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Prix 2006 de la coopération internationale : l’appel à candidatures est ouvert

Haut Conseil de la Coopération Internationale

Il distingue une action exemplaire de coopération internationale realisée par un acteur de la sociéte civile francaise ou une collectivité territoriale menée en partenariat avec des acteurs d’un pays non membre de l’Union européenne, et valorise des initiatives de sensibilisation du public.

– Deux prix de la solidarité internationale doté chacun de 15 000 Euros recompensent des projets de terrain ou de renforcement des capacités des acteurs, mis en œuvre par un acteur non gouvernemental francais travaillant en partenariat avec un acteur non gouvernemental d’un pays étranger non membre de l’Union européenne ;

– Un prix de la sensibilisation du public à la coopération internationale pour le développement doté de 15 000 Euros récompense une structure francaise pour une action particulièrement marquante de sensibilisation du public sur les enjeux de l’aide au développement.

Date de cloture : 30 septembre 2006

Le b.a.-ba du jardinier écolo

Supprimer les engrais chimiques au profit des engrais naturels à base de fumier, corne, sang séché, guano, algues, vinasse de betterave… à utiliser parcimonieusement.

Pour améliorer le sol, faire soi-même son compost en recyclant les déchets du jardin.

Utiliser des terreaux et substrats sans tourbe.

Agir sur les maladies et ravageurs à titre préventif en fortifiant les plantes, notamment par des pulvérisations de purin d’ortie, de consoude, de prêle, de feuilles de tomate, etc.

Ne pas recourir aux pesticides, notamment aux produits classés nocifs (Xn), ni aux traitements totaux.

Favoriser la présence des insectes auxiliaires en plantant des végétaux appropriés, notamment des plantes mellifères pour les abeilles et les papillons.

Acheter au besoin des insectes auxiliaires comme les larves de coccinelle indigène contre les pucerons.

Installer une ruche pour favoriser la pollinisation et augmenter les récoltes.

Créer des écosystèmes : petits plans d’eau, mares, haies, pour favoriser la vie animale.

Installer des nichoirs pour les oiseaux et planter des végétaux qui les abritent et leur servent de garde-manger.

Limiter le gaspillage de l’eau en faisant appel à des systèmes d’arrosage économes : tuyaux microporeux, goutte-à-goutte, arrosages programmés, arroseurs multisurfaces.

Récupérer l’eau de pluie et recourir aux paillages à base de fibres végétales, paillettes de lin, écorce de cacao et de pin, déchets de tonte, pour maintenir l’humidité au pied des plantes.

Installer des plantes sobres, adaptées aux milieux secs. Renoncer au gazon, grand consommateur d’eau.

Renoncer aussi aux herbicides et pratiquer le désherbage manuel ou thermique, les sarclages et binages.

Favoriser la biodiversité végétale en continuant à cultiver des variétés anciennes, de préférence locales, de fleurs, de fruits et de légumes.

Renoncer au mobilier de jardin en PVC non recyclable. Lui préférer le mobilier en bois indigène (chêne, robinier) au mobilier en bois tropicaux (teck et autres).

L’état de la planète n°27 mai / juin 2006

AU SOMMAIRE – EDITO : Libération conditionnel & liberté inconditionnelle par Benoît LambertEtudes de cycles vitaux : Les boîtes en aluminium par Jennifer GitlitzEclairage vert : Nous protéger en protégeant nos forêts par Paul W. McRandleLa réconciliation, effet imprévu du tsunami à Aceh Les destructions massives infligées par les vagues meurtrières établirent un nouveau climat de réconciliation à Aceh et rendirent les négociations possibles. Et pour les quelques années à venir, la reconstruction physique et la mise en place de la paix seront des défis étroitement liés. par Michael RennerL’agriculture biologique peut-elle nous nourrir tous ? Les seules personnes qui pensent que l’agriculture biologique peut nourrir le monde sont des hippies à l’imagination délirante, des mères hystériques et des agriculteurs biologiques arrogants. Vrai ? par Brian HalweilDes photos qui parlent Villes vertes – Un nouveau monde nucléaire ? La planète se réchauffe et les partisans de l’énergie nucléaire affirment détenir la solution. Les centrales nucléaires vont-elles sauver le climat ? Première partie (1/2) par Karen CharmanQuestions de proportions : La valeur de la terre

