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La géothermie profonde : une énergie renouvelable !

Voila qui va peut-être sauver la Terre : La géothermie profonde serait elle le remède miracle à la crise de l’énergie et au réchauffement climatique ?

Deux dossiers complets qui donne espoir :

Fiche scientifique N°6
Géorama N°12

Paris : « Apprenons à mieux connaître notre environnement »

La Ville de Paris propose pour cette 4è année, un programme très riche, qui vient compléter les actions menées tout au long de l’année, dans une perspective de développement durable.

C’est en mars 2005 que le Conseil de Paris a adhéré à la charte d’Aalborg, énonçant les principes qui guident les villes européennes vers la justice sociale, des économies durables et un environnement viable.

Pendant une semaine, chacun est invité à mieux connaître l’environnement à travers un réseau d’équipements de sensibilisation à l’écologie en ville : Paris-Nature. D’un site à l’autre, expositions, animations, sorties, publications conduisent le citadin à devenir acteur du développement durable.

Dans son centre de ressources consacré aux jardins pédagogiques et à l’éducation à l’environnement, la direction des affaires scolaires propose des animations autour du tri sélectif, du recyclage et des gestes écologiques au jardin. Les enfants prennent ainsi conscience de l’importance de préserver leur cadre de vie et deviennent porteurs de messages auprès de leur famille.

La direction de la protection de l’environnement conduit également des actions éducatives (livret pédagogique « moi je trie », jeu du tri et du recyclage) et œuvre au quotidien, par la collecte sélective des déchets, l’entretien des rues et l’alimentation en eau de qualité pour améliorer le cadre de vie des Parisiens.

En partenariat avec l’Agence de l’Environnement et la Maîtrise de l’Energie, l’ADEME, la Ville coordonne un réseau d’Espaces Info-Energie. Des conseillers donnent gratuitement des informations personnalisées dans les domaines de l’habitat, du chauffage, de la maîtrise des consommations d’électricité, des transports et de la mobilité, des énergies renouvelables.

Accéder au sommaire du programme de la Semaine du Développement Durable à Paris

Mais c’est quoi le développement durable ?

Vous vous êtes toujours demandé ce qu’était le développement durable ? ou vous aimeriez en expliquer le concept à des proches de manière simple et rapide ?

A l’occasion de la semaine du Développement Durable (29 Mai au 4 Juin 2006) organisée par le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable, l’entreprise verte et citoyenne « Tout allant vert » diffuse un livret gratuit et téléchargeable sur Internet qui explique de manière simple, rapide et illustrée ce qu’est le développement durable, une notion qui reste encore assez floue pour la majorité des Français.

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans le demander dans ce livret intitulé « Papa, maman, c’est quoi le développement durable ? » à destination des néophytes en la matière.

Ses auteurs ont tenté de vulgariser un sujet aussi complexe dans ce livret avec pour intention de sensibiliser des personnes non-initiés au sujet.

Résidus de pesticides : Un sans faute pour les produits bio

Source : Que Choisir juin 2006

Publié par : http://www.pleinchamp.com
Le : 30/05/06

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L’UFC-Que Choisir a analysé les résidus de produits phytosanitaires dans
une centaine d’aliments biologiques et conventionnels (pâtes, riz,
pains, farines, céréales…). Les produits biologiques font quasiment un
sans faute.

Seuls six produits bio sur soixante quinze renferment des résidus de
pesticides interdits et, dans la majorité des cas, les teneurs sont si
faibles que l’on peut supposer qu’il s’agit de contaminations fortuites.
Une bonne nouvelle puisque les tests précédents, réalisés en 2001,
avaient été désastreux pour les céréales biologiques.

Que Choisir s’inquiète pourtant de la présence, dans 9 des 11 farines
testées, d’un produit de synthèse, le pipéronyl butoxyde, un adjuvant ,
toléré en agriculture bio et que l’on retrouve dans toutes les
préparations commerciales à base de pyrèthres naturels. Plusieurs
produits exempts de pipéronyl seraient toutefois en cours d’homologation.

Quant aux produits conventionnels testés, 60 % contiendraient des traces
de résidus mais sans dépassement des limites réglementaires. L’UFC-Que
Choisir a également analysé le taux de mycotoxines (toxines issues de
moisissures). Contrairement à l’idée reçue, les produits biologiques ne
sont pas plus chargés. Elles sont présentent dans 37 % des produits bio
et dans 54 % des produits conventionnels. Au vu de l’échantillonnage, il
est toutefois difficile de généraliser.

La semaine de la bonne conscience durable

Ecologie. Une quatrième édition très commerciale.

La semaine de la bonne conscience durable

par Laure NOUALHAT

QUOTIDIEN Libération lundi 29 mai 2006

Comme les hirondelles font le printemps, la Semaine du développement durable clôt le mois de mai. La quatrième édition démarre aujourd’hui, avec comme chaque année un déferlement de manifestations qui sont surtout l’occasion, pour les entreprises, de se donner à peu de frais des couleurs tirant sur le vert… Au moins 1 400 initiatives ont ainsi été labellisées par le ministère de l’Ecologie et du Développement durable.

