Pendant que le géant asiatique mène son économie à un train d’enfer, ses paysans meurent sous les effets de pollutions démentielles. Le correspondant à Pékin de l’hebdomadaire Marianne, Luc Richard, nous dresse le portrait d’une situation chaotique.
Concours innovation et développement durable
La Fondation Macif organise un concours inédit à destination des entreprises de l’économie sociale du 1er janvier au 31 mars 2007.
Consciente des enjeux environnementaux et sociaux qui concernent l’avenir de notre planète, la Fondation Macif entend par là, promouvoir des initiatives entrepreneuriales à la fois sur des champs innovants au plan technologique par exemple, mais aussi dans le développement durable, aux fins d’assumer sa vocation citoyenne et solidaire.
Qui peut participer ?
Le concours est ouvert aux structures de l’économie sociale : mutuelles, coopératives et associations, ayant leur activité sur le territoire français.
Les entreprises candidates seront réparties en deux catégories :
La catégorie “Structures en création” pour les structures créées depuis moins de six mois, à la date du 30 juin 2007.
La catégorie “Structures en développement” pour les structures créées depuis plus de six mois à la date du 30 juin 2007.
Les dotations : des prix de 3000 € à 10 000 €
Ségolène Royal signe le pacte écologique de Nicolas Hulot

Les biocarburants bientôt disponibles à la pompe
Depuis le 1er janvier la commercialisation des biocarburants est autorisée. Ainsi, les automobilistes ne vont pas tarder à remarquer un nouveau prix affiché dans les stations services. Le premier carburant « propre » est en effet officiellement vendu depuis le premier janvier 2007. Son nom : l’E85, composé de 85% d’éthanol et de 15% de SP95. La suppression de toutes les taxes sur la partie verte fera, d’après le ministère de l’Economie et des Finances, du E85 une alternative compétitive, en terme de prix, par rapport à l’essence, voire par rapport à la filière diesel.
L’éthanol dont se compose l’E85 provient de la fermentation de céréales et de betteraves et permet, avec l’adjonction de 15% d’essence, de faire rouler des véhicules dits « flex fuel » capables de fonctionner avec les deux types de carburants. Pour l’heure, seuls deux constructeurs offrent des voitures mixtes mais de nouveaux modèles vont apparaître au cours de l’année à venir.
Le ministère de l’Economie met en ligne un site qui permet de comparer en temps réel le prix des différents carburants dans environ 8000 points de vente référencés.
Par contre, n’oublions pas que pour remplacer totalement la consommation de carburants fossiles par des biocarburants, il faudrait… plusieurs fois la surface terrestre.
Ainsi, pour alimenter les 36 millions de véhicules en France, il faudrait augmenter de 9 400 % les surface cultivées de blé et 420 % celles de betteraves, ce qui est impossible. Les biocarburants ne peuvent donc être qu’un appoint. Pour l’expert Jean-Marc Jancovici, les biocarburants sont donc un intéressant problème de politique agricole, mais un élément négligeable d’une politique énergétique. Source : Libération, 27 septembre 2006, page 4.
Comment les riches détruisent la planète
Nous sommes à un moment de l’histoire qui pose un défi radicalement nouveau à l’espèce humaine : pour la première fois, son prodigieux dynamisme se heurte aux limites de la biosphère et met en danger son avenir. Vivre ce moment signifie que nous devons trouver collectivement les moyens d’orienter différemment cette énergie humaine et cette volonté de progrès. C’est un défi magnifique, mais redoutable.
Le réchauffement est irréversible
«Il faut à tout prix éviter le seuil de l’emballement» , dit un spécialiste
Des hivers aussi aberrants que celui qui a cours présentement, s’ils ne sont pas nécessairement un effet du réchauffement du climat, nous donnent cependant une idée très claire de ce qui s’en vient d’ici 2050, car le mégaphénomène climatique est désormais «irréversible».
