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DD : gouvernance ou convergence de lutte des acteurs associatifs et syndicaux

« DEVELOPPEMENT DURABLE (DD) : GOUVERNANCE (et intégration syndicale et associative) OU CONVERGENCE DE LUTTE DES ACTEURS SYNDICAUX ET ASSOCIATIFS »

Intervention de fin de stage universitaires/syndicalistes – ISSTO Rennes Nov. 2005 Christian DELARUE snadgi-cgt35 et ATTAC

Il ressort une contradiction forte entre la montée des impératifs de développement durable – DD – et la très faible prise en considération de ces besoins par les entreprises et la gouvernance globale. La gouvernance procède par intégration systèmique d’acteurs divers visant à des compromis sur des bases compatibles avec les intérêts des grands actionnaires.

Pour peser et avancer sur le DD, il nous faut résoudre une difficulté quant aux divergences de priorités d’action au sein des acteurs  » contestataires  » . Schématiquement, les syndicats prennent en compte les rapports sociaux et agissent contre l’exploitation de la force de travail alors que les associations, elles, luttent contre les lobbies et la technocratie, contre « l’exploitation » abusive de la nature tant du côté des prélèvements (ponction des matières fossiles…) que du côté des rejets (pollutions).

Cette division voire cette contradiction dans l’action tend à s’estomper. Une évolution positive se construit via des partenariats admettant néanmoins des divergences d’analyses qui par le débat se résorbent et débouchent sur des convergences et des actions communes en faveur du DD.

La gouvernance globale comme les entreprises multinationales (EMN) sont prioritairement attachées à résoudre l’actuelle crise de rentabilité du capital ; ils ne peuvent donc que très marginalement répondre aux urgences d’un alter-développement respectueux des besoins du présent et de l’avenir tant dans le domaine social qu’environnemental. Transformer le monde pour qu’il soit vivable pour tous dépasse pour le moins leur objet et même est contradictoire avec la logique du capital.

Il revient donc aux syndicats et ONG d’agir ensemble ou en complémentarité tant dans l’entreprise (I) comme producteur et consommateur que dans la société notamment via les services publics (II) et là comme agent du service public et comme citoyen et usagers.

1 – Les conquêtes en matière d’entreprise socialement responsable (ESR) sont très limitées.

Face à la pression externe (associative) ou interne (syndicale) certaines entreprises multinationales – EMN – intègrent quelques éléments d’amélioration du respect de la nature et de la biodiversité mais cela, on l’a vu, ne va pas bien loin. Bien souvent les  » chartes de DD  » ne sont que du marketing. Le volet social est aussi des plus restreint . Ici ou là, la surexploitation ou le travail des enfants est finalement interdit ; ce qui est positif… et immédiatement mis à profit par les firmes qui se revalorise en vue de la concurrence (ex : NIKE) .

La conscience de ces limites intrinsèques aux sociétés privées n’invite pas à l’abandon du combat  » DD  » sur ses deux aspects le social et l’environnemental. Il s’agit plutôt de le poursuivre en lien avec celui mené dans et par les services publics et ce en articulant acteurs internes – les syndicats – et externes : les associations et citoyens.

2 – L’importance de la prise en compte du potentiel offert par le secteur public en matière de DD.

Les entreprises privées, y compris les coopératives (mais moindrement et différemment), produisent des marchandises et non des  » richesses  » sans autre précision . Le secteur public et les services publics ont eux vocation à produire des services et des biens publics non marchands.

Cela suppose pour eux, services publics, de se dégager d’une triple logique – financière, marchande et industrielle ou disons  » industrialiste  » . La logique moindrement industrielle s’attache à l’emploi de technologies propres et sobres. Se défaire d’une logique marchande suppose de relativiser les critères de rentabilité et la valorisation de l’environnement des sociétés transnationales.

Le secteur public doit produire des valeurs d’usage et non des valeurs d’échange. C’est dans sa nature propre. Il permet le choix politique et l’intervention démocratique des citoyens et usagers, autre chose donc que la gouvernance et le marché.

Des réponses au « Cauchemar de Darwin »

De : LaRevueDurable – Hélène Gaillard

Découvrez le nouveau numéro de LaRevueDurable : Des réponses au « Cauchemar de Darwin » : agriculture locale et commerce équitable

Inspiré par le documentaire choc Le cauchemarde Darwin, ce dossier, à l’instar du cycle de conférences qui l’a précédé, poursuit deux buts :

– comprendre en quoi la mondialisation des échanges agricoles crée des désastres écologiques et sociaux partout dans le monde ;

– saisir comment réagir, freiner, voire éviter les déséquilibres qu’accroît ce commerce agricole.

Se concentrer sur les échanges agricoles en partant du film
d’Hubert Sauper se justifie pleinement, car ce sont eux qui ont le plus d’impact sur des vies humaines : les paysans composent aujourd’hui la moitié de la population mondiale.

La souveraineté alimentaire est l’idée clef capable de redonner tout son sens à l’agriculture mondiale. Autour d’elle gravitent plusieurs solutions concrètes, pratiques et locales. Il s’agit essentiellement du commerce équitable, dont l’évolution logique est de tendre vers le local, au Nord comme au Sud, et de l’agriculture contractuelle de proximité, qui s’épanouit en France et en Suisse.

Troisième piste :

– réduire la consommation de viande, dont l’expansion actuelle est totalement contraire à l’objectif de nourrir de 8 à 9 milliards d’individus d’ici la moitié du XXIe siècle.

