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Max Havelaar lance la 6ème quinzaine du commerce équitable

A l’occasion de la 6ème édition de la quinzaine du commerce équitable, du 29 avril au 14 mai, l’ONG Max Havelaar organise un « road show » à travers la France avec des animations ludoéducatives pour expliquer sa démarche auprès du grand public. Les 42 associations qui soutiennent Max Havelaar, une grande partie des 106 marques proposant des produits labellisés et des 10 000 points de vente relaieront l’événement dans les magasins, les lieux publics, les établissements scolaires…

Des projections, des débats et des rencontres avec des producteurs, ainsi que des animations commerciales seront organisées dans toute la France.

L’Atlas 2006 du Monde diplomatique

Au cœur de L’Atlas se trouvent 88 doubles pages comportant chacune un texte synthétique et une ou plusieurs cartes, mais aussi des diagrammes. Coordonné par Alain Gresh, Jean Radvanyi, Philippe Rekacewicz, Catherine Samary et Dominique Vidal, L’Atlas 2006 a mobilisé les contributions de près de 70 spécialistes. Pour réaliser les cartes, diagrammes et graphiques, Philippe Rekacewicz s’est entouré de trois autres géographes-cartographes : Emmanuelle Bournay, Laura Margueritte et Cécile Marin. Œuvre collective, L’Atlas 2006 représente donc un instrument d’une grande richesse, à la fois « pointu » et accessible, particulièrement utile pour les étudiants et pour les enseignants.

Au sommaire :

La planète en danger

– Accélération de la fonte des pôles Nord et Sud – Le point de non-retour du réchauffement – Quand l’eau devient une denrée rare – Ressources menacées de l’océan mondial – Le nucléaire entre civil et militaire – Energies renouvelables, potentialités et limites – Armes du riche, armes du pauvre – Qui cause les accidents industriels ? – Déchets, les recycleurs et les recyclés – Le Sud dépend de ses exportations – La lutte la famine, un échec programmé – Les OGM, pari à trois inconnues – Unité et diversité de l’urbanisation – L’accès à la santé est de plus en plus inégal

Une nouvelle géopolitique

– Des conflits aux guerres civiles – « Choc des civilisations » ou choc Nord-Sud ? – Quand le progrès renforce les inégalités – L’hégémonie contestée des Etats-Unis – Crimes et trafics surfent sur la mondialisation – Vers la sanctuarisation des pays riches – Architectures actuelles de l’ordre mondial – Instruments militaires d’une domination – WalMart, symbole multinationales – Derrière les révolutions « colorées » – Comment l’« Europe » s’est bâtie et élargie – Le monde vu de Moscou – Pression sur les marges, de la Russie au Sahara Afrique, miroir du monde – Poussée d’indépendance en Amérique latine – Les marchands d’armes se portent bien – L’unilatéralisme menace les Nations unies – ONG : vers une société civile globale – Empereurs des médias, de Springer à Murdoch – Géo-économie des flux migratoires

Mondialisation, gagnants et perdants

– Le développement sans la croissance ? – Le coût réel des financements privés – Ceux que la dette écrase et ceux qu’elle enrichit – Ces fonds qui spéculent avec les retraites – Derrière les mythes du libre-échange – La concurrence impose sa loi aux services – Les délocalisations contre le droit social – Blanchiment, mafias et paradis fiscaux – Bras de fer international sur l’agriculture – Du blocage de Cancún à l’échec de Hongkong – Milliardaires de tous les pays, unissez-vous ! – Illusoires Objectifs du millénaire – Biens publics mondiaux, un enjeu d’avenir – Guerre à la pauvreté ou guerre aux pauvres ? – Chômage caché, travail forcé, précarité – Une insécurité sociale généralisée – Droits des femmes, avancées et reculs

Ces conflits qui persistent

– Espoirs démocratiques déçus au Maghreb – Proche-Orient : pétrole, eau et stratégies – Palestine, la peau de chagrin – Irak : d’une guerre à l’autre – Les Etats-Unis empêtrés dans le bourbier irakien – Paysages kurdes après la guerre – L’Inde et le Pakistan sur la voie du dialogue – Kaboul entre guerre et reconstruction – La Russie dans l’impasse en Tchétchénie – Oléoducs et conflits ethniques au Sud-Caucase – Moldavie et Transnistrie entre deux mondes – Les séquelles des guerres yougoslaves – Cette question albanaise qui hante les Balkans – Chypre va d’espoirs en déceptions – L’Afrique de l’Ouest en proie aux guerres civiles – Grands Lacs : l’Afrique du génocide – Le Darfour, paradigme des drames de la Corne – Empreinte paramilitaire sur la Colombie – Poussières d’empires

Irrésistible ascension de l’Asie

– Le grand retour de l’Orient – De Mao au « socialisme de marché » – Incertitudes du système économique chinois – Contestataires des villes et des campagnes – L’avenir du climat se joue aussi en Chine – Le monde vu de Pékin – Le monde vu de New Delhi – Multiculturalisme à l’indienne – L’Inde, nouvel acteur de l’économie mondiale – Vers une sortie de crise au Cachemire – Le Sri Lanka gère mal sa diversité – Crise et évolution du modèle japonais – Le monde vu de Tokyo – Mutation du partenariat nippo-américain – La Corée du Nord entre nucléaire et famine – La Chine concurrence les « Tigres » – L’Indonésie à petits pas vers la démocratie – Un musulman sur cinq vit en Asie du Sud-Est

 

Lille Métropole se dote d’un Agenda 21

Après quatre années de travail, l’Agenda 21 de Lille Métropole Communauté urbaine voit le jour. Il a été approuvé par le Conseil de Communauté le 10 février dernier.