En quelques années, le développement durable est devenu l’alpha et l’oméga de la communication d’entreprise, au point que le concept a été un peu vidé de son sens initial. Ainsi, les hypermarchés Carrefour abreuveront tout au long de la semaine leurs clients de 1 million de livrets de 16 pages (papier 100 % recyclé) sur les gestes écocitoyens ; Auchan organise un concours pour que les meilleures idées de sa clientèle se traduisent en actes concrets (grâce à elles, l’année dernière, l’enseigne a supprimé les sacs de caisse…) ; l’opérateur Bouygues Télécom lance un concours artistique baptisé : «Mobil’isons-nous pour la Terre» ; la Sita, filiale déchets de Suez Environnement, invite plus prosaïquement à visiter ses 62 centres de tri ; la Générale des eaux ­ et beaucoup d’autres ­ fait portes ouvertes.

C’est la semaine de la bonne conscience. Si le développement durable a intégré le discours de chacun, ou presque, sa mise en oeuvre, qui exige une profonde remise en cause de nos modes d’organisation, de production et de développement, se fait attendre.


Sur le même sujet

«Il faut imaginer nos modes de vie d’ici à vingt ou trente ans»

Interview. Climat : la croisade d’Al Gore

On connaissait Al Gore, vice-président des Etats-Unis, puis candidat à la Maison-Blanche. Place désormais au spécialiste mondial du réchauffement planétaire qui, depuis sa défaite contre George Bush en 2000, a donné plus de 1 000 conférences sur ce sujet aux Etats-Unis et à l’étranger. Jamais ce fils d’éleveur du Tennessee n’avait imaginé qu’un de ses diaporamas deviendrait un jour un film présenté à Cannes et vendu dans le monde entier (sortie française le 11 octobre). Approché par les producteurs de Quentin Tarantino et de George Clooney, Al Gore utilise le cinéma pour frapper vite et fort les esprits. « Une vérité qui dérange » n’est pas un film politique : c’est une formidable synthèse limpide, passionnante et terrifiante dressée par un citoyen du monde qui tire la sonnette d’alarme et met dans la balance toute son aura et sa force de persuasion. Le Point : Comment est né votre intérêt pour les questions environnementales ? Al Gore : Etudiant, j’ai eu pour professeur Roger Revelle, le premier scientifique à avoir mesuré, dès 1957, le taux de CO2 dans l’atmosphère. Il nous avait déjà prédit, à l’époque, les conséquences catastrophiques d’une croissance de ce taux. En 1976, quand j’ai été élu au Congrès, j’ai organisé les premières enquêtes sur ce sujet et je lui ai demandé de venir témoigner. Je pensais que ces exposés scientifiques inciteraient les politiques à prendre des mesures. Je me suis trompé. Mais, depuis trente ans, je n’ai cessé de voyager aux quatre coins de la terre pour approfondir mes connaissances. Vous avez été vice-président entre 1993 et 2000. Quelle est la mesure prise à cette époque dont vous soyez le plus fier ? Le traité global de Kyoto, signé en 1997, auquel j’ai pris une part très active. Seul bémol : à mon retour aux Etats-Unis, le Sénat a refusé de le ratifier. Si j’avais été élu en 2000, cette ratification aurait été ma première mesure. Mais mon pays finira un jour par l’accepter. C’est une des raisons principales de ce film : inciter les citoyens à exercer une pression sur les politiques. Pourquoi employez-vous dans le film cette image frappante : si le Groenland continue à fondre, le mémorial du 11 septembre sera un jour sous les eaux ? La tragédie du 11 septembre 2001 nous a incité à dire : plus jamais. Mais nous ne devrions pas seulement nous soucier de la menace terroriste. Car si nous refusons d’affronter la menace climatique, alors ce pour quoi nous nous battons n’aura plus aucun sens. Partagez-vous les analyses du biogéographe Jared Diamond, qui, dans son essai « Effondrement », démontre que plusieurs civilisations (Mayas, Vikings, Khmers d’Angkor) ont disparu à la suite de catastrophes écologiques ? Tout à fait. En 1992, j’ai écrit un ouvrage, « Earth in the balance », où j’étudie les liens entre l’histoire des civilisations et les changements environnementaux. La différence aujourd’hui, c’est que nous sommes dans une civilisation globale. Après l’ouragan Katrina, l’écologie peut-elle devenir le principal enjeu des prochaines élections américaines ?
Le site d’Al Gore

 

Semaine de mobilisation pour le développement durable en France

Pour la quatrième année consécutive, la Semaine du développement durable, du 29 mai au 4 juin, appellera citoyens, collectivités et entreprises à changer leurs habitudes pour ménager la planète et le climat.

Le concept de développement durable, issu du Sommet de la Terre à Rio en 1992 et qui combine croissance économique, progrès social et préservation de l’environnement, semble désormais mieux connu du grand public.

« En 2002, seuls 9% des Français avaient connaissance de cette notion, aujourd’hui 50% disent connaître le mot et 40% peuvent en donner la définition. Le terme est bel et bien entré dans l’usage courant », constate la ministre de l’Ecologie, Nelly Ollin.

« Le thème commence à prendre du sens », reconnaît Christian Brodhag, délégué interministériel au développement durable, qui s’avoue plus « dubitatif sur les changements de comportement » qu’occasionne cette semaine d’événements.