«Irréversible, certes, et c’est pourquoi il faut intensément se préoccuper de nous y préparer par l’étude des meilleures stratégies d’adaptation. Mais pas encore en phase d’emballement, ce qui le rendrait hors de contrôle par les humains», explique en entrevue au Devoir André Musy, le directeur du Centre Ouranos de Montréal, qui se spécialise dans l’étude du réchauffement climatique.
On sait depuis plusieurs années — parce que des dizaines d’études le confirment — que le réchauffement du climat s’accélère, au point de rejoindre certains scénarios parmi les plus pessimistes, ajoute le directeur d’Ouranos. Mais on ne sait pas encore où se situe exactement le seuil à partir duquel le réchauffement s’emballerait grâce à la libération des millions de tonnes de CO2 emprisonnées dans le pergélisol ou des millions de tonnes de méthane solide — 22 fois plus efficace que le CO2 comme gaz à effet de serre (GES) — qui dorment sur le plancher des océans à très grande profondeur. Sans parler des impacts de l’arrêt de l’oscillation de l’océan Atlantique et du Golf Stream, dont dépend le climat européen.
«Ce qu’on sait cependant, explique André Musy, c’est qu’il est pratiquement inévitable que le climat de la planète se réchauffe de 4 à 5 °C d’ici 2050, car on ne peut pas retirer de l’atmosphère terrestre les énormes quantités de GES émises depuis 10 ou 15 ans, qui vont y rester encore longtemps. L’effet de ce réchauffement variera selon les régions. Dans le nord du Canada, on parle d’un réchauffement qui pourrait atteindre 7 à 8 °C si la couverture de neige s’y modifie sensiblement. Même si la marge d’erreur dans ce domaine demeure relativement importante, il faut constater que tous les modèles mathématiques convergent dans la même direction.»
C’est un réchauffement du climat terrestre moyen de cette ampleur, soit entre 3,5 et 4 °C, qui a fait fondre la calotte de glace d’environ deux kilomètres d’épaisseur qui recouvrait Montréal il y a 15 000 ans. On peut difficilement imaginer à quoi ressemblerait la métropole si le climat devait se réchauffer autant en moins de deux générations. Mais c’est ce que prédisent les modèles à partir de la situation actuelle, et cela, ajoute André Musy, même si on amorçait une diminution radicale de nos émissions de GES dès maintenant.
Le véritable enjeu, dit-il, c’est de savoir si on peut éviter l’emballement du réchauffement climatique, qui pourrait provoquer un réchauffement planétaire moyen, pouvant atteindre 7 à 8 °C, ce qui serait possible si les émissions d’origine humaine déclenchent la libération des forces naturelles dormantes dans le pergélisol et le fond des mers. À ce stade, toutes les tentatives humaines pour contrôler l’évolution du climat seraient vaines.
Planète attitude junior

Santé et environnement : les Français veulent plus de transparence
Une écrasante majorité de Français (90% et 95%) souhaite plus de transparence et d’information sur les risques sanitaires et environnementaux des produits qu’ils achètent. C’est ce que révèle notamment le sondage réalisé en exclusivité par le WWF et National Géographic et que publie le magazine dans son numéro de janvier.
Alerte à Babylone : un rendez-vous du documentaire engagé
De : VOIR&AGIR
Les rendez-vous du documentaire engagé
Politis et l’association Voir&Agir présentent
Mercredi 10 janvier à 20h
au Centre Culturel La Clef – Images d’ailleurs
21 rue de La Clef 75005 PARIS
M° Censier-Daubenton
ALERTE À BABYLONE
Un film de Jean DRUON
2005, 95 mn
“Maintenant on pourrait presque enseigner aux enfants dans les écoles
comment la planète va mourir, non pas comme une probabilité mais
comme l’histoire du futur. On leur dirait qu’on a découvert des feux,
des brasiers, des fusions, que l’homme avait allumé et qu’il était
incapable d’arrêter. Que c’était comme ça, qu’il y avait des sortes
d’incendie qu’on ne pouvait plus arrêter du tout. Le capitalisme a
fait son choix : plutôt ça que de perdre son règne.”