« Il y a une urgence écologique a souligné Simone Astrid Scharly (Présidente de la Commission développement durable au sein de la Communauté Urbaine), le développement durable doit être une préoccupation pour tous et en particulier des collectivités territoriales. » Celle-ci a tenu à souligner l’engagement résolu de la Communauté urbaine en la matière en faisant référence notamment à sa politique de traitement des résidus urbains et de transport urbain avec la multiplication des bus au gaz.

L’agenda 21 de Lille Métropole s’articule autour de trois axes : l’attractivité et la cohésion sociale de la métropole ; l’ambition ville durable ; l’exemplarité de Lille Métropole Communauté urbaine. La Présidente de la Commission développement durable a présenté les six chantiers prioritaires de l’Agenda 21 (ci-dessous). Elle a insisté sur l’importance des économies d’énergie, entre autres chez les particuliers, soulignant que les ménages aux revenus les plus faibles étaient souvent ceux dont la facture énergétique était la plus importante. En matière économique, Lille Métropole doit encourager le développement des éco-entreprises, soutenir le secteur de la construction écologique et de l’agriculture biologique : « le développement durable n’est pas une contrainte, c’est au contraire une nouvelle niche ». En matière d’aménagement urbain, Simone Astrid Scharly a exprimé son souhait de réaliser un écoquartier, « construire dans la métropole un nouveau morceau de ville qui intègre dès sa conception tous les principes de développement durable en matière d’urbanisme, de déplacements, de résidus urbains. » Il s’agit bien sûr de généraliser les principes de la Haute Qualité Environnementale (HQE) aussi bien dans l’habitat que les espaces publics… Un recensement des sols pollués doit être réalisé pour accélérer le renouvellement urbain.
Madame Scharly a enfin insisté sur la nécessaire prise de conscience du développement durable à tous les niveaux de décisions au sein de LMCU, dans les commissions d’appel d’offre par exemple, ou encore dans la généralisation des achats éthiques, respectueux de l’environnement.
La qualité de la relation avec les habitants est un élément clé dans la mise en œuvre de ces différents chantiers. « Il faut penser autrement le territoire de demain ! »

Les six chantiers prioritaires de l’Agenda 21

1/ Engager Lille Métropole dans la lutte contre le réchauffement climatique

A partir de 2006 : Elaborer un Plan Climat à l’échelle du patrimoine (en gestion directe et déléguée) et des politiques communautaires. Déjà en cours Mettre en place une gestion économe et durable des équipements communautaires.

2/ Promouvoir, diffuser, partager la culture du développement durable

A partir de 2006 : Communiquer et sensibiliser pour accompagner le processus Agenda 21 : itinéraire développement durable des équipements communautaires, exposition itinérante de sensibilisation à la Haute Qualité Environnementale, films pédagogiques, Journée annuelle de la Planète.
Former les agents aux principes, aux techniques et aux bonnes pratiques de développement durable. Réaliser une démarche pilote sur la Haute Qualité Environnementale.

A partir de 2007 :Evaluer l’intégration du développement durable à Lille Métropole.

3/ Consolider l’appropriation par les habitants de l’action communautaire
2006 : Mettre en place un partenariat avec les associations par une convention d’objectifs pluri-annuelle.
Rédiger une charte d’engagement sur la concertation

A partir de 2007 : Etudier la faisabilité d’un appui technique auprès des communes pour les inciter et les accompagner dans une déclinaison locale d’un Agenda 21.
Etudier la faisabilité d’un dispositif d’information des habitants sur le Cadre de Vie, en articulation avec les communes.
Constituer un réseau d’usagers «testeurs» pour les transports en commun et les déplacements doux.

4/ Concevoir et aménager la Ville durable

Déjà en cours : Généraliser la prise en compte du développement durable dans l’action communautaire sur l’habitat, les espaces publics, les zones d’activité, les parcs de stationnement.

A partir de 2006 : Généraliser les techniques d’aménagement durable : assainissement pluvial alternatif, matériaux recyclés, récupération des eaux de pluie.
Consolider l’expertise scientifique et technique des sols pollués.

A partir de 2007 : Renforcer la place du vélo : améliorer leur stationnement, évaluer les aménagements, étudier la faisabilité d’un système de location multi-sites.
Concevoir un écoquartier pilote.

5/ Elaborer de nouveaux outils d’aide à la décision

A partir de 2006 : Intégrer les critères de développement durable dans le cadre du fonctionnement des commissions d’appel d’offre et dans la rédaction des cahiers des charges.
Réaliser l’opération «Métropole lilloise 1970-2030».
Généraliser l’achat éthique.
Intégrer le coût global (en investissement et en fonctionnement) dans l’écriture des délibérations.

6/ Développer les éco-entreprises
A partir de 2007 : Améliorer la connaissance du tissu des éco-entreprises sur le territoire métropolitain et encourager des partenariats.
Réaliser des actions ciblées sur trois niches : la qualité environnementale et l’habitat, le tri et le réemploi des déchets, l’agriculture biologique.

