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À la recherche d’un candidat électoral durable

Belgique :

La Secrétaire d’Etat au Développement durable, Els Van Weert, a lancé lundi la campagne « Etes-vous un candidat durable? ». Elle veut inciter les candidats aux élections communales d’octobre à adopter un comportement plus respectueux du développement durable.

A l’occasion des campagnes électorales, des tonnes de prospectus sont distribués et des panneaux sur lesquels sont affichés les visages des candidats fleurissent un peu partout. Mme Van Weert prodigue donc certains conseils à ces derniers : l’impression de tracts sur du papier recyclé, l’usage de colle végétale, le recours à internet, etc.

L’action qu’elle lance prend la forme d’un match à l’issue duquel un jury désignera, dans la semaine du 8 octobre, le meilleur « candidat durable » de tout le pays et un vainqueur par province.

Etre acteur pour un monde autrement

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« Etre acteur pour un monde autrement et retrouver une joie de vivre » C’est la mission que s’est donnée la société Mélidée.

Il s’agit de procurer du travail artisanal de qualité à des personnes handicapées sans emploi, et leur permettre de retrouver ainsi une joie de vivre, afin de les aider à voler un jour de leurs propres ailes.

Le développement durable, conditions, principes et enjeux

Le développement durable est devenu une réalité incontournable de l’intégration économique à tous les niveaux. L’adhésion de la majorité des États à la notion du développement durable renforce la nécessité et la légitimité d’agir rigoureusement en matière d’environnement.

La perspective de l’intégration économique des Amériques n’est pas sans poser des défis de taille en matière de gestion durable de l’environnement et des ressources naturelles. La mise en oeuvre du développement durable suppose d’abord le respect de conditions – démocratie, autonomie, équité, interdépendance, imputabilité et responsabilisation – et de principes fondamentaux – intégration de l’environnement et de l’économie ; préservation de la diversité biologique et conservation des ressources naturelles ; précaution, prévention et évaluation ; concertation, partenariat et participation ; et éducation, formation et sensibilisation.

D’ores et déjà, les États des Amériques se sont dotés d’un Plan d’action pour le développement durable des Amériques qui s’appuie largement sur ces conditions et principes fondamentaux. Le plan présente des engagements précis sous la forme d’initiatives détaillées relativement à la plupart des enjeux à la source des problèmes environnementaux. Parce qu’ils se trouvent entre la population et le pouvoir décisionnel, les parlementaires peuvent jouer un rôle de premier plan dans la mise en oeuvre du développement durable des Amériques. Ils sont parmi les mieux placés pour devenir de véritables ambassadeurs du développement durable et les principaux intermédiaires entre les collectivités locales et les décideurs, pour faciliter le flux de l’information, la concertation et la médiation et pour voir de près à la réalisation des objectifs dans ce domaine.

La lettre d’Information des Finances Solidaires – Printemps 2006

Donner du sens à son argent, agir sur l’économie à travers son épargne, être citoyen responsable : La Lettre d’information électronique des Finances Solidaires a pour ambition de vous proposer des informations brèves et concrètes sur le secteur pour vous permettre de suivre son changement d’échelle et pourquoi pas, d’y contribuer. Bonne lecture !

SOMMAIRE :

– EN FRANCE : Le Livret d’Epargne pour les Autres, un nouveau produit labellisé Finansol

– DANS LE MONDE : Un réseau belge très actif : le Réseau de Financement Alternatif

– DOSSIER :
Le régime fiscal des produits d’épargne solidaire
L’épargne solidaire bénéficie d’avantages fiscaux. Cela a contribué au développement des finances solidaires et joue un rôle important dans la décision d’épargner solidaire. En effet, d’après la troisième édition du Baromètre des Finances Solidaires, 28% des Français considèrent que les avantages fiscaux les inciteraient à épargner solidaire. Ce chiffre a doublé en un an.

– FOCUS
« Cette déduction fiscale est essentielle pour notre produit d’épargne solidaire » – Valérie Daher, responsable des partenariats à Action Contre la Faim

– TEMOIGNAGE :
« L’avantage Madelin a été bénéfique pour notre structure »– Alix Guibert- Habitat et Humanisme

– POINT D’INTERROGATION :
Qui est Finansol et quel est le rôle de Finansol dans le circuit des finances solidaires ?

– HOMMAGE :
Hommage à Philippe Amouroux

– LE SITE :
Le Site Finansol vient de développer un espace dédié aux associations sur son site Internet

– L’AGENDA CITOYEN


Si vous souhaitez mieux comprendre les circuits financiers solidaires, connaître tous les acteurs financiers et les produits d’épargne solidaire labellisés Finansol, approfondir vos recherches sur le secteur, rendez-vous sur www.finansol.org

Quelle croissance économique ?

Le jeudi 18 mai, à Paris 7e.

L’Association des lecteurs d’Alternatives Economiques, en partenariat avec l’Association des anciens élèves de l’Ecole nationale de la statistique et de l’administration économique (Ensae), vous invite à une conférence-débat sur le thème :

Croissance économique :

faut-il changer de modèle ? faut-il changer de mesure ?

