Producteur de l’outil« GLOBECO, Comprendre la mondialisation » est une revue trimestrielle fondée en 1995 par Pierre Le Roy. Depuis 2000 la revue GLOBECO publie chaque année trois indices statistiques sur la mondialisation, ainsi qu’un classement correspondant concernant 60 pays. Les trois indices sont l’indice de la mondialisation; l’indice du bohneur mondial ainsi que l’indice de la fracture mondiale.
Domaine de recherche
Indices alternatifs sur l’état de la mondialisation, sur la croissance et sur le développement.
Utilité et Intérêt
L’indice du bonheur mondial (IBM) propose une méthode d’évaluation quantitative à l’échelle mondiale qui ne se base pas uniquement sur le PIB et la croissance, mais qui prend aussi en compte des valeurs plus humanistes comme la réduction des inégalités, l’accès à l’éducation et le respect de l’environnement. Cet indice combine 40 données statistiques publiées par différents types d’institutions (Organisations internationales, ONG, Instituts de recherche, Sociétés privées).
Cette démarche contribue à redéfinir la notion de progrès lié à la mondialisation. L’IBM intègre dans son calcul des facteurs liés à la paix, à la liberté, à la qualité de vie et à l’information et entend inciter par là les responsables du pouvoir à prendre en compte ces réalités dans leur décisions.
Par ailleurs, si l’on peut contester la précision des différentes statistiques utilisées – à l’échelle planétaire c’est bien compréhensible – il n’en va pas de même en ce qui concerne leur évolution au fil des ans. En effet, les différents organismes producteurs de statistiques gardent d’une année à l’autre un même modèle d’analyse. Ainsi, même si les chiffres ne sont pas exacts, leur variation témoigne néanmoins d’une évolution réelle, positive ou négative, dans un domaine concerné. C’est dans ces variations que l’indice du bonheur trouve son point d’ancrage : l’indice du bonheur mondial s’intéresse à l’évolution du monde plus qu’à sa situation.
Description
L’indice du bonheur mondial part de la question suivante : qu’est-ce qu’un monde heureux ? Les 4 volets développés plus loin répondent à la question : un monde heureux est un monde en paix ; c’est un monde où les droits de l’homme sont respectés ; c’est un monde où la qualité de la vie est élevée ; c’est un monde où chacun peut se former, s’informer et communiquer avec les autres.
– La paix et la sécurité
L’indice prend en compte dix facteurs : charges nucléaires, dépenses militaires, commerce des armes, victimes de conflits armés majeurs, corruption, morts violentes, réfugiés, victimes de catastrophes naturelles, sécurité économique et financière, espérance de vie à la naissance.
– La démocratie et les droits de l’homme
L’indice prend en compte dix facteurs : nombre d’habitants “libres”, niveau moyen de liberté, liberté de la presse, peine de mort, droit des femmes, proportion de femmes parlementaires, taux de scolarisation des femmes, droits des enfants, droits des jeunes, travail des enfants.
– La qualité de la vie
L’indice prend en compte dix facteurs : PIB mondial par individu, disparité du PIB mondial par individu, espérance de vie à la naissance, indicateur de pauvreté humaine, inégalités internes aux pays, suicides, teneur en CO2 dans l’atmosphère, l’accès à des points d’eau aménagés, état des forêts, pollution de l’air.
– La recherche, la formation, l’information et la communication
L’indice prend en compte dix facteurs : développement de la recherche, niveau d’instruction, disparités du niveau d’instruction, nombre d’exemplaires de journaux quotidiens, postes de radio et de télévision, autres moyens de communication, fracture digitale, nombre de livres, nombre de films, voyages touristiques internationaux.
On peut classer les sources des statistiques utilisées par l’indice du bonheur mondial en quatre catégories:
– Organisations Internationales : OMS; HCR; PNUD; UIT; FAO; OMT; Banque Mondiale.
– Organisations Non Gouvernementales : Amnesty International; Freedom House; Transparency international.
– Universités, Instituts de recherche : Observatoire français des sciences et technologies, Université de Berkeley, Carbone dioxine information analysis center.
– Sociétés privées: Swiss Re; Coface; Screen Digest
Résultats obtenus
Indice du bonheur mondial
2004/2003
2004/2000
Paix et sécurité
79.14
97.59
Liberté et démocratie
104.18
108.16
Qualité de la vie
98.67
100.996
Intelligence et information
103.25
117.84
MOYENNE
96.31
106.1
Les chiffres supérieurs à 100 signifient une augmentation du bonheur mondial et inversement.
L’indice du bonheur mondial a régressé au cours de l’année 2004. L’indice reste pourtant positif dans son évolution depuis l’an 2000. L’évolution négative de 2004 s’explique surtout par la régression du chapitre “paix et sécurité”, régression qui s’explique elle-même essentiellement par le Tsunami en Asie du sud-est. On peut noter également que, depuis l’an 2000, le chapitre “paix et sécurité” a évolué négativement : cela signifie que le monde est moins sûr en 2004 qu’il l’était en 2000.