L’eau, source d’énergie du futur

L’Institut de recherche norvégienne SINTEF, et l’Université des Sciences et Technologies de Trondheim (NTNU), en coopération avec la société norvégienne Statkraft et en parallèle avec Wetsus, le centre de recherche néerlandais sur les technologies aquatiques durables, ont mis au point un dispositif qui génère de l’électricité en mélangeant de l’eau de rivière et de l’eau de mer.

Ce nouveau procédé repose sur un phénomène naturel : lorsqu’un fleuve se jette dans la mer, une grande quantité d’énergie est libérée en raison de la différence de concentration en sel.

Norvégiens et néerlandais travaillent sur 2 méthodes différentes : la première est basée sur l’osmose, la seconde sur l’électrodialyse inversée. Les 2 méthodes mettent en pratique l’utilisation de membranes constituées d’un matériau utilisé pour la séparation chimique.

Dans le projet néerlandais, la séparation se fait grâce à des membranes utilisant du courant électrique, comme dans une pile à eau.

Le dispositif Norvégien applique une pression pour forcer le passage de l’eau douce vers l’eau salée à travers les membranes. Le mélange pressurisé d’eau douce et d’eau salée s’écoule hors du module, dans une turbine qui produit de l’électricité.

Les 2 technologiques devront encore être améliorées avant de trouver des applications commerciales. Le coût est l’un des obstacles principaux : la production d’énergie à partir d’un mélange d’eau douce et d’eau de mer reste beaucoup plus chère que l’éolien ou le solaire.

Le plus grand challenge est de trouver des membranes efficaces, assez robustes pour augmenter la production d’énergie tout en diminuant le coût.

D’après Rolf Jarle Aaberg, le chef du projet norvégien, l’énergie produite par l’eau sera prête à défier sérieusement d’autres technologies d’énergies renouvelables entre 2010 et 2015. En Norvège, le potentiel de cette technologie est estimé à 10% des besoins annuel en énergie. Aux Pays-Bas, le Rhin pourrait fournir 3000 mégawatts- l’équivalent de cinq grandes usines à charbon.

Parution du magazine du rendez vous climat 2005

Alors que le Protocole de Kyoto fête sa première année d’entrée en vigueur, les discours, interventions, ateliers et tables rondes du Rendez Vous Climat sont repris dans la publication de la Mies – Mission interministérielle de l’effet de Serre qui sort aujourdhui.

Un constat assez positif des mesures engagées par la France pour respecter ses engagements de Kyoto mais qui nécessitent un renforcement pour assurer la relève du défi climatique dans la durée.

Premières éco-villes en Chine


Confrontées aux problèmes provoqués par les conséquences de leur forte croissance – pollution et forte progression de la demande énergétique-, les autorités chinoises semblent avoir été séduites par leur visite, en février 2005, de l’éco-village Bedzed. La société mixte Shangaï Industrial Investment Corporation (SIIC) a conclu un contrat de plusieurs milliards de dollars avec l’entreprise britannique de conseil en ingéniérie Arup pour bâtir la première éco-ville du monde.

En devenant la première éco-ville du monde, le futur quartier de Dongtan a pour objectif de démontrer qu’il est possible d’allier dynamisme et respect de l’environnement. Avec une superficie qui représente les 3/4 de Manhattan, situé à proximité de Shanghaï sur l’île de Chongming, à l’estuaire du fleuve Yang Tse Kiang, il pourrait ouvrir la voie d’un développement urbain durable, en Chine comme ailleurs. Ce projet est d’importance puisque l’île de Chongming, faite d’anciens marais, est une réserve naturelle qui abrite une faune et une flore marine et terrestre exceptionelles. De nombreuses espèces protégées en Chine y vivent, faisant de cette île un lieu à la biodiversité très riche.

Bush prépare l’après pétrole…

Bush en appelle aux énergies renouvelables

Faut-il le croire ? Lors de son discours sur l’Etat de l’Union, George W Bush s’est lancé dans un éloge appuyé sur les énergies renouvelables. Bluffe pour calmer l’opinion ou réelle volonté ? Difficile de déceler le vrai du faux dans un discours porté par un ex-pétrolier texan qui prônait, il y a peu encore, le forage dans le golfe du Mexique et en Alaska. Extrait : «L’Amérique est droguée au pétrole, a-t-il lancé, souvent importé de régions instables. La meilleure façon de rompre cette dépendance est de le faire par le biais de la technologie. Nous sommes au seuil de progrès incroyables.»

La Maison-Blanche propose donc une «Initiative sur les énergies de pointe» fixée vers un objectif ambitieux : réduire de 75% les importations américaines de pétrole du Moyen-Orient à l’horizon 2025. Soulignant que 10 milliards de dollars ont déjà été dépensés depuis 2001 pour développer des alternatives au pétrole, Bush promet une augmentation de 22% des fonds consacrés à la recherche (700 millions de dollars pour 2006-2007). En pratique, le président ouvre plusieurs voies de développement. Pour l’alimentation en énergie des bâtiments, il mise sur le charbon «sans émissions» d’oxyde de carbone (dont les résidus sont rebrûlés), des «technologies solaires et éoliennes révolutionnaires» et l’énergie nucléaire, «propre et sans danger»… Bush novice associant le nucléaire à une énergie renouvelable propre et sans danger, c’est pas gagné. A suivre !