 

Focus : 4ème Semaine du développement durable

Cette 4ème Semaine du développement durable a, une fois de plus, suscité une forte mobilisation des collectivités, entreprises, associations, et de nombreuses actions concrètes ont été conduites par les citoyens, les salariés, les enfants, sur l’ensemble du territoire. Près de 1 400 actions ont été sélectionnées et labellisées par le Ministère de l’écologie et du développement durable. Cette lettre se fait l’écho de quelques initiatives de nos adhérents.

En ouverture de la Semaine, lors des « Etats généraux des entreprises et du développement durable », le Premier ministre, Dominique de Villepin, a rappelé les avancées acquises en matière de développement durable, aux niveaux national et international, parmi lesquelles il faut noter le retard enfin rattrapé dans la transposition des directives européennes (pollutions, déchets, substances chimiques, information du public) et la désignation de 12% du territoire en sites Natura 2000. Il a ensuite exposé les mesures pour ancrer le développement durable dans la sphère économique et dans les choix des citoyens. L’efficacité énergétique et la préservation de la biodiversité seront des axes prioritaires des contrats de projets Etat-Régions 2007-2013. Pour moderniser les processus de concertation, vont être conduites des expérimentations d’enquête publique par Internet. Un plan d’actions pour le soutien aux éco-technologies favorisera l’investissement et la création d’entreprises dans les secteurs porteurs d’emplois : chimie verte, logements économes en énergie, biocarburants, biomasse forestière… Le crédit d’impôt pour les véhicules propres est porté à 2 000 euros, et à 3 000 euros lorsque le particulier met son véhicule ancien à la casse. Le gouvernement lance également un programme industriel pour la production d’un véhicule hybride diesel familial, compétitif, consommant moins de 3,5 litres aux 100 km. Le crédit d’impôts pour l’achat des capteurs solaires est porté à 50% et le tarif de rachat de l’électricité doublé. Le nombre d’emplois créés par cette mesure est estimé à 4 000. Dans ce domaine, un récent avis du Conseil économique et social (cf Infos 21n° 70) préconise le renforcement des moyens affectés à la recherche, la formation des acteurs de la filière et la mise en cohérence des politiques publiques.

Le Premier ministre a également incité les entreprises à renforcer le mécénat environnemental, qui ne représente en France que 4% des budgets de mécénat. Il a évoqué le lancement d’un appel d’offres auprès des collectivités pour labelliser une centaine d’Agenda 21 en 2006. Il faut regretter sur ce dernier point la faiblesse de la concertation avec les organisations de collectivités, dont le Comité 21, pour définir le cadre de cette labellisation et créer les conditions efficaces d’un ancrage des Agenda 21 sur le territoire.

Anne-Marie Sacquet


Pour accéder à :

l’intervention de Dominique de Villepin

au dossier de presse de la Semaine


Comite 21 – 132 rue Rivoli – 75001 PARIS
tél.: 01 55 34 75 21 – fax: 01 55 34 75 20

AGEN : 9èmes Assises Nationales des Déchets du 27 au 29 juin 2006

Déchets ménagers
Objectif : – 30% en 10 ans

9èmes Assises Nationales des Déchets Ménagers et Assimilés
Les 27, 28 et 29 juin, au parc des expositions d’Agen

En octobre dernier, Nelly Olin, Ministre de l’Ecologie et du Développement durable, annonçait des mesures législatives réglementaires en matière de traitement des déchets. La Ministre souhaite réduire de 30%, d’ici 10 ans, la quantité d’ordures ménagères. Un objectif ambitieux mais réalisable qui peut être atteint en diminuant la quantité de déchets et en favorisant le recyclage. Pour ce faire, il faut que chacun se sente impliqué et surtout acteur de cette « révolution ».