Entretien avec Marguerite Duras, Le Matin, 4 juin 1986
La société est-elle menacée d’effondrement par la poursuite d’un
développement sans limite ? La croissance économique peut-elle se
poursuivre sans restriction des libertés humaines ? Ce sont les
questions passionnantes ouvertes par le film de Jean Druon, avec
l’aide des « lanceurs d’alerte », ces scientifiques, citoyens ou
fonctionnaires, qui jugent de leur devoir d’alerter la société de
menaces qu’ils pressentent.
La projection sera suivie d’un débat animé par Isabelle BOURBOULON
avec André CICOLELLA, chercheur en santé environnementale, auteur de
Alertes santé, Experts et citoyens face aux intérêts privés, et
Matthieu AMIECH, co-auteur du Cauchemar de Don Quichotte, Sur
l’impuissance de la jeunesse d’aujourd’hui.
Vidéo Une Vérité qui dérange
Notre planète est menacée de mort, le compte à rebours a commencé. La communauté scientifique internationale s’accorde pour dire qu’il nous reste à peine dix ans pour éviter une catastrophe générale – un bouleversement majeur du système climatique entraînant des perturbations météorologiques extrêmes, des inondations, de longues périodes de sécheresse, des crues, des épidémies, des vagues de chaleur meurtrières d’une ampleur sans précédent.Est-ce une raison pour désespérer? Plutôt que de sonner le tocsin de l’apocalypse ou céder à la tentation du fatalisme, UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE nous invite à suivre, partager et relayer le combat passionné d’un homme pour stopper le réchauffement climatique et dénoncer les mythes et illusions qui l’entourent.
Cet homme est l’ancien Vice-président des États-Unis, Al Gore, qui, à la suite de sa défaite à l’élection de 2000, opéra un changement de cap décisif en décidant de contribuer de toutes ses forces à la survie de la Terre. Depuis cinq ans, Al Gore sillonne donc les États-Unis, multipliant conférences et exposés pour persuader ses concitoyens de l’urgente nécessité de résoudre cette crise environnementale.
Ce passionnant documentaire sur le « grand show climatique » d’Al Gore expose les vérités scientifiques irréfutables qui fondent son combat. Il trace aussi, en parallèle, le portrait intime et émouvant d’un personnage méconnu dont on découvre l’humour, la chaleur communicative, l’ouverture d’esprit et l’engagement passionné.
Les terribles tempêtes de 2005 auront été une incitation supplémentaire à agir au plus vite, et Al Gore ne prend pas de gants pour souligner l’urgence et la gravité de la situation. Le film présente avec éloquence des donnés scientifiques et des prévisions argumentées, et suggère des mesures simples et concrètes, à la portée de chacun de nous. L’histoire personnelle d’Al Gore donne un écho supplémentaire à ces informations citoyennes. Au fil des scènes, on découvre en effet l’itinéraire singulier de ce jeune étudiant idéaliste qui comprit très tôt l’ampleur et les enjeux de la crise environnementale ; de ce jeune Sénateur qui dut affronter un terrible drame familial et en tirer les enseignements ; de cet homme qui faillit devenir Président des États-Unis, mais préféra se consacrer à la cause qui lui tient le plus à cœur.
Avec esprit, une pointe d’humour et une bonne dose d’espoir, UNE VÉRITÉ QUI DÉRANGE fait passer le message le plus important, le plus convaincante d’Al Gore : Nous ne devons plus considérer le réchauffement climatique comme un « problème politique », mais comme le plus grand challenge moral de notre civilisation…
Chirac : « c’est une nouvelle révolution industrielle qui est devant nous, celle du développement durable »
En campagne… sans être candidat, tel est le tour de force auquel s’est essayé Jaques Chirac en présentant ses douzièmes – et très probablement derniers – voeux aux Français ce 31 décembre 2006.
