Distribution. À travers sa mésaventure professionnelle, un couple de gérants veut mettre en lumière l’attitude du groupe dans le commerce de proximité.
« On a toujours dit Amen à tout. » Nadia Fléchais et son mari, Yves, ont beaucoup d’amertume dans les mots. Neuf années sacrifiées à « trimer » pour Petit Casino ont suffi pour « bousiller » les nerfs, la motivation et la santé de ces quadragénaires… Alors, malgré les menaces, le couple ira jusqu’au bout de sa démarche. Le 9 octobre, ils ont déposé deux plaintes contre le groupe à l’enseigne rouge et verte : l’une devant les prud’hommes pour « requalification de leur contrat en contrat de travail et paiement des salaires », et l’autre plus rare, au pénal, pour escroquerie et harcèlement. Ces – gérants avaient cru que l’irréprochabilité professionnelle et la gestion méticuleuse de leur supérette les préserveraient d’éventuelles « discordes » avec Casino. Mais quand on a pour patron le 5e groupe français de distribution, celui qui, avec Carrefour, se taille la part du lion dans le réseau des magasins de proximité, l’éthique professionnelle des Fléchais ne résiste pas au système Casino. À échelle différente, logique différente. Bienvenue dans l’arrière-boutique du petit épicier du coin de la rue, dans un monde où même les délégués syndicaux refusent de témoigner publiquement par peur de « se faire couler sur le champ ».
Telle une écume sur la mer des indifférences, la préoccupation écologique est dévoyée par la publicité commerciale, le discours des politiciens et des communicateurs professionnels : « le climat se dérègle, le pétrole va manquer et surtout l’eau, le cadre de vie des humains se détériore et les déchets s’accumulent ».
Mauvais acteur de cinéma burlesque, le ministre des finances inaugure le 9 octobre, porte d’ORLEANS à PARIS, une pompe dans une station service distribuant du si « bon » carburant FNSEA, très économique et très sain pour l’environnement. Le ministre et ses caméras partis, l’Etat fait vider la cuve de ce si tonique carburant parfaitement illégal.
Mensonges éhontés, duplicités, effets d’annonces, bruits creux caractérisent l’époque et les gouvernants, syndics des firmes et de l’argent roi, valets de la croissance quantitative.
Quand ils ont récité leur petit couplet écologiste, ils peuvent servir la chasse des abrutis de la gâchette, le vrombrissement des intoxiqués du pot d’échappement, la marée de béton et d’asphalte qui stérilise les sols, l’écoulement continu des produits phytosanitaires, tous biocides.
Dormez en paix bonnes gens, on cause d’écologie dans le poste et continuez à vous comporter en voyous de la Nature, en ennemi de la terre, en prédateur déprédateur.
C’est que cette écologie alibi, cette prise de conscience de marchands de lessives n’a rien de radicale, ce qui ne veut dire extrémiste que pour les incultes. Elle ne va pas à la racine des choses.
Le problème est double : l’humain est trop nombreux et il se révèle trop nuisible par ses agissements amplifiés par les moyens de la technique.
Trop nombreux : un milliard en 1800, six milliards et demi aujourd’hui, et neuf milliards en 2050.
Avec l’Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Énergie, Voyages-sncf.com calcule pour vous l’impact sur l’environnement de chaque mode de transport.
Le seul comparateur qui permet de :
– Comparer les tarifs du train et de l’avion y compris les Compagnie à bas coût, sur toute la France et l’Europe proche
– Prendre en compte les caractéristiques de votre voiture
– Vérifier la disponibilité des billets en temps réel et réserver directement
– L’ADEME, partenaire de Voyages-sncf.com pour l’évaluation de l’impact environnemental confirme ses chiffres et ouvre le dialogue avec les transporteurs Suite au lancement de l’EcoComparateur® de Voyages-sncf.com et aux réactions d’Air France sur les hypothèses utilisées, l’ADEME confirme les données relatives à l’impact environnemental des différents modes de transport et propose aux transporteurs concernés de continuer à travailler ensemble pour actualiser les chiffres utilisés par chacun.Lire la suite
4e Forum des initiatives solidaires du Piles de Marseille, 16-17-18 novembre
Lieu : Cité des Métiers – 4-10 rue des Consuls 13002 Marseille
Trois jours de rencontres, de débats, d’échanges, de réflexion et de mise en lumière des acteurs de l’économie solidaire en région.