Ces 9es Assises Nationales des Déchets devraient rassembler 2000 personnes autour des grandes thématiques : Citoyen, Prévention et Valorisation. Une demi-journée de visites de sites de traitement sera mise en place en amont de la manifestation, suivie de deux jours de conférences, un salon d’une centaine d’exposants, un espace de présentation de la formation continue offertes aux collectivités et un forum juridique où les participants pourront bénéficier gracieusement de conseils prodigués par des juristes.

PASSER DE LA COMMUNICATION A L’INFORMATION

Pour aller dans le sens du Gouvernement, l’information réciproque est déterminante dans le dialogue entre élus, administration et habitants. Celle relative aux déchets ménagers et assimilés, doit inciter les habitants correctement informés, à devenir acteurs d’une gestion durable des déchets allant de comportement d’achats éco-responsables à l’élaboration et au suivi de projets. Cela ne se fera que par une mise en évidence des enjeux économiques, sociaux et de citoyenneté qui s’y attachent et qui concernent directement chaque citoyen.

La communication doit donc passer par une politique globale d’information qui implique : les services de l’Etat avec le concours de l’ADEME, les Préfets ou les Conseils généraux, les Collectivités locales et les associations de terrain. Cette information s’appuiera sur les outils existants qui seront développés et adaptés aux nouvelles exigences de transparence et de participation.

Ces 9es Assises, co-organisées par le réseau IDEAL, la communauté d’agglomération d’Agen et le Conseil général de Lot et Garonne, permettront de réfléchir sur les actions à mener pour mieux communiquer et informer la population sur la responsabilisation du citoyen, la prévention et la valorisation pour que chacun devienne acteur à part entière d’un service public qui lui ressemble !

Contact :
Florence Lievyn
Chargée de projet
Réseau IDEAL
01 45 15 13 29

Campus Responsables à l’initiative de Graines du Changement

Campus Responsable est une campagne initiée par Graines de Changement, en partenariat avec le WWF et le Comité 21

Si votre établissement souhaite devenir membre de la campagne, téléchargez la charte « Campus Responsables » mais aussi le contrat d’adhésion à l’initiative ou contactez-nous par email.

Si vous êtes journaliste, téléchargez le communiqué de presse de lancement de la campagne.

Une tribune a été publiée dans le quotidien Metro à l’occasion du lancement de la campagne, le 16 juin 2006 : lisez-la en ligne sur le site de Metro ou téléchargez-la en version PDF.

Pour en savoir plus sur l’agence d’informations positives sur le développement durable Graines de Changement, à l’origine de cette campagne.

Près du quart de toutes les maladies sont dues à une exposition environnementale

OMS | JUIN 2006 | GENEVE

Jusqu’à 24% des maladies dans le monde sont causés par des expositions environnementales qui peuvent être évitées. Des interventions bien ciblées peuvent prévenir l’essentiel de ces risques liés à l’environnement, comme le montre un rapport rendu public aujourd’hui par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS). Ce rapport estime en outre que plus de 33% des maladies qui touchent des enfants de moins de 5 ans sont causées par des expositions environnementales. En prévenant les risques liés à l’environnement on pourrait sauver les vies de près de quatre millions d’enfants par an, surtout dans les pays en développement.

Le rapport, intitulé Prévenir les maladies par des environnements salubres – vers une évaluation de la charge des maladies environnementales, constitue l’étude la plus complète et la plus systématique jamais entreprise sur la manière dont des risques environnementaux évitables favorisent l’apparition de toute une série de maladies et de lésions. En mettant l’accent sur les causes environnementales de la maladie et sur la façon dont diverses maladies sont influencées par des facteurs liés à l’environnement, cette analyse ouvre de nouvelles perspectives à la compréhension des interactions entre l’environnement et la santé.