Quelques exemples d’articles du dossier :

• Le réalisateur du « Cauchemar de Darwin » a fondamentalement raison, LRD

• Ce que deviennent les usines de poisson du lac Victoria, Eirik G. Jansen

• Marché mondial et autosuffisance alimentaire, les pays du Sud ont une marge de manœuvre, Claude Auroi

• Le commerce équitable, outil de développement et d’éducation, Guy Durand

• Au Pérou et au Mexique, la consommation équitable débarque sur les marchés locaux, LRD

• Les agriculteurs du Burkina Faso pourraient nourrir leur pays, Gil Ducommun

• La paysannerie familiale est capable d’intensifier la production agricole, Marc Dufumier

• Le soja en Amérique du Sud ou le cauchemar de Humboldt, Marc Hufty

• Dans l’Ouest français, le Réseau Agriculture durable apporte des solutions, Christian Mouchet

• L’association pour le maintien d’une agriculture paysanne passe la vitesse supérieure, LRD

• En Suisse comme ailleurs, la souveraineté alimentaire a besoin de consommateurs, LRD

Et aussi

Interview :

• Jacques Grinevald : Nicholas Georgescu-Roegen, dissident de l’Occident et visionnaire de la décroissance

Pour en savoir plus sur le nouveau dossier de LaRevueDurable

Première déclaration internationale de développement durable de l’industrie forestière

– Par Lise Millette, LesAffaires.com

La signature d’une première déclaration sur le leadership en matière de développement durable a été officialisée par les 59 chefs d’entreprises et présidents d’associations, qui représentent certains des plus importants producteurs de pâte, de papier et de produits du bois dans le monde.

Cette entente a été présentée par le Conseil international des associations forestières et papetières (ICFPA).

«L’industrie des produits forestiers a l’importante responsabilité de promouvoir les objectifs du développement durable dans le monde. Par cette déclaration, les membres de l’ICFPA se sont engagés de façon claire et forte au développement durable et à la collaboration avec les autres
parties prenantes pour voir à ce que les avantages environnementaux, sociaux et économiques découlant de nos ressources naturelles profitent aux générations actuelles et à venir», a indiqué Avrim Lazar, président et chef de la direction de l’Association des produits forestiers du Canada (APFC)

De manière plus concrète, l’industrie forestière s’engage à des mesures qui comprennent la promotion de l’aménagement forestier durable et l’établissement de systèmes de certification forestière crédibles, la lutte contre l’exploitation forestière illégale, l’utilisation et la récupération de la fibre et de la biomasse.

La France en avant vers les biocarburants

Pour préparer une « économie post-pétrole », le ministre délégué à l’Industrie a donné jeudi le coup d’envoi de l’expérimentation de véhicules « flex-fuel ». Des voitures hybrides capables de rouler à l’E85, un biocarburant composé à 85% d’éthanol.

Des bioréacteurs pour digérer nos déchets ménagers ou l’art du compromis

Les centres de stockage confiné sont actuellement un élément indispensable et contrôlé de la filière d’élimination des déchets ménagers. Impliquant des phénomènes naturels de biodégradation, ils sont devenus de véritables bioréacteurs qu’il s’agit de gérer de façon optimale. Au Cemagref, des chercheurs découvrent peu à peu les processus biochimiques mis en jeu et développent l’art du compromis.

En ingénierie du traitement des déchets, on aimerait faire vite et bien. Pourtant, la solution réside peut-être dans un juste équilibre, un compromis à trouver entre rapidité de transformation et qualité des sous-produits générés, en orientant les processus biologiques mis en oeuvre.

Maîtriser le potentiel polluant
Parmi les différentes filières de traitement des déchets ménagers et assimilés (DMA, classe 2), les centres de stockage confi né sont pour l’heure une composante incontournable. En France, 52 % des 46 millions de tonnes de DMA produits chaque année partent dans des centres de stockage, quand seul 10 % du reste fait l’objet de compostage industriel. S’ils pâtissent d’une image négative, héritée des quelque 10 000 décharges sauvages qu’ils ont pourtant permis d’éliminer en France, ces centres sont depuis 1997 des ouvrages contrôlés et techniques dont le nombre, environ 350 actuellement, continue de décroître. Le principe est de ne laisser aux générations futures que des massifs de déchets « stabilisés », qui auront déjà exprimé une grande partie de leur potentiel polluant, confinés et enfouis avec le maximum de précautions.

Des centres de stockage bioactifs
Au moment de leur arrivée en centre, les déchets sont composés de plus de 50 % de matière organique biodégradable. De quoi nourrir les microorganismes naturellement présents dans les déchets et impliqués dans les réactions biochimiques de dégradation. Correctement géré, le centre de stockage devient alors un véritable bioréacteur, une sorte d’estomac géant et immobile… qui commence la lente digestion de son repas. Les chercheurs ont constaté que la phase active de biodégradation dure 5 à 10 ans, pour se ralentir progressivement ensuite. C’est pendant cette phase que les microorganismes produisent l’essentiel du fameux biogaz, de grande valeur énergétique, composé en grande partie de méthane. Une énergie renouvelable, captée et utilisée pour produire de la chaleur ou de l’électricité, ce qui diminue d’autant la consommation carburants fossiles ; un intéressant bénéfice environnemental interfilière.