* Inventer de nouvelles formes d’entreprendre, collectives et participatives…
* Répondre à des besoins émergents sur un territoire…
* Considérer ses actes de consommation comme des choix de société…
* Concilier des logiques économiques classiques et des enjeux de positionnement citoyen…
* Travailler en réseau, fédérer des énergies autour d’un projet collectif…
* Trouver des financements pour une activité dont l’objectif relève d’une démarche de développement durable et non du simple profit financier…
Autant d’enjeux auxquels sont confrontés les acteurs de l’Economie Solidaire, autant de questionnements qui nous concernent tous.
Venez rencontrer des entrepreneurs solidaires, débattre, visionner des films, faire un tour en barquette avec l’association Boud’mer, découvrir la spiruline, vous former à l’internet solidaire et participatif avec Marsnet, déguster des produits équitables issus de coopératives de producteurs du sud comme du nord…
Depuis sa création en 1997, Le Pôle d’Initiatives Locales d’Economie Solidaire de l’APEAS soutient des personnes porteuses d’un projet d’utilité sociale dans une double démarche d’accompagnement technique et d’ancrage territorial du projet, par la mise en relation des porteurs avec les ressources du territoire.
Dans cette perspective, le Piles organise la quatrième édition du Forum des Initiatives Solidaires, les 16-17-18 novembre, pendant le mois de l’Economie Sociale et Solidaire, en partenariat avec la Cité des Métiers de Marseille.
Ce forum a pour objectif de valoriser les initiatives solidaires auprès du grand public et de favoriser les rencontres entre institutionnels, acteurs économiques et entrepreneurs solidaires.
500 pages pour comprendre les évolutions de l’environnement et leurs conséquences. « L’environnement en France » est publié tous les 4 ans. L’édition 2006 expose les enjeux de l’environnement dans toute leur complexité et leur diversité. Elle présente les pressions sur l’environnement, l’état des milieux et des territoires, les impacts subis par la société et les réponses apportées par celle-ci et les pouvoirs publics.
Politis risque de disparaître : placé en dépôt de bilan depuis le 8 août, votre hebdomadaire doit faire face à une situation d’urgence pour assurer sa survie. Après le retrait inattendu du repreneur pressenti pour son plan de relance, le personnel a décidé de sauver son journal avec le soutien de ses lecteurs, de ses amis et de tous ses sympathisants :
Un appel est donc lancé afin de réunir la somme d’un million d’euros d’ici fin octobre. Le soutiens massif que nous reçevons nous montre que l’objectif est en ligne de mire : plus de 500000 euros ont déjà été collectés ! Le blog de l’association Pour Politis vous informe jour après jour de l’état de la situation et vous permet de nous faire part de vos réactions. En outre, un espace inséré dans le journal (qui continue à paraître normalement) rend compte de l’avancée de nos recherches de financement. Politis, votre hebdomadaire, doit continuer à vivre !
Par les initiatives et les enjeux présentés, ce DVD Rom propose aux usagers une approche citoyenne solidaire et écologique de la consommation. Il met en avant les enjeux sociaux, économiques et environnementaux propres à la consommation et aux problématiques de développement durable et d’utilité sociale. Avec son approche concrète et interactive de la consommation durable (des témoignages, des récits d’expériences et des ressources documentaires sont proposés), le DVD Rom donne des pistes pour s’impliquer et participer en tant que citoyen aux initiatives de consommation durable.
En regardant la télévision, qui lui livre des images de la société de consommation, de la Bourse, des publicités, des catastrophes naturelles et industrielles, ce téléspectateur se pose la question « on ne peut pas faire autrement » et découvre le guide de la consommation responsable.
En consultant ce guide, ce citoyen décide d’aller à la découverte d’autres manières de produire et de consommer… Son parcours initiatique se construit au fur et à mesure des rencontres, chaque personne le guidant vers un autre entrepreneur.