En l’occurrence, près de 1.400 initiatives – soit le double de l’an dernier – ont été retenues dont une centaine, le Top 100, sont considérées comme « particulièrement remarquables ».

On retrouvera ainsi des expositions, des journées portes ouvertes, une série de conférences et colloques et des actions de terrain: promotion du vélo ou des économies d’eau dans le lavage des voitures, labellisation « développement durable » dans des villages de moins de 2.000 habitants.

Le tout sera appuyé par une campagne de spots radio et télévision et la distribution d’affiches et de brochures sur les « gestes citoyens » au quotidien, dont l’une, aux couleurs de Babar, est destinée aux 4-8 ans.

L’organisation patronale, le Medef, occupe également le terrain en lançant son guide d’une centaine de bonnes pratiques à destination des entreprises, qui sont de plus en plus nombreuses à communiquer sur le développement durable.

« Les entreprises agissent dans leur intérêt, mais beaucoup d’entre elles ont compris qu’elles seront mieux positionnées demain si elle prennent en compte l’environnement, le changement climatique », assure M. Brodagh. « C’est un mélange d’intérêt bien compris et d’insertion dans la société, qui avance à coup de régulations et d’approches volontaires ».

Le ministère réfléchit aux possibilités d’étendre « l’étiquette énergie », déjà appliquée aux voitures et à l’électro-ménager à d’autres produits, afin de signaler leur valeur en dioxyde de carbone (CO2), particulièrement néfaste au climat, indique François Bordes, conseiller Energie-Climat.

Par exemple, comptabiliser et afficher les émissions de gaz à effet de serre sur une barquette de fraises importées du bout du monde hors-saison ? D’ici là, « aux consommateurs de se montrer responsables », estime Mme Olin.

Selon Elizabeth Pastore-Reiss, directrice d’Ethicity – agence de conseil aux entreprises sur le développement durable – « un Français sur deux se sent concerné par l’état de la planète : sur 4.500 personnes interrogées en mars, 83% indiquent avoir pris conscience de leur pouvoir d’action au travers de leurs achats. Et plus de 20% pensent qu’il faut simplement consommer moins ».

Si rien ne répond à ces préoccupations, prévient-elle, « on court le risque de voir les plus gros consommateurs opter pour la décroissance ».

Développement durable, supplément du Monde

L’eau, un defi mondial à relever au quotidien. PDF – 14 pages – 1,72 Mo

Comment changer les comportements ?

Symbioses n°70 (mars, avril, mai 2006), Réseau Idée (Belgique)

Le Réseau belge Idée a pour objet l’information et la diffusion en éducation à l’environnement.

Parmi les outils qu’il réalise, à signaler sa revue Symbioses, magazine trimestriel de l’éducation relative à l’environnement (ErE)

Le n°70 “Comment changer les comportements ?” (mars, avril, mai 2006) vient de sortir.

Parmi les n° précédents, à noter :
– le n°69 « Milieu urbain »,
– le n° 68 « Milieu rural »,
– le n°67 « Mobilite : carrefour de pratiques »,
– le n°66 « Malades de l’environnement »,
– le n°65 « Y à de l’énergie dans l’air »,
– le n°64 « La biodiversite en jeu »,
– le n°63 « La planete dans son assiette »,
– etc.


Pour tout renseignement complementaire :
Reseau IDee asbl – 266, rue Royale – B-1210 Bruxelles – Belgique

Tel. : +32 2 286 95 70 – Fax : +32 2 286 95 79

E-mail : <info@reseau-idee.be>
Internet : <www.reseau-idee.be>

Prendre soin de notre avenir : quand la pub s’engage pour l’environnement

A l’occasion du 53e Festival International du film Publicitaire, ACT (Advertising Community Together) Responsable organise à Cannes, au Palais des Festivals, du 20 au 24 juin 2006 une exposition projection intitulée « Prendre soin de notre avenir » . Cette collection des meilleures campagnes publicitaires relatives à la responsabilité sociale et environnementale sera l’occasion de visualiser une sélection unique d’affiches et de films publicitaires, originaires de tous pays et ainsi d’exposer la créativité déployée par les publicitaires sur les questions de développement durable.

Contact pour en savoir plus :
Aurore Hondarrague

Diaporama – Défilé de plancton

Libération

Trois semaines de périple pour un recensement peu commun : une équipe de chercheurs de quatorze pays a sillonné la mer des Sargasses du 10 au 30 avril, munie de filets spéciaux expediés jusque cinq mille mètres sous la surface.

Objectif : étudier le plancton des grandes profondeurs

Des voitures étiquetées en fonction de leur « propreté »

C.D. Le Nouvel Observateur

Les mêmes étiquettes qui guident l’achat du réfrigérateur ou du lave-vaisselle le plus économe en énergie aideront à partir d’aujourd’hui à choisir l’automobile la moins polluante. L’«étiquette Energie», qui classe les véhicules de A1 à G en fonction de leurs émission de CO2, est désormais obligatoire pour toutes les voitures particulières neuves mises en vente. Les constructeurs français, Renault et PSA, avaient anticipé cette mesure depuis quelques mois.

