Les Rencontres Novethic en partenariat avec
le Service Central de Prévention de la Corruption (SCPC)
– Il existe une attente forte d’information sur la lutte contre la corruption dans le reporting des entreprises (organisations internationales, agences de notation)
– L’étude Novethic/SCPC 2006 montre que le thème est faiblement abordé au sein du CAC40
– Dans le reporting des entreprises, 2 axes principaux apparaissent: les engagements et le déploiement effectif de politiques
– Le sujet « Corruption » est ambivalent : en parler, est-ce se désigner soi-même ?
– La quantité d’information fournie peut être une réponse aux « mises en cause » auxquelles font face certaines entreprises
Avant programme sous réserve :
Accueil et introduction
M. BARRAU , chef du Service Central de Prévention de la Corruption
9h : Table-ronde 1 :
Etat des lieux du reporting et des pratiques
Overview on bribery reporting and anti-bribery practises
Animée par Jean-Pierre SICARD, président de Novethic
Fouad BENSEDDIK, directeur relations institutionnelles de Vigeo
Pratiques des entreprises européennes sur la corruption (Etude Vigeo 2005)
Blaise DESBORDES, directeur des études de Novethic
Reporting du CAC40 sur le thème corruption (Etude Novethic/SCPC 2006)
M. Claude FUSSLER, special Advisor, Global Compact, New York
Overview on how the 10th principle is applied among GC members
M. Richard LANAUD, Président du Comité d’éthique de Total (tbc)
Témoignage de l’entreprise la mieux classée dans l’étude Novethic/SCPC
10h30 – Table-ronde 2 :
Quelle pression sur les entreprises pour prévenir la corruption ?
What kind of pressure on corporations to prevent bribery ?
Animée par Pierre-Christian SOCCOJA, secrétaire général du SCPC
Mark PIETH, professeur de droit pénal à l’université de Bâle et président du groupe de travail OCDE sur la corruption
Avancées liées à l’application de la convention OCDE et enjeux
Henry PARHAM, International coordinator, Publish What You Pay campaign, London (tbc)
La campagne a-t-elle fait avancer la problématique ?
Harding JAYN, head of CSR, FTSE Group, London (tbc)
The FTSE4Good criteria for countering Bribery
Karina LITVACK, F&C Asset Management (tbc)
Le thème corruption dans l’engagement investisseurs-entreprises
INSCRIVEZ-VOUS DES MAINTENANT ET RESERVEZ VOTRE DATE
Le programme définitif vous sera communiqué ultérieurement.
Le 13 septembre 2006 de 8H30 à 12H00
La Maison du Barreau
Diviser par 4 les émissions françaises de gaz à effet de serre (GES) à l’horizon 2050 est un objectif ambitieux et volontariste affiché par notre pays, et qui mêle tout un ensemble de considérations -techniques, technologiques, économiques, sociétales…-, avec en toile de fond des choix et des enjeux majeurs pour les politiques publiques.
Le facteur 4 oblige à penser et à agir à long terme, dans un monde où tant de forces ont tendance à nous ramener vers le court terme. Le succès légitime et durable du concept de développement durable y pousse déjà, avec l’accent mis sur les questions d’environnement, de pollution et de climat, le thème central et mobilisateur de la solidarité entre générations, l’exigence de la bonne gouvernance (publique et privée), etc. Imaginer l’horizon 2050 requiert des efforts supplémentaires, et de se tourner d’abord vers les scientifiques pour leur demander à cette échéance lointaine –mais qui se prépare aujourd’hui– ce qui est avéré, ce qui l’est moins et ce qui ne l’est pas du tout. La démarche s’applique au point de départ, lorsqu’elle concerne les relations entre les émissions de GES et le changement climatique. Mais elle touche à de nombreux autres aspects.
Puisque « à long terme nous sommes tous morts » (Keynes), un rapport comme le nôtre ayant comme cible 2050, donc bien au-delà de l’horizon du Protocole de Kyoto, doit se préoccuper de la question du cheminement vers l’objectif final et des rendez-vous intermédiaires. Pour ces rendez-vous, il faudra développer la méthodologie et les indicateurs de performance appropriés, assurer la lisibilité et la cohérence des actions.