Avec :

Laurence Tubiana, directrice de l’Institut du développement durable et des relations internationales,

Patrick Viveret, philosophe, auteur du rapport « Reconsidérer la richesse »,

Marc Guillaume, professeur d’économie à l’université Paris-Dauphine,

Guillaume Duval, rédacteur en chef d’Alternatives Economiques.

A l’Asiem, 6 rue Albert-de-Lapparent, 75007 Paris, à 18 h 45.
Métro le plus proche : Ségur (ligne 10)

Entrée (sans inscription) : 5 euros ;
Chômeurs et étudiants : 2 euros ;
Entrée libre pour les adhérents de l’Association. Adhésion possible sur place.

Contact : 01 44 88 23 86, association@alternatives-economiques.fr

Forum « management de la diversité en entreprise » le 8 Juin à Lyon

« Le management de la diversité en entreprise :

quels apports ? quelles pratiques ? »

Forum organisé par l’ESDES en partenariat avec l’IMS – Entreprendre pour la Cité et le Réseau International de recherche sur les Organisations et le Développement Durable (RIODD)

Le 8 juin 2006, Lyon

De 9h à 17h,

ESDES, 23 place Carnot Lyon

Au-delà d’une mise en conformité avec la loi, les entreprises s’engagent de plus en plus en faveur de la diversité en raison de son impact attendu sur la performance. Ce forum se donne deux objectifs principaux :

– analyser les apports du management de la diversité en croisant les résultats de recherches scientifiques et le retour d’expérience d’entreprises et d’acteurs du marché du travail ;

– étudier les différentes pratiques d’adaptation des process RH (recrutement, formation, rémunération…) pour agir en faveur de la diversité.

9h10-10h00 : Conférence introductive « Non discrimination et gestion de la diversité dans les entreprises françaises aujourd’hui » . De l’évolution des concepts et leurs traductions au sein des entreprises françaises à la mise en perspective des dernières avancées.

10h15-11h45 : Table ronde « La mixité homme/femme : impacts sur la performance de l’entreprise et bonnes pratiques » De l’analyse de sa contribution à une meilleure performance de l’entreprise à la diversité des pratiques observées.

11h45-12h30 : conférence « Mesurer la diversité en entreprise: quoi ? Pourquoi ? Comment ? »

14h00-15h20 : Table ronde « Lutter contre les discriminations : de la formation à l’embauche »

15h35-16h40 : conférence « Diversité et performances : quels liens ? Quel management ? »

16h40-17h00 : Synthèse de la journée : « Croisement de regards entre chercheurs, universitaires et entreprises »

S’incrire


Contact inscription :

Anne DESHORS
tél : 04 72 32 58 96

Sortie de la lettre Enviropea n°23 de Mai 2006

La lettre Enviropea d’information sur les politiques européennes de l’environnement.

C’est aussi l’occasion de vous inviter aux manifestations auxquelles l’équipe d’ENVIROPEA participera la semaine prochaine :

Le 17 mai – 3èmes rencontres internationales des éco-activités et du développement durable organisées par l’Agence régionale de développement de Paris Ile-de-France. Marine Durgeat y présentera la politique européenne en faveur des acteurs de la qualité de l’air

Le 17 mai – Rencontres de l’environnement de Pau organisées par l’APESA, Jean-Pierre Dutruge participera à la table ronde du séminaire “Innovation et éco-technologie” et aux “rencontres professionnelles rapides” qui suivront.

Par ailleurs ENVIROPEA participera au séminaire final du projet “Eco-citoyenneté en Euro-Méditerranée” qui se tiendra du 18 au 21 mai à Izmir en Turquie.


Contact : ENVIROPEA
15 rue Capron, 75018 Paris
Tel : 01.42.93.21.96

Colloque « Changements globaux et biodiversité en Région Ile-de-France »

Fondaterra, Fondation Européenne pour des territoires durables, et le Réseau francilien de recherche sur le développement soutenable (R2D2), vous convient à un colloque co-organisé avec l’Institut Français de la Biodiversite (IFB), le :

lundi 22 mai de 9h a 16h30

à l’hémicycle de la Région Ile-de-France
57, rue de Babylone – 75007 Paris
Metro: Saint-François Xavier

sur le thème : « Changements globaux et biodiversite en Region Ile-de-France »

Participation gratuite
mais inscription obligatoire (au plus tard le 15 mai) :
par courriel ou par télécopie : 01 39 25 41 93

Rencontres Nationales des Auteurs de Livres sur les Risques et le Développement Durable

«Rencontres Nationales des Auteurs de Livres sur les Risques et le Développement Durable»

Cette manifestation organisée à l’occasion du quinzième anniversaire de l’Institut de Prévention et de Gestion des Risques Urbains (IPGR) avec le concours de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Marseille-Provence rassemblera le plus grand nombre d’auteurs d’ouvrages sur les thématiques du risque et du développement durable afin de permettre un meilleur échange d’informations entre auteurs, éditeurs, lecteurs, apporter aux uns et aux autres les réponses et les outils dont ils ont besoin, valoriser les bonnes pratiques.