Il s’est exprimé devant les drapeaux français et européen, pour bien souligner «la nécessité d’un rassemblement autour des valeurs républicaines». Citant l’écologie comme enjeu majeur, le chef de l’Etat a rappelé que la France organisera en février une conférence internationale pour la création d’une organisation mondiale de l’environnement.
Extrait des voeux de Jacques Chirac, le 31 décembre 2006 :
« Enfin, il y a l’enjeu écologique. C’est un enjeu immédiat. Un enjeu politique. La France est le premier pays au monde à avoir inscrit en 2005 une Charte de l’environnement dans sa Constitution. En février, elle accueillera une conférence internationale pour accélérer la marche vers une Organisation mondiale de l’Environnement. Mais c’est aussi chez nous que ce combat se gagne, par le changement en profondeur de nos comportements et de nos politiques. C’est une exigence et c’est une chance. Avec la nécessité d’inventer une économie respectueuse de l’environnement, c’est une nouvelle révolution industrielle qui est devant nous, celle du développement durable. Elle sera source de croissance et d’emplois. Et la France a tous les atouts pour en être le champion. »
La fonte des glaces : une question brûlante ?
QUELQUES FAITS PERTINENTS SUR LES REPERCUSSIONS MONDIALES DU CHANGEMENT CLIMATIQUE
– Source : PNUE La Terre s’est réchauffée d’environ 0,75 °C depuis l’époque préindustrielle. Onze des années les plus chaudes des 125 dernières années ont été enregistrées depuis 1990, 2005 ayant battu le record. Tout le monde s’accorde à reconnaître que ce réchauffement est dû aux émissions de gaz à effet de serre, notamment au dioxyde de carbone (CO2), produits par la combustion des combustibles fossiles. L’examen de carottes de glace montre qu’il y a plus de CO2 dans l’atmosphère qu’au cours des 600 000 années passées. Entre 1960 et 2002, les émissions anthropiques annuelles de CO2 ont à peu près triplé dans le monde. Elles ont augmenté d’environ 33 %, rien que depuis 1987. Le réchauffement au cours de ce siècle devrait, selon les prévisions, être compris entre 1,4 et 5,8 °C. Les impacts du changement climatique sont déjà visibles, notamment : rétrécissement de la calotte glaciaire de l’Arctique ; accélération de l’élévation du niveau des mers ; recul des glaciers partout dans le monde ; dégel du permafrost ; débâcle plus précoce des cours d’eau et des lacs ; intensité et durée croissantes des tempêtes tropicales ; allongement des saisons de végétation dans les régions de moyenne et haute altitudes ; et modifications des aires de répartition et du comportement des plantes et des animaux. Dans l’Arctique, le dégel des tourbières libère du méthane, un gaz à effet de serre encore plus puissant que le CO2. Les scientifiques craignent de plus en plus la possibilité d’un changement brutal du climat, avec notamment une diminution des courants océaniques, comme le Gulf Stream qui réchauffe l’Europe, et la modification du régime des pluies comme la saison des moussons, qui auront des répercussions sur la sécurité alimentaire de milliards de personnes. En 2005, la fondation Munich Re a estimé les pertes économiques dues aux catastrophes d’origine climatique, comme les tempêtes tropicales et les incendies de forêts, à plus de 200 milliards de dollars US, pour un montant des sinistres assurés de plus de 70 milliards de dollars US. Ces chiffres sont comparables à ceux de 2004, l’année antérieure la plus coûteuse, où les pertes économiques ont totalisé environ 145 milliards de dollars US et les sinistres assurés quelque 45 milliards de dollars US. Face à ce constat, le PNUE demande à chacun : citoyen, association, ONG, collectivité territoriale, entreprise… de se mobiliser pour que le 5 juin 2007, partout dans le monde, se fasse la prise de conscience.