Qu’attendre des scénarios à long terme ? Qu’ils encadrent un peu le raisonnement sans étouffer l’imagination, la créativité et le volontarisme. On se doute bien que les émissions de GES vont dépendre de tout un ensemble de variables, parmi lesquelles figurent la croissance économique, la démographie, etc. Pour ces paramètres essentiels, au fur et à mesure que l’horizon de l’analyse s’éloigne, les prévisions se transforment en hypothèses plus ou moins fiables, plus ou moins normatives. On sait aussi que l’énergie représente autour de 70% du problème de GES et de la solution de la division par 4. Il n’est pas étonnant que les divers scénarios branchés sur le facteur 4 soient avant tout, mais heureusement pas seulement, des scénarios énergétiques.
En creux, par leur difficulté à les intégrer convenablement, les scénarios font aussi ressortir l’importance de deux grandes catégories de points de bifurcation : les changements technologiques et l’évolution des comportements. La vision schumpétérienne des changements technologiques paraît s’imposer ici comme ailleurs : le progrès technique n’est pas un processus linéaire, les innovations de processus interviennent par grappes, avec des sauts qualitatifs à la clef, et il est fort difficile d’anticiper les inventions de demain et de modéliser la genèse des nouvelles technologies à l’horizon 2050 pour les transports (automobiles, aériens…), pour l’habitat, pour l’industrie ou la filière forestière, agricole et agro-alimentaire (avec les espérances ouvertes par la biomasse et les biocarburants), etc. Nous sommes entrés dans un monde de ressources rares, comme en témoignent les tensions dans le secteur de l’énergie, les défis sur l’accès à l’eau, à l’air non pollué. L’espace des biens « libres » s’est considérablement rétréci, autre façon de dire que celui des biens « économiques » caractérisés par la rareté s’est élargi. Parmi les raretés ressenties aujourd’hui, il faudrait essayer de pressentir celles qui sont transitoires et celles qui, au contraire, vont être durables. Pour partie –et pour partie seulement- certaines raretés d’aujourd’hui reflètent notre incapacité collective à anticiper les bifurcations technologiques de demain. Quant aux comportements, individuels ou collectifs, ils vont jouer le rôle décisif pour la réalisation ou non de la division par 4. Ce qui renvoie à l’étude de la dynamique de ces comportements, à l’importance de la formation et de l’information, au rôle exact des politiques publiques pour les infléchir dans telle ou telle direction. En mêlant technologies et comportements, on retrouve les défis bien connus et essentiels relatifs aux économies d’énergie et à l’amélioration, déjà enregistrée depuis les chocs pétroliers des années 1970 mais pas achevée, de l’efficacité énergétique.
Profond mouvement de société qui clame son inscription dans le temps, le développement durable s’introduit bien au-delà des courants à la mode. Aujourd’hui sur toutes les tribunes mais encore combien flou… À l’heure de la mise en œuvre du plan de développement durable du Québec, combien d’organisations et de communicateurs sont prêts pour cet important rendez-vous ?
Qu’entend-on vraiment par développement durable ? Qui est concerné ? Pourquoi s’engager dans une telle démarche ?
Le mercredi 4 octobre prochain, le colloque Développement durable et communications fera le tour de ces grandes questions et permettra de situer le rôle central qui incombe aux communicateurs pour favoriser la participation la plus large possible des organisations et de la population à ce vaste programme. Réunis autour de différentes thématiques, des spécialistes des milieux gouvernemental, industriel, universitaire, social et professionnel permettront de bien saisir les cadres de référence du développement durable et d’échanger sur des expériences déjà bien ancrées dans divers groupes de la société.
Contribution majeure du secteur des communications à cet imposant programme de mobilisation au Québec, le colloque Développement durable et communications imprimera une nouvelle dimension au rôle des communicateurs face à cet enjeu durable.
Renseignements :
– Judith Goudreau, Chaire en relations publiques, (514) 987-3000 poste 2613, ;
– Karine Casault, Chaire en
relations publiques, (514) 987-3000 poste 0862,
Par définition, l’éco-conception ne peut se développer que grâce à l’implication des entreprises dont les enjeux sont nombreux en terme de gains économiques, d’image et de différenciation sur le marché.
Il s’agit tout à la fois :
– de mieux maîtriser les risques et les coûts liés au cycle de vie des produits,
– d’anticiper les attentes naissantes des donneurs d’ordre ou des consommateurs, favorables à une meilleure prise en compte de l’environnement,
– ou encore de faire de l’environnement un facteur nouveau de dynamisation et de créativité lors des processus de création et de conception de produit.