Ces Rencontres Nationales, inaugurées par Mr Jean-Claude GAUDIN, Sénateur-Maire de Marseille – Vice-Président du Sénat et Mr Philippe BERGER, Adjoint au Maire de Marseille – Président de l’IPGR, recevront Mme Corinne LEPAGE, Avocate, Docteur en Droit, Ministre de l’Environnement de Mai 1995 à Juin 1997, qui donnera une conférence sur le thème :  » Le citoyen face aux risques «  .

Elles se dérouleront le 13 Juin 2006 dans le cadre prestigieux du Palais de la Bourse de Marseille.
Elles intéresseront tant les élus que les acteurs des collectivités territoriales, les architectes et les ingénieurs, les cadres et les dirigeants d’entreprises, les étudiants et les journalistes, ainsi que toute personne des secteurs public et privé que les sciences du danger et le développement durable concernent.

Au cours de cette manifestation de nombreuses personnalités dédicaceront leurs ouvrages.

Des débats et des conférences seront organisés dans la journée.

Une exposition du Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable réalisée par le Centre Méditerranéen de l’Environnement sur les risques naturels (inondations, mouvements de terrain, séismes, feux de forêts, avalanches, risques météorologiques…) sera également présentée.

Énergie : une tour solaire de 750 m de haut !

Un projet pionner en Europe prévoit l’installation d’une tour solaire de 750 mètres, dans la localité de Fuente el Fresno. Cette technologie productrice d’énergie repose sur la circulation d’air chaud (vidéo dans les liens ci-dessous). La tour, la plus haute de ce genre en Europe, s’élancera au centre d’une structure en verre d’une superficie de 350 hectares, agissant comme un collecteur solaire. L’air chauffé au niveau de ce collecteur sera transféré à l’intérieur de la tour où il actionnera des turbines connectées à des générateurs produisant de l’électricité. Selon les estimations, la puissance générée par cette installation atteindra 40 MW et couvrira la demande en électricité de 120 000 personnes. Elle fournira l’équivalent en énergie de 140 000 barils de pétrole et évitera l’émission dans l’atmosphère de 78 000 tonnes de dioxyde de carbone. Le champ-collecteur pourra également être utilisé en tant que serre. Une surface de 250 hectares sera destinée à la culture de fruits et de légumes. Des systèmes de télécommunication et de surveillance contre les incendies seront montés au sommet de la tour. Un mirador et un accès au public sont également prévus et convertiront cet édifice en un lieu touristique. Le budget initial de ce projet s’élève à 240 millions d’euros. La construction de la tour débutera en 2007 et durera trois ans. Les entreprises espagnoles Campo 3 et Imasa en collaboration avec la compagnie allemande Schlaich Bergermann se chargeront des travaux. Ces groupes assureront ensuite l’exploitation du site en coopération avec l’Université de Castille la Mancha et du Ministère de l’Aménagement. Cette technologie solaire a déjà fait ses preuves en Espagne en 1982, où une tour de 195 mètres avait été édifiée à Manzanares (Madrid). Elle possédait un champ collecteur d’un diamètre égale à 240 mètres et était capable de fournir une puissance de 50 kW. Par ailleurs une tour similaire est également en phase de construction en Australie. Elle présente une hauteur de 1 000 mètres et la capacité de générer jusqu’à 200 MW.

 

L’Etat de la Planète Magazine – N°26 Mars – Avril 2006

Genève, le 8 mai 2006.

Chères lectrices, chers lecteurs,

Voici notre numéro 26 et notre éditorial, vingt ans après la catastrophe de Tchernobyl. En outre, nous vous invitons à lire les réactions au numéro spécial que nous avons consacré au pic de pétrole. Les remarques et les critiques des lecteurs sont tout aussi intéressantes que le numéro lui-même.

Bonne lecture,

Benoît Lambert
Éditeur des publications de l’Institut Worldwatch en français.


REPORTAGES AUDIO-DIAPOS

CHRONIQUE D’UN DÉBUT DE SIÈCLE

Pièce de Philippe Lüscher par Compagnie X225
mise en scène : Philippe Lüscher
Fruit des récents voyages de l’auteur en Europe de l’Est, « Chronique d’un début de siècle » pose un regard lucide sur les disfonctionnements de la gestion de l’après-catastrophe de Tchernobyl, sur l’ambiguïté entre humanitaire et politique, sur le mensonge s’immisçant entre citoyens et pouvoir et nous interroge sur l’avenir de notre société occidentale.

L’histoire du muselage du Professeur Bandajevsky.

LAUNDRENET – PRESSING ÉCOLOGIQUE

Entretien avec :
Mme Inez Bastos de Azevedo, gérante.


SOMMAIRE

Edito

Atome pour la paix : une faillite… pharaonique !
Benoît Lambert

Commentaires de lecteurs

Réaction des lecteurs au numéro précédent traitant du pic du pétrole.