Les quatre derniers numéros de GLOBECO sont disponibles gratuitement sur internet sur le site de la revue. Ils portent sur les thèmes suivants: « La ville, avenir du monde ? » (no 31), « La santé pour tous, défi mondial » (no 32), « Faut-il croire les prophètes de malheur ? » (no33) et « Bonheur mondial, édition 2005 » (no 34).
« Bonheur mondial, édition 2006 » sera mis en ligne sur www.globeco.fr le 19 mai 2006, c’est-à-dire pendant le colloque.
La Semaine sans télé aura lieu du 24 au 30 avril 2006. Dans le prochain numéro de La Décroissance, vous trouverez une grande affiche centrale à coller dans tous les lieux où la télévision a remplacé la convivialité.
Si vous organisez des événements contre l’abrutissoir, n’hésitez pas à prévenir les Casseurs de Pub pour qu’ils puissent le mettre en ligne sur leur site.
Issu de la fusion de deux titres de la presse alternative, PLPL et Fakir, Le Plan B est un journal de critique des médias et d’enquêtes sociales.
Le premier numéro du Plan B est dans les kiosques depuis le 10 mars 2006. Bimestriel – 2 euros – prochain numéro le 13 mai 2006
EDITO :Le premier numéro du Plan B est dans les kiosques.
Pour la première fois depuis l’invention de l’imprimerie, une publication détruit ce qui vous opprime et éclaire ce qui vous libère.
Pourquoi Le Plan B ? Parce que le plan A et son modèle économique expirent. La transformation sociale n’est pas seulement souhaitable : elle est urgente. Mais le Parti de la presse et de l’argent fait obstacle au projet d’un autre monde : celui-ci lui convient tout à fait bien !
Journal de critique des médias, Le Plan B crève les haut-parleurs de la résignation qui répètent depuis un quart de siècle : « C’est comme ça, on n’y peut rien ». Il informe sur l’information, son fonctionnement, ses dévoiements, ses cadors. Il n’épargne ni les artistes tirelire, ni les intellectuels à gages, ni les chefs narcissiques de la contestation.
Journal d’enquêtes sociales et de reportages, Le Plan B rend la parole à tous ceux que les journalistes ont voulu enterrer sous leur mépris. Il montre les intérêts communs des gens et des peuples que les puissants s’emploient à opposer.
Devant lui, les rires sardoniques se libèrent et les « experts » tout-terrains détalent. Féru d’histoire populaire, Le Plan B rappelle avec tendresse que les sans-culottes suspendent parfois aux réverbères les hérons empanachés. Le Plan B est un journal indépendant, financé exclusivement par ses lecteurs ; son capital est réparti à parts égales entre ses fondateurs ; la publicité y est hors-la-loi. Il n’est lié à aucune organisation politique et s’oppose à la fois aux patrons qui plastronnent, à la droite qui les engraisse, à la gauche qui les courtise. Issus d’un travail collectif, les articles du Plan B ne sont pas signés.
Le Plan B existe : faites-le connaître, diffusez-le, abonnez-vous !
Selon les hypothèses les plus pessimistes, le niveau mondial des océans pourrait monter de 4 à 6 mètres d’ici à 2100 à cause du réchauffement.
De tels changements repousseraient un demi-milliard de personnes vers l’intérieur des terres, loin des côtes inondées. Des pays entiers comme les Pays-Bas, le Bangladesh et de nombreuses îles du Pacifique pourraient être rayés de la carte.
Le Figaro (édition du 25/03/2006) reprend une étude publiée dans le magazine américain SCience (édition du 17/03/2006)qui contredit la plupart des prévisions existantes, dont celle du dernier rapport de l’IPCC (groupe d’expert intergouvernemental sur l’évolution du climat) qui n’envisage une élévation du niveau des eaux que d’un maximum de 90 centimètres sur les 100 prochaines années.
Le nouveau scénario est issu d’une analyse du climat de la dernière période interglaciaire, il y a environ 130 000 ans. La découverte de coraux datant de cette phase de réchauffement global montre avec peu de doute que le niveau des océans était alors 4 à 6 mètres au-dessus du niveau actuel. A partir de modèles climatiques informatiques appliqués au passé, les chercheurs ont calculé que la fonte des glaces du Groenland devait être responsable de la moitié de la montée du niveau des eaux. Le reste étant imputable en partie au dégel partiel de la calotte recouvrant l’ouest de l’Antarctique.
La crise que traverse l’Union européenne a mis quelque peu à l’écart la thématique de l’environnement. Et pourtant selon Eurobaromètre, la majorité des Européens juge que la protection de l’environnement est un objectif plus important que l’amélioration de la compétitivité économique.
