pouvoir présenter une quinzaine de propositions au Président de la République en mai 2008, et de les diffuser à l’échelle nationale.

Un tour du monde des entreprises au coeur vert

L’équipe Cœur Vert vous présente son « tour du monde écologique » : 12 mois pour parcourir 17 pays d’Asie, d’Océanie et d’Amérique à la rencontre d’initiatives écologiques originales. Portés par des entrepreneurs au « Cœur Vert », qui ont fait de la protection de l’environnement leur cœur de métier, les projets démontrent que l’écologie peut être source de développement social et économique.

Un régime pour la planète

Notre alimentation ne tourne pas rond ! La production, le transport et les déchets qu’elle génère ont un impact environnemental colossal. Savez-vous qu’en Europe, un tiers de la nourriture produite est jetée sans être consommée ? Que le cumul des trajets parcourus par les différents ingrédients d’un yaourt aux fruits peut atteindre 9 000 kilomètres ? Que 80 % du prix de l’eau en bouteille est dû à l’emballage ? Qu’en buvant plutôt l’eau du robinet, on peut économiser 10 kg de déchets par an et par habitant ?

Communiqué final du 5ème Forum Mondial pour un Développement Durable

Le 5ème Forum Mondial du Développement Durable, qui s’est tenu les 6 et 7 décembre 2007 au Sénat, palais du Luxembourg a reçu un vif succès : près de 500 participants durant deux jours, 60 intervenants français et étrangers, des personnalités de premier plan et un public de plus en plus averti des questions d’environnement, d’économie et de
société.

Placé sous le haut patronage de Nicolas Sarkozy, Président de la République, le 5ème FMDD a connu des moments forts :

• l’intervention de Luc Ferry, philosophe, ancien ministre a fait un plaidoyer convaincant pour une écologie généreuse, culturelle et de raison en évoquant le cycle des mondialisations.

• le président du Congo Denis Sassou-N’Guesso a mis en perspective avec conviction la préservation du bassin du Congo et plaidé pour une prise de conscience africaine des enjeux environnementaux.

• des propositions d’action et des réalisations estampillées du label développement durable de la part de grandes entreprises (EDF, SUEZ, La Poste, SNCF, CEA, TOTAL, BP, SERVIER, RTE, …) ; la prise de conscience de la prégnance de la recherche et des innovations (ADEME, IFP, CEA, IRD, …) ; l’importance des mobilités dans les modes de vie contemporains (ADOMA) pour intégrer le codéveloppement dans la coopération internationale.

• un Forum Africain du Développement Durable, sous l’égide de la République du Congo et du FMDD, se tiendra à Brazzaville à l’automne 2007.

• enfin, Emile H. Malet directeur de la revue Passages et du FMDD s’est félicité de la force innovante et prospective du Forum et posé en ponctuation conclusive la question : « Le monde est-il désormais moins imprévisible ? ». Oui si nous acceptons une diagonale d’incertitude dans nos comportements, si nous oeuvrons en
écologistes responsables de la mise en valeur de la planète et si nous ne sacrifions pas -par démagogie- une croissance qui doit profiter à tous et corriger les asymétries économiques. En somme, la mondialisation sera intelligente ou ne sera pas.

Les synopsis des interventions ainsi que la vidéo des moments forts seront en ligne sur le site www.fmdd.fr.

Les actes du 5ème FMDD seront édités dans un numéro spécial de la revue Passages.

Renseignements : Passages/ADAPes – 10, rue Clément – 75006 PARIS
Tel: +33 (0)1 43 25 23 57 – Fax: +33 (0)1 43 25 62 59

Contacts : Emile H. MALET Délégué Général du Forum – Tel: +33 (0)1 43 25 23 57

Les animaux amoureux, un film de Laurent Charbonnier

Dauphins, lions, poissons clowns, kangourous… La vie amoureuse des animaux comme vous ne l’avez jamais vue… Un spectacle touchant et merveilleux pour toute la famille, le 19 Décembre au cinéma.