Etudes de cycles vitaux

Les batteries.

Eclairage vert

Quand le vinyle était synonyme de galettes musicales dans de magnifiques pochettes, il était plus attirant que menaçant. Mais de nos jours, les risque sanitaires liés à cette matière plastique omniprésente demandent une plus grande prudence.
Paul W. McRandle

Renseignements environnementaux

Mises à jour

L’Incident de Jilin

Le 13 novembre 2005, une explosion dans une usine chimique d’Etat de la province de Jilin, au nord-est de la Chine a provoqué le déversement de 100 tonnes de benzène et d’autres polluants dans la rivière Songhua, tuant cinq personnes et en blessant 60 autres.
China Watch

La prochaine étape pour le monde des affaires

En septembre dernier, un groupe d’importantes sociétés américaines a annoncé la mise en place d’une nouvelle initiative : SEE Change – acronyme de Société, Environnement et Economie. Selon le communiqué de presse, les sociétés participantes « adopteront des stratégies de développement durable pour améliorer leurs performances environnementales, sociales et économiques. »
Erik Assadourian

Des photos qui parlent

Science et démocratie : ce mariage peut-il être sauvé ?

L’idéal moderne de la démocratie – une politie constitutionnelle gouvernée par des citoyens réfléchis qui décident des politiques à adopter après avoir étudié publiquement toutes les possibilités et leurs conséquences – a fait son apparition au 18ème siècle, dans le sillage d’une vision scientifique du monde partagée par Jefferson, Franklin et tous les autres signataires de la déclaration d’indépendance américaine.
Mott Greene

Questions de proportions

L’Equateur, un pays à la recherche d’un équilibre naturel

Sur la ceinture du monde, les arbres ne sont pas couverts que de gouttes de pluie, ils abritent également des trésors à plumes. Tel un plasma kaléidoscopique, une quarantaine d’oiseaux verts-émeraudes, rouges, bleus, violets et jaunes voltigent et virevoltent en quête de nourriture autour de la cime des arbres à travers l’épais feuillage.
Howard Youth

Sortie des fondateurs de tous consom’acteurs à NaturAvignon

Les 6 membres fondateurs de l’association tous consom’acteurs, née le 21 Mars dernier, ont saisit l’occasion de NaturAvignon pour diffuser le dépliant d’information sur leur 1ère action : l’ouverture en Septembre 2006 d’un service livraison de fruits & légumes bio à domicile sur le département du Vaucluse.


Cette action a reçu le soutien du Fonds Social Européen grâce au dispositif Capital Social Vaucluse géré par la Boutique de Gestion Activ Conseil.


Contact : Gaelle Langlais

Banques françaises : épargnez le climat !

Deux nouvelles de la campagne « Banques françaises : épargnez le climat! » des Amis de la Terre, et une nouvelle publication

1. Nouveaux résultats :

Le 6 avril, le Crédit Agricole a lancé une « offre environnement » qui comprend :

– des prêts spécifiques pour des investissements écologiques aux
particuliers dans l’immobilier (économies d’énergies ou dvp du solaire,
bois, géothermie : « Compte Epargne Logement option environnement » et
« Prêt énergies renouvelables »)

– des prêts spécifiques aux entreprises et aux agriculteurs (« prêt
environnement »)

– un fonds d’investissement socialement responsable qui existait déjà
mais a été redéfini avec une pondération plus forte pour l’environnement

– un fonds de 80 millions d’euros pour investir en fonds propres au
capital des entreprises du secteur des énergies renouvelables

Lire le communiqué de presse en ligne :

Le 24 avril, la Société Générale a annoncé le lancement du premier
produit boursier exclusivement consacré à l’énergie solaire
: elle
propose des certificats pour investir dans l’énergie solaire (thermique
et photovoltaïque) à travers l’indice World Solar Energy (SOLEX). Cet
indice composé par Sustainable Asset Management Group et calculé par Dow
Jones Indexes couvre les dix plus grandes valeurs internationales dans
le domaine de l’énergie solaire. Les certificats sont destinés aux
investisseurs particuliers et professionnels.

Lire le communiqué de presse en ligne

2. Publications

Les Amis de la Terre ont publié un nouveau document : « Tracer le futur
de la finance durable : résumé »
.
C’est la version française du résumé de l’excellent rapport « Shaping the
future of sustainable finance » publié par WWF Angleterre et BankTrack en
janvier 2006 (auquel les Amis de la Terre ont participé sur les banques
françaises).

Lire le rapport (8 p) en ligne sur


Contact:

Sébastien Godinot
Campagne acteurs financiers

06.68.98.83.41


LES AMIS DE LA TERRE
2 B rue Jules Ferry 93100 Montreuil France
Tél direct : +33 (0)1 48 51 18 92
Fax : +33 (0)1 48 51 33 23

« pour un commerce équitable pour tous et partout »

Communiqué en réaction aux déclarations du ministre des PME, Renaud Dutreil
sur le sujet du commerce équitable


La Confédération Paysanne, Minga et Breizh ha reizh, en réaction aux
déclarations du ministre des PME, Renaud Dutreil sur le sujet du commerce
équitable, revendiquent « un commerce équitable partout »

Alors que Renaud Dutreil, ministre des PME du commerce et de l’Artisanat a
dévoilé mercredi 3 mai son dispositif de reconnaissance des acteurs du
commerce équitable dans le prolongement de la loi du 2 août sur les PME , la
Confédération Paysanne et les organisations de commerce équitable MINGA et
BREIZH HA REIZH revendiquent le droit à un commerce équitable pour tous et
partout.