Comment faire changer les choses ? …

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«Comment chacun peut-il faire changer les choses, pour soi, pour la société ?»« ou comment sortir du sentiment d’impuissance » C’est le thème de la plénière qui a eu lieu de 9h00 à 15h30 au Centre de Loisirs de la Barthelasse (8 Chemin de la Barthelasse – 84000 AVIGNON). Nous étions plus d’une centaine venus partager nos réflexions, dont le compte rendu sera bientôt disponible en ligne … A bientôt, L’équipe de TOUS CITOYENS.

 

Documents joints

Salon Bois & Habitat 2006 du 24 au 27 mars à Namur en Belgique

Un nouvel art de vivre et d’habiter !

Construire en bois, est un choix de qualité que partagent aujourd’hui avec enthousiasme de nombreux candidats bâtisseurs en quête d’un habitat contemporain, sain et durable. Bâtir ou aménager sa maison en privilégiant ce
matériau s’avère en effet particulièrement judicieux compte tenu de ses nombreuses qualités : confort, souplesse d’utilisation, pouvoir isolant élevé, rapidité de mise en
oeuvre. Tout cela sans oublier des atouts esthétiques indéniables !

En quelques années, la demande de construction en bois a connu un essor important dans nos régions et plus en plus nombreux sont les architectes qui conjuguent ce matériau à une architecture contemporaine de qualité.
Parallèlement, nos constructeurs développent de plus en plus le savoir-faire spécifique lié à ce type particulier de construction.

Architecture bois et construction durable
Cette re-découverte du bois dans l’architecture est certainement aussi liée à l’intérêt croissant du public pour l’environnement, une préoccupation qui modifie peu à peu nos habitudes de consommation dans tous les secteurs et en particulier dans celui de l’habitat : tendance à employer des matériaux plus sain, le bois en fait partie, ou utilisation plus rationnelle de l’énergie.
Il est démontré que le développement du bois dans la construction est directement lié à une diminution des émissions de gaz à effet de serre , ces gaz qui ont un effet désastreux pour le climat de la planète et l’environnement.

En deux mots :
– produire du bois capture du CO², le principal gaz à effet de serre, grâce à la photosynthèse.
– d’autre part, à volume égal, la transformation du bois en matériau de construction demande nettement moins d’énergie (polluante) que d’autres matériaux classique (brique, béton,…) et le bois est aussi beaucoup plus isolant.
Deux bonnes raisons d’opter pour le bois et au total un bénéfice net pour l’environnement !

Energies renouvelables : dans la maison aussi !
Dans cette perspective environnementale, les pouvoirs publics se préoccupent également de la consommation d’énergie des ménages qui représente globalement
une part non négligeable de la consommation énergétique totale et des émissions de gaz à effet de serre.
25% des émissions de ces gaz sont produites par le secteur de l’habitat !

La mobilité mais aussi la consommation d’énergie dans la maison sont donc à l’ordre du jour, et cela d’autant plus dans le contexte actuel où les prix pétroliers sont
particulièrement instables!

Comment utiliser plus rationnellement l’énergie disponible? Comment réduire la facture énergétique qui représente un poste important dans les dépenses d’une famille ?
Et pourquoi ne pas en profiter pour adopter des modes de production d’énergie non seulement plus économes mais aussi plus en phase avec l’environnement ?

Il existe aujourd’hui dans ce domaine particulier de l’équipement de la maison de nombreuses innovations très intéressantes. Ce marché s’est aussi considérablement développé et diversifié et les techniques ont fortement évolué. Concurrence oblige, les produits sont non seulement plus diversifiés mais sans doute aussi plus attractifs
financièrement qu’auparavant et donc plus accessibles pour les consommateurs. Les professionnels sont plus largement formés, ce qui simplifie d’autant la démarche des
particuliers qui choisissent de s’équiper d’un boiler solaire ou d’un système de chauffage nouveau, pompe à chaleur ou chaudière à granulés bois par exemple.

Un salon spécialisé

Le salon Bois & Habitat est le plus grand salon européen consacré au bois dans l’habitat et aux énergies renouvelables domestiques.
Il est le lieu unique pour découvrir toute l’actualité de ces secteurs prometteurs de la construction.
Le choix de présenter les entreprises parmi les plus pointues et d’offrir au public une information très complète et de qualité a certainement fortement contribué à
faire du salon le rendez-vous incontournable qu’il est devenu aujourd’hui, pour tous les particuliers à la recherche d’inspiration ou d’aide concrète pour mener à bien leurs projets immobiliers. Il est également visité par les professionnels, notamment de très nombreux architectes à qui certains événements du salon s’adressent plus
particulièrement.

Le rendez-vous 2006 du 24 au 27 mars 2006

La 8ème édition aura lieu à Namur Expo (Palais des Expositions) 2, rue Sergent Vrithoff – 5000 Namur

Contact : info@bois-habitat.com

Opération Campus Vert avec la Solar Generation …

Si les étudiants ne commencent pas à changer le monde,
qui va s’y mettre ?

Nous, les étudiants d’aujourd’hui, sommes la génération qui subira les premiers impacts dévastateurs irréversibles du réchauffement de notre planète si nous n’agissons pas au plus vite. Mais c’est aussi nous qui avons le pouvoir de changer les choses !
Par notre action et notre mobilisation, nous pouvons démontrer que d’autres choix énergétiques respectueux de l’environnement sont possibles.

« Défi Climat » : comment agir pour lutter contre l’effet de serre ?