La Grèce, la Slovénie et la Pologne… Dans ces trois pays, pour plus de 90% des personnes interrogées, l’environnement est aussi important que les politiques économiques et sociales. La moyenne européenne est à 85%, autant dire qu’il s’agit d’une préoccupation générale.
Toujours selon Eurobaromètre, il est intéressant de noter que l’état de l’environnement est pour les 25 un facteur essentiel de leur qualité de vie. Les Grecs, les Danois et les Maltais en sont le plus convaincus, tandis que les Allemands, et les Néerlandais le sont un peu moins.
Face à l’urgence écologique et à la crise environnementale, pour la première fois en France, les principales associations de la société civile ont décidé de s’allier pour construire un véritable pouvoir et de proposer une vision novatrice et des actions collectives et coordonnées, en créant L’ALLIANCE pour la planète.
La première action de l’ALLIANCE, intitulée « Quelle France pour 2012 ? », va consister à interpeller les candidats aux élections 2007, afin que les mesures demandées par les associations écologistes depuis des années soient réellement mises en application.
D’autres actions symboliques de thématiques environnementales globales telles que les OGMs, le bio, l’énergie et l’habitat, l’emploi et l’environnement, l’eau, la publicité, etc., sont programmées pour 2006.
Liste des association membres de l’Alliance à ce jour : Action Consommation, Adéquations, Agir pour l’environnement, AGRISUD International, Blue Initiative, CFDT, Club de Budapest, CNIID, Cœur de Forêt, Comité 21, Conseil National de l’Ordre des Architectes, CRII-GEN, Devenir, Ecoforum, Écologie sans frontières, Enda Tiers-Monde, Festival Sciences Frontières, Fondation Nicolas Hulot pour la Nature et l’Homme, Fondation Sciences Citoyennes, France Nature Environnement, Gaïa, Good Planet, Greenpeace, Groupe SOS, Institut Européen d’Écologie, Interactions TP/TS, L’Age de Faire, Le singulier universel, Les Amis de la Terre, Les Amis du Vent, ARUTAM, Les Marais du Vigueirat, L’Intelligence Verte, MDRGF, Objectif Bio 2007, Paroles de Nature, Planète Urgence, Planetecologie, Réseau Action Climat, Réseau Cheminements, Société Européenne des Réalisateurs d’Environnement, Syndicat SIMPLES, Tchendukua, Terre et Humanisme, WWF.
Le manifeste de l’Alliance :
Nous ne pouvons plus nous voiler la face, le diagnostic de la communauté scientifique est clair : la situation environnementale de la Terre est désastreuse, et les dégâts causés à la planète touchent en premier lieu les plus démunis. Il est urgent de mettre en oeuvre au plus vite des mesures lucides et courageuses afin d’assurer la survie de notre planète et de ses espèces, y compris celle de notre propre espèce.
Nous, ONGs, agissons depuis plusieurs décennies pour enrayer ce processus destructeur. Les victoires obtenues, si elles sont réelles et appréciables, ne sont néanmoins pas à la hauteur des enjeux planétaires : notre seuil d’efficacité est atteint ; les systèmes politiques et économiques ne répondent pas aux attentes écologiques des citoyens.
Nous avons la possibilité mais aussi le devoir de nous rassembler pour agir plus efficacement, face à la toute-puissance des lobbies économiques, en particulier des multinationales, à l’inertie du monde politique et des autres institutions qui acceptent trop souvent de sacrifier notre futur pour des intérêts catégoriels à court terme.
Ensemble, nous représentons une force citoyenne capable d’inverser la tendance, d’inventer et de construire un nouveau pouvoir et un autre avenir.
« Pour s’unir, il faut se savoir différent », disait Teilhard de Chardin. L’Alliance nous permet de nous connaître à travers nos spécificités, nos différences, nos idéaux et nos objectifs communs et d’agir concrètement, ensemble, sur des combats qu’il est maintenant vital de gagner.
La vocation première de l’Alliance est l’action, chaque ONG conservant son identité et sa stratégie particulière. L’Alliance n’est pas une fusion d’associations : c’est un tremplin de propositions et d’initiatives, qui vise à donner plus de poids, de résonance et d’efficacité à leurs actions.
L’Alliance veille à faire vivre concrètement la Charte de l’Environnement et devient un acteur efficace de la vie des citoyens, ceci en totale indépendance des partis politiques.
L’organisation de l’Alliance est souple, créative et démocratique :
* Les membres de l’Alliance sont les associations environnementales, mais aussi juridiques, sociales, humanitaires, scientifiques, les associations de consommateurs, d’agriculteurs, les syndicats … Sont exclus les organismes d’Etat, les entreprises et les partis politiques.
* Les orientations générales sont définies de manière participative par un comité de pilotage ouvert à tous les membres.