Toutes les entreprises qui peuvent agir directement ou indirectement sur la conception ou l’amélioration des produits sont concernées par l’éco-conception.
Argumentaire sur l’éco-conception
Soyez précurseurs en éco-conception
Eco conception en actionS (L) Résumé :
Ce document présente des témoignages d’entreprises qui, pour des motivations initiales variées (exigences clients, anticipations réglementaires, amélioration du management environnemental, positionnement marketing du produit, …) ont mené à bien des démarches d’éco-conception. Chaque cas est traité par une fiche (2 pages) et présente résultats et démarche.
Le concours Défi pour la Terre des collectivités propose à chaque commune participante de mettre en œuvre ou d’amplifier une (des) action(s) originale(s) de sensibilisation des citoyens.
Ces actions devront les inciter à mettre en pratique au quotidien des gestes bénéfiques pour l’environnement et à s’engager à titre individuel dans l’opération Défi pour la Terre.
Devenez Lauréat du Défi pour la Terre des Collectivités
A l’occasion du Salon des Maires 2006, trois Prix Défi pour la Terre, d’Or, d’Argent et de Bronze seront décernés pour chacune des catégories proposées. Ces Prix permettront aux communes d’afficher et de valoriser leur engagement écocitoyen. Un vélo électrique sera également offert aux trois lauréats d’Or. Les actions primées seront valorisées sur le site Internet du Défi.
Développement durable – Avec le système Monet d’indicateurs du développement durable (Monet pour MOnitoring der Nachhaltigen EnTwicklung), la Suisse dispose d’un instrument de mesure qui montre où en est le pays sur la voie du développement durable. « Selon celui-ci, les prémices d’un développement durable existent, mais plutôt que de vivre des intérêts de notre héritage, nous consommons le capital d’autres pays et des générations à venir. »
Aujourd’hui, la Suisse a procédé à la mise à jour de plus de 90 indicateurs Monet avec les données les plus actuelles. Le publication de nouveaux indicateurs comblent « ainsi quelques-unes des lacunes de ce système de monitoring du développement durable. De plus les indicateurs-clés du développement durable et la présentation ont aussi été mises à jour.
Quelque 120 indicateurs décrivent la situation actuelle et l’évolution de la Suisse sur le chemin du développement durable dans ses trois dimensions économique, sociale et environnementale dont le revenu des ménages, le coût du système de santé, les entreprises potentiellement dangereuses, les déchets urbains traités, la concentration en ozone, ou encore la concentration de phosphore dans les lacs.
Développement, Énergie, Environnement : changer de paradigme.
Global Chance en partenariat avec le Centre International de Ressources
et d’Innovation pour le Développement Durable (ex Association Agora 21)
vous offre la possibilité de télécharger gratuitement l’intégralité de
ce numéro (84 pages, format PDF, 966 Ko).
Vous pouvez également passer commande d’un exemplaire papier auprès de
l’association Global Chance.
Contact : Association Global Chance – 17
ter rue du Val – 92190 Meudon –
Cahiers de Global Chance N° 21 mai 2006 ISSN 1270-377X 15 euros
Sommaire :
– Éditorial
Global Chance
Les défis et les risques
– Stratégies énergétiques : l’impasse des politiques de « laisser faire » actuelles. Rédaction Global chance
– La science climatique en 2005 ; les dernières découvertes. (Traduction
résumée du rapport RI)
– Un point sur les énergies fossiles. J.-L. Wingert
– Pétrole : la Prochaine Crise Économique des Pays en Voie de
Développement? Laurent Dit trick
– L’évolution récente des systèmes énergétiques. Edgar Blaustein
Les éléments de solution et leurs limites
Du côté de l’offre
– La capture et la séquestration du CO2 des centrales à charbon. Michel
Colombier
– Le scénario SUNBURN de relance du nucléaire mondial. Benjamin Dessus
et Philippe Girard
– Les énergies renouvelables pour faire quoi? Bernard Devin
– Le cas de l’hydroélectricité. Jean Paul Chirouze
– La capture du CO2 par la biomasse. Michel Colombier
– On est loin du compte. Rédaction de Global Chance
Changer de paradigme
– Sobriété et maîtrise de l’énergie. B Laponche
– Choisir son mode de ville : Formes urbaines et transports dans les
villes émergentes. Julien Allaire
– L’intégration systémique de la demande de services à l’offre
d’énergie. Bertrand Chateau
– L’énergie répartie et la production décentralisée d’énergie. Michel
Labrousse
Éléments de conclusion et questions. Rédaction Global Chance
Les 7 et 8 septembre 2006, au Château de Buoux (Parc naturel régional du Luberon), le Comité 21 et Acidd (Association Communication Information pour le Développement Durable) vous invitent à participer à la 4ème Université de la communication sur le développement durable sur « Prospective sur la consommation à 2015 : tendances et adaptation des métiers de la communication ». Des travaux qui ne manqueront pas d’intéresser l’équipe de la Mission Agrobiosciences.