Il décide de se rendre dans un café citoyen distribuant des produits du commerce équitable, qui le dirige vers un maraîcher qui fonctionne en Amap (Association de maintien de l’agriculture paysanne) qui lui propose de visiter un marché paysan ; il se rend avec une voiture partagée dans une coopérative d’achats de matériaux solaires qui lui fait découvrir l’auto-construction, des produits ménagers biodégrables et des modes de transport alternatif.
Petit à petit, ce citoyen trouve des solutions concrètes pour consommer avec une approche solidaire et écologique.
Alléger la pression que l’activité humaine fait subir à l’environnement sans renoncer à l’essentiel de son confort de vie, c’est possible. L’exposition propose une foule d’idées, d’ innovations, de gestes simples à la portée de tous. A chacun d’agir, sans attendre.
Par Jean Gadrey, économiste, membre du conseil scientifique d’Attac.
Tous les économistes et les « responsables » politiques, ou presque, célèbrent le culte de la croissance, condition selon eux de la création d’emplois et de la satisfaction de besoins en expansion. À l’échelle mondiale, ils défendent, au moins en principe, les « objectifs du millénaire » des Nations Unies, visant à réduire fortement la pauvreté. Or ces objectifs ne seront pas atteints si les questions environnementales n’y sont pas intégrées en première ligne, et si la religion de la croissance n’est pas contestée. On se limitera au cas du réchauffement climatique, bien que d’autres voyants soient au rouge : polluants organiques persistants, biodiversité, épuisement des écosystèmes…
A l’heure où la lutte contre le changement climatique est au cœur de l’actualité, l’Environnement et l’ADEME et l’association GoodPlanet, présidée par Yann Arthus-Bertrand, lancent le programme Action Carbone. Ce programme ambitieux a pour vocation d’inciter les entreprises, les collectivités, les institutions comme les particuliers à limiter leur impact sur le climat en réduisant leurs émissions de gaz à effet de serre et en participant à la compensation des émissions restantes.
La 4eme édition des assises nationales du développement durable avait lieu, du 11 au 13 octobre dans les pays de Loire. Lieu de rencontre et d’échange, elles rassemblent les collectivités locales mobilisées sur le développement durable et voudraient aboutir à une mobilisation plus large pour « agir à la hauteur des enjeux », comme le proposait son programme. Les assises ont-elles atteint leur but ?
Pour Jean-François Caron, vice président Vert de la région Nord Pas de Calais, et organisateur des secondes assises (Lille-2003) « En trois ans, le contexte a radicalement changé. On est passé de la prise de conscience des enjeux à une demande manifeste de méthodes pour passer à l’action.» Le sondage commandé par la Région Pays de Loire pour illustrer les débats en témoigne. 95 % des 1000 personnes interrogées considèrent que la situation actuelle est préoccupante sur le réchauffement climatique, 88 % que c’est la même chose sur les inégalités sociales en France et la raréfaction des ressources naturelles ainsi que les inégalités entre les pays du Nord et ceux du Sud (82%). Globalement, plus de 60 % du même panel pensent que la situation peut s’améliorer sur ces divers sujets grâce à une action conjointe des pouvoirs publics des associations des entreprises et des citoyens.
Effectuer la première transatlantique d’un bateau exclusivement mû par l’énergie solaire: c’est le pari relevé par l’équipage du Sun21, un catamaran parti lundi de Bâle à destination de New York afin d’y promouvoir la protection du climat par les énergies renouvelables.
Pour l’heure, le médecin bâlois Martin Vosseler et ses quatre coéquipiers descendent paisiblement le Rhin jusqu’à Rotterdam, d’où est prévu un transit à bord d’un cargo pour l’Espagne, afin d’éviter une navigation pénible à cette époque de l’année dans le Golfe de Gascogne.
L’expédition entamera ensuite fin novembre de Séville –comme en son temps Christophe Colomb– un périple de 7.000 milles marins (12.900 km) via les Canaries, le Cap Vert et la Floride, jusqu’à New York où elle est attendue le 8 mai 2007.