Un facteur limitant : l’eau
Pour pouvoir accélérer ce processus, les scientifiques ont cherché à savoir quel est le principal paramètre limitant. C’est l’eau : plus on mouille le massif, plus les bactéries sont actives. Or l’eau est présente dans les centres de stockage, sous forme de lixiviats, ces jus de percolation recueillis à la base des massifs de déchets. L’idée est donc de collecter et réintroduire ces lixiviats dans les massifs. Mais, parmi les nombreuses réactions biochimiques à l’œuvre, il en est une qui produit de l’azote ammoniacal, fortement polluant et inhibiteur de la production de méthane. À l’abri de l’air dans les massifs de déchets, il n’est pas digéré et finit par s’accumuler. Les chercheurs du Cemagref ont alors exploré les possibilités de traitement de ces lixiviats avant recirculation. Ils ont mis au point une stratégie en deux étapes : la première consiste à induire par aération un processus de nitrification, transformation de l’azote ammoniacal en nitrate, qui est ensuite lui-même transformé en azote moléculaire par les bactéries dans la seconde étape, la dénitrification, lorsque les lixiviats sont réinjectés dans le massif. L’azote moléculaire, gaz inerte, peut alors être relâché dans l’atmosphère sans risque de pollution : l’air que nous respirons en est constitué à 80 %. Mieux, au cours du processus, le nitrate dope littéralement les bactéries, ce qui a pour effet d’accélérer leur activité de biodégradation !

Vitesse vs. méthane : trouver la bonne stratégie industrielle
Mais voilà, tout n’est pas si simple : les bactéries ainsi nourries cessent en retour leur production de méthane… On gagne du temps d’un côté, mais de l’autre on se prive d’un atout important. Il s’agit de trouver la bonne stratégie, le compromis optimal en termes de coût / bénéfice environnemental, dans la combinaison temporelle – et la maîtrise – des différentes étapes de traitement et de recirculation des lixiviats jusqu’à stabilisation des déchets. Pour l’heure, les chercheurs du Cemagref testent les hypothèses en laboratoire et les valident en grandeur nature sur les centres pilotes de leur partenaire Suez-environnement, avant de pouvoir rédiger de nouvelles préconisations pour les gestionnaires de centres de stockage.

un fonds de valeurs respectant le développement durable

WestAM Euro Actions SRI :
un fonds de valeurs respectant le développement durable

09/06/2006 – 11h06

(Boursier.com) – WestAM Euro Actions SRI est un FCP investissant en actions de sociétés dites socialement responsables. Le gérant privilégie donc les titres de sociétés qui, tout en présentant de bonnes perspectives de valorisation, s’attachent à respecter des critères de développement durable et de responsabilité sociale, notamment à travers leur gestion des ressources humaines, leurs relations avec les actionnaires ou encore le respect de l’environnement.

La luzerne, au profit de notre qualité de vie

« Notre façon de nous nourrir et notre mode de vie ont une influence majeure sur notre état de santé… l’agriculteur a un rôle majeur en terme de préservation de la planète et de vitalité des territoires. En Europe, la Politique agricole commune s’oriente vers des aides conditionnées à des pratiques respectueuses de l’environnement ».

Guide de la semaine du Développement durable 2006
Ministère de l’Ecologie et du Développement durable

Partenaire de la Semaine du Développement durable, « la luzerne » est véritablement la plante qui bonifie notre environnement, qui participe à la qualité de nos productions animales tant en viandes qu’en produits laitiers et qui nous préserve des importations massives de soja américain et brésilien au profit de notre indépendance alimentaire. En fait, tant au niveau agronomique qu’au niveau énergétique, la luzerne est le symbole d’une agriculture durable capable de valoriser les agriculteurs auprès des consommateurs.

« Dans un contexte de crise du pétrole et de l’énergie, la luzerne a une carte à jouer pour réduire les utilisations d’énergies fossiles » a déclaré Christian HUYGHE, Directeur de Recherche à l’INRA, lors de la conférence de Presse du 31 mai dernier.

En effet, grâce à la symbiose avec une bactérie « Sinorhizobium meliloti » qui vit sur ses racines, la luzerne a la capacité de fixer l’azote atmosphérique. Elle ne nécessite donc pas d’engrais et, bien au contraire, elle enrichit les sols au profit des cultures suivantes.

Par ailleurs, la luzerne qui est une légumineuse, avec ses racines profondes (jusqu’à 5 m) est capable de pomper les nitrates du sol, de l’aérer et d’améliorer sa structure. Elle est peu sensible à la sécheresse. C’est aussi une culture pérenne qui est mise en place pour 3-4 ans et que l’on fauche régulièrement. Cela permet de prévenir l’érosion des sols mais surtout de préserver la « biodiversité » de nos écosystèmes : hétérogénéité des paysages, zone de refuge pour la faune (oiseaux, lombrics…) et notamment des abeilles pour une meilleure pollinisation des plantes, etc.

Au final, cette luzerne est très riche en protéines végétales, en fibres, en vitamines, en béta-carotène, et en oligo-éléments. Elle est très appréciée par les éleveurs pour assurer aux troupeaux (bovins, moutons, chèvres, lapin, etc.) une alimentation équilibrée, une meilleure digestibilité pour une meilleure qualité de production de lait ou de viande dans le respect du bien-être animal.