Le Tour de France, avec ses quelque 4 500 personnes et ses 2 200 véhicules, constitue une véritable petite ville itinérante qui, inévitablement, génère des déchets. D’autant que, durant les trois semaines de compétition, plus de 12 millions de spectateurs, eux aussi produisent des déchets : environ 12 000 tonnes, dont une partie finit abandonnée sur le bord des routes.
Le Tour de France et l’ADEME ont décidé de travailler ensemble.
Mais le Tour de France c’est aussi, autour de la plus grande course cycliste du monde, une caisse de résonance médiatique à nulle autre pareille : 1 900 journalistes, français et étrangers, y sont accrédités. Cet impact peut donc être utilisé pour sensibiliser les participants au Tour, mais aussi les spectateurs et téléspectateurs aux gestes simples et concrets pour réduire et trier les déchets.
Le Tour de France et l’ADEME ont décidé de travailler ensemble. Les deux organisations ont élaboré des actions de sensibilisation qui seront menées auprès des différents publics du Tour. Centré essentiellement sur la sensibilisation du grand public et des équipes techniques du Tour aux gestes de prévention, le partenariat est engagé sur le long terme et a l’ambition de développer dès 2007 une démarche plus globale.
Indépendamment des recommandations données à toutes les familles du Tour, le public sera sensibilisé par les actions suivantes :
Habillage du tracé des prologues à Strasbourg avec une bâche aux motifs de sacs poubelles reprenant un slogan de sensibilisation à la réduction des déchets ;
Diffusion de messages par la caravane pour convaincre les spectateurs de rester éco-citoyens ;
Sensibilisation des jeunes par l’association des Petits Débrouillards, avec la tenue d’un stand sur les étapes d’arrivée du Tour (Strasbourg, Caen, Vitré Rennes, Pau, Carcassonne, Montélimar, Gap, Morzine) ;
Distribution de 10 000 écosacs estampillés aux logos du Tour, du ministère de l’écologie et du développement durable, de l’ADEME et de la campagne » Réduisons vite nos déchets » ;
Habillage des poubelles du village VIP avec des visuels de prévention des déchets en entrée et sortie du village » Départ » ;
Par ailleurs, lors de l’étape pyrénéenne Tarbes >> Val d’Aran Pla-de-Béret, l’ARPE (Agence Régionale pour l’Environnement) de Midi-Pyrénées, comme elle le fait depuis plusieurs années, organisera la collecte et le tri des déchets au départ, à l’arrivée ainsi que dans la montée des quatre cols de l’itinéraire : Tourmalet, Aspin, Peyresourde et Portillon.
Nelly Olin, Ministre de l’écologie et du développement durable, fait le voeu d’un Tour ambassadeur de l’écologie.
Le Laboratoire junior « Pratiques et discours du développement durable » (PRADIS), créé en juin 2005 au sein de l’Ecole Normale Lettres et Sciences humaines de Lyon, regroupe des jeunes chercheurs, économistes, historiens, géographes, désireux de développer l’approche des questions environnementales et du développement durable dans leurs disciplines.
Le PRADIS organise une journée d’études interdisciplinaires intitulée « environnement et développement durable : quelles approches en sciences sociales ? » le 26 octobre 2006 à l’ENS Lettres et Sciences humaines.
NOTRE ENGAGEMENT EN FAVEUR DU DEVELOPPEMENT DURABLE
– 1. Le développement durable signifie que les besoins de la génération actuelle doivent être
satisfaits sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Il s’agit
là d’un objectif fondamental de l’Union européenne, énoncé dans le traité et déterminant toutes
les activités et politiques de l’Union. Il a pour objet de préserver la capacité de la Terre à
favoriser la vie dans toute sa diversité et repose sur les principes de la démocratie, de l’égalité
entre les hommes et les femmes, de la solidarité, de l’État de droit et du respect des droits
fondamentaux, y compris la liberté et l’égalité des chances pour tous. Il vise à l’amélioration
continue de la qualité de la vie et du bien-être sur Terre des générations actuelles et futures. A
cette fin, il promeut une économie dynamique, le plein emploi, un niveau élevé d’éducation,
de protection de la santé, de cohésion sociale et territoriale, ainsi que de protection de
l’environnement dans un monde en paix et sûr, respectant la diversité culturelle.