* Les actions sur lesquelles travaille l’Alliance sont choisies en fonction de leur portée symbolique, de leur caractère d’urgence, des synergies et des victoires fortes possibles.
* Chaque association est libre de soutenir ou non une action donnée.
* La mise en oeuvre des différentes actions est assurée sur une base volontaire par une ou plusieurs associations pilotes avec le soutien d’autres associations.
L’espoir est fort : agissons ensemble, agissons vite, pour une humanité pacifique, solidaire, en harmonie avec la nature.
A l’occasion de la Semaine du développement durable, le Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable, en collaboration avec Cart’Com, lance un concours jeunes talents auprès des étudiants en arts graphiques et communication visuelle.
Donne ta vision du développement durable en prenant en compte ses 3 dimensions : équité sociale, l’efficacité économique et la sauvegarde de l’environnement.
Le style est libre (dessin, photo, peinture, photoshop, Illustrator, typo, BD, 3D…).
Pour participer, envoie ta candidature avant le 27 avril 2006 à l’adresse suivante :
CONCOURS JEUNES TALENTS
c/o ALERTE ORANGE
194 rue de Tolbiac
75013 PARIS
Le lauréat gagnera une campagne nationale de cartes postales CART’COM avec son visuel, ainsi qu’une présence dans les expositions d’ACT (Advertising Community Together) et sur la home page de Ad forum pendant la Semaine du développement durable.
L’éditorial de Ezzedine El Mestiri
Directeur de la Rédaction
Bonnes nouvelles
Le monde progresse avec de bonnes nouvelles et j’en ai quelques unes à vous livrer : d’abord nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir une économie plaçant l’Homme et la nature au coeur de ses finalités.
D’année en année, les études d’opinion font état de ce fait et que ce soit par l’indignation ou la construction, nous indiquons haut et fort que le bonheur par la croisssance déraisonnable et la consommation crétine, c’est une idéologie qui a vécu. Nous ne finissons pas d’en mesurer les limites et les méfaits.
Deuxième bonne nouvelle, nous sommes, nous sommes réellement des consommateurs engagés. Nous sommes heureux de consommer avec plaisir, mais avec l’amour de la nature. Le sort global de la planète nous touche (réchauffement climatique, destruction des forêts, pollution des cours d’eau, disparition de la biodiversité, surpopulation, exploitation des travailleurs dans les pays lointains…).
Consommer autrement, consommer en fonction de nos besoins et prendre conscience de notre acte d’achat sur nous, les autres et notre environnement. Il existe donc une autre manière de consommer, qui permet de concilier le plaisir d’acheter un produit pour son épanouissement personnel, le respect des autres, la participation au bien-être des personnes qui le concoivent et la protection de l’environnement.
Notre acte d’achat répond de plus en plus à une harmonie entre notre conviction personnelle et notre responsabilité. Un mouvement en nette progression, notamment dans la pratique du commerce équitable. Même s’il ne représente que 0,02% du commerce mondial, le commerce équitable se développe rapidement chez nous avec un chiffre d’affaires en progression annuelle de 50%. Trente centimes d’euro par an et par habitant en France en 2002, aujourd’hui, c’est un euro. Nous restons loin des pays nordiques (5 euros), la Belgique et les Pays-Bas (2,5 euros) et la Suisse (18 euros).
Nous avons encore à agir, et c’est l’objectif de la 6ème Quinzaine du commerce équitable du 29 avril au 15 mai, la fête de l’équité et de la solidarité à travers toute la France. Vous êtes 74% à avoir déjà entendu parler du commerce équitable et un sur deux d’entre nous a déjà acheté l’un de ses produits.
Troisième bonne nouvelle : et si nous décidions que nous avons, nous consommateurs, un pouvoir considérable dont nous ne sommes pas toujours conscients ! Coluche l’avait résumé : « Quand on pense qu’il suffirait qu’on n’achète pas pour que çà ne se vende pas !… ». Acheter c’est aussi voter. Notre vrai pouvoir de citoyen-consommateur commence avec les choix que nous faisons chaque jour, avant que ne sonne le tiroir-caisse. Acheter des produits équitables, des produits bio ou des produits du terroir, est un moyen de participer quotidiennement à la construction d’une économie plus humaine.
Dernière bonne nouvelle : votre magazine conforte son contenu et sa forme à travers une nouvelle formule. Des rubriques pour mieux décrypter le monde de la consommation, une maquette rythmée et dynamique, un choix éditorial et rigoureux.
A vous de juger. Merci.