Conférence de Bali sur le climat : accord minimum

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Des larmes, des huées, des ovations : la communauté internationale a lancé dans la douleur les négociations, samedi à Bali sur le futur régime de lutte contre le réchauffement climatique, qui devront être bouclées en 2009. Après un épuisant marathon nocturne et un dénouement mélodramatique de sept heures, ponctué de suspensions de séances qui en ont retardé encore la conclusion, la conférence climat de l’ONU a formellement adopté la « feuille de route de Bali » qui, pour la première fois, associe pays industrialisés et nations en développement à la réduction des émissions polluantes. Pour Greenpeace France, le Réseau Action Climat-France et la Fondation Nicolas Hulot, le résultat de la 13e Conférence des Nations unies sur les changements climatiques, n’est pas à la hauteur des attentes concrètes de l’opinion publique et de l’alerte lancée par les scientifiques. Alors sur quoi porte cet accord ?

Formation « chargé(e) de développement durable », entreprises donnez-votre point de vue !

L’intérêt du projet de formation sur « Le Développement Durable » a été clairement exprimé par les participants lors de la réunion du 18 octobre qui s’est déroulée dans les locaux du CRTA Avignon.

Si vous souhaitez vous informer sur l’évolution du projet, nous vous invitons à consulter le compte-rendu en cliquant ici.

Votre point de vue sur la question nous est précieux !

Merci de nous consacrer quelques minutes en complétant le questionnaire en ligne (cliquer ici pour y accéder).

Votre contribution nous permettra de co-construire un projet de formation adapté aux besoins réels des organisations et vous pourrez ainsi être informés de la suite du projet !

Consulter le site du CRTA

Calculer votre empreinte écologique avec Agir 21

L’empreinte écologique vise à traduire de manière facilement compréhensible l’impact d’activités humaines sur les écosystèmes et la planète. Elle se mesure généralement en surface (hectares par individu, ou hectares consommés par une ville ou un pays pour répondre à ses besoins, par exemple). Cette surface traduit, grâce à un système de conversion une quantité de ressources nécessaires par système opérant. Plus précisément, l’empreinte écologique quantifie pour un individu ou une population la surface bioproductive nécessaire pour produire les principales ressources consommées par cette population et pour absorber ses déchets. L’empreinte écologique peut aussi être utilisée pour donner une mesure des impacts d’activités de production comme l’élevage ou l’extraction d’or ou d’objets tels qu’une voiture, un ordinateur ou un téléphone portable. Ceci permet de comparer l’empreinte d’une entité par rapport à la surface bioproductive locale ou planétaire estimée disponible ou de mesurer s’il augmente ou diminue si l’on dispose de séries de données de base. Plusieurs définitions de ce concept récent circulent, toutes basées sur la conversion en équivalent-surface (hectares) des besoins nécessaires à un individu ou à un groupe ou à la fabrication d’un objet ou à la production d’un service. Cette « surface » métaphorique est virtuelle, mais elle traduit une réalité très concrète. Chacun comprend intuitivement que dans un monde fini où la population croît, plus cette « empreinte » est large, plus on s’éloigne de l’idéal de soutenabilité et durabilité du développement. (Autrement dit, métaphoriquement, plus l’entité est « lourde », plus son empreinte sera profonde et moins réversible sur la planète, surtout si la surface dont elle dispose est petite). L’empreinte écologique donne à chacun et à tous une idée de la part de surface planétaire qu’on utilise pour vivre ou survivre. Elle traduit une analyse qualitative globale simplifiée des impacts, en un indice quantitatif cohérent avec son objectif et facilement compréhensible pour tous, quelle que soit la langue, l’âge ou la culture, ce qui lui confère un caractère assez universel. Chacun peut ainsi calculer son empreinte écologique et chercher à la diminuer. empreinte.jpg

 

Union Régionale CAPEB PACA-Corse recherche chargé(e) de mission emploi-formation sur Aix pendant 4 mois à mi-temps

– Structure :

Union Régionale CAPEB PACA-Corse (Confédération des Artisans et des Petites Entreprises du Bâtiment)

– Lieu :

AIX-EN-PROVENCE (13100)

– Poste :

chargé de mission emploi-formation

– Missions :

  • appui technique aux responsables syndicaux dans le domaine de la formation et sur le champ économique et social
  • mise en oeuvre de projets : conception, recherche de financements et animation
  • véhicule exigé

Il s’agit d’un remplacement pour cause de congés maternité du 02/01/2008 au 30/04/2008 à mi-temps

Mise à jour le 10 janvier 2008 : LE POSTE EST POURVU

Les étudiants se mobilisent pour l’environnement !