Développement durable : quand les ONG interpellent les banques

Les relations entre les ONG et les grands groupes bancaires qui vont de la confrontation à la sensibilisation en passant par le dialogue et l’information, témoignent d’une spécificité du secteur financier.

Longtemps considéré comme une activité moins concernée par le développement durable que certaines industries, il est aujourd’hui exposé en première ligne pour ses choix de financements. Qu’il s’agisse des grands projets ou des prêts aux petites entreprises, voire aux particuliers, les ONG demandent aux grandes banques de prendre en compte des critères sociaux et environnementaux.

Le secteur financier a-t-il intégré ces critères et de quelle façon ? Se sent-il sous la pression des ONG et comment y fait-il face ? Les campagnes de sensibilisation du public ont-elles un impact ? Autant de questions auxquelles s’efforceront de répondre les invités de Novethic.

Avec la participation de :

Jules Peck de WWF – UK, Global Policy Advisor du WWF et rédacteur du rapport WWF/Banktrack « Shaping the Future »

Eric Flamand, Responsable développement durable de Dexia

Marine de Bazelaire, Coordination RSE de HSBC France

Novethic livrera à cette occasion les principales conclusions de son étude réalisée en collaboration avec Manifeste : Panorama des relations ONG / Entreprises : quelles évolutions pour quelles influences ?

Le 28 juin 2006 de 8H30 à 10H00
Au « Georges »

Niveau 6 du Centre Pompidou
(entrée principale par le parvis)

Participation au petit-déjeuner : 50 euros TTC
(association/ONG : 10 euros TTC)

Contact Novethic :
Garance Bertrand – tél : 01 58 50 98 23

Résultats du 2ème concours La Recherche / ADEME sur le développement durable

Le projet OU’S de l’Ecole nationale supérieure de création industrielle de Paris remporte le 1er prix de la 2ème édition du Concours La Recherche-ADEME consacré à « Réduction des déchets à la source et consommation durable »

Le magazine LA RECHERCHE, magazine de l’actualité des sciences, et l’ADEME ont lancé en janvier 2006 leur deuxième concours sur le développement durable sur le thème « Réduction des déchets à la source et consommation durable » en partenariat avec le groupe SEB (leader du petit équipement domestique) et la société ECOBILAN (conseil stratégique en aide à la décision environnementale). La remise des prix a eu lieu le 8 juin 2006.

Les candidats ont dû réfléchir aux solutions et/ou aux techniques qui permettraient de réduire les tonnages de déchets en quantité et/ou toxicité tout en conciliant développement économique et prise en compte des enjeux sociaux et environnementaux. Leurs travaux ont été évalués sur des critères de pertinence et de faisabilité mais aussi des critères de développement durable.

Changement de comportements

Miroir du colloque « changements de comportements » organisé les 16 et 17 mars dernier à Namur, Le n°70 du magazine Symbioses reflète les méthodologies qui déclenchent, organisent, bétonnent, changent un comportement. En interrogeant le psy, le pédagogue ou même le prof de marketing. En suivant sur le terrain les initiatives d’animateurs et d’enseignants présentées lors des ateliers du Colloque. En présentant aussi des outils pour aller plus loin. Sans complaisance.

Cap sur la ville verte

Construire une ville en accord avec le développement durable, c’est aussi respecter l’environnement : maintenir la qualité de l’air, gérer l’eau, traiter les déchets, économiser l’énergie et privilégier la qualité de vie des habitants.