Sur 350 000 hectares de luzerne en France, environ le tiers est déshydraté. Ainsi, le SNDF – le Syndicat National des Déshydrateurs de France – regroupe une quarantaine de coopératives ou de sites de production qui permettent de fabriquer la « luzerne déshydratée ». Que ce soit en fibres longues ou en bouchons, cette luzerne peut alors être transportée dans toutes les régions d’élevage et stockée par les éleveurs notamment pour la période hivernale.

Les nouveaux process de déshydratation permettent non seulement de conserver toutes les qualités nutritionnelles de la plante mais ils intègrent de plus en plus les économies d’énergie. Ainsi à la Coopérative la CODEMA en Mayenne (qui regroupe 500 éleveurs), cette déshydratation est effectuée grâce à du biogaz en provenance d’un site de stockage et de traitement des déchets ménagers.

Quand Internet bouscule les marchés

Tourisme, musique, médias, marché du travail, de l’occasion…, l’irruption d’Internet remet en cause les positions de nombre d’acteurs économiques traditionnels et change en profondeur les rapports entre offreurs et clients.

Comment Internet réinvente le commerce
– Les nouveaux entrants à l’assaut de la vieille économie
– Google ou l’âge des infomédiaires
– La culture iPod ou les industries culturelles chamboulées
– Amazon et le consomm’acteur
– eBay ou l’essor du CtoC et du marché de l’occasion

• Le marché du travail à l’épreuve du e-recrutement
Le recrutement en ligne change le métier des intermédiaires traditionnels du marché du travail, dont l’ANPE. Et la façon de recruter des entreprises.

Sommaire détaillé, n° 248 – 3,80 euros, en kiosque ou en ligne.

Gentech News Juin 2006 : attention sur les OGM

Gentech-news 137 – Juin 2006

137.1 USA : biologie synthétique et êtres vivants artificiels : une coalition globale sonne l’alarme

Depuis quelques années, les chercheurs peuvent produire des êtres vivants artificiels grâce à une transcription du code génétique. Ainsi les chercheurs ont reproduit le virus de la grippe espagnole de 1918 qui, à l’époque, tua entre 50 et 100 millions de personnes. Une nouvelle version bactérienne fut élaborée au début de l’année. Environ 40 firmes productrices d’OGM travaillent à la synthèse de la vie artificielle. Le potentiel de risque est énorme – une coalition internationale exige un débat ouvert et démocratique. (etc, 19.5.06)

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137.2 Allemagne : le front transgénique s’effrite

La CSU (Union chrétienne sociale) critique le gouvernement Merkel pour son orientation en faveur de l’agrotechnique. Paysans et organisations paysannes qui exigent une interdiction des cultures de semences transgéniques sont toujours plus nombreux. Et dans toute la Bavière, l’approvisionnement d’aliments pour le bétail exempt d’OGM n’est, à l’heure actuelle, plus un problème. (BZ, 18.5.06)

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137.3 Allemagne : « Monsanto : paysans OGM en tant qu’informateurs »

Un paysan qui veut cultiver du maïs transgénique Monsanto doit annoncer à la firme, par contrat, noms et adresses de ses voisins qui cultivent du maïs conventionnel à proximité immédiate. Des personnes critiquant cette méthode mettent en garde contre les problèmes liés à la protection des données. (FR, 1.6.06)

Pour en savoir plus : Télécharger 2 pages, 64 KB

137.4 UE : contamination transgénique de produits bio

Dix états membres de l’UE exigent que les valeurs seuil des contaminations transgéniques des produits bio soient massivement abaissées. Actuellement, la valeur seuil de 0,9 % est autorisée, les valeurs supérieures doivent être déclarées. (EU AT, 23.5.06)

Pour en savoir plus : Télécharger 2 pages, 92 KB

137.5 Afrique : maïs riche en protéines – sans génie génétique

Le « maïs à protéines de qualité » (QPM) contient de fortes concentrations de précieuses protéines – presque autant que le lait. Le poids des bébés nourris avec ce maïs augmente autant que celui des bébés nourris au lait. Entre-temps, il existe différentes espèces de maïs QPM adaptées localement, notamment au Kenya, Zimbaboué, Éthiopie et Ghana. (DN, Kenya, 25.5.06)

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Bravo à Monoprix pour son aide au développement durable

Par CaDérange


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Cette semaine, un grand bravo à la société de supermarchés bien connue, Monoprix, qui nous informe dans la presse, à l’occasion de la Semaine du développement durable, avoir choisi depuis 2004 d’utiliser le transport fluvial pour acheminer les produits qu’elle vend dans ses magasins.

Le temps de transport est bien sûr plus long que par la route, mais c’est un problème soluble facilement avec un planification différente des approvisionnements. L’économie, en diminution d’émissions de CO2, est loin d’être négligeable, puisqu’elle atteint 50 tonnes de CO2 en moins émis sur l’année.

Résultat acquis avec seulement 50% des marchandises importées, qui peuvent pour l’instant être acheminées par ce moyen de transport.

Pour les livraisons en centre ville, Monoprix développe actuellement des véhicules de livraison verts, qui fonctionnent au gaz naturel. Il est prévu d’en compter 50 d’ici trois ans.

La question qui se pose est : Qui le sait ? Probablement quasiment personne, et il ne me semble pas avoir vu dans les magasins de cette enseigne une quelconque publicité sur ce sujet. C’est pourquoi j’ai cru utile de relayer (très modestement) ces efforts méritoires par ce petit article.