Semaine du développement durable 2006 : vivons ensemble autrement

Pilotée par le ministère de l’écologie et du développement durable, la prochaine SDD se déroulera du lundi 29 mai au dimanche 4 juin 2006. La Journée mondiale de l’environnement se tiendra comme chaque année le 5 juin. Objectifs > objectifs pédagogiques :informer et sensibiliser le public en présentant concrètement le développement durable et les domaines qu’il recouvre. – impliquer largement les médias dans la diffusion des messages grâce à des partenariats. Il s’agira également d’illustrer les différents domaines concernés par le développement durable (transports, biodiversité, changement climatique, déchets…) > objectifs incitatifs :motiver et soutenir des changements de comportements en expliquant aux acteurs de la société civile comment agir en faveur du développement durable, tant dans leur vie personnelle que professionnelle – mobiliser plus spécialement le public sur certains des objectifs nationaux de développement durable (par exemple, dans le cadre de la réduction de 3% par an des gaz à effet de serre d’ici 2050 ou de la campagne nationale sur la réduction des déchets). C’est donc l’occasion de prendre conscience de nos actions et de travailler main dans la main pour un avenir plus radieux… Chaque ville organise ses propres évènements, le mieux est donc de se renseigner directement auprès de sa municipalité. Semaine du développement durable 2006 : Vivons ensemble autrement
– 1363 actions inscrites au programme.

 

Entreprises et territoires pour construire ensemble un Développement Durable ?

ENTREPRISES, TERRITOIRES :
Comment construire ensemble un Développement Durable ?

29 mai 2006, de 18h à 20h

(Suivi d’un cocktail)

Comment construire des territoires-projets, moteurs de développement et sortir d’une vision du territoire comme simple communauté de ressources passive, subissant les effets de la mondialisation ? Il semble que ce soit aujourd’hui autour des enjeux du Développement durable que puisse se construire une convergence d’intérêts entre les entreprises, les administrations et la société civile. Dès lors, l’enjeu est d’établir un dialogue productif entre collectivités, entreprises et société civile, notamment au niveau local. Cette table ronde s’inscrit dans le cadre de la Semaine Nationale du Développement Durable 2006.

Table ronde animée par Teddy FOLLENFANT, journaliste radio RCF, producteur du magazine Equateur, Conseiller développement durable, auteur des livres « Développement Durable : 21 Patrons s’engagent » et « Développement Durable : 21 Maires s’engagent »

Intervenants :

Bruno ALLENET, Délégué régional Centre Est, Groupe SUEZ

Geneviève ANCEL, Conseillère technique pour le développement durable, Cabinet du Président du Grand LYON

Pascal BARTHELEMY, Directeur des relations extérieures, RHODIA, Président d’AXELERA (pôle de compétitivité Chimie/Environnement Lyon Rhône-Alpes)

Hugues de BEAUPUY, Secrétaire général du Syndicat Mixte de la Plaine de l’Ain

Sylvie FAUCHEUX, Présidente de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en- Yvelines, Professeure de sciences économiques

Didier JOUVE, Vice-Président du Conseil régional Rhône-Alpes, délégué à l’aménagement, à l’animation des territoires et au développement durable

Discutant : Patricia DAVID, Responsable du pôle Sciences humaines et sociales, ESDES


Contact inscription

Anne DESHORS, tél : 04 72 32 58 96,

Cette table ronde aura lieu

sur le site Carnot de l’Université catholique de Lyon

(23 place Carnot, 69002 LYON – métro Perrache)

Une exposition pédagogique de 22 affiches sur le Développement Durable

Une exposition pédagogique de 22 affiches sur le Développement Durable est mise gratuitement à disposition de toutes les écoles, collèges et lycées de France.

50 000 établissements concernés. Un public de 10 millions d’enfants et de leurs parents.

Un projet de Yann Arthus-Bertrand / Association GoodPlanet.org


Le DEVELOPPEMENT DURABLE POURQUOI ? par Anne Jankéliowitch
La Terre, notre planète, va mal, et c’est de notre faute.

Les habitants des pays riches, comme la France, consomment et gaspillent énormément. Aujourd’hui, on ne fait même plus la différence entre envie et besoin. Consommer toujours plus, c’est piller toujours plus les ressources naturelles que la planète a mis des millions d’années à créer (air, eau, océans, forêts, terres cultivables, biodiversité, pétrole), et qui ne se renouvellent pas assez vite pour satisfaire la demande croissante… Et rejeter toujours plus de pollutions et de déchets dans l’environnement, qui commence à être saturé…

Cette situation ne peut pas durer : les catastrophes écologiques et sanitaires montrent déjà les limites du système. Et cela ne va faire que s’aggraver : la Terre compte 6 milliards d’habitants ; en 2050, nous serons 3 milliards de plus.

Aujourd’hui, la grande majorité de l’humanité vit toujours dans la pauvreté. Des millions de femmes, d’hommes et d’enfants n’ont ni eau potable, ni électricité, ni éducation, ni assez à manger… Mais si tous les habitants de la terre vivaient comme nous, il faudrait deux planètes supplémentaires pour satisfaire leurs besoins !