> Abonnez-vous au Nouveau Consommateur, le magazine de la consommation éthique et responsable sur Cdurable.com
Dans le cadre de la Fête de l’écocitoyenneté et de l’environnement en Pays rochefortais,
le CFEE (Collectif Français pour l’Education à l’Environnement vers un Développement Durable), en partenariat avec le Pays rochefortais organise
les 6 & 7 avril 2006 à Rochefort
un forum participatif sur le thème « Associations – collectivités – entreprises – institutions – acteurs des territoires pour l’éducation à l’environnement vers un développement durable (EEDD). Comment faire ensemble ? «
Le jeudi est une journée « Forum » et le vendredi est une journée « Découverte« . Elles peuvent être dissociées.
Inscrivez-vous vite, le nombre de places est limité !
Pour toute information (programme et inscription) : Elodie Le Thiec – Ifree – Tel. : 05 49 09 92 13
Dans le cadre des « Mardis de L’Environnement » , L’Institut
Océanographique Paul Ricard (IOPR), la Société Européenne des Réalisateurs de L’Environnement (SERE), ont le plaisir de vous inviter pour un débat sur :
L’environnement dans les médias : un espace qui doit grandir
L’environnement a une place reconnue dans les médias, mais encore insuffisante. La demande du public est là, les professionnels sont actifs, alors quelles sont les nouvelles directions à mettre en oeuvre pour progresser ?
Autour de Patricia Ricard,
– Denis Delbecq, Créateur de la rubrique Terre, Libération,
– Anne Bauer , Grand Reporter environnement « Les Echos », Présidente de L’AJE, Association des Journalistes de L’Environnement,
– Denis Cheissoux, journaliste, « CO2 mon Amour », France Inter, (par téléphone de Poitiers)
– Rubrique Environnement Nature Télévision (en cours de recherche) .
– Revue d’actualité d’Alain Zecchini
Présentation de nouvelles parutions de livres
Le Mardi 4 Avril, de 18h30 précises à 20h30, A L’ESPACE PAUL RICARD, Galerie Royale 2, 1er Etage – 9 Rue Royale 75008
Paris – Métro : Concorde et Madeleine.
Ces trois journées de rencontres et de débats permettront de présenter des expériences, d’échanger des informations et d’élaborer des recommandations pour des développements futurs. A l’issue du colloque, un document final sera élaboré afin d’actualiser et modifier les stratégies en cours et faire des propositions qui puissent être prises en compte par les divers acteurs de l’écologie et du développement durable.
Appel à documents
Le colloque comprendra des séances plénières et des ateliers qui permettront de recueillir des témoignages représentatifs. Afin d’élaborer un document préparatoire, il est demandé aux participants de faire parvenir au comité d’organisation des fiches décrivant des actions en cours ou réalisées s’inscrivant dans une optique de développement durable. Ces fiches, une page maximum, rédigés en français et/ou en anglais, peuvent être adressées par mail au comité françaisInscription au colloque
Une pré-inscription sur le site www.decennie-france.fr doit être réalisée avant le 15 mai 2006 Les participants retenus recevront ensuite une fiche d’inscription définitive qui devra être renvoyée avant le 31 mai 2006 et qui fournira les détails sur la composition des ateliers et sur le calendrier du colloque.
Pour en savoir plus :
Le colloque est organisé par le Comité national francais de la Décennie des nations Unies de l’éducation pour le développement durable. Mais quels sont les rôles et les objectifs de ce comité ?
Le Comité français compte 45 membres réunit des instances et organismes reconnus pour leur action dans les champs du développement durable, et représentatif des différentes composantes de notre Société en rassemblant de manière équilibrée des acteurs de l’Etat, des collectivités territoriales, du monde de l’entreprise et de la société civile.
Ce comité a pour but de définir, en matière d’éducation pour le développement durable, de grandes orientations qui se développeront dans le cadre de la Décennie en s’appuyant à la fois sur les recommandations de l’UNESCO et sur l’existant en matière d’EDD, en faisant tout particulièrement référence aux initiatives développées dans le cadre de la Stratégie nationale de Développement Durable et en liaison avec la loi constitutionnelle relative à la Charte de l’environnement.
Le comité français a pour rôle de proposer diverses actions tout en gardant à l’esprit que le programme de la Décennie doit, d’une part, s’inscrire dans la continuité et la durée et, d’autre part, être flexible et modulable à la fois en raison de la diversité des acteurs mais également de l’évolution rapide du monde dans lequel nous évoluons. La mise en œuvre de ces diverses actions passe par trois étapes : l’identification, la proposition, l’évaluation :
> l’identification :
De multiples initiatives existent en matière d’EDD, qu’elles émanent de l’État, des milieux industriels, des collectivités territoriales ou de la société civile, qu’elles s’exercent à l’échelle locale, territoriale, nationale, voire internationale. Il est important de répertorier ces initiatives, qu’elles procèdent d’une démarche ascendante ou descendante, de les analyser et d’en tirer tous les enseignements en termes de résultats opérationnels mais également d’identifier les obstacles et les solutions concrètes qui ont été apportées. Les instances et organismes représentés dans ce comité ont accompli de nombreuses avancées qui permettront de dresser un premier bilan.