Nous nous opposons en cela à l’esprit même de la loi du 2 août, qui réserve
le commerce équitable aux seuls échanges « entre des pays développés et des
producteurs désavantagés situés dans des pays en développement ». Nos
associations militent pour des prix rémunérateurs et des conditions de vie
décentes tant pour les producteurs que leurs salariés, les transporteurs,
les transformateurs et les commerçants pour les pays du Sud comme ici, en
France et en Europe.

Nous dénonçons également la dégradation des conditions de production et
d’échanges dans un monde soumis à la mondialisation et au démantèlement des
outils de régulations des prix qui existaient et que les accords de
l’Organisation Mondiale du Commerce détruisent chaque jour un peu plus.

Ainsi, le commerce équitable ne doit pas être un gadget marketing de plus
récupéré par les multinationales de l’industrie agroalimentaire et de la
grande distribution prêtes à « labelliser « équitable » quelques paquets de
café ou de thé au milieu de leur gamme de produits standard tandis que
partout dans le monde les paysans et les petits producteurs disparaissent.

Nous lançons un appel à toutes les organisations pour rejoindre l’appel « un
commerce équitable partout, changeons la loi »

Facteur 4 D N°31

Toute l’équipe de 4D a le plaisir de vous informer de la parution de  » Facteur 4D  » N°31 / mars – avril 2006

AU SOMMAIRE DE CE NUMERO

Actualité du développement durable

Humeur durable : « Boire et manger »
Achat responsable : passez à l’action !

Pignon sur Rue, une maison du vélo et des modes de déplacement non motorisés à Lyon

Une encyclopédie du développement durable

Dossier spécial

Bilan du Forum Mondial de l’eau de MEXICO

– Retour sur Mexico – Jean-Luc Redaud et Sophie Tolachides (4D)

– Le forum alternatif de Mexico : divers, constructif, volontaire – Majda Bouchanine (Amis de la Terre)

– Défi relevé : Eau Vive, La Fondation France Libertés et les Amis de la terre ont créé un pont entre les acteurs du Forum alternatif et ceux du Forum Officiel – Maggie White (Eau Vive)

– Après Mexico, comment garantir un vrai droit à l’eau pour tous ? – Myriam Constantin (Adjointe au Maire de Paris chargée de l’eau et de l’assainissement)

4D en activités

Portes ouvertes à 4D le lundi 29 mai 2006

Sortie du DVD : Malmö ville du futur

Exposition « Construire ensemble le développement durable »

Les acquisitions de l’Espace René Dumont

Agenda des manifestations

Le site de l’association 4D

Les coopératives d’arganier et le développement durable au centre d’une rencontre à Agadir

AGADIR (MAP) – Les coopératives d’arganier et le développement durable ont été, mercredi à Agadir, au centre d’une journée d’information, organisée par l’Association Ibn Al Baytar pour la promotion des plantes médicinales, en faveur des membres des coopératives Targanine dans les régions de Souss-Massa-Draa et Marrakech-Tensift-Lhaouz.
Cette rencontre, organisée sous le thème « l’huile d’argan : 10 ans de développement durable » , a pour objectifs, de dresser le bilan d’une décennie de travail dans le domaine de la valorisation et la sauvegarde des produits arganiers, d’examiner les moyens susceptibles d’améliorer la situation des adhérentes de ces coopératives, généralement issues du monde rural et de débattre des difficultés qui entravent le processus de modernisation et de commercialisation de cette matière rarissime. Intervenant à cette occasion, la présidente de l’association Ibn Al Baytar pour la promotion des plantes médicinales, Mme Charouf Zoubida a indiqué que malgré les efforts déployés pour la sauvegarde de cet arbre, une régression très importante des superficies des arganeraies est enregistrée chaque année. Cette régression est due non seulement à un déséquilibre écologique d’origine anthropique (humaine) mais aussi au surpâturage et à la surexploitation excessive du bois, a-t-elle expliqué. Mme Charouf a souligné, à cet effet, l’impératif de sensibiliser les populations sur l’importance de la valeur ajoutée qu’une telle plante apporterait à la région, notamment à travers l’intégration de la femme rurale, principal acteur dans le domaine et dans le développement local durable. Evoquant les réalisations de l’association durant les dix années précédentes, Mme Charouf a indiqué que plusieurs coopératives ont été créées avant d’être fédérées en 2003 en un  »Groupement à Intérêt économique (GIE) », ajoutant que grâce aux actions menées au niveau national et international, la production d’huile d’argan est aujourd’hui reconnue à l’échelle internationale (Label Slow Food) et certifiée biologique par Ecocert. Ces résultats, a-t-elle fait remarquer, ne sauraient être réalisés sans des actions socio-économiques menées par l’association en faveur des productrices et des employées, notamment à travers la lutte contre l’analphabétisme, l’augmentation des revenus, le développement du tourisme rural et le renforcement institutionnel des coopératives. Après l’organisation de 2000 femmes dans le cadre de coopératives de concassage et la réalisation d’une unité d’extraction de l’huile d’argan aux normes HACCP en leur faveur, l’association oeuvrera, selon la présidente, à travers la multiplication de conférences dans plusieurs pays, pour obtenir une indication géographique pour l’huile d’argan. Les exposés présentés lors de cette journée ont été axés notamment sur « l’alphabétisation et le développement humain » et « commerce équitable, une opportunité pour les coopératives targanine » .