Organisé par l’IGPDE, la Mission interministérielle de l’effet de serre (MIES) et l’Institut de formation de l’environnement (IFORE), le cycle de formation « Défi Climat » vise à dresser l’état des lieux du phénomène et à inventorier les mesures prises et les projets en cours, afin que chacun participe à la réduction des gaz à effet de serre dans son domaine et à son niveau d’action.

Cette formation gratuite s’adresse à l’ensemble des services de l’Etat, des collectivités, aux élus et aux responsables d’associations.

Pourquoi « Défi Climat » ?

Plaquette de présentation

Bulletin d’inscription

Programme et calendrier

Le changement climatique (27 février 2006)

Informations pratiques

Partenaires

Un fonds breton pour l’urbanisme durable : nouvel appel à projet pour 2006

Le Fonds d’aménagement urbain régional de la Région Bretagne intègre désormais des critères environnementaux pour l’attribution de ses financements aux 1 268 communes bretonnes (espaces publics, nouveaux quartiers et zones d’habitat, équipements et bâtiments publics). En 2005, un appel à projets « Eco-Faur » a retenu 49 projets, dont 34 émanent de communes de moins de 2 000 habitants. La Région a affecté 2,2 millions d’euros à ces projets, dont le financement d’études et de diagnostics préalables pour les petites communes. Elle accompagnera les opérations à hauteur de 35 % à 50 % dans la limite de 100 000 euros par opération. Cet appel à projet est renouvelé en 2006.

Mettre en pratique le développement durable

Quels processus pour l’entreprise responsable ?
Par Olivier Dubigeon aux éditions VILLAGE MONDIAL

1er Prix du meilleur ouvrage développement durable CIDEM 2003 : « Le livre d’Olivier Dubigeon est l’ouvrage d’un homme qui a non seulement réfléchi au sujet mais l’a mis en œuvre dans l’entreprise. Il n’est pas conceptuel, pas universitaire mais très pragmatique, centré sur le « comment faire »… Des conseils et outils très opérationnels (repères, check list de questions à se poser, règles de conduites, facteurs clés, etc..), articulés autour de verbes d’action. Et puis en annexe des fiches qui apportent des informations très fournies à la fois sur les principes et sur les thématiques associées (déchets, biodiversité, eau potable, standards et normes, …) ».

Ce livre est le premier véritable guide pratique, à proposer une méthodologie d’action pour engager l’entreprise dans une démarche de développement durable.

Il ne s’agit plus ici de convaincre du bien-fondé des démarches de développement durable engagées par les entreprises, il s’agit de proposer des pistes d’action concrètes. Les grands processus de l’entreprise sont placés dans la perspective d’une responsabilité sociale et environnementale.

Entre le produit et le marché, il y a la société. Lorsque l’économie sert à enrichir notre patrimoine commun (économique, social, sociétal, et environnemental), le développement est durable. Notre défi pour ce 21e siècle ? satisfaire équitablement les besoins des générations actuelles et futures.

Les entreprises peuvent contribuer à ce défi. Elles commencent à être jugées sur leur légitimité. Pour être acceptées par la société, elles doivent prouver cette performance globale en l’intégrant dans leur fonctionnement quotidien. Il est temps de leur proposer des principes, des processus et des méthodes pour obtenir des résultats observables.

Olivier Dubigeon propose d’éclairer les processus de l’entreprise à la lumière du développement durable. Créer une valeur globale passe par le dialogue et la concertation avec les parties prenantes, notamment la société civile.

Gouvernance, management intégré, indicateurs de performance globale, reporting, rendre compte aux parties prenantes, dialogue, concertation… toutes ces questions sont passées en revue avec méthode pour donner au manager le premier guide opérationnel du développement durable en entreprise.

Pour que le développement durable ne se réduise ni à un slogan, ni à une communication d’entreprise, mais articule performance globale de l’entreprise et monde durable.

Extrait d’une interview réalisée par Fr@ncVert – Le magazine de l’Union québécoise pour la conservation de la nature – UQCN

La sensibilisation aux questions d’environnement étant aujourd’hui plus répandue au sein des sociétés, même du côté de l’entreprise longtemps perçue comme opposée à une internalisation des coûts externes environnementaux, croyez-vous que nous passons à l’ère du développement durable.com ?

Olivier Dubigeon: Du côté de l’entreprise, il ne faut pas se le cacher, adopter le développement durable n’est pas purement une démarche éthique. L’entreprise doit avoir un intérêt à le faire. Cet intérêt, c’est souvent du côté du capital de réputation qu’elle va le puiser. Une meilleure réputation permet un accroissement de l’actif immatériel de l’entreprise. Dans le cadre de mon travail, je collabore plus particulièrement avec les entreprises qui voient une opportunité, dans le développement durable, de mieux faire des affaires tout en contribuant davantage aux grands enjeux locaux ou globaux. Je les guide à s’ouvrir à cette démarche et les aide à la piloter pour en arriver à contribuer à un développement durable au travers de leur activité. Pour ce faire, notre principal outil est une démarche systémique, qui se situe au plan de la gestion interne de l’entreprise, ce que je nomme l’ingénierie du développement durable. En fait, je pense qu’il est important de préciser que la démarche proposée se veut une démarche visant le ET et non le OU : comment est-il possible pour l’entreprise de faire des gains financiers ET de préserver l’environnement, promouvoir l’équité sociale ou développer les équilibres socio-économiques sur les territoires d’implantation, et non les sacrifier ? La voie du développement durable, par la croissance de l’acceptabilité des activités par la société civile, devient ainsi une forme actualisée de l’excellence de l’entreprise, de son professionnalisme. En fait, nous travaillons sur ce que je nommerais la couche d’acceptabilité de l’entreprise par la société civile : en s’intéressant aux enjeux du bien commun, les entreprises rendent leur production plus acceptable aux yeux de celle-ci. De plus, il s’agit d’établir un dialogue et une concertation entre les parties prenantes, de rendre des comptes et d’être transparent, ce qui permet d’instaurer une relation de confiance. Les entreprises s’engagent alors dans des processus écoresponsables et socio-responsables.