Or, nous n’avons pas de planète de rechange. Alors, comment améliorer les conditions de vie de tous les citoyens du monde sans épuiser définitivement la Terre ? Comment satisfaire les besoins des hommes d’aujourd’hui tout en léguant la Terre en bon état aux générations qui l’habiteront après nous ?

En apprenant à économiser et à partager de manière équitable les ressources, en utilisant les technologies qui polluent moins, qui gaspillent moins d’eau et moins d’énergie, et surtout en changeant nos habitudes de consommation et nos comportements. C’est cela, le développement durable. Ce n’est pas un retour en arrière, mais un progrès pour l’humanité : celui de consommer non pas moins, mais mieux. Il est devenu urgent d’agir. Nous en avons tous les moyens. Et surtout, le devoir.

Oser dire que le développement durable est un acte économique !


La demande faite au monde de la construction au XXème siècle a été de construire vite, beaucoup et pour pas cher. Nous pouvons estimer sans hésitation que les professionnels ont su répondre à cette sollicitation… Pas certaine de cela !
Car si nous sommes capables de prendre un crédit sur 20 à 30 ans, nous devons donc être capable de projeter les coûts de notre bâti sur la même période ! Aujourd’hui, nous devons construire mieux et tenir compte du « pas cher » sur le long terme !

Les chocs pétroliers des années 70 nous ont fait réaliser que si les logements étaient effectivement plus spacieux et confortables, c’était au prix d’une utilisation très importante d’énergie pour le chauffage. On a donc commencé la ‘chasse au gaspi’ en développant la mise en place d’isolation dans les combles et dans les murs, de fenêtres avec des vitrages isolants et en introduisant la ventilation mécanique : les bâtiments actuels sont devenus en moyenne deux fois plus performants que ceux que l’on construisait il y a 30 ans.

Mais, depuis, deux données d’importance sont venues transformer cette première prise de conscience en véritable défi environnemental à tenir par le secteur de la construction :

– certaines ressources naturelles s’épuisent dangereusement. Avec des réserves qui fondent comme neige au soleil, on annonce un pétrole qui pourra aisément osciller entre 100 et 200 $ le baril dans les années à venir ;

– le réchauffement climatique fait peser des dangers réels sur la planète…

Pourtant nous savons que réduire nos émissions de gaz à effet de serre permettra de limiter les risques encourus par l’homme et son environnement. Une exigence : l’équilibre en carbone de la Planète suppose de diviser par 4 nos émissions.

En France, les bâtiments publics et privés sont, par le CO2 qu’ils émettent, la deuxième source de pollution atmosphérique, juste derrière les transports (le CO2 est le principal gaz à effet de serre). 30 millions de logements mal chauffés et mal isolés rejettent chaque année dans l’atmosphère 100 millions de tonnes de CO2, en progression de plus de 15% depuis 1990.

Le secteur du bâtiment représente 46% de la consommation d’énergie en France, devant les transports et l’industrie ; il devient prioritaire de se fixer des objectifs ambitieux en matière de maîtrise de la consommation énergétique dans ce secteur.

Le bâtiment est un énorme gisement potentiel d’économies d’énergie : la consommation d’énergie en France pour le chauffage atteint en moyenne 180 à 200 kWh/m2/an, alors qu’on sait construire aujourd’hui à 20 kWh/m2/an ! La nouvelle réglementation thermique 2005 fixe à environ 85 kWh/m2/an la consommation de chauffage des logements neufs. Le potentiel est encore plus énorme dans le parc des bâtiments anciens qu’il va falloir réhabiliter du point de vue énergétique.

L’enjeu est de taille car les dépenses énergétiques des ménages explosent : 9.5% de leur revenu en milieu rural, 6% en milieu urbain. La réduction énergétique devient une priorité qui ne doit pas être seulement l’apanage d’une minorité d’écologistes branchés mais être accessible à l’ensemble de la collectivité… Une préoccupation grandissante qui se trouve partagée par de plus en plus de personnes à la recherche d’une meilleure qualité de vie. Avec l’envolée du prix des énergies et la fin de l’ère du pétrole bon marché, c’est une évidence économique et sociale que de réduire notre facture énergétique.

UN LABEL NATIONAL POUR PLUS DE LISIBILITE

Face à l’émergence de nombreuses initiatives régionales motivantes, la création d’un référentiel unique est nécessaire pour donner une meilleure visibilité au grand public et à l’ensemble des professionnels grâce à un label uniforme fédéré sous une marque identifiable et reconnue. Ce standard unique est également important pour que la formation soit efficace dans les métiers de la construction.

Pour ce faire il est nécessaire de …

Rédactrice en chef: Anne IMBERT / Contactez la rédaction de batiweb

L’individu déchiré

LE MONDE | 19.05.06 | 14h56

Alain Ehrenberg est sociologue, directeur du Cesames (Centre de recherches Psychotropes, Santé mentale, Société), Inserm-CNRS-université Paris-V.