A l’issue de cette rencontre, à laquelle ont pris part des représentantes de plusieurs coopératives et associations opérant dans le secteur de l’arganier, il a été procédé à la distribution de manuels d’alphabétisation fonctionnelle aux différentes coopératives présentes. Le manuel est élaboré par l’Association Al Baytar en partenariat avec le centre national de développement et d’alphabétisation dans le cadre du projet « formation et encadrement des coopératives de production d’Argan » , financé par le gouvernement Flamand (Belgique) pour les adhérentes des coopératives de production d’argan.

Le Festival Mondial de la Terre

« Nous devons être le changement que nous voulons voir dans le monde » Mahatma Gandhi Le Festival Mondial de la Terre est une grande célébration en faveur de la Planète Terre qui se déroulera du 19 au 25 Juin 2006 dans près de 30 pays sur les 5 continents. C’est une opération de mobilisation nationale et mondiale pendant laquelle tous les acteurs de la Protection de l’Environnement, de la Solidarité et de la Paix dans le Monde expriment ENSEMBLE leur engagement envers la planète. Les écoles, les universités, les associations, fondations, collectivités et entreprises du monde entier sont invitées à participer à cet événement planétaire dans un même élan de solidarité. Sept journées à thème toutes dédiées à la TERRE, constituent le « Cœur du Festival ». Quelles sont les valeurs que porte le Festival de la Terre ? – le respect et la conscience de notre planète – l’engagement en faveur de sa protection – la solidarité et la paix entre les êtres humains Quels sont les objectifs du Festival de la Terre ? – sensibiliser chaque citoyen au respect de notre planète et générer des modifications des comportements quotidiens – faire émerger des solutions énergétiques alternatives et de nouveaux modes de consommation – mettre en lumière les actions des associations et collectifs nationaux déjà engagés – tisser des réseaux de solidarité (de proximité et mondiaux) – participer à une paix durable dans le monde La thématique choisie pour cette année 2006 est celle de l’EAU DANS LE MONDE. Vus du ciel, les fleuves et cours d’eaux, véritables vaisseaux sanguins de la planète porteurs de vie, constituent de réels liens entre les hommes. L’eau ne connaît pas les frontières et pourra ainsi véhiculer l’esprit et les valeurs du Festival Mondial de la Terre. Qui peut participer ? Chaque individu, groupe local, école, université, association, entreprise, collectivité,…, peut participer au Festival en créant un événement ou en soutenant une action régionale ou nationale. Comment participer ? 1/ Hors France, contactez l’Organisateur du Festival (Partenaire Local) dans votre pays s’il est déjà identifié. 2/ Pour la France, décrivez l’événement que vous souhaitez réaliser en remplissant le formulaire (Création d’événement) . Votre événement doit correspondre à l’une ou l’autre des 7 journées à thème décrites dans le document Coeur du Festival.

 

Entreprises et développement durable

par jean charles Espy

L’entreprise est-elle là pour surfer sur un phénomène de mode générateur de profits, en se donnant bonne conscience, ou à l’inverse, doit-elle consacrer une partie des profits générés pour servir le développement durable, au détriment de son compte d’exploitation ?

«Le monde de l’entreprise doit réagir selon 3 facteurs clés : intégration d’une vision, action et communication. En premier lieu, les entreprises doivent formuler une stratégie claire de comportement responsable… L’entreprise doit intégrer sa contribution au développement durable dans ses activités ordinaires… Sur le long terme, les performances en matière de développement durable ne peuvent provenir de la seule proclamation d’un code de conduite, elles doivent naître de sa mise en action au quotidien.» Cette longue introduction fait partie du Guide PricewaterhouseCoopers du développement durable (édité aux Editions d’Organisation). Restent les questions fondamentales qui se posent entre la «vitrine» et le quotidien. L’entreprise est-elle là pour surfer sur un phénomène de mode générateur de profits, en se donnant bonne conscience, ou à l’inverse doit-elle consacrer une partie des profits générés pour servir le développement durable, au détriment de son compte d’exploitation ? En somme, accepte-t-elle de gagner moins au service d’une meilleure équité entre les hommes ou de la lutte contre la dégradation de l’environnement ? Il est évident, une nouvelle fois, que la réponse se situe entre les deux extrêmes, et le problème se pose différemment pour une société cotée en Bourse ou pour une société non cotée.