Responsable du développement durable : l’empêcheur de tourner en rond

LES METIERS DE LA GRANDE DISTRIBUTION

Peu nombreux, les responsables du développement durable inventent aujourd’hui les frontières de ce métier récent. Entre l’émulation fédératrice et l’aiguillon dérangeant.

Ils sont à peine une centaine en France. Responsable du développement durable est un métier émergent, dont les contours se formalisent au rythme d’assimilation par les sociétés de leurs responsabilités en la matière (LSA n° 1954). Dans la distribution comme ailleurs, deux écoles se confrontent au gré des convictions des présidents de groupe, mais aussi des réalités économiques.
La première privilégie une approche structurée, avec la création d’un département du développement durable, un directeur, ses équipes et des objectifs précis.
La seconde préfère la méthode perlée, où chaque fonction de l’entreprise intègre les problématiques du développement durabledans sa stratégie. Actuellement, la plupart des entreprises retiennent la seconde, pour des questions de taille et de budget. Mais une formation spécifique est désormais accessible aux étudiants de troisième cycle, et les premiers diplômés arrivent en ce moment sur le marché du travail.

«Faites un autre métier !»

«À ceux qui veulent se lancer dans cette activité, je dis: “faites un autre métier !” , lance Thierry Raes, associé dirigeant le développement durable chez Price Waterhouse-Coopers. Faites de la logistique, du marketing, du commercial, et ajoutez- y votre sensibilité développement durable : c’est comme cela que vous ferez bouger les choses. »

Méthodologie d’évaluation d’un projet d’aménagement durable d’un quartier

«Bonjour,

Pour information, j’ai soutenu en décembre 2005 ma thèse de doctorat intitulée « Méthodologie d’évaluation d’un projet d’aménagement durable d’un quartier – méthode ADEQUA ». Ce travail concerne la mise en place d’une méthodologie pour accompagner l’aménagement des quartiers (à destination principalement de l’aménageur ou la collectivité) grâce à des indicateurs quantifiables. Cette méthodologie s’insère dans un projet national intitulé ADEQUA (Aménagement Durable à l’Echelle du QUArtier). Mon travail a fait l’objet d’applications à La Rochelle et il est en cours d’utilisation dans d’autres projets d’aménagement de quartiers en France. Vous trouverez ci-dessous le résumé de ma thèse.

Je suis à votre disposition si vous souhaitez des précisions.

Cordialement,

Frédéric Cherqui»

Lien vers la thèse

Mots clefs : simulation – quartier – développement durable – environnement – évaluation – indicateurs – analyse du cycle de vie – énergétique

Résumé :
La démarche HQE, puis l’émergence rapide et incontrôlée d’une volonté de « développement durable » dans le domaine de la construction, sont à l’origine de nouvelles exigences d’aménagement urbain. Or la prise en compte du concept de développement durable requiert une analyse holistique d’un projet urbain. Cela nécessite une échelle d’étude plus large que celle du bâtiment. Ce travail concerne la mise en place d’une méthode d’analyse multi indicateurs basée sur huit objectifs à l’échelle du quartier. La quantification des indicateurs associés aux objectifs permet au professionnel de la construction, l’aménageur ou la collectivité, d’évaluer quantitativement et de comparer différentes alternatives d’aménagement d’un quartier, à l’aide de diagrammes radars. Cette quantification est basée sur l’utilisation d’outils de simulation, sur des bases de données et sur des dires d’expert. La « méthode ADEQUA » est une contribution au projet national (du même nom) initié par le Ministère de l’Équipement et l’ADEME : le projet ADEQUA. La méthode proposée est également mise en situation grâce à un cas d’étude à La Rochelle.

— 
Frédéric Cherqui
docteur (PhD)
http://www.univ-lr.fr/labo/leptab/

Pour un commerce équitable partout ! Changeons la loi !

Parce que nous voulons vivre dignement de notre travail, sans exploiter nos semblables, grâce à un commerce local et international équilibré, Parce que nous voulons que le consommateur, où qu’il soit, puisse accéder à des produits et services de qualité à un prix juste, Nous, paysans, ouvriers, commerçants et artisans, Nous nous élevons : contre l’Article 60 de la loi française du 2 Août 2005. Faisant fi des négociations qui s’étaient tenues dans le cadre de l’AFNOR[[Association Française de NORmalisation]] pour parvenir à une définition acceptable d’un commerce équitable, le gouvernement par la voie du ministre de l’industrie et du commerce Renaud Dutreil a fait voter l’été dernier en catimini un article de loi [[Article 60 de la loi du 2 Août 2005 : « I. – Le commerce équitable s’inscrit dans la stratégie nationale de développement durable. II. – Au sein des activités du commerce, de l’artisanat et des services, le commerce équitable organise des échanges de biens et de services entre des pays développés et des producteurs désavantagés situés dans des pays en développement. Ce commerce vise à l’établissement de relations durables ayant pour effet d’assurer le progrès économique et social de ces producteurs. III. – Les personnes physiques ou morales qui veillent au respect des conditions définies ci-dessus sont reconnues par une commission dont la composition, les compétences et les critères de reconnaissance des personnes précitées sont définis par décret en Conseil d’Etat. »]] qui réduit l’équité aux échanges nord – sud. Il en fait un secteur à part, paternaliste, et qui une fois de plus privilégie les grandes entreprises de distribution ! Pour nous, l’équité est une notion universelle. Personne, même un ministre – surtout même un ministre – ne saurait la réduire à une direction quelle qu’elle soit. Il est clair qu’en encadrant l’équité, le ministre souhaite ne pas gêner la grande distribution qui, au nom d¹une prétendue défense des consommateurs, impose aux fournisseurs des conditions de travail de plus en plus dégradantes (aux producteurs mais aussi aux transporteurs routiers ou maritimes par exemple) et des rémunérations insuffisantes à leurs salariés, les marges bénéficiaires étant intouchables. Nous nous élevons : contre l’absurdité consistant à faire faire 2 000 km à des salades alors que la grande distribution étrangle le maraîcher qui se trouve à ses portes, contre les salaires de misère octroyés aux ouvriers marocains dans les serres intenables d’El Ejido en Andalousie pour casser les prix des paysans français et italiens, contre le gaspillage économique et les destructions écologiques consistant à importer par avions des roses d’Afrique du sud, qu’elles soient ou non issues d’un commerce prétendument équitable,