Large de 6,6 mètres, lourd de douze tonnes et flanqué de deux coques de 14 mètres de long qui abritent couchettes, matériel électronique, cuisine et toilettes, le Sun21 est entièrement autonome grâce au toit solaire de quelque 60 mètres carrés dont il est surmonté.
Recycler les émissions de CO2 aux portes des installations industrielles les plus polluantes et produire par la même occasion des biocarburants à partir de micro-algues, grâce à un système ingénieux de « bioréacteur », c’est ce que se proposent de faire deux entreprises, l’une israélienne, l’autre américaine, qui se sont associées pour industrialiser le processus.
2e colloque interdisciplinaire Ecocitoyenneté, Marseille, 9 et 10 novembre 2006
Ce 2e colloque interdisciplinaire organisé par le Conseil Régional et l’Ademe PACA a pour objet : « Ecocitoyenneté : Des idées aux actes favorables à l’environnement ».
« La sensibilisation des citoyens aux problèmes environnementaux s’est accrue de manière constante au cours des dernieères decennies. Pourtant ces nouvelles valeurs, qui impliqueraient la prise en charge individuelle et collective des problèmes ne se traduisent pas facilement en actes.
En 2004, un premier colloque commençait à explorer la dimension du passage à l’acte ecocitoyen en proposant un espace d’échanges entre praticiens et chercheurs. Comme les partenaires s’y étaient engagés alors, l’action a été poursuivie. Ce deuxième colloque permet de faire le point et d’ouvrir une nouvelle étape de réflexion et de travail. »
Date limite des inscriptions (sous réserve des places disponibles) : vendredi 20 octobre
Rouler sans pétrole, payer très, très cher son billet d’avion et manger des tomates du coin… Vision d’écolos allumés ? Du tout, il s’agit de quelques recommandations du très sérieux groupe de travail Facteur 4, qui planche sur la division par quatre des émissions de gaz à effet de serre du pays à l’horizon 2050.
Pour lutter contre le réchauffement climatique, il faut réduire drastiquement les émissions de gaz à effet de serre. La France émet 378 millions de tonnes de CO2 par an. D’après les climatologues, ce niveau est quatre fois trop élevé par rapport à ce que la planète peut supporter. Le pays s’est donc fixé un objectif, le facteur 4, inscrit dans la loi d’orientation énergétique adoptée en 2005, qui consiste à ramener ces émissions à 102 millions de tonnes de CO2. Autant dire que c’est une opération délicate. Mais le groupe de travail est affirmatif : «oui, le facteur 4 est réalisable ; non, ce ne sera pas facile», est-il écrit dans son rapport remis lundi aux ministres de l’Industrie et de l’Ecologie (1). Chargé de développer des scénarios sur le moyen (2020) et le long terme (2050), le groupe propose 29 recommandations ambitieuses à appliquer «sans attendre 2040 et d’éventuels sauts technologiques» pour avoir une chance d’atteindre l’objectif. «Les recommandations sont conçues comme des propositions de politique publique qu’il est indispensable de mettre en oeuvre le plus tôt possible», rappelle le président du groupe, Christian de Boissieu.
Le Conseil général du Val-de-Marne est heureux de vous annoncer la reprise de l’Université Populaire de l’Eau et du Développement Durable pour la saison 2006-2007.
Pour la première conférence, nous avons l’immense plaisir de recevoir Jean-Marie PELT ( chroniqueur sur France Inter, botaniste, pharmacien, fondateur de l’institut européen d’Ecologie et auteur de nombreux ouvrages) et qui viendra nous parler de :
LA TERRE EN HÉRITAGE
Jean-Marie Pelt ouvre le bal du premier cycle de l’Université populaire de l’eau et du développement durable.
Ce scientifique nous éclaire sur la santé de la planète, le niveau des ressources naturelles et la biodiversité. Comment faire pour éviter le pire ? Quelles mesures prendre pour sauvegarder l’or vert (les forêts), l’or bleu (l’eau), l’or transparent (l’air) et le diamant de la société (l’homme) ?