Vous avez participé, à Grenoble, à une table ronde consacrée à « l’individu déchiré ». L’individu contemporain serait davantage soumis qu’hier à des tiraillements internes – celui qui craint pour son emploi, mais achète un tee-shirt made in China, celui qui hésite à acheter du poulet à cause de la grippe aviaire, mais entend les appels à soutenir la filière avicole, le parent d’élève militant de gauche qui retire son enfant de l’école publique…

Les déchirures que vous évoquez sont plutôt celles dont on parle dans les services de marketing. Des déchirements de consommateur, en quelque sorte. Il ne faudrait quand même pas croire que les êtres humains n’étaient pas déchirés par des drames personnels ou des incertitudes intimes avant l’individualisme moderne, ou qu’ils étaient bien installés dans des repères symboliques.

Pourtant, il se passe bien quelque chose de particulier aujourd’hui autour de la subjectivité individuelle, des émotions, qui sont désormais un thème transversal à la biologie et à la sociologie, et tout particulièrement sur la souffrance psychique et la santé mentale, qui sont devenues des préoccupations sociales et politiques majeures.

Les Français ont de plus en plus recours à un vocabulaire qui emprunte à la psychologie – vulgarisée par les magazines : « le vécu », « protège-toi des autres »… On parle partout de la souffrance psychique…


L’Agence nouvelle des solidarités actives

– Création : janvier 2006.

– Fondateurs : Martin Hirsch, Benoît Genuini, ancien président d’Accenture France, et Etienne Grass, haut fonctionnaire.

– Budget : environ 1 million d’euros. L’essentiel vient de collectivités locales et d’entreprises.

– Trois missions : aide à la mise en oeuvre concrète de projets locaux ; évaluation de leur efficacité ; étude des conditions de leur transposition sur d’autres terrains et à une autre échelle.

– Objectif ultime : s’appuyer sur les réussites de terrain pour qu’elles inspirent les politiques publiques.

– En cours : cinq programmes locaux en cours d’expérimentation. Un sixième vise à généraliser le concept, testé à Bordeaux, de banque sociale, dont le but est d’offrir aux plus pauvres un accès au crédit.

Le Pétrole : Vit-on un troisième choc ?

L’Institut de l’énergie et de l’environnement de la Francophonie (IEPF), organe subsidiaire de l’Organisation internationale de la Francophonie, est heureux de vous informer de la parution du numéro 70 de la revue Liaison Énergie-Francophonie. Ce numéro, ayant pour thème Le Pétrole : Vit-on un troisième choc ?, porte sur un sujet on ne peut plus actuel, à un moment où comme l’écrit notre rédacteur en chef invité M. Jean-Marie Chevalier «les gouvernements, les entreprises, les citoyens du monde réfléchissent, avec une certaine angoisse, sur l’avenir énergétique de la planète». Nous remercions vivement Jean-Marie Chevalier, pour avoir dirigé l’élaboration de ce numéro et toutes celles et ceux qui y ont collaboré. Par ailleurs, nous diffusons avec ce numéro un questionnaire d’évaluation des fiches techniques PRISME. Nous vous informons enfin dans ce numéro des résultats de notre enquête d’évaluation de LEF effectuée à la fin de l’année 2005. Vous pouvez télécharger le rapport du Comité éditorial spécial de LEF comprenant le résultat de notre enquête Bonnes lectures à toutes et à tous ! Le Service Information et Documentation Institut de l’énergie et de l’environnement de la Francophonie (IEPF) 56, RUE SAINT-PIERRE – 3e étage – QUÉBEC G1K 4A1 CANADA TÉL.1 418 692 5727 TÉLÉCOPIE 1 418 692 5644 COURRIEL INTERNET http://www.iepf.org SOMMAIRE Mot du Directeur exécutif, El Habib BENESSAHRAOUI Éditorial, par Jean-Marie CHEVALIER, Rédacteur en chef invité, Professeur de Sciences Économiques à l’Université de Paris 9 Dauphine, Directeur du Centre de Géopolitique de l’Énergie et des Matières Premières, France – Énergie et pétrole: tensions et turbulences, par Jean-Marie CHEVALIER – Pétrole: sécurité des approvisionnements et évolution des prix, par Antoine AYOUB, Professeur d’économie, Président du Groupe de recherche en économie de l’énergie, de l’environnement et des ressources naturelles, Département d’économique, Université Laval, Québec, Canada-Québec – In Memoriam – Serge Antoine: Un grand humaniste nous quitte – Face aux nouveaux défis énergétiques, quel rôle pour l’OPEP, par Nicolas SARKIS, Directeur, Centre Arabe d’Études Pétrolières, Paris, France – Pétrole et pays importateurs en développement: le cas du Maroc, par Abdelali BENCHEQROUN,Ancien Secrétaire général, ancien Directeur de l’Énergie, Ministère de l’Énergie et des Mines, Rabat, Maroc, et Amal HADDOUCHE,Directrice générale, Centre de Développement des Énergies Renouvelables, Marrakech, Maroc – Pétrole et pays producteurs en développement: le cas de l’Algérie, par Abdenour KERAMANE, ancien Ministre, Directeur de la revue MEDenergie, Algérie – Le pétrole d’Afrique subsaharienne: un appoint plus que nécessaire, par Kadjo Faustin KOUAME, Consultant et Gérant de Aleph Ingénierie, Côte-d’Ivoire – La gestion durable et consensuelle des ressources pétrolières en Mauritanie, par Samir ALLAL, Maître de conférences-chercheur, Directeur du DESS Analyse économique et gestion des risques, Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines, France – Peut-on éviter la malédiction pétrolière? Le cas du Tchad par Marie-Claire AOUN,Assistante de recherche, Centre de Géopolitique de l’Énergie et des Matières Premières, Université de Paris 9 Dauphine, France – La situation du marché pétrolier en Amérique du Sud par Gerardo RABINOVICH, Professeur, Université de Belgrano et Instituto Argentino de la Energia, Buenos Aires, Argentine – Prix du du gaz naturel et prix du brut: de l’indexation à la corrélation, par Jacques PERCEBOIS, Professeur, Directeur du Centre de Recherche en Économie et Droit de l’Énergie, Université de Montpellier I, France – Crise du pétrole et changements climatiques par Pierre RADANNE, Consultant, Futur Facteur 4; auparavant responsable de la prospective long terme à la Mission Interministérielle de l’Effet de Serre en France et Président de l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie (1998-2002), France – La chronique d’Alioune Fall