> les propositions :
Le comité doit pouvoir faire émerger rapidement un certain nombre de propositions afin d’instaurer le concept de développement durable dans tous les secteurs de l’éducation, de la formation et de l’information en France. Ces propositions constitueront le Plan national d’action pour la France qui permettra à la France de progresser de manière significative dans la prise en compte du développement durable . Ce plan national devrait être ébauché à l’occasion du Colloque de Paris en juin 2006 et arrêté à la fin 2006.
> l’évaluation :
Il est important d’évaluer les progrès accomplis dans la mise en œuvre de la Décennie conformément au programme de travail retenu par le comité. Dans ce but, le comité national français constituera en son sein un groupe d’experts chargés d’identifier et d’appliquer des indicateurs pour mesurer l’efficacité de la mise en œuvre de la Décennie et faire des propositions pour retenir divers dispositifs réglementaires et opérationnels. Ce groupe d’expert sera en liaison avec le groupe d’expert de la Commission économique européenne des Nations Unies, groupe auquel participe la France, mais également avec les programmes de la CEE ou avec les organismes chargés d’étudier les performances environnementales comme l’OCDE
Un nouveau rapport des Amis de la Terre rendu public aujourdhui met en évidence l’absence de politique environnementale digne de ce nom dans les huit plus grandes banques françaises. Face à ce constat consternant, les Amis de la Terre demandent un renforcement de la loi sur le reporting, et la mise en place de véritables politiques environnementales au sein des banques, surtout concernant leurs impacts indirects.
Le rapport « Banques françaises et environnement : presque tout reste à faire » est le premier rapport rendu public en France en la matière. Il anayse les politiques environnementales des banques selon quatre grands critères : le système de management environnemental, le système d’évaluation des politiques environnementales, les impacts environnementaux directs, et enfin les impacts indirects (politiques d’investissement et de financement).
Quatre éléments majeurs se dégagent :
– L’opacité est la règle, la transparence reste l’exception : une loi exigeante est nécessaire ;
– Les résultats les plus faibles concernent les politiques d’investissement et de financement, qui ont pourtant de loin les impacts environnementaux les plus importants ;
– Les objectifs environnementaux sont particulièrement flous ou peu ambitieux ;
– Enfin, la formation interne en matière environnementale est nettement insuffisante.
Sébastien Godinot des Amis de la Terre explique : « Au final, il n’est pas possible de dire quelles banques sont les meilleures en matière environnementale, mais plutôt lesquelles sont les moins catastrophiques, tant leurs pratiques actuelles sont loin des enjeux et même de leurs propres engagements. Ainsi, HSBC n’a aucune politique spécifique en matière d’énergies renouvelables ; BNP-Paribas et la Société générale n’ont aucune politique sur les industries extractives malgré leur implication internationale majeure en la matièrele. Le Crédit Agricole n’a pas de politique en matière agricole alors qu’il représente 80% de ce marché. La Caisse d’Epargne ne fait pratiquement aucune analyse environnementale de ses entreprises clients. Dexia et la Banque Populaire n’ont aucune politique concernant les forêts ou la chimie. Enfin le Crédit Mutuel-CIC reçoit la palme de la banque la pire pour son son rapport annuel déplorable et son refus de répondre à nos sollicitations ».
Dans la notation finale sur 10, quatre groupes de banques se distinguent : HSBC, Dexia et le Groupe Banque Populaire (2,6 à 2,9 sur 10) ; puis la Société Générale, le Crédit Agricole et BNP-Paribas (1,7 à 2) ; suit la Caisse d’Epargne (1,3) ; enfin le Crédit Mutuel-CIC( 0,2).
Sébastien Godinot poursuit : « Notre rapport met en avant de nombreuses bonnes pratiques, autant françaises qu’internationales, et précise quelles sont les meilleures normes internationales que les banques doivent suivre. Si la volonté témoignée par plusieurs banques est réelle, celles-ci devraient s’inspirer dès 2006 de ces éléments. C’est ce que nous suivrons de près. »
Note : Les huit banques étudiées sont les suivantes : BNP-Paribas, Caisse d’Epargne, Crédit Agricole, Crédit Mutuel-CIC, Dexia, HSBC, Groupe Banque Populaire, Société Générale.
Depuis 2004, les professionnels (commerçants, associations, PME, artisans, collectivités…) ont la possibilité de choisir leur fournisseur d’électricité. Ce que l’on sait moins, c’est que les particuliers pourront faire de même à partir du 1er Juillet 2007. Se posera alors la question de prolonger ou non son abonnement auprès de l’opérateur historique.
Parmi toutes les offres commerciales qui se multiplient peu à peu, l’initiative de la coopérative ENERCOOP entend se démarquer de la concurrence par la qualité environnementale de son offre unique d’électricité d’origine renouvelable.