– 2. Le Conseil européen de Göteborg (2001) a adopté la première stratégie de l’UE en faveur du
développement durable (SDD). Celle-ci a été complétée en 2002 par une dimension externe
adoptée par le Conseil européen de Barcelone en vue du sommet mondial sur le
développement durable de Johannesburg (2002). Pourtant, des tendances non durables
touchant le changement climatique, la consommation d’énergie, les menaces pour la santé
publique, la pauvreté et l’exclusion sociale, la pression et le vieillissement démographiques, la
gestion des ressources naturelles, la perte de diversité biologique, l’utilisation des sols et les
transports, persistent et posent de nouveaux défis. Étant donné que ces tendances s’inscrivent
dans l’urgence, il est indispensable d’agir à court terme tout en conservant une perspective
d’action à plus long terme. Le principal défi est de modifier progressivement nos modes de
consommation et de production actuels, qui ne sont pas durables, ainsi que la manière
cloisonnée d’élaborer les politiques.
– 3. Dans ce contexte, à l’issue de l’examen de la SDD entrepris par la Commission en 2004, sur la
base de la « Communication sur l’examen de la stratégie de l’UE en faveur du développement
durable – Une plate-forme d’action », publiée par la Commission en décembre 2005, et compte
tenu des contributions du Conseil, du Parlement européen, du Comité économique et social et
autres, le Conseil européen a adopté une nouvelle SDD globale et ambitieuse destinée à une
UE élargie et s’appuyant sur la stratégie adoptée en 2001.
– 4. Le présent document définit une stratégie unique et cohérente sur la manière dont l’UE
remplira de manière plus efficace son engagement à long terme visant à relever les défis du
développement durable. Il réaffirme la nécessité d’une solidarité mondiale et reconnaît
l’importance de renforcer l’action que nous menons avec des partenaires situés en dehors des
frontières de l’UE, y compris avec les pays en développement rapide, qui auront un impact
considérable sur le développement durable à l’échelle planétaire.
– 5. L’objectif général de la nouvelle SDD est de recenser et de renforcer des actions permettant à
l’UE d’améliorer de manière continue la qualité de la vie des générations présentes et futures,
en créant des communautés durables, capables de gérer et d’utiliser les ressources de manière
efficace et d’exploiter le potentiel d’innovation écologique et sociale de l’économie, en
garantissant la prospérité, la protection de l’environnement et la cohésion sociale.
– 6. Pour fournir une base à cette nouvelle stratégie, le Conseil européen de juin 2005 a approuvé
une déclaration définissant les objectifs et principes figurant ci-après:
OBJECTIFS-CLÉS
– PROTECTION DE L’ENVIRONNEMENT
Préserver la capacité de la Terre à favoriser la vie dans toute sa diversité, respecter les limites des
ressources naturelles de la planète et garantir un niveau élevé de protection et d’amélioration de la
qualité de l’environnement. Prévenir et réduire la pollution de l’environnement et promouvoir des
modes de consommation et de production durables afin de briser le lien entre croissance
économique et dégradation de l’environnement.
– ÉQUITE SOCIALE ET COHESION
Promouvoir une société démocratique, saine, sûre et juste, fondée sur l’intégration sociale et la
cohésion, qui respecte les droits fondamentaux et la diversité culturelle, assure l’égalité entre
hommes et femmes et combat la discrimination sous toutes ses formes.
– PROSPERITE ECONOMIQUE
Promouvoir une économie prospère, novatrice, riche en connaissances, compétitive et éco-efficace,
garante d’un niveau de vie élevé, de plein emploi et de qualité du travail dans toute l’Union
européenne.
– ASSUMER NOS RESPONSABILITES INTERNATIONALES
Encourager la mise en place, dans le monde entier, d’institutions démocratiques reposant sur la paix,
la sécurité et la liberté, et défendre la stabilité de ces institutions. Promouvoir activement le
développement durable à travers le monde et veiller à ce que les politiques intérieures et extérieures
de l’Union européenne soient compatibles avec le développement durable global et avec ses
engagements internationaux.