 

Le développement durable à l’ordre du jour des grands sommets depuis 10 ans

Le développement durable est à l’ordre du jour des grands sommets mondiaux depuis plus d’une décennie.

Le concept de développement durable a été propagé par le rapport Notre avenir à tous de la Commission des Nations Unies sur l’environnement et le développement (Rapport Brundtland) en 1987. Le rapport Brundtland définit ainsi le développement durable : « Le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. ».

Quelques années plus tard, en 1992 à Rio de Janeiro, la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement durable a consacré ce concept. Elle a défini 27 principes applicables au développement durable (la Déclaration de Rio), dont le principe de précaution, qui transforme la façon d’aborder les problématiques environnementales, sociales et économiques. Ces principes ont été regroupés dans un document de référence, intitulé Action 21, pour soutenir les pays dans l’appropriation de ce type de développement.

Un message clair a alors été lancé à tous les niveaux de gouvernement : il est urgent de concilier le développement économique et social, la protection de l’environnement et la conservation des ressources naturelles. L’application d’une approche de développement durable est une avenue incontournable pour assurer l’équité entre les générations.

Au Québec, le ministère de l’Environnement a créé un Comité interministériel sur le développement durable (CIDD) qui travaille déjà depuis plus de dix ans à faire inscrire le développement durable dans l’action de chaque ministère et organisme membre. Parmi les outils sur lesquels travaille le CIDD, notons entre autres la Stratégie québécoise de développement durable et l’évaluation environnementale stratégique. Cette dernière est un outil qui vise à intégrer, lors de l’élaboration des politiques, des plans ou des programmes, l’analyse systématique et exhaustive de leurs effets sur l’environnement. L’évaluation environnementale stratégique se présente sous diverses formes et est utilisée comme outil de planification dans de nombreux pays en Amérique du Nord, en Europe et en Océanie.

Le gouvernement québécois a clairement indiqué dans la Stratégie québécoise de développement économique, publiée en mars 1998, qu’il privilégiait le développement durable. En février 2000, le Sommet du Québec et de la jeunesse plaçait le développement durable dans ses huit priorités d’action. En mars 2000, le gouvernement appuyait financièrement la création du Fonds d’action québécois pour le développement durable, une société à but non lucratif dont la mission est de soutenir financièrement des projets concrets répondant au modèle du développement durable.

Une prise en compte méthodique des principes du développement durable lors de l’élaboration de politiques et de stratégies permettra aussi d’intensifier la capacité du Québec à se développer, tout en favorisant une société juste et équitable et un environnement de qualité. Par sa mission, le ministère de l’Environnement doit promouvoir le développement durable, autant au sein du gouvernement qu’au sein de la société québécoise.

Dans son rapport déposé à l’été 2002 lors du Sommet mondial sur le développement durable à Johannesburg, le gouvernement du Québec proposait de doter le Québec d’une stratégie de développement durable. Cette initiative s’inscrit dans les orientations des Nations Unies, qui souhaitent que chaque État se dote d’ici 2005 d’une stratégie nationale de développement durable.

Le 29 avril 2003, le premier ministre du Québec a confié au ministre de l’Environnement le mandat d’élaborer un plan qui mettra résolument en œuvre le développement durable à l’échelle gouvernementale. Ce plan donnera davantage de cohérence et un nouvel élan à l’ensemble des orientations gouvernementales en matière de développement durable. Il traduira en termes concrets les grands principes du rapport Brundtland de 1987 sur le développement durable et constituera l’élément clé de la réponse du gouvernement du Québec aux recommandations du Sommet de la Terre de Rio de 1992, et du Sommet mondial sur le développement durable de Johannesburg de 2002.

Parmi ses interventions prioritaires en lien avec le Plan de développement durable, le gouvernement met en oeuvre, le 25 novembre 2004, la Stratégie et le Plan d’action québécois 2004-2007 sur la diversité biologique.

La France se mobilise pour le développement durable

par Melody Vissio


Qui n’a jamais entendu parler de développement durable ? C’est aujourd’hui une notion que l’on ne peut ignorer. Tout le monde s’y met ; entreprises, particuliers, personnalités politiques… L’enjeu est de taille : notre planète ! Pouvoir subvenir aux besoins de la population actuelle sans compromettre la capacité des générations futures à satisfaire les leurs, c’est cela le développement durable.