ENERCOOP est une Société Coopérative d’Intérêt Collectif. Ces structures nées en 2002, ont vocation à produire des biens ou services qui répondent aux besoins collectifs d’un territoire par la meilleure mobilisation possible de ses ressources économiques et sociales et doivent être un modèle de pratique de dialogue, de débat démocratique, de formation à la citoyenneté et de prise de décision collective. D’ailleurs, dans la SCIC, chaque sociétaire est détenteur d’une voix et d’une seule, quel que soit le montant de son apport financier. Ne devient pas pourtant SCIC qui veut : un agrément préfectoral est indispensable. ENERCOOP a franchi cette étape avec succès quelques mois seulement après sa création.
Intéressante encore est l’organisation de la coopérative où se retrouvent à même enseigne producteurs et consommateurs d’électricité. Enercoop achète directement l’électricité aux producteurs pour la revendre aux consommateurs en se portant garant de la traçabilité : les uns consomment ce qui est produit par les autres en complète transparence. A terme, pourquoi ne pas envisager que chaque consommateur devienne à son tour producteur, par exemple en installant des panneaux solaires sur leur toit ?
La société devrait commencer sa production dès septembre 2006. Un projet éolien ainsi qu’une centrale hydroélectrique sont d’ores et déjà en cours de montage.
Au 15 février 2006, Enercoop compte 320 sociétaires, parmi lesquels les associations et PME suivantes : Les Amis de la Terre, Agir pour l’Environnement, Biocoop, le Cler, Garrigue, Greenpeace, La Nef, Le Réseau Sortir du Nucléaire…
Bonjour,
Notre prochaine plénière se tiendra le jeudi 6 Avril prochain au Chateau de ST Chamand, rue François Mauriac, de 9h00 à 15h30.
PROGRAMME :
– Echanges de 9h à 12h30 en petits groupes sur le thème :
“ÊTRE PARENT AUJOURD’HUI & DEMAIN”
Quels parents, pour quels enfants ?
– Repas de 12h30 à 13h30, plat chaud préparé par les stagiaires de l’UFCV (2 euros).
– Débat de 13h30 à 15h30, avec la participation de l’Etape, (point écoute adolescents, jeunes adultes
et parents) de Pierre VAN HYFTE, ancien directeur du foyer de la Verdière (ADVSEA) ainsi que de plusieurs témoins.
Nous espérons vous y voir nombreux.
Amicalement,
Affiche et invitation à télécharger au format .pdf >>>>>Inscription obligatoire.
Contact : BRIGITTE FINE
Association TOUS Citoyens
20, rue armand de pontmartin 84000 Avignon
tél./fax 04 90 85 25 94
portable 06 64 61 48 45
e-mail Tous Citoyens
Aujourd’hui à Grenoble, les secteurs résidentiels et tertiaires consomment 65 % de la consommation énergétique globale contre 43 % en moyenne en France. En conséquence, la Ville de Grenoble est engagée depuis plusieurs années dans la haute qualité environnementale architecturale et urbaine (HQEAU) de ses opérations.
Elle propose des constructions plus respectueuses de l’environnement qui combinent économies d’eau et d’énergie, utilisations d’énergies renouvelables ; la résultante étant plus de confort de vie et un allègement des charges pour les habitants.
Grenoble, avec la communauté d’agglomération (Grenoble-Alpes-Métropole), et la ville d’Echirolles, ont été sélectionné dans le cadre d’un programme européen de maîtrise des énergies et d’utilisation des énergies renouvelables, nommé Concerto.
Celui-ci vise à développer un urbanisme plus économe en énergie, limitant les rejets de CO2 dans l’atmosphère et favorisant les énergies renouvelables, ceci aussi bien dans la construction neuve que la réhabilitation.
La Biennale de l’Habitat durable est un acte majeur de l’engagement de la Ville, et de ces partenaires, pour construire une meilleure qualité de vie avec les habitants.
Du 16 mars au 23 mai 2006, expositions, rencontres, débats, visites rythmeront cette manifestation portée sur trois thématiques : le citoyen (acteur de l’habitat durable), la construction (conception, technique et matériaux), le territoire (contraintes et ressources).
A l’occasion de cette biennale, seront décernés les prix de l’habitat durable. 3 prix qui récompenseront des projets Haute Qualité Environnementale Architecturale et Urbaine (HQEAU) réalisés dans la région grenobloise.