PRINCIPES DIRECTEURS DES POLITIQUES
– PROMOTION ET PROTECTION DES DROITS FONDAMENTAUX
Placer les êtres humains au centre des politiques de l’Union européenne, en promouvant les droits
fondamentaux, en combattant toutes les formes de discrimination et en contribuant à la réduction de
la pauvreté et à l’élimination de l’exclusion sociale dans le monde entier.
– SOLIDARITÉ INTRA- ET INTERGÉNÉRATIONNELLE
Répondre aux besoins des générations actuelles sans compromettre la capacité des générations
futures à satisfaire leurs besoins, dans l’Union européenne et ailleurs.
– UNE SOCIÉTÉ OUVERTE ET DÉMOCRATIQUE
Garantir aux citoyens la possibilité d’exercer leurs droits d’accès à l’information et assurer leur accès
à la justice. Offrir des voies de consultation et de participation à toutes les parties intéressées et
associations.
– PARTICIPATION DES CITOYENS
Renforcer la participation des citoyens à la prise de décision. Mieux informer et mieux sensibiliser
l’opinion au développement durable. Informer les citoyens de leur influence sur l’environnement et
des différentes manières dont ils peuvent opérer des choix plus durables.
– PARTICIPATION DES ENTREPRISES ET DES PARTENAIRES SOCIAUX
Renforcer le dialogue social, la responsabilité sociale des entreprises et les partenariats public-privé,
afin de favoriser la coopération et les responsabilités communes concernant la mise en place de
modes de consommation et de production durables.
– COHÉRENCE DES POLITIQUES ET GOUVERNANCE
Promouvoir la cohérence entre toutes les politiques de l’Union européenne et entre les actions
menées aux niveaux local, régional, national et mondial, afin d’augmenter leur contribution au
développement durable.
– INTÉGRATION DES POLITIQUES
Promouvoir l’intégration de considérations d’ordre économique, social et environnemental, de telle
sorte qu’elles soient cohérentes et se renforcent mutuellement, par l’exploitation pleine et entière des
instruments visant à mieux légiférer, comme l’évaluation équilibrée de l’impact et les consultations
des parties prenantes.
– EXPLOITATION DES MEILLEURES CONNAISSANCES DISPONIBLES
Veiller à ce que les politiques soient élaborées, évaluées et exécutées sur la base des meilleures
connaissances disponibles et à ce qu’elles soient économiquement, socialement et
environnementalement saines et d’un bon rapport coût-bénéfices.
– PRINCIPE DE PRÉCAUTION
En cas d’incertitude scientifique, mettre en oeuvre des procédures d’évaluation et des mesures
préventives appropriées afin d’éviter des dommages à la santé humaine et à l’environnement.
– PRINCIPE DU POLLUEUR-PAYEUR
S’assurer que les prix reflètent les coûts réels, pour la société, des activités de consommation et de
production et que les pollueurs paient pour les dommages qu’ils occasionnent à la santé humaine et
à l’environnement.
– 7. La SDD de l’UE et la stratégie de Lisbonne pour la croissance et l’emploi sont
complémentaires. La SDD porte essentiellement sur la qualité de la vie, l’équité intra- et
intergénérationnelle et la cohérence entre tous les domaines politiques, y compris les aspects
extérieurs. Elle reconnaît le rôle du développement économique, qui facilite la transition vers
une société plus durable. La stratégie de Lisbonne apporte une contribution essentielle à
l’objectif fondamental de développement durable, en privilégiant les actions et les mesures
visant à augmenter la compétitivité et la croissance économique et à favoriser la création
d’emploi.
– 8. Tandis que la SDD de l’UE forme le cadre général, la stratégie de Lisbonne, qui s’est recentrée
sur la croissance et l’emploi, fournit le moteur d’une économie plus dynamique. Ces deux
stratégies reconnaissent que les objectifs sociaux et environnementaux peuvent se renforcer
mutuellement et elles devraient par conséquent évoluer de concert. Elles visent toutes deux à
soutenir les changements structurels nécessaires pour que les économies des États membres
puissent faire face aux défis de la mondialisation, en créant des conditions de concurrence
équitables au sein desquelles le dynamisme, l’innovation, la créativité et l’esprit d’entreprise
pourront prospérer tout en assurant l’équité sociale et un environnement sain.