Pour les chercheurs des laboratoires du CNRS, il vaut mieux adapter la ville à la nature plutôt que d’adapter la nature à la ville. Par exemple, en respectant le cours naturel d’un fleuve au lieu de le canaliser à tout prix. Il s’agit de comprendre les interactions entre la ville et l’environnement et de trouver des compromis entre le développement de l’une et le respect de l’autre. Avec comme point de mire de donner des pistes aux urbanistes, architectes et décideurs des collectivités locales pour intégrer les contraintes environnementales au développement urbain. Ce qui n’est pas une mince affaire.

La recherche au service de la ville durable

Par Jean-Michel Ghidaglia, professeur à l’école normale supérieure de Cachan et directeur scientifique de La Recherche. (Juin 2006)

Nous sommes tous convaincus que l’homme ne peut plus continuer à développer ses activités sur terre sans se préoccuper à la fois des ressources (énergie, eau, air…) et de l’impact sur l’environnement (gaz à effet de serre, déchets…). Aujourd’hui, ce sont pas moins de 7 milliards de tonnes de carbone qui sont rejetées dans l’atmosphère, alors que l’Europe s’est donné comme objectif que l’on revienne à 2 ou 3 milliards à la fin du XXIe siècle. Sommes-nous tous conscients que la solution ne passera pas uniquement par le simple changement de nos habitudes ? Nous voulons tous garder peu ou prou le même confort. Ainsi la problématique du développement durable demande de nombreuses innovations, voire des sauts technologiques.

Aujourd’hui, les chercheurs sont fortement sollicités. Que ce soit à propos de nouvelles énergies renouvelables, depuis la pile à combustible jusqu’à la fusion thermonucléaire contrôlée (Iter), ou pour disposer de matériaux biodégradables ou encore de solutions pour limiter sévèrement le rejet de gaz à effet de serre… Certes, toutes ces recherches peuvent déboucher sur de véritables solutions mais il ne faut pas oublier que l’activité humaine relève aussi de celle des systèmes complexes.

La ville porte la plus grande part de la croissance mondiale. Il s’agit d’un système complexe : c’est un lieu où interagissent de très nombreuses entités, comme les transports des biens et des personnes, les habitations, les lieux de loisirs, de travail, etc. Chacune de ces activités prise isolément peut être assez bien comprise et de fait être organisée de manière optimale. Quelques exemples : le circuit du ramassage des déchets ménagers, la répartition des écoles, les arrêts de transport en commun, les espaces verts… En revanche, le système qui en résulte a un comportement qu’il est très difficile de prédire et a fortiori d’optimiser.

Pour comprendre ces systèmes, on est conduit à les simuler sur ordinateur. C’est-à-dire à concevoir un programme informatique qui “imite” du mieux possible le comportement de chacun de ses composants de base et de leurs interactions. Ensuite, on observe le comportement du tout. On est alors à même de comprendre comment “piloter” le système. Pour la ville durable, il est indispensable de recourir à la théorie des systèmes complexes sous peine de voir le bénéfice d’une innovation, comme par exemple l’utilisation de biocarburants, complètement détruit par une mauvaise organisation.

“Ville et mobilité durable”, supplément à La Recherche. Juin 2006

CAPENERGIES / ENTREPRISES le 29 Juin à Marseille

La Chambre de Commerce et d’Industrie Marseille Provence, le Conseil Général des Bouches du Rhône et CAPENERGIES, nouveau pôle de compétitivité sur les énergies, organisent la :

40ème rencontre de la MDI
CAPENERGIES / ENTREPRISES

Jeudi 29 juin 2006
de 14h00 à 17h00
Maison du Développement Industriel
Technopole de Marseille Château-Gombert

L’objectif de cette rencontre est de faire connaître CAPENERGIES, ses projets, ses ambitions mais aussi de déceler de nouveaux projets en éolien, hydraulique, biomasse, hydrogène, fission, fusion

– d’identifier, financer et mettre en oeuvre des projets industriels régionaux, nationaux ou internationaux

– de faciliter, soutenir et promouvoir des projets de recherche ou de formation relatifs à des technologies innovantes,

– d’informer et de sensibiliser sur les enjeux associés aux domaines concernés.