Pour tout renseignement complémentaire
Julie Gauthier Service Prospective Urbaine
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Courriel : julie.gauthier@ville-grenoble.fr
Voici le nouveau film d’animation que des millions de personnes dans le monde entier ont regardé sur internet : pour reconnaître la réalité sur l’élevage intensif …
Ce numéro de « L’état de la planète magazine » ne va pas manquer d’étonner nos lecteurs. L’Institut Worldwatch y donne autant la parole à ceux qui partagent notre analyse sur l’épuisement du pétrole qu’à des auteurs beaucoup moins convaincus de sa fin prochaine. Il faudra chercher ailleurs les esprits dogmatiques ! Notre version en français est cependant complétée par un compte rendu, réalisé par le professeur Ivo Rens (Université de Genève), de trois livres dont les auteurs sont, pour leur part, très inquiets de notre dépendance excessive aux carburant fossiles. Selon ces derniers, la croissance de la demande pour les énergies fossiles face à des réserves dont les estimations sont en réalité très approximatives, remettra en cause le mode de vie occidental.
Ministre de l’Aménagement du territoire et de l’Environnement sous le gouvernement Jospin en France, Yves Cochet est l’un d’eux. Le titre de son ouvrage, Pétrole Apocalypse, résume ce point de vue que Vaclav Smil qualifie, en le critiquant, de « culte du catastrophisme ». Confrontez les positions d’Ives Cochet, celles du président de l’Institut Woldwatch et celles du professeur de physique Kjell Aleklett, président de la devenue célèbre Association pour l’étude du pic de pétrole (en anglais ASPO), à leurs contraditeurs, Red Cavaney et Vaclav Smil, et vous avez ce qu’annonce ce numéro : un forum ! Quoi qu’il en soit une chose est frappante : certains vivent sur une planète menacées, les autres excluent le problème de leur analyse. On en reste pantois !
Mais les articles d’Eban Goodstein et de Gary Gardner remettent les pendules à l’heure. Comme l’explique Gardner, pour chacun d’entre nous, au niveau individuel, le principe de précaution s’impose comme une évidence. Il rappelle le dicton « mieux vaut prévenir que guérir » et souligne que le principe de précaution est présent dans nombre de langues, et qu’enfin il fait peu à peu son chemin dans les relations régissant les sociétés commerciales. C’est un progrès cela fait naître une lueur d’espoir.
Quant à Eban Goodstein son article sur les changements climatiques remet en cause l’approche politiquement non partisane adoptée depuis de nombreuses années par le mouvement pour la défense de l’environnement aux Etats-Unis. Devant la révolution conservatrice américaine caractérisée par l’ultra libéralisme, l’anti-interventionniste et le démantèlement de l’Etat, il suggère une mobilisation des forces progressistes et une professionnalisation de ses actions. Il s’agit dorénavant d’influencer l’opinion publique pour, comme ultime objectif, voir s’imposer le point de vue des défenseurs de l’environnement et le développement durable. Cette démarche implique aujourd’hui une démarche politique plus claire.
Goodstein ne craint pas la polémique lorsqu’il exprime ses doutes sur l’approche « décroissance » pour répondre aux défis environnementaux. Pour ce professeur d’économie de la côte ouest des Etats-Unis, se sont d’abord les subventions et les soutiens à des technologies aujourd’hui inadaptées qu’il faut en priorité combattre afin de mieux soutenir celles qui doivent les remplacer (trains, agriculture bio, énergies renouvelables, plastiques biodégradables, partage de la voiture, vélos électriques, etc.). En d’autres mots, si la décroissance dans certains domaines est positive (la multimodalité des transports en ville mène inévitablement à une décroissance comptable, par exemple), la « bonne croissance » doit précéder la décroissance dans le discours politique des écologistes. Présentée comme unique source de progrès, la croissance apparaît bien, lorsqu’on y regarde de près, comme une tromperie intellectuelle. Mais bien peu de gens en Occident arrivent à s’extirper de la société de consommation, même pour adopter sa version « light », Il n’est pas si simple de modifier un mode de vie auquel nous sommes si intimement enlacés.
L’état de la planète publications partage ces préoccupations et le sentiment d’urgence exprimé par la majorité de nos auteurs. Nous demeurons admiratifs devant la pertinence et de la capacité de renouvellement des chercheurs de l’Institut Worldwatch et sommes convaincus que leur lecture par un public plus large peut faire progresser la cause du développement durable. C’est la mise en relation de tous ces débats – pétrole, principe de précaution, qualité de vie et définition du progrès – qui fera émerger un discours politique cohérent et, excusez le vilain mot, vendeur !
Enfin en terminant, de grâce, ne présentons pas le prix élevé du pétrole comme un problème. Au contraire, proclamons-le haut et fort, le pétrole est cher : enfin ! Comme l’expose avec brio le chapitre 4 de L’état de la planète 2006 (à paraître fin mars) intitulé « Cultiver les alternatives renouvelables au pétrole », des substituent avantageux pour l’environnement existent. Malgré des soutiens trop mous, le prix du pétrole élevé devrait enfin leur donner l’occasion de sortir d’une relative confidentialité.
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