– 9. Dans ce contexte, la SDD de l’UE constate que l’investissement dans le capital humain, social
et environnemental, ainsi que l’innovation technologique, sont indispensables pour atteindre
une compétitivité à long terme, une prospérité économique, une cohésion sociale, un emploi
de qualité et une meilleure protection de l’environnement.
– 10. La SDD de l’UE définit une orientation visant à améliorer l’élaboration des politiques fondée
sur une meilleure réglementation ainsi que le principe selon lequel le développement durable
doit être intégré à tous les niveaux d’élaboration des politiques. Ceci demande que tous les
niveaux gouvernementaux se soutiennent mutuellement et coopèrent, en tenant compte des
différences institutionnelles et culturelles entre les divers États membres et de la situation
particulière de chaque État membre.
– 11. Dans cette optique, toutes les institutions de l’UE devraient veiller à ce que les décisions
politiques importantes se basent sur des propositions soumises à une évaluation d’impact de
qualité, analysant de manière objective les dimensions sociale, environnementale et
économique du développement durable, et prenant en considération la dimension externe du
développement durable et les coûts de l’immobilisme. L’évaluation ex-post des impacts de la
politique et la participation du public et des parties prenantes sont également des outils
permettant d’améliorer l’élaboration des politiques. Les États membres devraient recourir
davantage à ces outils, notamment à l’analyse d’impact, lorsqu’ils octroient des fonds publics
et mettent au point des stratégies, des programmes et des projets.
– 12. Il convient que l’ensemble des institutions de l’UE veillent à ce que les propositions relatives
aux objectifs et aux mesures soient faisables et, le cas échéant, accompagnées des instruments
requis au niveau de l’UE.
Le Centre d’Expertise Développement Durable du CERAM Sophia Antipolis organise un Colloque sur le thème : « Le développement durable, du concept à l’action : expertises et bonnes pratiques », le vendredi 15 septembre 2006.
Dans la lignée du Master Développement Durable du CERAM Sophia Antipolis que dirige Pascal Bello, le CERAM mobilise, lors de ce colloque, les expertises et les expériences concrètes autour des notions clés du développement durable : l’urbanisme, l’eau, l’énergie, la gouvernance d’entreprise et la responsabilité sociale et environnementale.
Avec cet événement, l’objectif est de proposer un suivi et une comparaison des expertises opérationnelles sur un thème émergent du management global.
L’institut supérieur international du tourisme de Tanger abrite, du 05 au 07 juillet 2006, un séminaire- atelier sur le théme : le développement durable et la réduction de la pauvreté.
Ce séminaire est initié par l’Organisation Mondiale du Tourisme, région de l’Afrique, pour le développement de l’industrie du tourisme.
Cette rencontre va réunir plus de 300 personnes venues de l’Afrique et de l’Europe.
« Quel environnement allons-nous laisser à nos enfants ? »
– Mardi 7 Novembre 2006
Réunions préparatoires :
– Mardi 12 Septembre 2006
De 9h00 à 15h30 à l’Espace Social et Culturel de la Croix Oiseaux
– Jeudi 28 Septembre 2006
14h00
« Le bonheur : de quoi est-il fait ? que veut dire être heureux ? »
– Jeudi 14 Décembre 2006
Réunions préparatoires :
– Jeudi 19 Octobre 2006
9h00
– Mardi 7 Novembre 2006
9h00
« La violence faite aux femmes »
– Vendredi 26 Janvier 2007
Réunions préparatoires :
– Jeudi 23 Novembre 2006
14h00
– Mardi 5 Décembre 2006
14h00
« L’autorité »
– Mardi 13 Mars 2007
Réunions préparatoires :
– Mardi 16 Janvier 2007
9h00
– Jeudi 1er Février 2007
9h00
« L’historique de l’immigration »
– Jeudi 12 Avril 2007
Réunions préparatoires :
– Jeudi 15 Février 2007
14h00
– Mardi 13 Mars 2007
14h00
« Mieux vivre dans les quartiers »
– Vendredi 11 Mai 2007
Réunions préparatoires :
– Mardi 27 Mars 2007
14h00
– Jeudi 5 Avril 2007
14h00
« Agir à la hauteur des enjeux » et développer de nouvelles perspectives d’action, c’est le thème qu’ont choisi cette année les organisateurs des Assises Nationales du Développement Durable. Organisée conjointement par le Conseil régional des Pays de la Loire, Nantes Métropole et Angers Loire Métropole avec le soutien d’un comité d’organisation où l’AFCCRE est représenté, la rencontre aura lieu à Nantes et Angers, du 11 au 13 octobre prochain.