Nous proposons un commerce équitable partout, changeons la loi !

Nous pensons qu’il est temps d’arrêter la mégalomanie des multinationales qui ne gère l’économie qu’en fonction de profits financiers à court terme. Nous pensons qu’il est temps d’instaurer plus d’équité dans tous les échanges commerciaux, qu’il s’agisse d¹échanges avec les producteurs français ou ceux d’autres pays, du sud ou du nord de la planète. On en arrive à cette situation aberrante où les exportations des pays riches (Etats-Unis compris) concurrencent les paysans des pays moins productifs (et moins subventionnés) sans pour autant assurer la survie de leurs propres paysans. Ces dix dernières années, le nombre d’exploitations « à plein temps » est passé aux Etats-Unis de 2 millions à 870 000 tandis qu’en France, 25 000 agriculteurs sont contraints chaque année d’abandonner leurs terres, 40% ayant un revenu inférieur au SMIC. Et par une politique de soi-disant « bas prix » des milliers de commerces de proximité, de petites entreprises et d’emplois disparaissent ! Face à cette situation, l’attitude charitable consistant à assurer une rémunération prétendument correcte à seulement certains  » petits producteurs du Sud  » n’est pas adaptée au déséquilibre des échanges nord-sud et ignore la situation des travailleurs du nord, ramenés pour la « cause » à leur seul rôle de « consommateurs » ! Permettre aux cultivateurs du Burkina-Faso ou du Pérou de vivre correctement est très important mais ne doit pas occulter la nécessité d’assurer le paiement des heures supplémentaires de ceux qui cueillent les fruits et légumes dans les Bouches-du-Rhône et ailleurs en étant logés dans des clapiers, le tout pour permettre à la Grande Distribution de casser les prix … sans toucher à ses gigantesques bénéfices. L’équité dans les transactions commerciales consiste à donner une rémunération « équitable » au producteur quel qu’il soit, où qu’il soit, et à ses salariés s’il s’agit d’une entreprise, ainsi qu’aux intermédiaires indispensables (transporteurs, transformateurs, commerçants). La loi doit aussi reconnaître le commerce équitable sud nord mais aussi sud sud, nord nord et nord sud, ainsi que l’avait prévu le texte Afnor avant la loi surprise du 2 aoùt 2005. Cette démarche est celle de la Confédération Paysanne et des structures commerciales alternatives membres de Minga et de Breizh ha Reizh, mais aussi de nombreuses autres organisations (Associations et coopératives de consommateurs, Commerçants solidaires, Syndicats, etc.) Défendre un commerce équitable universel, c’est se donner ensemble les moyens de transformer positivement une société qui exploite le plus grande nombre et qui menace notre avenir à tous. Le 22 Avril 2006 Confédération Paysanne 81 avenue de la République 93170 Bagnolet 93450 Tel : 01 .43.62.04.04 Minga 6 rue Arnold Géraux L’Ile St Denis 56220 Tel : 01 48 09 92 53 Breizh Ha Reizh 9 rue du Vieux Bourg Rochefort en Terre Tel : 06 82 82 10 56

 

Un nouveau site de Médiaterre consacré à la désertification

En cette année internationale des déserts et de la désertification et à l’occasion de la Journée mondiale de l’environnement dont le thème cette année est : « Déserts et Désertification : Ne désertez pas les terres arides ! » , ce lundi 5 juin,
le Système d’information mondial francophone pour le développement durable, Médiaterre, se dote d’un nouveau site portail thématique entièrement
dédié à la question de la désertification.

Médiaterre est basé sur la complémentarité de partenaires francophones reconnus dans leurs domaines de compétences spécifiques et notamment : Environnement et développement du tiers-monde (Enda), le Comité Permanent Inter Etats
de Lutte Contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) et lObservatoire du Sahara et du Sahel (OSS) qui assurent la coordination du site Médiaterre/Désertification.

Ce nouvel outil d’information a pour vocation de se faire l’écho de l’actualité internationale relative à lutte contre la désertification. On peut également retrouver
sur le site un lien vers le fonds documentaire sur la lutte contre la désertification, les services de Médiaterre comme le calendrier ainsi que l’accès aux autres sites du réseau Médiaterre.

Médiaterre est un programme d’envergure développé en étroite collaboration entre l’IEPF 1, qui en assure le Secrétariat Exécutif, et le CIRIDD 2 qui assure la Présidence du Comité Technique.
Le réseau Médiaterre a pour objectif de faciliter la diffusion de l’actualité internationale du développement durable en français par les acteurs eux mêmes.