La plus grande centrale solaire de France inaugurée à la Réunion
AFP | 27.12.2006 | 19:54
La plus grande centrale solaire de France, capable d’alimenter en électricité 500 foyers, a été inaugurée mercredi par le président du Conseil régional de la Réunion, Paul Vergès.
La plus grande centrale solaire de France, capable d’alimenter en électricité 500 foyers, a été inaugurée mercredi par le président du Conseil régional de la Réunion, Paul Vergès.
Installée sur le toit d’un immense entrepôt, la centrale représente la moitié de la production d’énergie photovoltaïque de l’île, soit 1,35 mégawatt, près de sept fois plus que la ferme solaire de Chambéry, la plus importante de métropole.
Avec plus de 6.000 panneaux répartis sur une surface de 8.500 mètres carrés, elle bénéficie d’un ensoleillement annuel moyen de 1350 heures. L’énergie photovoltaïque permet de transformer un rayonnement lumineux en électricité. L’installation est raccordée au réseau EDF dans le cadre de l’obligation d’achat de l’électricité d’origine renouvelable, selon l’ADEME (Agence de développement pour la maîtrise de l’énergie). Elle permettra d’économiser une production de CO2 équivalente à 5 millions de kilomètres en voiture.
(…)
Pour un Manifeste du développement durable
Conscientes de la nécessité de réorienter certains axes de leur développement et de mieux en contrôler les conséquences à moyens et long terme, les Régions se sont engagées à suivre les principes définis au sein d’un « manifeste des régions pour le développement durable ». Une première manière de moderniser les politiques publiques afin de satisfaire les besoins présents sans nuire au développement futur.
3ème concours Génération Développement Durable
Organisé par La Recherche, l’ADEME et Generali
Pour parvenir à un développement durable et harmonieux, respectueux des hommes et de l’environnement, il nous faut dès aujourd’hui modifier nos modes de consommation. En effet, connaître et maîtriser sa consommation d’énergie, c’est adopter un comportement responsable permettant de préserver les ressources, et de limiter l’impact environnemental de nos modes de consommation. En outre, réaliser des économies d’énergie permet, bien souvent, d’alléger ses factures…
La 3e édition du concours sur le développement durable souhaite encourger la réflexion des jeunes sur leur consommation d’énergie à la maison. L’objectif du concours consiste à rechercher des solutions permettant de réduire notre consommation d’énergie à la maison, et de diminuer ainsi notre empreinte environnementale. Ces solutions concernent l’introduction d’améliorations techniques des performances énergétiques de l’habitat et des équipements ménagers, au même titre que la modification de nos comportements et attitudes de consommation.
L’humanité disparaîtra, bon débarras !
Quelle place pour le Développement Durable dans les formations à la communication ?
La place du développement durable dans les formations à la communication/ marketing et aux technologies de l’information et de la communication
Succédant à un 20e siècle propagateur de production industrielle au service de la consommation de masse dans les pays occidentaux et qui a vu l’émergence de la “société de l’information”, le 21e se frotte à ses limites et s’essaie à une réconciliation avec une planète à bout de souffle. Cette découverte peu réjouissante s’accompagne d’une mobilisation sans précédent pour un développement plus respectueux des hommes et des ressources, portée par des communautés de citoyens, des initiatives économiques, des politiques publiques…
Les grandes entreprises, les collectivités locales ont créé leur service développement durable. La loi NRE impose aux sociétés côtées en bourse l’édition de rapport développement durable (généralement très présent sur Internet). De grandes campagnes de publicité parlent de la responsabilité sociétale. D’évidence le développement durable change les approches, les méthodes, les stratégies… Est-ce que les formateurs et éducateurs ont intégré cette évolution ? Quelle place a le développement durable dans la formation des experts et décideurs de demain ? Quelles sont les priorités ? C’est tout l’objet de la journée organisée par les associations ACIDD et TIC 21 le 8 janvier 2007 à l’Auditorium de l’Hotel de Ville de Paris.