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Changement climatique, pollution atmosphérique, maîtrise de l’énergie, érosion de la biodiversité : l’urgence environnementale est devenue l’un des défis majeurs de ce XXIe siècle. Un défi que les étudiants sont de plus en plus nombreux à vouloir relever. Sur les campus, les initiatives des associations étudiantes en faveur de l’environnement se multiplient : réalisation du diagnostic environnemental de leur université, promotion des transports alternatifs, création d’AMAP, mise en place de brigades de tri sélectif sur les festivals…

Pour créer une synergie entre leurs projets et donner plus d’écho à leurs actions, les associations du réseau Animafac ont décidé de se joindre et de porter collectivement une campagne nationale, en partenariat avec la Fondation Macif, l’ADEME et la Fondation Nicolas Hulot : « la Semaine étudiante de l’environnement ».

Jusqu’au 16 décembre, les étudiants engagés vont à la rencontre de leurs pairs pour les convaincre d’adopter des gestes quotidiens respectueux de l’environnement. Autour d’animations ludiques et instructives ils tentent de les initier à la fois aux problématiques qui menacent la planète et aux moyens d’y remédier.

WWF Global 200 – Nature sans Frontières

Inventaire des 200 sites prioritaires identifiés par le Fonds mondial pour la nature (WWF), écosystèmes exceptionnels qui doivent être protégés afin de préserver la biodiversité planétaire. Un album de sensibilisation à la fragilité des habitats naturels.

Invitation de l’Association 4D à un débat le 17 Décembre sur le thème « Bali finit, et maintenant ? »

Suite à la Conférence internationale sur le Climat, qui s’est déroulée à Bali du 3 au 15 décembre, 4D vous convie à un évènement / débat, lundi 17 décembre, à partir de 18h, à la Maison de l’Architecture, Bali finit, et maintenant ? Les Conférences de l’ONU sur les changements climatiques sont souvent trompeuses. Les plus médiatisées ne sont pas toujours les plus riches en résultats concrets ; et d’autres moins spectaculaires ont à l’inverse permis des progrès tangibles, par exemple en améliorant les moyens opérationnels qui manquaient. Pour ce qui concerne celle qui s’achève à Bali, nous avons d’abord eu la chronique de l’impasse annoncée, comme conséquence du paradoxe entre une opinion enfin consciente du risque et des volontés politiques tragiquement décalées. Mais qu’en est-il vraiment à l’issue de cette Conférence ? Engage-t-elle un agenda de négociations ou restera-t-on dans l’attentisme jusqu’à l’élection présidentielle américaine ? Des alliances se nouent-elles, pour constituer un ensemble jouant un rôle moteur ? L’Europe renoue-t-elle avec l’époque où elle tirait la négociation ? Comment s’annonce le contexte de la prochaine présidence française ? Y voit-on plus clair sur le partage du travail entre pays à situations économiques contrastées ? A cette question et beaucoup d’autres, Pierre RADANNE Président de 4 D , présent à Bali dans la délégation de la Francophonie s’efforcera d’apporter des réponses en dialoguant avec des délégués d’ ONG françaises, des négociateurs au nom de la France et de l’Europe, au cours d’un débat qui aura lieu lundi 17 décembre 2007, à 18h, à la Maison de l’architecture (Paris 10e). – Date et lieu : LUNDI 17 décembre 2007, à 18h00 A la Maison de l’architecture (salle de la chapelle) – 148, rue du faubourg Saint-Martin, 75 010 Paris Métro Gare de l’Est (sortie « Faubourg Saint Martin ») – Informations complémentaires : Pour toute information complémentaire concernant les activités de 4D, n’hésitez pas à consulter le site Internet de l’association ou à nous joindre par mail ou par téléphone au 01.44.64.74.94 cite.gif Le débat est organisé en partenariat avec la Cité européenne des Récollets

 

Conférence de Bali : blocage sur des objectifs climatiques chiffrés

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L’Union européenne et les Etats-Unis se sont mutuellement accusés hier de faire obstacle à la rédaction de la déclaration finale de la conférence des Nations unies sur le climat qui se clôture aujourd’hui.