Soutenu à l’origine par la Francophonie et la France, Médiaterre a été retenu par les Nations Unies parmi les projets partenariaux lors du Sommet Mondial pour le Développement Durable de Johannesbourg et bénéficie du soutien du Fonds Francophone des Inforoutes, de la Région Rhône-Alpes, du Conseil Général de la Loire ainsi que
de la communauté d’agglomération Saint-Etienne Métropole.


Contacts :
Institut de l’énergie et de l’environnement de la Francophonie ( IEPF) 56, rue St-Pierre, 3e étage – Québec (Québec) G1K 4A1 – Canada Téléphone : 1-418-692-5727 – Télécopieur : 1-418-692-5644 webmestre@iepf.org Centre International de Ressources et d’Innovation pour le Développement Durable (CIRIDD)
60 rue des Aciéries – 42000 Saint-Etienne – France
Tél. : +33 (0)4 77 92 23 40 – Fax : +33 (0)4 77 74 57 73 contact@ciridd.org

Dossier spécial Semaine du développement durable sur Médiaterre

A travers un dossier spécialement dédié à la Semaine du développement durable, l’équipe de Médiaterre France vous a proposé toute cette semaine un tour d’horizon de quelques manifestations et initiatives d’intérêt proposées par différents acteurs de terrain. De nombreux liens associés permettent d’en savoir plus et de générer des partenariats ou plus simplement de donner des idées.

Ce dossier n’a pas vocation d’exhaustivité, la liste complète des projets labellisés peut être consultée sur le site officiel de la semaine du développement durable.

Coeur ou moteur ? Victoire du vélo et du roller sur la voiture !


La propulsion humaine l’emporte largement sur le moteur à essence

Un test comparatif des modes de déplacement

Début 2006, devant le refus persistant de la Préfecture de Police de Paris d’ouvrir le périphérique une journée aux circulations douces, l’association a décidé de renforcer la mobilisation pour susciter l’adhésion des franciliens au projet « La Périféerique« .
L’opération « Coeur ou moteur ? » s’est déroulée mardi 30 mai 2006. Ce test comparatif a permis de montrer les avantages, en milieu urbain, des modes de circulation doux et de la propulsion musculaire sur la voiture

Déroulement du test et interview du président de La Périféerique

Coeur ou moteur ? en images

Toutes les photos de l’opération.

Promouvoir les circulations douces pour une mobilité durable

Les enjeux environnementaux et l’engorgement des villes nous obligent à repenser en profondeur l’organisation des déplacements urbains. Des informations et des sites consacrés au développement des circulations douces.

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Nette victoire de la propulsion humaine !

Vélo et roller : 40 minutes
Métro + RER : 45 min
Voiture : 1 heure 05 minutes
Voir le constat d’huisser

Les résultats complets

Bilan carbone de l’opération

Nous publions les bilans énergétique, économique et environnemental des différents modes de déplacement utilisés pour ce test comparatif.
Une certitude à la lecture de ces chiffres : la voiture fonce beaucoup plus vite que le vélo dans le mur du dérèglement climatique !

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De Clichy a Gentilly : tableau comparatif

Distance parcourue / Emission de Co2 annuelle en kgeC(kilo equivalent carbone) / Cout de l’entretien (par an) / Vitesse reelle

– Rollers = 12 km / 1 kgeC/an / 60 euros / 16 km/h
– Cycliste = 12 km / 3 kgeC/an / 110 euros / 17 km/h
– Transports en commun = 14 km / 12 kgeC/an / 260 euros / 16 km/h
– Voiture = 17 km / 622 kgeC/an / 2045 euros / 13 km/h

Comment devenir un consomm’acteur ?

SAMEDI 10 juin 17H00/18h30 à Nantes

«Comment devenir un consomm’acteur ?»

(dans le cadre des « Ecossolies » les 9, 10 et juin 2006 – manifestation
grand public, unique en Europe, entièrement dédiée à l’économie sociale et solidaire)

Le commerce équitable est en plein boom, d’après des études récentes 25% des français se disent « alter-consommateurs ». Consommer n’est donc plus un acte anodin, il devient même un acte politique. Alors que
la règle du rapport qualité/produit reste de mise, les consommateurs demandent de plus en plus aux produits d’offrir des garanties en matière de protection de l’environnement et de respects des droits sociaux. Mais en quoi consiste la « consomm’action » au quotidien ?
Est-elle réservée à une élite ? Est-ce une mode passagère ?
Pouvons-nous réellement contribuer à un monde meilleur par nos choix de consommation ?

Avec :

Geneviève SAVIGNY, secrétaire générale de la Confédération paysanne

Philippe GALINOU, Vice-Président de MAX HAVELAAR France

Patrick VIVERET, Ecrivain, philosophe, auteur du rapport ministériel « Reconsidérer la richesse »

Yann FIEVET, Vice-Président d’Action Consommation

– Un représentant national du Parti Socialiste

Michel-Edouard LECLERC, Co-président des Centres Distributeurs E.Leclerc
(participation de Monsieur LECLERC sous réserve)

Animateur :
Walter BOUVAIS, Directeur de la publication de « Terra Economica »

Les femmes sont l’avenir du … développement durable

VENDREDI 9 JUIN – PARIS

Les femmes sont l’avenir du … développement durable
Nous pouvons compter sur elles !