Accès libre et gratuit uniquement sur inscription :
La Terre brûle mais la publicité hypnôse !
En moins de 10 jours, 3 grands titres ont bouleversé leur contenu éditorial jusqu’à en confier les rênes à Nicolas Hulot (pour le Nouvel Observateur), Yann Arthus-Bertrand (pour L’Express) et Nicolas Vanier (pour Metro) en les consacrant quasi-entièrement à l’avenir de notre planète. Il aura fallu attendre que de récents sondages indiquent que les français s’inquiètent massivement de l’état de santé de notre planète.
Nicolas Hulot avait déjà recueilli le soutien de plus de 649 000 engagés en 16 mois avec son Défi pour la Terre. Son Pacte écologique a, lui, déjà enregistré plus de 400 000 signatures en moins de deux mois.
Avez-vous votre Livret Développement Durable ?
Annoncé par Dominique de Villepin en octobre 2006, le livret développement durable n’est autre que le livret codevi. Ce nouveau livret reprend les bases du codevi (développement industriel), pour les étendre au développement durable (respect de l’environnement et préservation des ressources). Le livret de développement durable est donc accessible au public depuis le 1er janvier 2007.
Le livret de développement durable complète la fonction du codevi (dont les fonds sont utilisés pour financer le développement industriel), en permettant de financer des projets de développement durable.
En effet, en étendant son plafond à 6 000 €uros (au lieu de 4 600 €pour l’ex Codevi), le livret de développement durable va permettre de collecter plus d’épargne pour financer, selon les estimations effectuées par le gouvernement, près de 10 milliards de prêts auprès des particuliers. Les prêts financés viseront le développement durable, le respect de notre planète, dont notamment tous les projets en vue de l’amélioration énergétique de nos habitations.
Le Livret de développement durable en détails
-Plafond du livret développement durable : 6 000 €uros (hors capitalisation des intérêts, au 1er janvier 2007),
-Dépôt minimal : 15 €uros,
-Versement minimum par mois : 0 €uros (versements libres),
-Taux de rémunération : 2.75%,
– Fiscalité : Net d’impôts (non fiscalisé)
« Les Ateliers de la Terre » : 18-20 janvier 2007 à Courchevel
COMMUNIQUE :
« Les Ateliers de la Terre »
Forum International pour le Développement Durable
18-20 janvier 2007 à Courchevel
Sous le Haut Patronage du Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable
En partenariat avec le Mouvement Vraiment Durable et la Chaire de Développement Durable de Sciences Po.
Partenariats Médias : Europe 1 – LCI – Paris Match
Partenariats Stratégiques : AGF – Canon – Courchevel – WWF
A l’initiative de deux journalistes, les « Ateliers de la Terre » proposent à tous les acteurs qui œuvre en faveur de la durabilité – aussi bien entreprises ou gouvernements qu’experts scientifiques internationaux ou ONG, à l’échelle internationale comme nationale et locale, de venir partager leurs expériences et points de vue en présence de grands médias nationaux, avec en toile de fond la problématique du désir d’agir et le message véhiculé sur le développement durable. Centré autour des principaux débats et défis qui questionnent le développement durable, l’évènement sera l’objet d’une large couverture médiatique et fera une place importante aux acteurs de radio, presse, télévision et internet.
Des ateliers thématiques aborderont les grands défis environnementaux auxquels est confrontée la montagne – réchauffement climatique, pression anthropique du tourisme, épuisement des ressources en eau – comme tremplin à une réflexion plus globale sur les enjeux de la durabilité : écotourisme, artificialisation du vivant, modes de consommation… Les ateliers feront également une large place à l’évocation des grandes aventures humaines en milieu naturel, à l’histoire des hommes et de leur patrimoine.