Pour une société non cotée, seuls le PDG, ses administrateurs et ses salariés sont aptes à décider.

Pour une société cotée, le profit fait partie des incontournables. Mais imaginer une stratégie liée à un plan d’actions de développement durable en lien avec la préférence d’achat de marque ne me gêne en aucune manière, s’il n’y a ni tromperie ni démagogie. Prenons deux exemples concrets et actuels.

L’opération menée par Volvic en partenariat avec l’Unicef «Un litre pour 10 litres» permet le forage de puits dans le Sahel nigérien. La mécanique est simple, chaque fois qu’on achète un litre d’eau Volvic, la société verse une somme servant à forer des puits au Sahel. Selon les estimations fournies par Volvic sur son site et confirmées par l’Unicef, 16 000 habitants des régions désertiques devraient avoir réglé le problème vital de l’eau. Un nombre certes dérisoire, comparé au milliard d’êtres humains n’ayant pas accès à une eau propre, mais imaginons qu’une telle opération serve d’exemple aux 10 000 entreprises françaises produisant des produits de grande consommation ! Ne soyons pas dupes, l’opération Volvic a pour finalité de créer une préférence de marque. Est-ce dérangeant ? Je ne le pense pas, l’objectif humanitaire est défini, la caution Unicef rassurante et les résultats palpables. A l’inverse, j’ai envie de dire au marketing de Volvic de ne pas s’arrêter là, de continuer, de transformer cette action ponctuelle en véritable stratégie.

Un seul reproche cependant, le nom de l’opération «un litre pour 10 litres» ne donne aucune information sur la somme versée par bouteille à l’association. On peut supposer que, vu les volumes vendus par Volvic, cette somme soit insignifiante, ramenée à la bouteille.

Commission du développement durable : Quatorzième session

LA COMMISSION DU DÉVELOPPEMENT DURABLE OUVRE SA SESSION ANNUELLE

Les délégations réfléchissent aux moyens de mettre en œuvre
le développement durable sans porter atteinte à l’environnement

La Commission du développement durable a débuté ce matin sa quatorzième session, dominée par son débat général, qui a été l’occasion pour les délégations d’examiner les progrès réalisés dans les domaines de l’énergie au service du développement durable, du développement industriel, de la pollution atmosphérique et des changements climatiques.

Le principal rapport du Secrétaire général à l’ordre du jour examinait de manière conjointe ces quatre questions aussi complexes qu’interdépendanteS. L’adoption d’une approche intégrée pour relever les défis du développement durable peut servir à renforcer les synergies, à trouver des solutions avantageuses pour tous et à réduire la nécessité d’arbitrages éventuels, indique le Secrétaire général, relayé sur ce point par de nombreuses délégations. Toutefois, plusieurs autres se sont dites convaincues de la nécessité d’examiner chacune de ces questions séparément et de manière équilibrée, pour éviter que l’examen d’un point ne se fasse au détriment d’un autre.

Les petits pays insulaires et les pays en développement ont tout particulièrement fait entendre leur voix aujourd’hui, dans la mesure où ils sont les plus exposés aux effets du changement climatique, malgré leur faible industrialisation. S’exprimant au nom de l’Alliance des petits États insulaires (AOSIS), le représentant de Sainte-Lucie a ainsi jugé cruel et ironique que les pays qui contribuent le moins à l’émission des gaz à effet de serre soient les plus vulnérables aux dangers du changement climatique.

S’exprimant pour sa part au nom du Groupe des 77 et de la Chine, qui représente les pays les plus pauvres du monde, le représentant de l’Afrique du Sud a souligné la nécessité de trouver de nouveaux moyens de production et de consommation, de gérer et de protéger les ressources naturelles, à l’heure où 2,4 milliards de personnes dans le monde sont privées d’accès aux énergies modernes, notamment à l’électricité. L’accès à l’électricité en Afrique subsaharienne, par exemple, est le plus faible au monde, a rappelé le Secrétaire général adjoint aux affaires économiques et sociales, José Antonio Ocampo. De l’avis du représentant de l’Afrique du Sud, la communauté internationale ne devrait épargner aucun effort pour répondre aux besoins des pays en développement concernant les technologies appropriées, les ressources financières, l’éducation et la formation, le renforcement des capacités et la promotion des ressources humaines. La question de la coopération entre pays, notamment dans le domaine du transfert de technologies, a d’ailleurs été soulevée par de nombreux orateurs. Pour sa part, le représentant du Brésil a fait état de l’expérience concluante de son pays avec l’éthanol, désormais principal carburant des véhicules dans ce pays et connu pour réduire sensiblement la pollution atmosphérique.