Rencontre suivie d’un cocktail

Contact : anne-marie.forte@ccimp.com

Fraicheur sans clim’, le guide des alternatives écologiques

La canicule de l’été 2003 n’est qu’un avant-gout de ce qui nous attend dans les années à venir. Alors, la clim’ pour tous ? Ce livre nous donne d’autres solutions, moins couteuses et plus écologiques. En choisissant des architectures qui nous protègent du soleil en été. En équipant les maisons existantes de volets, stores…, en les entourant de végétation, en isolant et ventilant. Et en faisant appel à des techniques modernes comme le rafraichissement par évaporation. Pour l’été prochain, il faudra choisir : acheter ce livre ou un climatiseur !

Fraicheur sans clim’, le guide des alternatives écologiques, Thierry Salomon et Claude Aubert, Editions Terre Vivante, juin 2004, 160 pages, nombreux dessins et schemas, 19,50 €

Plus d’infos : rubrique habitat

Autre publication pour se préserver des grosses chaleurs sans recourir à la climatisation
Confort d’été
Editions ADEME – Tél. : 0 810 060 050

peak oil : décroissance inéluctable ou chance pour le développement durable ?

L’association 4D en partenariat avec Alternatives économiques organise

mardi 20 juin 2006 une conférence – débat sur le thème :

Sortir de l’ère du pétrole
Le « peak oil » : décroissance inéluctable ou chance pour le développement durable ?

Depuis des mois, le pétrole ne cesse d’augmenter, dépassant maintenant 70$ par baril. Il pourrait atteindre bientôt 100$. Face à ces faits, les réactions sont diverses. Les comportements immédiats changent peu (en fin de compte, le budget des ménages est encore peu affecté), mais on perçoit confusément que c’est la fin d’une époque. Ce qui nous était imposé par le besoin d’anticiper les risques de réchauffement climatique – conséquences des émissions des carburants fossiles – l’est désormais d’abord par l’économie des hydrocarbures. Nous savons désormais que nous sommes coincés « des deux bouts » (ressources, émissions).

Le pétrole est une ressource fossile, accumulée au cours des temps géologiques (plusieurs centaines de millions d’années) dans des gisements en nombre limité, que notre génération aura eu l’intelligence de découvrir, et d‘exploiter pour son profit. Sans percevoir que nous vivions de ce capital, ni relever les facilités de notre « civilisation » découlant de l’utilisation de cette ressource : carburants pour les moteurs de nos automobiles, les turbines d’avions, la navigation maritime, générateurs d’électricité, chauffages des locaux, éclairage, matières plastiques et chimie lourde ou fine…

Après les « trente glorieuses », les prévisionnistes du club de Rome avaient donné l’alerte (« halte à la croissance »). Les chocs pétroliers de 1973 et 1979 ont donné une première perception de la réalité de ces limites, que le contre-choc de 1986 est venu effacer. Il ne s’agirait pas de limite physique de la ressource, mais de cycles liés aux conflits dans les pays producteurs. Aujourd’hui encore, on entend le même message : ce n’est pas le pétrole qui manque, ce sont les investissements qui n’ont pas été suffisants, pour anticiper notamment la demande des pays émergents (la Chine …). Pourquoi changer ses habitudes si la ressource abonde ?

A l’inverse, une vision catastrophiste de l’épuisement des ressources redonne vie aux thèses millénaristes. Notre monde est proche de sa fin ; il est déjà trop tard pour agir, et la décroissance serait inéluctable. Face à ces débats, l’approche éthique a toute sa place. Une chose est sûre : l’épuisement des hydrocarbures frappe l’économie avant l’impact climatique, et l’enjeu principal en matière d’émissions atmosphériques à partir des énergies fossiles, c’est le charbon – beaucoup plus abondant, notamment dans les NPI dont la Chine.