Cette manifestation, organisée dans le but de créer un réseau prescripteur en matière d’environnement et de développement durable, souhaite délibérément faire place à tous les acteurs qui étaient présents il y a quinze ans à la conférence de Rio et placer les médias au cœur des prises de décision et des débats.
Parmi les intervenants :
M.Sylvain Attal, Rédacteur en Chef France 24 – Mme Alice Audoin (sr), Responsable du Développement Durable de MPG (Havas) – M Gilles Berhault, Président de l’Association communication et information pour le développement durable – M.Gilbert Blanc-Tailleur, Maire de Courchevel – Mme Cécile Bonnefond, Présidente de Veuve Cliquot – M. Christian Brincourt, Grand Reporter, Ecrivain – M.Dominique Bruillot, Magazine Pays de Rhône-Alpes – M.Régis Bulot, ancien président des Relais & Châteaux – M. Alexandre Epalle, Chef du Service cantonal du Développement Durable, Genève – M François Fatoux, Délégué Général de l’ORSE – M. Philippe Faure-Brac, Meilleur Sommelier du Monde 1992 à Rio – M Yves Godeau, Président d’Agir pour un Tourisme Responsable – Mme Corinne Lepage, ancienne Ministre de l’Environnement, Présidente de Cap21 – Mme Bettina Laville, Conseiller d’Etat, Présidente du Mouvement Vraiment Durable – M. François Letourneux, Président du Comité français pour l’UICN (Union Mondiale pour la Nature) – M.François Marot, Directeur de la rédaction du National Geographic France – Mme Carole Martinez, Chargée des questions de patrimoine mondial, UICN – M. Riel Miller, Fondateur de XperidoX : Futures Consulting – M.Serge Orru, directeur général du WWF – M. Pascal Peduzzi, Head of early warning unit, UNEP/DEWA/GRID-Europe – M.Olivier Poels, La Revue du Vin de France – M.Gaël de la Porte du Theil, Interface Tourisme – Mme Hélène Roques, Directrice du Développement Durable du Groupe Accor – Mme Dominique Royet, Directrice des partenariats, WWF – M. Jean Pierre Sicard, Président de Novethic – Mme Laurence Tubiana, Présidente de l’IDDRI et Directrice de la Chaire de Développement Durable de Sciences Po
Inscription obligatoire
Le programme et le bulletin d’inscription sont disponibles en ligne sur le site internet www.planetworkshops.org
Tarifs d’inscription par personne :
• Tarif entreprise 500 Eur/jour
• Tarif ONG 150 Eur/jour
Contact :
Les Ateliers de la Terre – 109 boulevard Pereire – 75017 Paris
Tel : +33 1 56 79 15 07
Fax : +33 1 56 79 15 10
2100 : New York et Londres sous les eaux ?
Lu dans Marianne n°505-506 du 23 décembre 2006 : L’étude publiée à la veille des fêtes de fin d’année dans la très sérieuse revue Science n’est pas très joyeuse : la montée des eaux pourrait survenir plus vite que prévu et atteindre 1,4 m sur certaines côtes d’ici à 2100, soit le double de ce que pensaient jusqu’ici les climatologues. Trop optimistes, semble-t-il, ils tablaient sur une montée des eaux de 9 à 88 cm. L’annonce d’une hausse de 50 à 140 cm, conformément au principe des vases communicants, a fait chuter le moral des savants : les masses liquides inonderont les régions côtières, et de grandes métropoles occidentales se retrouveront les pieds dans l’eau. Selon Stefan Rahmstorf, spécialiste des océans à l’université de Posdam, en Allemagne, Londres et New York seraient exposées de surcroît à des « tempêtes dévastatrices ». Heureusement que ces précisions, liées à un réchauffement global qui donnent froid dans le dos, sont « peu sûres », comme le reconnaît l’auteur lui-même…