Chères Amies, chers Amis,

Nous vous invitons à participer à la prochaine conférence-débat de notre Association

le vendredi 9 juin 2006 de 15 h précises à 17 h 30
à l’ Assemblée Nationale – salle 62-42
126 rue de l’Université – 75007 Paris
métro : Assemblée Nationale

sur le thème

Les femmes sont l’avenir… du développement durable
Nous pouvons compter sur elles !

Animée par Anne-Marie DUCROUX (présidente du Conseil National du Développement Durable CNDD), la conférence-débat réunira :

Anémone Comédienne

Francine BAVAY, Vice-présidente du Conseil régional d’Ile-de-France,
en charge du développement social, de l’économie sociale et solidaire.

Sonia J. FATH, Présidente du réseau Alter-France.

Véronique GALLAIS, Présidente de l’association Action Consommation.

Corinne LEPAGE, Ancienne Ministre de l’environnement – Présidente de
Cap 21

Marie-Lise SEMBLAT, Présidente du réseau Aster-International (Actrices sociales des territoires européens ruraux).

Et avec les témoignages vidéo de diverses personnalités, dont:

Roselyne BACHELOT, Députée au Parlement Européen, secrétaire générale adjointe de l’UMP

Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Députée – Présidente du groupe d’études sur la santé et l’environnement

Aminata TRAORÉ, Ancienne Ministre de la Culture du Mali

Après une pause à 17 h 30, la réunion se poursuivra par la « dictée récréative » traditionnelle sur le thème cette année « la femme, la comptabilité et le développement durable » puis par un dîner convivial pris au Restaurant des Parlementaires de l’Assemblée Nationale à 20 h.

Cette conférence-débat et le dîner qui suivra sont ouverts à tous, mais, le nombre de places étant limité, les inscriptions seront reçues le 1er juin au plus tard.

Nous vous prions de croire, chères Amies, chers Amis, en l’expression de nos sentiments les plus cordiaux.

Le Directoire de l’Association,
Guy COSSON, Eric DELESALLE, Antoine DIAZ,
Philippe DURANTHON, Jean-Claude FRASNETTI

Participation ouverte à tous mais inscription obligatoire,
Bulletin téléchargeable sur le site www.ecsf.fr

Communiquer efficacement sur le développement durable

La notion de développement durable connaît, à l’évidence, un succès sans précédent. Collectivités comme entreprises semblent plébisciter ce concept qui leur attire les sympathies. Dans ce contexte, la communication destinée à populariser cette notion et à la rendre plus accessible du grand public prend tout son sens. Entreprises comme collectivités territoriales l’ont bien compris, qui manient l’idée du développement durable à tour de bras, soucieuses de l’image environnementale qu’elles dégageront. Mais sont-elles pour autant certaines de toucher leurs cibles respectives ?

Le guide pour comprendre, agir et vivre ensemble autrement

Semaine du développement durable 2006

Vivons ensemble autrement !

Un guide pour comprendre les enjeux du développement durable et agir. A l’occasion de la semaine du développement durable, le Ministère en partenariat avec l’ADEME édite un guide grand public de 24 pages qui explique les 8 enjeux face auxquels nous devons agir de façon collective mais aussi individuelle au quotidien et donne des clés pour y parvenir.

la parole aux acteurs lyonnais du développement durable

| LYON | lundi 12 juin 2006 |

Le laboratoire junior « Pratiques et Discours du Développement Durable » (PRADIS) regroupe de jeunes chercheurs d’horizons disciplinaires différents (histoire, géographie, sociologie, économie…). Au sein de l’Ecole Normale Lettres et Sciences Humaines, un séminaire est organisé chaque mois pour réfléchir à des thématiques autour du développement durable. La démarche se veut résolument interdisciplinaire, essayant de confronter les différentes approches des sciences humaines et sociales sur les enjeux du développement durable.

La séance du 12 juin 2006 se propose de donner la parole aux acteurs locaux du développement durable sur l’agglomération lyonnaise afin de mieux comprendre les stratégies et les pratiques sociales dans lesquelles ils sont engagés :

-1. Comment vient-on au développement durable ? Est-ce par conviction, par opportunisme, par obligation ?

-2. Quelle définition donner à cette notion aux contours parfois flous ? Est-elle pertinente, bien comprise et partagée de tous ?

-3. Comment devient-on un praticien du développement durable ? Comment acquiert-on une reconnaissance et une légitimité dans ce domaine ?

-4. Avec qui traiter pour monter et faire avancer des projets de terrain ? Doit-on faire des alliances, des compromis, chercher un consensus ou parfois s’opposer ?

-5. Le développement durable est-il soluble dans notre système démocratique représentatif ou doit-on imaginer de nouvelles formes de gouvernance locale ?

La séance aura lieu le lundi 12 juin de 14 à 17h à l’Ecole Normale Supérieure Lettres et Sciences Humaines, en salle F05. Quatre intervenants sont prévus :

Marie Vogel, maître de conférences en sociologie à l’ENS-LSH

Béatrice Vessiller, vice-présidente de la communauté urbaine du Grand Lyon en charge du développement durable

Damien Saulnier, chargé d’études environnement et énergie à l’agence d’urbanisme pour le développement de l’agglomération lyonnaise

Alain Wauters, inspecteur général de la construction, conseil général des ponts et chaussées

Les interventions seront suivies par un débat.

Contact : Benoît Boutefeu (06 60 67 37 90)

Doctorant en géographie à l’ENS-LSH