A l’instar des climatologues, Jean-Marie Pelt suggère aux biologistes du monde entier de peser auprès des grandes puissances pour prendre des mesures pour sauver la vie, les vies. Il propose également un programme ambitieux aux acteurs du pouvoir qu’il évoquera avec nous.
Rencontre-débat avec Jean-Marie Pelt, Christian Favier, président du Conseil général et Jacques Perreux, vice-Président (eau, assainissement, développement durable).
Le 18 octobre 2006
Accueil à 19 h – Début de la conférence à 19h30
Entrée libre et gratuite
L’amorce d’un débat qui nous concerne tous et qui ne prendra fin qu’en mars 2007 au moment où les Mardis de l’eau, conférences-débat entièrement consacrées aux enjeux de l’eau, prendront la relève.
Une vingtaine de séances, donc, pour discuter et approfondir des questions aussi variées que « l’agriculture et l’alimentation », « une autre consommation est-elle possible ? », l’habitat écologique et les alternatives urbaines.
. Appel à articles de la Revue Entreprise Éthique pour un dossier intitulé : « Quels instruments pour l’éthique ? Inventaire et présentation des référentiels réglementaires et techniques, outils et supports de l’éthique appliquée »
« Débattre à la hauteur des enjeux »
«Les assises nationales du développement durable sont l’occasion de tracer de nouvelles perspectives d’actions, de s’interroger ensemble sur nos priorités et modes d’intervention. C’est donc avec l’ambition de faciliter ces rencontres et échanges, d’élargir le cercle des participants vers le monde économique et l’international, que nous avons décidé, en accord avec l’association des régions de France, d’organiser ces 4e assises nationales.
Depuis maintenant plus d’un an, nous avons fondé cette préparation sur la collégialité et la participation d’acteurs et de réseaux divers, pour défi nir un programme que nous voulons orienté vers la formulation de nouvelles propositions, à la mesure des défi s, intégrant nos expériences de terrain. Confl uence des réfl exions, les assises seront ainsi un lieu de restitution et de discussions d’idées émises dans une série de colloques ou de réunions thématiques, organisés en amont par les structures partenaires.
Nous remercions d’ores et déjà tous ceux qui se sont mobilisés dans ces différents moments de préparation, et nous espérons vous rencontrer nombreux à Angers et à Nantes, pour des échanges « à la hauteur des enjeux ».»
Le Comité d’OrganisationAgir à la hauteur des enjeux :
11, 12 et 13 Octobre 2006 – ANGERS / NANTES
A qui s’adressent ces Assises ?
Aux collectivités et grandes administrations
Les élus et les techniciens ou personnels administratifs ont la capacité d’engager des mesures concrètes, à travers la mise en place et l’application de politiques publiques en :
* Créant des conditions favorables à la conduite de projets collectifs
* Inventant de nouvelles dynamiques de territoires
* Menant des actions de sensibilisation auprès des citoyens sur les problématiques liées au développement durable
Lieu d’échanges et de confrontations, ces Assises permettent à chacun de ces acteurs de mesurer les enjeux actuels et futurs, mais aussi de partager leurs expériences positives.
Aux entreprises et acteurs économiques
De plus en plus de chefs d’entreprises intègrent le développement durable comme un véritable levier stratégique, tant en matière de changement et d’innovation que de management et de gestion de leurs entreprises. Petites et grandes organisations, toutes ont un rôle primordial pour « Agir à la hauteur des enjeux ». Ces Assises sont aussi celles des acteurs économiques, qui pourront exposer leurs bonnes pratiques, leurs engagements, ainsi que livrer leurs témoignages et surtout nourrir les débats.
A la société civile et au grand public
Les représentants d’usagers et de syndicats, les enseignants, les membres d’associations et d’ONG, les experts, les citoyens… Le développement durable est l’affaire de tous ! À travers nos pratiques quotidiennes, nos actions bénévoles, nos engagements civils ou citoyens, nous sommes tous concernés.
Plateforme d’échanges, lieu d’expositions concrètes et d’animations ludiques et pédagogiques, de débats d’experts et outil de dialogue et d’évaluation, ces Assises s’adressent à tous types de publics qui souhaitent en savoir davantage sur le développement durable et ses implications dans la vie.