L’étiquette énergie pour les véhicules et le logement

Officiellement, l’étiquette énergie deviendra obligatoire sur les lieux de vente de voiture à partir du 10 mai 2006, mais les constructeurs Citroën, Peugeot et Renault ont décidé de l’appliquer dès à présent dans leurs points de vente. Comme le modèle dédié à l’électroménager, cette nouvelle source d’information sur le principal gaz responsable de l’effet de serre et du réchauffement climatique (hors vapeur d’eau) comporte 7 couleurs pour 7 niveaux d’émissions : – A, inférieures ou égales à 100 g/km, – B, de 101 à 120 g/km, – C, de 121 à 140 g/km, – D, de 141 à 160 g/km, – E, de 161 à 200 g/km, – F, de 201 à 250 g/km, – G, supérieurs à égales à 250 g/km. L’étiquette énergie deviendra également obligatoire pour les logements à partir du 1er juillet de cette année, dans le cadre des diagnostics de performance énergétique réalisés à l’occasion de toute vente. Le marché immobilier de la location sera également concerné par cet étiquetage à compter du 1er juillet 2007. Cette étiquette énergie, considérée comme une mesure phare du Plan Climat 2004-2012, complète le crédit d’impôt revu à la hausse (2 000 € au lieu de 1 525 €), en faveur des voitures « propres » (hybrides, GPL, électrique, GNV…). Parallèlement à ces mesures, le gouvernement a adopté un programme de recherche de 100 millions d’euros pour créer une voiture familiale émettant moins de 100 grammes de CO2 au km, ce qui n’existe pas aujourd’hui, tandis que le secteur des biocarburants va être accéléré pour atteindre un taux de 5,75 % dès 2008 au lieu de 2010. Enfin, pour encourager l’achat de véhicule propre, une majoration des cartes grises pour les véhicules très émetteurs de CO2 (plus de 200 grammes de CO2 par km) va voir le jour et concernera 8 % de ventes actuelles. Concernant le secteur de l’immobilier, le crédit d’impôt a également été augmenté depuis le 1er janvier 2006 pour : – les matériaux d’isolation et les chaudières à condensation ; 40 % au lieu de 25 % (pour les logements antérieurs à 1977 et acquis depuis moins d’un an), – les énergies renouvelables comme les chauffe-eau solaires ; 50 % au lieu de 40 %. Pour les propriétaires de panneaux solaires photovoltaïques, le tarif de rachat de l’électricité a aussi été augmenté, de 50 % pour les particuliers, et de 100 % pour les projets collectifs. L’ensemble de ces nouveautés fait partie du Plan Climat, qui regroupe des mesures dans tous les secteurs de l’économie, en vue d’économiser 54 millions de tonnes d’équivalent CO2 par an à l’horizon 2010.

 

Un écoquartier en projet à Lille

Les projets d’ecoquartier fleurissent en France et en Europe. Rappelons qu’un des écoquartiers les plus connus est sans doute le quartier Vauban de Fribourg-en-Brisgau ( Allemagne).
La communauté urbaine de Lille, présidée par Pierre Mauroy, doit cette année choisir un quartier à des fins de réhabilitation selon les critères de développement durable. Une première en France pour un ensemble de plus de 10.000 habitants.

Qu’est-ce qu’un éco-quartier ?
C’est un ensemble de logements dont la consommation en chauffage par an est inférieure à 50 kWh/m² (300€ par an pour 100 m²) et dont la consommation annuelle en eau est inférieure à 25 mètres cubes par an et par habitant grâce en partie à la récupération de l’eau de pluie (250€ économie par an pour 4 personnes).

C’est un quartier où les voitures sont garées dans des parkings-silos situés à 500 m au maximum de chez soi, et où il existe une trame verte continue. Enfin, c’est un projet mené en commun par la puissance publique, les habitants et les professionnels pour que ces critères soient mis en œuvre et suivi. A ce titre, il convient de rappeler que la construction d’éco-quartier n’aurait pas de sens sans que la puissance publique ne fasse preuve d’exigences concernant la provenance des matériaux utilisés (ex : bois FSC), les conditions de production et de tranport de ces matériaux et les conditions de travail et écologiques de la conduite de chantier (manipulation de matériaux dangereux pour la santé par du personnel peu qualifié mais aussi gestion des « déchets » produits sur le chantier).

En résumé, c’est un morceau de ville qui intégrera tous les principes de développement durable, qu’il s’agisse d’urbanisme, de déplacements ou d’économie d’énergie, dans un cadre de vie agréable. Reste sans doute à sensibiliser, convaincre et mobiliser la population, source de réussite pour cet ambitieux projet.

Monaco accueille le premier salon des véhicules écologiques

Le premier salon international des Véhicules Ecologiques et des Energies Renouvelables « EVER Monaco 2006 », événement consacré aux dernières innovations techniques sur les secteurs des énergies renouvelables et de la mobilité durable ouvrira ses portes du 30 mars au 2 avril 2006 au Grimaldi Forum à Monaco.