DÉROULEMENT DE LA RENCONTRE
Les Assises seront l’occasion de réfléchir à l’articulation des différentes échelles internationales, européennes, nationales, régionales et locales de mise en œuvre du développement durable au regard notamment des engagements internationaux et de l’adoption récente de la stratégie européenne révisée pour le développement durable.
Les débats se tiendront dans le cadre de 6 conférences plénières consacrées notamment à l’articulation des différentes échelles d’intervention, à la compatibilité entre performance économique et développement durable ou encore agriculture et développement durable et 44 ateliers qui s’adressent aux collectivités territoriales, aux entreprises et acteurs économiques ainsi qu’à la société civile et au grand public.
Luxury Goods Logistics : certifications pour le management intégré de la qualité, environnement, santé et sécurité, et responsabilité sociale
Délivrées par le BVQI, organisme de certification indépendant le plus réputé du monde, LGL a obtenue des certifications pour le management intégré de la qualité, environnement, santé & sécurité et responsabilité sociale. Qualité – ISO9001, Environnement – ISO14001, Santé & Sécurité – OHSAS18001, Responsabilité sociale – SA8000.
Inauguré en novembre 2003, LGL est une joint venture qui appartient au Groupe Norbert Dentressangle (49 %) et au Groupe Gucci (51 %). Basé à Bioggio en Suisse, le centre emploie 120 personnes et distribue des articles Gucci, Yves Saint Laurent, Bottega Veneta, Alexander McQueen, Balenciaga et Stella McCartney.
Les certifications obtenues attestent de la volonté du LGL et indirectement du groupe Norbert Dentressangle et de Gucci Group de toujours vouloir garantir les meilleurs services en respectant les valeurs sociales, éthiques et environnementales dans un secteur en évolution constante.
Jean Claude Michel, Président du Directoire du Groupe Norbert Dentressangle, se félicite de l’obtention de ces certifications par LGL, « parfaitement en ligne avec la volonté de Norbert Dentressangle d’être une entreprise européenne de prestation de transport et logistique performante, intégrant le développement durable dans l’exercice de ses métiers ».
Un site internet permet aux collectivités d’évaluer l’empreinte écologique de leur système de collecte des déchets. Un premier pas vers une gestion durable ?
Catastrophe ! Le monde mange de plus en plus de viande. L’élevage industriel émet des fleuves de polluants, fait disparaître des millions d’hectares de biodiversité, abrite des virus mortels et, surtout, accélère dangereusement la fièvre terrestre.
Frédéric Lewino| Le Point n°1762 | Juin 2006
Pour sauver la planète, mangeons moins de viande ! L’élevage industriel qui se développe, surtout en Asie, entraîne un coût écologique de plus en plus insupportable. Ce qui amène plusieurs institutions, dont la Fao, à pousser un cri d’alarme.
On oublie que, pour fabriquer un poulet, un boeuf ou un mouton, il faut dépenser beaucoup d’énergie en chauffage, nourriture, transport, découpe de la viande, chaîne du froid… D’où un rejet important de gaz à effet de serre. Auxquels il faut ajouter le méthane émis par les ruminants. Pour le compte de l’Ademe, l’expert Jean-Marc Jancovici a chiffré la part du régime carnivore dans la fièvre terrestre. Stupéfiant ! Le kilo de viande de veau équivaut à un trajet automobile de 220 kilomètres ! L’agneau de lait : 180 kilomètres ! Le boeuf : 70 kilomètres ! Le porc : 30 kilomètres ! Et encore Jancovici n’a-t-il pas comptabilisé les apports carbonés de l’emballage, du déplacement du consommateur et de la cuisson. A titre de comparaison, la production de 1 kilo de blé ou de pommes de terre équivaut tout juste à un créneau en voiture.
Nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations relatives aux appareils. Nous le faisons pour améliorer l’expérience de navigation. Consentir à ces technologies nous autorisera à traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines fonctionnalités et caractéristiques.
Fonctionnel
Toujours activé
Le stockage ou l’accès technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’internaute, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou la personne utilisant le service.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
Le stockage ou l’accès technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’internaute sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.