Nous examinerons successivement la réalité de la limitation des ressources, avec les meilleurs spécialistes de l’étude du « peak oil ». Nous vérifierons que, alors que la première partie de la courbe s’est déployée à prix décroissants, la seconde partie – et le « plateau » déjà – nous réservent des prix fortement croissants. Cette donne économique renverse l’approche des mesures à prendre en matière de politique climatique. Le coût en devises de l’augmentation de la facture pétrolière affecte lourdement l’emploi. Elle donne toute leur chance aux alternatives : renouvelables et maîtrise de l’énergie. Encore faut-il s’y préparer, en anticipant dès à présent des choix technologiques et des modes de vie adaptés et ceci, en France, en Europe, mais aussi dans les pays du Sud. On examinera notamment le cas du Brésil. En fin de compte, le « peak oil » apparaît comme une chance pour le développement durable. Encore faut-il savoir la saisir, pour éviter de subir.

Intervenants

Jean LAHERRERE, Président de l’ASPO (association pour l’étude du peak oil) France

Jean Marie CHEVALLIER, Professeur d’économie à Paris-Dauphine (à confirmer)

Ignacy SACHS, professeur à l’EHESS, Président d’Honneur de 4D

Olivier ABEL, professeur d’éthique à la faculté de théologie Protestante de Paris

Animation des débats

Débat animé par Alternatives Economiques

Introduit par : Jacques VARET, directeur de la prospective au BRGM, vice président de 4D

Date et lieu

Mardi 20 juin 2006 à 17h30

à la Maison de l’architecture (salle de la chapelle) – 148, rue du faubourg Saint-Martin, 75 010 Paris

Métro Gare de l’Est (sortie « Faubourg Saint Martin »)

Conditions d’inscriptions

Entrée pour les non-adhérents de 4D : 5 € de frais de participation à la production et à l’envoi des actes.

Pour avoir accès au lieu du débat, merci de confirmer votre présence par mail à : Aïcha Debouci – Association 4D

Les énergies renouvelables peuvent-elles assurer notre avenir énergétique ?

Le développement des énergies renouvelables ne répond pas seulement à un enjeu environnemental, mais correspond à un besoin de diversification de nos sources d’énergies. Cependant, si leurs atouts économiques et écologiques sont indéniables, leur puissance énergétique ne permettra pas de les subsitituer complètement aux énergies fossiles.

Pourrons nous vivre dans un monde semblable à celui que nous connaissons avec les seules énergies renouvelables ? La réponse est non, malgré tout l’intérêt qu’elles représentent pour notre futur « mix énergétique ». Bien que ces énergies (hydraulique, éolien, photovoltaïque, solaire thermique, géothermie, biomasse, biogaz et pile à combustible) soient théoriquement inépuisables puisque renouvelables, elles bénéficient néanmoins de potentiels variables selon la localisation géographique, les facteurs climatiques ou les possibilités de stockage… Bilan des avantages et des inconvénients par type d’énergie.

la nouvelle stratégie de développement durable de l’Union européenne

Le Conseil de printemps des 15 et 16 juin devrait arrêter la nouvelle stratégie de développement durable de l’Union européenne.

Une communication de la Commission a été faite le 13 décembre 2005 au Conseil et au Parlement Européen sur « l’examen de la stratégie en faveur du développement durable, Une plate-forme d’action » .

La nouvelle stratégie qui met à profit les synergies entre la SDD de l’UE et la Stratégie de Lisbonne pour la croissance et l’emploi devrait viser sur 4 objectifs-clés : protection de l’environnement, équité sociale et cohésion, prospérité économique et assumer nos responsabilités internationales.