Sur 35 000 m² d’espace modulable, au cœur de Monaco, expositions et conférences animeront ce salon. EVER Monaco 2006, axé sur le thème du développement durable, est le point de rencontres attendu des constructeurs de véhicules écologiques (électriques, hybrides, hydrogènes, gaz, bio-carburants, etc.) et des acteurs du secteur des énergies renouvelables.

Tous les fournisseurs qui comptent au sein de ces deux mondes seront présents à Monaco à cette occasion : grands et petits constructeurs automobiles, équipementiers, fabricants, designers, etc.

A Monaco, on parlera donc d’auto partage, de l’avenir du marché entre véhicules hybrides ou électriques mais aussi de développement nucléaire, de biomasse, éolienne, solaire, mais également de stratégies financières pour le développement durable. Parmi les intervenants attendus des spécialistes comme Joseph Stanislaw, Economiste; Jean-Paul Betbeze, Directeur des Etudes Economiques, Credit Agricole Indosuez; Amal Haddouche, Directeur Général du Centre de Développement des Energies Renouvelables du Maroc (CDER); Michèle Papalardo, Présidente ADEME; Chekib Nouira, Président Directeur Général de la Banque Nationale Arabe de Tunisie etc…

Alors à quand des véhicules écologiques et des énergies renouvelables à Monaco ?

Laurent Fabius, l’écolo du Parti Socialiste ?

Le Figaro a suivi Laurent fabius dans un de ses déplacements dans le Gers pour roder son discours de candidat en matière de développement durable. Extraits.

Thé bio, vin bio, chips bio, déjeuner bio, champagne bio… Laurent Fabius s’est offert, hier dans le Gers, une journée thématique : respect de la nature et développement durable. L’ancien premier ministre cherche, depuis longtemps, à apparaître comme le plus «écolo» des socialistes. «Je suis bio, mais pas dégradable», plaisante-t-il. […]

Il dénonce le projet de loi visant à encadrer la culture des OGM adopté mercredi en Conseil des ministres : «Il faut favoriser la recherche, mais il faut aussi assurer la sécurité des consommateurs, des agriculteurs… Ce n’est pas le cas avec cette loi.» […]

Face à ses interlocuteurs, Fabius se veut attentif, interrogatif, il veut «saisir le sentiment des gens». Mais sa campagne pour 2007 est toujours là, subliminale. Ainsi, lorsqu’on lui demande s’il a entendu parler de «l’association Objectif bio 2007», il enchaîne : «2007, oui». Son ami Philippe Martin en rajoute, en rigolant : «Laurent en fait partie.» […]

Au sein du parti, Fabius défend le concept de «sociale écologie». C’est-à-dire ? Tout simplement un «développement social et écologique». Un changement de culture pour le parti, cependant. «La base historique du PS est industrialiste», reconnaît Fabius : l’écologie a longtemps été sous-traitée par le partenaire Vert. Mais, sur ce terrain, Fabius n’a plus de spécificité : tous les présidentiables ont maintenant intégré dans leur discours la défense de l’écologie.

Extraits de l’article de Nicolas Barotte publié dans Le Figaro en date du 10/02/2006 consultable dans son intégralité sur le site lefigaro.fr.

Il était une fois Finansol !

Il y a 10 ans Finansol naissait. Comment et par qui cette structure a-t-elle été créée? Quel chemin parcouru durant cette première décennie et quels sont les défis à relever pour les dix prochaines années. C’est à ces questions que l’article « Il était une fois Finansol! » tente de répondre.

« 10 ans l’entrée dans l’âge adulte » – Marie Hélène Gillig, présidente de Finansol

“Ces dix dernières années ont été pour les finances solidaires, une période de développement forte, attestée par les chiffres fournis par les enquêtes réalisées notamment dans le Baromètre des finances solidaires. Parmi les facteurs qui ont contribué à cette expansion, deux méritent d’être particulièrement soulignés :

– Un premier « externe » : les idées liées à la solidarité progressent, un public nouveau se montre réceptif à ces démarches et attend des propositions concrètes pour s’engager.

– Un facteur « interne » : la professionnalisation de l’équipe de Finansol, les choix judicieux des supports de communication, spécialement les Semaines de l’Epargne Solidaire, et la place acquise par Finansol : celle d’un référent, en la matière.

Comment envisager la suite ?
En se dotant de nouvelles orientations stratégiques, résultat d’un travail engagé avec l’ensemble de nos membres, et qui permettront, comme par le passé, de baliser le parcours des 3 années à venir.

Déjà, des pistes sont annoncées comme prioritaires : le développement de l’épargne salariale solidaire, le passage d’actions d’informations à la pédagogie active autour des circuits des finances solidaires, ou encore des réflexions autour de la labellisation et son développement européen. Tout au long de l’année, vous serez informés des travaux, questionnements, évolutions qui sont nécessaires dans toute structure vivante. Nous commençons l’année par un déménagement : avec de meilleures conditions de travail, souhaitons que Finansol inscrive son action tant au service des épargnants solidaires, que des projets en recherche de financement, dans une véritable perspective de pérennité pour le secteur.”

« Le jour d’après » dans cinquante ans ?