Le renard et l’enfant, le nouveau film de Luc Jacquet

Après avoir soutenu la Marche de l’Empereur, le WWF-France s’associe à nouveau à la sortie du dernier film de Luc Jacquet, « Le Renard et l’Enfant », en salle depuis le 12 décembre.

Conso-guide du WWF : pour une consommation responsable des produits de la mer

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Des millions de personnes consomment régulièrement du poisson et des fruits de mer. Malheureusement, nos océans sont parfois surpêchés. À moins d’une action urgente, certains de nos poissons favoris disparaîtront peut-être totalement des étals de nos poissonniers. Et ce n’est pas seulement notre dîner qui est en jeu : la surpêche nuit à l’ensemble de la filière pêche et au milieu marin dans le monde entier. WWF-France a annoncé hier le lancement en janvier d’un mini guide pour aider les consommateurs à faire le bon choix chez le poissonnier et éviter d’acheter les espèces victimes de surpêche.

La biodiversité : l’autre choc ? l’autre chance ?

Les sénateurs Pierre Laffitte et Claude Saunier ont présenté, le 11 décembre, à l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST) le deuxième tome de leur étude consacrée au développement durable : « La biodiversité : L’autre choc ? L’autre chance ? ».

Face à la détérioration de la biodiversité des espèces et à l’aggravation des menaces qui pèsent sur les écosystèmes de la planète, les sénateurs Pierre Laffitte et Claude Saunier se sont efforcés de déterminer :
– les voies et les moyens d’une meilleure connaissance de cette biodiversité,
– les possibilités d’une amélioration de sa protection,
– et les conditions de sa valorisation afin qu’elle devienne une des assises de l’évolution de notre mode de développement vers la durabilité.

Ils ont avancé dix propositions visant à poser les bases de ce que pourrait être ce modèle de développement économique durable au cours des prochaines décennies :

– Intégrer la biodiversité dans la mondialisation
– Activer les efforts de l’Union européenne
– Mettre en phase la parole et les pratiques de la France
– Eriger la biodiversité en priorité de recherche
– Adapter la fiscalité à la valorisation de la biodiversité
– Insérer les services rendus par les écosystèmes dans le calcul économique
– Aménager durablement le territoire
– Lancer un programme de redensification urbaine
– Anticiper le changement climatique
– Définir un nouveau contrat social avec les agriculteurs.

L’Office a adopté les conclusions des rapporteurs, ainsi que leurs dix propositions pour « aller plus loin que le Grenelle de l’environnement ».

Canal-énergie lance l’éco-comparateur

L’Assemblée nationale a décidé mercredi la réversibilité totale pour la consommation d’électricité des ménages, jusqu’en 2010, en adoptant un amendement de dernière minute de l’UMP et du Nouveau centre en ce sens. L’amendement, adopté avec l’accord du gouvernement dans le cadre de l’examen de la proposition de loi sur les tarifs de gaz et d’électricité, permet d’élargir à tous les particuliers la possibilité de revenir aux tarifs réglementés. Dans ce contexte, la société Canal Energie, éditeur d’un portail d’informations et de services dédié aux énergies renouvelables et aux meilleures pratiques en matière d’économie d’énergie, inaugure son éco-comparateur, un outil exclusif permettant de comparer plus de 600 tarifs sur des critères à la fois économiques et écologiques. L’occasion pour la société de présenter les résultats d’une étude comparative sur les factures réelles de 200 clients des opérateurs historiques en gaz et en Electricité.