Les Assises en quelques chiffres
* 4e édition nationale
* 4 jours sur le développement durable
* 6 conférences plénières
* 44 ateliers
* Plus de 50 structures concernées
* Plus de 10 manifestations associées
* 50 exposants et auteurs de bonnes pratiques
* Plus de 1 500 personnes attendues
* Plus de 200 intervenants
Agenda des Assises – octobre 2006
MERCREDI 11ANGERS
* Plénière d’ouverture des 4e Assises Nationales du Développement durable au Centre des Congrès d’Angers
* 2e plénière et 14 ateliers
* Dîner d’ouverture aux Greniers Saint-Jean
JEUDI 12
NANTES
* Transfert des participants en TER spécial entre Angers et Nantes
* Accueil à la Cité Internationale des Congrès Nantes-Métropole
* Inauguration de l’exposition et des animations
* 3 plénières et 15 ateliers
* Soirée buffet
VENDREDI 13
NANTES
* 15 ateliers
* Restitution des travaux
* Plénière de clôture
* Expositions et animations
SAMEDI 14
ANGERS et NANTES
* Animations et expositions grand public à Angers et à Nantes
L’organisation – La conduite des 4èmes Assises
Comité de pilotage
Le comité de pilotage des Assises a pour principales missions :
* d’orienter les travaux du comité d’organisation et valider le contenu du programme des Assises ;
* de mobiliser les réseaux auxquels ses membres appartiennent.
Le comité de pilotage est composé des organisateurs des 4ème Assises ainsi que d’organismes représentatifs et fédérateurs.
Sont sollicités :
* Jacques AUXIETTE, Président du Conseil Régional des Pays de la Loire,
* Jean-Claude ANTONINI, Président d’Angers Loire Métropole,
* Jean-Marc AYRAULT, Président de Nantes Métropole,
* Nelly OLIN, Ministre de l’Ecologie et du Développement Durable,
* Stavros DIMAS, Commissaire européen chargé de l’environnement,
* Michel MOUSEL, Président de 4D – Dossiers et Débats pour le Développement Durable,
* Eric GUILLON, Président du Comité 21,
* Alain ROUSSET, Président de l’ARF – Association des Régions de France,
* Michèle PAPPALARDO, Présidente de l’ADEME, Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie,
* Anne-Marie DUCROUX, Présidente du CNDD – Conseil National du Développement Durable,
* Charles JOSSELIN, Président de Cités Unies – Fédération Internationale de Collectivités Territoriales
* Louis Le PENSEC, président de l’AFCCRE – Association Française du Conseil des Communes et des Régions d’Europe,
* Claire ISNARD, Présidente de l’ORSE – Observatoire de la Responsabilité Sociétale des Entreprises,
* Philippe MARGUERIT, Porte parole de la coordination nationale des conseils de développement.
Groupe de travail : débats et bonnes pratiques
Les organisateurs souhaitent faire des Assises un lieu de restitution et de production et non uniquement un lieu de débats. Pour atteindre cet objectif, un groupe de travail, composé d’une pluralité d’acteurs nationaux et locaux du développement durable, a été constitué et a pour mission de construire l’architecture générale du contenu des Assises.
Pour permettre la meilleure productivité des débats, à l’amont des Assises, des présynthèses thématiques seront rédigées à partir des travaux des ateliers, enrichis de contributions d’experts et des conclusions issues des événements associés.
L’écologie a besoin de nous tous : « Il n’y a pas de petits gestes quand on est 60 millions à les faire« , La e-Lettre du Gouvernement n°37, 05/10/06
C’est le slogan de la campagne de communication lancée le 2 octobre par Nelly Olin. La ministre de l’Ecologie et du Développement durable entend ainsi sensibiliser le grand public aux deux problèmes majeurs actuels : le réchauffement climatique et l’appauvrissement de la biodiversité.
La campagne met en avant le fait que chacun peut faire progresser l’écologie dans ses gestes quotidiens puisque « toute personne a le devoir de prendre part à la préservation et à l’amélioration de l’environnement » tel que le precise l’article 2 de la Charte de l’environnement, adossée à la Constitution française.
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