Parallèlement à son débat général, la Commission du développement durable a tenu cet après-midi une table ronde intitulée « Amélioration de l’accès dans les zones urbaines et rurales du point de vue de l’utilisation finale de l’énergie » , au cours de laquelle trois spécialistes ont présenté leurs expériences respectives: Roderick F. De Castro, Directeur de programme à la Fondation Mirant aux Philippines; Jyoti K. Parikh, Directrice exécutive de Recherche et Action intégrées pour le développement en Inde; et Olav Kjorven, Directeur de l’énergie et de l’environnement au Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD). Les experts ont souligné à cette occasion que l’amélioration de l’acheminement des énergies modernes contribuait à la lutte contre la pauvreté. Ils ont attiré l’attention sur la dimension sexospécifique de cette question, dans la mesure où les femmes sont celles qui se déplacent le plus souvent pour aller chercher des combustibles solides tels que le bois ou le charbon, indispensables aux activités de base que sont la cuisine et le chauffage.

La Commission a entendu un certain nombre de délégations qui lui ont présenté les résultats des activités et des manifestations intersessions sur le suivi et la mise en œuvre du Programme Action 21 et des engagements pris à l’issue du Sommet mondial pour le développement durable, qui s’était tenu à Johannesburg (Afrique du Sud) en 2002.

Outre ceux déjà cités, les représentants des pays suivants ont pris la parole: Guyana (au nom du Groupe de Rio et de la Caricom), Cuba, Chine, Pays-Bas, Costa Rica, Canada, Qatar, Azerbaïdjan, Inde, Afrique du Sud, Autriche (au nom de l’Union européenne), Zambie, Fédération de Russie, Indonésie, République-Unie de Tanzanie, Islande, Jamaïque, Algérie, Costa Rica, Turquie, Australie, Canada, Japon, Koweït, Israël, Suisse, Afrique du Sud, Serbie-et-Monténégro, États-Unis, Pakistan, Italie, Mexique, Palaos, îles Salomon et Tuvalu.

En début de séance, la Commission du développement durable a élu M. Azanaw Tadesse Abreha (Éthiopie) au poste de Vice-Président. Celui-ci a remplacé ce matin le Président de la Commission, M. Aleksi Aleksishvili, Ministre des finances de la Géorgie, qui n’a pu assister au début des travaux en raison d’une urgence nationale.

L’allégorie de la grenouille, Equiterre

Animation flash montrant avec humour et un très léger accent canadien, les dangers réels de l’augmentation de l’effet de serre.

Faut-il se laisser cuire à petit feu ou commencer à changer le monde « un geste à la fois » ?

Des jardins 100 % écologiques c’est possible

Par François Cattapan

Le 1er avril 2006, le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs mettait en vigueur (au Québec) la totalité du Code de gestion des pesticides qui encadre l’utilisation de ces produits. Cette publication s’accompagnait de l’interdiction d’employer une vingtaine de pesticides (herbicides, insecticides et fongicides).
Au moment de cette annonce, plusieurs intervenants de l’industrie horticole se sont inquiétés du fait que «certains produits servant à la protection de notre patrimoine vert sont encore disponibles, mais très peu, c’est pourquoi il sera difficile de préserver bon nombre de végétaux, tant dans les grands jardins du Québec que chez les particuliers».

Selon Michel Renaud, auteur du livre Fleurs et jardins écologiques – L’art d’aménager des écosystèmes: «les jardiniers amateurs peuvent être rassurés. En effet, il existe des solutions 100 % écologiques pour aménager, ou réaménager, un jardin ornemental». Dans son livre que l’on peut qualifier de révolutionnaire, et qui depuis le printemps 2005 a déjà séduit plusieurs milliers de jardiniers québécois, Michel Renaud explique comment la méthode d’aménagement par les écosystèmes peut aider les particuliers à créer un environnement sain. Grâce à cette approche, les jardiniers amateurs peuvent aménager et entretenir de très beaux jardins paysagers écologiques, sans pesticides et avec très peu d’eau et d’engrais.

De plus, la démarche proposée dans Fleurs et jardins écologiques – L’art d’aménager des écosystèmes, permet aux consommateurs de réduire le temps et les dépenses consacrés à l’entretien de leur aménagement paysager. Ils peuvent ainsi réaliser de très bonnes économies… et profiter encore plus de leur jardin.

Les ouvrages, Les niches écologiques des vivaces et plantes herbacées et Les niches écologiques des arbres, arbustes et conifères, où l’horticulteur Bertrand Dumont présente les niches écologiques de plus de 4 000 plantes regroupées par habitats, complètent le livre de Michel Renaud. Il faut rappeler que ces trois livres de la collection Bouquins verts ont reçu le Prix du ministre 2005 comme produit horticole innovateur. Cette prestigieuse distinction est décernée par le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.

«Oui, les solutions 100 % écologiques pour aménager, ou réaménager, un jardin ornemental existe. Je convie donc les jardiniers à remiser pesticides, tuyaux d’arrosage et sacs d’engrais et à découvrir un nouvel art des jardins, passionnant et excitant, mais surtout plus sain pour leur santé et celle de notre planète», note Michel Renaud, qui œuvre en horticulture environnementale depuis 25 ans.