« Le climatologue Jack Hall avait prédit l’arrivée d’un autre âge de glace, mais n’avait jamais pensé que cela se produirait de son vivant. Un changement climatique imprévu et violent à l’échelle mondiale entraîne à travers toute la planète de gigantesques ravages : inondations, grêle, tornades et températures d’une magnitude inédite. » Si la rapidité des événements relatés dans « Le jour d’après », sont forts improbables, il n’en reste pas moins que certains scientifiques, minoritaires, prédisent un réfroidissement du climat d’ici 50 ans. Courrier International a traduit l’article consacré à l’un d’entre eux : Khabiboullo Abdoussamatov.

Collaborateur de l’observatoire d’astronomie de Poulkovo, qui dépend de l’Académie des sciences de Russie, Khabiboullo Abdoussamatov est un scientifique singulier. Selon lui, « vers la moitié du XXIe siècle, la Terre sera menacée non par un réchauffement global, comme le pense l’ensemble du monde scientifique, mais par un refroidissement global », rapporte Gazeta.ru. Il fonde ses affirmations sur une étude des variations cycliques de l’activité solaire à long terme. Ainsi, « au cours du XXe siècle, le rayonnement du Soleil a augmenté peu à peu, de même que la quantité d’énergie émise – qui atteint aujourd’hui son maximum », note le quotidien en ligne russe. Nous devrions donc assister à une chute de l’activité solaire, qui devrait débuter à partir de 2012-2013 et se poursuivre jusqu’en 2035-2045. « Ainsi, avec un retard de quinze à vingt ans, commencera un sévère refroidissement du climat. »

D’après Gazeta.ru, les observations de la baisse d’activité solaire effectuées par Abdoussamatov sont confirmées par des collègues américains du Groupe de physique du Soleil, à l’Institut de technologie du New Jersey.

Pour l’heure, selon de nombreux météorologues et climatologues, le réchauffement climatique mondial se poursuit et devrait encore s’accentuer. Reste que la question des changements climatiques planétaires oppose deux points de vue scientifiques, celui du réchauffement et celui du refroidissement. En fait, « les deux parties s’accusent mutuellement de défendre des positions partisanes » liées à des intérêts financiers.

Mondial des métiers et développement durable

Le Salon de l’information sur les métiers et de l’orientation met l’accent cette année sur le développement durable. Lycéens, étudiants et demandeurs d’emploi : ils sont chaque année plus d’un millier à arpenter les stands du Mondial des métiers. Tous à la recherche de leur vocation. Fil conducteur pour présenter tous ces métiers : le développement durable.

Les énergies renouvelables, solution aux changements climatiques

Un nouveau rapport du Réseau d’action pour les énergies renouvelables, rendu public le 8 février lors de la 9ème session extraordinaire du programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) qui se tient à Dubai, préconise le développement des énergies renouvelables pour faire face aux changements climatiques.

Aussi bien dans le milieu scientifique que politique émerge un consensus sur le fait que le monde pourrait échapper aux menaces les plus tragiques du changement climatique si le réchauffement planétaire se limitait à un accroissement de deux degrés au dessus du seuil pré-industriel, affirme, selon un communiqué publié aujourd’hui à Dubai et à Paris, un récent rapport du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE).

Le rapport, intitulé « Changing Climates, the Role of Renewable Energy in a Carbon-Constrained World » [Evolutions climatiques, le rôle des énergies renouvelables dans un monde qui dispose de ressources en carbone limitées], a été rendu public lors du Forum ministériel mondial sur l’environnement qui se tient à Dubai, aux Emirats arabes unis.

Selon le PNUE, 30 milliards de dollars ont été investis dans le secteur des énergies renouvelables en 2004, contribuant à hauteur de 160 GW [gigawatts], soit 4 % de la capacité énergétique mondiale.

Toutefois, affirme le PNUE, la seule manière d’éviter que cette limite ne soit dépassée sera de prendre, à long terme, des mesures rigoureuses de réduction des émissions, telles que l’ouverture de marchés plus importants pour les énergies renouvelables, une amélioration de l’efficacité énergétique et l’utilisation de combustibles fossiles plus respectueux de l’environnement que ceux qui alimentent actuellement l’économie mondiale actuelle de 60 trillions de dollars.

« De nombreuses technologies du secteur de l’énergie renouvelable, d’une passion partagée par quelques adeptes, se sont transformées pour créer un secteur économique majeur qui attire de grosses sociétés industrielles et institutions financières », a déclaré l’auteur principal du rapport, John Christensen, du Centre Risoe du PNUE sur le climat, l’énergie et le développement durable.

« Bien qu’il existe de nombreuses raisons politiques, économiques et sociales en faveur d’un développement accéléré de l’énergie renouvelable, en particulier la menace du changement climatique, le secteur est aux prises avec de nombreuses distorsions du marché et des entraves économiques, financières et institutionnelles », explique John Christensen.

« La mise en œuvre d’instruments de politique économique, tels que des cibles et des incitations fiscales en faveur des énergies renouvelables, peut constituer une stratégie efficace pour stimuler le changement et réduire les émissions de gaz à effet de serre dans des marchés énergétiques de plus en plus orientés vers l’économie de marché », ajoute-t-il.

Parmi ces incitations figurent le « financement carbone » et l’échange de droits d’émission comme étant à long terme des incitations prometteuses pour le développement de marchés d’énergies renouvelables, indique le communiqué le PNUE.

Pour en savoir plus :
Vous pouvez télécharger le rapport « Changing Climates, the Role of Renewable Energy in a Carbon-Constrained World » (en anglais).