A cette occasion, Nelly Olin a lancé, le 17 janvier 2006, un appel à projets. A l’initiative des administrations, collectivités, entreprises, établissements scolaires, associations ou même particuliers, les projets doivent remplir deux critères pour être sélectionnés : l’action doit être à but non lucratif et favoriser la diffusion du développement durable. La Direction Régionale de l’Industrie, de la Recherche et de l’Environnement PACA supervise la manifestation et reçoit les inscriptions via son site internet.

Même s’il y aura un classement des 100 projets les plus remarquables, Françoise Rouquette de la DRIRE fait savoir que « cela ne constitue en aucun cas un concours. La récompense ne sera qu’intellectuelle. Il s’agit de montrer l’exemple, de participer à la mobilisation pour une bonne cause. » L’année dernière, 75 projets ont été inscrits en PACA pour 1300 en France. Les 10 meilleurs dossiers de la région sont transmis au Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable pour, peut être, faire partie du Top 100.

La disparité des participants

Depuis 2002, les petites associations côtoient les grandes enseignes ou les mairies durant cette semaine pour l’environnement : EDF, Escota, France Télécom, Sodexo… La liste est longue. Et parmi ces grands noms de l’économie, on trouve « Aéria ». Petite association de quatre personnes, militants pour la planète.

François Lizé, alias Paco, a fondé cette association en 2005. Sa première action a donc été pensée pour la 3ème édition de la Semaine du Développement Durable. « Ozone en zone était une campagne de sensibilisation à la protection de l’air. Trois personnes distribuaient des tracts aux automobilistes sur les grands axes de Nice pour les attirer vers mon site Internet. Site qui donnait des conseils pratiques aux-dits automobilistes pour la protection de l’environnement. » Le projet n’a malheureusement pas eu beaucoup d’impact et n’a pas été labellisé. Mais François ne se décourage pas. Il est partant pour la quatrième édition.

En attendant, « Paco » poursuit les projets écologiques. « J’ai une ferveur pour l’environnement depuis bébé ! » Il participe aux débats importants concernant les travaux de la ville de Nice, il anime des ateliers environnementaux et se bat pour vendre du papier recyclé. « Car il faut proposer des alternatives aux gens. Il ne faut pas se contenter de leur dire que la planète est en danger. Les hommes doivent se rendre compte qu’ils peuvent changer le cours des choses. »

Et c’est justement la mission que se donne Nelly Olin pour cette 4ème Semaine du Développement Durable. Cette année, 51 actions exemplaires ont été retenues dans la région PACA. Une conférence de presse aura lieu, lundi 22 mai à 15h30 à la DIREN à Aix-en-Provence, afin de présenter le programme de la semaine.

APPEL A LA PUBLICATION DU DOCUMENT CONFIDENTIEL DEFENSE SUR L’EPR

De Philippe BROUSSE – Reseau Sortir du nucleaire – Directeur

Contre la censure :
publions le document Confidentiel Defense sur l¹EPR

A l¹initiative de Greenpeace France et du Réseau Sortir du Nucléaire.

Nous, citoyens, associations, élus, partis politiques déclarons
solennellement être en possession du document Confidentiel Défense
émanant d¹EDF et portant sur la résistance de l¹EPR aux chutes d¹avion
de ligne que la DST est allé chercher chez Stéphane Lhomme,
porte-parole du Réseau Sortir du nucléaire, au cours d¹une
perquisition le mardi 16 mai 2006.

Stéphane Lhomme a été remis en liberté après plus de 14h de garde à
vue et la DST a procédé à de nombreuses saisies à son domicile
personnel (ordinateurs, téléphone portable…).

Nous publions ce document confidentiel sur nos sites internet,
publications ou tout autre moyen de rendre public ce document et
encourrons à ce titre 75 000 euros d’amende et 5 ans de prison.

Ainsi, nous nous élevons pour que cessent les attaques contre le
droit à l¹information des citoyens dans notre pays et la répression
des opposants.
C¹est aujourd¹hui ceux qui dissimulent les informations qui devraient
être poursuivis.

Nous appelons tous les citoyens à télécharger ce document et à le
publier le plus largement autour de soi.

Le document confidentiel défense est publié ce jour sur les sites
internet suivants :

Greenpeace France

Réseau “Sortir du nucléaire”

Helène Flautre, présidente de la sous-commission des Droits de
l’Homme au Parlement Européen

Groupe des députés Verts au Parlement européen

Les Verts France

Dominique Voynet (sénatrice)

Jean Dessessard (sénateur)

Noël Mamère (député)

Martine Billard (député)

Yves Cochet (député)

World Information Service on Energy – WISE Amsterdam

Contacts presse :

– Stéphane Lhomme (Réseau «Sortir du nucléaire») :
06 60 72 09 73 ou 05 57 95 69 33

– Hélène Gassin (Greenpeace) : 06 73 89 23 14 ou 01 44 64 02 05

Merci de faire circuler ce texte
et merci de nous signaler toute publication du document confidentiel
défense sur votre site internet ou publication pour communication
nationale ultérieure.