Elle s’appuie sur des principes directeurs des politiques :

– promotion et protection des droits fondamentaux
– solidarité intra- et intergénérationnelle
– une société ouverte et démocratique
– participation des citoyens
– participation des entreprises et des partenaires sociaux
– cohérence des politiques et gouvernance
– intégration des politiques
– exploitation des meilleures connaissances disponibles
– principe de précaution
– principe du pollueur-payeur

La SDD de l’UE a dégagé 7 défis-clés et les objectifs chiffrés, les objectifs opérationnels et les mesures correspondants …

1 – Changement climatique et énergie propre : Freiner le changement climatique ainsi que son coût et ses effets néfastes pour la société et l’environnement

2 – Transport durable : Veiller à ce que les systèmes de transport répondent aux besoins environnementaux et socioéconomiques de la société tout en minimisant leurs incidences dommageables sur l’économie, la société et l’environnement.

3 – Consommation et production durables : Promouvoir des modes de production et de consommation durables

4 – Conservation et gestion des ressources naturelles : Améliorer la gestion et éviter la surexploitation des ressources naturelles, en reconnaissant la valeur des services écosystémiques

5 – Santé publique : Promouvoir une santé publique de qualité sans discriminations et améliorer la protection contre les menaces pour la santé

6 – Inclusion sociale, démographie et migration : Créer une société fondée sur l’inclusion sociale en tenant compte de la solidarité entre les générations et au sein de celles-ci, et garantir et accroître la qualité de vie des citoyens en tant que condition préalable au bien-être individuel durable

7 – Pauvreté dans le monde et défis en matière de développement durable : Promouvoir activement le développement durable à travers le monde et veiller à ce que les politiques internes et externes de l’Union européenne soient compatibles avec le développement durable mondial et avec les engagements internationaux qu’elle a souscrits

Sur le plan de la méthode, des mesures intersectorielles devraient contribuer à la société de la connaissance : éducation et formation, recherche et développement, le financement et instruments économiques, la communication, et la mobilisation des parties intéressées et multiplier les succès, mise en œuvre, contrôle et suivi.

Les pays de l’Union devraient mettre en cohérence leurs Stratégies Nationale de Développement Durable d’ici juin 2007.

ECOBUILDING Performance

ECOBUILDING Performance présentera toutes les innovations pour la construction, la rénovation et la gestion durable des bâtiments, au travers d’une centaine d’exposants : industriels, conseils, fournisseurs d’énergies, grands prestataires de services immobiliers…

2005 : année de croissance pour l’agriculture biologique

Alors que les derniers chiffres n’étaient pas très favorables, nous assistons à un basculement des tendances en 2005 à en croire les chiffres de l’agence bio, principale référence dans le domaine.

Les chiffres de l’Observatoire National de l’Agriculture Biologique viennent de paraître et montrent une croissance du mode de production biologique par rapport à 2004. En effet, fin 2005 en France, on compte 11 402 exploitations agricoles engagées dans le mode de production biologique, soit une augmentation de 3 % par rapport à 2004.

Un fil d’Ariane entre les deserts et l’espace

IRD, Actualité scientifique, fiche n°244, mai 2006

La dégradation des sols touche l’ensemble de la planète. 2006, année internationale des déserts et de la désertification, donne l’occasion de présenter les dernières avancées en matière de recherche ainsi que les actions mises en place pour tenter de contrecarrer ce problème.

« Et ta mer, t’y penses ? »

« Et ta mer, t’y penses ? » un nouveau guide à l’usage du consommateur responsable, Greenpeace France, juin 2006

A l’occasion de la journée mondiale des océans ce 8 juin, Greenpeace France lance « Et ta mer, t’y penses? », un nouveau guide a l’usage du consommateur responsable.
L’objectif est simple : faire prendre conscience aux consommateurs des multiples dangers qui pèsent actuellement sur les ressources marines et faire évoluer les comportements pour choisir mieux et avec plus de discernement les produits de la mer.

Suite

A l’occasion de ce nouveau guide Greenpeace vous invite à un petit moment de détente ! Prenez quelques minutes pour nous aider à retrouver notre mascotte Gaston le thon, qui s’est cachée quelque part…

Accès au jeu